Victoire de Dilma Rousseff : le cénacle médiatique bisque bisque rage

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LE YETI :

La répercussion caricaturale par nos médias sans journalistes d’un titre d’une agence de presse (l’AFP, émettant elle-même une opinion plutôt qu’une info) en dit long sur le désarroi de l’empire occidental devant la réélection « de justesse » de Dilma Rousseff au Brésil.

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Après celle (triomphale) d’Evo Morales en Bolivie et avant celle (sans doute « étriquée », mais inattendue et surtout pas souhaitée) de la gauche en Uruguay, ça fait beaucoup pour les petits nerfs fébriles des maîtres du monde et de leurs chiens de garde médiatiques.

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Oublions que le parti de Dilma Rousseff en est à sa quatrième réélection successive, passons sur la déconvenue humiliante de la chouchou du cénacle, Marina Silva, au 1er tour, et essayons de comprendre la véritable cause de cet acharnement pathologique.

L’enjeu de cette élection présidentielle brésilienne est en effet capital. Car plus qu’une nouvelle mandature de gauche dans un pays d’Amérique latine, la victoire « à l’arraché » de Dilma Rousseff consacre la cohésion et la puissance des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud) seul bloc à même de nuire gravement à la santé chancelante du bloc occidental dominant et de son représentant fétiche, le roi-dollar.

Ne reste donc plus à l’élite mortifiée que la méthode Coué pour essayer encore de se persuader du contraire.

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