Temps de Planck

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ANDRÉ LEFEBVRE :

Eh oui! Encore une de mes petites crises de rébellion face à « l’officialité ». Je commence à me demander sérieusement si ce n’est pas une « déviation » chronique, chez moi. Mais si c’est le cas, vous comprendrez alors que ces défoulements occasionnels sont nécessaires à mon équilibre psychologique et vous m’en excuserez certainement.

Donc, malgré qu’il soit exact, le modèle standard officiel est expliqué par des illogismes flagrants. Les voici :

Tiré du CNRS : http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbig/decouv/xchrono/unif/niv1_1.htm

Le « bleu » est mon « défoulement ».

« Temps et longueur de Planck

Essor de la gravitation
La gravitation se sépare de la superforce unique qui régnait jusque-là (Heureusement qu’Einstein nous a expliqué que la gravitation n’est pas une force!!!). Le cosmos subit sa première « brisure de symétrie ». Un changement intime qui affecte toute son architecture (on doit le reconnaître : c’est beau la prose; surtout le « dramatisme » d’une « brisure de symétrie » touchant « l’intimité »!). À cette époque, l’espace observable s’étend sur environ 10-35 mètre (tout le monde le sait, c’est là, la longueur de Planck); un cent-millionième de milliardième de milliardième de milliardième de la taille typique d’un être humain (faites la multiplication pour connaître la taille typique d’un être humain. L’information est certainement capitale!). Il est utopique de vouloir sonder de telles échelles au laboratoire (évidemment puisque la distance de Planck est la plus petite distance mesurable possible). C’est 1020 fois plus petit que le diamètre d’un noyau d’atome (noyau qui, contrairement à ceux du raisin, n’est jamais « craché »; mais il faut savoir que le noyau lui-même « crache » quand même des quanta d’énergie. On le verra plus loin). De même, les énergies, 1019 milliards d’électronvolts, sont hors de portée (Cela veut dire quoi « hors de portée?). La densité atteint 1094 fois celle de l’eau ! (Ce qui rend inutile l’hypothèse nobélisée du « champ de Higgs »; on le comprendra…si on y réfléchit posément évidemment).
La force de gravité divorce du monde microscopique (Le dramaturge se retape une crise). Elle « n’agit plus » à l’échelle des minces particules de matière (donc elle agissait? Mais c’est tout à fait le contraire de ce qui est enseigné? Car on affirme qu’on ne peut l’appliquer à l’échelle quantique!!!). Très vite, cette interaction de faible intensité ne se manifestera plus que par un effet cumulatif sur d’énormes masses (Eh là!!! Ces énorme masses n’existent pas encore à cette époque ??? Alors dites-moi : elle s’applique sur quoi au moment de son « divorce »??? Elle vient tout juste d’apparaître dans l’univers, joual-vert!!!). Son attraction s’exerce à distance entre : les planètes et le Soleil ; les étoiles de la Galaxie ; les galaxies des amas; les étoiles compactes infernales qui spiralent l’une vers l’autre…(ces astres n’existent pas encore; de plus, si elles spiralent l’une vers l’autre, qu’advient-il de la notion de l’expansion de l’univers??? Elles devraient s’éloigner l’une de l’autre). Surtout, cette force à longue portée expliquerait les trous noirs cadavres d’étoiles et les trous noirs géants qui hantent le cœur des galaxies, dont notre Voie lactée (dramatisation qui s’intensifie vers « l’horreur », visant à nous épouvanter. L’êtes-vous?). Enfin, le Big Bang lui-même serait aussi à l’origine d’un immense brouhaha primordial : les ondes gravitationnelles (les ondes gravitationnelles du Big bang produiraient le « brouhaha primordial »??? Heureusement que la gravité n’est pas applicable au quantique) (En savoir plus : Virgo et Lisa). Émises par les masses en mouvement, elles n’ont encore jamais été décelées (Et comme la science est basée sur l’observation). Les grandes antennes souterraines en construction aux États-Unis et en Italie n’y suffiront probablement pas dans les prochaines années (ce qui n’aide pas à cacher la collusion dans les dépenses gouvernementales; on doit l’avouer). Non. Pour capter ce murmure fossile, signature de l’ère de Planck, il faudra une constellation de satellites qui voleront en formation (Bon; un satellite ça ne « vole » pas, ça « orbite »; mais tout de même, quand on sait que ce que nous pouvons observer ne peut traverser le mur de lumière situé à 380,000 ans après le temps de Planck, on peut bien dire n’importe quoi de ce qui se trouve derrière). Leur mouvement sera contrôlé avec une précision extrême par faisceau laser (on ne parle pas ici du mouvement de ce qui se trouve derrière le « mur de lumière »; mais plutôt des « anisotropies » perçues sur ce « mur de lumière »). »

L’expérience Virgo :

« Le passage d’une onde gravitationnelle entraîne une déformation de l’espace-temps (c’est comme dire que le passage d’une vague sur la surface du lac entraîne une déformation du lac. Une vague, ça ne passe pas; en fait, c’est la déformation du lac qui produit la vague) visible par une variation apparente de longueur (Il n’y a pas de variation de longueur dans la vague d’un lac. D’ailleurs de quelle « variation de longueur » veut-on parler ici? Celle de la « métrique de l’univers »??? Dans ce cas, pourquoi ne pas le dire???) ».

L’expérience Lisa est le début de l’installation de cette « constellation de satellites » dont on a parlé plus haut (actuellement 3 satellites) pour détecter les ondes gravitationnelles.

« L’existence des ondes gravitationnelles est une prédiction de la théorie de la relativité générale (peut-être mais, pas si on la comprend bien, cette théorie. La « prédiction » en question se limite à une des interprétations (une mauvaise) de la théorie). La courbure de l’espace-temps dépend de la répartition de la masse qui s’y trouve, le déplacement d’objets massifs modifie (localement) cette courbure (merde! Prenez conscience de ce que vous écrivez : la gravitation est un « effet » local et non universel comme on ne cesse de le prétendre!!! C’est d’ailleurs pourquoi l’univers est majoritairement « plat » car il n’y a que 5% d’objets massifs dans l’univers!!! Cette donnée est déjà compilé scientifiquement!!!). La propagation des déformations (oscillations de l’espace-temps) se fait par l’intermédiaire des ondes gravitationnelles (c’est encore dire n’importe quoi. Une oscillation est produite par une vibration énergétique; et non par des vagues du tissu de l’espace. Nous ne sommes pas dans un canot sur un lac!!! Nous sommes « dans le lac »!).

Une des raisons pour lesquelles on n’a pas encore pu détecter directement ces ondes gravitationnelles est leur très faible intensité, de sorte que les signaux, s’ils existent (condition incontournable s’il en est une), sont noyés sous le bruit produit par d’autres sources (l’autre raison encore plus plausible serait qu’elles n’existent pas!).

Un moyen de s’affranchir du bruit de fond terrestre est de réaliser l’expérience de détection dans l’espace (le bruit de fond terrestre est affranchit depuis des lunes; le problème est, depuis longtemps, le bruit de fond primordial).

Force électronucléaire et particules

À l’autre extrémité des échelles de dimensions (cela signifie quoi au juste???), le monde infinitésimal des particules accouche de la force électronucléaire (du divorce de la force de gravité, on passe maintenant à l’accouchement de la force électronucléaire. Un vrai scénario digne de la série télévisée « Dynastie ». Surtout que les « extrémités » en question se situent presqu’à la même échelle de dimension). Cette digne descendante de la superforce obéit aux lois un peu curieuses de la mécanique quantique (mécanique qui, supposément, refuse l’application de la force de gravité; il faut s’en souvenir). Les interactions s’effectuent par l’échange de «messagers» (en fait  cet échange se fait, si on la regarde objectivement, par une simple « échange de quanta énergétiques ». Il devient évident que le mot « messager » employé ici  sert simplement à nous « diriger » vers une interprétation spécifique voulue; c’est donc dire : tricher sur le « raisonnement objectif »). La force électronucléaire, elle, incarne l’ancêtre commun de l’interaction électromagnétique et de ses cousines nucléaires, forte et faible. Mais les trois ne sont pas encore différenciées (on a bien compris « différenciées… à ce moment-là »; donc, aussi bien dire qu’elles n’existent pas puisqu’elles ne sont pas « observées »; ni la superforce non plus, il va sans dire, mais je le dis quand même. D’autant plus que la gravité qui vient de se « divorcer » est aujourd’hui prouvée ne pas exister non plus. Cependant, on ne peut pas les dire « inexistantes » parce que lorsqu’on voudra les faire « interagir », on devra les dire « venues de nulle part »; ce qui n’est pas une adresse sociale acceptable dans la société scientifique; alors on « invente » une superforce dont on ne perçoit aucunement les « agissements » quels qu’ils soient). Si bien que les photons (porteurs de lumière et de l’électromagnétisme) correspondent avec les gluons (médiateurs de la force forte) et les vecteurs intermédiaires W et Z (de la force faible) (Euh; « correspondent » au sens d’émettre un quanta d’énergie (correspondance comme une lettre à la poste) et non au sens « d’équivalence » ou même de « troc »; car les particules « n’échangent » pas des quanta d’énergie, elle se « débarrassent ou acquièrent » un quanta d’énergie. Donc des « quanta d’énergie » passent des photons (massifs ou non), à la « soupe de gluons » ou vice versa. Événements dont la cause s’explique beaucoup mieux et plus plausiblement par la nécessité d’équilibre énergétique des particules en question exposées à la diminution rapide de la densité énergétique environnante suite à l’expansion de l’univers constatée, que par la « volonté » de certaines « forces hypothétiques » venant d’on ne sait trop où. Cet échange est assurément une conséquence de « changements dans l’environnement » des particules, plutôt qu’une « action volontaire » d’une force « magique » quelconque). À ce stade, les particules ont une masse nulle (sauf les bosons Zo, W+ et W-; et, si ces derniers bosons ont, à ce moment-là, une masse nulle, ils ne sont donc que des bosons « photons ordinaires ». Ce qui nous indique qu’à cette époque, n’existent exclusivement que des photons et des gluons qui sont tous deux de masse nulle. L’univers de cette époque, n’étant alors composé que de particules de masse nulle, ne peut pas « contenir » de déformations spatiales; autrement dit : la gravitation ne peut pas y exister encore ce qui annule le « divorce » précédant. Et : rien ne va plus dans toutes ces explications scientifiques officielles). Elles se comportent comme des rayonnements et voyagent à la vitesse de la lumière.
Une autre étape est franchie (Ah bon! Si vous le dites; mais ce fut franchi cahin-caha si je peux me permettre de le souligner). Pendant l’ère de Planck, règne de la superforce et des supercordes… (« superforce » qui est maintenant contestable et « supercordes » qui sont plusieurs théories qui ne fonctionnent pas; alors pourquoi les mentionner?

– Mais il faut bien dire quelque chose voyons donc!

-Ah bon! Ok!),

la distinction entre espace et énergie était abolie (cela veut dire quoi? Au moment : « instant de Planck », la distance est la plus « minimale possible », mais elle est tout de même « une distance dans un volume »; donc déjà l’espace existe et la distinction espace-énergie est déjà établie. Celle-ci s’établi donc à l’instant de Planck, où la « force » de gravité se « divorce » de la « Superforce ». Mais on vient d’annuler ce « divorce »???

La réalité est qu’à l’instant de Planck apparaissent la « distance » produisant un « volume », c’est-à-dire : notre univers tridimensionnel, dont l’énergie (1019 milliards d’électrovolts, voir plus haut) se manifeste en mouvement d’expansion (explosion si vous préférez) qui diluera rapidement cette densité formidable d’énergie originelle nécessitant les éjections de quantas d’énergie subséquents par les particules qui se trouvent obligatoirement dans cet environnement (dans l’univers) et qui tentent d’y demeurer « viables« ). Le volume du « contenant » et la substance du « contenu » se confondaient (oui; mais avant l’instant de Planck; pas après). Pour retrouver les notions usuelles, il faudra attendre 10-43 seconde (assez difficile d’attendre puisque, je vous le fais remarquer, « 10-43 seconde » est le début; l’instant de Planck) et l’ère de « Grande unification » (qui n’est encore qu’hypothétique puisque non reproduite dans les collisionneurs; mais elle se situerait vers 10-32 seconde après l’instant de Planck du 10-43 sec). Les particules forment alors une sorte d’hybride entre les futurs quarks, électrons et neutrinos (On parle ici de la durée entre 10-43 sec et 10-32 sec où il est plus simple d’y voir « un plasma de gluons » qui sera suivi rapidement par une période « plasma de quarks et de gluons »(déjà observé) lorsque certains gluons se désintégreront en quarks et antiquarks Top dans 75% de leurs désintégrations parce que la densité énergétique ambiante diminue trop pour que le gluon y demeure stable). Elles (les particules) interagissent par les forces électromagnétiques et nucléaires (d’accord mais seulement à la condition d’avoir la « Foi » en ces forces « magiques »; sinon elles éjectent simplement des quantas d’énergie d’intensité différentes pour s’équilibrer dans leur environnement énergétique ambiant qui diminue constamment et très rapidement. Cette vitesse de diminution de la densité énergétique ralentira progressivement, ce qui espacera graduellement la fréquence des désintégrations comme nous l’observons lors d’expériences. Chaque génération possède une durée de vie qui rallonge au fur et à mesure qu’on se rapproche de la génération composant la matière ordinaire; c’est à dire à partir du quark Top jusqu’au quark Up). Ces lepto-quarks présenteraient les symétries qui expliqueront les trois générations des douze particules fondamentales actuelles (en fait ce sont trois générations de deux familles, appelés quarks et leptons (puisque les bosons ne sont pas une famille mais ne sont que des quanta d’énergie (photons) d’intensité/densité énergétique différente), composée de deux genres de particules par famille  (quarks: Up et Down, leptons: électron et neutrino) qui apparaissent successivement dans l’univers, sans aucun besoin que les bosons soient des « vecteurs de forces ». Ceux-ci ne demeurent toujours que des « quanta d’énergie » de différentes intensités/densités éjectées entre les particules).

-Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer?

-À cause du rasoir d’Occam, évidemment.

– Je croirais presque que c’est plutôt à cause des subventions.

-Mme Charbonneau, vous n’êtes pas une scientifique; ne l’oubliez jamais!

-Euh! Oui M. le premier ministre.

André Lefebvre

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

2 pensées sur “Temps de Planck

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    7 janvier 2015 à 8 08 09 01091
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    D’André à André, le paradigme de la science occidentale au sujet de la représentation du cosmos et de ses lois s’effondre sous ses contradictions internes. Bientôt ça n’aura plus grande importance puisque tout dans l’édifice de la culture occidental est en train de s’effondrer, même l’économie. Nous devrons bientôt mettre toute notre énergie mentale et physique pour s’organiser pour survivre et nous n’aurons plus le temps pour d’autre chose.

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    7 janvier 2015 à 10 10 28 01281
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    « tout dans l’édifice de la culture occidental est en train de s’effondrer, même l’économie »…et ce, pour les mêmes raisons; c’est à dire : « ses contradictions internes ».

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