Comment lutter contre le terrorisme ?

Pour lutter contre le terrorisme, il faut être un peu plus futé.
Moins usé et plus rusé. Juger sans préjugés. Et agir au lieu de réagir.
Pour être plus malin que le plus malin, ce n’est pas le mal qu’il faut maitriser mais le BIEN. L’arme du bien est seule capable de désarmer l’ennemi. Et on ne peut y parvenir sans renoncer à la démagogie et sans recourir à la PÉDAGOGIE.
Et même si la politique n’est pas une science, elle n’en demeure pas moins un ART susceptible de contenir toutes les turbulences et venir à bout de toutes les violences.
Pour mettre un terme à toutes nos querelles, j’ai fait appel à MACHIAVEL.
Il est réputé pour son savoir faire en la matière. Il a toujours su opposer le vice au vice pour retrouver le chemin de la vertu. Ne pas prêcher pour les clôtures mais chercher l’ouverture.
Il y a toujours une ISSUE. Une entrée, donc une sortie !

Comment lutter contre le terrorisme ?
La question est mal posée : parce qu’on ne peut pas lutter contre un courant de pensée dont le but est de nous empêcher de penser… de nous faire trembler en agitant un spectre abstrait, une abstraction monstrueuse.
On se la repose : comment lutter contre LES TERRORISTES ?
La réponse la plus rigoureuse qui s’impose de facto : EN LES DÉSARMANT.
Oui, mais comment ? En leur retirant celles dont ils disposent et en cessant de leur en fournir d’autres pour nous enrichir.
Ce n’est pas facile ; raison de plus pour être ou devenir un peu plus agile, et un peu plus habile… en se disant que si les terroristes sont de plus en plus armés, peut être parce que certaines nations dont la nôtre, y trouvent LEUR INTÉRÊT.
Le terrorisme est plus rentable qu’il n’y paraît. Il liquide les états de droit et consolide les états de fait. Il sert d’auxiliaire aux états totalitaires ou déficitaires. On dit quand on sait ce que parler veut dire que : c’est l’allié objectif de l’impérialisme. Il apporte quelques décibels à notre beau bordel, à notre mal global.
Et on se repose la question avec un accent plus pertinent : car il ne s’agit plus de se demander « comment? » parce qu’on le sait, ni « peut-on lutter » car on le peut toujours, mais si on le veut vraiment ?
Je n’en ai pas l’intime conviction. C’est donc une question de volonté politique.
Si on voulait vraiment mettre fin à cette nouvelle guerre de tous contre tous, on procèderait d’une toute autre façon que je m’en vais résumer en quelques points :
==> primo, cesser de les armer, de les financer, de les entretenir.
==> secundo, les traiter exclusivement de criminels et les pourchasser comme tels.
==> tertio, ne pas leur prêter l’âme qu’ils prétendent avoir, celle de l’islam, mais considérer qu’ils sont antimusulmans, les ennemis de l’islam avant d’être nos ennemis.

Machiavel vous dira : qu’il n’y a pas pire qu’une mauvaise propagande : si vous ne faites plus de l’islamisme le cœur de cible, les musulmans ne se sentiront plus concernés et les non musulmans visés. Et le tour est joué !

CONCLUSION
Nos ennemis ne sont pas les islamistes mais les impérialistes de tous bords qui divisent pour régner et stigmatisent pour dominer.
Ils utilisent un vocable inapproprié : « l’islamisme » pour nous désapproprier… et se faire prier.
Pour l’islam, c’est un jeu de dupes tenu et entretenu par les mécréants qui n’ont pas fini de perdre ce qu’ils cherchent à gagner :

la guerre !

http://www.lejournaldepersonne.com/2016/02/lutter-contre-le-terrorisme/

affiche L'école subversive avec montage, peinture de Personne tenant un masque

Campagne prévente de tickets, soutien du film de Personne L’école subversive, La Révolution en 90 leçons bientôt sur la toile : http://www.lejournaldepersonne.com/campagne-de-soutien-du-film-lecole-subversive-la-revolution-en-90-lecons-prevente-dacces-et-coproducteur-donateur-jusquau-26-janvier/

avatar

Personne

Le Journal de Personne pratique la scénarisation à fond, pour illustrer une question d’actualité. Son info est une info scénario, son drame: une dramatisation et sa réalité: une réalisation.Vous auriez mauvaise grâce d’assimiler Personne à ses personnages, et ses histoires à des dérapages. L’humour et la dérision y ont toujours fait bon ménage. Le Journal n’est l’otage d’aucun parti, prisonnier d’aucune opinion, dupe d’aucun soupçon. Ni à gauche, ni à droite, mais au cœur de l’événement, il aborde tous les sujets, pose tous les problèmes et relance tous les débats : https://www.lejournaldepersonne.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *