Dossier Santé (1ere partie): La Suisse

Je continue ma série d’articles qui explorent différents systèmes de santé à travers le monde. J’ai sélectionné naturellement des systèmes qui fonctionnent mieux que le nôtre, notamment au niveau des listes d’attentes. En fait, dans tous les systèmes de santé que je vous présenterai, les listes d’attentes sont virtuellement inexistantes. Voyez-vous, qu’un système de santé ait des temps d’attentes de traitement médians de 17.3 semaines est extrêmement anormal, particulièrement considérant que nous avons le cinquième système de santé le plus dispendieux au monde. Le problème n’est pas tant ce que nous dépensons, mais le fait que nous en ayons très peu pour notre argent. Sans plus tarder, je vous présente la Suisse.

Pourquoi la Suisse?

Malgré qu’il est classé 20e par l’OMS, le système suisse est beaucoup plus performant que bien d’autres pays pourtant plus hauts cotés. Il est un peu unique dans son approche. Contrairement à notre système, les temps d’attentes sont inexistants. En fait, lorsque Joanne Marcotte, réalisatrice du documentaire «L’illusion tranquille», est allée faire une présentation de notre système de santé à un groupe d’assureurs suisses au printemps dernier, ils furent horrifiés par les temps d’attentes de notre système. Vous pouvez écouter son récit de sa présentation dans cette entrevue à la radio.


La Suisse en chiffres.

Canada Suisse
Population (2007) en millions 32 876 7 484
Âge médian 39 41
PIB par habitant ($ PPA int.) 35 310 43 870
Dépenses de santé % du PIB (2006) 10,0 10,8
Dépenses de santé par habitant ($ PPA int.) 3 673 4 179
Espérance de vie à la naissance (2007) 81 82
Nbre de Médecins par 10 000 habitants 19 40
Nbre d’infirmières et sages-femmes par 10 000 habitants 101 110
Nbre de lits d’hôpitaux par 10 000 habitants 34 55

(Source: OMS)

On dit que les suisses paient cher pour leur système de santé, mais en réalité, ce n’est guère plus que ce que nous payons ici au Canada. La différence est que les suisses exigent l’excellence et ils l’obtiennent. Comme vous avez pu le constater en écoutant l’entrevue ci-haut, les suisses n’attendent pas. Lorsqu’ils ont besoin de voir un spécialiste, ils peuvent en voir un en l’espace de quelques jours et ils n’ont aucune attente pour être admis à l’hôpital. Leurs hôpitaux sont plus modernes, mieux équipées et ils ont plus de médecins, d’infirmières et de lits. Le système suisse est aussi orienté pour offrir le maximum de choix au patient. Le gouvernement fédéral suisse et les gouvernements de cantons jouent un rôle de régulateur et subventionnent les moins bien nantis pour assurer l’universalité d’accès. Dans le cas des cantons, ils gèrent un réseau d’hôpitaux publics. Le gouvernement suisse ne détient le monopole ni du financement du réseau de santé ou de sa gestion, ni de la prestation des soins.

Financement

Contrairement au système à payeur unique canadien, le système suisse fonctionne à 100% avec des assureurs privés, mais qui sont sévèrement encadrés dans un marché contrôlé. On ne parle pas ici d’un système libertarien, même si c’est un système basé sur un marché relativement libre comparativement aux autres. Il existe en fait deux volets d’assurance. Un volet de base obligatoire qui comporte des primes uniformisées, négociées à chaque année entre le gouvernement suisse et les assureurs. Les suisses sont donc tous couverts par une assurance. Dans ce volet, il était interdit aux assureurs de faire un profit, mais cette restriction a été éliminée en 2002. Tout de même, les différents assureurs se font surtout concurrence sur les prix variant selon le montant des franchises annuelles et co-paiements afin d’attirer la clientèle. Les primes du volet de base sont partiellement remboursables par le gouvernement au prorata des revenus pour ceux dont le coût des primes d’assurances dépasse 10% de leur revenu imposable. Ceci compte pour 30% de la population. Le terme assurance de base est toutefois trompeur car la couverture est quand même très extensive, elle couvre des soins qui ne sont même pas couverts au Québec par la RAMQ, comme les soins dentaires par exemple. Afin de diminuer leur coûts d’assurance, les suisses préfèrent avoir un haut déductible, quitte à payer certains soins de leur poche. Il existe aussi un volet étendu qui offrent des services non-couverts par l’assurance de base. Par exemple, alors que l’assurance de base n’offre l’hospitalisation que dans des chambres à 4 ou 6 lits, les assurances complémentaires offrent des chambres semi-privées ou privées. 40% des suisses souscrivent à une assurance supplémentaire. Les assurances suisses ne sont pas liées à l’employeur. Dégagés de ce coût d’embauche non-négligeable, les employeurs suisses paient généralement mieux qu’à des endroits où le coût des assurances maladie sont défrayés par l’employeur.

La prestation des soins.

En Suisse, les soins sont prodigués dans l’un des nombreux hôpitaux publics, opérés et financés par les Cantons, ou dans des hôpitaux privés. Le remboursement des frais hospitaliers est négocié entre les compagnies d’assurances, les Cantons et les hôpitaux privés. La plupart des soins primaires sont prodigués par des médecins en pratique indépendante. Les médecins offrant un service ambulatoires produisent une facture détaillée au patient qui est ensuite remboursée en tout ou en partie par l’assureur selon les termes de la police. L’avantage de ce système est que le patient est sensibilisé à tous les coûts des soins et peut utiliser cette information pour guider ses choix de vie. Ainsi, en consultant les statistiques de l’OMS, on constate que l’obésité est quasi-inexistante et le taux de tabagisme est aussi relativement bas. Les suisses ont en principe un choix quasi-illimité de médecins, mais règle générale, ils en choisissent un régulier. Trouver un médecin de famille n’est pas un problème. Il n’y a pas de pénurie de personnel infirmier non-plus et d’ailleurs, beaucoup d’infirmières québécoises choisissent d’émigrer en Suisse, où elles trouvent des meilleures conditions de travail et de meilleurs salaires. Les hôpitaux sont modernes et bien équipés. La Suisse possède plus du double des CT Scan et MRI du Canada entier en rapport avec sa population. Quand un médecin veut poser un diagnostic, il a tous les outils pour le faire. De quoi faire rêver les médecins québécois.

Conclusion.

En donnant une liberté de choix aux patients et en assurant une compétition saine entre les compagnies d’assurances, la Suisse a réussi à se donner un système de santé d’une efficacité pratiquement sans pareil au monde. Il y a certainement des leçons que nous pouvons tirer de leur expérience. Le plus grand désavantage est que les suisse doivent défrayer un plus grand pourcentage des coûts de leurs soins de santé, mais en ciblant directement les moins nantis dans le subventionnement des soins, le gouvernement fédéral et les gouvernements de Cantons arrivent à maintenir l’universalité d’accès au soins aux plus pauvres de ses citoyens. La semaine prochaine, je revisiterai Singapour.

Sources:

The Swiss Healthcare System (2002)

The Grass Is Not Always Greener: A Look at National Health Care Systems Around the World.

In Switzerland, A Health Care Model For America? : NPR

OMS: Statistiques Sanitaires Mondiales 2010

134 pensées sur “Dossier Santé (1ere partie): La Suisse

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    26 août 2010 à 6 06 01 08018
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    La Suisse est définitivement un modèle à suivre au niveau système de santé.

    La raison? Simplement que le système est structuré en fonction de la population et non, du revenu des médecins.

    La Suisse est également un modèle à suivre au niveau du système politique; encore une fois structuré en fonction de la population. Mais il est rare qu’on parle du système politique de la Suisse.

    Amicalement

    André Lefebvre

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      26 août 2010 à 6 06 53 08538
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      La Suisse n’est pas un exemple « immaculé » ! C’est aussi un paradis fiscal en partie responsable des difficultés des systèmes sociaux de ses voisins car n’oublions pas que le gouvernement Suisse finance en partie son système avec la fuite des capitaux étrangers, la fraude fiscale et le blanchiement d’argent !

      Le manque à gagner pour ses voisins est versé au bénéfice des habitants de la Suisse !

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        26 août 2010 à 8 08 03 08038
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        Ah bon! Dans ce cas, il faudrait nous donner un exemple « immaculé ».

        « car n’oublions pas que le gouvernement Suisse finance en partie son système avec la fuite des capitaux étrangers, la fraude fiscale et le blanchiement d’argent !  »

        Je crois plutôt qu’il faudrait l’oublier et vérifier avec plus de précision.

        Il faut faire attention aux médisances qui peuvent devenir des calomnies:

        Tiré de Wiki:
        « Les critères de définition d’un paradis fiscal restent relatifs : la Suisse est un paradis bancaire, mais n’est en général pas considérée comme un paradis fiscal ; le Royaume-Uni ou les États-Unis ne sont pas en général considérés comme des paradis fiscaux bien qu’en pratique ils puissent offrir les mêmes avantages aux particuliers (statut de résident non domicilié au Royaume-Uni) comme aux entreprises (sociétés non résidentes aux États-Unis)  »

        Tiré du Figaro 25/09/2009:
        « La Suisse est rentrée dans le rang. La Confédération helvétique a officiellement été retirée vendredi matin de la liste grise des paradis fiscaux de l’OCDE. Elle figure désormais sur la liste blanche des pays considérés comme vertueux…  »

        Alors pour le blanchiement d’argent…???

        Pour la fraude fiscale, ça n’existe sûrement pas ailleurs qu’en Suisse évidemment! :-O

        « Le manque à gagner pour ses voisins est versé au bénéfice des habitants de la Suisse ! »

        Ce qui est mieux que de venir constamment chercher plus d’argent dans les poches des « habitants ». Actuellement, partout, ce fameux « manque à gagner » aboutit dans les poches des privilégiés.

        Les personnes de nationalité Suisse que j’ai connu jusqu’à maintenant, m’ont semblé défendre leurs droits individuels encore plus efficacement et âprement que les citoyens des États-unis. Ce qui n’est pas peu dire. Ils sont surtout plus « matures » dans les droits, me semble-t-il.

        Ce serait formidable qu’un citoyen Suisse nous décrive comment fonctionne tous ces systèmes en Suisse.

        Amicalement

        André Lefebvre

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          26 août 2010 à 8 08 29 08298
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          Vous voulez me mener en bas taux sur le lac clément ? J’ai le moral en Berne à constater tant de naïveté chez des intellectuels :

          La liste change de couleur en fonction des bonnes intentions présentées officiellement et des pressions exercées officieusement ! La Suisse n’est pas qu’un paradis bancaire, elle pratique le dumping fiscal : voir Johnny Halliday et le célèbre réalisateur par exemple !

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          26 août 2010 à 8 08 37 08378
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          «Ce qui est mieux que de venir constamment chercher plus d’argent dans les poches des « habitants ». Actuellement, partout, ce fameux « manque à gagner » aboutit dans les poches des privilégiés.»

          Le privé coûte plus cher per capita. Merci quand même!

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        26 août 2010 à 8 08 35 08358
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        Et voilà! La Suisse est ce paradis fiscal, sans syndicats, dont rêvent les libertariens comme Éric Duhaime, les prétendants de la lucidité, etc.. Rien d’autre!

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      26 août 2010 à 8 08 55 08558
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      Les SUISSES ne font pas de « Politique », c’est ça leur particularité ! Ils font des affaires !

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        26 août 2010 à 9 09 13 08138
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        Y a un travailleur, avec qui je travaillais chez «Simplex locations d’outils», qui me disait innocemment, «au moins, en Suisse, on se fait pas chier avec les syndicats!», ouf!

        Quelle ignorance crasse!

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    26 août 2010 à 6 06 38 08388
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    Saviez-vous que la Suisse (7 484 000 habitants) comptait près de 22 000 héroïnomanes, contre 150 000 en France (64 500 000 habitants)? Ce bas taux s’explique par les salles de consommation pour toxicomanes. Le premier centre a été créé à Berne en 1986. Depuis ce temps, la Suisse bénéficie d’un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes et d’une réduction de la criminalité liée à la consommation de drogue. Il existe treize de ces salles d’injection en Suisse. La Suisse fait figure d’exemple.

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      26 août 2010 à 6 06 48 08488
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      Quel taux bas ? 22 000 représente 0.29 % pour la Suisse alors que 150 000 représente 0.23 % de la population française !!

      Cela tend plutôt à prouver que ces salles ne servent à rien !

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        26 août 2010 à 8 08 07 08078
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        D’accord avec T.Rex pour les taux.

        Mais…:
        « Depuis ce temps, la Suisse bénéficie d’un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes et d’une réduction de la criminalité liée à la consommation de drogue.  »

        …est un résultat à être analyser en profondeur.

        Malgré que je ne sois pas fervent de « légaliser » indûment ce qui est normalement « illégal ».

        Amicalement

        André Lefebvre

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          26 août 2010 à 8 08 24 08248
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          « profondément », C’est avec jeu de mot (jeu de vilain)ou pas ?

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      26 août 2010 à 8 08 43 08438
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      Mais cela n’a rien à voir avec le privé et son existence. Faisons attention! Moi, je ne crache pas sur la gestion de la Suisse, ou ces avancées sociales, si peu soient-elles, mais sur la présence du privé. Il n’est surtout pas indispensable, surtout!

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    26 août 2010 à 8 08 24 08248
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    @T.Rex

    Vous dîtes:

    « le gouvernement Suisse finance en partie son système avec la fuite des capitaux étrangers, la fraude fiscale et le blanchiement d’argent !  »

    C’est le genre d’affirmation qu’il faudrait appuyer par des sources.

    Personne ne nie que c’est un paradis fiscal, ce n’est absolument pas une mauvaise chose, au contraire. Mais la Suisse ne finance pas son système de santé grâce à ça!

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      26 août 2010 à 8 08 44 08448
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      Mais les bourgeois s’y enrichissent néanmoins sur les maux d’autrui. C’est là mon point surtout, et suit le double-jeu de l’«égalité des Suisses».

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      26 août 2010 à 8 08 46 08468
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      Si Monarchiste : LARTISTE LE NIE !

      Et l’argent que le gouvernement en tire est bien évidemmentt utilisé comme les autres impôts des contribuables ! La Suisse propose un impôt forfaitaire plus intéressant même que celui préatiqué pour ses ressortissants afin d’attirer des gens fortunés et ainsi soutirer les marrons du feu ! Enfin, ce sont les pays cédants quisont marrons !

      Comment ça être un paradis fiscal est une bonne chose ? C’est comme si vouus disiez qu’un escroc est vertueux ou que la concurrence déloyale est saine !!

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        26 août 2010 à 9 09 16 08168
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        pour un libertarien, c’est vertueux! comme de profiter des maladies d’autrui, vous savez bien!

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          26 août 2010 à 9 09 57 08578
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          «Certaines personnes ont un goût dépravé de l’égalité, qui interpelle les faibles à abaisser les puissants à leur propre niveau et réduit les hommes à préférer l’égalité dans l’esclavage à l’inégalité dans la liberté» — Alexis De Tocqueville.

          Voila en gros la « vertu » des communistes

          Nous avons un monopole public de la santé et c’est un des systèmes les plus dispendieux au monde et la seule raison pour laquelle il n’est pas plus dispendieux, c’est qu’il refuse carrément de prodiguer certains soins. L’argument que le privé coût plus cher per capita n’est pas supporté par les faits. J’ai d’ailleurs d’autres systèmes de santé à présenter qui incorporent un mélange public/privé et qui coûtent moins cher per capita que le monopole canadien/québécois. Le système Suisse est plus efficace et mieux équipé, est que ce n’est pas un monopole.

          La soif d’égalité de M. Guillemette et son dédain des profits est ce qui fait qu’ici nous devons endurer le martyr pendant 36 semaines en moyenne pour une chirurgie orthopédique. Notre système fait que nous sommes tous égaux dans la misère.

          Voilà pour la vertu de M. Guillemette

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            26 août 2010 à 10 10 13 08138
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            à Philippe David,

            Ne croyez pas que le québec ait le monopole du système dispendieux ! Le trou de la Sécuu français est célèbre et abyssale de réanimation !

            Pourtant nous ne sommes pas sous un régime communiste, pas plus que vous d’ailleurs, non ?

            Je pense que le problème du service public assuré par un service public c’est que personne ne compte les dépenses du contribuable et que chacun essaie d’en profiter, de piller pour son compte le système collectif. Cela n’a pas grand chose à voir avec l’opposition public-privé ! Et ce ne sont pas les fonctionnaires ou les libéraux qui sont en tort, ce sont les deux, c’est l’ensemble ! les fonctionnaires ne comptent pas assez et les libéraux comptent bien là dessus !

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            26 août 2010 à 10 10 22 08228
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            Bien dit! On pourrait appeler ça du sabordage!

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            26 août 2010 à 10 10 21 08218
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            ««Certaines personnes ont un goût dépravé de l’égalité, qui interpelle les faibles à abaisser les puissants à leur propre niveau et réduit les hommes à préférer l’égalité dans l’esclavage à l’inégalité dans la liberté» — Alexis De Tocqueville.»

            Et certaines autres, n’aiment pas l’exploitation et la refusent, refusant en cela de reconnaître en elle, un quelconque mérite. La bourgeoisie n’est que méritante de posséder le capital, dans un système en dépendant, dans des circonstances bien précises. Par exemple, Pierre-Karl Péladeau n’a rien de «puissants» versus les prolétaires, sauf justement, et précisément, leur possession de capitaux! D’ailleurs, ce grand con a hérité de papa, le labeur que ses propres prolétaires avaient accompli, et dont il est le seul à recevoir les «mérites». Pourtant, sans travailleurs, pas de richesse créée… Les capitalistes sont totalitaires, en ce sens qu’ils font fi des conditionnements ayant apporté telle ou telle condition.

            Sylvain Guillemette, 26 août 2010 (C’est d’actualité!)

            «Nous avons un monopole public de la santé et c’est un des systèmes les plus dispendieux au monde et la seule raison pour laquelle il n’est pas plus dispendieux, c’est qu’il refuse carrément de prodiguer certains soins.»

            Celui des États-Unis d’Amérique est encore plus dispendieux et ne rend pas justice non plus. Et si nous nous privons de certains soins, comme vous dites, ce n’est, indéniablement, que pour remplir nos promesses vis-à-vis des dogmes à la con, issus eux, d’un système hautement totalitaire. Ce sont les caprices du système qui nous empêchent de prodiguer plus de soins encore, rien d’autre. Le capital, il faut aller le chercher où il se trouve, dans les poches des bourgeois. Car ceux-ci le possèdent, non par mérite, mais par des conditionnements bien précis, qui les amènent à leur condition X ou Y. Et en faisant fi de tout cela monsieur David, vous ne faites que confirmer que vous êtes totalitaire.

            À Cuba, on paie même l’éducation à l’université, comme quoi, les dogmes, ailleurs, ne les privent pas de prodiguer des services! N’importe quoi! Même votre constat de l’absence de certains soins est un totalitarisme! Pourquoi? Parce que ces décisions relèvent, encore là, des dogmes à la con imposés par le système en place! Par le capitalisme! C’est un système qui nous dit, «non, vous n’avez pas les moyens», et non les faits! Car de fait, rien ne nous empêche de nous soigner, sauf le capital manquant, qui bien évidemment, se trouve dans les poches de la minorité parasitaire bourgeoise, laquelle vous défendez bec et ongles.

            «L’argument que le privé coût plus cher per capita n’est pas supporté par les faits. J’ai d’ailleurs d’autres systèmes de santé à présenter qui incorporent un mélange public/privé et qui coûtent moins cher per capita que le monopole canadien/québécois.»

            Cela ne pourra être que relatif aux circonstances précises de vos exemples. Et quoique vous en disiez, le public coûtera toujours moins cher, car il ne recherche pas le profit. Mais par exemple, si vos amis bourgeois ont de meilleurs prix, cela ne sera pas à mettre de côté dans les explications que nous aurons ensuite. Imaginez! Le privé doit faire de la publicité, car marketing oblige, et le trou de cul en haut voudra sa cote sur les maladies d’autrui, ce qui n’existera jamais au sein d’un système universel, totalement universel –Et j’entends là, par totalement, la fourniture des matériaux, par des moyens de production nous appartenant.-.

            Alors l’argument, il tient bon, je ne suis pas inquiet! Puisque de toute façon, le système Québec/Canada est lui-même, comme vous le savez, soumis au diktat du capital, du système capitaliste et de ses dogmes à la con. Et pour un système qui fait faillite aux 30-40 ans, j’ai mieux à faire que de suivre sectairement ses conseils!

            «La soif d’égalité de M. Guillemette et son dédain des profits est ce qui fait qu’ici nous devons endurer le martyr pendant 36 semaines en moyenne pour une chirurgie orthopédique. Notre système fait que nous sommes tous égaux dans la misère.»

            Parce que nos gouvernements ne nous ont pas octroyés les moyens de nos ambitions, point final! Et Cuba peut m’en témoigner! Car elle, elle les fait, ces sacrifices collectifs, pour éviter de telles inepties que l’on peut voir au Québec. Tout dépend des priorités! Celles de Cuba sont la santé et l’éducation et une véritable démocratie participative! Alors que celles du Québec, ou du Canada, sont indéniablement de suivre l’idéologie capitaliste, et ses dogmes, même si ce système ne partage pas les richesses, qu’il les concentre au sein d’une minorité de parasites détenant les moyens de production, et surtout, qui fait faillite aux 30-40 ans, pour revivre de ses cendres à nos frais à chaque fois.

            Monsieur David est tout simplement trop égoïste pour désirer que toutes et tous soient soignées également, sans distinction de l’épaisseur de leur portefeuille! Et aussi, il aime bien les bourgeois, qu’il envie peut-être, et désirerait peut-être, lui aussi, profiter de la maladie d’autrui, par le simple «mérite» de posséder les capitaux, au bon moment, au bon endroit, c’est-à-dire, dans le système capitaliste qui permet ces exploitations! Le «show» a assez duré, passons à autre chose!

            Le capitalisme ne partage pas les richesses, mais les concentre entre les mains d’une poignée de gens, une minorité, qui pour s’auto clamer méritant, vit en fait du labeur d’autrui! Non au parasitisme! Il n’y a aucune raison de s’encombrer d’avantage de ces parasites, pour en fait que ceux-ci, finalement, s’enrichissent sur nos misères! Aucune raison!

            J’ai clairement démontré que les travailleurs pouvaient gérer eux-mêmes leurs moyens de production, et les coopératives en ce sens, appuient mes dires. D’ailleurs, les bourgeois ne naissent pas gestionnaires! Ils y sont conditionnés! Comme un travailleur pourrait l’être, si le système le permettait.

            Alors d’autre part, je ne vois aucune raison pour que nous, les prolétaires, acceptions le parasitisme inutile des bourgeois, cette fois, quant à notre santé, et nos maux!

            Les bourgeois sont dispensables, pas les prolétaires!

            «Voilà pour la vertu de M. Guillemette»
            Il y a 10 000 000 de millionnaire sur Terre, et cela représente 0.15% de la population mondiale! Voilà qui peut entreprendre dans le domaine de la santé! Voilà qui peut profiter de nos maux! Une minorité, toujours, d’êtres humains! Voilà pour la vertu à la «lucide»!

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            26 août 2010 à 11 11 34 08348
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            Cuba?

            Vous voulez dire ce pays qui réalise ses économies en santé sur le dos de leurs médecins en leur payant des salaires de misère et qui fournissent des diplômes universitaires qui débouchent aux mêmes salaires de misère? Tous égaux dans la misère! En avant camarades! Sot Sot Sot Solidarité!

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            26 août 2010 à 12 12 01 08018
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            Eh bien! Ce qu’en dit l’OMS, c’est que Cuba, vis-à-vis ses voisins du même calibre qui usent du capitalisme, a de nets meilleurs résultats qu’eux, en usant du socialisme!

            60 médecins pour 10 000 habitants! Au Canada? 16 médecins pour 10 000 habitants! le taux de mortalité infantile y est sensiblement le même que celui du Canada, et inférieur à celui des États-Unis d’Amérique. Cuba a envoyé 30 000 médecins au Venezuela, sans en manquer pour combler les demandes, et cubaines, et touristiques! La longévité des Cubains est sensiblement la même que celle des Canadiens! Pas si pire, pour des «méchants solidaires» tous égaux dans leur misère! C’est de loin mieux que les plusieurs millions d’états-uniens qui prient le bon dieu pour avoir des soins, dans l’indifférence la plus patente des égoïstes plus «puissants» qui ne forment qu’un ou deux pour cent de la population!

            Eh bien! C’est tout ce que vous aviez dans le ventre?

            En Colombie, on scande quoi vous croyez? Sau, sau, sau, sauvons-nous d’ici, loin de ce gouvernement fasciste! Et en République dominicaine? Su, su su, supplions Jennifer Lopez de nous construire une autre école, et un hôpital tant qu’à faire, parce que les plus puissants, eux, s’en fichent éperdument, de notre sort, ils sont égoïstes! Comme monsieur David!

            Ne critiquez pas ce que vous ne connaissez pas. Les médecins Cubains font leur travail avec honnêteté, et pour aider leurs prochains. Ils y sont conditionnés, contrairement aux égoïstes infirmières québécoises qui se poussent dans des paradis fiscaux pour faire plus que leurs semblables, au détriment de leur nation.

            Vous patinez, et j’adore ça. C’est parfait! parce que de fait, vous critiquez Cuba, que pourtant, l’OMS, elle, félicite pour ses résultats, compte tenu de ses moyens! Pauvre jaloux! Les socialistes font mieux que vos parasites et les Cubains aiment ça. Duhaime va être content au prochain Coup d’État, les putchistes vont pouvoir imposer leurs «libertés»!

            À Cuba, on n’attend pas les services d’un médecin, au contraire, comme le prouve les capacités cubaines de servir son peuple. Et je vous mets au défi, sincèrement, de me trouver un seul pays de son calibre, capable d’en faire autant! Un seul! Allez, cessez de chialer contre les messagers, et attaquez-vous donc à mon message!

            Vous êtes de fait incapable de nommer un seul pays qui fait mieux que Cuba, et qui soit du même calibre économique! Aucunement!

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            26 août 2010 à 12 12 11 08118
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            Au lieu de pleurnicher sur la piètre qualité de votre torchon, essayez-donc de nous faire croire qu’à Cuba, c’est pire que dans les pays de son calibre… Ah! Je sais! C’est que ces arguments n’existent pas pour appuyer vos «affirmations»! On s’habitue!

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    26 août 2010 à 8 08 33 08338
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    «….Contrairement à notre système, les temps d’attentes sont inexistants. En fait, lorsque Joanne Marcotte, réalisatrice du documentaire «L’illusion tranquille»…»

    À Cuba aussi, on y est surpris de l’inexistence de l’attente, versus pourtant, un système de santé qui doit soigner, et le peuple Cubain, et le peuple touriste, et le peuple du Venezuela, où Cuba a envoyé des dizaines de milliers de professionnels de la santé.

    Votre argumentaire n’en est pas un. C’est une observation, faisant fi des faits que, le privé n’y est pour rien du tout. Un tas de facteurs viennent jouer dans la balance, entre autre, l’impossibilité de se syndiquer en Suisse, le fait que ce pays blanchisse l’argent sale des trafiquants de drogue et de plusieurs mafias du monde, et les nombreuses richesses que le pays a blanchi pour Adolf Hitler. Notons que la Suisse n’a jamais payé sa complicité avec le troisième Reich.

    Quand Johanne Marcotte dit que le privé est la solution, elle omet le fait que, le privé coûte plus cher per capita que le public, le privé ne peut aucunement réduire les listes d’attente (ne mêlons pas gestion avec financement, ça n’a rien à voir!- et que le privé n’est pas plus productif ou efficace que le public, si les deux sont gérés de la même façon, et qu’ils possèdent les mêmes matériaux et professionnels. Généralement, je compare des pommes avec des pommes pour ma part et en ce qui concerne Cuba, elle fait nettement mieux que tous les pays capitalistes de son calibre, ne vous en déplaise à vous, les extrémistes individualistes et égoïstes.

    Tout le monde a le droit à la santé, surtout ceux qui font vivre les riches trop paresseux pour gagner eux-mêmes leur vie.

    «On dit que les suisses paient cher pour leur système de santé, mais en réalité, ce n’est guère plus que ce que nous payons ici au Canada. La différence est que les suisses exigent l’excellence et ils l’obtiennent. Comme vous avez pu le constater en écoutant l’entrevue ci-haut, les suisses n’attendent pas. Lorsqu’ils ont besoin de voir un spécialiste, ils peuvent en voir un en l’espace de quelques jours et ils n’ont aucune attente pour être admis à l’hôpital. Leurs hôpitaux sont plus modernes, mieux équipées et ils ont plus de médecins, d’infirmières et de lits.»

    Jusqu’ici, rien n’a à voir avec le privé, on constate plutôt que le matériel est au rendez-vous. Et que les professionnels y sont aussi. Et vous affirmez autre chose d’intéressant, les Suisses «exigent» un bon système de santé! Voilà toute une différence, déjà, entre les Québécoises et Québécois qui se complaisent à travers les mensonges de nos politiciens, valets de la bourgeoisie, plus préoccupés à faire plaisir aux entrepreneurs privés et leurs cliniques que d’exiger que nos ambitions soient égales à nos moyens! Par exemple, Québec-solidaire a proposé qu’on mette sur pied un Pharma-Québec, qui réduirait inévitablement et nous le voyons en Nouvelle-Zélande, le prix de nos médicaments, tout en cré.ant de bons emplois et un revenu assuré, puisqu’il y aurait également exportation de ces médicaments à bas prix. On ne jouerait pas la «game» des STATES et des bourgeois de cet Empire, on les vendrait à rabais! À nos amis, par solidarité! Nous ne sommes pas égoïstes, nous.

    «Le système suisse est aussi orienté pour offrir le maximum de choix au patient. Le gouvernement fédéral suisse et les gouvernements de cantons jouent un rôle de régulateur et subventionnent les moins bien nantis pour assurer l’universalité d’accès.»

    Voilà! Le voilà! Voilà ce que j’attendais! Encore une tentative de pousser le privé. Or, le privé n’améliore pas le système de santé, au contraire, il coûte plus cher, n’est pas plus productif, et ne diminue en rien les listes d’attente. Les mêmes médecins, travaillant au privé, si le privé n’existait pas, travailleraient au public! On a déshabillé Pierre, pour habiller Paul. Votre équation est donc absurde. Vous dites que le privé s’y conjugue bien, or, tout ce qu’il fait véritablement, c’est de permettre à des riches bourgeois, ceux que vous défendez surtout, de diversifier leurs investissements! Vous permettez donc, indéniablement, qu’un parasite non-méritant nécessairement, de profiter de la maladie d’autrui. C’est plus absurde encore, que de leur confier nos économies! Nationalisons les banques aussi!

    En rien, le privé ne vient permettre une liberté, qui ne serait pas au public. Celui qui veut se faire soigner, comme vous dites, n’a qu’à l’exiger de son système public. De toute façon, comme je viens de le dire, si ces médecins ne travaillent pas au privé, ils travailleront au public. Vous ne faites que déplacer les humains, ais au bout du compte, ils font le même travail, mais pour d’autres intérêts, plus égoïstes et individualistes. Les prolétaires, ceux qui vendent leur force de travail, eux, n’y gagnent rien du tout! On s’enrichit sur leurs maladies! Et ça leur coûte plus cher per capita! Johanne Marcotte et vous croyez que les Québécoises et Québécois sont tous des idiots, à qui on peut troquer un poney contre un cheval.

    Et encore, vous manifestez ici, l’obligation de l’État, que votre droite ne cesse de mépriser, de faire régulation. C’est plus absurde que n’importe quoi…, et ça nous coûte plus cher, tout en permettant à des parasites minoritaires, de profiter de nos maladies, sans pour autant avoir démontré qu’ils étaient d’abord, méritants! Ce sont des parasites ces bourgeois. Ils n’ont rien de plus méritant que les travailleurs qui se lèvent le matin pour créer la richesse, celle-là même qu’ils quémandent ensuite, pour se faire soigner, ironiquement. Vous faites mauvais vendeur, tant que je suis dans les parages.

    «Dans le cas des cantons, ils gèrent un réseau d’hôpitaux publics. Le gouvernement suisse ne détient le monopole ni du financement du réseau de santé ou de sa gestion, ni de la prestation des soins.»

    Voilà toutefois, qui est intéressant. Mais, cela dit, je n’espère aucun soutien financier de parasites, qui pour vivre, se fient sur le labeur d’autrui, cet autrui qu’ils exploitent via leurs moyens de production. Certes, madame Marcotte et vous rirez de mes «dires fleuves», mais vous ne serez point capable de les démentir, mes «dires fleuves». D’ailleurs, tout ce que Marcotte a su dire de mon texte sur le socialisme, c’était un commentaire haineux, tentant le sarcasme, maladroit et inévitablement, elle a démontré qu’elle ne pouvait aucunement argumenter, comme le tas de drètistes que vous êtes. Toujours à «affirmer», vous oubliez souvent l’argumentation.

    Par exemple, vous dites que là-bas, le «privé va bien». Or, on ne peut même pas comparer la situation à celle où, le privé n’existerait pas, et où le public serait seul à financer ces systèmes. La Suisse n’impose pratiquement pas, et interdit les syndicats… Tout un exemple! La Suisse n’a rien à voir avec le Québec, sincèrement. D’autres, comme vous, ont tenté la même approche, avec la France, mais là encore, on ne peut pas comparer le tout à une situation sans privé, et encore, cette situation serait de toute façon biaisée, puisque encore relative au système capitaliste, celui-là que nous avons «reseté» en 2008-2009. Votre système économique ne tient même pas debout tout seul, que vous voulez en plus, nous imposer les dogmes de ce même système.

    Car de faits, les services coûtent chers en regard des dogmes du système capitaliste! Rien d’autre! Il faut être compétitif, etc.., mais en réalité, les dogmes transpirent à travers votre mode économique. Par exemple, prenez Deltell, qui veut tout privatiser, tout exploiter, etc.., pourtant, on parle de surconsommation…?!?

    «Contrairement au système à payeur unique canadien, le système suisse fonctionne à 100% avec des assureurs privés, mais qui sont sévèrement encadrés dans un marché contrôlé. On ne parle pas ici d’un système libertarien, même si c’est un système basé sur un marché relativement libre comparativement aux autres.»

    Le mot libre, ici, est emprunté, voire, volé et accaparé. Les Cubains sont libres de ne plus se faire exploiter. Les Cubains sont libres de se faire soigner, sans que l’on tienne compte de leur portefeuille. Et les Cubains sont surtout libres de ne plus jamais des faire exploiter leurs maladies!

    Un système où le privé finance, omet tout débat sur le mérite de ces parasites qui financent. Nous savons, nous de gauche, que vous ne voulez surtout pas faire ce débat, car vous en sortiriez perdant. Mais de fait, il y a un débat qui ne se fait jamais, et cela, ne vous en déplaise, apporte un caractère totalitaire au sujet. Pourquoi? Comment? Parce que ceux qui financent, le font avec du capital, souvent amassé à la sueur du front et aux maux d’autrui. Un bourgeois, c’est quelqu’un qui possède les moyens de production et pour ce, il doit en avoir les moyens, et non seulement une «bonne idée». Sans capital, pas de moyen de production.

    Autrement dit, vous permettez un «mérite» d’exploiter la maladie d’autrui, à des gens qui n’ont en réalité rien accompli de plus que ceux qu’ils exploiteront via leurs maladies. Ces derniers créent la richesse, qui se concentre chez les bourgeois, qui eux, en redistribuent des miettes aux créateurs. Le salarié, le prolétaire, reçoit ainsi un salaire pour sa création de richesses, de sorte qu’il soit obligé de créer la richesse pour plusieurs années encore. Le bourgeois, lui, n’a qu’à récolter les fruits du labeur d’autrui. Et je ne tente pas de minimiser le rôle de gestionnaire de ce bourgeois, puisque j’affirme, d’autre part, que les prolétaires peuvent, si conditionnés pour ce, gérer eux-mêmes leurs moyens de production. Ils ne sont en rien dépendants des bourgeois. Si le bourgeois, demain, disparaît, ses capitaux seront repartagés, et les prolétaires auront toujours des demandes, auxquelles désormais, ils pourront répondre eux-mêmes, sans intermédiaire entre «leur offre» et «leur demande».

    Autrement dit, vous donnez un rôle plus important à la bourgeoisie qu’elle ne le mérite, mais c’est normal venant de vous, vous êtes les valets de ces parasites. Mais de fait, si demain les bourgeois disparaissent, la vie continue… Alors que si nous nous privons des prolétaires (sic!)…

    Ne nous imposez pas votre vision superflue du monde, les bourgeois sont dispensables, et le passage par leur financement n’est pas obligatoire. En rendant à néant leur mérite imaginaire, celui que vous leur octroyez, nous nous débarrassons du coup, du problème de financement! Parce que de fait, les problèmes de financement ne sont là, eux aussi, que dogmes, que caprices du système capitaliste! Si on se débarrasse du capitalisme, et qu’on vire vers le socialisme, tout cela ne sera que passé, voire «une histoire pour faire peur aux enfants».

    Votre observation, et celle de Marcotte, sont totalitaires.

    «Il existe en fait deux volets d’assurance. Un volet de base obligatoire qui comporte des primes uniformisées, négociées à chaque année entre le gouvernement suisse et les assureurs. Les suisses sont donc tous couverts par une assurance.»

    Et on parle de liberté! Quelle contradiction! Les Suisses sont obligés de passer via le privé, d’accords ou non. Eh bien! On repassera côté cohérence. Et ce sont les «Paul Desmarais» suisses qui s’en pètent les bretelles! Vive les bourgeois un coup parti? N’importe quoi.

    «Dans ce volet, il était interdit aux assureurs de faire un profit, mais cette restriction a été éliminée en 2002.»

    Du profit? Sur la maladie d’autrui? On dirait bien! Alors que notre système «socialiste» n’enrichit personne! –Sauf ceux qui fournissent les matériaux, etc.., mais encore! On pourrait remédier à la situation, en nationalisant toutes ces entreprises, ou en partant des coopératives pour entrer en compétition avec ces voleurs!-

    «Les primes du volet de base sont partiellement remboursables par le gouvernement au prorata des revenus pour ceux dont le coût des primes d’assurances dépasse 10% de leur revenu imposable. Ceci compte pour 30% de la population.»

    Ils n’en sont pas moins imposés de cette assurance. Et quelque part, même si la facture est refilée au gouvernement, si petit qu’il soit, cela revient au bout du compte, «aux prolétaires de payer». Et cela, plus cher per capita que si le tout avait été nationalisé.

    Ce constat est pourtant logique. Le privé, lui, cherche le profit, alors que le public… Mais cela ne veut pas dire que je sois contre des changements de gestion. Mais voyez que, le privé n’a rien à voir avec la gestion.

    «Le terme assurance de base est toutefois trompeur car la couverture est quand même très extensive, elle couvre des soins qui ne sont même pas couverts au Québec par la RAMQ, comme les soins dentaires par exemple.»

    Eh bien! Le système universel cubain fournit aussi les soins dentaires, et même, les soins oculaires! Eh oui! Et ça coûte moins cher, per capita, que ce que ça coûte en Suisse! Alors…, trouvez autre chose.

    «Il existe aussi un volet étendu qui offrent des services non-couverts par l’assurance de base. Par exemple, alors que l’assurance de base n’offre l’hospitalisation que dans des chambres à 4 ou 6 lits, les assurances complémentaires offrent des chambres semi-privées ou privées.»

    Et voilà! Un traitement selon votre portefeuille! Ça n’arrivera jamais à Cuba! Dans un système universel, qui considère tout le monde égal. Aussi, par ce traitement relatif aux portefeuilles, on donne encore un «mérite» imaginaire à des gens parfaitement non-méritants qui pour gagner leur croûte, exploitent le labeur d’autrui, en l’occurrence, celui des prolétaires. Totalitarisme… Vous êtes totalitaires et aveuglés par votre idéologie, bourrée de dogmes à la con. Madame Marcotte peut bien «rire de mes textes fleuves», elle et vous, n’êtes toutefois pas capables de démentir mes dires.

    Vous n’êtes qu’une bande d’égoïstes, individualistes, trop aveuglés idéologiquement, comme ces sectaires qu’on tente de «réveiller», pour vous apercevoir de vos maladresses argumentaires.

    «40% des suisses souscrivent à une assurance supplémentaire. Les assurances suisses ne sont pas liées à l’employeur. Dégagés de ce coût d’embauche non-négligeable, les employeurs suisses paient généralement mieux qu’à des endroits où le coût des assurances maladie sont défrayés par l’employeur.»

    Mais s’enrichissent aussi d’avantage que les employeurs québécois sur le labeur de leurs prolétaires. Pas de syndicat, il est difficile de faire régner le respect mutuel, encore que l’exploitation elle-même est un affront à ce dit respect mutuel! Non merci!

    «Les médecins offrant un service ambulatoires produisent une facture détaillée au patient qui est ensuite remboursée en tout ou en partie par l’assureur selon les termes de la police.»

    Vous qui êtes pour le plus petit État du monde, je ne comprends pas tous ces «intermédiaires» inutiles entre le patient, ses maux et ses soins. C’est n’importe quoi. Et encore, notons que le privé, encore une fois, est le grand gagnant! Et pourtant, il lui serait difficile, au bourgeois de justifier son mérite, son «mérite plus grand que celui des prolétaires» je veux dire. Totalitarisme, encore et encore. Vous y pataugez, à croire que comme Obélix, vous y êtes tombé très jeune!

    «L’avantage de ce système est que le patient est sensibilisé à tous les coûts des soins et peut utiliser cette information pour guider ses choix de vie.»

    Ce serait bien le seul! Mais cela n’oblige pas de passer via le privé pour conditionner un patient aux coûts qu’il occasionne! Et encore! Pourquoi punir le patient pour sa maladie, qu’il n’a pas nécessairement commandé par EBAY! Pauvres égoïstes! Et dire que tous vos propos sont de fait relatifs aux dogmes que vous vous imposez, via le système économique parasitaire que vous défendez. Ça fait dur…

    Moi, je veux bien, croire que leur système fonctionne pareil. Mais je dis, il fonctionnerait tout aussi bien sans le parasitisme des bourgeois et de fait, les prolétaires suisses sont imposés de ce dogme à la con et de ces multiples totalitarismes, avec lesquels vous concédez à la bourgeoisie, toutes sortes de mérites, dont celui de profiter désormais de la maladie d’autrui! Ce n’est pas rien comme problème mental, c’est grave en fait. Ou bien, vous en tirez un intérêt, quelque part, si vous aspirez à vous partir une clinique privée…

    Vous êtes comme ces sectaires qui refusent de renier leurs gourous. Mais bon, ça va passer, votre système va encore faire faillite, dans quelques années…, et ce sera, à nouveau, un «nouveau départ». Jusqu’à ce qu’on vous tasse de là. Et c’est ce qu’il faut faire! Il faut faire la révolution et balayer tous ces dogmes à la con, et cette dictature bourgeoise, que vous défendez tels des chevaliers, honorés de le faire.

    Je le répète, ce n’est pas «notre liberté» que vous défendez ici, mais celle des bourgeois, de diversifier leur économie, en profitant désormais de nos maux, en plus de notre labeur et de nos besoins primaires! Et moi, je le dis haut et fort, non au parasitisme! Je n’ai pas besoin de parasites de plus, déjà qu’on exploite mon labeur!

    «Il n’y a pas de pénurie de personnel infirmier non-plus et d’ailleurs, beaucoup d’infirmières québécoises choisissent d’émigrer en Suisse, où elles trouvent des meilleures conditions de travail et de meilleurs salaires.»

    Et alors? Vous croyez que parce qu’il existe du privé, c’est ce qui multiplie les professionnels de la santé? Et que quelques infirmières, attirées par le gain y aillent, cela en ferait le système parfait? Le plus juste? Surtout pas. Et je viens de le démontrer amplement.

    Le privé ne crée pas des médecins, il les vole au public, point final. On déshabille Pierre, pour habiller Paul. C’est tout.

    «Les hôpitaux sont modernes et bien équipés. La Suisse possède plus du double des CT Scan et MRI du Canada entier en rapport avec sa population. Quand un médecin veut poser un diagnostic, il a tous les outils pour le faire. De quoi faire rêver les médecins québécois.»

    Ce qui serait également possible ici, si c’étaient nos priorités. Pas la peine de faire croire aux gens que le privé a de quoi avoir là-dedans. Tout ce qu’a le privé de plus, ce sont les capitaux, qu’ils ont volé via leurs exploitations multiples. Vous faites encore du totalitarisme et mon texte sur l’inutilité des bourgeois démontrait facilement que, ce n’était pas des bourgeois que nous avions besoin pour financer nos activités, mais du capital concentré chez les bourgeois, par un système parasitaire qui permet cette concentration de richesses chez des individus, possédant les moyens de production.

    «Ainsi, en consultant les statistiques de l’OMS, on constate que l’obésité est quasi-inexistante et le taux de tabagisme est aussi relativement bas. Les suisses ont en principe un choix quasi-illimité de médecins, mais règle générale, ils en choisissent un régulier.»

    Cela ne change pas du fait que, les bourgeois y profitent de la maladie d’autrui, et que tout ce système pourrait exister, sans le privé. La méthode de gestion n’a rien à voir avec le privé, avec le financement. Dire le contraire, c’est croire à ses totalitarismes. Faites comme bon vous semble.

    Et en passant, les Cubains non plus, n’ont pas de difficulté à trouver des médecins! Mais pour cela, ils ne sont pas obligés de se faire exploiter leurs maladies par de parfaits non-méritants! Encore du totalitarisme!

    «En donnant une liberté de choix aux patients et en assurant une compétition saine entre les compagnies d’assurances, la Suisse a réussi à se donner un système de santé d’une efficacité pratiquement sans pareil au monde.»

    Ce n’est pourtant pas à cause du privé, mais des capitaux. Vous faites encore du totalitarisme. Puisque ces mêmes capitaux, dans un système capitaliste, se concentrent chez la minorité parasitaire bourgeoise. C’est un fait indéniable. Alors ensuite, les gens comme vous (Marie Grégoire, Marcotte, Duhaime, Elgrably, vous-même…) viennent affirmer qu’il ne faut pas diaboliser les affairistes…, qui «investissent beaucoup dans nos services». Mais la réalité est tout autre! S’ils peuvent investir, c’est parce qu’ils possèdent les capitaux pour le faire! Eh bien!

    Tous vos constats, de la sorte, sont totalitaires. Assumez, au moins.

    «l y a certainement des leçons que nous pouvons tirer de leur expérience. Le plus grand désavantage est que les suisse doivent défrayer un plus grand pourcentage des coûts de leurs soins de santé, mais en ciblant directement les moins nantis dans le subventionnement des soins, le gouvernement fédéral et les gouvernements de Cantons arrivent à maintenir l’universalité d’accès au soins aux plus pauvres de ses citoyens. La semaine prochaine, je revisiterai Singapour.»

    Encore une fois, je suis dans l’obligation de rappeler que Cuba, avec ses faibles moyens, arrive à soigner tout son peuple. Et pour cela, elle n’a pas à suivre des dogmes à la con qui reconnaissent en la bourgeoisie, un quelconque mérite.

    Bref, pour conclure, c’est encore une propagande totalitaire, qui fait fi de biens des faits! Comme du fait que, pour entreprendre, il faut avoir du capital! Ou comme, tout cela coûte plus cher per capita, que si le tout était géré de la même façon, au public!

    Ennuyant… Et je crois que votre propagande ne passera pas au Québec, parce que les Québécois sont déjà plus combattifs que les Suisses en ce qui concerne leurs droits, que ce soit au travail, ou en matière de services. Nous avons un grand passé syndicaliste, et cela ne changera pas demain. Mais tant mieux! On aura au moins des gens pour démentir vos propagandes totalitaires.

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    26 août 2010 à 9 09 19 08198
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    Madame Grégoire, de Berthier, disait la même chose essentiellement sur le plateau des Ex avec Simon Durivage. Qu’il ne fallait pas cracher notre venin sur les gens d’affaires, parce qu’ils investissaient beaucoup dans notre système de santé. Or, ce que madame Grégoire ne dit pas, ce faisant, c’est que le capital, dans ce système capitaliste, se concentre chez ces «gens d’affaires», et que c’est ainsi que ces gens d’affaire jouent, ou peuvent jouer un rôle quelconque au sein de notre société.

    Comme monsieur David, madame Marcotte et la clique des lucides, leurs propos sont constamment totalitaires et font ainsi fi des faits, des conditions, elles-mêmes déterminées par les conditionnements, etc.. C’est précisément, selon la définition de ce terme, du «TOTALITARISME».

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    26 août 2010 à 12 12 01 08018
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    « On dit que les suisses paient cher pour leur système de santé, mais en réalité, ce n’est guère plus que ce que nous payons ici au Canada. »

    14 % c’est quand même beaucoup plus. Il faut considéré que les coups notre système ce chiffre a plus de 21 milliards de dollars. C’est près de 3 milliards de plus par ans…

    Donc pas beaucoup plus que nous… Je ne calcule pas comme vous…

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      26 août 2010 à 14 02 22 08228
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      @ Patrick Leblanc

      En termes de dollard par habitants ajusté au pouvoir d’achat, c’est une différence de $500. En termes de pourcentage du PIB, c’est moins de 1%. C’est pas énorme. Nous ne pouvons pas faire ce genre de comparaison en termes absolus. Les contextes sont différents d’un pays à l’autre.

      @ François M.

      En effet, c’est un pays que j’ai toujours voulu visiter.

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    26 août 2010 à 12 12 04 08048
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    J’ai hâte de voir la suite! Ça promet! C’est quand même incroyable que des gens soient si disposés à servir la minorité parasitaire bourgeoise, parce que de fait, ce ne sont qu’eux qui y gagnent, à la privatisation! Et quelques égoïstes au travers! Comme monsieur David…

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      26 août 2010 à 14 02 35 08358
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      M. David se cherche peut-être une place dans le monde merveilleux de la finance ou dans le journalisme économique.

      (si vous voulez mon avis Philippe, vous avez pris le mauvais train pour y arriver. Dans ce milieu on reconnait instantannément les lèches-cul du système, on les affecte à des tâches de clerc; des cogneurs de portes et des vendeux de papier commercial à temps partiel).

       »Pour aimer les hommes, il faut détester fortement ceux qui les oppriment. » J.P.Sartres

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        26 août 2010 à 15 03 37 08378
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        Tellement plus facile de faire un procès d’intention et tirer sur le messager que de réfuter des faits, n’est-ce pas?

        @ Sylvain Guillemette

        Au lieu de pleurnicher sur la piètre qualité de votre torchon, essayez-donc de nous faire croire qu’à Cuba, c’est pire que dans les pays de son calibre… Ah! Je sais! C’est que ces arguments n’existent pas pour appuyer vos «affirmations»! On s’habitue!

        Oh oui, c’est tellement bien à Cuba que les cubains sont prêts à traverser le détroit de la Floride sur une coquille de noix pour y échapper. Vous voulez savoir la qualité d’un sytème, observez dans quelle direction ils vont quand ils votent avec leurs pieds…

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          26 août 2010 à 15 03 44 08448
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          Eh bien! Le type ne sait plus sur quel pied danser!

          «C’est absolument faux puisque que dans les années 1950, Cuba occupait le second rang des pays américains en termes d’émission migratoire vers les Etats-Unis, juste derrière le Mexique. Cuba envoyait plus d’émigrants vers les Etats-Unis que l’ensemble de l’Amérique centrale et l’Amérique du sud réunies, alors qu’aujourd’hui Cuba n’occupe que le 10ème rang, malgré la loi d’ajustement cubaine et les sanctions économiques.»

          Un peu plus loin…

          «Les chiffres démontrent le contraire. Actuellement, je le répète, Cuba n’occupe que le 10ème rang du continent américain en termes d’émission migratoire vers les Etats-Unis. Donc, l’obsession dont vous parlez est plus forte dans au moins neuf pays du continent.»

          http://www.legrandsoir.info/Conversations-avec-la-bloggeuse-cubaine-Yoani-Sanchez.html

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            26 août 2010 à 15 03 46 08468
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            T’sé monsieur David, si vous n’avez jamais d’argument pour valider vos mensonges, inventez-en au pire! Vous êtes habitué! Non? nous oui!

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            26 août 2010 à 15 03 50 08508
            Permalink

            Pathétique!

          • avatar
            26 août 2010 à 15 03 51 08518
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            Et comme par hasard, ces 9 autres pays qui trônent au-dessus de Cuba en terme de migration vers Cuba, sont ironiquement capitalistes!

            Quel clown celui-là!

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        26 août 2010 à 16 04 02 08028
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        Incroyable celle-là, de Sartres! Je l’ai ajouté à mon MSN. Comme nom.

        Ajoutez-moi si vous voulez!

        sylvain-pcq-@hotmail.com

        Je n’ai pas peur de ces salauds du SCRS, et des autres crétins qui voudraient me faire du trouble. Ça en vaut la peine!

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    26 août 2010 à 12 12 26 08268
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    Et parlant d’exportation des médecins, je vous mets, là encore, au défi de trouver un seul pays qui peut en faire autant. Washington ne sait qu’envoyer des soldats et des bombes, quand les socialistes prennent le pouvoir surtout, ce, même démocratiquement! Allende…

    À Cuba, on a compris que tout commence avec la première ligne, il y a donc des cliniques à la grandeur du pays, et les gens y vont avant d’aller poiroter à l’hôpital général.

    En Nouvelle-Zélande, en créant une société d’État comme Q-s veut le faire au Québec (Pharma-Québec), ils ont réussi, en entrant en compétition avec le privé, à faire abaisser les coûts des médicaments de 70%! Ce n’est pas rien!

    Avant de songer à s’encombrer de parasites supplémentaires, qui ne méritent aucunement, ni les fruits de notre labeur, ni de profiter des maux de malades, il faut attaquer d’autres secteurs et trouver d’autres solutions. Parce que de fait, tout ce qui nous empêche de mettre d’avantage d’effort dans notre système universel, ce sont les dogmes de la dictature bourgeoise que l’on nomme le capitalisme.

    Sans ces dogmes, rien ne nous empêcherait de nous soigner! Il faut évidemment, pour régler la question des dogmes, renverser la dictature bourgeoise, renverser le capitalisme.

    Et en passant, je ne cesse depuis une heure, de fouiller les constats de l’OMS sur Cuba, et il n’y a aucune remarque désobligeante et mensongère comme les vôtres! Aucune! Au contraire! Que des félicitations! Je pense qu’il est temps de vous faire suivre par un psychologue pour la dépendance, dépendance à votre secte où les dogmes sont nombreux.

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    26 août 2010 à 12 12 27 08278
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    Mon commentaire n’a absolument aucun rapport avec le contenu de l’article, mais je ne pouvais me retenir de dire que je trouve cette photo absolument superbe! Ça me donne le gout de partir pour la Suisse! Quelle scène idyllique!

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    26 août 2010 à 14 02 36 08368
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    «….Contrairement à notre système, les temps d’attentes sont inexistants. En fait, lorsque Joanne Marcotte, réalisatrice du documentaire «L’illusion tranquille»…»

    À Cuba aussi, on y est surpris de l’inexistence de l’attente, versus pourtant, un système de santé qui doit soigner, et le peuple Cubain, et le peuple touriste, et le peuple du Venezuela, où Cuba a envoyé des dizaines de milliers de professionnels de la santé.

    Votre argumentaire n’en est pas un. C’est une observation, faisant fi des faits que, le privé n’y est pour rien du tout. Un tas de facteurs viennent jouer dans la balance, entre autre, l’impossibilité de se syndiquer en Suisse, le fait que ce pays blanchisse l’argent sale des trafiquants de drogue et de plusieurs mafias du monde, et les nombreuses richesses que le pays a blanchi pour Adolf Hitler. Notons que la Suisse n’a jamais payé sa complicité avec le troisième Reich.

    Quand Johanne Marcotte dit que le privé est la solution, elle omet le fait que, le privé coûte plus cher per capita que le public, le privé ne peut aucunement réduire les listes d’attente (ne mêlons pas gestion avec financement, ça n’a rien à voir!- et que le privé n’est pas plus productif ou efficace que le public, si les deux sont gérés de la même façon, et qu’ils possèdent les mêmes matériaux et professionnels. Généralement, je compare des pommes avec des pommes pour ma part et en ce qui concerne Cuba, elle fait nettement mieux que tous les pays capitalistes de son calibre, ne vous en déplaise à vous, les extrémistes individualistes et égoïstes.

    Tout le monde a le droit à la santé, surtout ceux qui font vivre les riches trop paresseux pour gagner eux-mêmes leur vie.

    «On dit que les suisses paient cher pour leur système de santé, mais en réalité, ce n’est guère plus que ce que nous payons ici au Canada. La différence est que les suisses exigent l’excellence et ils l’obtiennent. Comme vous avez pu le constater en écoutant l’entrevue ci-haut, les suisses n’attendent pas. Lorsqu’ils ont besoin de voir un spécialiste, ils peuvent en voir un en l’espace de quelques jours et ils n’ont aucune attente pour être admis à l’hôpital. Leurs hôpitaux sont plus modernes, mieux équipées et ils ont plus de médecins, d’infirmières et de lits.»

    Jusqu’ici, rien n’a à voir avec le privé, on constate plutôt que le matériel est au rendez-vous. Et que les professionnels y sont aussi. Et vous affirmez autre chose d’intéressant, les Suisses «exigent» un bon système de santé! Voilà toute une différence, déjà, entre les Québécoises et Québécois qui se complaisent à travers les mensonges de nos politiciens, valets de la bourgeoisie, plus préoccupés à faire plaisir aux entrepreneurs privés et leurs cliniques que d’exiger que nos ambitions soient égales à nos moyens! Par exemple, Québec-solidaire a proposé qu’on mette sur pied un Pharma-Québec, qui réduirait inévitablement et nous le voyons en Nouvelle-Zélande, le prix de nos médicaments, tout en cré.ant de bons emplois et un revenu assuré, puisqu’il y aurait également exportation de ces médicaments à bas prix. On ne jouerait pas la «game» des STATES et des bourgeois de cet Empire, on les vendrait à rabais! À nos amis, par solidarité! Nous ne sommes pas égoïstes, nous.

    «Le système suisse est aussi orienté pour offrir le maximum de choix au patient. Le gouvernement fédéral suisse et les gouvernements de cantons jouent un rôle de régulateur et subventionnent les moins bien nantis pour assurer l’universalité d’accès.»

    Voilà! Le voilà! Voilà ce que j’attendais! Encore une tentative de pousser le privé. Or, le privé n’améliore pas le système de santé, au contraire, il coûte plus cher, n’est pas plus productif, et ne diminue en rien les listes d’attente. Les mêmes médecins, travaillant au privé, si le privé n’existait pas, travailleraient au public! On a déshabillé Pierre, pour habiller Paul. Votre équation est donc absurde. Vous dites que le privé s’y conjugue bien, or, tout ce qu’il fait véritablement, c’est de permettre à des riches bourgeois, ceux que vous défendez surtout, de diversifier leurs investissements! Vous permettez donc, indéniablement, qu’un parasite non-méritant nécessairement, de profiter de la maladie d’autrui. C’est plus absurde encore, que de leur confier nos économies! Nationalisons les banques aussi!

    En rien, le privé ne vient permettre une liberté, qui ne serait pas au public. Celui qui veut se faire soigner, comme vous dites, n’a qu’à l’exiger de son système public. De toute façon, comme je viens de le dire, si ces médecins ne travaillent pas au privé, ils travailleront au public. Vous ne faites que déplacer les humains, ais au bout du compte, ils font le même travail, mais pour d’autres intérêts, plus égoïstes et individualistes. Les prolétaires, ceux qui vendent leur force de travail, eux, n’y gagnent rien du tout! On s’enrichit sur leurs maladies! Et ça leur coûte plus cher per capita! Johanne Marcotte et vous croyez que les Québécoises et Québécois sont tous des idiots, à qui on peut troquer un poney contre un cheval.

    Et encore, vous manifestez ici, l’obligation de l’État, que votre droite ne cesse de mépriser, de faire régulation. C’est plus absurde que n’importe quoi…, et ça nous coûte plus cher, tout en permettant à des parasites minoritaires, de profiter de nos maladies, sans pour autant avoir démontré qu’ils étaient d’abord, méritants! Ce sont des parasites ces bourgeois. Ils n’ont rien de plus méritant que les travailleurs qui se lèvent le matin pour créer la richesse, celle-là même qu’ils quémandent ensuite, pour se faire soigner, ironiquement. Vous faites mauvais vendeur, tant que je suis dans les parages.

    «Dans le cas des cantons, ils gèrent un réseau d’hôpitaux publics. Le gouvernement suisse ne détient le monopole ni du financement du réseau de santé ou de sa gestion, ni de la prestation des soins.»

    Voilà toutefois, qui est intéressant. Mais, cela dit, je n’espère aucun soutien financier de parasites, qui pour vivre, se fient sur le labeur d’autrui, cet autrui qu’ils exploitent via leurs moyens de production. Certes, madame Marcotte et vous rirez de mes «dires fleuves», mais vous ne serez point capable de les démentir, mes «dires fleuves». D’ailleurs, tout ce que Marcotte a su dire de mon texte sur le socialisme, c’était un commentaire haineux, tentant le sarcasme, maladroit et inévitablement, elle a démontré qu’elle ne pouvait aucunement argumenter, comme le tas de drètistes que vous êtes. Toujours à «affirmer», vous oubliez souvent l’argumentation.

    Par exemple, vous dites que là-bas, le «privé va bien». Or, on ne peut même pas comparer la situation à celle où, le privé n’existerait pas, et où le public serait seul à financer ces systèmes. La Suisse n’impose pratiquement pas, et interdit les syndicats… Tout un exemple! La Suisse n’a rien à voir avec le Québec, sincèrement. D’autres, comme vous, ont tenté la même approche, avec la France, mais là encore, on ne peut pas comparer le tout à une situation sans privé, et encore, cette situation serait de toute façon biaisée, puisque encore relative au système capitaliste, celui-là que nous avons «reseté» en 2008-2009. Votre système économique ne tient même pas debout tout seul, que vous voulez en plus, nous imposer les dogmes de ce même système.

    Car de faits, les services coûtent chers en regard des dogmes du système capitaliste! Rien d’autre! Il faut être compétitif, etc.., mais en réalité, les dogmes transpirent à travers votre mode économique. Par exemple, prenez Deltell, qui veut tout privatiser, tout exploiter, etc.., pourtant, on parle de surconsommation…?!?

    «Contrairement au système à payeur unique canadien, le système suisse fonctionne à 100% avec des assureurs privés, mais qui sont sévèrement encadrés dans un marché contrôlé. On ne parle pas ici d’un système libertarien, même si c’est un système basé sur un marché relativement libre comparativement aux autres.»

    Le mot libre, ici, est emprunté, voire, volé et accaparé. Les Cubains sont libres de ne plus se faire exploiter. Les Cubains sont libres de se faire soigner, sans que l’on tienne compte de leur portefeuille. Et les Cubains sont surtout libres de ne plus jamais des faire exploiter leurs maladies!

    Un système où le privé finance, omet tout débat sur le mérite de ces parasites qui financent. Nous savons, nous de gauche, que vous ne voulez surtout pas faire ce débat, car vous en sortiriez perdant. Mais de fait, il y a un débat qui ne se fait jamais, et cela, ne vous en déplaise, apporte un caractère totalitaire au sujet. Pourquoi? Comment? Parce que ceux qui financent, le font avec du capital, souvent amassé à la sueur du front et aux maux d’autrui. Un bourgeois, c’est quelqu’un qui possède les moyens de production et pour ce, il doit en avoir les moyens, et non seulement une «bonne idée». Sans capital, pas de moyen de production.

    Autrement dit, vous permettez un «mérite» d’exploiter la maladie d’autrui, à des gens qui n’ont en réalité rien accompli de plus que ceux qu’ils exploiteront via leurs maladies. Ces derniers créent la richesse, qui se concentre chez les bourgeois, qui eux, en redistribuent des miettes aux créateurs. Le salarié, le prolétaire, reçoit ainsi un salaire pour sa création de richesses, de sorte qu’il soit obligé de créer la richesse pour plusieurs années encore. Le bourgeois, lui, n’a qu’à récolter les fruits du labeur d’autrui. Et je ne tente pas de minimiser le rôle de gestionnaire de ce bourgeois, puisque j’affirme, d’autre part, que les prolétaires peuvent, si conditionnés pour ce, gérer eux-mêmes leurs moyens de production. Ils ne sont en rien dépendants des bourgeois. Si le bourgeois, demain, disparaît, ses capitaux seront repartagés, et les prolétaires auront toujours des demandes, auxquelles désormais, ils pourront répondre eux-mêmes, sans intermédiaire entre «leur offre» et «leur demande».

    Autrement dit, vous donnez un rôle plus important à la bourgeoisie qu’elle ne le mérite, mais c’est normal venant de vous, vous êtes les valets de ces parasites. Mais de fait, si demain les bourgeois disparaissent, la vie continue… Alors que si nous nous privons des prolétaires (sic!)…

    Ne nous imposez pas votre vision superflue du monde, les bourgeois sont dispensables, et le passage par leur financement n’est pas obligatoire. En rendant à néant leur mérite imaginaire, celui que vous leur octroyez, nous nous débarrassons du coup, du problème de financement! Parce que de fait, les problèmes de financement ne sont là, eux aussi, que dogmes, que caprices du système capitaliste! Si on se débarrasse du capitalisme, et qu’on vire vers le socialisme, tout cela ne sera que passé, voire «une histoire pour faire peur aux enfants».

    Votre observation, et celle de Marcotte, sont totalitaires.

    «Il existe en fait deux volets d’assurance. Un volet de base obligatoire qui comporte des primes uniformisées, négociées à chaque année entre le gouvernement suisse et les assureurs. Les suisses sont donc tous couverts par une assurance.»

    Et on parle de liberté! Quelle contradiction! Les Suisses sont obligés de passer via le privé, d’accords ou non. Eh bien! On repassera côté cohérence. Et ce sont les «Paul Desmarais» suisses qui s’en pètent les bretelles! Vive les bourgeois un coup parti? N’importe quoi.

    «Dans ce volet, il était interdit aux assureurs de faire un profit, mais cette restriction a été éliminée en 2002.»

    Du profit? Sur la maladie d’autrui? On dirait bien! Alors que notre système «socialiste» n’enrichit personne! –Sauf ceux qui fournissent les matériaux, etc.., mais encore! On pourrait remédier à la situation, en nationalisant toutes ces entreprises, ou en partant des coopératives pour entrer en compétition avec ces voleurs!-

    «Les primes du volet de base sont partiellement remboursables par le gouvernement au prorata des revenus pour ceux dont le coût des primes d’assurances dépasse 10% de leur revenu imposable. Ceci compte pour 30% de la population.»

    Ils n’en sont pas moins imposés de cette assurance. Et quelque part, même si la facture est refilée au gouvernement, si petit qu’il soit, cela revient au bout du compte, «aux prolétaires de payer». Et cela, plus cher per capita que si le tout avait été nationalisé.

    Ce constat est pourtant logique. Le privé, lui, cherche le profit, alors que le public… Mais cela ne veut pas dire que je sois contre des changements de gestion. Mais voyez que, le privé n’a rien à voir avec la gestion.

    «Le terme assurance de base est toutefois trompeur car la couverture est quand même très extensive, elle couvre des soins qui ne sont même pas couverts au Québec par la RAMQ, comme les soins dentaires par exemple.»

    Eh bien! Le système universel cubain fournit aussi les soins dentaires, et même, les soins oculaires! Eh oui! Et ça coûte moins cher, per capita, que ce que ça coûte en Suisse! Alors…, trouvez autre chose.

    «Il existe aussi un volet étendu qui offrent des services non-couverts par l’assurance de base. Par exemple, alors que l’assurance de base n’offre l’hospitalisation que dans des chambres à 4 ou 6 lits, les assurances complémentaires offrent des chambres semi-privées ou privées.»

    Et voilà! Un traitement selon votre portefeuille! Ça n’arrivera jamais à Cuba! Dans un système universel, qui considère tout le monde égal. Aussi, par ce traitement relatif aux portefeuilles, on donne encore un «mérite» imaginaire à des gens parfaitement non-méritants qui pour gagner leur croûte, exploitent le labeur d’autrui, en l’occurrence, celui des prolétaires. Totalitarisme… Vous êtes totalitaires et aveuglés par votre idéologie, bourrée de dogmes à la con. Madame Marcotte peut bien «rire de mes textes fleuves», elle et vous, n’êtes toutefois pas capables de démentir mes dires.

    Vous n’êtes qu’une bande d’égoïstes, individualistes, trop aveuglés idéologiquement, comme ces sectaires qu’on tente de «réveiller», pour vous apercevoir de vos maladresses argumentaires.

    «40% des suisses souscrivent à une assurance supplémentaire. Les assurances suisses ne sont pas liées à l’employeur. Dégagés de ce coût d’embauche non-négligeable, les employeurs suisses paient généralement mieux qu’à des endroits où le coût des assurances maladie sont défrayés par l’employeur.»

    Mais s’enrichissent aussi d’avantage que les employeurs québécois sur le labeur de leurs prolétaires. Pas de syndicat, il est difficile de faire régner le respect mutuel, encore que l’exploitation elle-même est un affront à ce dit respect mutuel! Non merci!

    «Les médecins offrant un service ambulatoires produisent une facture détaillée au patient qui est ensuite remboursée en tout ou en partie par l’assureur selon les termes de la police.»

    Vous qui êtes pour le plus petit État du monde, je ne comprends pas tous ces «intermédiaires» inutiles entre le patient, ses maux et ses soins. C’est n’importe quoi. Et encore, notons que le privé, encore une fois, est le grand gagnant! Et pourtant, il lui serait difficile, au bourgeois de justifier son mérite, son «mérite plus grand que celui des prolétaires» je veux dire. Totalitarisme, encore et encore. Vous y pataugez, à croire que comme Obélix, vous y êtes tombé très jeune!

    «L’avantage de ce système est que le patient est sensibilisé à tous les coûts des soins et peut utiliser cette information pour guider ses choix de vie.»

    Ce serait bien le seul! Mais cela n’oblige pas de passer via le privé pour conditionner un patient aux coûts qu’il occasionne! Et encore! Pourquoi punir le patient pour sa maladie, qu’il n’a pas nécessairement commandé par EBAY! Pauvres égoïstes! Et dire que tous vos propos sont de fait relatifs aux dogmes que vous vous imposez, via le système économique parasitaire que vous défendez. Ça fait dur…

    Moi, je veux bien, croire que leur système fonctionne pareil. Mais je dis, il fonctionnerait tout aussi bien sans le parasitisme des bourgeois et de fait, les prolétaires suisses sont imposés de ce dogme à la con et de ces multiples totalitarismes, avec lesquels vous concédez à la bourgeoisie, toutes sortes de mérites, dont celui de profiter désormais de la maladie d’autrui! Ce n’est pas rien comme problème mental, c’est grave en fait. Ou bien, vous en tirez un intérêt, quelque part, si vous aspirez à vous partir une clinique privée…

    Vous êtes comme ces sectaires qui refusent de renier leurs gourous. Mais bon, ça va passer, votre système va encore faire faillite, dans quelques années…, et ce sera, à nouveau, un «nouveau départ». Jusqu’à ce qu’on vous tasse de là. Et c’est ce qu’il faut faire! Il faut faire la révolution et balayer tous ces dogmes à la con, et cette dictature bourgeoise, que vous défendez tels des chevaliers, honorés de le faire.

    Je le répète, ce n’est pas «notre liberté» que vous défendez ici, mais celle des bourgeois, de diversifier leur économie, en profitant désormais de nos maux, en plus de notre labeur et de nos besoins primaires! Et moi, je le dis haut et fort, non au parasitisme! Je n’ai pas besoin de parasites de plus, déjà qu’on exploite mon labeur!

    «Il n’y a pas de pénurie de personnel infirmier non-plus et d’ailleurs, beaucoup d’infirmières québécoises choisissent d’émigrer en Suisse, où elles trouvent des meilleures conditions de travail et de meilleurs salaires.»

    Et alors? Vous croyez que parce qu’il existe du privé, c’est ce qui multiplie les professionnels de la santé? Et que quelques infirmières, attirées par le gain y aillent, cela en ferait le système parfait? Le plus juste? Surtout pas. Et je viens de le démontrer amplement.

    Le privé ne crée pas des médecins, il les vole au public, point final. On déshabille Pierre, pour habiller Paul. C’est tout.

    «Les hôpitaux sont modernes et bien équipés. La Suisse possède plus du double des CT Scan et MRI du Canada entier en rapport avec sa population. Quand un médecin veut poser un diagnostic, il a tous les outils pour le faire. De quoi faire rêver les médecins québécois.»

    Ce qui serait également possible ici, si c’étaient nos priorités. Pas la peine de faire croire aux gens que le privé a de quoi avoir là-dedans. Tout ce qu’a le privé de plus, ce sont les capitaux, qu’ils ont volé via leurs exploitations multiples. Vous faites encore du totalitarisme et mon texte sur l’inutilité des bourgeois démontrait facilement que, ce n’était pas des bourgeois que nous avions besoin pour financer nos activités, mais du capital concentré chez les bourgeois, par un système parasitaire qui permet cette concentration de richesses chez des individus, possédant les moyens de production.

    «Ainsi, en consultant les statistiques de l’OMS, on constate que l’obésité est quasi-inexistante et le taux de tabagisme est aussi relativement bas. Les suisses ont en principe un choix quasi-illimité de médecins, mais règle générale, ils en choisissent un régulier.»

    Cela ne change pas du fait que, les bourgeois y profitent de la maladie d’autrui, et que tout ce système pourrait exister, sans le privé. La méthode de gestion n’a rien à voir avec le privé, avec le financement. Dire le contraire, c’est croire à ses totalitarismes. Faites comme bon vous semble.

    Et en passant, les Cubains non plus, n’ont pas de difficulté à trouver des médecins! Mais pour cela, ils ne sont pas obligés de se faire exploiter leurs maladies par de parfaits non-méritants! Encore du totalitarisme!

    «En donnant une liberté de choix aux patients et en assurant une compétition saine entre les compagnies d’assurances, la Suisse a réussi à se donner un système de santé d’une efficacité pratiquement sans pareil au monde.»

    Ce n’est pourtant pas à cause du privé, mais des capitaux. Vous faites encore du totalitarisme. Puisque ces mêmes capitaux, dans un système capitaliste, se concentrent chez la minorité parasitaire bourgeoise. C’est un fait indéniable. Alors ensuite, les gens comme vous (Marie Grégoire, Marcotte, Duhaime, Elgrably, vous-même…) viennent affirmer qu’il ne faut pas diaboliser les affairistes…, qui «investissent beaucoup dans nos services». Mais la réalité est tout autre! S’ils peuvent investir, c’est parce qu’ils possèdent les capitaux pour le faire! Eh bien!

    Tous vos constats, de la sorte, sont totalitaires. Assumez, au moins.

    «l y a certainement des leçons que nous pouvons tirer de leur expérience. Le plus grand désavantage est que les suisse doivent défrayer un plus grand pourcentage des coûts de leurs soins de santé, mais en ciblant directement les moins nantis dans le subventionnement des soins, le gouvernement fédéral et les gouvernements de Cantons arrivent à maintenir l’universalité d’accès au soins aux plus pauvres de ses citoyens. La semaine prochaine, je revisiterai Singapour.»

    Encore une fois, je suis dans l’obligation de rappeler que Cuba, avec ses faibles moyens, arrive à soigner tout son peuple. Et pour cela, elle n’a pas à suivre des dogmes à la con qui reconnaissent en la bourgeoisie, un quelconque mérite.

    Bref, pour conclure, c’est encore une propagande totalitaire, qui fait fi de biens des faits! Comme du fait que, pour entreprendre, il faut avoir du capital! Ou comme, tout cela coûte plus cher per capita, que si le tout était géré de la même façon, au public!

    Ennuyant… Et je crois que votre propagande ne passera pas au Québec, parce que les Québécois sont déjà plus combattifs que les Suisses en ce qui concerne leurs droits, que ce soit au travail, ou en matière de services. Nous avons un grand passé syndicaliste, et cela ne changera pas demain. Mais tant mieux! On aura au moins des gens pour démentir vos propagandes totalitaires.

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    26 août 2010 à 14 02 37 08378
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    @Philippe

    « En termes de dollard par habitants ajusté au pouvoir d’achat, c’est une différence de $500. »

    …mais puisqu’en Suisse les soins dentaires sont couverts, peut-on alors affirmer que leur système de santé coûte moins cher?

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    26 août 2010 à 14 02 38 08388
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    Madame Grégoire, de Berthier, disait la même chose essentiellement sur le plateau des Ex avec Simon Durivage. Qu’il ne fallait pas cracher notre venin sur les gens d’affaires, parce qu’ils investissaient beaucoup dans notre système de santé. Or, ce que madame Grégoire ne dit pas, ce faisant, c’est que le capital, dans ce système capitaliste, se concentre chez ces «gens d’affaires», et que c’est ainsi que ces gens d’affaire jouent, ou peuvent jouer un rôle quelconque au sein de notre société.

    Comme monsieur David, madame Marcotte et la clique des lucides, leurs propos sont constamment totalitaires et font ainsi fi des faits, des conditions, elles-mêmes déterminées par les conditionnements, etc.. C’est précisément, selon la définition de ce terme, du «TOTALITARISME».

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    26 août 2010 à 14 02 38 08388
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    Et parlant d’exportation des médecins, je vous mets, là encore, au défi de trouver un seul pays qui peut en faire autant. Washington ne sait qu’envoyer des soldats et des bombes, quand les socialistes prennent le pouvoir surtout, ce, même démocratiquement! Allende…

    À Cuba, on a compris que tout commence avec la première ligne, il y a donc des cliniques à la grandeur du pays, et les gens y vont avant d’aller poiroter à l’hôpital général.

    En Nouvelle-Zélande, en créant une société d’État comme Q-s veut le faire au Québec (Pharma-Québec), ils ont réussi, en entrant en compétition avec le privé, à faire abaisser les coûts des médicaments de 70%! Ce n’est pas rien!

    Avant de songer à s’encombrer de parasites supplémentaires, qui ne méritent aucunement, ni les fruits de notre labeur, ni de profiter des maux de malades, il faut attaquer d’autres secteurs et trouver d’autres solutions. Parce que de fait, tout ce qui nous empêche de mettre d’avantage d’effort dans notre système universel, ce sont les dogmes de la dictature bourgeoise que l’on nomme le capitalisme.

    Sans ces dogmes, rien ne nous empêcherait de nous soigner! Il faut évidemment, pour régler la question des dogmes, renverser la dictature bourgeoise, renverser le capitalisme.

    Et en passant, je ne cesse depuis une heure, de fouiller les constats de l’OMS sur Cuba, et il n’y a aucune remarque désobligeante et mensongère comme les vôtres! Aucune! Au contraire! Que des félicitations! Je pense qu’il est temps de vous faire suivre par un psychologue pour la dépendance, dépendance à votre secte où les dogmes sont nombreux.

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    26 août 2010 à 14 02 38 08388
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    monsieur David dit: «Cuba?

    Vous voulez dire ce pays qui réalise ses économies en santé sur le dos de leurs médecins en leur payant des salaires de misère et qui fournissent des diplômes universitaires qui débouchent aux mêmes salaires de misère? Tous égaux dans la misère! En avant camarades! Sot Sot Sot Solidarité!»

    Moi:

    Eh bien! Ce qu’en dit l’OMS, c’est que Cuba, vis-à-vis ses voisins du même calibre qui usent du capitalisme, a de nets meilleurs résultats qu’eux, en usant du socialisme!

    60 médecins pour 10 000 habitants! Au Canada? 16 médecins pour 10 000 habitants! le taux de mortalité infantile y est sensiblement le même que celui du Canada, et inférieur à celui des États-Unis d’Amérique. Cuba a envoyé 30 000 médecins au Venezuela, sans en manquer pour combler les demandes, et cubaines, et touristiques! La longévité des Cubains est sensiblement la même que celle des Canadiens! Pas si pire, pour des «méchants solidaires» tous égaux dans leur misère! C’est de loin mieux que les plusieurs millions d’états-uniens qui prient le bon dieu pour avoir des soins, dans l’indifférence la plus patente des égoïstes plus «puissants» qui ne forment qu’un ou deux pour cent de la population!

    Eh bien! C’est tout ce que vous aviez dans le ventre?

    En Colombie, on scande quoi vous croyez? Sau, sau, sau, sauvons-nous d’ici, loin de ce gouvernement fasciste! Et en République dominicaine? Su, su su, supplions Jennifer Lopez de nous construire une autre école, et un hôpital tant qu’à faire, parce que les plus puissants, eux, s’en fichent éperdument, de notre sort, ils sont égoïstes! Comme monsieur David!

    Ne critiquez pas ce que vous ne connaissez pas. Les médecins Cubains font leur travail avec honnêteté, et pour aider leurs prochains. Ils y sont conditionnés, contrairement aux égoïstes infirmières québécoises qui se poussent dans des paradis fiscaux pour faire plus que leurs semblables, au détriment de leur nation.

    Vous patinez, et j’adore ça. C’est parfait! parce que de fait, vous critiquez Cuba, que pourtant, l’OMS, elle, félicite pour ses résultats, compte tenu de ses moyens! Pauvre jaloux! Les socialistes font mieux que vos parasites et les Cubains aiment ça. Duhaime va être content au prochain Coup d’État, les putchistes vont pouvoir imposer leurs «libertés»!

    À Cuba, on n’attend pas les services d’un médecin, au contraire, comme le prouve les capacités cubaines de servir son peuple. Et je vous mets au défi, sincèrement, de me trouver un seul pays de son calibre, capable d’en faire autant! Un seul! Allez, cessez de chialer contre les messagers, et attaquez-vous donc à mon message!

    Vous êtes de fait incapable de nommer un seul pays qui fait mieux que Cuba, et qui soit du même calibre économique! Aucunement!

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    26 août 2010 à 14 02 39 08398
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    «Certaines personnes ont un goût dépravé de l’égalité, qui interpelle les faibles à abaisser les puissants à leur propre niveau et réduit les hommes à préférer l’égalité dans l’esclavage à l’inégalité dans la liberté» — Alexis De Tocqueville.»

    Et certaines autres, n’aiment pas l’exploitation et la refusent, refusant en cela de reconnaître en elle, un quelconque mérite. La bourgeoisie n’est que méritante de posséder le capital, dans un système en dépendant, dans des circonstances bien précises. Par exemple, Pierre-Karl Péladeau n’a rien de «puissants» versus les prolétaires, sauf justement, et précisément, leur possession de capitaux! D’ailleurs, ce grand con a hérité de papa, le labeur que ses propres prolétaires avaient accompli, et dont il est le seul à recevoir les «mérites». Pourtant, sans travailleurs, pas de richesse créée… Les capitalistes sont totalitaires, en ce sens qu’ils font fi des conditionnements ayant apporté telle ou telle condition.

    Sylvain Guillemette, 26 août 2010 (C’est d’actualité!)

    «Nous avons un monopole public de la santé et c’est un des systèmes les plus dispendieux au monde et la seule raison pour laquelle il n’est pas plus dispendieux, c’est qu’il refuse carrément de prodiguer certains soins.»

    Celui des États-Unis d’Amérique est encore plus dispendieux et ne rend pas justice non plus. Et si nous nous privons de certains soins, comme vous dites, ce n’est, indéniablement, que pour remplir nos promesses vis-à-vis des dogmes à la con, issus eux, d’un système hautement totalitaire. Ce sont les caprices du système qui nous empêchent de prodiguer plus de soins encore, rien d’autre. Le capital, il faut aller le chercher où il se trouve, dans les poches des bourgeois. Car ceux-ci le possèdent, non par mérite, mais par des conditionnements bien précis, qui les amènent à leur condition X ou Y. Et en faisant fi de tout cela monsieur David, vous ne faites que confirmer que vous êtes totalitaire.

    À Cuba, on paie même l’éducation à l’université, comme quoi, les dogmes, ailleurs, ne les privent pas de prodiguer des services! N’importe quoi! Même votre constat de l’absence de certains soins est un totalitarisme! Pourquoi? Parce que ces décisions relèvent, encore là, des dogmes à la con imposés par le système en place! Par le capitalisme! C’est un système qui nous dit, «non, vous n’avez pas les moyens», et non les faits! Car de fait, rien ne nous empêche de nous soigner, sauf le capital manquant, qui bien évidemment, se trouve dans les poches de la minorité parasitaire bourgeoise, laquelle vous défendez bec et ongles.

    «L’argument que le privé coût plus cher per capita n’est pas supporté par les faits. J’ai d’ailleurs d’autres systèmes de santé à présenter qui incorporent un mélange public/privé et qui coûtent moins cher per capita que le monopole canadien/québécois.»

    Cela ne pourra être que relatif aux circonstances précises de vos exemples. Et quoique vous en disiez, le public coûtera toujours moins cher, car il ne recherche pas le profit. Mais par exemple, si vos amis bourgeois ont de meilleurs prix, cela ne sera pas à mettre de côté dans les explications que nous aurons ensuite. Imaginez! Le privé doit faire de la publicité, car marketing oblige, et le trou de cul en haut voudra sa cote sur les maladies d’autrui, ce qui n’existera jamais au sein d’un système universel, totalement universel –Et j’entends là, par totalement, la fourniture des matériaux, par des moyens de production nous appartenant.-.

    Alors l’argument, il tient bon, je ne suis pas inquiet! Puisque de toute façon, le système Québec/Canada est lui-même, comme vous le savez, soumis au diktat du capital, du système capitaliste et de ses dogmes à la con. Et pour un système qui fait faillite aux 30-40 ans, j’ai mieux à faire que de suivre sectairement ses conseils!

    «La soif d’égalité de M. Guillemette et son dédain des profits est ce qui fait qu’ici nous devons endurer le martyr pendant 36 semaines en moyenne pour une chirurgie orthopédique. Notre système fait que nous sommes tous égaux dans la misère.»

    Parce que nos gouvernements ne nous ont pas octroyés les moyens de nos ambitions, point final! Et Cuba peut m’en témoigner! Car elle, elle les fait, ces sacrifices collectifs, pour éviter de telles inepties que l’on peut voir au Québec. Tout dépend des priorités! Celles de Cuba sont la santé et l’éducation et une véritable démocratie participative! Alors que celles du Québec, ou du Canada, sont indéniablement de suivre l’idéologie capitaliste, et ses dogmes, même si ce système ne partage pas les richesses, qu’il les concentre au sein d’une minorité de parasites détenant les moyens de production, et surtout, qui fait faillite aux 30-40 ans, pour revivre de ses cendres à nos frais à chaque fois.

    Monsieur David est tout simplement trop égoïste pour désirer que toutes et tous soient soignées également, sans distinction de l’épaisseur de leur portefeuille! Et aussi, il aime bien les bourgeois, qu’il envie peut-être, et désirerait peut-être, lui aussi, profiter de la maladie d’autrui, par le simple «mérite» de posséder les capitaux, au bon moment, au bon endroit, c’est-à-dire, dans le système capitaliste qui permet ces exploitations! Le «show» a assez duré, passons à autre chose!

    Le capitalisme ne partage pas les richesses, mais les concentre entre les mains d’une poignée de gens, une minorité, qui pour s’auto clamer méritant, vit en fait du labeur d’autrui! Non au parasitisme! Il n’y a aucune raison de s’encombrer d’avantage de ces parasites, pour en fait que ceux-ci, finalement, s’enrichissent sur nos misères! Aucune raison!

    J’ai clairement démontré que les travailleurs pouvaient gérer eux-mêmes leurs moyens de production, et les coopératives en ce sens, appuient mes dires. D’ailleurs, les bourgeois ne naissent pas gestionnaires! Ils y sont conditionnés! Comme un travailleur pourrait l’être, si le système le permettait.

    Alors d’autre part, je ne vois aucune raison pour que nous, les prolétaires, acceptions le parasitisme inutile des bourgeois, cette fois, quant à notre santé, et nos maux!

    Les bourgeois sont dispensables, pas les prolétaires!

    «Voilà pour la vertu de M. Guillemette»
    Il y a 10 000 000 de millionnaire sur Terre, et cela représente 0.15% de la population mondiale! Voilà qui peut entreprendre dans le domaine de la santé! Voilà qui peut profiter de nos maux! Une minorité, toujours, d’êtres humains! Voilà pour la vertu à la «lucide»!

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    26 août 2010 à 14 02 39 08398
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    @SylvainGuillemette

    C’est tenace et persévérant comme arguments de votre part, mais tellement reposant et vivifiant à lire. Merci.

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    26 août 2010 à 14 02 42 08428
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    «…mais puisqu’en Suisse les soins dentaires sont couverts, peut-on alors affirmer que leur système de santé coûte moins cher?»

    Alors celui des Cubains ne doit pas coûter trop cher, puisque même les soins oculaires sont octroyés à l’effort collectif du pays.

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    26 août 2010 à 14 02 43 08438
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    Je sais, mais pour contrer le mensonge, je suis prêt à cesser de dormir et à jeûner! Hé hé!

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    26 août 2010 à 14 02 46 08468
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    Soit dit en passant chère équipe de CentPapiers, monsieur Allard, félicitations pour ce blogue! Aucune censure! Des débats, des vrais, comme je les aime! Des débats qui vont au fond des choses, des sujets, des arguments!

    Ne fermez surtout pas ce blogue!

    Sylvain Guillemette

    Un p’tit prolétaire écoeuré de se faire exploiter!

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      27 août 2010 à 12 12 26 08268
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      Soit dit en passant chère équipe de CentPapiers, monsieur Allard, félicitations pour ce blogue! Aucune censure! Des débats, des vrais, comme je les aime! Des débats qui vont au fond des choses, des sujets, des arguments!

      Ne fermez surtout pas ce blogue!

      Sylvain Guillemette

      En tant que membre de cette équipe. je suis tellement content que vous appréciez la liberté d’expression qu’on vous accorde M. Guillemette. Les cubains n’ont certainement pas cette chance. Ceux qui tentent de s’exprimer librement à Cuba ont la fâcheuse tendance à se retrouver en prison. Vous faites l’éloge de ce régime et vous avez l’effronterie de me qualifier de totalitaire.

      Et comme par hasard, ces 9 autres pays qui trônent au-dessus de Cuba en terme de migration vers Cuba, sont ironiquement capitalistes!

      Oui et ironiquement, personne ne les empêche de partir s’ils en ont envie, contrairement aux cubains qui ne peuvent pas quitter le pays autrement qu’en décrochant un emploi d’agent de bord sur un avion et faire une demande d’asile lorsqu’ils débarquent à l’étranger, ou braver les eaux du détroit de la Floride et surtout ne laisser aucun membre de leur famille derrière. Il est un peu normal que peu d’entre eux tentent leur chance. Prendriez-vous le lectorat de ce blogue pour des idiots par hasard?

      Eh bien! Ce qu’en dit l’OMS, c’est que Cuba, vis-à-vis ses voisins du même calibre qui usent du capitalisme, a de nets meilleurs résultats qu’eux, en usant du socialisme!

      Les statistiques de l’OMS ne disent pas toute l’histoire, sinon comment expliquez-vous que Cuba soit classé 39e par cette même organisation alors que notre excécrable système est classé 30e. Vous avez d’autres références? Et en passant, il est facile d’avoir 59 médecins par 10 000 habitants quand on les paie moins de $30 par mois. Le problème est que lorsqu’on fait semblant de payer les gens, il arrive plutôt fréquemment qu’ils fassent semblant de travailler.

      Un p’tit prolétaire écoeuré de se faire exploiter!

      Je doute que vous soyez exploité M. Guillemette. Pour avoir eu le temps de poster 26 commentaires seulement sur ce blogue un jour de semaine, vous devez soit être sur le chômage ou être fonctionnaire. Personne avec une vraie job n’a autant de temps à perdre à promouvoir une idéologie de soi-disant défense des prolétaires développée par deux bourgeois.

      Je n’ai pas besoin de vous censurer M. Guillemette, j’ai juste à vous laisser parler pour que vous miniez votre propre crédibilité. La longueur et la fréquence de vos commentaires joue aussi contre vous. Je doute que bien des gens vous lisent jusqu’au bout. J’ai moi-même tendance à vous filtrer comme un bruit de fond.

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        28 août 2010 à 7 07 03 08038
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        «En tant que membre de cette équipe. je suis tellement content que vous appréciez la liberté d’expression qu’on vous accorde M. Guillemette. Les cubains n’ont certainement pas cette chance. Ceux qui tentent de s’exprimer librement à Cuba ont la fâcheuse tendance à se retrouver en prison. Vous faites l’éloge de ce régime et vous avez l’effronterie de me qualifier de totalitaire.»

        Encore dans le mensonge pour donner un sens à ses machinations. Les prisonniers politiques de Cuba n’en sont point. Ce sont des prisonniers accusés de haute-trahison. Mais surtout, précisément, d’avoir tenté de renverser l’État, avec du matériel subversif fourni par un État étranger. À Cuba, on ne va pas en prison pour son opinion. Alors qu’aux États-Unis d’Amérique, ça existe vraiment, les prisonniers politiques!
        http://reactionismwatch.wordpress.com/2010/08/27/cuba-et-le-nombre-de-%C2%AB-prisonniers-politiques-%C2%BB-par-salim-lamrani/
        http://www.legrandsoir.info/Conversations-avec-la-bloggeuse-cubaine-Yoani-Sanchez.html

        Dans ces deux liens, on démontre clairement, hors de tout doute, que monsieur David ne fait que mentir effrontément pour se donner raison. Aussi, j’aimerais rappeler à monsieur David que la peine encourue aux États-Unis d’Amérique pour le délit qu’on reproche aux fameux «prisonniers politiques» qui n’en sont pas à Cuba, c’est la peine de mort! Pas de farce! Si on tente de renverser l’État cubain, c’est la perpétuité, qui d’ailleurs, ne sera même pas appliquée. Mais si vous faites le même délit aux STATES, c’est l’intraveineuse!

        Mets-en que je défends ce régime socialiste! Et oui, vous êtes totalitaire! Retournez vite lire la définition du totalitarisme! Vous l’appliquez à merveille, dans plusieurs de vos constats! C’est un fait indéniable pour quelconque philosophe ici présent!

        «Oui et ironiquement, personne ne les empêche de partir s’ils en ont envie, contrairement aux cubains qui ne peuvent pas quitter le pays autrement qu’en décrochant un emploi d’agent de bord sur un avion et faire une demande d’asile lorsqu’ils débarquent à l’étranger, ou braver les eaux du détroit de la Floride et surtout ne laisser aucun membre de leur famille derrière. Il est un peu normal que peu d’entre eux tentent leur chance. Prendriez-vous le lectorat de ce blogue pour des idiots par hasard?»

        «Oui et ironiquement, personne ne les empêche de partir s’ils en ont envie, contrairement aux cubains qui ne peuvent pas quitter le pays autrement qu’en décrochant un emploi d’agent de bord sur un avion et faire une demande d’asile lorsqu’ils débarquent à l’étranger, ou braver les eaux du détroit de la Floride et surtout ne laisser aucun membre de leur famille derrière. Il est un peu normal que peu d’entre eux tentent leur chance. Prendriez-vous le lectorat de ce blogue pour des idiots par hasard?»

        Avez-vous des preuves de tout cela? Moi, j’ai vu, dans diverses occasions, Fidel Castro mettre sur des radeaux ces tarés opportunistes, et leur indiquer le chemin vers Miami, où patauge la clique mafieuse cubaine, nostalgique de Batista! Le temps o elle faisait du fric! Et vous ne me ferez pas croire que c’était mieux avant les Castro, à Cuba! Vous n’auriez de toute façon aucune donnée allant en ce sens, même l’ONU, l’UNESCO, l’OMS et cie, s0ont d’accords avec moi.

        Et je le répète, les faits démontrent que Cuba est la 10e en liste, quant à l’émigration vers la Floride. Vous mentez donc effrontément à votre lectorat, quelle honte!

        «Les statistiques de l’OMS ne disent pas toute l’histoire, sinon comment expliquez-vous que Cuba soit classé 39e par cette même organisation alors que notre excécrable système est classé 30e. Vous avez d’autres références? Et en passant, il est facile d’avoir 59 médecins par 10 000 habitants quand on les paie moins de $30 par mois. Le problème est que lorsqu’on fait semblant de payer les gens, il arrive plutôt fréquemment qu’ils fassent semblant de travailler.»

        On juge de l’accessibilité mon cher hypocrite valet de la bourgeoisie. Ensuite de la qualité. Tous les systèmes sont perfectibles! Tous!

        Et la longévité et le reste des données ne vous donnent pas raison. Le conditionnement des médecins Cubains ne leur donne tout simplement pas envie de profiter allègrement des maladies d’autrui. Tous les humains ne sont pas égoïstes comme vous!

        Et en passant, au Québec, ça va mieux qu’aux STATES à ce que je sache! Notre système irait toutefois encore mieux si le privé en était éradiqué et si le capital était saisi aux bourgeois et que le socialisme était appliqué. Car avouez-le, au moins, aucun système économique ne peut fonctionner sur une île, isolée par un blocus en plus de cela. Aucun, même pas le capitalisme, qui d’ailleurs, déborde par les armes sur les frontières de pays qui ne veulent pourtant rien en savoir!

        Vous êtes maladroit et le mieux que vous pourriez faire pour votre clique de valets, c’est de vous taire maintenant. Sinon, continuez, c’est à mon avantage! Vous faites une belle pinàta!

        Mais c’est quand même drôle que tout à coup, les données de l’OMS ne valent plus grand-chose…

        «Je doute que vous soyez exploité M. Guillemette. Pour avoir eu le temps de poster 26 commentaires seulement sur ce blogue un jour de semaine, vous devez soit être sur le chômage ou être fonctionnaire. Personne avec une vraie job n’a autant de temps à perdre à promouvoir une idéologie de soi-disant défense des prolétaires développée par deux bourgeois.»

        Ho ho! Des prétentions et des procès d’intention? C’est votre dernière barricade? Vous faites pitié, sincèrement!

        «Je n’ai pas besoin de vous censurer M. Guillemette, j’ai juste à vous laisser parler pour que vous miniez votre propre crédibilité. La longueur et la fréquence de vos commentaires joue aussi contre vous. Je doute que bien des gens vous lisent jusqu’au bout. J’ai moi-même tendance à vous filtrer comme un bruit de fond.»

        Ben oui monsieur David…. On la connait la chanson des perdants, allez, chantez. C’est vous, ici, la pinàta, ne l’aviez-vous pas remarqué? Tous vos mensonges tombent, les uns après les autres, et il n’y a qu’un autre adorateur de bourgeois pour venir à votre défense. Vous êtes seul, parmi vos mensonges et vos procès et votre piètre qualité de débatteur. Vous faites pitié.

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          28 août 2010 à 7 07 07 08078
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          Avant longtemps, monsieur David va tomber dans l’insulte gratuite et les commentaires émotionnels, ayant épuisé tout ce qu’il possédait de rationnel!

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    26 août 2010 à 15 03 49 08498
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    Monsieur David :

    «Oh oui, c’est tellement bien à Cuba que les cubains sont prêts à traverser le détroit de la Floride sur une coquille de noix pour y échapper. Vous voulez savoir la qualité d’un sytème, observez dans quelle direction ils vont quand ils votent avec leurs pieds…»

    Moi : Eh bien! Le type ne sait plus sur quel pied danser!
    «C’est absolument faux puisque que dans les années 1950, Cuba occupait le second rang des pays américains en termes d’émission migratoire vers les Etats-Unis, juste derrière le Mexique. Cuba envoyait plus d’émigrants vers les Etats-Unis que l’ensemble de l’Amérique centrale et l’Amérique du sud réunies, alors qu’aujourd’hui Cuba n’occupe que le 10ème rang, malgré la loi d’ajustement cubaine et les sanctions économiques.»
    Un peu plus loin…
    «Les chiffres démontrent le contraire. Actuellement, je le répète, Cuba n’occupe que le 10ème rang du continent américain en termes d’émission migratoire vers les Etats-Unis. Donc, l’obsession dont vous parlez est plus forte dans au moins neuf pays du continent.»

    http://www.legrandsoir.info/Conversations-avec-la-bloggeuse-cubaine-Yoani-Sanchez.html

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    26 août 2010 à 15 03 52 08528
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    Et ironiquement, ces 9 pays qui trônent au-dessus de Cuba en terme de migration sont capitalistes! Cré monsieur David!

    Quand vous n’avez pas de source pour appuyer vos mensonges, au pire, inventez-en! vous êtes habitué, non? Nous, si!

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    26 août 2010 à 15 03 55 08558
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    Au lectorat:

    Voyez comment monsieur David se réfugie derrière les mythes concernant Cuba, des mythes que propagent des agences comme Reporter Sans Frontière, qui a, rappelons-le, participé à la tentative de Coup d’État contre Hugo Chavez au Venezuela! Je suis certain qu’Éric Duhaime espérait, du haut de sa tour d’ivoire, que ça réussisse!

    Quelle bande de clowns ces capitalistes! Des clowns! Et des menteurs!

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    26 août 2010 à 15 03 58 08588
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    Allez monsieur David, vous avez certainement d’autres légendes de ce genre! Racontez! On est tout oeil!

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    26 août 2010 à 16 04 18 08188
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    À demain monsieur David, je reviendrai faire le ménage…

    Sylvain Guillemette, encore assez fier pour ne pas mentir effrontément au lectorat de CentPapiers.

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    26 août 2010 à 16 04 21 08218
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    À demain monsieur David, je reviendrai faire le ménage…

    Sylvain Guillemette, encore assez fier pour ne pas mentir effrontément au lectorat de CentPapiers, ni à celui des 7 du Québec.

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    26 août 2010 à 19 07 34 08348
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    « Si Monarchiste : LARTISTE LE NIE !  »

    C’est exact, je l’ai nié en citant mes sources. Ce que je n’ai pas encore lu de personne jusqu’ici; mais je n,ai pas fini de lire.

    Et si je me rappelle bien, l’argent est redistribuée parmis les citoyens et non en « baisse d’impôt ».

    « Le système Suisse est plus efficace et mieux équipé, est que ce n’est pas un monopole. »

    Entièrement d,accord. Quant aux vertues de notre système, il nous fournit la merveilleuse opportunité de mourir dans les corridors.

    Entre parenthèse, ma belle soeur doit se faire opérée pour le cancer. Cela fait trois fois que son opération est reportée parce qu’on fait certain travaux de résnovation. Pour améliorer le service évidemment. Quelle logique de « cave »!!!

     » La longévité des Cubains est sensiblement la même que celle des Canadiens! »

    Ne venez pas me dire que la « longévité » dépend de la médecine. Merde! Lorsque tu tombe dans les mains des médecins, tu n’en sorts pas. Faites-moi rire!!!

    Quand j’étais jeune, il y avait 1500 médecins à Montreal et ils se déplacaient. Les malades étaient tous soignés et il N,en mourrait pas plus qu’aujourd’hui. Actuellement, il y en a 15,000 et les malades attendent dans le corridor. C’est un système imbécile et inefficace. Bon seulement pour les statistiques et mauvais pour les patients.

    « Je pense que le problème du service public assuré par un service public c’est que personne ne compte les dépenses du contribuable et que chacun essaie d’en profiter, de piller pour son compte le système collectif. »

    C’est exactement ce qui arrive; simplement parce que personne n’est responsable de rien et surtout pas les médecins.

    « …contrairement aux égoïstes infirmières québécoises qui se poussent dans des paradis fiscaux pour faire plus que leurs semblables, au détriment de leur nation »

    Là tu pousses en joual-vert! Les infirmières se suicides à cause des liens qu’elles développent envers leur patients que les médecins ne développent pas. Et elles sont témoins de « traitements » qu’elle « savent » irresponsables. Ce qui les déprime complètement.

    « Ne nous imposez pas votre vision superflue du monde, les bourgeois sont dispensables, et le passage par leur financement n’est pas obligatoire. En rendant à néant leur mérite imaginaire, celui que vous leur octroyez, nous nous débarrassons du coup, du problème de financement! »

    C’est déjà fait. Il y a belle lurette que c’est nous tous qui payons et pas tes « pleins auz as » parasitaires. Tu ne t’en es pas encore rendu compte???

    Bon! Je vais aller me calmer un peu. (L) (8) (F) (W) 😉

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      26 août 2010 à 22 10 23 08238
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      «« Le système Suisse est plus efficace et mieux équipé, est que ce n’est pas un monopole. »
      Entièrement d,accord. Quant aux vertues de notre système, il nous fournit la merveilleuse opportunité de mourir dans les corridors.»

      Ah oui? Et pourtant, Cuba a un système où on ne meure pas plus qu’en Suisse dans les corridors… Pourquoi tant de mépris pour les faits?

      «Entre parenthèse, ma belle soeur doit se faire opérée pour le cancer. Cela fait trois fois que son opération est reportée parce qu’on fait certain travaux de résnovation. Pour améliorer le service évidemment. Quelle logique de « cave »!!!»

      Effectivement. C’est crissement con. Ma sœur va mourir très prochainement du cancer. Son cerveau est atteint. Il est trop tard. Je comprends. Mais le privé ne règle rien, au contraire. Il permet à des parasites sans mérite de profiter, en plus du labeur d’autrui, des maux de ceux-ci. Il ne change rien du tout aux effectifs, ce sont les mêmes humains… Il n’abaisse pas les coûts per capita, et ne diminue pas plus les listes d’attente. En Suisse, si le privé n’existait pas, ces gens oeuvrant au privé, le feraient au public, ironiquement.

      «Ne venez pas me dire que la « longévité » dépend de la médecine. Merde! Lorsque tu tombe dans les mains des médecins, tu n’en sorts pas. Faites-moi rire!!!
      Quand j’étais jeune, il y avait 1500 médecins à Montreal et ils se déplacaient. Les malades étaient tous soignés et il N,en mourrait pas plus qu’aujourd’hui. Actuellement, il y en a 15,000 et les malades attendent dans le corridor. C’est un système imbécile et inefficace. Bon seulement pour les statistiques et mauvais pour les patients.»

      Dans les faits, il meure moins de monde au Québec que lorsque le système était privé. Sortez vos sources si vous osez le nier. Quant à la gestion, quelque part, je ne puis qu’être d’accord avec vous qu’il y a place au perfectionnement.

      Mais pareil à Cuba, regardez les chiffres des années 1950, avant la révolution et vous serez étonné, comme l’OMS, et comme monsieur David, s’il s’en informe.

      Un système de santé, c’est comme un sous-marin ou n’importe quel autre bébelle qui se conduit à plusieurs. Forcément que, si les tâches, et cléricales, et physiques sont plus lourdes, l’offre devra être relative, même si mieux gérée. Au Québec, les différents gouvernements n’ont rien fait pour donner suite à nos ambitions. Et pourtant, pendant ce temps, Harper, lui, faisait de belles publicités pour endoctriner la chair à canon, afin de soutenir la dictature Karzaï en Afghanistan.

      En tout cas, je me dis que, c’est chacun ses priorités! Mais si le Québec prétend que ce sont de ses priorités, sachez qu’il n’en montre point l’exemple. Il saborde plutôt notre système, afin d’assurer la reprise de celui-ci par les forces bourgeoises, que l’on perçoit ici via les agences de placement privées, et les cliniques privées qui se multiplient à vue d’œil, bien que la constitution canadienne l’interdise! Comme quoi les valets de la bourgeoisie trouvent toujours moyen de servir leurs maîtres! Les retours d’ascenseur doivent en valoir la peine! Demandons à monsieur Couillard… Bolduc prochainement… Et le tas de parasites qui pullulent autour du parti bourgeois Libéral.

      «C’est exactement ce qui arrive; simplement parce que personne n’est responsable de rien et surtout pas les médecins.»

      Mais pourtant, le socialisme impute à l’élu ses failles. Il en est redevable et par conséquent, en vue des ravages potentiels, il en est aussi révocable en tout temps.

      «Là tu pousses en joual-vert! Les infirmières se suicides à cause des liens qu’elles développent envers leur patients que les médecins ne développent pas. Et elles sont témoins de « traitements » qu’elle « savent » irresponsables. Ce qui les déprime complètement.»

      N’essayez pas de vous accaparer les maux des infirmières ici. Je n’attaque point leurs maux, mais la solution qu’ils adoptent pour «s’en sortir». Et très franchement, vous généralisez. Je ne crois vraiment pas que la majorité des infirmières allant spécifiquement en Suisse sont les plus mal prises, au contraire, je crois que celles qui demeurent, le sont encore plus! Mais je leur lève mon chapeau, et les remercie de ne pas céder à la tentation, à l’individualisme, à l’égoïsme! Ce sont des héroïnes! Elles sont des millions de fois plus de mérite que les bourgeois, qui vivent du labeur d’autrui.

      «C’est déjà fait. Il y a belle lurette que c’est nous tous qui payons et pas tes « pleins auz as » parasitaires. Tu ne t’en es pas encore rendu compte???»

      Ben oui je m’en rends compte et ils s’enrichiront désormais sur nos maladies si vous cédez au «privé». Un virus n’est pas nécessairement son propre antidote.

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    26 août 2010 à 20 08 19 08198
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    @sylvainguillemette

    …Très poliment, je vous invite a écrire vos états d’âme dans un recueil, plutôt que dans la section des commentaires. « Un commentaire » se veut court, et consis.

    Tout le monde a le droit a son opinion, mais de grâce un peu de retenue pour ceux qui ont « eux aussi » quelque chose a dire. D’ailleurs vous étirez tellement la sauce, que j’ai dû décrocher après le 3e paragraphe ! Je ne suis surement pas le seul…

    Ceci dit, vous me faites bien rire avec vos grand sermon sur la propagande totalitaire ( ?! ) On se calme le pompom… M.David ne fait qu’exposer son analyse personnelle sur le systeme de santé de la Suisse. A vous lire, nous somme a la veille d’un Putsch politique fachiste.

    En terminant, sur quoi fondez-vous vos arguments sur le côut plus élevé du système privé ?! Quand je veux voir un professionnel de la santé – au public – c’est 3 mois d’attente et on se dépêche de me sortir du bureau après dix minutes… Au privé, c’est jamais plus d’une semaine, ça dure le temps qu’il faut, ( minimum une demi-heure ) et ça me côute en moyenne ( tout service confondu ) environ $ 200 / heure.

    Vous n’avez visiblement jamais pris la peine de calculer combien côute CHAQUE visite au public. Avec des côuts direct et indirects de plus de 30 milliards et un peu moins de 5 millions de contribuables on tourne autour du $ 6000/an. Compte tenu qu’au public ( avec des délais de 3 mois ) dans mon cas on parle de 4-5 visites par année. Plus 5-6 visites a l’urgence. Juste pour jouer le jeu; je double ! Disons 25 visites par an. Ma contribution me revient donc a $ 25 la minute !!

    …Si je prends un rendez-vous derrière l’autre et que je joue de malchance a tout les mois pour l’urgence !!!

    Tandis qu’au privé; 13 fois plus rapide pour les rendez-vous et ça me côute 7 fois moins cher !

    Le seul problème du privé c’est que ça nécessite une reglementation et une surveillance très sctricte pour empêcher tout abus. Quitte a payer 3 fois plus cher que le privé, ça en vaut encore la peine.

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    26 août 2010 à 20 08 56 08568
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    M. Guillemette;

    vous devriez nous préparer un article sur le sujet suivant:

     » Sur une initiative du couple Gates, déjà très engagé dans l’humanitaire, et de Warren Buffett, 40 milliardaires américains se sont engagés à verser au moins la moitié de leur fortune à des associations caritatives.

    Le père de Microsoft et le célèbre financier ont l’ambition de rallier les 400 milliardaires recensés par Forbes. Objectif : réunir 456 milliards d’euros pour lutter contre la pauvreté, la faim, les maladies et les injustices. »

    Amicalement

    André Lefebvre

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    26 août 2010 à 22 10 17 08178
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    Dans les données Canada/Suisse
    La population n´est pas en millions mais en milliers.

    PIB par habitant ($ PPA int.) 35 310 Canada 43 870 Suisse
    Dépenses de santé % du PIB (2006) 10,0 Canada 10,8 Suisse
    Dépenses de santé par habitant ($ PPA int.) 3 673 Canada 4 179 Suisse

    L´une des 2 dernières données est fausse.
    10% de 35310=3531; 3673=10,4 %
    10,8 % de de 43870=4738; 4179=9,5 %

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    26 août 2010 à 22 10 18 08188
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    @ Sylvain Guillemette

    Vous ne faites pas l’objet d’une censure. Vous pouvez en tout temps publier sur notre journal citoyen CentPapiers – que vous connaissez bien – et nous serons heureux d’accueillir un article de vous sur le système de santé cubain.

    Cela puis, je vous demander de laisser l’auteur nous parler de celui de la Suisse et ne pas le harceler en vous écartant du sujet traité et en en utilisant un ton et un vocabulaire à la limite de l’acceptable.

    Pierre JC Allard

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    26 août 2010 à 22 10 31 08318
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    Ça fait combien d’années qu’on nous la promet celle-là? Et à eux seuls, ils possèdent plus que plusieurs États, comme quoi Marx avait raison. Vous avez raison, je pourrais en faire un texte, d’approbation des écrits de Karl Marx.

    Mais comme le personnage hautement totalitaire qui se cache derrière monsieur David, vous tenez compte des gestes de ces bourgeois, sans tenir compte du «comment» ils se sont approprié tant de capitaux!

    Sur Terre, il y a 10 000 000 de millionnaires, et cela représente en fait 0.15% de la population mondiale. N’est-ce pas, comme normal, que parmi les trous de cul qui se sont enrichis à ce point sur le labeur d’autrui, il y en ait quelques uns qui décident, enfin, de partager leurs richesses?

    Et encore! Ce sont les mêmes parasites qui décident des politiques de nos pays, lesquels nos valets Libéraux, Péquistes et Adéquistes défendent bec et ongles, qui finalement, s’approprieront des cliniques privées, etc..!

    Mais vous avez raison! Quand un seul être humain peut donner plus que ce que certains États perçoivent par imposition annuellement, il y a de quoi écrire un texte, et un long!

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    26 août 2010 à 22 10 41 08418
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    Ce qui est étonnant c´est le chiffre des médecins, 100 % de plus en Suisse et le nombre de lits d´hôpital: 60% de plus en Suisse. Il faudrait comparer avec la France, l´Allemagne ou l´Espagne pour savoir s´il n´y a pas une anomalie en médecins et en lits d´hopital au Canada et/ou au Québec, (s´il y a des données du Québec). S´il y a vraiment une anomalie par rapport à d´autres pays de similaire PIB/habitant, cette anomalie pourrait être l´explication des temps d´attente; qui existent aussi en Espagne dans un système de ségurité sociale étatisé mais complètement gratuit (on ne paye pas les médecins qu´on ne peut en revanche pas choisir (ou presque pas choisir) et les médicaments ne sont payés dans les pharmacies que 20 % de leur prix ).

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    26 août 2010 à 22 10 41 08418
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    Mais monsieur Allard, c’est lui qui a attaqué Cuba, je la défends, simplement.

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    26 août 2010 à 22 10 45 08458
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    @ Sayan,

    Monsieur David a ridiculisé le système de Cuba. Il a fait de la fausse propagande, ne prenez que le cas de l’émigration. La discussion entre Lamrani et Sanchez est une perle, en ce qui concerne les propos contraires de monsieur David.

    Mentir pour défendre ses idées, non pour moi.

    Mais bon, je retourne sur CP. Au revoir.

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    26 août 2010 à 22 10 47 08478
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    Sayan, vous viendrez défendre le privé sur mon prochain texte sur la santé. Je vais vous réduire en bouillie indigeste et limiter votre apparence à ce que vous êtes vraiment, un égoïste et un valet de la bourgeoisie. Et je le ferai très poliment, «à la limite de l’acceptable».

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    26 août 2010 à 23 11 33 08338
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    Données de l´OMS pour l´espagne en 2007 pour un PIB/habitant de 31000 $
    37,6 medecins/ 100000 habitants
    74,4 infirmières/ 100000 habitants
    33,7 lits d´hopitaux/ 100000 habitants
    Et pourtant je n´ai que 2671 $ PPA int/ habitant dépensés par l´Etat (j´aimerai bien qu´on m´explique ce qu´est :PPA int ).
    Le chiffre de 2671 $/habitant me semble trop faible et probablement inexact.

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    26 août 2010 à 23 11 55 08558
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    Dépenses santé en pourcentage du PIB d´après l´OMS :
    Espagne 8,5 %
    USA 15,7 %
    France 11 %
    Allemagne 10,4 %
    Royaume Uni 8,4 %

    Comment expliquer les 15,7 % des étatsunis, alors qu´il ne couvre mème pas les soins des classes populaires les plus appauvries ??

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    27 août 2010 à 2 02 19 08198
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    « Ça fait combien d’années qu’on nous la promet celle-là? »

    😀 😀 Pour moi, c’est la première fois que je l’entend en 67 ans. 😀

    « vous tenez compte des gestes de ces bourgeois, sans tenir compte du «comment» ils se sont approprié tant de capitaux! »

    Exactement! Je m’en tiens au faits; vous avez raison. Les faits sont que ce sont eux qui ont l’argent et il veulent en donner une partie. Je ne suis pas St-Pierre pour les occire au nom de l’Esprit Saint parce qu’ils ne donnent pas tout.

    « Sur Terre, il y a 10 000 000 de millionnaires, et cela représente en fait 0.15% de la population mondiale. »

    Et si on divise 10,000,000 de millionnaires par 99.85% de la population mondiale, ça fait combien de pauvres?

    Bin sûr! Content que vous soyez d’accord pour dire que des « trou de cul » qui partagent sont mieux que des « trou de cul » qui ne partagent pas. J’adore quand nous sommes d’accord.

    Mais que pensez-vous des trou de cul qui ne reconnaissent pas l’implication sociale de ce geste?

    « Et encore! Ce sont les mêmes parasites qui décident des politiques de nos pays, lesquels nos valets Libéraux, Péquistes et Adéquistes défendent bec et ongles, qui finalement, s’approprieront des cliniques privées, etc..!  »

    Vous croyez que Gates et les autres ont besoin de nos valets libéraux, péquistes et adequistes pour se défendre???

    « Mais vous avez raison! Quand un seul être humain peut donner plus que ce que certains États perçoivent par imposition annuellement, il y a de quoi écrire un texte, et un long! »

    J’en vois peut-être la possibilité d’en écrire deux. Un très très long et un autre de longueur acceptable. 😉

    André Lefebvre

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    27 août 2010 à 7 07 16 08168
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    «En terminant, sur quoi fondez-vous vos arguments sur le côut plus élevé du système privé ?!»

    L’étude de l’IRIS, entre autre, et les faits.

    «Quand je veux voir un professionnel de la santé – au public – c’est 3 mois d’attente et on se dépêche de me sortir du bureau après dix minutes… Au privé, c’est jamais plus d’une semaine, ça dure le temps qu’il faut, ( minimum une demi-heure ) et ça me côute en moyenne ( tout service confondu ) environ $ 200 / heure.»

    Je ne vois pas le rapport avec mes dires. Cela dit, je n’ai jamais dit que la gestion des soins des hôpitaux Québécois était la meilleure. Je crois qu’il faut décentraliser, et toutes les cliniques privées, si elles étaient publiques, ce serait du pareil au même. Vous passeriez plus vite si, au lieu de tous aller à l’hôpital général, nous pourrions aller dans diverses cliniques réparties sur le territoire. Mais encore, le secteur public manque gravement de personnel soignant, qui ironiquement, se trouve dans les cliniques privées, les agences de placement privées, etc.. Et constitutionnellement, celles-ci sont illégales. Ces gens devraient donc, en principe selon la constitution canadienne, oeuvrer dans le milieu public.

    Et comme je dis, à Cuba, il n’y pas d’attente non plus, et ce n’est pas privé pourtant. Alors votre argumentaire, qui de toute façon n’en est pas un, vous pouvez vous le mettre où je pense.

    Vous ne faites qu’observer une moindre attente dans le milieu privé, or, le financement n’a rien à voir avec la gestion, c’est donc dire que la méthode de gestion pourrait s’appliquer, sans que pour cela, on se fasse exploiter par un parasite non-méritant qu’est le bourgeois, le seul, dans nos sociétés, apte à se partir une clinique privé ou une agence de placement privée. Pour entreprendre, vous omettez qu’il faille d’abord du capital, bien avant les idées.

    «Vous n’avez visiblement jamais pris la peine de calculer combien côute CHAQUE visite au public.»

    Vous entrerez dans le «gaspillage» de nos ressources, mais ce n’est pas ce que je compare. Car je plaints aussi ce gaspillage. Mais privé contre public, sans gaspillage de ressources, avec des gens qui «savent» combien ça coute, le public coûte moins cher per capita que le privé. Et le privé, surtout, à mes yeux, vient permettre l’exploitation de nos maux, par un parfait non-méritant.

    «Avec des côuts direct et indirects de plus de 30 milliards et un peu moins de 5 millions de contribuables on tourne autour du $ 6000/an.»

    Le privé, c’est autour de 8000 à 9000, à cause des assurances privées. Le bourgeois propriétaire de la clinique de plus, voudra sa cote. Son profit, et le marketing laissera aussi sa trace, non seulement au niveau des coûts, mais très probablement au niveau de l’empreinte écologique aussi! Et des efforts, des efforts qui auraient pu être mis ailleurs, t’sé. Quand on parle de gaspillage de ressources….

    «Compte tenu qu’au public ( avec des délais de 3 mois ) dans mon cas on parle de 4-5 visites par année. Plus 5-6 visites a l’urgence. Juste pour jouer le jeu; je double ! Disons 25 visites par an. Ma contribution me revient donc a $ 25 la minute !!»

    N’importe quoi. En généralisant, vous ne nous donnez pas les vrais chiffres. Des études comme celle de l’IRIS sont plus précises que vos affirmations. Et quand vous aurez le ticket modérateur, vous pourrez le calculer, votre 25$ de la visite. S’il il y a lieu. Car il sera inconstitutionnel, lui aussi.

    Moi, quand j’ai eu à passer pour une radio nucléaire, pas de farce, je n’ai eu que e temps de m’asseoir. On m’a appelé une seconde après. Si comme vous, je généralisais…

    «Tandis qu’au privé; 13 fois plus rapide pour les rendez-vous et ça me côute 7 fois moins cher !»

    Prétendre que le privé coûte moins cher, c’est aller à contre-sens des études multiples en ce sens. Ensuite, ce sont des humains qui travaillent dans ces établissements, comme dans ceux du réseau public. Alors je ne vois pas en quoi vous vous permettez de comparer les vitesses des deux, car de fait, ce qui se passe dans une clinique privée, pourrait se passer dans une clinique publique. D’ailleurs, à Cuba, les cliniques nationales sont semblables à celles privées ici! Et c’est ce que je vois comme solution aussi, un tas de cliniques réparties, plutôt que des hôpitaux généraux, où les gens s’entassent, avec des maladies de pacotille, aux côtés des cancéreux.

    Et encore une fois, cela ne vaut pas la peine de s’encombrer de parasites qui n’ont d’autre mérite que celui de posséder le capital, dans un système qui concentre le capital dans leurs poches, et dans un système qui dépend du capital. Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises ci-haut, le bourgeois n’a rien de méritant, plus que tout autre prolétaire du système qui ose des lever le matin pour créer la richesse, celle dont le bourgeois se gargarisera et celle, ironiquement, que le prolétaire quémandera pour aller se faire soigner!

    La méthode de gestion des cliniques n’a donc rien à voir avec le fait qu’elles soient privées ou publiques. Mais rien du tout! Et si vous osez dire que, puisque le capital s’y retrouve, elles sont mieux équipées, je vous remettrai donc dans le débat des mérites et de la concentration des capitaux via le système capitaliste, dans les mains d’une minorité bourgeoise, et vous ne pourrez rien dire et devrez, comme tout le monde ici, accepter les faits. Le système capitaliste, avec la propriété privée des moyens de production, permet l’enrichissement d’une minorité, cela, sur le labeur d’autrui. Ainsi, forcément, seule une minorité d’affairistes peut évidemment investir ses capitaux, puisque les autres n’en ont pas.

    Et c’est pourquoi, non seulement je suis contre le privé en santé, qui coûte plus cher per capita dans les faits et selon plusieurs études, mêmes celles de l’OMS, qui ne change rien aux files d’attente dans les faits, et qui n’améliore pas la qualité des soins, mais je suis aussi contre ce système capitaliste pourri, qui enrichit une minorité, en lui octroyant le divin droit d’exploiter le labeur d’autrui via des moyens de production privés. Force est de croire que, celui qui possède l’entreprise, s’enrichira beaucoup plus vite que celui qui n’en possède point.

    Bref, la totalité de vos propos semblent ainsi démontrer un totalitarisme! Parce que si les moyens de production étaient nationalisés, nous n’aurions pas le choix d’avoir des cliniques privées. Et je ne reconnaîtrai jamais le mérite imaginaire que vous octroyez aux bourgeois, parce que comme disait Sartres, «Pour aimer les hommes, il faut détester fortement ceux qui les oppriment.».

    Et de toute façon, aux STATES, ils l’ont votre système adoré, mixte en plus! Et ça ne va pas mieux! Au contraire! C’est le système le plus coûteux du monde, l’un des moins accessibles, puisqu’un sixième de la population n’y a pas accès, Par tranche de 100 000 habitants, il y meure beaucoup plus de gens en proportion, qu’au Canada!

    Et comme je disais plus haut encore, Cuba s’en tire à merveille, sans s’encombrer de parasites non-utiles, dispensables, non-méritants que sont les bourgeois! Alors je ne vois pas pourquoi, moi, je déciderais d’enrichir ces parasites de merde! Au contraire! Je leur souhaite un cancer généralisé, comme celui qui va tuer ma sœur.

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    27 août 2010 à 7 07 19 08198
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    Imaginez ici, ce que certains viennent dire, sans scrupule! Que lorsqu’il y a existence d’un homme d’affaire pour profiter de la maladie d’autrui, nécessairement, ça va mieux dans tous les horizons! N’importe quoi! Autant réaffirmer la platitude de la Lune!

    Je le répète, la gestion n’a rien à voir avec le financement, et le fait que certains possèdent plus que d’autres, dans ce système capitaliste, a justement et précisément tout à voir avec ce système permettant le parasitisme non seulement de notre labeur, mais de nos maux prochainement!

    L’argumentaire de mes adversaires idéologiques est si pauvre que j’ai véritablement l’impression de discuter avec des membres de l’Ordre du Temple Solaire!

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    27 août 2010 à 7 07 24 08248
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    Quand le Québec s’est donné l’ambition de soigner tout son peuple, il devait, via les gouvernements multiples qui sont passés par là, se donner également les moyens de ses ambitions!

    J’appelle ça, moi, du sabordage! Et alors que nous manquons de personnel soignant, celui-ci va au privé, pour de meilleurs horaires -quand ils y seront tous, les horaires redeviendront «à chier»-, monsieur Harper, lui, fait de belles publicités pour enrôler de la chair à canon, prête à donner sa vie pour maintenir la dictature Karzaï en Afghanistan.

    Je le répète donc, ce n’est pas dans l’intérêt du Parti bourgeois Libéral de palier à nos manques en santé. On aurait pourtant pu faire des accommodements pour inviter la population à joindre les soignants, mais on préfère ici, dans d’autres priorités dogmatiques, financer GM qui a fermé ses portes à Boisbriand, ou Bombardier, dont tous les prolétaires Québécoises et Québécois ne verront, eux, jamais les retombées!

    À chacun ses priorité et ses dogmes! À Cuba, la priorité, c’est la santé! L’éducation suit de près! Et aucun dogme ne les arrêtera, parce qu’ils ne «croient» pas, contrairement aux capitalistes sectaires, en quelconque mérite octroyé pour des conditions, elles, relatives à des conditionnements!

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      27 août 2010 à 12 12 26 08268
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      Soit dit en passant chère équipe de CentPapiers, monsieur Allard, félicitations pour ce blogue! Aucune censure! Des débats, des vrais, comme je les aime! Des débats qui vont au fond des choses, des sujets, des arguments!

      Ne fermez surtout pas ce blogue!

      Sylvain Guillemette

      En tant que membre de cette équipe. je suis tellement content que vous appréciez la liberté d’expression qu’on vous accorde M. Guillemette. Les cubains n’ont certainement pas cette chance. Ceux qui tentent de s’exprimer librement à Cuba ont la fâcheuse tendance à se retrouver en prison. Vous faites l’éloge de ce régime et vous avez l’effronterie de me qualifier de totalitaire.

      Et comme par hasard, ces 9 autres pays qui trônent au-dessus de Cuba en terme de migration vers Cuba, sont ironiquement capitalistes!

      Oui et ironiquement, personne ne les empêche de partir s’ils en ont envie, contrairement aux cubains qui ne peuvent pas quitter le pays autrement qu’en décrochant un emploi d’agent de bord sur un avion et faire une demande d’asile lorsqu’ils débarquent à l’étranger, ou braver les eaux du détroit de la Floride et surtout ne laisser aucun membre de leur famille derrière. Il est un peu normal que peu d’entre eux tentent leur chance. Prendriez-vous le lectorat de ce blogue pour des idiots par hasard?

      Eh bien! Ce qu’en dit l’OMS, c’est que Cuba, vis-à-vis ses voisins du même calibre qui usent du capitalisme, a de nets meilleurs résultats qu’eux, en usant du socialisme!

      Les statistiques de l’OMS ne disent pas toute l’histoire, sinon comment expliquez-vous que Cuba soit classé 39e par cette même organisation alors que notre excécrable système est classé 30e. Vous avez d’autres références? Et en passant, il est facile d’avoir 59 médecins par 10 000 habitants quand on les paie moins de $30 par mois. Le problème est que lorsqu’on fait semblant de payer les gens, il arrive plutôt fréquemment qu’ils fassent semblant de travailler.

      Un p’tit prolétaire écoeuré de se faire exploiter!

      Je doute que vous soyez exploité M. Guillemette. Pour avoir eu le temps de poster 26 commentaires seulement sur ce blogue un jour de semaine, vous devez soit être sur le chômage ou être fonctionnaire. Personne avec une vraie job n’a autant de temps à perdre à promouvoir une idéologie de soi-disant défense des prolétaires développée par deux bourgeois.

      Je n’ai pas besoin de vous censurer M. Guillemette, j’ai juste à vous laisser parler pour que vous miniez votre propre crédibilité. La longueur et la fréquence de vos commentaires joue aussi contre vous. Je doute que bien des gens vous lisent jusqu’au bout. J’ai moi-même tendance à vous filtrer comme un bruit de fond.

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    27 août 2010 à 11 11 05 08058
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    Sylvain Guillemette a raison, Cuba est un magnifique système, le privé c’est de la marde, il faut une gestion publique de tout ce qui bouge.

    If it move tax it, if it still move regulate it, if it move again tax it more… and if it stop moving ; subsidize it.

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    27 août 2010 à 13 01 00 08008
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    @ SG: J’aime bien Cuba et je le dis souvent… mais n’insultons personne.

    @ PD: Merci. Je n’ai pas la moindre intention de fermer CentPapiers . 🙂

    PJCA

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    27 août 2010 à 15 03 15 08158
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     »…vous devez soit être sur le chômage ou être fonctionnaire »
    Soit l’un, soit l’autre.

    Vous êtes dégradant de préjugés M. David. Vous m’écoeurez.

    à votre égard certains commentateurs utilisent ‘peut-être’ laissant place à d’autres suppositions que celui de fieffé menteur et propagandiste.

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    27 août 2010 à 19 07 58 08588
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    ( Bravo a ceux qui ont eu la patience de « scroller » la page jusqu’a ce commentaire )

    Comme on est dans les chiffres :

    Exposé de m.David : Un peu plus de 1000 mots

    Commentaires : un peu plus de 9000 mots, dont près de 7500 venant d’une « grande gueule » qui peut se passer de présentation.

    …Dommage pour ceux qui font au moins l’effort d’être constructif et ouvert d’esprit.

    J’ose espèrer que les prochains billets ne seront polluer de la sorte. Faire valoir son opinion c’est de la liberté d’expression et c’est merveilleux. Enterrer une « idée » et son camelot ( et tout le voisinage ) avec un arsenal nucléaire c’est de la « rage au clavier », et c’est aussi ridicule et inutile que méprisant.

    @sylvainguillemette

    Vous me faites penser a Poppy… Poppy c’est le chien de ma cousine. Un petit « bâtard » ( mi-chiwawa et mi-autre-chose ) qui du haut de ses quelques pouces, ne manque jamais une occasion de se l’ouvrir. Un « jappeux » invétéré et incurable. Dès qu’il y avait quelque chose qui bouge a moins de 100′ de lui, il s’époumone comme si la terre entière complotait pour le contraindre au silence.

    Les 7 , sont des blogeurs… Ils ne sont pas les porte-étendard d’une autorité divine. Alors faites gaffe de ne pas faire sauter votre ‘pacemaker’ avec votre pseudo croisade contre la bourgeoisie. Votre crédibilité n’a d’égal que votre capacité d’être concis et respectueux.

    A quand votre dernier vaccin contre la rage ?!

    P.S.: Une maudite chance qu’on ne vous demande pas votre avis sur la couleur de la margarine… On aurait droit a une thèse de 10 000 sur le régime anti-progressiste de Duplessis avec en toile de fond, le satanisme hypocrite des bourgeois versus les valeurs feodales des nos autorités agro-alimentaires. ( Sarcasmes )

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    28 août 2010 à 6 06 45 08458
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    «Pour moi, c’est la première fois que je l’entend en 67 ans.»

    On promet de venir en aide aux pauvres depuis plus de 40 ans, vous étiez né.

    «Exactement! Je m’en tiens au faits; vous avez raison. Les faits sont que ce sont eux qui ont l’argent et il veulent en donner une partie. Je ne suis pas St-Pierre pour les occire au nom de l’Esprit Saint parce qu’ils ne donnent pas tout.»

    Les faits sont aussi qu’ils se sont approprié tant de capitaux, via le système capitaliste qui permet de le faire. Pas de pomme sans pommier.

    «Mais que pensez-vous des trou de cul qui ne reconnaissent pas l’implication sociale de ce geste?»

    Ça ne changera rien demain, le système capitaliste sera toujours en place et permettra, à d’autres peut-être, mais toujours minoritaires, d’amasser des+fortunes sur le labeur d’autrui, et d’en partager, ensuite, une partie. Ils ne règlent pas le problème! Ils le constatent et tentent de mettre un baume sur une plaie ouverte de 6 pieds!

    Tant que le système capitaliste sera là, il y aura des ultra-riches, une minorité, et des ultra-pauvres, une majorité. Vous ne faites qu’observer «certains faits», soit ceux qui vous plaisent.

    «Vous croyez que Gates et les autres ont besoin de nos valets libéraux, péquistes et adequistes pour se défendre???»

    Oui, toujours! Le capital, ce n’est rien d’autre qu’une imagination. Sans les bras, le jus de bras et la parole des autres, ils sont aussi puissants que vous et moi. Les guerres, ce ne sont pas les Bush qui lès mènent, mais la chair à canon prise dans les quartiers pauvres des States, il n’en manque pas, de ça…

    Gates, comme les autres bourgeois de merde, seront toujours défendus par les valets Libéraux du monde entier, les «monsieur David», les «LARTISTE» et les autres clowns de cet acabit qui ne tiennent que compte des faits qui font leur affaire.

    Gates, sans prolétaire, serait un trou de cul avec des bonnes idées, point final. Il n’aurait même pas de garage où gosser ses ordinateurs et ses idées! Ni les matériaux pour gosser ses idées! Vous êtes totalitaire et vous le manifestez à de multiples reprises ici.

    Et je crois qu’il est temps de faire un texte sur le totalitarisme aussi. Vous apprendrez gros, monsieur David pourra aussi s’y instruire.

    Conclusion? Sans système capitaliste, Gates ne serait pas riche. Point final. Et il ne pourrait pas alors, partager des sommes qu’il n’a même pas méritées, qu’il s’est approprié via des moyens de production, donc via l’exploitation du labeur d’autrui! Dans un système socialiste, Gates serait tout au plus, le génie fier de servir sa communauté! On le respecterait énormément pour ses idées, on donnerait probablement son nom à des écoles, quelque chose du genre. Mais il n’amasserait jamais des milliards de dollars sur le labeur d’autrui.

    Marx disait précisément que le capitalisme menait aux cartels inévitablement. Et c’est un fait aujourd’hui observable, et observé! Karl Marx avait donc raison. Relisez Salaire, prix et profit, ou faites-le, si ce n’est pas encore fait.

    Un peu de Politzer ne vous ferait pas de tort non plus.

    Et monsieur Lefebvre, je vous le re-confirme, vous êtes totalitaire.

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    28 août 2010 à 7 07 19 08198
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    Notons aussi que, monsieur David parle, lui, du traitement des médecins Cubains, qui ne s’en plaignent pas pour leur part soit dit en passant! Alors que le sujet est, je crois, la qualité et l’accessibilité des systèmes de santé!

    Or, pour un pays du tiers-monde, je pense que Cuba s’en tire pas la pour avoir la même longévité que celle du Canada, le même taux de mortalité infantile et surtout, une nette meilleure accessibilité que la nôtre! Dois-je rappeler que Cuba ce n’est pas un pays riche? Que finalement, monsieur David ne fait que comparer des pommes avec des oranges? C’est clair à mon avis!

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    28 août 2010 à 7 07 20 08208
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    «s’en tire pas mal»

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    28 août 2010 à 7 07 22 08228
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    «En tant que membre de cette équipe. je suis tellement content que vous appréciez la liberté d’expression qu’on vous accorde M. Guillemette. Les cubains n’ont certainement pas cette chance. Ceux qui tentent de s’exprimer librement à Cuba ont la fâcheuse tendance à se retrouver en prison. Vous faites l’éloge de ce régime et vous avez l’effronterie de me qualifier de totalitaire.»

    Encore dans le mensonge pour donner un sens à ses machinations. Les prisonniers politiques de Cuba n’en sont point. Ce sont des prisonniers accusés de haute-trahison. Mais surtout, précisément, d’avoir tenté de renverser l’État, avec du matériel subversif fourni par un État étranger. À Cuba, on ne va pas en prison pour son opinion. Alors qu’aux États-Unis d’Amérique, ça existe vraiment, les prisonniers politiques!
    http://reactionismwatch.wordpress.com/2010/08/27/cuba-et-le-nombre-de-%C2%AB-prisonniers-politiques-%C2%BB-par-salim-lamrani/
    http://www.legrandsoir.info/Conversations-avec-la-bloggeuse-cubaine-Yoani-Sanchez.html

    Dans ces deux liens, on démontre clairement, hors de tout doute, que monsieur David ne fait que mentir effrontément pour se donner raison. Aussi, j’aimerais rappeler à monsieur David que la peine encourue aux États-Unis d’Amérique pour le délit qu’on reproche aux fameux «prisonniers politiques» qui n’en sont pas à Cuba, c’est la peine de mort! Pas de farce! Si on tente de renverser l’État cubain, c’est la perpétuité, qui d’ailleurs, ne sera même pas appliquée. Mais si vous faites le même délit aux STATES, c’est l’intraveineuse!

    Mets-en que je défends ce régime socialiste! Et oui, vous êtes totalitaire! Retournez vite lire la définition du totalitarisme! Vous l’appliquez à merveille, dans plusieurs de vos constats! C’est un fait indéniable pour quelconque philosophe ici présent!

    «Oui et ironiquement, personne ne les empêche de partir s’ils en ont envie, contrairement aux cubains qui ne peuvent pas quitter le pays autrement qu’en décrochant un emploi d’agent de bord sur un avion et faire une demande d’asile lorsqu’ils débarquent à l’étranger, ou braver les eaux du détroit de la Floride et surtout ne laisser aucun membre de leur famille derrière. Il est un peu normal que peu d’entre eux tentent leur chance. Prendriez-vous le lectorat de ce blogue pour des idiots par hasard?»

    «Oui et ironiquement, personne ne les empêche de partir s’ils en ont envie, contrairement aux cubains qui ne peuvent pas quitter le pays autrement qu’en décrochant un emploi d’agent de bord sur un avion et faire une demande d’asile lorsqu’ils débarquent à l’étranger, ou braver les eaux du détroit de la Floride et surtout ne laisser aucun membre de leur famille derrière. Il est un peu normal que peu d’entre eux tentent leur chance. Prendriez-vous le lectorat de ce blogue pour des idiots par hasard?»

    Avez-vous des preuves de tout cela? Moi, j’ai vu, dans diverses occasions, Fidel Castro mettre sur des radeaux ces tarés opportunistes, et leur indiquer le chemin vers Miami, où patauge la clique mafieuse cubaine, nostalgique de Batista! Le temps o elle faisait du fric! Et vous ne me ferez pas croire que c’était mieux avant les Castro, à Cuba! Vous n’auriez de toute façon aucune donnée allant en ce sens, même l’ONU, l’UNESCO, l’OMS et cie, s0ont d’accords avec moi.

    Et je le répète, les faits démontrent que Cuba est la 10e en liste, quant à l’émigration vers la Floride. Vous mentez donc effrontément à votre lectorat, quelle honte!

    «Les statistiques de l’OMS ne disent pas toute l’histoire, sinon comment expliquez-vous que Cuba soit classé 39e par cette même organisation alors que notre excécrable système est classé 30e. Vous avez d’autres références? Et en passant, il est facile d’avoir 59 médecins par 10 000 habitants quand on les paie moins de $30 par mois. Le problème est que lorsqu’on fait semblant de payer les gens, il arrive plutôt fréquemment qu’ils fassent semblant de travailler.»

    On juge de l’accessibilité mon cher hypocrite valet de la bourgeoisie. Ensuite de la qualité. Tous les systèmes sont perfectibles! Tous!

    Et la longévité et le reste des données ne vous donnent pas raison. Le conditionnement des médecins Cubains ne leur donne tout simplement pas envie de profiter allègrement des maladies d’autrui. Tous les humains ne sont pas égoïstes comme vous!

    Et en passant, au Québec, ça va mieux qu’aux STATES à ce que je sache! Notre système irait toutefois encore mieux si le privé en était éradiqué et si le capital était saisi aux bourgeois et que le socialisme était appliqué. Car avouez-le, au moins, aucun système économique ne peut fonctionner sur une île, isolée par un blocus en plus de cela. Aucun, même pas le capitalisme, qui d’ailleurs, déborde par les armes sur les frontières de pays qui ne veulent pourtant rien en savoir!

    Vous êtes maladroit et le mieux que vous pourriez faire pour votre clique de valets, c’est de vous taire maintenant. Sinon, continuez, c’est à mon avantage! Vous faites une belle pinàta!

    Mais c’est quand même drôle que tout à coup, les données de l’OMS ne valent plus grand-chose…

    «Je doute que vous soyez exploité M. Guillemette. Pour avoir eu le temps de poster 26 commentaires seulement sur ce blogue un jour de semaine, vous devez soit être sur le chômage ou être fonctionnaire. Personne avec une vraie job n’a autant de temps à perdre à promouvoir une idéologie de soi-disant défense des prolétaires développée par deux bourgeois.»

    Ho ho! Des prétentions et des procès d’intention? C’est votre dernière barricade? Vous faites pitié, sincèrement!

    «Je n’ai pas besoin de vous censurer M. Guillemette, j’ai juste à vous laisser parler pour que vous miniez votre propre crédibilité. La longueur et la fréquence de vos commentaires joue aussi contre vous. Je doute que bien des gens vous lisent jusqu’au bout. J’ai moi-même tendance à vous filtrer comme un bruit de fond.»

    Ben oui monsieur David…. On la connait la chanson des perdants, allez, chantez. C’est vous, ici, la pinàta, ne l’aviez-vous pas remarqué? Tous vos mensonges tombent, les uns après les autres, et il n’y a qu’un autre adorateur de bourgeois pour venir à votre défense. Vous êtes seul, parmi vos mensonges et vos procès et votre piètre qualité de débatteur. Vous faites pitié.

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    28 août 2010 à 7 07 31 08318
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    «J’ose espèrer que les prochains billets ne seront polluer de la sorte. Faire valoir son opinion c’est de la liberté d’expression et c’est merveilleux. Enterrer une « idée » et son camelot ( et tout le voisinage ) avec un arsenal nucléaire c’est de la « rage au clavier », et c’est aussi ridicule et inutile que méprisant.»

    Je l’ai sincèrement trouvé comique celle-là! Pas de farce! Mais elle n’est que complainte versus les ratées philosophiques de votre idéologie! Je suis content de ne pas être de votre bord! Et je n’enterre pas tout le quartier, mais tout CE quartier de valets de bourgeois! Soyons au moins précis!

    «Vous me faites penser a Poppy… Poppy c’est le chien de ma cousine. Un petit « bâtard » ( mi-chiwawa et mi-autre-chose ) qui du haut de ses quelques pouces, ne manque jamais une occasion de se l’ouvrir. Un « jappeux » invétéré et incurable. Dès qu’il y avait quelque chose qui bouge a moins de 100′ de lui, il s’époumone comme si la terre entière complotait pour le contraindre au silence.»

    Voilà où en est la droite, limitée aux insultes, surtout quand on détruit la totalité de leurs mensonges devant leur propre lectorat. C’est vous, là, le jappeux… Et à part ça?

    «Les 7 , sont des blogeurs… Ils ne sont pas les porte-étendard d’une autorité divine. Alors faites gaffe de ne pas faire sauter votre ‘pacemaker’ avec votre pseudo croisade contre la bourgeoisie. Votre crédibilité n’a d’égal que votre capacité d’être concis et respectueux.
    A quand votre dernier vaccin contre la rage ?!»

    Encore des insultes… wow! Quel argumentaire!

    Pis finalement, il n’y a rien d’autre que des insultes venant de votre part. Et à part faire rire un peu, ça ne change rien à votre argumentaire. Et je n’ai pas inclus la bande des 7 dans la clique de valets de bourgeois, mais les personnes se portant évidemment à leur défense. Faites attention de ne pas tomber vous-même dans la généralisation et dans l’insulte, mais je crois qu’il est trop tard.

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    28 août 2010 à 7 07 36 08368
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    Et mon cher monsieur David, madame Yoani Sanchez est une de ces folles qui crachent vainement sur Cuba à travers le monde et ce, à partir d’un blogue qu’elle entretient de Cuba! Elle est libre la madame! Libre comme l’air! Elle est tellement libre qu’elle est allée vivre en Suisse, puis est revenue, après s’être fait des contacts dans la CIA et la diaspora de bourgeois cubaine, vivre à Cuba!

    Wow! La pauvre! Elle fait tellement pitié qu’elle s’est inventé une histoire à dormir debout! Comme quoi finalement, c’est quelque chose de fréquent chez la droite réactionnaire!

    Madame Sanchez émet les commentaires les plus virulents qui soient contre Cuba, elle ment effrontément, comme vous, et elle le fait depuis Cuba! Quelle ironie!

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    28 août 2010 à 7 07 44 08448
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    Oh! Et en passant, vous dites, pour vous évader évidemment, que l’OMS ne fait pas toute la lumière à Cuba, mais elle ne la fait pas non plus en Suisse! elle ne parle pas du blanchiment d’argent des mafias du monde, ni du passé écoeurant où elle s’est faite complices des crimes du troisième Reich t’sé!

    Si c’est bon pour minou, c’est bon pour pitou!

    Et je vous mets au défi de faire croire à votre lectorat que le capitalisme se développerait bien à Cuba seulement, isolé sur cette île.. Allez… Bonne chance!

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    28 août 2010 à 7 07 51 08518
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    De fait, aucun système économique des deux ne pourrait survivre sur une seule île. C’est comme de vanter un système sanguin dans une seule jambe.

    Alors ma foi, Cuba va très bien compte tenu de son isolement et compte tenu du fait qu’elle soit la seule nation vivant du socialisme!

    Et puis quand je compare le rang de Cuba dans la liste de l’OMS fournie par monsieur David, je ne peux qu’être fier de son résultat, puisque Cuba n’est pas du même calibre économique que ces pays riches auxquels elle est comparée!

    Comme je disais plus haut, c’est pas si pire que ça pour un pays du tiers-monde! vous n’en trouverez jamais tant en République dominicaine, où on espère qu’une vedette passe par votre village, pour avoir une école! Encore faut-il que l’État vous envoie des professeurs! on ne compte pas là-dessus à Puerto Plata, pour y avoir été!

    Allez mentir à l’IEDM, ils sont toute ouïe!

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    28 août 2010 à 7 07 57 08578
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    D’autre part, monsieur David soulève un point intéressant, qui s’avère toutefois pauvre et faux surtout. La liberté d’expression.

    Au Honduras, l’an dernier, un Coup d’État fut orchestré et commis par Washington. Les forces militaires y ont fermé des tas de stations de radio de gauche, des gens de la gauche y sont enlevés quasiment tous les jours et à ce que je sache, je ne vois pas monsieur David en parler. Comme si le musellement n’existait qu’en Chine ou en Corée du nord. Et si nous parlions de la Colombie, où les militants disparaissent trop souvent, juste pour avoir critiqué la dictature De Santos ou d’Uribe? En décembre 2009, on y a trouvé un charnier de plus de 2000 cadavres! Des militants d’autres partis pour la plupart, avec des syndicalistes et des journalistes. Tués par les paramilitaires, chummy du pouvoir en place, et de Washington, bien entendu!

    Comme quoi la double-mesure n’est jamais très loin, elle non plus, avec les mensonges, des réactionnaires de droite!

    Et au Venezuela? Le Coup d’État de 2002 raté? Celui où la liberté d’expression, tout à coup, permettait aux radios et aux télévisions de droite d’encourager le meurtre du président
    démocratiquement élu?

    Allez donc faire la morale à votre miroir ce soir mon cher monsieur David!

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    28 août 2010 à 7 07 58 08588
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    D’autre part, monsieur David soulève un point intéressant, qui s’avère toutefois pauvre et faux surtout. La liberté d’expression.

    Au Honduras, l’an dernier, un Coup d’État fut orchestré et commis par Washington. Les forces militaires y ont fermé des tas de stations de radio de gauche, des gens de la gauche y sont enlevés quasiment tous les jours et à ce que je sache, je ne vois pas monsieur David en parler. Comme si le musellement n’existait qu’en Chine ou en Corée du nord. Et si nous parlions de la Colombie, où les militants disparaissent trop souvent, juste pour avoir critiqué la dictature De Santos ou d’Uribe? En décembre 2009, on y a trouvé un charnier de plus de 2000 cadavres! Des militants d’autres partis pour la plupart, avec des syndicalistes et des journalistes. Tués par les paramilitaires, chummy du pouvoir en place, et de Washington, bien entendu!

    Comme quoi la double-mesure n’est jamais très loin, elle non plus, avec les mensonges, des réactionnaires de droite!

    Et au Venezuela? Le Coup d’État de 2002 raté? Celui où la liberté d’expression, tout à coup, permettait aux radios et aux télévisions de droite d’encourager le meurtre du président
    démocratiquement élu?

    Allez donc faire la morale à votre miroir ce soir mon cher monsieur David!

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      29 août 2010 à 21 09 17 08178
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      Encore dans le mensonge pour donner un sens à ses machinations. Les prisonniers politiques de Cuba n’en sont point. Ce sont des prisonniers accusés de haute-trahison. Mais surtout, précisément, d’avoir tenté de renverser l’État, avec du matériel subversif fourni par un État étranger. À Cuba, on ne va pas en prison pour son opinion. Alors qu’aux États-Unis d’Amérique, ça existe vraiment, les prisonniers politiques!

      En direct de Human Rights Watch (qui ne peut certainement pas être accusée d’être trop à droite):

      Cuba : Raúl Castro emprisonne les opposants au régime et étouffe toute forme de contestation

      Du coté de Amnistie Internationale:

      Cuba. Les restrictions à la liberté d’expression instaurent un climat de peur

      Un tout petit peu plus crédible que vos références à Reactionism Ouache.

      «Oui et ironiquement, personne ne les empêche de partir s’ils en ont envie, contrairement aux cubains qui ne peuvent pas quitter le pays autrement qu’en décrochant un emploi d’agent de bord sur un avion et faire une demande d’asile lorsqu’ils débarquent à l’étranger, ou braver les eaux du détroit de la Floride et surtout ne laisser aucun membre de leur famille derrière. Il est un peu normal que peu d’entre eux tentent leur chance. Prendriez-vous le lectorat de ce blogue pour des idiots par hasard?»

      Avez-vous des preuves de tout cela?

      Bien entendu, Castro a envoyé ses criminels par dizaines de milliers aux É-U et étrangement, ils sont devenus pour la plupart des honnêtes citoyens américains et canadien et pour la plupart, ils vivent pas mal mieux qu’ils le faisaient à Cuba.

      D’autre part, on n’a qu’à faire une simple recherche sur Google pour trouver des milliers d’exemples comme ceux-ci:

      Sea-tossed Cuban refugees reach land at Longboat Key
      Cuban Picked Up in Styrofoam Raft Off the Keys

      Petite question, pourquoi il y a tant d’histoires comme celles-là et aucune qui parle de cubains qui ont pu librement émigrer hors de Cuba, si les cubains sont libres de partir comme ils veulent.

      Continuez à prendre le lectorat de ce blogue pour des imbéciles, je vous en prie M. Guillemette.

      Je vous concède un point cependant:

      Or, pour un pays du tiers-monde, je pense que Cuba s’en tire pas la pour avoir la même longévité que celle du Canada, le même taux de mortalité infantile et surtout, une nette meilleure accessibilité que la nôtre! Dois-je rappeler que Cuba ce n’est pas un pays riche?

      C’est vrai que Cuba s’en tire pas mal pour un pays du tiers-monde, mais à quel prix? Et je ne parles pas en termes de dollars, mais de ce qui pousserait quelqu’un à se construire un bateau en styrofoam pour traverser un bras de mer aussi dangereux que le détroit de la Floride.

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        30 août 2010 à 7 07 41 08418
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        «En direct de Human Rights Watch (qui ne peut certainement pas être accusée d’être trop à droite):»

        L’échange entre Salim Lamrani et la blogueuse cubaine est pourtant clair, surtout sur le contexte de ces évènements. Et je le répète, pour les mêmes délits, les États-Unis d’Amérique permettent la condamnation à mort par intraveineuse. Alors pour le «méchant Raùl» qui les met en prison, on repassera!

        Quant à Amnesty International, son plus gros dossier est monté sur les États-Unis d’Amérique et leurs nombreux crimes de guerre, sinon sur les pions et dictateurs que Washington a mis en place au cour du dernier siècle! Pas fort le p’tit David… Des constats de crimes de guerre, de crime contre l’humanité, Amnesty International en tout un paquebot sur les États-Unis d’Amérique, mais ils sont intouchables, étant donné qu’ils possèdent un droit de veto à l’ONU.

        Washington dispose d’ADM, dont des armes nucléaires, bactériologiques, chimiques et en a usé maintes fois contre des civils. Washington a renversé plus de 45 États en moins d’un siècle, a mis à feu et à sang l’Amérique latine et l’Asie avec ses Coups d’État, ses dictatures et ses assassinats.

        Là, vous sortez du sujet, qu’était la santé, pour vous réfugier dans les accusations de Human Right Watch, qui soit dit en passant, en a bien plus l9ong à dire sur Washington que sur Cuba. Et en passant, Et Human Right Watch, et Amnesty International condamnent le blocus illégal et illégitime, orchestré par Washington sur La Havane.

        Vos divagations ne sont en rien une aide à votre cas en ce moment. Vous faites de plus en plus pitié à vrai dire.

        «Un tout petit peu plus crédible que vos références à Reactionism Ouache.»

        Mes références sont celles d’un homme ultra-documenté sur le sujet, celles de Salim Lamrani, qui en connait pas mal plus large que AI et HRW sur la question cubaine, car il respecte, d’emblée, le fait que ce pays soit socialiste. Ma source n’est pas RW, mais un universitaire qui fait des conférences à travers le monde et qui dispose d’un argumentaire massue que vous ne pourrez jamais détruire, ni même dans 100 ans.

        Comme je vous le dis, Washington est au moins 100 fois plus accusé par HRW et AI, alors cela ferait donc de Washington, un endroit bien pire que Cuba à vivre… Votre argumentaire s’estompe dès que je suis dans les parages. Washington a commis des renversements de régimes tant démocratiques que despotiques, a usé d’armes chimiques à travers le monde, a largué deux armes atomiques sur un pays qui se rendait pourtant depuis six mois à ce moment là, Washington a enlevé des gens à travers le monde entier, les a séquestré, torturé et tué. Washington a mis des tyrans au pouvoir dans plusieurs États du monde; le Sha, Suharto, Pinochet, n’en sont quelques uns. Washington a même collaboré avec Pol-Po9t, ce tueur de masse qui massacrait les Vietnamiens qui osaient passer sur son territoire, et les siens un coup parti. Washington est le plus grand État voyou du monde et appuie tous les autres de son acabit, au nom du capital, au nom de ceux que vous défendez vainement quant à vos arguments. Et les seules raisons pourquoi cela ne fait pas la manchette, c’est que Washington a un droit de veto sur les résolutions de l’ONU. Lire l’État voyou de William Blum.

        Alors bref, les p’tits crimes de pacotille de Cuba, en plus de ne pas en être, puis que je le répète, ces «dissidents» furent arrêtés avec du matériel subversif fourni par un État étranger (Washington en l’occurrence), afin de renverser l’État socialiste de Cuba. Aux États-Unis d’Amérique, le même délit vaut la peine de mort. D’ailleurs, Salim Lamrani en parle constamment des rapports de AI et de HRW, qui font fi du «socialisme» de Cuba, évidemment. Mais de toute façon, là n’est pas la question. Vous critiquez Cuba pour des délits que Washington commet en puissance 100. Vous faites, comme vos comparses, dans la double-mesure! Et oui, vous faites pitié!

        «Bien entendu, Castro a envoyé ses criminels par dizaines de milliers aux É-U et étrangement, ils sont devenus pour la plupart des honnêtes citoyens américains et canadien et pour la plupart, ils vivent pas mal mieux qu’ils le faisaient à Cuba.»

        Qui ici, s’obstine qu’on ne vit pas mieux au Canada, avec toutes nos ressources et services sociaux, rappelons-le, qu’à Cuba? Pas moi! On parle du système de santé ciboire! Et je dis que Cuba, en tant que pays pauvre, fait mieux que Washington compte tenu de ses propres moyens! Et oser dire le contraire serait un affront aux faits.

        Quant aux gentils Cubains de Miami, vous m’en direz tant! Les actes de terrorisme de Cuba sont causés par la dispora cubaine mafieuse de Miami, et je n’y inclus pas tous les Cubains, mais ceux, évidemment, qui sont nostalgiques d’une sombre époque où les bourgeois faisaient la loi à Cuba, et où les Cubains, à ce moment précis, ne vivaient surtout pas mieux qu’aujourd’hui ils vivent à Cuba! Car c’est indéniable! Le pays va nettement mieux que sous Batista! Et vous parlez, vous, de ces états-unio-Cubains, qui ont fait péter des hôtels Cubains? Ou de ceux, comme Luis Posada Carriles, qui font péter des avions bourrés de civils en plein vol? Quel comique celui-là! Cuba, elle n’intervient pas ailleurs, dans les États étrangers, pour y piller des richesses naturelles et humaines. Notez que HRW et AI n’ont rien à dire sur Cuba quant au terrorisme, alors qu’ils sont des dossiers bien pleins sur le terrorisme étatique d’Israël, des États-Unis d’Amérique, de la France, de la Grande-Bretagne, etc..! Quel clown! Ah! Les méchants Cubains! Ils obligent les médecins à soignent leur peuple! Eh bien!

        Au lectorat :

        Notez que monsieur David, pour s’affirmer vainqueur, note la différence de vie entre les Cubains et les Canadiens! Comme si les deux pays étaient du même calibre! Comme malhonnêteté intellectuelle, j’ai déjà vu semblable, chez d’autres capitalistes!

        «D’autre part, on n’a qu’à faire une simple recherche sur Google pour trouver des milliers d’exemples comme ceux-ci:»

        D’autre part, on n’a qu’à fouiller le net, sans distinguer et faire de la publicité à Google, pour trouver un tas de ceci :

        D’abord d’ordre social :

        http://www.hrw.org/fr/news/2010/05/04/tats-unis-la-vie-dangereuse-des-enfants-ouvriers-agricoles

        http://www.hrw.org/fr/news/2010/07/25/tats-unis-d-sorient-s-seuls-et-dans-un-flou-juridique

        D’ordre des crimes de guerre :

        http://www.hrw.org/fr/news/2009/10/02/onu-le-blocage-du-rapport-goldstone-par-les-etats-unis-ne-doit-pas-retarder-la-justi (Et Washington a renversé plus de 100 fois la majorité onusienne quant aux condamnations de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité, voir L’État voyou de William Blum)

        «http://www.hrw.org/fr/news/2009/04/03/etats-unisue-les-pays-europ-ens-devraient-accueillir-des-d-tenus-pour-faciliter-la-f» (Sans parler du fait que Washington n’a jamais fermé Guantanamo, et qu’elle y torture encore des détenus, détenus illégalement! Dont un enfant-soldat!)

        http://www.hrw.org/fr/news/2009/09/30/onu-les-etats-unis-et-l-union-europ-enne-font-obstacle-la-justice-concernant-le-conf

        http://www.hrw.org/fr/news/2009/11/04/italie-tats-unis-un-tribunal-italien-condamne-la-pratique-de-redditions-extraordinai

        Ou encore, toutes les interventions US dans le monde :

        « Activités militaires américaines dans le monde
        DAKOTA DU SUD 1890 (-?) Troupes, 300 Indiens lakota massacrés à Wounded Knee.

        ARGENTINE 1890 Troupes, protection des intérêts à Buenos Aires.

        CHILI 1891 Troupes et Marines, affrontements avec rebelles nationalistes.

        HAÏTI 1891 Troupes, répression d’une révolte de travailleurs noirs dans l’île de Navassa revendiquée par les Etats-Unis.

        IDAHO 1892 Troupes, l’armée réprime une grève dans les mines d’argent.

        HAWAII 1893 (-?) Marine, troupes, royaume indépendant renversé, annexion du territoire.

        CHICAGO 1894 Troupes, dislocation d’une grève du rail, 34 tués.

        NICARAGUA 1894 Troupes, occupation pendant plusieurs mois de Bluefields.

        CHINE 1894-95 Marine, troupes. Les Marines débarquent en pleine guerre sino-japonaise.

        COREE 1894-96 Troupes, Marines cantonnés à Séoul durant la guerre.

        PANAMA 1895 Troupes, les Marines de la Navy débarquent dans la province colombienne.

        NICARAGUA 1896 Troupes, les Marines débarquent dans le port de Corinto.

        CHINE 1898-1900 Troupes, la rébellion des Boxers combattue par des armées étrangères.

        PHILIPPINES 1898-1910(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, 600.000 Philippins tués.

        CUBA 1898-1902(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, la Navy y occupe toujours une base.

        PUERTO RICO 1898(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, l’occupation se poursuit.

        GUAM 1898(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, toujours base militaire.

        MINNESOTA 1898(-?) Troupes, l’armée défait les Indiens chippewa à Leech Lake.

        NICARAGUA 1898 Troupes, les Marines débarquent dans le port de San Juan del Sur.

        SAMOA 1899(-?) Troupes, bataille pour la succession du trône.

        NICARAGUA 1899 Troupes, les Marines débarquent dans le port de Bluefields.

        IDAHO 1899-1901 Troupes, l’armée occupe la région minière de Coeur d’Alene.

        OKLAHOMA 1901 Troupes, l’armée mate une révolte d’Indiens creek.

        PANAMA 1901-14 Marine, troupes, sécession cvis-à-vis de la Colombie 1903, annexion zone du Canal 1914-99.

        HONDURAS 1903 Troupes, les Marines interviennent dans la révolution.

        REPUBLIQUE DOMINICAINE 1903-04 Troupes, protection des intérêts américains dans la révolution.

        COREE 1904-05 Troupes, les Marines débarquent dans la guerre russo-japonaise.

        CUBA 1906-09 Troupes, les Marines débarquent en pleine élection démocratique.

        NICARAGUA 1907 Troupes, « Diplomatie du dollar », instauration d’un protectorat.

        HONDURAS 1907 Troupes, les Marines débarquent au cours de la guerre contre le Nicaragua.

        PANAMA 1908 Troupes, les Marines interviennent au cours d’une contestation électorale.

        NICARAGUA 1910 Troupes, les Marines débarquent à Bluefields et Corinto.

        HONDURAS 1911 Troupes, protection des intérêts américains durant la guerre civile.

        CHINE 1911-41 Marine, troupes, occupation permanente avec escarmouches.

        CUBA 1912 Troupes, protection des intérêts américains à La Havane.

        PANAMA 19l2 Troupes, les Marines débarquent durant des élections mouvementées.

        HONDURAS 19l2 Troupes, Marines, protection des intérêts économiques américains.

        NICARAGUA 1912-33 Troupes, bombardements, 20 ans d’occupation, combats contre diverses guérillas.

        MEXIQUE 19l3 Marine, les sujets américains sont évacués pendant la révolution.

        REPUBLIQUE DOMINICAINE 1914 Marine, combats contre les rebelles pour Santo Domingo.

        COLORADO 1914 Troupes, dislocation par l’armée d’une grève de mineurs.

        MEXIQUE 1914-18 Marine, troupes, série d’interventions contre les nationalistes.

        HAITI 1914-34 Troupes, bombardements, occupation de 19 ans après révoltes.

        REPUBLIQUE DOMINICAINE 1916-24 Troupes, 8 ans d’occupation par les Marines.

        CUBA 1917-33 Troupes, occupation militaire, protectorat économique.

        PREMIERE GUERRE MONDIALE 19l7-18 Marine, troupes, torpillage navires, guerre contre l’Allemagne.

        RUSSIE 1918-22 Marine, troupes, cinq débarquements pour combattre les bolcheviks.

        PANAMA 1918-20 Troupes,  » devoir de police  » durant troubles après élections.

        YOUGOSLAVIE 1919 Troupes, les Marines interviennent au profit de l’Italie contre les Serbes en Dalmatie.

        HONDURAS 1919 Troupes, les Marines débarquent au cours d’une campagne électorale.

        GUATEMALA 1920 Troupes, deux semaines d’intervention contre unionistes.

        VIRGINIE OCCIDENTALE 1920-21 Troupes, bombardements, l’armée intervient contre des mineurs.

        TURQUIE 1922 Troupes, combats contre les nationalistes à Smyrne (Izmir).

        CHINE 1922-27 Marine, troupes, déploiements au cours des révoltes nationalistes.

        HONDURAS 1924-25 Troupes, deux débarquements durant troubles électoraux.

        PANAMA 1925 Troupes, les Marines répriment une grève générele.

        CHINE 1927-34 Troupes, les Marines stationnent un peu partout dans le pays.

        SALVADOR 1932 Envoi de navires de guerre durant la révolte de Faribundo Marti.

        WASHINGTON DC 1932 Troupes, l’armée met un terme à la protestation en faveur des primes pour les vétérans de la Première Guerre Mondiale.

        SECONDE GUERRE MONDIALE 1941-45 Marine, troupes, bombardements, frappes nucléaires, 3 années de combats contre l’Axe ; plus de 200.000 victimes lors des premières frappes nucléaires.

        DETROIT 1943 Troupes, l’armée mate une rébellion noire.

        IRAN 1946 Menace nucléaire, les troupes soviétiques se voient intimer l’ordre de quitter le Nord (Azerbaïdjan iranien).

        YOUGOSLAVIE 1946 Réponse navale après qu’un appareil américain est abattu.

        URUGUAY 1947 Menace nucléaire, déploiement de bombardiers (étalage de puissance).

        GRECE 1947-49 Commandement des opérations, direction des forces d’extrême droite durant la guerre civile.

        CHINE 1948-49 Troupes, les Marines évacuent les ressortissants américains avant la victoire communiste.

        ALLEMAGNE 1948 Menace nucléaire, des bombardiers à capacité nucléaire surveillent le pont aérien vers Berlin.

        PHILIPPINES 1948-54 Commandement des opérations, la CIA dirige la guerre contre la rébellion des Huk.

        PUERTO RICO 1950 Commandement des opérations, rébellion en faveur de l’indépendance écrasée à Ponce.

        COREE 1950-53 Troupes, marine, bombardements, menaces nucléaires, les EU et la Corée du Sud combattent la Chine et la Corée du Nord, c’est l’impasse, menace de bombe atomique en 1950 et contre la Chine en 1953. Bases américaines toujours en Corée du Sud.

        IRAN 1953 Commandement des opérations, la CIA renverse la démocratie et installe le shah au pouvoir.

        VIETNAM 1954 Menace nucléaire, offre de bombes aux Français pour qu’ils l’utilisent durant leurs opérations militaires.

        GUATEMALA 1954 Commandement des opérations, bombardements, menace nucléaire, la CIA dirige l’invasion des exilés après que le nouveau gouvernement a nationalisé les terres appartenant à des compagnies américaines ; bases de bombardiers au Nicaragua.

        EGYPTE 1956 Menace nucléaire, les troupes soviétiques sont priées de se tenir à l’écart de la crise de Suez ; les Marines évacuent les étrangers.

        LIBAN 1958 Troupes, marine, occupation navale contre les rebelles.

        IRAK 1958 Menace nucléaire, Irak est mis en garde contre une invasion du Koweït.

        CHINE 1958 Menace nucléaire, la Chine est priée de ne pas débarquer sur les îles taïwanaises.

        PANAMA 1958 Troupes, des protestations contre le drapeau se muent en conrontations.

        VIETNAM 1960-75 Troupes, marine, bombardements, menaces nucléaires, combats contre la révolte au Sud-Vietnam et contre le Nord-Vietnam ; 1 à 2 millions de tués au cours de la plus longue des guerres américaines, menaces de bombes atomiques en 1968 et 1969.

        CUBA 1961 Commandement des opérations, la CIA dirige une invasion d’exilés, cuisant échec.

        ALLEMAGNE 1961 Menace nucléaire, alerte durant la crise du Mur de Berlin.

        CUBA 1962 Menace nucléaire, marine, blocus naval durant la crise des missiles ; c’est presque la guerre contre l’URSS.

        LAOS 1962 Commandement des opérations, mise sur pied d’une armée durant la guerre de guérilla.

        PANAMA 1964 Troupes, des Panaméens sont abattus alors qu’ils réclament la restitution du canal.

        INDONESIE 1965 Commandement des opérations, un million de morts dans le coup d’Etat militaire orchestré par la CIA.

        REPUBLIQUE DOMINICAINE 1965-66 Troupes, bombardements, les Marines débarquent durant une campagne électorale.

        GUATEMALA 1966-67 Commandement des opérations, les Bérets verts interviennent contre les rebelles.

        DETROIT 1967 Troupes, l’armée intervient contre des Noirs, 43 tués.

        ETATS-UNIS 1968 Troupes, après l’assassinat de Martin Luther King, 21.000 soldats dans différentes villes.

        CAMBODGE 1969-75 Bombardements, troupes, marine. Quelque 2 millions de morts en sept ans de bombardements, de famine et de chaos politique.

        OMAN 1970 Commandement des opérations, les USA dirigent l’invasion de la marine iranienne.

        LAOS 1971-73 Commandement des opérations, bombardements, les USA dirigent l’invasion sud-vietnamienne, carpet-bombing des campagnes.

        DAKOTA DU SUD 1973 Commandement des opérations, l’armée dirige le siège de Wounded Knee contre les Indiens lakota.

        MOYEN-ORIENT 1973 Menace nucléaire, alerte mondiale durant la guerre du Moyen-Orient.

        CHILI 1973 Commandement des opérations, coup d’Etat soutenu par la CIA contre président marxiste élu (Salvador Allende).

        CAMBODGE 1975 Troupes, bombardements au gaz, capture de navire, 28 morts dans un accident d’hélico.

        ANGOLA 1976-92 Commandement des opérations, la CIA aide les rebelles soutenus par l’Af. du Sud.

        IRAN 1980 Troupes, menace nucléaire, bombardement avorté, raid pour délivrer les otages de l’ambassade ; 8 soldats meurent dans un accident d’hélico. Les Soviétiques avertis de ne pas s’impliquer dans la révolution.

        LIBYE 1981 Jets de la Marine, deux appareils à réaction libyens abattus durant des manoeuvres.

        SALVADOR 1981-92 Commandement des opérations, conseil des troupes, survols, aide à la guerre contre les rebelles, des soldats brièvement impliqués dans une prise d’otages.

        NICARAGUA 1981-90 Commandement des opérations, marine, la CIA dirige les invasions d’exilés (contras), largues de mines portuaires contre la révolution.

        LIBAN 1982-84 Marine, bombardements, troupes, les Marines expulsent l’OLP et soutiennent les phalangistes, la marine bombarde et arrose d’obus les positions musulmanes et syriennes.

        HONDURAS 1983-89 Troupes, des manoeuvres assistent la construction de bases à proximité des frontières.

        GRENADE 1983-84 Troupes, bombardements, invasion quatre ans après la révolution.

        IRAN 1984 Jets, deux jets iraniens abattus au-dessus du golfe Persique.

        LIBYE 1986 Bombardement, marine, frappes aériennes pour renverser le gouvernement nationaliste.

        BOLIVIE 1986 Troupes, l’armée assiste des raids dans la région de la cocaïne.

        IRAN 1987-88 Marine, bombardements, les USA interviennent aux côtés de l’Irak dans la guerre.

        LIBYE 1989 Jets de la marine, deux jets libyens abattus.

        ILES VIERGES 1989 Troupes, St. Croix :émeutes noires après l’assaut.

        PHILIPPINES 1989 Jets, couverture aérienne fournie au gouvernement contre éventuel coup d’Etat.

        PANAMA 1989-90 Troupes, bombardement, le gouvernement nationaliste est destitué par 27.000 soldats, les dirigeants sont arrêtés, 2000 morts et plus.

        LIBERIA 1990 Troupes, les étrangers sont évacués durant la guerre civile.

        ARABIE SAOUDITE 1990-91 Troupes, jets, l’Irak est contré après son invasion du Koweït ; 540.000 hommes stationnés à Oman, au Qatar, à Bahrain, dans l’UEA, en Israël.

        IRAQ 1990-? Bombardements, troupes, marine, blocus de l’Irak et des ports jordaniens ; 200.000 morts et plus lors de l’invasion de l’Irak et du Koweït, zone d’interdiction de vol sur le Nord kurde, sur le Sud chiite, destruction à grande échelle des équipements militaires irakiens.

        KOWEÏT 1991 Marine, bombardements, troupes, le famille royale du Koweït est réinstallée sur le trône.

        LOS ANGELES 1992 Troupes, l’armée et les Marines sont déployés contre les émeutes antipolicières.

        SOMALIE 1992-94 Troupes, marine, bombardements, l’occupation des Nations unies durant la guerre civile : sous la direction des USA, raids contre une faction de Mogadiscio.

        YOUGOSLAVIE 1992-94 Marine, blocus de l’Otan contre la Serbie et le Montenegro.

        BOSNIE 1993-95 Jets, bombardements, zone d’interdiction de vol surveillée durant la guerre civile ; avions abattus, bombardements des Serbes.

        HAITI 1994-96 Troupes, marine, blocus contre le gouvernement militaire, les troupes réinstallent le président Aristide trois ans après le coup d’Etat.

        CROATIE 1995 Bombardements de la Krajina, les aérodromes serbes attaqués avant l’offensive

        ZAIRE (CONGO) 1996-97 Troupes, Marines dans les camps de réfugiés hutu, dans la zone où commence la révolution.

        LIBERIA 1997 Troupes, soldats sous le feu durant l’évacuation des étrangers.

        ALBANIE 1997 Troupes, soldats sous le feu durant l’évacuation des étrangers.

        SOUDAN 1998 Attaques par missiles d’une usine pharmaceutique supposée être une usine névralgique ‘terroriste’ de fabrication de gaz. Plus de 30.000 civils tués. Les USA bloquent l’enquête de l’ONU au Conseil de sécurité des Nations unies.

        AFGHANISTAN 1998 Attaques par missiles contre les anciens camps de la CIA utilisés par les intégristes musulmans supposés avoir attaqué des ambassades.

        IRAQ 1998-? Bombardements, missiles, quatre jours de frappe aériennes intensives après que les inspecteurs de l’armement soupçonnent les Irakiens de faire obstruction.

        YOUGOSLAVIE 1999-? Bombardements, missiles, lourdes frappes aériennes de l’OTAN après que la Serbie refuse de se retirer du Kosovo.

        YEMEN 2000 Marine, attentat suicide à la bombe contre le navire USS Cole.

        MACEDOINE 2001 Troupes, les troupes de l’OTAN se déplacent et désarment en partie les rebelles albanais de l’UCK.

        ETATS-UNIS 2001 Jets, marine, réponse aux attentats sur détournements.

        AFGHANISTAN 2001 Mobilisation massive des Etats-Unis pour attaquer les taliban et Bin Laden. La guerre pourrait s’étendre à l’Irak, au Soudan et ailleurs encore.

        Sources

        Parmi les sources utilisées, outre des rapports d’infos, il y a les Archives du Congrès (23 juin 1969), 180 débarquements, par la Section Histoire de l’U.S. Marine Corps, Ege & Makhijani dans Counterspy (Juillet-août 1982), et Daniel Ellsberg dans Protest & Survive. « Exemples de recours aux Forces américaines à l’étranger, 1798-1993 » par Ellen C. Collier du Service des Recherches de la Bibliothèque du Congrès.

        Elle n’inclut pas la guerre en Irak, car cette liste a été possiblement faite en 2001. Nous pourrions également inclure sa récente contribution au coup d’État du Fatah contre le Hamas, élu démocratiquement.»

        «Petite question, pourquoi il y a tant d’histoires comme celles-là et aucune qui parle de cubains qui ont pu librement émigrer hors de Cuba, si les cubains sont libres de partir comme ils veulent.
        Continuez à prendre le lectorat de ce blogue pour des imbéciles, je vous en prie M. Guillemette.
        »

        Question : pourquoi critiquez-vous des petits délits de pacotille qui n’en sont même pas, tout en fermant idéologiquement vos yeux de sectaire sur les crimes de vos amis capitalistes impérialistes? Pourquoi tant de double-mesure? Je crois que c’est vous, ici, qui prenez des gens pour des imbéciles!

        «C’est vrai que Cuba s’en tire pas mal pour un pays du tiers-monde, mais à quel prix?»

        À moins cher que ça ne coûte le privé, per capita, et cela, sans exploitation de l’être humain par l’être humain. D’autant plus que, les Castro n’ont pas vécu comme des rois, mais comme des idoles du peuple, idolâtrés par le peuple. Alors qu’aux STATES, ce sont les bourgeois qu’on vénère, qui vivent au-dessus de leurs moyens, et aux dépens d’autrui, surtout! Alors, sans dire que l’on pourrait tout copier de Cuba et le mettre au Québec, je peux au moins affirmer que ce serait mieux que de mettre tout ce qui s’est fait en territoires capitalistes, états-uniens par exemple!

        Et vous qui critiquez les petits crimes de pacotille de Cuba, qui n’en sont point, comment pouvez-vous rester si silencieux quant aux crimes de vos amis capitalistes? Même les Talibans, Ben Laden et Saddam Hussein ont été les amis d’un jour de Washington… Vous ne pourriez accuser Cuba que d’envahir les pays avec ses médecins et ses enseignants! Ah les méchants! Et notons également que très totalitaire qu’elles sont, AI et HRW considèrent toutes deux comme un crime, le fait que Cuba ne soit pas capitaliste! D‘ores et déjà, le sort de Cuba était scellé, puisque critiqué par des organismes se «prétendant» neutres! Mais encore! Comme je l’ai dit, vous trouverez cent fois plus de dossiers sur Washington que sur Cuba, et ce sera quant à des délits majeurs, comme le meurtre d’opposant idéologiques pacifistes, genre Patrice Lumumba et bien d’autres combattants idéologiques qui n’ont jamais décidé de pendre les armes.

        Le texte de Salim Lamrani sur la double-mesure de l’Union Européenne est tout aussi pertinent! Les États européens condamnant Cuba pour les droits de l’homme, ne respecte eux-mêmes pas ces droits de l’homme. Un moment donné, faut être cohérent, quelque part, dans nos mensonges, t’sé.

        «Et je ne parles pas en termes de dollars, mais de ce qui pousserait quelqu’un à se construire un bateau en styrofoam pour traverser un bras de mer aussi dangereux que le détroit de la Floride.»

        Eh bien! Vous oubliez le contexte historique de ces évènements. Pendant toute la dictature de Batista, les deux, on a fait peur du «communisme». Certains sont même partis de Cuba, avant d’en souffrir, de ce socialisme. Et personne ne nie que cela était difficile à Cuba, qui parce qu’elle décidait, et elle en avait le droit, de nationaliser ses moyens de production, fut punie illégitimement par Washington, paternaliste et impérialiste! Washington n’avait rien à dire sur ce qui se passait à Cuba, rien! Or, dès lors les nationalisations à Cuba, Washington a condamné et fait pression. Et avant même la révolution cubaine, avant les Castro, Washington avait instauré l’amendement Platt, donnant à Washington les pleins pouvoirs sur Cuba. N’importe quoi! Tout comme ils se sont approprié les ressources irakiennes, via le Congrès des États-uniens d’Amérique (sic!)!

        Donc, certaines personnes sont parties de Cuba pour d’autres raisons que le socialisme lui-même, pour des raisons propagandistes surtout. Et certes qu’un pays isolé, une économie alternative isolée, aura des difficultés à s’établir. Certes que, le capitalisme lui aussi, isolé sur Cuba, sans ami avec qui faire échanges, aurait lui aussi bien des difficultés à prendre de l’ampleur! Vous l’admettrez!

        Et par ailleurs, Cuba est l’un des endroits les moins violents de tout le continent! Les pires endroits du monde, sont ironiquement les pays capitalistes sauvages, qui appliquent le libertarisme! Et les États socialistes qui ont eu de ces misères, sont ceux qui ont vécu les interventions illégales de Washington, et je pourrais là, citer l’ensemble des pays de l’Amérique latine et centrale! Je le répète, Washington a renversé, via CIA, et son armée, plus de 45 États en moins d’un siècle! Vous ne trouverez jamais pareille saloperie chez Cuba! Jamais! Sauf si les putchistes que vous dites simples dissidents prennent le pouvoir peut-être!

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          30 août 2010 à 7 07 44 08448
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          Oh! Et en passant! J’ai arrêté de regarder pour les liens des crimes de guerre t des crimes contre l’humanité de Washington, il y en avait trop!

          L’épandage de l’Agent Orange par exemple, qui tue encore des Vietnamiens, parce qu’ils choisissaient le socialisme… les évènements du Golfe de Tonkin sont démentis, ils n’ont jamais eu lieu.

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    28 août 2010 à 9 09 39 08398
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    C’est quand même drôle que personne ne s’insurge du financement de l’opposition par un État étranger, quand il s’agit de Cuba, alors que si tout cela se passait au Québec, ce serait un scandale! Et que si c’était aux États-Unis d’Amérique, les accusés en risqueraient la peine de mort!

    Double-mesure sur toute la ligne!

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    28 août 2010 à 13 01 05 08058
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    M. Guillemette

    Il y a un point où j’ai accroché dans tout votre fleuve textuel : le non-progrès de Cuba serait dû au blocus et surtout, le fait que Cuba soit une île isolée.

    Dans l’hypothèse où Cuba serait collée au continent nord-américain, par exemple, et où l’idéologie politique appliquée serait encore le socialisme avec le même type de gestion d’État qu’il y a en ce moment, je vous garantie que Cuba serait encore plus pauvre et tiers-mondesque que maintenant. Prenez juste la mobilité de la main d’œuvre : sachant qu’à côté (USA, Canada), on est prêt à reconnaître leurs compétences en leur donnant des salaires impossibles à obtenir à Cuba, un mode de vie bien plus avancé qu’à Cuba, des services de pointe et où le travailleur serait valorisé à continuer d’opérer chez-nous et surtout, ne pas retourner d’où il vient. À ce moment-là, qu’arriverait-il à la population de Cuba ? Ce n’est pas long que le pays se viderait de sa population. Mobilité de la main d’œuvre, oui, mais juste dans un sens : à la sortie de Cuba !

    Si on a l’impression que Cuba s’est figée dans le temps après le départ de Batista, c’est bien parce que le pays est une île et que la majorité des réfractaires au système socialistes n’ont pas été assez téméraires pour quitter le pays avec un radeau. Qu’est-ce qui a fait longtemps vivre le pays après la montée de l’extrême-gauche : les bonbons que leur donnaient leurs amis soviétiques et … le tourisme des Nord-Américains !

    Comme je l’avais écrit dans un des mes articles sur mon blog à propos d’Haïti, si les Cubains veulent devenir une société riche et prospère, ils devront songer un jour à devenir une zone franche, comme Haïti devrait aussi l’être.

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

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    28 août 2010 à 18 06 05 08058
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    @Philippe David

    « Ceux qui tentent de s’exprimer librement à Cuba ont la fâcheuse tendance à se retrouver en prison. Vous faites l’éloge de ce régime et vous avez l’effronterie de me qualifier de totalitaire. »

    Et vous, vous êtes tellement pour la liberté que la dernière fois où j’ai exprimé mon désaccord avec vos idées, vous m’avez suggéré d’aller me suicider. Ce qui fait que j’évite maintenant votre blogue de propagandiste.

    Ne vous en faites pas, comme vous voyez, je n’ai pas suivi votre bon conseil.

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    29 août 2010 à 9 09 33 08338
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    Aussi surprenant que cela puisse vous paraître, M. Guillemette, je défendais, hier, votre position au sujet de Cuba, face à l’un de mes neveux.

    Insistant sur les « bienfaits » et « performances » du système social et surtout du système de santé cubain, comparativement à ce que nous vivons ici.

    Il n’a répondu simplement:

    « Il ne te reste qu’à installer un hiver québécois à Cuba pour voir les résultats comparables dans une situation identique. Qu’arriverait-il de la performance cubaine en santé, natalité et durée de vie, si l’hiver québécois si pointait?

    Je n’ai pas su répondre. 🙁

    Amicalement

    André Lefebvre

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      29 août 2010 à 10 10 40 08408
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      @André Lefebvre

      Qu’arriverait-il de la performance québécoise en santé, natalité et durée de vie, si les ouragans automnaux si pointaient et que nos richesses naturelles s’y comparaient?

      «La plus perfide façon de nuire à une cause est de la défendre intentionnellement avec de mauvaises raisons.» Friedrich Nietzsche

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        29 août 2010 à 22 10 08 08088
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        « «La plus perfide façon de nuire à une cause est de la défendre intentionnellement avec de mauvaises raisons.» Friedrich Nietzsche »

        Nietzsche devait s’y connaître. Par contre il ne savait pas que pour moi, le système social de Cuba n’a aucune importance émotivement. Donc je n’ai que rapporter les arguments que j’ai moi-même rencontré.

        Quant aux ouragants au Québec, est-ce que nous serions alors dans la même situation qu’à Cuba?

        J’en doute un peu. On n’a qu’à se renseigner sur la vie des premiers colons et des « coureurs de bois ».

        Amicalement

        André lefebvre

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          30 août 2010 à 8 08 03 08038
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          «Quant aux ouragants au Québec, est-ce que nous serions alors dans la même situation qu’à Cuba?»

          Vraiment n’importe quoi! Cuba, l’an dernier, a subi des milliards de dollars de dommages à cause des ouragans, et à chaque fois, c’est à recommencer. À rebâtir. À l’époque des coureurs des bois, leurs maux n’étaient pas encore le capital, ça ne coûtait que des efforts de rebâtir en Nouvelle-France!

          Monsieur Gélinas m’a enlevé les mots de la bouche! Les contextes cubain et québécois sont forts différents. L’un, est celui d’une île, isolé par l’impérialisme du capitalisme, sans trop de ressource. Alors que le Québec regorge de tout, pour diversifier son économie, ou pour répondre à ses besoins premiers, tout simplement. Oui, nos hivers sont rigoureux, mais les ouragans aussi, le sont. Vous le direz à votre neveu. Mais il est étonnant que cet argument ne soit pas venu naturellement de vous, que vous ayez eu besoin, et de monsieur Gélinas, et de moi pour le répéter, pour le comprendre!

          Et d’abord, c’est vous qui arrivez avec cette affirmation «Il ne te reste qu’à installer un hiver québécois à Cuba»… Ce n’est pas monsieur Gélinas qui vous lance, mais bien lui, qui vous relance! Alors faites avec le débat que vous avez ouvert.

          Cela ne change en rien le fait que Cuba, pour un pays du tiers-monde, réussit à soigner son peuple, sans pour cela, s’encombrer de parasites totalement inutiles et dont les mérites, ne sont qu’affirmations de capitalistes sectaires sans argument pour nous en convaincre!

          Non au privé! Non au parasitisme des bourgeois! Renversons, une bonne fois pour toute, la dictature de ces parasites inutiles et minoritaires! Ne laissons pas l’humanité à leurs griffes! Notre santé n’est pas à vendre à des parasites incapables de travailler eux-mêmes, pour gagner leur croûte! J’ai une bonne idée pour les bourgeois, «trouvez-vous donc une vraie «job» calice! Allez donc travailler, comme tout le monde, bande de paresseux!

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            30 août 2010 à 8 08 59 08598
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            « Mais il est étonnant que cet argument ne soit pas venu naturellement de vous, que vous ayez eu besoin, et de monsieur Gélinas, et de moi pour le répéter, pour le comprendre!  »

            Pour être francs avec vous, je ne le comprend pas encore. Si vous me parliez d’un ouragan qui dure cinq mois, alors là, ce serait différent. 🙁

            André Lefebvre

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            30 août 2010 à 11 11 13 08138
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            Quelle malhonnêteté intellectuelle! Les ouragans à Cuba font des millions de dollars en dommage et brisent des vies. C’est assez rare, au Québec, que la neige tue.

            Ce qui tue, au Québec avec la neige, c’est le système capitaliste qui ne permettait pas, mais qui l’oblige maintenant, d’acheter des pneus d’hiver. Moi, j’ai toujours travaillé. Et pourtant, ça m’est arrivé de dire «calice de pneus sales, qui fuck le chien dans mon ostie de budget». Et là, ça devient vite, «Soit ça ou les couches, qui coûtent chères, elles aussi!» Mais sans les pneus, pas de voiture pour aller travailler, et une voiture, en région, c’est indispensable!

            Mais c’est vrai! Les capitalistes imputent à tout le monde les conséquences de leur choix. Mai si j’étais demeuré à Laval, avec les coûts augmentant tant des taxes que des coûts de vie tout court, j’aurais déjà fait faillite.

            Mais bon, ce n’est que mon problème, et celui de mes enfants par conséquent. Oups, l’argumentaire des capitalistes s’effritent…

            Si mes enfants ne sont pas responsables de mes actes, comment se fait-il qu’ils en paient toutefois les conséquences?

            N’importe quoi…

            Un Ouragan, ça dure juste assez longtemps pour détruire une ville entière et plusieurs vies pour des décennies. Y a rien là… Ils n’ont qu’à s’adapter ces cons de Cubains, c’est ça? Mais comment peuvent-ils le faire, si les États-Unis d’Amérique les briment avec leur blocus illégal, s’ils tentent sans cesse de s’immiscer dans l’État cubain pour le renverser, illégalement?

            Ça devient lassant sérieux, mes chers amis capitalistes. Je commence à être tanné pas mal de vos débilités à double-mesure.

            Si je prends le capitalisme, que je l’isole à Cuba, avec un «Empire socialiste» tout autour de lui, et que par la force et les armes, par l’ingérence illégale politique et armée, je demande vraiment s’il va se développer aussi vite qu’il s’est développé avec l’Empire états-unien.

            Et puis j’y repense mon cher monsieur Lefebvre, s’il y avait des ouragans de 5 ou 6 mois à Cuba, et qu’un seul a pu faire des milliards de dommage et des morts -Il y a eu plus de morts aux États-Unis d’Amérique encore, sous le même ouragan! Comment jugez-vous maintenant les États-Unis d’Amérique?-, Cuba serait rayée de la carte, telle qu’on la connait.

            Vraiment, quand vous vous y mettez…

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    29 août 2010 à 12 12 15 08158
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    Bonjour,

    C’est toujours un plaisir pour moi de traverser l’Atlantique, les pieds au sec sous mon bureau genevois, pour venir saluer nos cousins du Québec.

    L’article sur la santé est intéressant et globalement assez juste, bien qu’il soit extrêmement difficile de résumer le système de santé suisse puisqu’il dépend d’une législation fédérale (LAMal) dont l’application, dans les faits, et le calcul des cotisations, dépendent du droit et de spécificités cantonales.

    J’en veux pour preuve par exemple qu’en 2003, la rime moyenne de l’assurance-maladie de base à Genève s’élevait à CHF 390.- pour une cotisation moyenne en Suisse de CHF 269.-, soit 45% de plus… Or, depuis 2003, les primes ont pris l’ascenseur!

    Votre article mentionne que la couverture de base en Suisse couvre des soins qui ne sont même pas couverts au Québec par la RAMQ, comme les soins dentaires par exemple. Il m’importe d’apporter une précision de taille, compte tenu de l’importance des frais dentaires en Suisse. En effet, conformément à son article 31 (soins dentaires), l’assurance obligatoire des soins ne prend en charge les coûts des soins dentaires que dans certains cas très précis et encore sous autres conditions:
    – s’ils sont occasionnés par une maladie grave et non évitable du système de la mastication, ou
    – s’ils sont occasionnés par une autre maladie grave ou ses séquelles, ou
    – s’ils sont nécessaires pour traiter une maladie grave ou ses séquelles.

    L’assurance obligatoire prend aussi en charge les coûts du traitement de lésions du système de la mastication causées par un accident.

    Mais en dehors de ces cas précis, les soins dentaires sont entièrement mis à charge des individus.

    En ce qui concerne la liberté de choix aux patients et la soi-disant compétition ‘saine’ entre les compagnies d’assurances, il faut encore préciser deux choses:
    – la liberté de choix est chaque jour de plus en plus restreinte car le système d’assurance suisse impose drastiquement ses conditions aux assurés en les enfermant dans des réseaux de soins, en échange d’une légère réduction des primes;
    – les caisses-maladie en Suisse composent un ‘cartel’ déguisé, si bien que la concurrence ne joue pas en dehors du tri des bons et mauvais risques pratiqués par les caisses.

    Enfin, en ce qui concerne les subsides accordés par les Etats cantonaux, s’ils sont bien réels, il faut toutefois nuancer leur participation automatique. La plupart des couples et familles sont en effet contraints de cumuler deux salaires pour s’en sortir financièrement, si bien (ou si mal) que les subsides ne sont à la fin de l’addition plus versés…

    Bienvenue! Avec plaisir de lire prochainement vos articles.

    Dan

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    29 août 2010 à 12 12 25 08258
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    Petit complément sur les délais d’attente, aux Hôpitaux Universitaires de Genève…

    A la question posée par la Tribune de Genève , à savoir « actuellement, combien de temps faut-il attendre pour être opéré, hors urgence, aux HUG? », le Directeur général des HUG, répondait:

    « Il y a un an (2009), pour une prothèse totale de genou ou de hanche, il fallait attendre au moins six mois. Aujourd’hui, l’attente est réduite à douze semaines. On donne un rendez-vous dans les huit semaines. »

    Bien à vous!

    Dan

    Référence: http://www.tdg.ch/geneve/actu/bernard-gruson-patients-pourront-choisir-hopital-2010-07-23

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    29 août 2010 à 22 10 11 08118
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    Par contre, je dois dire que nous nous sommes laissé entraîné très loin de la Suisse et de ses mérites.

    J’imagine que si nous parlions de la planète Mars, les arguments reviendraient encore et toujours vers Cuba.

    Je vais essayer de ne plus me laisser prendre à ce petit jeu.

    Amicalement

    André Lefebvre

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      30 août 2010 à 11 11 29 08298
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      N’importe quoi. J’ai parlé de Cuba parce que son modèle ne nous imposait pas le parasitisme de gens parfaitement inutiles à l’évolution humaine et animale et qu’il remplissait les besoins recherchés.

      Cuba n’impose pas l’exploitation de nos maux par les bourgeois, et c’est ce pourquoi je l’ai cité et pris en exemple, pour démontrer surtout, que les idées capitalistes ne sont surtout pas celles qui défendent nos intérêts -à nous les salariés-, mais bel et bien ceux de la minorité parasitaire bourgeoise -qui détient les moyens de production-.

      Et qu’en cela, le texte de monsieur David fait fi des alternatives qui pourtant, ont elles, la capacité de prétendre servir le bien commun de l’humanité tout entière. L’alternative socialiste d’ailleurs, propose cette alternative idéologique à celle où les «divins droits» que possèdent les bourgeois, vont jusqu’à prétendre le mérite d’exploiter le labeur d’autrui, ainsi que leurs maux. L’alternative socialiste propose le pouvoir aux «soviets», à ces élus, élus par le peuple, révocables en tout temps.

      Cuba n’était donc pas un sujet lancé pour en «jaser» tout bonnement, mais parce que l’exemple me servait à démentir les prétentions capitalistes que le dernier rempart à nos maux du système capitaliste, sont un «capitalisme plus sauvage encore»!

      Il faut faire changement, et renverser la dictature bourgeoise, et la remplacer par celle du peuple laborieux, celle du prolétariat.

      Nous n’avons pas besoin des bourgeois, ils sont inutiles. C’est de leurs capitaux que nous avons besoin, puisque le système lui-même, les concentre en leurs mains. Et voilà d’ailleurs, leur seul et véritable mérite!

      Renversons cette dictature bourgeoise, installons la nôtre, pour nos intérêts, à nous les travailleurs!

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      30 août 2010 à 22 10 05 08058
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      @ Lartiste

      J’imagine que si nous parlions de la planète Mars, les arguments reviendraient encore et toujours vers Cuba.

      Très bien dit.

      Pour ce qui est du système cubaine, voici ce que M. Guillemette et ses sbires ne vous montreront pas….

      Répondre
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        31 août 2010 à 8 08 30 08308
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        Quel clown, il nous fait encore la comparaison des systèmes de santé, sans regard sur le calibre économique des pays. C’est de la malhonnêteté intellectuelle.

        Maintenant que vous êtes content d’une vidéo qui démontre un système en manque de capitaux, dans un monde où ils sont indispensables, montrez-nous donc les hôpitaux dominicains, inaccessibles à toutes et tous… Là, on aura une véritable comparaison!

        C’est là la malhonnêteté de monsieur David. Il tente ici de nous faire peur, comme si nos hôpitaux Québécois allaient tous craquer, se dépeindre et que nos médecins allaient parler l’espagnol tant qu’à ça…

        Or, l’OMS, elle, est claire. le système cubain soigne bien son peuple, ne coûte pas cher en regard du privé per capita, et ne permet surtout pas l’exploitation de nos maladies par de parfaits non-méritants, minoritaires, qui vivent du labeur d’autrui pour se permettre d’exploiter ensuite les maux d’autrui.

        Monsieur David est très malhonnête. Il nous suffit de regarder les systèmes de santé des pays du calibre de Cuba économiquement parlant, pour se rendre compte que c’est la voie à suivre.

        Mais monsieur David est l’un de ces valets, qui voudraient que les riches puissent aussi, profiter de nos maladies, en plus de notre labeur. Y a de ces opportunistes!

        Répondre
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          31 août 2010 à 8 08 43 08438
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          Et je me demande surtout en quoi, l’existence d’un parasite entre nos besoins et nos service, vient changer quelque chose, à part nous coûter plus cher per capita pour que celui-là aie ses sales profits sur nos maladies?

          C’est simple! Ils ne servent à rien ces parasites! Ils sont dispensables! Mais ce sont les amis de monsieur David, et il se cherche un emploi «dans le domaine», alors…

          «Les indicateurs de base de santé maternelle et infantile sont supérieurs à ceux des autres pays dits «en voie de développement», et comparables à ceux des pays hautement développés.»

          «Le taux de mortalité infantile est passé sous la barre des 7 pour mille en 2002, niveau le plus bas d’Amérique Latine, comparable à celui des pays les plus développés.»

          «ctuellement, Cuba maintient une collaboration avec 165 pays.
          Fin 2003, 15000 cubains ont offert leurs services de collaboration médicale dans plus de 64 pays des cinq continents.
          Aujourd’hui, Cuba maintient des relations de collaboration avec 51 des 54 pays africains.
          Le programme intégral de santé continue de se consolider : offre de services d’assistance et de prévention, ainsi que la formation de ressources humaines.
          Il permet le développement de projets communs de fabrication de vaccins et de produits médico-pharmaceutiques.»

          « CUBA FRANCE
          Population 11 200 000 58 607 072
          Densité (hab/km²) 100 106
          Population 0-14 ans 21.87% 19.07%
          Pop. 15-64 ans 68.97% 65.36%
          Pop. 65 et plus 9.14% 15.36%
          Indice de fécondité 1.55 1.71
          Espérance de vie 76.05 ans 78.05 ans»

          http://holacuba.voila.net/sante.html

          T’sé, monsieur David peut bien montrer des vidéos lugubres, mais dans les faits, le système de santé cubain se porte bien, malgré les dogmes qui vont jusque sur son territoire, étant donné son isolement et l’impérialisme états-unien. Monsieur David oublie aussi de dire que Cuba, sous Blocus illégal des États-Unis, souffre de pénurie de certains matériaux, que Washington bloque même via d’autres pays, qu’elle boycotte ensuite, pour les punir.

          Monsieur David peut bien mentir, mais regardez bien les données de comparaison entre la France, un pays riche, et Cuba, un pays pauvre!

          Répondre
          • avatar
            31 août 2010 à 8 08 58 08588
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            À titre d’exemples, le Venezuela (où Chavez doit réparer des décennies de merde capitaliste, c’est pas pour demain!) et la Colombie ont un plus haut taux de mortalité infantile.

            À titre d’exemple encore, le Canada offre 16.4 médecins pour 10 000 habitants, alors que Cuba en offre 60.? pour 10 000 habitants.

            «Des Cubains solidaires, moins égocentriques que monsieur David!»

            http://www.temoignages.re/cuba-un-systeme-de-sante,16935.html

            Espérance de vie à Cuba: 77 ans

            (En regardant les espérances de vie des pays du calibre de Cuba, on se rend vite compte que monsieur David est allé pêché sa vidéo dans des sites anti-socialisme qui font fi des résultats finaux, et qui font fi du calibre économique de l’île socialiste isolé et bloquée illégalement par Washington depuis trop longtemps déjà. Sans parler du terrorisme, des actes de sabotages, des assassinats, du largage de produits chimiques et bactériologiques par la CIA et j’en passe! Cuba, en plus de soigner son peuple universellement, doit conjuguer avec l’Impérialisme des amis de monsieur David! Si la Suisse était assaillie pour ses liens douteux avec le blanchiment d’argent, ou punie pour ses crimes de complicité avec le troisième Reich, elle n’aurait certainement pas ces résultats qui, rappelons-le, ne sont en rien redevables à l’existence de parasites bourgeois au sein de leur système!)

            http://holacuba.voila.net/pages/sante/espervie.html

            Bon, maintenant que monsieur David a épuisé tout ce qu’il pouvait trouver sur le net, il ne manque plus qu’il nous apporte des témoignages d’anticastristes miamiains, nostalgiques de l’époque de Batista, où il n’y avait que 6000 médecins, pour les riches seulement! Et devinez quoi! Ce sont justement les anciens propriétaires de ces cliniques, de ces moyens de production nationalisés, qui ont tenté en 1961, un Coup d’État, soutenu là, par la CIA, fidèle à ses habitudes!

            Non au parasitisme! Les bourgeois ne servent à rien, ils sont dispensables! Dispensons-en!

          • avatar
            31 août 2010 à 9 09 10 08108
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            République Dominicaine 67 ans

            Colombie 72 ans

            Honduras 66 ans

            Pérou 70 ans

            El Salvador 70 ans

            Bolivie 63 (Evo Morales a bien des difficultés à conjuguer avec la contrerévolution exercée par la CIA et ses sbires, dont ceux de Santa Cruz, où la CIA tente de faire sécession de cette région riche en ressources naturelles.)

            Panama 75 ans

            Jamaïque 76 ans

            Chili 73 ans

            Mexique 73 ans (Sans regarder les crimes majeurs qui s’y déroulent…)

            Argentine 74 ans

            Venezuela 74 ans

            Haïti 52 ans

            Brésil, pourtant pas mal plus riche, 68 ans

            Guatemala 65 ans

            Paraguay 71 ans

            Uruguay 74 ans

            Equateur 70 ans

            États-Unis d’Amérique 78 ans

            Canada 79 ans

            Nicaragua 69 ans

            Ghana 56 ans (Le merveilleux paradis libertarien!)

            L’ensemble des pays de l’Europe de l’Est sont en de ça de la longévité cubaine et celle de cette dernière dépasse celle de plusieurs pays de l’Union Européenne!

            Donc, il y a les vidéos teintées d’idéologie de monsieur David, et les faits.

            http://holacuba.voila.net/pages/sante/espervie.html

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        31 août 2010 à 9 09 14 08148
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        En République dominicaine, les dominicains espèrent qu’une vedette passera par leur campagne, en espérant là encore, qu’elle y fonde une école, ou une clinique. Les dominicains s’en remettent donc à la générosité des parasites bourgeois, comme monsieur David.

        Je l’ai vu de mes propres yeux. Une petite école de fortune, bâtie parce que madame Lopez passait par là, dans le coin de Munoz, près de Puerto Plata.

        Sinon, oui, ils ont tous une belle casquette de New-York, avec un gros coeur dessus. L’aliénation y est palpable.

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    30 août 2010 à 1 01 23 08238
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    @ Terez L.

    C’est pas Philippe qui vous a dit d’aller vous suicider, c’est moi :)))

    C’était parce que vous êtes cynique à mourir et vous considérez la race humaine comme un virus. L’aboutissement logique de votre perception est donc le suicide pour limiter les dégats non?

    Peu importe, je ne brime absolument pas votre liberté en soulignant votre cynisme alors vos pleurs sont inutiles.

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    30 août 2010 à 8 08 25 08258
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    «Par contre, je dois dire que nous nous sommes laissé entraîné très loin de la Suisse et de ses mérites.»

    Oui, parce que quand je disais que Cuba offrait un bon service pour moins cher per capita, sans encombrement d’un parasite bourgeois non-méritant et inutile à notre émancipation, monsieur David est devenu hautement réactionnaire et m’a renvoyé aux «dissidents» cubains, et aux crimes de pacotille de Cuba, s’en même se demander si ses pays adorés n’en faisaient pas pire.

    Ce n’est pas mon problème à moi, si monsieur David a divagué du sujet, pour laisser tomber celui qu’il disait vouloir débattre en premier lieu. pour monsieur David, puisque Cuba n’est pas permissive envers les parasites bourgeois qui vivent du labeur d’autrui, elle ne peut pas servir d’exemple quant à son régime universel de santé! Ce n’est pas moi qui le dit, mais lui!

    Il me dit aussi, «mais à quel prix?», alors que le prix des États-Uniens, pour leur système de santé médiocre, est inévitablement le manque de soin pour près d’un cinquième de la population états-unienne! À quel prix alors, le capitalisme nous rend t-il service en plus du fait qu’il nous embarrasse de parfaits parasites, totalement inutiles à notre évolution?

    Là, vous faites de la projection, car vous avez aussi, comme David, prétexté que Cuba, compte tenu de son système, ne faisait pas le poids versus le privé. Or, tous les constats de l’OMS ne vont pas dans le même sens, ni ceux de l’ONU en général.

    Ensuite, monsieur David va encore plus loin et divague un peu plus chaque fois, en inventant d’ailleurs, et je l’ai prouvé, des faussetés sur Cuba. Comme celles sur l’émigration cubaine par exemple. Ou celles sur la liberté d’expression, que les pays sous tutelle de Washington respectent encore moins.

    Ou alors, monsieur David me parle de l’honnêteté des Cubain états-unisés. Or, les putchistes entraînés par la CIA, viennent précisément de Miami! Rappelons-nous la tentative ratée de 1961, où la CIA envoyait les repris de justice et les putchistes Cubains, nostalgiques de Batista, retranchés à Miami.

    Plus de 58 000 soldats nord-américains sont morts au Vietnam (plus de 4 millions de Vietnamiens!) qui s’est terminée en 1975 quand le ‘soldat’ Posada venait de quitter la DISIP pour diriger son Agence d’enquêtes industrielles et commerciales crée par la CIA et qui a servi de façade à l’Opération Condor. Il a organisé là, avec Orlando Bosch, son crime le plus horrible: l’explosion en plein vol de l’avion de Cubana, en septembre 1976.

    T’sé, moi, je veux bien débattre de la santé, et comparer les systèmes. Si monsieur David le veut…

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    30 août 2010 à 8 08 31 08318
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    Mais jusqu’ici, ni monsieur David, ni vous, n’avez trouvé d’argument nous invitant à nous encombrer de parasites bourgeois! Je ne vois pas en quoi, m’encombrer d’un parasite, ferait que mes médecins me soigneraient mieux, plus vite et qu’ils soigneraient tout le monde. Hormis le fait qu’ils possèdent les capitaux, dans un système qui concentre ces fameux capitaux dans les poches d’une minorité parasitaire, détenant les moyens de production, je ne vois l;à aucun mérite que de profiter d’un système injuste, qui concentre, en les capitaux, les pouvoirs d’agir au sein d’une minorité parasitaire qui n’a nul mérite pour ce! C’est en fait, du totalitarisme!

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    30 août 2010 à 10 10 54 08548
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    La Suisse? C’est bien simple! Pour les raisons évoquées ci-haut, soit le fait que le privé permette aux bourgeois d’exploiter nos maux, en plus de notre labeur et de nos besoins divers, via le labeur d’autrui, il ne faut absolument pas copier le mode de gestion établi en Suisse.

    Cela dit, certaines mesures, de gestion celles-là, peuvent être copiées, lorsqu’elles ne permettent pas le profit sur la maladie d’autrui. Par exemple, quelqu’un évoquait, dans un tout autre débat, le fait que les États-Unis d’Amérique mettent leurs malades dans des chambres simples, et qu’ainsi, les professionnels de la santé perdent moins de temps, puisqu’ils ne sont pas dérangés lorsqu’ils soignent des gens, par les autres occupants de la chambre commune.

    Je suis très ouvert aux changements de gestion, tant que le mode universel demeure et que les bourgeois ne profitent pas de nos maux, en plus de notre labeur.

    Car je le répète, je ne reconnais en eux, aucun mérite au-dessus des autres travailleurs, des créateurs de richesses par exemple, qui puisse soit permettre l’exploitation du labeur d’autrui, ou celle de leurs maux ou de leurs besoins.

    Les coopératives, par exemple, pourraient mettre un terme à notre débat. Les propriétaires des coopératives ne font pas de profit comme tel, possèdent en quelque sorte leurs moyens de production, et n’exploitent donc personne.

    Donc, un tas de petites cliniques coopératives devient une belle solution, où tant les travailleurs trouvent leur compte, que les entrepreneurs, qui de toute façon, seront élus au sein de ces mêmes conseils ouvrier, ou soignants. Appelons-les comme on veut, ce seront effectivement des SOVIET, dans le véritable sens du terme, et non dans celui qu’ont emprunté ces impostures staliniennes, maoïstes ou autres.

    Voilà qu’on peut revenir au débat, poliment en plus de cela!

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    30 août 2010 à 11 11 14 08148
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    «La Suisse? C’est bien simple! Pour les raisons évoquées ci-haut, soit le fait que le privé permette aux bourgeois d’exploiter nos maux, en plus de notre labeur et de nos besoins divers, via le labeur d’autrui, il ne faut absolument pas copier le mode de gestion établi en Suisse.»

    Euh, je voulais dire financement, plutôt que gestion.

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      30 août 2010 à 12 12 51 08518
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      Et comment ferez-vous pour rétablir la responsabilité du médecin envers le patient?

      De plus comment ferez-vous pour annuler la main mise de l’industrie pharmaceutique sur les médecin et son collège?

      Parce que finalement, il n’y a pas d’autres raison pour avoir annulé le serment d’Hypocrate. On le comprend assez facilement.

      Quant à ;a Suisse, si le système fonctionne pourquoi refuser de l’adopter et garder celui qui ne fonctionne pas? En attendant, évidemment, que vous puissiez faire du canada un Cuba d’un niveau supérieur. Remarquez que cette note n,est pas pour parler de Cuba, mais pour essayer de couper court à une série de « confirmations » statistique sur les qualités du système cubain.

      Mes deux questions ne s’y rapportent pas du tout.

      Amicalement

      André Lefebvre

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        30 août 2010 à 15 03 54 08548
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        «Et comment ferez-vous pour rétablir la responsabilité du médecin envers le patient?»

        Ben voyons! Les Cubains imputent à leurs mauvais médecins leurs mauvaises décisions et leurs mauvaises actions!

        «De plus comment ferez-vous pour annuler la main mise de l’industrie pharmaceutique sur les médecin et son collège?»

        Pharma-Québec! C’est dans notre programme chez Québec-solidaire! Vous ne connaissez pas? Nous créerions, à l’instar de ce qui s’est fait en Nouvelle-Zélande, une société d’État fabricant des médicaments, afin là, d’abord d’entrer en compétition avec le privé local, puis avec celui de l’étranger. En N-Z, cette initiative a fait abaisser les coûts de médicament de près de 70%. Ce n’est pas rien! http://www.quebecsolidaire.net

        De plus, contrairement aux prétentions des réactionnaires de la Nouvelle-Zélande, le privé ne s’est pas enfui avec les capitaux, il est resté, pour continuer de piger sa part du gâteau, signe que le gâteau était encore assez gros pour qu’il ait une part! Si ça n’avait pas été payant, il serait parti, le privé.

        «Quant à ;a Suisse, si le système fonctionne pourquoi refuser de l’adopter et garder celui qui ne fonctionne pas?»

        Parce que ce n’est pas vrai que le public ne fonctionne pas, c’est plutôt vrai que les dogmes du capitalisme nous amènent à croire qu’il est trop cher, même si moins cher per capita que le privé, mais encore! Ce sont des dogmes. Des dogmes relatifs à un système qui ne trouve pas cher pourtant, de faire des guerres en Afrique, en Asie ou dans l’Orient, moyen comme proche. Quant à l’Amérique latine, savez-vous combien ça coûte à la CIA, pour renverser tous ces mouvements populaires? Assez cher pour que le Congrès des États-Unis d’Amérique lui dise NON, et que la CIA se finance elle-même via la vente de la drogue des Cartels Colombiens, avec le soutien de Washington et Air America, sa propre flotte aérienne.

        Et je vous retourne la question. Pourquoi s’encombrer d’un parasite inutile, quand visiblement, il est justement inutile, qu’il nous coûte plus cher et qu’il n’est surtout pas le facteur qui fasse que «ça va bien»? Le fait d’avoir un parasite bourgeois en haut de la pyramide sociale et économique ne fait pas travailler les médecins plus vite, ou plus efficacement. Cela ne réduit pas non plus, le coût per capita. Alors à quoi bon s’encombrer de tels parasites? Parce qu’ils ont le capital? Et alors, vous ne seriez que ce je vous dis que vous êtes depuis le tout début, un bonhomme totalitaire?

        Parce que si, parce qu’ils détiennent le capital, ces gens vous paraissent indispensables, c’est un fait que vous soyez totalitaire dans vos observations, puisque celles-ci feraient fi du «comment ce fut possible qu’ils amassent tant de capital», plutôt que de ne vous attarder qu’aux gestes qu’ils peuvent accomplir avec ce capital, douteusement amassé! Douteusement…, sans mérite du moins!

        Si quelqu’un gagne à la loterie, il mérite de profiter du labeur d’autrui. Si quelqu’un hérite d’un montant de papa et maman, il peut, lui aussi, devenir méritant des maladies d’autrui. Et de leur labeur à tous, si je comprends bien. Et déjà, ces simples arguments viennent ternir vos premiers, du mérite, des efforts et du sacrifice.

        En fait, vous n’êtes qu’une bande d’opportunistes, espérant peut-être, prendre la place de ces minoritaires mieux nantis. Comme vous voulez, mais mon projet sert mieux les intérêts des travailleurs, et non d’une minorité avantagée par des conditions –propres à leurs conditionnements-, alors je vais opter pour le miens.

        Et en quoi ça va bien, quand ça coûte plus cher per capita, quand ça ne réduit pas les listes d’attente et quand ce n’est pas de meilleurs services qui en découlent? Ça va bien, oui, pour les bourgeois surtout!

        Le privé n’a qu’une intention, donner aux bourgeois le droit d’exploiter la maladie d’autrui, rien d’autre. Autrement, on ajoute un intermédiaire, là où nous n’en avons pas besoin. Pas besoin d’un parasite qui ne fait qu’amasser les profits sur la maladie d’autrui pour ma part. C’est d’une inutilité crasse.

        Hey! J’ai une idée monsieur Lefebvre! Rajoutons des bâtons dans vos roues de bicyclette! Et des roches dans votre parachute! Pourquoi pas des ponts sur les autoroutes, pour les escargots qui veulent traverser! Non mieux encore! Rajoutons des lumières sur nos autoroutes, juste pour le plaisir!

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    30 août 2010 à 16 04 00 08008
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    Votre constat m’apparaît simple. Vous jugez ces bourgeois indispensables, parce qu’ils détiennent les capitaux. De sorte que, vous concédez, visiblement, ce «mérite» imaginaire aux bourgeois, d’exploiter tant le labeur d’autrui, que la maladie.

    Peut-être devrions-nous débattre plutôt, du «mérite» des bourgeois. En fait, je le fais constamment ce débat, mais vous, de droite, ne semblez pas vouloir y participer.

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    30 août 2010 à 17 05 13 08138
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    « Ben voyons! Les Cubains imputent à leurs mauvais médecins leurs mauvaises décisions et leurs mauvaises actions! »

    Dans ce cas, on demandera au cubains de venir réguler notre problème de lien Médecin/patient.

    Merci, vous m’avez répondu.

    Amicalement

    André Lefebvre

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      30 août 2010 à 17 05 46 08468
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      « Parce que ce n’est pas vrai que le public ne fonctionne pas… »

      Ah bon! Ce n’est pas rassurant pour ceux qui voudraient suivre votre système. Si l’actuel fonctionne, l’échelle de performance est plutôt au premier barreau du bas.

      « Ce sont des dogmes.  »

      Vous parlez d’argent; je parle des patients dans les corridors et des listes d’attentes pour les opérations et les tests.

      « Alors à quoi bon s’encombrer de tels parasites? Parce qu’ils ont le capital? Et alors, vous ne seriez que ce je vous dis que vous êtes depuis le tout début, un bonhomme totalitaire? »

      Une chose semble vous échapper, je pense; nous ne nous encombrons pas d’un parasite; il fait parti du système en place. Parlez de nous en débarasser, d’accord; mais ne me parlez pas de nous en encombrer, c’est déjà fait.

      D’accord; vous me dites depuis le début que je suis un bonhomme totalitaire.
      Pis après?

      Avez-vous le goût de dire que j,ai les yeux bleus ou jaunes. Vous pouvez aussi le dire. Vous voulez que je porte des bretelles de Police, allez-y, dites-le!

      Mais que vous disiez ce que vous voulez, cela ne change en rien qui je suis, ni ce que je suis. J’espère que vous comprenez cela?

      Et si vous comprenez cela, il devient évident que, puisque vous ne me connaissez pas, vous parlez dans le vide lorsque vous parlez de moi.

      Mais, suite à ce que vous êtes parvenu à vous convaincre à mon sujet, vous vous élancez dans la pente et prenez de la vitesse au fur et à mesure de la descente. Voyez-vous même:

      « Parce que si,…ces gens vous paraissent indispensables, c’est un fait que vous soyez totalitaire dans vos observations. »

      Ils me paraissent indispensable maintenant. Donc, je ne veux surtout rien changer. C’est ça?

      « En fait, vous n’êtes qu’une bande d’opportunistes, espérant peut-être, prendre la place de ces minoritaires mieux nantis »

      Évidemment puisque c’est moi qui ne veux pas remplacer le système par un autre; donc c’est logiquement moi qui veut prendre leur place.

      « Ça va bien, oui, pour les bourgeois surtout! »

      Note: Remarquez que je disais que « ça va mal »; mais dans votre « élan » sur la pente, vous en êtes à affirmer que je dis que ça va bien.

      « Votre constat m’apparaît simple. Vous jugez ces bourgeois indispensables, parce qu’ils détiennent les capitaux »

      Me voilà maintenant affublé d’un nouveau constat que je ne savais pas. Allez-y continuez! Ça va bien! Vous parviendrez certainement à vous convaincre, j’en suis certain.

      « De sorte que, vous concédez, visiblement, ce «mérite» imaginaire aux bourgeois, d’exploiter tant le labeur d’autrui, que la maladie. »

      Bin sûr! Je gueule parce que la santé est une vache à lait de l’industrie pharmaceutique, que les médecins sont sous la coupe de cette industrie, qu’ils n’ont aucune responsabilité envers les patient et tout ce gueulage démontre que je veux encore ajouter d’autres « exploitants » du labeur d’autrui et de leurs maladies. Bravo vous y arrivez!

      Ne me dites pas que vous avez terminé la description de mes « convictions »? On aurait pu s’attendre à plus. Je vous donnerai sûrement l’occasion de compléter éventuellement.

      Merci de cet échange enrichissant au niveau de ma personnalité à défaut de tout autre niveau.

      Bon! Maintenant:

      Et la Suisse? Des faits que l’on peu constater, j’entend. La Suisse?

      Amicalement

      André Lefebvre

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    31 août 2010 à 8 08 22 08228
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    «Ah bon! Ce n’est pas rassurant pour ceux qui voudraient suivre votre système. Si l’actuel fonctionne, l’échelle de performance est plutôt au premier barreau du bas.»

    Ben oui, il fonctionne mieux que le privé en tout cas. La Suisse, elle, ne manque tout simplement pas de personnel pour son système. Ce n’est pas notre cas. Il faut faire attention de ne pas comparer des pommes avec des oranges monsieur Lefebvre.

    Ajoutons-nous quelques infirmières. Fermons d’abord les agences privées d’infirmières qui nous volent plus de 7000 infirmières au Québec, et remettons-les au sein de notre système universel, sensé être le seul en place, d’ailleurs!

    Je le répète, vous comparez deux situations qui ne se ressemblent en rien, sauf en population. Vient vite les irrégularités suisses, son climat, son nombre de médecins, etc..

    Moi, quand je compare le système universel de Cuba à celui des pays de son calibre, je pense pouvoir dire qu’il fonctionne et qu’il soigne tout le monde, alors que justement, ceux des pays capitalistes de son calibre, ne peuvent pas le faire. C’est alors, chacun pour soi, comme vous aimez.

    «Vous parlez d’argent; je parle des patients dans les corridors et des listes d’attentes pour les opérations et les tests.»

    Qui n’avancent pas, faute de capital, faute de personnel, bref, vous me donnez raison! Les dogmes capitalistes nous empêchent de passer à l’embauche massive de personnel de la santé, et ce manque de personnel de la santé vient foutre le bordel dans notre système de santé. De plus, ce manque de capitaux nous oblige également à nous servir de nos moyens vétustes, plutôt que d’acheter du nouveau matériel.

    Alors oui, ce sont les dogmes d’un système qui se fiche de nos maux, et qui ne tient que compte de nos capitaux, qui nous empêchent d’avancer, d’aller de l’avant, dans le renouvellement de notre système de santé!

    Il faut être aveugle pour ne pas le voir, et votre aveuglement idéologique me semble remplir cette obligation.

    «Une chose semble vous échapper, je pense; nous ne nous encombrons pas d’un parasite; il fait parti du système en place. Parlez de nous en débarasser, d’accord; mais ne me parlez pas de nous en encombrer, c’est déjà fait.»

    Pas au Québec. Et si les cliniques privées existent, c’est en totale contradiction avec notre constitution canadienne. Ne l’oublions pas! Et le devoir alors, de nos gouvernements, c’est de faire respecter la loi. Le privé devrait, en fait, être éradiqué dès aujourd’hui, en fait, dès hier!

    Alors oui, je le répète, ne nous encombrons pas de ces parasites de merde. Foutons-les sur une île, question de voir s’ils sauront se soigner entre parasites! Et question aussi, de savoir s’ils sont responsables ou non, de nos soins dans les faits!

    Oui, comme vous dites, il fait partie du système. Mais l’ALENA par exemple, nous obligeait à privatiser notre eau, et à ce que je sache, ce n’est pas une réalité bien établie, même si des compagnies obtiennent en payant des redevances, des droits de piller notre eau. Certaines modalités ne sont pas réglées (Une autre belle initiative de ces sales porcs de conservateurs, ces concédés à la bourgeoisie!).

    «D’accord; vous me dites depuis le début que je suis un bonhomme totalitaire.
    Pis après?»

    Parce que vous concédez des droits et des titres à des gens qui n’ont rien fait de plus que les autres, pour les seules raisons qu’ils détiennent le capital, et que ce système carbure au capital. Vous avez déjà cédé aux capitalistes, vous vous êtes rendu.

    «Et si vous comprenez cela, il devient évident que, puisque vous ne me connaissez pas, vous parlez dans le vide lorsque vous parlez de moi.»

    Ne pas vous connaître ne m’empêche pas de dire que vous portez des jugements totalitaires.

    «Ils me paraissent indispensable maintenant. Donc, je ne veux surtout rien changer. C’est ça?»

    Ce n’est pas ce que je dis. Je dis que vous ne situez pas le problème au bon endroit. Vous dites, d’une certaine façon, que puisqu’ils ont le capital, faut faire avec. Et c’est là que je ne suis pas d’accord, parce que pour ma part, j’estime que celui qui détient le capital, le détient à cause du système, et non parce que c’est un quelconque méritant, plus méritant que les autres surtout.

    «Évidemment puisque c’est moi qui ne veux pas remplacer le système par un autre; donc c’est logiquement moi qui veut prendre leur place.»

    Vous parlez de remplacer notre couverture universelle, par une couverture relative au portefeuille. Et forcément que quelqu’un y gagne, mais je le répète, ce ne sont pas les patients! Ni les travailleurs salariés, qui deviennent de fait, redevables aux parasites bourgeois capables de se payer ces nouveaux moyens d’exploitation.

    «Bin sûr! Je gueule parce que la santé est une vache à lait de l’industrie pharmaceutique, que les médecins sont sous la coupe de cette industrie, qu’ils n’ont aucune responsabilité envers les patient et tout ce gueulage démontre que je veux encore ajouter d’autres « exploitants » du labeur d’autrui et de leurs maladies. Bravo vous y arrivez!»

    Là, vous parlez de vos derniers commentaires, qui n’ont rien à voir avec vos premiers ou ceux qui disent, «Et la Suisse?». Vous défendez le fait qu’il y ait du privé, en disant «ça fonctionne». Or, ce n’est pas tant le fait qu’il y ait du privé qui fasse que ça fonctionne, mais le fait qu’ils aient assez de médecins, du bon matériel et une saine gestion de leur système, ce qui n’a strictement rien à voir avec le bourgeois qui vient y amasser un profit sur la maladie d’autrui.

    «Ne me dites pas que vous avez terminé la description de mes « convictions »? On aurait pu s’attendre à plus. Je vous donnerai sûrement l’occasion de compléter éventuellement.»

    Ne me mettez pas de mots dans la bouche, tous mes propos à votre sujet se rapportent à vos commentaires. Vous reniez certains de vos commentaires alors?

    «Et la Suisse? Des faits que l’on peu constater, j’entend. La Suisse?»

    Et la Suisse? Elle aurait un bon système de santé, même si ces parasites bourgeois mourraient instantanément d’une crise cardiaque! Ils n’ont rien à voir avec le succès de leur système et cela coûterait de plus moins cher per capita que le tout aille au public. Mais comme je dis, il faut tout faire au public, y compris; fabriquer les médicaments, les fournitures, etc.. Là, nous aurons un coût acceptable, et encore. Il sera acceptable vis-à-vis des dogmes à la con du système capitaliste en place, des dogmes qui n’existeraient point dans le socialisme. Rien ne nous dirait que ça coûte cher de se faire soigner, dans un système socialiste. Parce que ce serait une priorité, peu importe son coût en jus de bras.

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    31 août 2010 à 9 09 16 08168
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    Donc, en bout de ligne, mon constat demeure le même. Le bourgeois ne sert à rien, strictement rien, et il existe, parce que le système capitaliste existe.

    Coupons le pommier, il n’y aura plus de pomme!

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    31 août 2010 à 9 09 45 08458
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    « Il faut faire attention de ne pas comparer des pommes avec des oranges monsieur Lefebvre.  »

    Bin sûr! Com me par exemple Cuba et le Canada, Cuba et la Suisse, Cuba et les USA, Cuba et la chine, Cuba et la France. Et lorsqu’on apporte une objection, d’un coup de baguette magique se présente l’argumenT « …du calibre de Cuba ».

    S’ensuit les descriptions psychologiques de l’intervenant.

    Si jamais vous installez vottre système et que vous y disposiez de « pouvoirs », vous diriez de « responsabilités importantes », vous risquez de vous faire lyncher par vos « semblables » avant trois semaines. Il va falloir changer de façon « d’échanger » et employer un autre système de « redistribution équitable ». (H)

    « Qui n’avancent pas, faute de capital, faute de personnel… »

    Faute de capital??? Plus de 40% du budget de la Province. Vous divaguez ou quoi?

    « Là, vous parlez de vos derniers commentaires »

    Bin sûr! J’ai « évolué » ces derniers jours.

    « Vous défendez le fait qu’il y ait du privé, en disant «ça fonctionne» »

    Non; je dis que ça racourcit la file d’attente du public. Je me fout de ceux qui sont obligé de payer pour se faire soigner. Ce qui n’est pas votre cas, puisque vous persistez à leur donner le service gratuitement. Les parasites vous doivent une « quote » de leurs épargnes.

     » mais le fait qu’ils aient assez de médecins »

    Il y a dix fois plus de médecin qu’il y a 50 ans et la population est sensiblement la même. Et ça ne marche pas quand même.

    « Ne me mettez pas de mots dans la bouche,… »

    Ça pourrait rallonger vos commentaires, non?

    « Et la Suisse? Elle aurait un bon système de santé, même si ces parasites bourgeois mourraient instantanément d’une crise cardiaque! »

    Voilà!!! C’est tout ce que nous voulions savoir. VOUS ÊTES D’ACCORD AVEC NOUS: LA SUISSE A UN BON SYSTÈME DE SANTÉ!!!. Merci de vos éclaircissements.

    « Ils n’ont rien à voir avec le succès de leur système … »

    Ma foi! Vous en rajoutez et confirmez que leur système est un succès. On n’en demandait pas tant! Mais merci tout de même.

    « …peu importe son coût en jus de bras. »

    C’est ça qui m’inquiète; mon « jus de bras » doit servir à me donner une qualité de vie maximale et non seulement une qualité de survie.

    Mais c’est un autre sujet que celui qui est débattu ici. Nous y reviendrons certainement.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    31 août 2010 à 12 12 44 08448
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    «Bin sûr! Com me par exemple Cuba et le Canada, Cuba et la Suisse, Cuba et les USA, Cuba et la chine, Cuba et la France. Et lorsqu’on apporte une objection, d’un coup de baguette magique se présente l’argumenT « …du calibre de Cuba ».»

    Évidemment! Mais, Cuba se compare en «réussite», aux pays riches! C’est ça, votre problème! Cuba figure parmi les pays qui gèrent le mieux leur système de santé. Mais quand vous comparez les lits d’hôpitaux, la qualité de leurs matériaux, bref, c’est là que vous comparez des pommes avec des oranges.

    Cuba, ne vous en déplaise, peut se comparer en proportion, au fait qu’il n’a aucun moyen vis-à-vis les pays riches comme la Suisse, mais qu’il est apte à soigner quand même son peuple, avec des soins de bonne qualité, sans permettre à quiconque l’exploitation des maladies via le seul mérite de posséder des capitaux.

    Vous êtes malhonnête monsieur Lefebvre.

    La Suisse par exemple, possède une longévité de 80 ans en moyenne, alors que Cuba en offre une de 77 ans. Si vous allez sur le tableau suivant, vous constaterez que Cuba figure parmi les pays qui offrent les meilleurs services. Sauf que Cuba, elle, comme je le dis ci-haut, ne passe pas par le totalitarisme suivant : Personne à Cuba ne peut profiter de la maladie d’autrui, du fait qu’il possède les capitaux pour ce faire.

    Et cela,, ne vous en déplaise, c’est sensiblement important pour la classe prolétaire qui se fait déjà exploiter son labeur par cette vermine minoritaire bourgeoise, que de se faire en plus, exploiter sa maladie! Pourquoi donnerions-nous le droit à quelqu’un, de s’enrichir sur la maladie d’autrui, du seul fait qu’il possède les capitaux pour ce –sans distinction du comment il se les ait appropriés-? C’est n’importe quoi, et tout ce que ça permet, c’est un aggravement du partage des richesses, qui en arrache déjà via un système permettant l’exploitation de son prochain! Personne y gagne, sauf la bourgeoisie et les mieux nantis, si eu nombreux, qui pourront désormais passer avant les pauvres, égoïstes qu’ils sont.

    Moi, j’offre autre chose à l’humanité. Le bon débarras des parasites inutiles, que d’ailleurs, vous n’êtes pas capable de rendre utile via un argumentaire quelconque. Et cela, ni vous, ni le valet David ne peuvent établir cet argumentaire. Et je vous en remets d’ailleurs à mon autre texte sur l’utilité des parasites que voici : http://www.centpapiers.com/la-necessite-des-gens-d%E2%80%99affaires/31518
    «S’ensuit les descriptions psychologiques de l’intervenant.»

    Vous en parlerez à monsieur Christian aussi…

    «Si jamais vous installez vottre système et que vous y disposiez de « pouvoirs », vous diriez de « responsabilités importantes », vous risquez de vous faire lyncher par vos « semblables » avant trois semaines. Il va falloir changer de façon « d’échanger » et employer un autre système de « redistribution équitable ». »

    Les richesses sont mal partagées déjà, et on ne voit personne lyncher les autres. Même moi, qui suis pour un changement majeur, pour la fin d’une dictature, je ne suis pas pour les lyncher, ces parasites.

    Vous allez loin…

    «Faute de capital??? Plus de 40% du budget de la Province. Vous divaguez ou quoi?»

    Non! C’est vous qui divaguez, car les dogmes de ce même système nous amènent à croire que ce n’est pas encore assez! Eh bien! Ne faites pas trop de projection, ça transparaît.

    «Non; je dis que ça racourcit la file d’attente du public. Je me fout de ceux qui sont obligé de payer pour se faire soigner. Ce qui n’est pas votre cas, puisque vous persistez à leur donner le service gratuitement. Les parasites vous doivent une « quote » de leurs épargnes.»

    Sauf que, dans les faits, ce n’est pas l’existence du privé qui diminue les listes d’attente, aucunement d’ailleurs. D’ailleurs, si on déshabille Pierre pour habiller Paul, Pierre aura froid en hiver! Si vous déplacez le peu de médecins que nous avons, au service des riches, ce n’est pas vrai que les pauvres, au public, passeront plus vite. C’est un mythe répandu chez les capitalistes, mais qui ne s’est jamais concrétisé en lien avec l’existence du privé. Une gestion différente, elle, peut faire la différence. Mais le privé ne diminue pas les listes d’attente, voir l’étude de l’IRIS.

    Et d’ailleurs, comment pouvez-vous arriver à ce constat? Comment, en ajoutant un parasite qui prend sa cote sur nos maladies, peut réduire, physiquement et matériellement, les listes d’attente? Comment, je vous en prie? Nulle part au monde, le privé n’a diminué les listes. Ce sont les conditions et conditionnements qui l’ont fait, et jamais le fait qu’il y ait un parasite dans l’équation n’y a changé quelque chose. Tout ce que vous pouvez conclure, c’est que ces parasites possèdent les capitaux dont nous avons besoin pour faire avancer les choses. Ce ne sont donc pas des parasites dont nous avons besoin, mais de leurs capitaux, qui se sont amassés là via la possibilité, via le système capitaliste.

    Vous êtes effectivement totalitaire. Vous devriez vite revoir la définition de ce terme. Ça presse!

    Quant au système universel, il n’a rien de gratuit. On y contribue, via l’impôt, en attendant un meilleur système.

    «Il y a dix fois plus de médecin qu’il y a 50 ans et la population est sensiblement la même. Et ça ne marche pas quand même.»

    Je l’ai dit, je suis très ouvert pour ma part aux changements de gestion, sans pour autant entrevoir la potentialité de mettre un parasite entre ma demande et mon offre. Par exemple, on pourrait axer nos efforts sur les cliniques locales, les multiplier, avec la multiplication des médecins également. Car avec ou sans privé, le Québec manque de médecins quand même, ceux de première ligne (de famille).

    «Voilà!!! C’est tout ce que nous voulions savoir. VOUS ÊTES D’ACCORD AVEC NOUS: LA SUISSE A UN BON SYSTÈME DE SANTÉ!!!. Merci de vos éclaircissements.»

    Mais j’y ajoute que, ce n’est aucunement la faute de l’existence du privé. Et je vous demande de me prouver le contraire. Merci à vous aussi.

    «Ma foi! Vous en rajoutez et confirmez que leur système est un succès. On n’en demandait pas tant! Mais merci tout de même.»

    Je n’ai jamais remis en question le système de santé suisse, mais l’existence du privé, et vos prétentions qu’elle y soit pour quelque chose.

    «C’est ça qui m’inquiète; mon « jus de bras » doit servir à me donner une qualité de vie maximale et non seulement une qualité de survie.»

    Et pourtant, le mode de vie des nord-américains coûterait plusieurs planètes Terre de rechange, alors… Aussi bien vous habituer à survivre! Mais ce n’est pas là la question. On parle de système de santé, et per capita, le privé coûte plus cher que le public et permet cette ineptie qu’est l’exploitation de nos maladies, via le seul mérite de posséder du capital pour ce.

    «Mais c’est un autre sujet que celui qui est débattu ici. Nous y reviendrons certainement.»

    Certainement, mais il faudra d’abord, justement, passer au travers le débat suivant. En quoi est-ce que l’existence du bourgeois change quoique ce soit à notre débat? Ou à la qualité des soins de santé? Ou à l’accessibilité des soins de santé? Ou au coût, mise à part qu’ils augmentent avec le privé? À rien du tout! Ce sont de ses capitaux dont nous avons besoin, non de lui.

    Merci quand même!

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    31 août 2010 à 12 12 47 08478
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    Oh! Et en passant! Si moi je suis capable de dire que le système de santé suisse peut être bon, n’oubliez surtout pas que l’OMS, elle, dit que celui des Cubains est également bon, surtout pour le faible budget de ce pays!

    Cré LARTISTE!

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    1 septembre 2010 à 10 10 34 09349
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    Franchement monsieur Guillemette… vous délirez !
    (ça s’appelle une opinion, qui me regarde)

    C’est de la mauvaise politique que vous nous chantez là. Vos propos atteignent la stratosphère de la bêtise. Toutes vos « belles » paroles ne sont que turpitudes qu’un peu de sable efface face à la réalité la plus crasse. La RÉALITÉ: c’est simple, c’est celle du malade et du blessé (je ne dirais pas celle… du patient, ça fait peur). Le reste c’est de la logistique et des examens de médecine. Quand tu te blesses, la politique tu t’en tapes comme de l’an quarante. Désolé de faire dans le prosaïque.

    Voici les faits, tels que tout le monde (ou presque) les vit :

    Tu te déchires deux ligaments de la cheville, à Montréal, par exemple. Il me semble que ce n’est pas le tiers-monde. L’urgentiste de l’Hôtel-Dieu est pressé, évidemment. Comment en serait-il autrement ? Il est TOUT SEUL le pauvre, au creux de l’été. Ne vous blessez surtout pas quand ces messieurs sont en vacances. Pénurie double. Ben oui: vacances. C’est clair c’est un droit acquis, démocratique. Et tout le monde part en même temps ! Circulez, en vacances la douleur, elle aussi ??!!

    L’urgentiste esseulé entame alors son monologue d’homme de science qui sait de quoi il parle n’est-ce pas. L’homme possède quarante ans d’expérience… Qu’à cela ne tienne: il donne son sermon médicale, se donne en spectacle… auquel toi tu assistes, passif et médusé, hypnotisé, bouche cousu. Surtout ne rien remettre en question. Monsieur prescrit. Un point c’est tout. Mais prescrit quoi ? Ne revenez surtout pas me voir: je suis urgentiste. Allez hop déguerpissez, au suivant. Ah oui au fait: merci pour les béquilles en bois. Générosité du gouvernement oblige, plus besoin de les payer soi-même. En contrepartie faut pas trop en demander. Non. Qu’ils vous éraflent la peau des poignets au sang… ce n’est qu’effet secondaire insignifiant. Mais c’est gratuit ! Vous n’avez qu’à investir dans le port du gant.

    Sur ces entrefaits tu es rentré chez toi, appliquer de la glace sur ta cheville. Le temps passe, les jours… et la douleur, loin de s’estomper, augmente, cheville en charpie… En désespoir de cause, et ça n’a rien de pathétique, c’est la réalité quotidienne de milliers de gens… tu te demandes quoi faire… à qui t’adresser. Ô mais môssieur, nous en avons des ressources au Québec, de très bons médecins, c’est bien certain…. Certes, certes, mais INACESSIBLES !

    Bon, finalement tu dégotes un omnipraticien au coin de chez toi (tu ne peux pas te traîner bien loin dans ton état), dans une clinique sans rendez-vous, qui n’ouvre que le mercredi (???!!!). Le vieux médecin de quatre vingt ans, charmant, délicat, cinquante ans d’expérience, te dit: « mettez votre jambe sur mon genou » (c’est tout juste s’il ne précise pas: sur le genou de papa)… et de tâter un peu… « ici vous avez mal ? ici ?… bon revenez me voir dans trois semaines si vous avez encore mal »… Qu’est-ce qu’il peut bien faire de plus ? Hein ? Alors toi tu insistes pour avoir une référence en orthopédie (hein ? à tout hasard) histoire de perdre trois semaine de moins à attendre, c’est déjà ça. Bon il te remet un papier qu’il ne prend la peine de remplir qu’à moitié. Tu rentres chez toi péniblement et tu appelle Notre-Dame et la clinique orthopédique Saint-Urbain et l’hôpital général juif. Notre-Dame: « appelez le 7 septembre pour un rendez-vous en janvier 2011. » La clinique ortho. sur Saint-Urbain ?
    – Vous avez quoi ?
    – Déchirure des ligaments.
    – On ne prend plus personne
    Refrain connu qui rappelle la pénurie de généralistes. 1 Québécois sur 4 n’a pas de médecin de famille… Quel beau refrain ! A répéter sur tous les tons !
    L’hôpital général juif ? « Plusieurs ANNÉES d’attente » me dit la préposée !

    Alors là, je vous le demande à tous, tu fais quoi ? Tu ronges ton frein, tu mors un morceau d’érable ? Après tout t’es encore vivant…

    C’est ça qui arrive: si ton coude éclate en mille morceaux on va t’opérer en urgence, ça oui, très bien, d’accord, on va t’installer une prothèse, des vis… on va refermer tout ça et tu vas être référé illico, en urgence, en physiothérapie pour une durée subséquente d’un an. Magnifique !
    Et si tu peux attendre, si le pronostic vital n’est pas engagé: on te donne un rendez-vous dans six mois… pendant lesquels ton état va se dégrader à tel point que le spécialiste ne pourra peut-être plus rien faire.

    Voilà l’absurdité:
    – urgence vitale: on te soigne.
    – tu peux attendre six mois ou plus…: tu seras soigné dans six mois ou plus.
    – en revanche tu peux allez te faire voir en… Suisse… si tu es un cas médian, intermédiaire. Et si tu as mal, prends des Tylenols.

    Bonne nouvelle: il y aura plus d’omnipraticiens dans trois ou quatre ans. D’ici là: prenez le temps de mourir.

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    1 septembre 2010 à 12 12 57 09579
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    En Suisse:
    -les soins dentaires ne sont pas remboursés
    -~80 caisses maladies se partagent le gâteau, 80 palais de marbres, 80 directeurs et sous-directeurs s’octroient des salaires de ministres, le reste finit dans la poche des actionnaires.
    -les personnes à faible revenu doivent augmenter leur franchise afin de pouvoir payer leurs primes; en cas de petits problèmes de santé, elles paieront les frais de leur poche (à concurence du montant de la franchise).
    -les accidents ne sont pas couverts par les caisses-maladie, mais par la CNA(caisse-nationale des accidents).
    -il y a quelques années, un projet de caisse nationale a été saboté d’une part par une campagne médiatique financée par les assureurs et d’autre part par un texte de loi loufoque rédigé par leurs sbires, texte qui a évidemment été refusé par le peuple.
    -tous les citoyens suisses ont l’obligation de s’affilier à une caisse privée
    -les comptes de ces caisses ne sont pas consultables

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    1 septembre 2010 à 14 02 01 09019
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    Une précision: le régime étatisé de Ségurité Sociale español où le medecin est complètement gratuit (même les médecins non généralistes sont complètement gratuits: les spécialistes, sauf les dentistes) et où , si l´on a une prescription d´un médecin de la sécurité sociale, on ne paye que 20 % des médicaments prescrits directement au pharmacien (sans bureaucratie intermédiaire; 0 % si l´on est retraité sans moyens) est un système établi non pas par les salopards menteurs et voleurs socialistes ou communistes, mais par des régimes antérieurs. Probablement par Franco.
    En échange de cette gratuité, on ne peut malheureusement pratiquement pas choisir son médecin, ce qui est très fâcheux. (On m´a donné une vraie saloparde fasciste qui a reussi à faire que cela fait 7 ou 8 ans que je ne vais nullement voir le médecin); cela fait des économies pour les voleurs corrompus socialistes qui détruisent nos nations tout en remplissant leurs poches et celles de leurs amis voleurs.

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    1 septembre 2010 à 14 02 44 09449
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    @ Thomas

    Je devine que c’est une histoire vécue hein 😉 Moi aussi j’en ai des belles du genre mais pour mon entourage, à part perdre ma mère, je n’ai rien subit encore.

    En passant les gens qui travaillent dans une épicerie et dans les cabinet de dentiste prennent aussi des vacances. Les imprimeurs aussi prennent des vacances. Pourtant, vous ne verrez jamais de « short staffed » dans une épicerie ou dans un cabinet de dentiste parce que vous êtes un client.

    Dans un hopital, vous êtes une dépense. C’est juste ça

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