Édouard Philippe « affrété » aux affaires courantes de la République

Ce n’est pas EMMANUEL MACRON qui « tisse des alliances » (avec l’Allemagne, il y a longtemps que l’alliance-concurrence est tissée),  ou qui chamboule le paysage électoraliste  français… Macron n’est que  l’instrument docile – le pion insignifiant – du grand capital français qui réorganise sa Cour des miracles électorales – De grandes manoeuvres dans les appareils politiques bourgeois qui doivent être mis au diapason des combats que le Grand capital engage contre le salariat français.

 

 

Ce grand combat (que le Grand capital allemand a déjà entrepris et gagné de son côté) consiste à réduire de 20%  la masses salariale globale des travailleurs français afin de rétablir la compétitivité et la profitabilité (surtout) du capital français face à ses concurrents européens d’abord et du reste de l’alliance Atlantique ensuite. Voilà pourquoi Donald Trump ne voyait pas bien ce larbin de la maison Rothschild.

C’est la classe prolétarienne française qui est directement interpelée par les visées du Grand capital français via son portefaix, MACRON le pion.   Et dire que la misérable go-gauches française faisait de l’enfumage pour faire barrage à Marine Le Pen qui appelait à défaire les lois Macron-el Khomri, pierre angulaire de cette attaque en règle que le duo MACRON-PHILIPPE prépare au nom de leur maître du CAC40.  Marine Le Pen a été rejeté par le Grand capital pour avoir refusé de se plier à leurs exigences et pour avoir tenté de se rallier électoralement les ouvriers, les chômeurs, les pauvres et les déshérités. On ne gagne pas une mascarade électorale en s’apitoyant sur la misère humaine mais en faisant ce que Macron a fait, comme Hollande et Sarkozy avant lui. À bon entendeur salut « Bleue Marine ».

Macron a été franc il a dit qu’il attaquerait la classe ouvrière et l’ensemble du prolétariat français et que pour ce faire il avait besoin des voix de tous les bobos et de tous les petits bourgeois, y compris ceux de la gauche et des gauchistes – la folle du logis – les idiots utiles – qui ont fait barrage  afin que l’homme du Grand capital s’installe à l’Élysée contre les ouvriers.

Heureusement une forte proportion de la classe prolétarienne a refusé de participer à cette mascarade rocambolesque et aujourd’hui elle doit se préparer à résister – en se tenant éloigné de la go-gauche disqualifiée… encore une fois. La droite, elle au moins, n’a aucune prétention du côté du mouvement ouvrier.

 

Robert Bibeau. Éditeur  http://www.les7duquebec.com

 

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant ouvrier depuis 40 années.

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