Dossier Santé (2ieme partie): Singapour

Ceci est la deuxième partie de mon Dossier Santé dans lequel j’explore divers systèmes de santé à travers le monde dans le but de démontrer comment notre système pourrait être amélioré en puisant des idées qui ont déjà fait leur preuve ailleurs. Cette semaine, je ferai une survol du système de Singapour.

Pourquoi Singapour?

J’avais déjà écrit sur le système de Singapour il y a quelques mois, mais j’ai choisi de le revisiter dans le cadre de ce dossier parce qu’il est véritablement unique en son genre. Singapour est une ancienne colonie britannique qui est devenue un des plus importants centres de commerce de l’Asie du sud-est. Au chapitre de la santé, malgré sa grande prospérité, Singapour arrive à faire beaucoup avec très peu. Alors que partout ailleurs, les coûts des soins de santé semblent exploser, les coûts de santé de Singapour par rapport à son PIB ont diminué de 3.6% à 3.3%. Malgré ce qui semble un minuscule investissement, la qualité des soins y est excellente et les singapouriens ont une espérance de vie et un état de santé comparable aux pays d’Europe et d’Amérique du Nord. Les faibles coûts du système singapourien s’explique en partie grâce à la faible superficie et la population relativement réduite qui fait qu’il n’ont pas à maintenir des hôpitaux dans des régions éloignées et peu populeuses. Il n’est donc pas dit qu’on obtiendrait les mêmes résultats en transplantant ce système au Québec, mais je serais vraiment curieux de tenter l’expérience.


Singapour en chiffres.

Canada

Singapour

Population (2007) en millions

32 876

4436

Âge médian

39

39

PIB par habitant ($ PPA int.)

35 310

48520

Dépenses de santé % du PIB (2006)

10,0

3.3

Dépenses de santé par habitant ($ PPA int.)

3 673

1536

Espérance de vie à la naissance (2007)

81

83

Nbre de Médecins par 10 000 habitants

19

15

Nbre d’infirmières et sages-femmes par 10 000 habitants

101

44

Nbre de lits d’hôpitaux par 10 000 habitants

34

32

(Source: OMS)

En regardant les données ci-haut, on peut remarquer que Singapour n’a pas l’envergure du Canada, ni même du Québec, ce qui fait que les singapouriens peuvent vivre aisément avec un personnel médical relativement réduit. Compte tenu des superficies respectives des deux territoires, les chiffres des effectifs médicaux sont plutôt trompeurs puisqu’ils sont concentrés sur seulement 647,8 km2. Ceux-ci sont tout simplement utilisées plus efficacement. Mais comme dans bien des cas, les statistiques ne racontent pas toute l’histoire. Il faudra creuser plus creux pour déterminer pourquoi l’OMS a attribué le 6e rang de son classement à Singapour.

Financement

Comme je le mentionnais plus tôt, les système singapourien est unique et offre une approche très originale autant pour le financement que l’organisation des services. L’accès aux soins est universel et garantit par une combinaison de plan d’épargne obligatoire à tous les travailleurs et des subventions de l’état qui réduisent les coûts des soins considérablement aux moins nantis. De ce fait, bien que les mieux nantis peuvent bénéficier de chambres privées ou semi-privées, la qualité des soins elle-même est la même. Les riches paient simplement plus pour obtenir ces soins. Le système de financement des soins singapourien fonctionne selon un système appelé les trois « M ».

Medisave

Medisave est un compte d’épargne-santé obligatoire géré par l’état qui couvre environ 85% de la population. Il est une composante du programme de pension obligatoire appelé Central Provident Fund ou CPF. Typiquement les employés y versent 20% de leur salaire et les employeurs fournissent 13%. Environ 6 à 8% de cet argent est déposé dans le compte Medisave de chaque travailleur. Le compte Medisave peut alors servir à rembourser les frais médicaux et hospitaliers courants encourus par les travailleurs et leur famille immédiate. L’idée est de couvrir compètement les couts de la plupart des patients dans les hôpitaux publics subventionnés par l’état. Au-delà de tout ça, les patients doivent payer de leur poche ou à partir d’une assurance supplementaire comme le MediShield.

Medishield

MediShield est un plan d’assurance national à déductible élevé et faible prix qui couvre les frais plus élevés des maladies et accidents sérieux ou catastrophiques. Les singapouriens ont aussi le choix de plusieurs assurances privées similaires. Toute les primes d’assurance peuvent être payées à partir du compte MediSave.

MediFund

MediFund, le troisième volet est un fond d’assistance aux démunis qui couvre ceux qui ne sont pas couverts sous MediSave et qui n’ont pas les moyens de payer leurs frais médicaux. L’accès à MediFund est sujette à une étude de moyens ponctuelle pour s’assurer que l’aide va seulement à ceux qui en ont vraiment besoin et couvrent les soins de base dans les hôpitaux publics. C’est le filet de sûreté qu’offre l’état pour s’assurer que personne ne soit laissé sans accès aux soins de santé.

Eldershield

Eldershield est un ajout à la structure 3M originale qui fournit une protection additionnelle qui consiste en une assurance privée qui couvre les divers handicaps causés par la vieillesse. Il fournit une allocation mensuelle à ceux qui se retrouvent incapables d’accomplir trois activités de base de la vie de tous les jours ou plus.

La prestation des soins.

À Singapour, 80% des soins primaires sont fournis par des cliniques et praticiens privés et 20% sont fournis par des polycliniques publiques. À l’opposé, les soins nécessitant une hospitalisation sont livrés à 80% par des hôpitaux publics et 20% par le privé. Les différents prix sont contrôlés par le gouvernement, mais les praticiens, cliniques et hôpitaux publics et privés on la liberté de fixer leurs prix à l’intérieur de certaines limites. La liste de prix de chaque pourvoyeur de soins doit être disponible aux patients afin de leur donner la possibilité de magasiner. Comme les patients ont le contrôle de leurs propres dépenses de santé, ils ont la possibilité de mieux choisir avec l’aide de leur pourvoyeur quels traitements sont appropriés. Le pouvoir décisionnel est dans les mains des patients et des médecins plutôt que celles d’un assureur ou d’un fonctionnaire. Le fait que les patients doivent co-payer, freine les abus et la compétition entre les cliniques, hôpitaux et praticiens réduit les coût et améliore les services. Étant donné qu’ils sont plus conscients des couts, les singapouriens sont aussi plus conscients des impacts de leur mode de vie sur leur santé et font des choix plus éclairés sur leur style de vie. Par exemple, il n’y a presque pas d’obésité à Singapour.

Conclusion.

Le système singapourien vaut la peine d’être étudié. Il offre une approche très originale à la problématique des coûts en santé. En mettant le contrôle entre les mains des patients et des praticiens et en gardant au minimum les interventions de l’état, Singapour arrive à limiter ces coûts de façon à ce que leur croissance soit soutenable par rapport aux revenus du pays, Contrairement au Canada ou même aux États-Unis où les décisions sont trop souvent laissées à des bureaucrates, le patient dépense lui-même l’argent qu’il a accumulé dans son compte medi-save comme bon lui semble et il est donc responsable de sa propre santé. Ses choix par rapport à ses soins de santé ou son mode de vie, n’ont pas un aussi gros impact sur les autres. Il est donc libre d’accepter les conséquences des mauvais et des bons choix dans son mode de vie. Le résultat est un système d’hôpitaux modernes et bien équipés qui offrent des soins de qualité à tous les singapouriens, mais à plus faible coût que presque partout ailleurs.

Sources:

Singapore Ministry of Health: Healthcare System

Singapore’s Health Care System: A Free Lunch You Can Sink Your Teeth Into

The Singapore Model

OMS: Statistiques Sanitaires Mondiales 2010

39 pensées sur “Dossier Santé (2ieme partie): Singapour

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    2 septembre 2010 à 9 09 54 09549
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    «Ceci est la deuxième partie de mon Dossier Santé dans lequel j’explore divers systèmes de santé à travers le monde dans le but de démontrer comment notre système pourrait être amélioré en puisant des idées qui ont déjà fait leur preuve ailleurs. Cette semaine, je ferai une survol du système de Singapour.»

    D’abord, vous ne pouvez pas clamer que ce système ait fait ses preuves en fonction de l’existence du privé, car, les médecins y opérant, n’ont de fait rien à voir avec le mode de financement prévalu. D’autre part, tous les modèles que vous dites étudier, ne sont que les modèles où le parasitisme se trouve, on ne peut donc pas parler là d’une étude approfondie des systèmes de santé, mais d’une étude privilégiant les modèles où le parasitisme s’y trouve.

    Mais bon, commençons par le début!

    «Singapour a instauré un programme de CES appelé Medisave en 1984. Depuis, le coût des soins de santé par habitant a grimpé plus vite et le gouvernement a dû imposer des restrictions sur l’offre, parce que les CES n’avaient pas suffisamment restreint la demande.»
    http://scfp.ca/healthcareFNORD/BE4570

    «Malgré ce qui semble un minuscule investissement, la qualité des soins y est excellente et les singapouriens ont une espérance de vie et un état de santé comparable aux pays d’Europe et d’Amérique du Nord.»
    Les Cubains aussi, malgré qu’ils se privent du parasitisme des bourgeois se trouvent dans une bonne position et qu’ils ne sont pas une plaque tournante pour l’économie asiatique.
    http://fr.rian.ru/society/20100525/186758318.html

    Fièvre de dengue : Cuba a pratiquement éradiqué la fièvre de dengue. Comme quoi les réseaux de santé universels et socialistes peuvent aussi endiguer des maladies et les éradiquer.

    «Transport maritime
    Les espaces maritimes sous souveraineté singapourienne peuvent être considérés comme sûrs. Ils sont toutefois peu étendus et des actes de piraterie sont régulièrement signalés dans les eaux internationales proches. La plus grande prudence est donc recommandée, notamment aux plaisanciers. »

    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/singapour_12360/index.html

    Mais Cuba, elle, s’en est visiblement débarrassée. Pas si pire pour un pays en voie de développement! Comparée à Singapour, une plaque tournante d’une poignée de gens, pour l’économie asiatique grandissante. Et Singapour a mis l’effort sur la production, plutôt que sur la consommation. Une initiative qui, dans un système capitaliste, a ses vertus.

    «Les faibles coûts du système singapourien s’explique en partie grâce à la faible superficie et la population relativement réduite qui fait qu’il n’ont pas à maintenir des hôpitaux dans des régions éloignées et peu populeuses.»
    Certes, les hôpitaux sont près, mais n’allez pas faire croire au lectorat que le système privé soit aussi accessible que vous le prétendez! L’existence du privé, du parasitisme donc, ne multiplie pas les médecins. Ce n’est point le cas et les frais, per capita, ne cessent d’augmenter. C’est des capitaux dont nous avons besoin, non des possédants de ces capitaux!

    «Il n’est donc pas dit qu’on obtiendrait les mêmes résultats en transplantant ce système au Québec, mais je serais vraiment curieux de tenter l’expérience.»

    Wow! Voyons, voir, ensembles, si l’ajout d’un parasite inutile y changera quelque chose! Comme si ce dernier avait quelconque impact sur le médecin traitant! Mais chose sûre, il a un impact sur les coûts, puisqu’il veut sa cote sur la maladie d’autrui! Moi qui croyais que les médecins devaient, entre autre, chasser les parasites! Eh bien!

    «Dépenses de santé % du PIB (2006)
    10,0 3.3»

    Au Canada, tout le monde a accès aux soins de santé! Sans distinction de leur portefeuille! Et sans enrichir surtout, des parasites inutiles, dont les seuls mérites sont d’avoir posséder du capital au bon moment, dans le bon système pour ce! Le système capitaliste!

    «Dépenses de santé par habitant ($ PPA int.)
    3 673 1536»

    Wow! Ça me fait rappeler que Cuba offre même les soins de santé oculaires et dentaires via leur couverture universelle! Eh bien! Pour un pays du tiers-monde, sans parasitisme!

    «Nbre de Médecins par 10 000 habitants Canada-VS-Singapour
    19 15»

    Cuba? 63.8 en 2005 par 10 000 habitants! Eh bien! Comme le parasitisme ne multiplie pas les médecins.

    «Nbre de lits d’hôpitaux par 10 000 habitants
    34 32»

    49 par 10 000 habitants à Cuba!

    http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=CUB&codeStat=SH.MED.BEDS.ZS&codeStat2=x

    «l faudra creuser plus creux pour déterminer pourquoi l’OMS a attribué le 6e rang de son classement à Singapour.»

    Parce que l’OMS, malgré certaines preuves d’«impartialité», démontre une certaine sympathie aux systèmes privatisés de bord en bord! Où les parasites y trouvent leur compte, finalement! Comme l’OMC, du même acabit, qui dit que finalement, l’économie va reprendre, à condition qu’on coupe dans nos services sociaux. Il faut être sacrément dupe pour «croire aux dogmes» de ces satellites de la bourgeoisie.

    «L’accès aux soins est universel et garantit par une combinaison de plan d’épargne obligatoire à tous les travailleurs et des subventions de l’état qui réduisent les coûts des soins considérablement aux moins nantis. De ce fait, bien que les mieux nantis peuvent bénéficier de chambres privées ou semi-privées, la qualité des soins elle-même est la même. Les riches paient simplement plus pour obtenir ces soins. Le système de financement des soins singapourien fonctionne selon un système appelé les trois « M ».»

    Encore une fois, l’absence totale de débat de fond sur le mérite des bourgeois et des mieux nantis y trouve son compte! Certes, l’universalité s’y trouve, mais à travers l’obligation, et non la liberté, de contracter des assurances privées. Autrement dit, une certaine classe en particulier y trouve son compte, devinez laquelle! Eh oui! Encore la bourgeoisie minoritaire et parasitaire.

    «Medisave»

    C’est la formule obligeant le privé quand même.

    «Medishield»

    Cela n’en est pas moins l’obligation, là encore, de contracter une assurance en payant de sa poche, cela, en parfait dénigrement des conditionnements de chacun, les ayant mené à leur condition. Et qui encore une fois, y trouve son compte? Ben coudonc!

    «MediFund»

    Encore une fois, l’État est obligé de palier aux ratées du privé. Vous m’étonnerez toujours, vous, les libertariens.

    «Eldershield»

    Encore les mêmes qui y gagnent! Dites donc! C’est payant, être un bourgeois à Singapour!

    «À Singapour, 80% des soins primaires sont fournis par des cliniques et praticiens privés et 20% sont fournis par des polycliniques publiques. À l’opposé, les soins nécessitant une hospitalisation sont livrés à 80% par des hôpitaux publics et 20% par le privé.»

    La classe parasitaire dont on pourrait aisément se départir, y trouve son compte, en exploitant les maux des malades de Singapour. Plutôt que d’avouer que ce sont des capitaux que nous avons besoin, nous nous encombrerions de parfaits parasites sans scrupule, sans mérite, dispensables, parce qu’ils possèdent ces capitaux dont nous avons grandement besoin. Vous êtes une bande de totalitaires. Vous faites le débat du sexe des anges sans débattre de leur existence d’abord.

    «Les différents prix sont contrôlés par le gouvernement, mais les praticiens, cliniques et hôpitaux publics et privés on la liberté de fixer leurs prix à l’intérieur de certaines limites.»

    Encore une fois, l’État est là pour surveiller les trous de cul. Eh bien! Quelle surprise!

    «Comme les patients ont le contrôle de leurs propres dépenses de santé, ils ont la possibilité de mieux choisir avec l’aide de leur pourvoyeur quels traitements sont appropriés.»

    Foutaise, quand ils sont obligés de payer, les malades se privent trop souvent, trop longtemps également, des soins qui leur sont pourtant nécessaires. C’est prouvé ailleurs également, le ticket modérateur ne fait que semblant que les urgences se vident, car de fait, les malades demeurent à la maison, de peur de dépasser leur budget. Payer parce qu’on est malade, n’importe quoi.

    «Le pouvoir décisionnel est dans les mains des patients et des médecins plutôt que celles d’un assureur ou d’un fonctionnaire.»

    Faux. Il est dans les mains de leur condition, elles, relatives à leurs propres conditionnements. Totalitarisme, encore et encore…

    «Le fait que les patients doivent co-payer, freine les abus et la compétition entre les cliniques, hôpitaux et praticiens réduit les coût et améliore les services.»

    Encore faux. Le privé et la compétition n’ont jamais amélioré la qualité des soins de santé, ni l’accessibilité, encore moins le coût per capita! Punir quelqu’un, parce qu’il est malade, c’est faire preuve soi-même de maladie mentale grave, du fait que vous punissez quelqu’un pour sa condition, relative à ses propres conditionnements, ce que souvent, le malade ne peut pas contrôler. Vous êtes des égoïstes, n’importe quoi pour satisfaire les appétits voraces des parasites minoritaires et non-méritants que sont les bourgeois! Incroyable! C’est pourtant vrai!

    «Étant donné qu’ils sont plus conscients des couts, les singapouriens sont aussi plus conscients des impacts de leur mode de vie sur leur santé et font des choix plus éclairés sur leur style de vie. Par exemple, il n’y a presque pas d’obésité à Singapour.»

    Ce n’est pas parce que le privé existe. Ailleurs, où justement l’accessibilité n’existe point, il y a quand même de l’obésité! Cet argument est donc fallacieux. Les États-uniens sont des millions à se priver de soins de santé –quoi qu’ils doivent désormais, «obligatoirement», contracter une assurance privée!-, soit près d’un cinquième de la population états-unienne! Et pourtant! Ce n’est pas d’obèses qu’on manque là-bas! N’importe quoi!

    «Le système singapourien vaut la peine d’être étudié. Il offre une approche très originale à la problématique des coûts en santé. En mettant le contrôle entre les mains des patients et des praticiens et en gardant au minimum les interventions de l’état, Singapour arrive à limiter ces coûts de façon à ce que leur croissance soit soutenable par rapport aux revenus du pays»

    C’est faux. Ce n’est pas parce que les Singapouriens se font exploiter leurs maladies par des parasites inutiles, non-méritants et minoritaires qu’ils réduisent les coûts, mais parce qu’ils mettent cet argent ailleurs, mettant évidemment de côtés leurs problèmes de santé. Ça ne règle donc pas le problème. Quant au rapport avec le revenu du pays, il s’agit encore là de dogmes à la con relatifs à un système économique qui concentre les richesses dans les poches d’une minorité, comme par hasard, parasitaire! Vous faites donc du totalitarisme. C’est clair comme de l’eau de roche comme on dit.

    Plutôt que de vous attarder au «pourquoi» cette minorité parasitaire sans mérite possède le capital, vous faites avec ce fait, et concédez ensuite à ces mêmes parasites, des divins droits en regard du fait qu’ils possèdent les capitaux dont nous avons besoin. Vous leur concédez donc des droits sur la majorité, seulement parce que le système concentre les capitaux dans leurs poches, cela, sans qu’ils ne méritent ces capitaux nécessairement.

    Pour ma part, je ne concèderai jamais aux parasites de mon labeur, le droit en plus d’exploiter ma maladie. Sincèrement, le seul fait qu’il y ait exploitation légitime la prise d’armes depuis des lustres! Ce n’est peut-être, là aussi, qu’une question de temps.

    «Contrairement au Canada ou même aux États-Unis où les décisions sont trop souvent laissées à des bureaucrates, le patient dépense lui-même l’argent qu’il a accumulé dans son compte medi-save comme bon lui semble et il est donc responsable de sa propre santé.»

    Mais tout le monde n’est pas malade de la même façon, de la même gravité. Alors bref, c’est le chacun pour soi dont vous rêvez, qui ne tient que compte des conditions, comme je le disais, sans tenir compte des conditionnements de ces mêmes conditions. C’est du totalitarisme soit dit en passant. Comme le fait d’octroyer aux parasites, puisqu’on ne débat pas de leur parasitisme, les divins droits d’exploitation de nos besoins, de notre labeur et de nos maladies! Vous êtes des totalitaires, faites avec! Relisez la définition du terme, vous vous y reconnaîtrez!

    «Ses choix par rapport à ses soins de santé ou son mode de vie, n’ont pas un aussi gros impact sur les autres. Il est donc libre d’accepter les conséquences des mauvais et des bons choix dans son mode de vie.»

    Comme si les maladies n’étaient que redevables aux mauvaises décisions de chacun. Pauvre égoïste, je vous souhaite un de ces cancers généralisés dont on ne se sort pas!

    «Le résultat est un système d’hôpitaux modernes et bien équipés qui offrent des soins de qualité à tous les singapouriens, mais à plus faible coût que presque partout ailleurs.»

    Sauf à Cuba! Eh bien!

    Et comme l’autre ineptie sur la Suisse, qui appelle à s’encombrer aussi de parasites inutiles, sans mérite, qui n’ont rien à voir avec la qualité des soins –que prodiguent des «médecins humains»-, avec l’accessibilité –au contraire!- ou avec les coûts –ou tout à voir avec la hausse des coûts per capita!-, ce torchon ne vise qu’une chose, qui n’est pas dans notre intérêt à nous, les prolétaires exploités par ces mêmes parasites pour lesquels on sue, se blesse et se tue, c’est de diversifier l’économie et de permettre aux bourgeois minoritaires et parasitaires de nous exploiter sur d’autres besoins que nous avons, nous, les humains. Il est peut-être grand temps de renverser cette dictature de merde, avant qu’elle privatise, elle qui ne mérite guère que les autres, même moins que les autres, notre air, notre eau et notre droit e vivre tout court! Certes, si je pouvais vous donner à vous tous, les tapis de porte de bourgeois, un cancer généralisé sans sortir d’arme, je le ferais. C’est tout ce que vous méritez. On pourrait vous foutre sur une île, avec vos maîtres tout puissants, vous auriez là, bien des raies à lécher.

    Oh! Et je remarque, que comme votre ami Duhaime, c’est un autre exemple de tyrannie à l’origine, qui vous a manifestement ébloui! La Suisse, paradis fiscal, blanchiment du capital des mafias du monde et du troisième Reich, Singapour, où Suharto, de l’Indonésie, avait ses tentacules, et ses assassins! Il ne doit pas y avoir trop, trop d’opposition…, comme au Chili de Pinochet!

    Oh! Et à Singapour, ce ne sont pas les parasites qui ont endigué l’obésité, mais un programme spécifiquement conçu pour ce! Menteur! ‘«Trim and Fit’» Comme pour n’importe qui, c’est l’exercice physique qui prévoit l’obésité, et non pas l’existence de parasitisme au sein d’un système de santé!

    Et encore, avant le programme, Singapour se hissait dans les sommets…

    (25/01/2007 ) «Actuellement, 10 % des petits Français sont trop gros. Et, parmi eux, 3 % sont franchement énormes. Au cours des vingt dernières années, l’obésité infantile moyenne a augmenté de 17 % et la grande obésité de 28 % dans notre pays. Impressionnant. Tellement que les spécialistes craignent une évolution à l’américaine : là-bas, l’obésité infantile a progressé de 60 % en dix ans. Aujourd’hui, 30 % des jeunes (plus encore les Noirs) sont en surpoids, dont 17 % d’obèses et, parmi ces derniers, un tiers de super-obèses. Et le même phénomène s’observe aux quatre coins du monde : une croissance de 53 % au Japon et de 75 % à Singapour.»
    http://www.lepoint.fr/archives/article.php/90265

    Je le répète, le fait qu’il existe des parasites au sein du système n’y est pour rien quant à la qualité des soins, quant au coût per capita et quant à l’accessibilité, et je vous mets au défi de me prouver le contraire, car jusqu’ici, ce ne sont là, qu’affirmations de votre part.

    «Car, pour eux, Singapour et la Malaisie sont de parfaits modèles à suivre : succès économique et démocratie restreinte.»

    Les choses sont bien plus complexes à Singapour, que ne pourrait le laisser entendre monsieur David.

    «La situation géopolitique de la cité-Etat, îlot très majoritairement chinois (77,6% de la population contre 14% pour les Malais et 6,5% pour les Indiens) dans l’océan du monde malais (13), incarné par la Malaisie et l’Indonésie voisines, entre sans doute pour beaucoup dans ce sentiment d’insécurité. Il explique l’exceptionnel effort financier consacré à la défense dont, en principe, le potentiel doit, en permanence, être équivalent à l’addition de ceux de Djakarta et de Kuala-Lumpur, capitales de deux pays qui, en tout, comptent 210 millions d’habitants…»
    http://www.monde-diplomatique.fr/1994/08/CASSEN/683

    Les contextes géopolitiques y sont aussi pour beaucoup.

    «Mais il ne fait pas bon être opposant à Singapour. D’abord, en vertu de la loi sur la sécurité intérieure, originellement élaborée par les Britanniques pour contrer les menaces des insurgés communistes et des sociétés secrètes chinoises, la détention sans jugement est de droit pour des périodes de deux ans, indéfiniment renouvelables. M. Chia Thye Poh, député socialiste de 1963 à 1966, a ainsi été emprisonné pendant vingt-trois ans, et il est toujours assigné à résidence.»

    C’est ti beau pas à peu près Singapour! Et plus je lis sur Singapour, plus je me rends compte que ses réussites n’ont strictement rien à voir avec le fait qu’il y existe du parasitisme des bourgeois, mais que celles-ci sont redevables à des choix stratégiques entrepris par les colonisateurs britanniques d’abord, puis par le «parti unique» de Singapour.

    Bref, vous qui critiquez le soit disant autoritarisme de Cuba, n’en faites rien de celui de Singapour, réputé pour sa sévérité! Pathétique!

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    2 septembre 2010 à 9 09 56 09569
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    Et ajoutons que, sous Suharto, même Singapour a touché aux capitaux versés par les putchistes de Washington, comme la Corée du Sud et toutes les autres dictatures mises en place par Washington. Même Pinochet a reçu de ces capitaux…

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    2 septembre 2010 à 10 10 28 09289
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    Bonjour Philippe;

    Il semble que tu n’auras pas besoin d’explorer le système de santé de Cuba, on va l’avoir fait à chacune des présentations de tous les systèmes de santé de la planète.

    Si jamais tu décides d’explorer les systèmes politiques, on aura encore droit aux mêmes commentaires à chacun des systèmes explorés.

    C’est l’avantage d’être « spécialisé » en une seule chose. On ne peut parler de rien d’autre. 🙂

    Amicalement

    André Lefebvre

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      2 septembre 2010 à 11 11 22 09229
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      @ André Lefebvre

      Il semble que tu n’auras pas besoin d’explorer le système de santé de Cuba, on va l’avoir fait à chacune des présentations de tous les systèmes de santé de la planète.

      Oui, M. Guillemette n’a pas encore réalisé pourquoi Lénine appelait des gens comme lui des « idiots utiles ». Il me semble que si quelqu’un faisait l’éloge de ma propre idéologie de la même façon que j’utiliserait un terme moins péjoratif…

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        2 septembre 2010 à 13 01 33 09339
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        Eh bien! Quand il ne reste que les insultes comme arguments… Vous m’envoyez ravi monsieur David, puissiez-vous mourir d’un cancer au plus calice…

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          2 septembre 2010 à 13 01 34 09349
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          Il faudrait que ce crétin de service, de service aux bourgeois surtout, commence par comprendre un seul Tome de Lénine! Ou qu’il en lise un d’abord!

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          2 septembre 2010 à 14 02 47 09479
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          @ Sylvain Guillemette

          Eh bien! Quand il ne reste que les insultes comme arguments… Vous m’envoyez ravi monsieur David, puissiez-vous mourir d’un cancer au plus calice…

          Si vous saviez comment j’en suis touché!

          Comme d’habitude, vous avez manqué le point. Puisque Lénine démontrait une visible hargne envers les gauchistes qui pourtant, défendaient son idéologie, je vous suggère que vous devriez ré-évaluer l’homme et son idéologie à la lumière de ce fait. Il semble que Lénine faisait preuve de duplicité à plusieurs niveaux. C’est aussi un trait commun de tous les régimes communistes. Une face montrée au monde et une autre face cachée. On a pu voir cette face cachée à la chute du mur de Berlin. Cuba ne fait pas exception. Je vous signale en passant que j’ai visité Cuba par deux fois et que j’ai fait bien des heureux avec une ou deux bouteilles de Tylenol, quelques cahiers de notes et des crayons. J’ai vu comment ils vivent là-bas.

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            2 septembre 2010 à 16 04 19 09199
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            Pauvre incapable, Lénine détestait effectivement les gauchistes, mais vous ne pouvez prétendre que je suis gauchiste, puisque ce qu’il en définissait ne concorde en rien avec moi, mes propos, et mes actions. Mais d’autre part, sa hargne envers les idéalistes et capitalistes de votre espèce était encore plus grande, vous savez bien.

            «Il semble que Lénine faisait preuve de duplicité à plusieurs niveaux. C’est aussi un trait commun de tous les régimes communistes.»

            Eh bien! les régimes capitalistes sauvages doivent être mieux…, en tout cas, pas dans les faits!

            Et en passant, le communisme n’a jamais existé. le socialisme, peut-être, mais pas le communisme, où il s’agit de l’évolution potentiellement finale du régime socialiste, où l’État est aboli, et où les soviets remplacent cet État aboli, et où dans ces soviets les élus sont révocables en tout temps. Avez-vous un seul exemple de communisme à me citer? Bonne chance…

            «ne face montrée au monde et une autre face cachée.»

            Comme le régime de Pinochet ou celui de Suharto genre? Mieux encore! Celui des États-Unis d’Amérique, ce berceau de la démocratie, qui pourtant, a renversé plus de 45 États dans le monde, qui a financé les terroristes qu’il dit pourchasser aujourd’hui -pour dans les faits enrichir ses amis fabricants d’armes…-, et qui a aussi financé Pol-Pot via l’ONU…, tiens, tiens! Deux facettes! Des anti-terroristes, terroristes! Des démocrates, putchistes! Eh bien!

            «On a pu voir cette face cachée à la chute du mur de Berlin.»

            Faux, vous avez vu la chute de la dictature SUR le prolétariat, alors que nous assistons aux ratées économiques de votre système préféré aux 30-40 ans, et encore! Une chance qu’il y a l’État pour palier aux ratées sociales, découlant elles, des ratées économiques désastreuses du capitalisme sauvage ou non!

            «Cuba ne fait pas exception. Je vous signale en passant que j’ai visité Cuba par deux fois et que j’ai fait bien des heureux avec une ou deux bouteilles de Tylenol, quelques cahiers de notes et des crayons. J’ai vu comment ils vivent là-bas.»

            Sauf que, à Cuba, il y a un système de santé universel, une longévité semblable à celle des pays riches, un taux de mortalité infantile plus bas que celui de l’Empire bourgeois états-unien, et, surtout, l’absence de parasites au sein du système de santé!

            Et moi, je suis allé à Las Vegas et en République dominicaine­. C’est étonnant de voir comment le racisme et les ratées sociales font mal aux afro-états-uniens et aux ispano-états-uniens du centre-ville de Vegas! Et c’est scandaleux de prétendre qu’on y vit mieux qu’à Cuba -quand on est pauvre-, sachant que même l’eau y est privatisée! Et en République dominicaine, vos crayons et vos Tylenol auraient fait des bien plus heureux encore! Car là-bas, il n’y a aucun soutien de l’État!

            Et ce n’est pas faute d’avoir essayer de socialiser la place, sauf que vos amis bourgeois de Washington sont passés par là, y faisant comme en Jamaïque, comme à Haïti, comme au Costa Rica, comme au Nicaragua, comme au Guatemala, comme en Équateur, comme partout dans cet hémisphère dans le fond -jusqu’en Asie, dont Singapour-, un bain de sang!

            Vous n’êtes pas touché que vous dites? Mais pourtant, vous êtes tombé dans l’insulte dès mes première remarques sur vos torchons idéologiquement totalitaires,en Suisse d’abord, à Singapour ensuite!

            Et qui, à part les bourgeois, les aspirants du titre et les dociles prolétaires voudraient vivre dans un paradis libertarien comme Singapour, où cracher par terre peut vous valoir 2 ans d’emprisonnement!

            Pauvre débile mental! Je suis prêt à payer collectivement pour vous faire soigner!

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            2 septembre 2010 à 21 09 06 09069
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            « Pauvre débile mental! Je suis prêt à payer collectivement pour vous faire soigner! »

            Et voilà! C’est ce qui m’inquiète le plus chez vous. Vous êtes prêt à payer « collectivement » TOUT ce que VOUS voulez.

            Cela ressemble trop à St-Pierre devant Ananias, pour que je fournisse l’éco.

            Je remarque également que les insultes vociférantes sont tout à fait gratuites. Je pourrais économiser là-dessus dans votre système.

            Veullez me pardonner M. David d’avoir ouvert ce panier de crabes. Je lirai vos prochains articles puisqu’ils m’apportent de nouvelles infos sur le monde. Ce qui n’est pas identique pour Cuba de qui j’ai lu à n’en avoir plus soif.

            Merci pour votre article.

            André lefebvre

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            3 septembre 2010 à 6 06 41 09419
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            C’est quand même drôle que vous n’ayez de critique que vis-à-vis mes insu;tes, alors que monsieur David fut le premier…

            Peu importe, je ne m’excuserai pas, tout en promettant de ne pas recommencer. De toute façon, j’avais des arguments, moi, avant d’insulter, alors que ce fut le retranchement, le refuge de monsieur David à bout d’argument.

            Et, c’est qu’en payant collectivement, j’évite le privé. Ainsi, personne n’exploitera personne pour sauver monsieur David de sa secte.

            Wow! Si ce n’est pas Obama avec un drôle de passé! http://www.voltairenet.org/article166848.html

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    2 septembre 2010 à 13 01 36 09369
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    Le fait demeure que, vous n’êtes pas en mesure de nous argumenter l’«indispensabilité» des parasites minoritaires que sont les bourgeois.

    Oh! Et si quelqu’un s’offusque de mes insultes, qu’il commence par s’offusquer du valet de la bourgeoisie ci-haut.

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    2 septembre 2010 à 13 01 37 09379
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    Et mon cher monsieur Lefebvre, de votre part aussi, j’attends que vous nous éclairiez sur la nécessité des gens d’affaires. J’ai fait un texte pour la cause, où moi, j’«argumente» de leur dispensabilité.

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    2 septembre 2010 à 13 01 41 09419
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    Quant aux exemples multiples où j’emploie Cuba, c’est qu’il n’y a, à mes yeux à moi, que celle-ci qui puisse se prétendre socialiste. J’essaie d’être cohérent, moi.

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    2 septembre 2010 à 13 01 46 09469
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    Bon! Au lieu de proférer des « opinions contraires » de l’un à l’autre, vaut mieux aller chercher les « sources »:

    « Lenine

    Les accords de Gênes de mai 1922, issus de la Conférence de Gênes (10 avril – 19 mai 1922)1, regroupèrent des représentants de 34 pays, avec pour but de rétablir l’ordre monétaire mondial complètement désorganisé par la Première Guerre mondiale. Cette conférence a lieu à l’initiative de la Grande Bretagne. Elle réunit tous les pays ayant participé au conflit sauf les États-Unis.

    On attribue souvent l’expression (idiots utiles) à Lénine, qui renvoie aux intellectuels de gauche occidentaux dont la défense enthousiaste et naïve du régime soviétique rendait bien service à la cause de la révolution d’Octobre.

    L’un des premiers « idiots utiles » fut Walter Duranty, journaliste au New York Times qui affirmait à ses lecteurs « qu’il n’y a pas de famine ou de disette véritable, et qu’il n’est pas vraisemblable qu’il y en ait », alors même que Staline avait délibérément créé une famine en Union soviétique au début des années 1930, l’Holodomor, laquelle a tué plusieurs millions d’Ukrainiens.

    Néanmoins, il est confirmé que Lénine a parlé des sympathies gauchistes de l’Ouest en termes très péjoratifs. Dans une lettre du 10 février 1922 au commissaire soviétique des affaires étrangères Gueorgui Tchitcherine en négociation à la Conférence de Genève, Lénine écrivit :

    « Henderson est aussi stupide que Kerensky, et pour cette raison il nous aide. […] »
    « En outre. C’est ultrasecret. Il nous convient que la Conférence de Gênes soit un fiasco, (…) mais pas par notre faute, bien sûr. Réfléchissez-y bien avec Litvinov et Joffe et faites-moi une note. Bien sûr, cela ne doit pas être mentionné, même dans des documents secrets. Rendez-moi cette lettre et je la brûlerai.
    Nous obtiendrons un meilleur prêt en dehors des accords de Gênes, si nous ne sommes pas de ceux qui coulent Gênes.
    Nous devons mettre au point des manœuvres plus intelligentes pour que nous ne soyons pas de ceux-là.
    Par exemple, l’imbécile Henderson et Co. nous aidera beaucoup si nous les poussons intelligemment […] » « Tout vole ; à part pour “eux”. C’est la faillite totale (l’Inde, etc.).
    Nous devons provoquer une chute inopinément, pas de nos mains. »

    Même si les mots de Lénine à propos d’Arthur Henderson ou d’autres gauchistes occidentaux sont sarcastiques, on n’y retrouve nullement l’expression « idiot utile ». »

    Mais ce que l’on trouve dans la lettre de Lenine n’est quère mieux comme évaluation des « défenseurs » en question. Disons que Lénine montrait dans une lettre sûrement plus ce qu’il pensait vraiment que dans l’élaboration de son système politique.

    Et le terme « idiots utiles », quoi que n’ayant pas été inventé par Lenine, ne lui aurait pas empêché de l’utiliser s’il l’avait connu, tellement ce terme se rapproche de ce qu’il pensait des « défenseurs politiques » intellectuels de gauche occidentaux.

    Amicalement

    André Lefebvre

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      2 septembre 2010 à 16 04 23 09239
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      «On attribue souvent l’expression (idiots utiles) à Lénine, qui renvoie aux intellectuels de gauche occidentaux dont la défense enthousiaste et naïve du régime soviétique rendait bien service à la cause de la révolution d’Octobre.»

      Et voilà! Ai-je déjà défendu le régime de la dite URSS? Eh bien! Je suis trotskyste! Pas de chance! Marcuse, Gramsci, j’aime bien aussi!

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      2 septembre 2010 à 16 04 33 09339
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      «L’un des premiers « idiots utiles » fut Walter Duranty, journaliste au New York Times qui affirmait à ses lecteurs « qu’il n’y a pas de famine ou de disette véritable, et qu’il n’est pas vraisemblable qu’il y en ait », alors même que Staline avait délibérément créé une famine en Union soviétique au début des années 1930, l’Holodomor, laquelle a tué plusieurs millions d’Ukrainiens.»

      C’est que monsieur Lefebvre, dans les années staliniennes de la Russie, même les Russes n’étaient pas au courant de ce qui se tramait en Russie dite socialiste. Alors…

      D’ailleurs, vous noterez que je ne porte pas à la défense inconditionnelle de monsieur Chavez, que j’estime mal connaître et que je trouve on ne peut plus populiste, en plus d’avoir certaines réserves quant à ses agissements parfois contrerévolutionnaires. Mais encore, je suis hors du pays vénézuélien.

      Quant à Cuba, mes données viennent de vos outils bourgeois; ONU, UNESCO, OMS, OCDE, etc.. Même le FMI, que je déteste, affirme que Cuba s’en tire mieux que les autres pays de son calibre, alors…

      «Mais ce que l’on trouve dans la lettre de Lenine n’est quère mieux comme évaluation des « défenseurs » en question. Disons que Lénine montrait dans une lettre sûrement plus ce qu’il pensait vraiment que dans l’élaboration de son système politique.»

      N’importe quoi, ces jeux de coulisse, ils sont inévitables. Pas plus dans la bourgeoisie absolue, que dans le communisme. Même des soviets offriraient, vous le savez bien, la possibilité d’exercer son influence. Mais je préfère de loin une influence endossée, que la dictature de gens qui n’ont pour mérite, que leur seule possession de capitaux.

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    2 septembre 2010 à 13 01 49 09499
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    « Et mon cher monsieur Lefebvre, de votre part aussi, j’attends que vous nous éclairiez sur la nécessité des gens d’affaires. J’ai fait un texte pour la cause, où moi, j’«argumente» de leur dispensabilité. »

    Je ne vois pas la nécessité des gens d’affaires; je ne vois que la nécessité de leur capitaux. Et comme je ne suis pas un voleur…je leur laisse.

    Amicalement

    André lefebvre

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      2 septembre 2010 à 16 04 37 09379
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      Mais moi, j’estime qu’ils nous le volent, même si certains diront que c’est de bonne entente. Je ne suis pas d’accord, moi, pour donner à des parasites, ces droits divins, pour le seul fait qu’ils possèdent ces capitaux. Et je suis certains que vous êtes très conscient de nos récents débats, sur les conditionnements et que vous savez donc, que quelque part, ces gens possèdent un nombre de capital, non pas nécessairement par mérite, mais souvent par héritage, par loterie ou par une antérieure exploitation.

      Toutefois, je suis quand même heureux de cette affirmation de votre part. Je ne vous titillerai plus avec celle-là, quoi que maintenant, monsieur David saura que ses concepts totalitaires ne sont pas nécessairement acceptés par toutes et tous ici.

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    2 septembre 2010 à 14 02 27 09279
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    Pour les coûts de santé du Québec , il devrait y avoir une autre approche : une pour celui qui travaille(trou-d-cul ou trou-de-cul  » BOUCHE-TROU ou TORCHEUR) « , et une pour ceux qui font du sport et les  » TROUS-DU-CUL et  » TROUT-T-CUL de la  » HAUTE  » qui ont toujours mal quelque part , parce que leur physique ne travaille pas assez et leur intellectuel , encore moins . Hi!,HI!,HI!=== Est-ce que se sont tous les Québécois qui faut qui paye pour la tite-pitounne qui se pette les chevilles parce qu’elle est pas capable de tenir son « HARLEY  » ?=== Est-ce que se sont tous les Québécois qui faut qui paye pour ceux qui risque de se blesser , en crossant , sky-doouant , fordemulationant ? Toute cette gagne de malade à l’avance qui risque leur santé , est-ce moi qui faut qui paye pour : Ça ? J’aimerais savoir , s’il-vous-plait.
    Jean-Marie De Serre.

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    2 septembre 2010 à 16 04 25 09259
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    Et, sachant reconnaître la pauvreté des Cubains, j’estime que celle-ci est néanmoins moindre que celle des Jamaïcains, des Haïtiens, ainsi de suite, des gens qui habitent des pays d’économie du calibre de Cuba. alors vous prêterez à d’autres ces prétentions que Cuba roule comme sur des roulettes…

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    2 septembre 2010 à 16 04 38 09389
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    Et là, je vais cesser de tomber dans le panneau et dans la facilité. Je n’insulterait plus l’insulteur.

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    2 septembre 2010 à 20 08 10 09109
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    Réponse: Oui.

    C’est ça la solidarité québécoise. Tout le monde paie pour tout le monde.

    Évidemment il y a des radicaux qui pensent que les riches pourraient payer eux-mêmes certains soins privés. Mais c’est contraire au modèle québécois.

    Nous sommes un peuple solidaire. Payons pour les riches.

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    3 septembre 2010 à 6 06 46 09469
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    En tout cas, là, peu importe le système, on va manquer de médicaments. Une bonne solution à cela, serait la création de Pharma-Québec, qui je le rappelle, dans de mêmes cirsconstances en Nouvelle-Zélande, a réussi à faire abaisser le prix des médicaments de plus de 70%. Ça crée de bons emplois, stables, une belle expertise, et une bonne exportation pour les générations à venir.

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    3 septembre 2010 à 17 05 22 09229
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    @ J-M de Serre

    Votre argument explique très très bien pourquoi les étatistes sont des control freak. On commence par nationaliser la santé, on impose la gratuité mur à mur et ensuite les gens en abusent. Il apparaît ensuite des gens qui disent « bon bin ça je veux pas payer pour ça, pis ça pis ça pis ça » et éventuellement, nous avons un beau groupe de socio-constructivistes qui font des études pour déterminer la santé des gens.

    Puisqu’on ne peut pas remettre en question la gratuité, alors ils mettent des règles pour encadrer ci et encadrer ça..

    Vos arguments sont absolument excellent pour avoir une police de la nourriture (qui régule votre alimentation et punis les obèse), une police de l’exercice physique, rendre illégal alcool et cigarette, rendre illégal le moindre sport dangereux (parachutisme, moto pour les filles trop petite, etc.).

    @ JP

    Croyez-vous que la santé représente des dépenses si énormes? Saviez-vous que vous allez dépenser beaucoup plus en logement ou en nourriture qu’en soins de santé tout au cours de votre vie? Un système de caisse d’épargne santé qui est joint à une assurance pour couvrir les risques qui requiert des soins très grave.

    Si personne n’avais les moyen de payer pour ses soins de santé, comment pourrions nous les payer collectivement???? Peu importe ce que vous dites, ce ne sont pas les riches qui font vivre l’état, ils contribuent beaucoup beaucoup beaucoup plus que le pourcentage de la population qu’ils représente mais ça ne sera jamais suffisant pour faire vivre une province.

    La nourriture est un service hautement plus essentiel que les soins de santé et pourtant… on ne nationalise pas les épiceries, on ne crée pas un régime de gratuité des épiceries. Vous dites que c’est parce que la santé représente de très gros coût sur une faible période de temps???

    C’est vrai dans le cas d’une opération… mais je ne connais absolument personne qui est capable de remplacer une maison perdu dans un incendie. Avons-nous un système étatisé d’assurance pour les incendie?? Non nous avons des assurances et personne ne pleure qu’elles exploitent le malheur des gens. Elles offrent un service. Est-ce que des réglementation distortionnent le marché des assurances? Oui.

    En passant, je travaille et le gouvernement prend une portion de ma paye pour le donner à gauche et à droite et vous appelez ça de la solidarité? Qui est solidaire?? Je n’ai absolument aucun mérite parce que je n’ai pas de choix. Je ne peux pas être solidaire puisque celle-ci implique de sacrifier volontairement quelquechose. Est-ce le gouvernement qui est solidaire? Non puisque la solidarité requiert un sacrifice… le gouvernement ne sacrifie rien, il prend à gauche pour donner à droite.

    En bout de ligne, personne n’est solidaire. Être réellement solidaire, c’est offrir un don à Ste-Justine ou à des fondations qui aident les gens, comme « Le bon Dieu dans la rue ».

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    6 septembre 2010 à 17 05 13 09139
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    Ce système de santé semble très intéressant et il faudrait regarder aussi la qualité de formation des médecins et les pratiques medicales, Un médecin efficace c’est aussi un médecin qui soigne plus vite et plus durablement.

    bon article dans l’ensemble mais un passage m’a fait sourire :
    > les singapouriens sont aussi plus conscients des impacts de leur mode de vie sur leur santé et font des choix plus éclairés sur leur style de vie. Par exemple, il n’y a presque pas d’obésité à Singapour.

    Leur alimentation doit certainement être traditionnellement moins riche en sucre etc … On touche a une responsabilité plus culturelle et diffuse que seulement individuelle, Bien difficile de trouver par ex au QC, de la farine blanche qui ne soit pas enrichie ou un gâteau qui n’est pas ecoeurant de sucre ou de sirop de mais, Ça reste possible mais plus difficile a trouver,

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    6 septembre 2010 à 17 05 22 09229
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    Et puis j’y pense l’argument ne tient pas vraiment avec les frais de dentiste très cher au Québec. Les gens savent pourtant bien que le sucre fait les caries, si on se brosse pas bien les dents après.

    Ceci dit, ça me semble très positif de connaitre le prix des soins, d’avoir des prix encadrées et aussi de pouvoir magasiner avec des prix publiques et clairs.

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    6 septembre 2010 à 22 10 38 09389
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    « Et puis j’y pense l’argument ne tient pas vraiment avec les frais de dentiste très cher au Québec »

    *

    En passant, s’ils sont si cher (en parlant de ces frais), c’est ‘grâce’ à une loi qui empêche la libre compétition. Libre? Ouash caca… 😉

    Même chose pour TOUS les frais des professionnels ‘incorporés’ du Québec.

    C’est la 3e fois que je parle de ce fait sur ce blogue et personne n’ose en discuter.

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    7 septembre 2010 à 8 08 11 09119
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    N’importe quoi, le privé ne minimise pas les coûts, au contraire! Il faut palier aux caprices des parasites possédants les entreprises, voulant leur cote de profit, sur la maladie d’autrui.

    Une bande de totalitaires ici…

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    7 septembre 2010 à 10 10 07 09079
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    Il y a quelques mois j’ai marchande avec mon dentiste et obtenu un rabais de 10% sur une couronne a 1000$. Mon état d’esprit a change, Avant je faisais une confiance aux médecins et parfois certains se servent de leur aura de docteur pour profiter au niveau financier, Le magasinage n’est pas aussi facile que pour une paire de chaussure même si les prix étaient affiches comme un épicier,

    @sylvain
    Parce que le médecin de famille salarie et paye a l’acte par l’état n’essaye pas d’augmenter ses profits en n’allouant que 5 min par patient.
    Le problème ne se résume pas a public ou prive, « gratuit » ou payant, mais a l’ensemble du système, Comme une voiture ne se limite pas au moteur, il faut des roues, des freins, des sièges etc… et c est l’agencement de tous ces éléments qui fera une voiture performante et fiable ou pas.

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    7 septembre 2010 à 10 10 58 09589
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    @ Paul Napoli:

    Moi aussi j’ai déjà fait ça.

    Mais qu’il soit dentiste ou avocat ou autre professionnel, il doit suivre une liste de prix établit par sa corporation. Il n’a pas beaucoup de marge de manoeuvre et il ne peut annoncer des prix ‘concurrentiels’ publiquement. Il ne peut pas exagérer sans risquer de se faire ‘rappeler à l’ordre’, par l’ordre.

    Le pire la-dedans, c’est qu’il doit payer pour obtenir la liste de prix (de sa corpo), qui va l’empêcher de demander le prix qu’il veut. Etc

    Rien n’est vraiment libre au Québec et les variations de prix sont minimes.

    Le Québec = paradis du NON libre marché = corporatisme.

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    7 septembre 2010 à 16 04 28 09289
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    @Sebas,
    Euh je ne pense pas que sa corporation l’empêche de faire un acte gratuit. C’est souvent seulement indicatif,

    Que ce soit le libre marche ou le corporatisme, il faut que l’État impose certaines règles et qu’ils veillent a les faire bien respecter aux entreprises et/ou syndicat. Les syndicat défendent les intérêt de leur membre comme les dirigeants d’entreprise leurs intérêts et ceux de leur actionnaire, L’état doit veiller a l’intérêt général.

    Quand l’État se désengage de cette tache et dérèglemente a l’excès comme aux USA, on voit les dégâts que ça peut créer avec la crise immobilière et les suites avec le crac financier. Le problème c’est la collision entre business et politiciens toujours en quête d’argent pour leur campagnes électorales. Si les partis étaient mieux finances par l’argent public, la tentation serait moins grande et la sanction serait plus légitime et cohérente.

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    7 septembre 2010 à 23 11 18 09189
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    Paul Napoli,
    on dirait que vous répétez comme un perroquet tout ce qui se dit dans la bible syndicale ou dans les médias du troupeau

    1) Acte gratuit = on s’en fou, car cela est rare et cela est vrai pour tout et n’importe quoi = argument insignifiant qui ne contredit en rien, ceci:

    2) Qu’il soit dentiste ou avocat ou autre professionnel, il doit suivre une liste de prix établit par sa corporation.

    3)Il n’a pas beaucoup de marge de manoeuvre et il ne peut annoncer des prix ‘concurrentiels’ publiquement.

    4)Il ne peut pas exagérer sans risquer de se faire ‘rappeler à l’ordre’, par l’ordre.

    ***

    Vous dites:

    « Que ce soit le libre marche ou le corporatisme, il faut que l’État impose certaines règles et qu’ils veillent a les faire bien respecter aux entreprises et/ou syndicat. Les syndicat défendent les intérêt de leur membre comme les dirigeants d’entreprise leurs intérêts et ceux de leur actionnaire, L’état doit veiller a l’intérêt général. »

    Ouais, c’est exactement ce que ‘les pères de la nation’ ont TOUS dit dans le passé;

    Cela ne s’appelle plus le libre marché ni du capitalisme et encore moins de la démocratie.

    Lisez attentivement et APPRENEZ:

    «Il est nécessaire que l’individu réalise que son propre ego n’a pas d’importance, par rapport à l’existence de sa Nation et que son ego doit être encadré par les besoins de sa Nation dans son ensemble!!! D’autant plus que l’esprit de la Nation vaut beaucoup plus que les simples libertés et les simples volontés d’un seul individu!!! Cet esprit national, qui subordonne les intérêts de l’ego individuel aux besoins de la communauté, est le premier principe de toute culture humaine!!! Nous devons accepter que l’individu doive faire des sacrifices pour sa communauté et pour son prochain!!!»!!!

    – Hitler

    « C’est l’État qui forme les individus aux vertus civiques, les rend conscients de leur mission, les amène à l’unité ; il harmonise leurs intérêt dans la justice ; il transmet les conquêtes de la pensée dans le domaine des sciences, des arts, du droit et de la solidarité humaine »

    -Benito Mussolini-Marois, le 12 décembre 1929.
    Adepte du fascisme, tout comme vous et en bon français, cela s’appelle du corporatisme, exactement ce que les professionnels du Québec vivent = la fusion de l’état et des corpos

    ***

    Merci, mais non merci.

    ***

    Pour ça:

    « Quand l’État se désengage de cette tache et dérèglemente a l’excès comme aux USA, on voit les dégâts que ça peut créer avec la crise immobilière et les suites avec le crac financier. Le problème c’est la collision entre business et politiciens toujours en quête d’argent pour leur campagnes électorales. Si les partis étaient mieux finances par l’argent public, la tentation serait moins grande et la sanction serait plus légitime et cohérente. »

    Du gros n’importe quoi…

    Ce n’est pas parce que vous ne connaissez rien d’autre que la propagande syndicale, ou Québec ‘solidarienne’ ou péquiste, que cela est vrai.

    ***

    La réalité, c’est que durant le temps de Duplessis, il y avait 1200x moins de corruptions, parce que l’état était 1200x moins gros. Et encore pire, Chares, aide surtout les grosses cies, alors que le gros méchant méchant Duplessis, graissait la patte des petites cies.

    Aux Etats-Unis, il n’y a jamais eu autant de lois et elles ont augmenté à une vitesse vertigineuse sous Bush. Ce sont des LOIS qui ont crée la crise immobilière et des interventions de la banque centrale. Pa les méchantes banques QUI ÉTAIENT OBLIGÉS DE PRÊTER CET ARGENT AUX ‘PAUVRES’.

    C’est la pure réalité !

    Je ne suis plus capable de lire toujours les mêmes mensonges et déformations à propos d’à peu près tout ce qui existe de la part de quelques IGNORANTS, qui ne savent que bien aligner les mots, sans jamais maitriser leurs sujets. Là je parle de ceux que vous croyez aveuglement.

    Allez étudiez tout ça et revenez-nous lorsque vous serez renseigné. Sinon vous êtes inutile pour ce blogue

    Merci

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    7 septembre 2010 à 23 11 24 09249
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    @ Tous lisez ATTENTIVEMENT chaque ligne:

    Le modèle social européen est sérieusement débattu surtout avec une faible croissance économique, une population vieillissante, couplée à des systèmes de pension « par répartition, pay-as- you-go  » et la persistance du chômage généralisé, ses problèmes sont évidents.

    En Suède, nous avons déjà résolu ce problème ; nous avons supprimé le modèle social et remplacé par un système de marché libre.

    Cette annonce peut venir comme une grosse surprise pour de nombreux Européens, notamment après l’article de l’ancien Premier ministre Göran Persson où il a exalté le modèle suédois pour être à la fois équitable et concurrentiel.

    Mais en fait, depuis son élection en 1996 jusqu’à sa défaite en septembre dernier, Persson, ancien chef du parti ouvrier social-démocrate a radicalement transformé ce qui avait été perçu à l’étranger que le modèle suédois. Ce que nous pensons à propos d’un modèle suédois est daté et ne représente plus la réalité.

    Initialement, le modèle suédois signifiait le plein emploi et une inflation faible, quelque chose qui a été atteint par le biais de compétitivité des industries dans les années 1950, relativement grâce à une faible imposition (inférieure au niveau de la U.S. à l’époque) et des marchés non réglementés.

    Le modèle admiré suédois est en fait abandonné dans les années 1970, précisément au moment où il a gagné sa renommée internationale et d’admiration. Ensuite, les taux les plus élevés du monde fiscal ont été introduits, en collaboration avec l’interventionnisme, notamment en matière de politique sociale et le marché du travail. Le résultat de cette expansion a été la crise lugubre du début des années 1990, lorsque la banque centrale suédoise a vainement essayé de lier la krona surévaluée avec le «European Exchange Rate Mechanism» en le protégeant avec 500 % de taux d’intérêt.

    Le reste de la décennie a consisté à l’abattage d’un grand nombre de vaches les plus sacrées du modèle suédois par le Parti social-démocrate, mais le processus a été exécuté dans le silence.

    Lorsque vous regardez la Suède d’aujourd’hui et à le comparer au reste de l’UE , on est frappé par son approche de libre- marché. Il se classe 21e et 24e, respectivement, selon l’Heritage Foundation et l’Institut Fraser sous l’indice de liberté économique.

    Depuis longtemps la Suède a été favorable au libre-échange, ce qui est compréhensible puisque 60 % du PIB en découle. Dans le début des années 1990 la Suède abolie toutes les subventions agricoles et avait un des secteurs agricoles plus déréglementés dans le monde, malheureusement, ils ont été obligés de le réglementer de nouveau pour entrer dans la politique agricole commune de l’Union européenne.

    En 1996, la Suède a déréglementé son marché de l’électricité, permettant la concurrence privée dans la distribution. Aujourd’hui, la moitié les centrales nucléaires sont détenues par des sociétés allemandes.

    Télécommunications, services postaux et des transports publics ont largement été déréglementés, ouvrant de nouveaux marchés dans le privé. Les monopoles d’État ont été supprimés, et la compagnie de téléphone a été partiellement privatisée.

    L’introduction d’un système d’éducation ouvert permet au parent de choisir l’école de leurs choix, créant ainsi une saine concurrence dans le milieu éducatif.

    Pour les soins de santé, ils ont largement favorisé la venue du privé pour favoriser une saine concurrence, de plus Merci pour l’entente entre l’État, les médecins et les syndicats d’infirmières devant leur ouverture d’esprit. En fait, la plus grande urgence des hôpitaux de Stockholm, Saint- Göran , est une société privée cotée à la bourse.

    La Suède a un taux d’imposition relativement faible des sociétés de 28 pour cent. Le processus d’ouverture d’une entreprise est relativement simple, allant d’une semaine à un couple de mois. La Suède présente peu d’obstacles à l’investissement étranger, maintiennent des restrictions uniquement dans des secteurs de sécurités nationales.

    La plupart des banques commerciales en Suède sont des propriétés privées. Les banques sont autorisées à offrir une gamme complète de services, et les banques étrangères ont aussi accès au secteur.

    Peu de jours de travail sont perdus pour la grève. Il n’y a pas de salaire minimum légal. Contrairement à d’autres pays européens, les détaillants n’ont pas d’heures réglementées. En 2005, le gouvernement a aboli la taxe sur l’héritage et les dons. Swedish Competition Authority réagit vigoureusement contre les politiciens locaux qui limitent la pleine concurrence.

    La Suède a l’immigration par habitant la plus élevée avec la Grande-Bretagne et la République d’Irlande, le seul membre original de l’UE de ne pas imposer des restrictions aux travailleurs des nouveaux pays membres.

    Le système de retraite a été réformé à partir de la problématique « pay-as- you-go , répartition », mais basé plutôt basé sur la performance de l’économie. Si l’économie ne croît pas, les pensions seront plus faibles, et il existe des mécanismes qui empêchent le système d’aller en faillite.

    Les Suédois ont eu une prise de conscience devant la nécessité d’une réforme profonde alors que le système de financement des retraites par répartition s’écroulait. Les Suédois ont compris que dans l’ancien système à prestations définies, on ne pouvait augmenter à l’infini le taux de cotisations, les impôts, les emprunts afin de sauver le système de la faillite. On risquait de tuer l’économie où l’on s’entête à faire payer encore plus les cotisants.

    Politiciens de tous bords, syndicats, représentants du public et du privé responsables sont arrivés à un compromis pour la mise en place d’un nouveau système de retraite basé autofinancé sur des comptes individuels avec un volet financé par la répartition et l’autre par la capitalisation et une forte incitation à travailler le plus longtemps possible.

    Pour ce qui est des retraites, il n’y a pas de différences entre le public et le privé. Tout le monde est logé à la même enseigne, pas d’iniquité entre le public et privé, pas d’iniquité entre les générations, car il est autofinancé.

    Les prestations tiennent compte de l’espérance de vie, de la génération à laquelle appartient l’assuré ? De son âge au moment du départ en retraite et de l’évolution du PIB.

    Les résultats :

    Les problèmes inhérents des monopoles publics au Québec ne sont pas uniques à cette province, ils sont reconnus dans le monde entier. Plusieurs études dans le monde ont démontré que les monopoles publics étaient peu efficaces, d’où la tendance dans le monde à leur disparition ou de créer une mixité de service avec le privé pour maintenir une saine concurrence, les Suédois l’ont très bien compris.

    De plus, ils n’ont aucune iniquité entre le privé et le public au niveau de la retraite, en appliquant des règles budgétaires sévères, ils n’ont pas amassé une tonne de dettes sur les futures générations, réduisant les conflits sociaux intergénérationnels et de classe.

    Des politiciens responsables, des syndicats responsables et un peuple avisé permettent de sortir haut la main de la crise économique actuelle.

    Source : The New Sweden, Waldemar Ingdahl is president of Eudoxa, a think tank in Stockholm, Sweden, The Freeman ideas on Liberty, March 2007

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    8 septembre 2010 à 10 10 17 09179
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    Eh Sebas !
    Ça quelques mois que je ne viens plus sur ce blog et visiblement vous ne me connaissez pas bien.

    Je n’apprécie pas du tout le ton que vous utilise avec moi. J’ai pris la peine de vous répondre aimablement. Si vous n’aimez pas mon opinion c’est votre droit mais respectez au moins votre interlocuteur comme je l’ai fait pour vous.

    Les textes que vous citez, il faut aussi regarder l’interprétation qu’on en fait et comme ils sont appliques dans les faits. Je ne suis ni un fan de Mussolini ni du petit moustachu en culotte courte

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    8 septembre 2010 à 11 11 54 09549
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    « «Il est nécessaire que l’individu réalise que son propre ego n’a pas d’importance, par rapport à l’existence de sa Nation et que son ego doit être encadré par les besoins de sa Nation dans son ensemble!!! D’autant plus que l’esprit de la Nation vaut beaucoup plus que les simples libertés et les simples volontés d’un seul individu!!! Cet esprit national, qui subordonne les intérêts de l’ego individuel aux besoins de la communauté, est le premier principe de toute culture humaine!!! Nous devons accepter que l’individu doive faire des sacrifices pour sa communauté et pour son prochain!!!»!!!

    – Hitler »

    Mais il n´y a pas que lui.

    Kennedy, que j´aimais bien, avait dit presque la même chose: « Ne demandez pas ce que la nation peut vous apporter, mais ce que vous pouvez apporter à la nation »

    Sarlozy, dans la verte France, n´arrête pas d´appeler à l´intêret national, cherche constamment une grandeur nationale,à l´image du grand DeGaulle, lui, si petit pourtant…

    On pourrait trouver des dizaines de nationalistes parmi les chefs d´Etat en service actuellement dans le, monde. Il n´y a pas que Hitler ou Mussolini, et si Bush avait su et pu penser, il aurait probablement dit quelque chose de semblable , lui aussi.

    Mais même si l´on ne dit rien, chaque fois que les étatsunis attaquent un pays étranger,et s´y installent; en Afghanistan, au Panama ou en Irak; ils ont en traîn de faire un nationalisme collectiviste corporatiste de type mussolinien-hitlérien, d´intêret géneral national où le lois du libre marché sont complètement souillées, puisque des matières premières essentielles passent à lui appartenir à bas prix, contrevenant les lois du libre marché.
    Or on ne voit que très rarement les partisans du libre marché, critiquer la politique impérialiste amer-y-Caine, briseuse des lois du marché qu´elle dit pourtant défendre.
    En d´autres mots: l´impérialisme étatsunien, c´est aussi du FASCISME-NATIONAL SOCIALISME (NAZISME), du corporatisme, de la négation flagrante du libre marché, pas de la liberté démocratique.
    Or, personne ne le dit, tout le monde se tait, dans un espèce de grande complicité….qui permet aux étatsunis de tout faire, même quand il se trompe, même quand il va contre ses propres principes fondationnels.

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    8 septembre 2010 à 12 12 32 09329
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    @ Paul qui écrit:

    « Si vous n’aimez pas mon opinion c’est votre droit mais respectez au moins votre interlocuteur comme je l’ai fait pour vous.  »

    Opinion?

    J’en ai marre des opinions.

    Il y a LA réalité et l’irréel.

    Opinions sur la couleur de vos bobettes? Ok avec moi.

    Sur le reste, faites vos recherches.

    Le ton est déplaisant?

    J’en conviens.

    Les « perroquage mensonger » qui ont des conséquences très graves, est 10x pire que mon ton.

    ***

    Vous dites:

    « Les textes que vous citez, il faut aussi regarder l’interprétation qu’on en fait et comme ils sont appliques dans les faits. Je ne suis ni un fan de Mussolini ni du petit moustachu en culotte courte »

    Le corporatisme que les professionnels du Québec vivent, est du fascisme.

    Vous n’avez contredit aucun de mes arguments.

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    8 septembre 2010 à 12 12 37 09379
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    @ Anonyme qui écrit:

    « Mais même si l´on ne dit rien, chaque fois que les étatsunis attaquent un pays étranger,et s´y installent; en Afghanistan, au Panama ou en Irak; ils ont en traîn de faire un nationalisme collectiviste corporatiste de type mussolinien-hitlérien, d´intêret géneral national où le lois du libre marché sont complètement souillées, puisque des matières premières essentielles passent à lui appartenir à bas prix, contrevenant les lois du libre marché.
    Or on ne voit que très rarement les partisans du libre marché, critiquer la politique impérialiste amer-y-Caine, briseuse des lois du marché qu´elle dit pourtant défendre.
    En d´autres mots: l´impérialisme étatsunien, c´est aussi du FASCISME-NATIONAL SOCIALISME (NAZISME), du corporatisme, de la négation flagrante du libre marché, pas de la liberté démocratique.
    Or, personne ne le dit, tout le monde se tait, dans un espèce de grande complicité….qui permet aux étatsunis de tout faire, même quand il se trompe, même quand il va contre ses propres principes fondationnels. »

    Moi je le dis et vous aussi…

    Et beaucoup de monde le dit…

    Pour Kennedy, j’avoue que sa phrase est typique des nationaliste-collectiviste-étatiques, mais il n’a pas fait les mêmes horreurs que des autres.

    Kennedy:

    http://www.youtube.com/watch?v=xhZk8ronces

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