Vous avez dit Bizarre ?

 

Combien de fois n’avons-nous pas été témoins d’évènements troublants se télescopant, d’une personne surgissant dans notre vie alors que nous venions de l’évoquer, de l’appel téléphonique d’un ami que nous étions justement en train d’appeler … ?

Dans son album « coke en stock », Hergé nous avait gratifiés d’un épisode cocasse, dont le capitaine Haddock et Tintin étaient les protagonistes.

Ils venaient de voir un western, et l’ami du héros à la houppette faisait remarquer que l’acteur vedette ressemblait comme 2 gouttes d’eau au célèbre « Général Alcazar ».

A peine avaient-ils prononcé son nom qu’ils tombaient nez à nez avec le général en question. lien

Il m’est arrivé un épisode semblable : alors que je m’occupais des destinées d’un cabaret, à Genève, Les Vieilles Pierres, l’un de mes amis tenait à me présenter Gilles Darco, un jeune chanteur, venant de Paris, brillant interprète de Ferré, artiste que je reçus dans une grande brasserie d’étudiants…

Lors de notre discussion, je lui demandais les raisons de sa venue en Suisse, et il évoqua son frère censé être à Lausanne, et qu’il avait perdu de vue depuis une dizaine d’années…

Il venait à peine de prononcer son nom que ce dernier poussa la porte de l’établissement, clouant sur place d’étonnement les deux frères.

Cette rencontre fut très enrichissante pour tous, puisque ce dernier était ingénieur du son, et vint agrandir la petite équipe du cabaret, enregistrant chaque soirée, afin de proposer aux visiteurs des cassettes de chaque spectacles, ce qui permis aux artistes d’arrondir leurs fins de mois, et au cabaret d’agrandir sa renommée.

Les coïncidences portent parfois uniquement sur un chiffre, le 27 par exemple, qui a donné naissance au « club des 27 ».

Ce club réuni toutes les rock stars décédées à l’âge de 27 ans : de Brian Jones à Jimi Hendrix, en passant par Jim Morrison, Alan Wilson, Kurt Cobain et de nombreux autres, ils sont déjà 45 à faire partie de ce peu envié « club ». lien

Bien sur, on peut tout faire dire aux chiffres, et son contraire.

Le « 7 » a eu son heure de gloire, évoquant à la fois, les péchés capitaux, les sacrements, les merveilles du monde, les anges de l’apocalypse, le septième jour dans la création du Monde, le nombre de fois qu’il faudrait tourner sa langue dans sa bouche, etc.… lien

On pourrait évoquer aussi le chiffre 11, jour de la disparition des Twin-Towers à New York le 11 septembre 2001, alors que Bush évoqua pour la première fois le NOM (nouvel ordre mondial, un 11 septembre 1990, 11 ans auparavant. lien

Mais, au sujet de l’attentat, d’autres éléments sont à rapprocher du chiffre 11. lien

C’est le nombre de lettres qui composent New York city, Georges W Bush, et l’état de New York est le onzième état américain.

Mais il est probable que de nombreuses personnes aux USA aient des noms qui comportaient 11 lettres.

Pourtant le premier avion à s’écraser contre les tours était le vol n°11.

On pourrait même aller plus loin en faisant le total du nombre de passagers occupant les avions : 92 dans le premier avion…et 65 dans le second…9+26+5…et si l’on additionne le nombre total des victimes présentes dans les avions détournés, soit 254, on arrive toujours et encore au chiffre onze.

D’autres coïncidences troublantes sur cette journée noire sont sur ce lien.

Des Boeings aux paquebots, il n’y a qu’un pas : comment ne pas être intrigué par la coïncidence entre le naufrage du Titanic, et l’ouvrage de Morgan Robertson, « le naufrage du Titan »,  publié 14 ans avant le vrai drame, évoquant un paquebot surnommé Titan, qui transportait 3000 passagers, (2207 pour le Titanic) et qui, dans le roman de Robertson sombra dès sa première traversée, après avoir heurtés, tout comme le Titanic, un iceberg.

Les coïncidences, là aussi, se bousculent : le Titan faisait 243 mètres de long, 271 mètres pour le Titanic, il avait 24 canots de sauvetage, le Titanic 20.

La revue Planète publia ces faits étranges en Aout 1965, dénombrant pas moins de 13 coïncidences. lien

Mais c’est à 2 célèbres présidents des Etats Unis, Kennedy et Lincoln, que des coïncidences en cascade devraient nous interpeller.

Lincoln, on le sait, défendit l’abolition de l’esclavage, et Kennedy défendit l’émancipation des noirs.

Les coïncidences et télescopages entre ces deux célèbres hommes politiques se bousculent au portillon…à commencer par leurs noms qui comportent chacun 7 lettres, et leur taille : ils mesuraient l’un et l’autre 1,83 mètres.

Mais ce n’est rien si l’on considère la suite.

John Fitzgerald Kennedy fut élu à la chambre des représentants en 1946, soit pile un siècle après Abraham Lincoln, même s’il n’a occupé son siège de sénateur qu’en 1947.

Lincoln fut élu président en 1860…et un siècle après lui, Kennedy prit sa place.

Les coïncidences ne s’arrêtent par là : chacune de leurs épouses ont chacune perdu un fils, (William Lincoln et Patrick Kennedy) alors qu’elles séjournaient à la Maison Blanche

Les 2 présidents ont été assassinés par 2 hommes, tous deux originaires du sud, un vendredi, et chacun a reçu une balle dans le dos, même si dans le cas de Lincoln, la balle atteint la nuque, et qu’il décéda le lendemain du drame.

Mais ce n’est pas tout.

La secrétaire de Kennedy se nommait Evelyn Lincoln, (lien) c’est un Johnson, prénommé Andrew qui succéda à Lincoln…et c’est un autre Johnson, prénommé Lyndon, soupçonné d’être le commanditaire de l’assassinat de Kennedy, qui lui succéda. lien

Pour être tout à fait complet, il faut ajouter que Andrew Johnson, le successeur d’Abraham Lincoln était au moment de l’assassinat, vice président, et qu’il était prévu qu’il soit lui aussi tué ce jour là. lien

Plus étrange encore, l’histoire prétend que le secrétaire de Lincoln lui aurait conseillé de ne pas se rendre au théâtre…et que la secrétaire de Kennedy aurait tenté de le décourager d’aller à Dallas…auraient-ils eu une prémonition ?

Les deux successeurs de Lincoln et de Kennedy sont nés à un siècle d’écart…1808…1908, et étaient tous deux démocrates du Sud, et sont décédés tous les deux 10 ans après avoir pris la succession présidentielle. lien

Le nom de chacun d’eux comporte 13 lettres.

Allons un peu plus loin : l’assassin de Lincoln s’appelait John Wilkes Booth, et celui de KennedyLee Harvey Oswald.

On aura remarqué au passage que les noms des 2 assassins étaient en 3 parties, et que leurs noms respectifs se composaient chacun de 15 lettres.

Les deux assassins ont été tués à leur tour avant de pouvoir témoigner au tribunal.

Il y a encore plus étonnant.

Lincoln, lorsqu’il a été assassiné se trouvé dans un théâtre nommé « Ford’s Theater »…et on sait que la voiture Lincoln dans laquelle Kennedy a été tué était une Ford

Ajoutons qu’après son forfait, l’assassin de Lincoln s’est réfugié dans une grange, alors que l’assassin de Kennedy, après son acte, courut se cacher dans un cinéma.

On sait aussi que Booth et Oswald furent assassinés avant leur procès…

Le plus troublant reste à venir :

Une semaine avant que le président Lincoln soit assassiné, il était au Maryland, dans une ville appelée Monroe…et une semaine avec sa disparition, Kennedy se trouvait en compagnie d’une certaine Monroe, prénommée Marylin.

Quand à la théorie du complot, évoquée à maintes reprises par de nombreux historiens, même s’il parait évident que nous sommes encore assez éloignés de la vérité, de nombreuses avancées ont été faites, mais ce n’est qu’en 2029 que nous en saurons plus, date à laquelle toutes les archives seront ouvertes au public. lien

D’autres coïncidences troublantes existent au sujet du chiffre 66, puisqu’un internaute impertinent a fait un rapprochement entre le mariage d’Hitler et d’Eva Braun, le 29 avril 1945, (lien) et le mariage, 66 ans après, jour pour jour, en Angleterre de Kate et William, le prince anglais, le 29 avril 2011… (lien) ou la mort d’Hitler annoncée le 1 mai 1945, 66 ans jour pour jour, avant celle de Ben Laden (lien), même si aujourd’hui, une enquête tendrait à prouver qu’Hitler ne soit mort qu’en 1984. lien

Ce qui pourrait apporter de l’eau au moulin de ceux qui donnent au chiffre 666 une signification diabolique. lien

Ce 666 fait polémique dans un autre domaine, celui des codes barre.

En effet, cette pratique, lancée en 1973, année de la naissance de la commission trilatérale, autre coïncidence, permet d’identifier les produits de consommation. lien

Sans rentrer dans le détail, que l’on peut découvrir sur ce lien, on peut en effet découvrir que ce chiffre figure bel et bien dans nos codes barres, et l’inventeur du code barre, George Laurer, interrogé sur la question l’a confirmé, estimant que ce n’était qu’une curieuse et étrange coïncidence.

Comme dit mon vieil ami africain : « vaut mieux être une vraie croyante qu’une fosse septique  ».

L’image illustrant l’article vient de « demonetombre.canalblog.com »

Merci aux internautes pour leur aide précieuse

Olivier Cabanel

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