L’homme gagnera son pain à la sueur de son front !

À BAS LE PURITANISME

À chacun selon ses besoins

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Jean-Marie Harribey d’ATTAC parle contre le revenu universel :

« Si je vais jouer aux boules avec des voisins, je produis du lien social, mais pas de valeur économique. Pour qu’il y ait un revenu, il faut qu’un travail soit effectué. Travail et revenu sont indissociables. » Source

Bonjour à toutes et à tous,

La position de Jean-Marie Harribey est purement moraliste, culpabilisante et biblique. En effet, pour le punir d’avoir commis le « péché originel » , dieu a dit : « L’homme gagnera son pain à la sueur de son front » !

Une telle position est donc parfaitement irrecevable pour un révolutionnaire. En effet : si le socialisme, c’est à chacun selon son travail, le communisme, lui, c’est à chacun selon ses besoins !

Bien entendu, l’établissement d’un revenu universel ne doit pas être échangé contre diverses régressions sociales comme détruire encore plus la Sécu ou les Retraites qui, bien au contraire, doivent au minimum être rétablies telles qu’elles était en France en 1983.

C’est-à-dire que — contrairement à ce qui avait été fait pour établir les « 35 heures », qui avaient été échangées entre autre contre la flexibilité du travail —, l’établissement du revenu universel doit être imposé aux riches sans aucune contre-partie. Ou alors, disons qu’en échange on ne leur coupera pas tout de suite la tête !

Même avant la révolution, même sous le capitalisme donc, rien n’empêche de financer un revenu universel de 1500 Euros par mois et par personne depuis la naissance jusqu’à la mort. Il suffit pour cela de prendre l’argent où il est. En effet, les riches sont riches !

Bien à vous,
do
9 janvier 2017
http://mai68.org/spip

Les riches sont riches :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2041

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Commentaire :

Swami Vivekananda disait que « c’est pécher de dire que l’homme est pécheur ».

D’ailleurs, le Christ, descendu sur Terre pour enlever le péché du monde — « Agnus dei, qui tollis peccata mundi » —, est venu corriger l’ancien testament et en apporter un nouveau ; ainsi, dans son serment sur la montagne, Jésus de Nazareth disait :

« Regardez les petits oiseaux du ciel, ils ne sèment ni ne labourent ; et pourtant, notre Père les nourrit » !

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