France – Le dictateur Hollande veut interdire les manifestations, soyons d’autant plus nombreux !

Pétition : Je ne respecterai pas l’interdiction de manifester :

https://www.change.org/p/je-ne-respecterai-pas-l-interdiction-de-manifester

Nous interdire de manifester est une véritable provocation, nous ne pouvons faire autrement que d’y répondre en allant manifester encore plus massivement et plus offensivement que la dernière fois !

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L’hôpital Necker a-t-il vraiment été « dévasté » par les « casseurs » ?

Necker_mercredi15juin2016

Libération : L’hôpital Necker, juste à côté du cordon des forces de l’ordre, n’est clairement pas la cible de la majorité des manifestants. S’il est tout à fait probable que des pierres ou des canettes de bière aient pu endommager sa façade, c’est surtout les coups de marteau portés par un ou deux manifestants qui ont causé la majorité des dégâts… A noter, par ailleurs, l’intervention d’un homme qui tente d’arrêter l’individu en lui disant : « Hé, c’est un hôpital de gosses. »

Note de do : les un ou deux manifestants qui cassaient consciencieusement à coups de marteau les vitres du bâtiment bien qu’on leur signale qu’il s’agissait d’un hôpital étaient très probablement des flics déguisés en « casseurs », et faisaient cela dans un but d’exploitation médiatique :

http://mai68.org/spip/spip.php?article10960

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Hôpital Necker – C’est la police qui a choisi exprès ce lieu comme champ de bataille

Devant-Necker_14juin2016

À Necker, des émeutiers sont tombés dans un piège tendu par la police !

C’est la police qui a choisi exprès la devanture de l’hôpital Necker comme champ de bataille en attaquant très violemment les manifestants à cet endroit précis, et en les empêchant de pouvoir s’enfuir ailleurs, les manifestants étaient par conséquent bien obligés de se défendre, et de se défendre à cet endroit. C’est donc la police qui est responsable de la casse, et pas les émeutiers !

Il fallait que la bataille ait lieu à cet endroit et que les flics soient placés le long des vitrines de l’hôpital pour que ce soient les cailloux des manifestants qui atteignent les vitres et pas les grenades des flics. Et cet hôpital était un très bon choix ; car, non seulement ça la fout mal de balancer des projectiles sur un hôpital, mais en plus le gosse de trois ans des flics assassinés la veille de la manif était précisément dans cet hôpital.

Ainsi, dans le spectacle, les manifestants sont apparus comme des salauds attaquant non seulement un hôpital, de surcroît un hôpital public , mais en plus ils ont semblé attaquer l’hôpital de l’enfant des flics assassinés dans la nuit du 14 au 15 juin 2016. Et les flics, eux, ont pu être présentés comme ayant défendu ledit hôpital.

Quant aux un ou deux « manifestants » qui cassaient consciencieusement à coups de marteau les vitres du bâtiment, bien qu’on leur signale qu’il s’agissait d’un hôpital, ils étaient très probablement des flics déguisés en « casseurs », et faisaient cela afin qu’il y ait quelques vrais dégâts médiatiquement exploitables.

Les manifestants sont donc tombés dans un piège destiné à les présenter comme des salauds à la télévision, alors que c’est évidemment tout le contraire : c’est le pouvoir et sa police qui sont responsables et coupables de la casse à l’hôpital Necker, puisque c’est eux qui ont tendu le piège.

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article10950

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Sur l’instrumentalisation des vitres de l’hôpital Necker – Témoignage d’un parent :

Police-creve-yeux

Un parent d’enfant très malade de l’hôpital Necker parle :

Certes, briser les vitres d’un hôpital, même par mégarde, c’est idiot ; mais sauter sur l’occasion pour instrumentaliser la détresse des enfants malades et de leurs parents pour décrédibiliser un mouvement social, c’est indécent et inacceptable.

Cette indécence est d’autant plus choquante lorsque l’on connaît la situation de l’hôpital public aujourd’hui. MM. Valls et Cazeneuve, « révoltés » du fond du cœur par cinq vitres brisées, le sont-ils autant par les conditions de travail effarantes des personnels hospitaliers ?

Lorsqu’un généticien clinique doit travailler 70 heures par semaine car la direction de son hôpital n’a pas les moyens d’employer un nouveau docteur ni même une secrétaire, qu’elles en sont les conséquences sur tous ces gentils petits enfants malades au chevet desquels nos ministres accourent depuis hier ? Quand les aides-soignantes et les infirmières sont épuisées, usées jusqu’à la moëlle et rémunérées au minimum, qu’en est-il de la qualité des soins et de l’attention nécessaires à ceux qui passent des mois voire des années dans des couloirs d’hôpitaux ?

Lorsqu’ils mettent sur le même plan « émotionnel » des plaques de verres cassées et ces centaines de milliers de familles éprouvées, MM. Valls et Cazeneuve, n’ont-ils pas honte ?

Plutôt que de courir les plateaux télés pour dire des conneries pareilles, retirez la loi travail, financez correctement les hôpitaux et épargnez aux enfants et à leurs parents votre ignoble instrumentalisation. Merci d’avance.

Note : En plus, il faudrait savoir si ce sont de vrais « casseurs » qui ont étoilé quelques vitres de l’hôpital ou si ce sont des flics déguisés en casseurs qui ont fait le coup en prévision d’une exploitation médiatique pour interdire les manifestations, etc. Le fait que le fils des flics assassinés hier se soit trouvé dans cet hôpital est en effet une drôle de coïncidence supplémentaire permettant une exploitation maximale de cet événement dans le spectacle !

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article10949

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