USA – Le criminel de guerre Henry Kissinger fait semblant de vouloir faire la paix avec la Russie

Les Amerloques n’ont jamais respecté ne serait-ce qu’un seul traité de paix ! Ils assassinaient même les chefs Indiens qu’ils attiraient vers eux en leur promettant des traités de paix. Les Russes ne doivent rien croire de ce que dit Kissinger !

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Les Russes ne doivent rien croire de ce que dit Kissinger !

Bonjour à toutes et à tous,

Les Amerloques n’ont jamais respecté ne serait-ce qu’un seul traité de paix ! Ils assassinaient même les chefs Indiens qu’ils attiraient vers eux en leur promettant des traités de paix. En 2004, Kadhafi a signé un traité de paix avec les USA. S’il acceptait de ne pas accéder à la bombe atomique, les Amerloques ne lui feraient plus la guerre. On sait ce qu’il est advenu. Par contre, la Corée du Nord ayant ladite bombe ne sera jamais attaquée par l’Amérique qui la déteste pourtant encore plus qu’elle détestait Kadhafi.

Kissinger est bel et bien un criminel de guerre et un criminel contre l’humanité. Il est responsable du coup d’État contre Allende au Chili le 11 septembre 1973. 300 000 morts selon la presse de l’époque (aujourd’hui, ils ont réduit ce chiffre à 3000 pour censurer la vérité. C’est eux, les « révisionnistes » !) Kissinger a assassiné aussi un million de communistes en Indonésie afin de livrer ce pays aux islamistes dont ils tiennent les dirigeants par le biais des Frères musulmans :

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C’est en particulier pour protéger le multi-criminel Kissinger que les USA ont toujours refusé de signer les accords de la CPI (Cours Pénale Internationale jugeant les crimes contre l’humanité, qui sont imprescriptibles)

Bien à vous,
do
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Kissinger : les USA doivent cesser de percevoir la Russie comme une menace

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14:36 05.02.2016 (mis à jour 14:55 05.02.2016)

« Dans le monde multipolaire en formation, la Russie doit être considérée comme un élément clé de tout nouvel équilibre global et non pas comme une menace pour les Etats-Unis », affirme-t-il.

L’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger estime que les relations russo-américaines sont actuellement bien plus mal en point que pendant la guerre froide. Dans un article pour le National Interest, il appelle à construire un « concept stratégiquement nouveau de partenariat entre la Russie et les Etats-Unis afin de rendre possible la résolution des questions en litige ».

« La confiance est perdue des deux côtés. La confrontation a remplacé la coopération », note l’analyste. Il constate une tendance à « diaboliser les leaders des Etats voire les Etats eux-mêmes ». Résultat : aux Etats-Unis comme en Russie, on parle d’une nouvelle guerre froide.

Or, ce n’est pas dans le retour à une confrontation militaire que Kissinger voit la principale menace, mais dans l’enracinement dans les deux pays d’une prophétie autoréalisatrice concernant la détérioration incessante des relations bilatérales.

« Les intérêts à long terme des deux pays exigent un ordre mondial dans lequel les bouleversements et changements actuels se transforment en un nouvel équilibre, de plus en plus multipolaire et globalisé », écrit le légendaire diplomate de 92 ans.

Dans le monde actuel, les menaces apparaissent non pas en raison de la concentration mais de la désintégration du pouvoir étatique, de la formation de territoires ingouvernables. Aucun Etat n’est capable de maîtriser ce vide croissant de pouvoir, estime le politologue. Une coopération durable entre les Etats-Unis, la Russie et d’autres Etats est nécessaire.

« Dans le monde multipolaire en formation, la Russie doit être considérée comme un élément clé de tout nouvel équilibre global, et non pas comme une menace pour les Etats-Unis », affirme M. Kissinger.

L’Ukraine, selon lui, « doit être incorporée à l’architecture de sécurité européenne et internationale de façon à servir de pont entre la Russie et l’Occident, et non pas d’un avant-poste à l’une des parties ».

Des efforts conjoints de la Russie et des Etats-Unis coordonnés avec d’autres grandes puissances pourraient aboutir sur un modèle d’élaboration de solutions de paix au Proche-Orient et probablement dans d’autres régions, suppose l’auteur.

Le 3 février, Henry Kissinger a été reçu par le président russe Vladimir Poutine dans sa résidence près de Moscou. Les deux hommes ne ratent jamais l’occasion de se parler, selon le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Ils se sont rencontrés plus de dix fois au total. En octobre 2013, M. Poutine a déclaré que la Russie écoutait attentivement les estimations données par l’ancien diplomate.

Henry Kissinger, conseiller à la sécurité nationale américaine en 1969-1975 et secrétaire d’Etat américain en 1973-1977 a été l’initiateur de la politique de détente dans les relations entre les Etats-Unis et l’URSS.

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Remarque de do

Citation : « Henry Kissinger, conseiller à la sécurité nationale américaine en 1969-1975 et secrétaire d’Etat américain en 1973-1977 a été l’initiateur de la politique de détente dans les relations entre les Etats-Unis et l’URSS. »

Réponse de do : C’est bien pourquoi l’URSS a perdu la « guerre froide » et a disparue. Pendant que Kissinger faisait par devant la paix avec l’URSS, Zbigniew Brzezinski lui faisait la guerre par derrière :

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Et aujourd’hui, Kissinger propose à nouveau la paix. Mais cette fois, si la Russie tombe dans le piège, elle disparaîtra complètement selon les voeux de la classe dominante anglo-saxonne qui lui fait la guerre depuis la seconde moitié du XIXe siècle. C’est « le grand jeu » dont parle Rudyard Kipling dans son roman Kim.

L’Amérique mène une guerre sans merci à la Russie par divers biais, tout d’abord en Syrie où les Amerloques sont en train de perdre ; puis, à cause justement de cette défaite annoncée, en faisant chuter les prix du pétrole alors que la Russie tire l’essentiel de ses devises étrangères des hydrocarbures de Sibérie.

Il faut remarquer que Kissinger avait affaibli le Chili en faisant chuter le prix du cuivre, son principal revenu, afin de préparer le coup d’État de Pinochet contre Allende ; et qu’aujourd’hui l’Amérique utilise exactement la même stratégie contre la Russie en faisant chuter le cours du pétrole. C’est pile à ce moment que le même Kissinger propose la paix à la Russie !

« Aie confiance » dit le serpent du Livre de la jungle !

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Le coup d’État de Pinochet contre Allende au Chili le 11 septembre 1973 :

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Chili – 11 septembre 1973 – coup d’État – Vidéo et voix d’époque (52’51) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article6139

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USA – Proposition d’une grande alliance anti-impérialiste et d’une stratégie commune

Il faut désormais refuser systématiquement d’aider les Américains contre un quelconque pays sous prétexte qu’on a eu une malencontreuse histoire il y a quelques temps avec ce pays. Pour vaincre l’empire inca, les Espagnols ont joué sur le fait que les Incas exploitaient d’autres tribus indiennes pour s’allier avec celles-ci afin de vaincre les Incas avec leur aide. Mais, une fois les Incas vaincus, les tribus indiennes qui s’étaient alliées avec les Espagnols subirent le même mauvais sort que les Incas ; et ce fut bien pire pour elles que du temps des Incas ! Aujourd’hui, l’impérialisme dominant n’est plus l’espagnol, mais l’américain ; et c’est encore pire :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3811

ATTENTION :

La stratégie américaine de faire chuter les prix du pétrole vise non seulement à affaiblir l’économie de la Russie, mais aussi à la séparer de ses alliés. En effet, si l’Amérique cesse les sanctions contre l’Iran, c’est justement pour que ce pays puisse à nouveau vendre son pétrole un peu partout sur le marché international, ce qui va faire baisser encore plus les prix. Or l’Iran est allié à la Russie. C’est peut-être pour ça que, histoire de compenser, l’Iran vendra son pétrole en euros et PAS en dollars :

http://mai68.org/spip/spip.php?article10253

Cette stratégie américaine de baisse des cours du pétrole pourrait aussi mettre un coin dans l’alliance Chine-Russie, puisque pendant que la Russie en pâtit, la Chine en profite pour faire des réserves de pétrole pas cher sur son sol :

http://mai68.org/spip/spip.php?article10239

Mais en fait, en achetant plus de pétrole qu’elle en a besoin, la Chine freine la baisse des cours ; ce qui arrange la Russie.

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