ÉTRANGES CONFESSIONS DU GRAND CHEF COUTUMIER NGULUNGU

Par le  CRAGI.  Le 01.02.2017 
« ATA NKALÉ » 
PÉRIODIQUE  DU  CRAGI 
« 
COMITÉ RÉVOLUTIONNAIRE D’AVANT-GARDE INDÉPENDANT » 
 En lutte contre l’occupation et la balkanisation du Congo-Kinshasa
ÉDITEUR : LA VOIX DES SANS VOIX DE LA DIASPORA CONGOLAISE
 
COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE  N° 0069/17/02
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        Le grand chef coutumier Joseph Kawala Ngulungu a publiquement confessé et dénoncé – devant des milliers de fidèles kimbanguistes à N’kamba, siège international de l’Église Kimbanguiste, et en présence de leur chef spirituel au nom de Simon Kiangani Kimbangu – tous les  méfaits de la sorcellerie noire (voir l’annexe 1) et ceux de la magie blanche, rouge et noire. Veuillez suivre toutes ses déclarations (en langue lingala) contenues dans la vidéo ci-jointe : https://youtu.be/mDTOX-yW8ts   
 
 Ecce  homo !
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– Rappelons que, concernant la sorcellerie, le Pape Jean-Paul II, lors de ses voyages en Afrique, notamment au Cameroun et en Angola, n’avait pas mâché ses mots en martelant tout haut que si les Africains veulent se développer, ils doivent mener un combat acharné contre ces criminels invisibles : les « sorciers »
 
– Contrairement à certains « secrets bien gardés » relatifs aux différentes cérémonies ésotériques nocturnes effectuées à différents endroits stratégiques à travers tout le territoire national par des chefs coutumiers corrompus – cérémonies qui leur ont permis de réaliser non seulement l’envoûtement et l’abêtissement permanents du peuple congolais, mais aussi l’intronisation spirituelle du Rwandais « Joseph Kabila » comme président à vie au Congo –, grâce à l’éveil patriotique, certaines langues commencent à se délier et sont en train de nous révéler certaines choses insolites
 
– Le fait, par exemple, qu’une grande autorité coutumière comme Joseph Kawala Ngulungu, membre de ces puissantes confréries maléfiques, se soit lui-même permis de dénoncer, faire sortir tous les secrets nocturnes, et de mettre en garde toutes les personnes  qui oseraient continuer à pratiquer la sorcellerie, démontre clairement que le processus de libération spirituelle, économique, politique, et scientifique du Congo, est bel et bien enclenché
 
– En plus, trahi par son ami « Joseph Kabila », un autre illuminé et leader politico-religieux de BDM (Bundu dia Mayala) au nom de Zacarias Badiangela alias François Muanda NSemi ou Ne Muanda Nsemi, lors d’un point de presse qu’il vient de tenir en pleine capitale Kinshasa, vient enfin de cracher la vérité en donnant un mot d’ordre clair et sans aucune ambigüité (en langue française), lequel est contenu dans cette courte vidéo (22’:29’’) : (https://youtu.be/4xc_LkLCdUc) : « Le Rwanda aux Rwandais, le Congo aux Congolais. Hyppolite Kanambe c’est un Rwandais. Est-ce qu’au Rwanda on peut accepter qu’un Congolais devienne le président ? Je ne veux plus voir Hyppolite Kanambe dans ce pays. Hyppolite Kanambe dehors ! Chassez Hyppolite Kanambe ! Chassez tous les Rwandais : les Ruberwa, les Ruguiza…, tous les Rwandais dehors ! »
 
– Bref, cette libération totale du Congo est la voie la plus sûre qui nous conduira vers notre victoire commune sur ces forces maléfiques détruisant notre Patrie, le Congo-Kinshasa
 


Quelques  chefs  coutumiers  du  Congo-Kinshasa
 
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Le grand chef coutumier Joseph Kawala Ngulungu dirige le groupement Mbelo-ndembo, l’un des dix groupements du secteur de Mikwi, territoire de Bulungu, district du Kwilu dans la province de Bandundu. Il est aussi le président ou responsable de « 777 chefs coutumiers » correspondants aux « 777 principaux pouvoirs ancestraux » de la province du Bandundu : depuis le Lac Maï-Ndombe jusqu’à Kwango, en passant par le Kwilu. Le grand chef Joseph Kawala Ngulungu est également membre de l’ALLIANCE NATIONALE DES AUTORITÉS TRADITIONNELLES DU CONGO, en sigle ANATC, regroupant les 6.000 chefs coutumiers du Congo-Kinshasa.
 
L’ANATC ne fut créée ni par les chefs coutumiers eux-mêmes, ni par aucune autorité congolaise, mais c’est un machin créé par les Colonialistes belges par un décret-loi de 1910 pour embrigader, manipuler et contrôler les peuples autochtones du Congo. Pendant la lutte pour l’indépendance du pays, ces gens-là (les membres de lANATC de l’époque) étaient contre l’indépendance et s’étaient rangés du côté de la colonisation. D’où, pour les dénigrer, on les avait surnommés « PNP » qui veut dire « Pene-pene na Mindele» : ce qui pourrait alors se traduire littéralement en français par « aux côtés des blancs ». Tous les Congolais traités de « PNP » étaient considérés comme des traîtres. Quelques-uns de ces chefs coutumiers ayant participé à la Table Ronde de Bruxelles, comme François Luakabwanga, ne comprenaient RIEN, et ils n’étaient que des « Malanda-Ngulu » : c’est-à-dire des « suiveurs aveugles ».
 
[Nota : La Table ronde congolo-belge, aussi appelée Table ronde de Bruxelles, autour de laquelle le destin du Congo s’était joué et son avenir scellé malheureusement. Elle fut une rencontre organisée en deux parties en 1960 à Bruxelles – du mercredi 20 janvier au samedi 20 février, puis du mardi 26 avril au lundi 16 mai – entre d’une part des représentants des partis politiques et chefs coutumiers congolais et, d’autre part, des dirigeants publics et économiques belges. Durant ces assises se trouvaient face à face ces 54 participants belges et 81 représentants congolais dont 43 effectifs et 38 suppléants. Cette manifestation a abouti à l’adoption de seize résolutions portant sur l’avenir du Congo belge dont un consensus majeur portant sur la date de l’indépendance fictive du futur État, fixée au jeudi 30 juin 1960, et l’organisation institutionnelle de ce dernier.]
 
En effet, après le 2ème coup d’État de Mobutu, le 24 novembre 1965 (voir l’annexe 2) et durant les 32 ans de son régime, de 1965 jusqu’en mai 1997, lANATC était non seulement ressuscitée et réhabilitée mais aussi et surtout devenue un organe spécial au sein du MPR (Mouvement Populaire de la Révolution) de triste mémoire. D’où, les avis émis par les chefs coutumiers, en tant que « forces du mal », étaient toujours pris en compte dans tous les calculs machiavéliques du « mobutisme » afin de mieux envoûter le peuple zaïrois.
 
Par exemple, à Kinshasa, pour devenir chef de quartier à cette époque, le recrutement s’effectuait soit directement au sein de cette confrérie des sorciers, soit indirectement par procuration : les membres de cette confrérie effectuaient des  recommandations de leurs proches (initiés) auprès des autorités administratives chargées du recrutement. On ne pouvait devenir ou être chef de quartier sans être « sorcier ». Donc le « mobutisme » entretenait des liens mystiques trop étroits avec l’ANATC.
 
D’ailleurs, c’est dans cette optique que le président Mobutu avait lui-même fondé la confrérie « Prima Curia », avec le concours de la loge maçonnique italienne dénommée P2 ou « Propaganda Due » (à cette époque plusieurs personnalités notables italiennes faisaient partie de P2 dont Silvio Berlusconi, homme d’affaires et homme d’État italien, et qui était devenu, après sa dissolution en 1981, le président du Conseil des ministres de 1994 à 1995, de 2001 à 2006 et de 2008 à 2011), réunissant en son sein la plupart des grandes personnalités (grands prêtres) du Zaïre : en commençant par Alphonse-Roger Kithima bin Ramazani (à l’époque : indéboulonnable secrétaire général et vice-président du Comité central du MPR, fidèle des fidèles au président Mobutu) jusqu’à Bobi Ladawa (épouse Mobutu), en passant par Honoré Mpinga Kasende, Dominique Sakombi Inongo, Jean Seti Yale, des officiers militaires et autres caciques du  régime dictatorial de Mobutu.  
 
À cette époque, personne ne pouvait être nommé ; rien de pouvait être signé, décidé ; même pour frapper la monnaie, prendre l’avion, ou envisager de faire un meeting populaire ; bref, rien ne pouvait se faire sans passer par la loge « Prima Curia ». Mais malgré ce verrouillage spirituellement diabolique, leurs « produits finis » (les produits finis de ces mobutistes satanistes : les immigrés tutsi-Rwandais), furent expulsés du Congo en 1995 par une décision prise en toute souveraineté par les membres du Haut Conseil de la République-Parlement de Transition, en sigle HCR-PT, et ces Tutsi-Rwandais épinglés étaient contraints de retourner au Rwanda avec tous leurs bagages y compris une fraction de la « prima curia ».
 
Malheureusement pour nous, lorsque les extrémistes hégémonistes de l’International Tutsi-Power se sont entièrement emparés du pouvoir au Congo avec l’ascension fulgurante de «Joseph Kabila », de son vrai nom Hyacinthe Hyppolite Kanambe, en dehors des autres pouvoirs occultes déjà obtenus notamment auprès des chefs des confessions religieuses du Congo et autres grands-maîtres (…), ils (ces Rwandais) ont cherché, selon nos informateurs, à obtenir un autre genre de « pouvoir » qui leur échappait encore jusque-là : c’est le « pouvoir ancestral congolais », donc la sorcellerie noire à la congolaise.
 
C’est pourquoi, pour qu’il puisse avoir la capacité à se faire une place au soleil grâce à sa position de président de la république, l’imposteur extrémiste Tutsi-Rwandais «Joseph Kabila » fera appel à cinq âmes serviles congolaises (cinq politicailleurs congolais de souche souffrant de l’incurable syndrome du larbin), notamment Léonard She Okitundu Lundula (son nouveau directeur de cabinet à l’époque, en 2006), Théophile Mbemba Fundu di Luyindu (cousin de l’actuel gouverneur de la ville-province de Kinshasa au nom d’André Kimbuta), André Kimbuta Yango (actuel gouverneur de Kinshasa, et célèbre féticheur et grand fumeur du chanvre au Congo), Jean Kimbembe Mazunga, et Théodore Mugalu wa Mahungu (son  chef de la Maison civile), pour que ceux-ci recrutent leurs fraters respectifs (leurs confrères de la sorcellerie noire). [Nota : le  chef de la Maison civile d’Hyppolite Kanambe, Théodore Mugalu wa Mahungu, est « pasteur ». Il est aussi le « domestic partner » (concubin) privilégié de la députée Eugénie Tshika Wa Mulumba, la petite-sœur de l’opposant-accompagnateur du pouvoir d’occupation au nom d’Étienne Tshisekedi Wa Mulumba. Oui, c’est leur vie privée. D’ailleurs nous n’épinglons pas cette liaison dangereuse pour son aspect moral mais au contraire pour les conséquences désastreuses qu’elle produit vis-à-vis de la situation du pays. Cette députée de l’UDPS (de la soi-disant opposition) est l’une des personnes que les occupants utilisent, via son concubin, pour convaincre son grand-frère (Tshisekedi) d’accepter de travailler à moindres frais en faveur des Rwandais …]
 
D’où, ces politicailleurs, les cinq flatteurs serviles en question – chacun de son côté et selon ses réseaux spécialités en la matière (celle de sorcellerie noire) connaissant tous les tuyaux (c.à.d., réseaux qui savent comment procéder) – avaient fait appel à l’ANATC de chaque province du Congo qui leur avait fourni, chacune, au moins 50 grands chefs coutumiers sorciers, toutes tendances, convictions, opinions, croyances, puissances et origines confondues.
 
Dès leur arrivée à Kinshasa, le dircab de Kanambe (Léonard She Okitundu) les avait conduits à Kingakati où ils avaient non seulement effectué d’intenses cérémonies d’envoûtements pendant une semaine, mais aussi intronisé le semi-lettré Rwandais Hyacinthe Hyppolite Kanambe alias « Mwana-Ndeke » comme président à vie. En droit coutumier congolais et selon la jurisprudence ad hoc, c’est déjà une Haute Trahison de leur part. Donc, pour envoûter le peuple congolais, ces chefs coutumiers, corrompus et aliénés, étaient chargés d’user de leur pouvoir mystique ancestral en faveur de «Joseph Kabila», afin que celui-ci puisse rester au pouvoir par la force ou la ruse pendant plusieurs décennies, voire à vie.
 
Selon nos sources (plusieurs membres de l’ANATC), hormis les cérémonies réalisées à Kingakati, d’autres cérémonies ésotériques nocturnes s’étaient également déroulées dans plusieurs endroits stratégiques de la ville de Kinshasa, notamment à la « Place de la Victoire » ou « Rond-point Victoire » dans la commune de Kalamu, à « l’Aéroport international de N’djili » dans la commune de la N’sele, au « Grand marché de Kinshasa » dans la commune de Kinshasa, au « Marché de la liberté » dans la commune de Masina, au « Marché Gambela » dans la commune de Kasa-Vubu, à la « Tour inachevée de l’échangeur de Limete » dans la commune de Limete (voir l’annexe 3), où les membres de l’équipe opérationnelle mandatés par ces criminels invisibles avaient effectué des mystérieuses démonstrations – telles que dialoguer avec des esprits invisibles, contourner et monter très haut jusqu’au sommet (à la pointe) de la tour de l’échangeur de Limete – sans être vus ou entendus ni par des habitants du quartier concerné, ni par des passants, ni par des vaillants policiers qui surveillent, gardent et sécurisent ces sites. Ensuite, plusieurs autres voyages astraux étaient organisés à travers toute la capitale Kinshasa, puis à travers tout le territoire national congolais.
 
[Nota : Kingakati, à ne pas confondre ni avec Kingasani (un des quartiers de la commune populaire de Kimbanseke, à l’Est de Kinshasa), ni avec Kisangani (ville-martyre de l’Est du Congo et chef-lieu de la Province Orientale). Certes, tous les trois noms, à savoir Kingakati, kisangani et Kingasani, peuvent bien prêter à confusion quant à leur prononciation. Nous parlons bien de Kingakati. Pour ceux qui ne connaissent pas la géographie politique du Congo-Kinshasa, Kingakati : c’est le nom de la « célèbre » ferme présidentielle qui se situe à l’extrême Est de la périphérie de la ville de Kinshasa. Kingakati est de tous les enjeux. C’est désormais dans cette petite bourgade perdue que se dessinent des scénarii funestes sur la gestion calamiteuse du pays : c’est là où s’effectuent différentes cérémonies ésotériques (occultes) et autres grandes messes noires inimaginables.]
 
Toujours selon nos sources au sein de l’ANATC, chaque chef coutumier invité avait reçu la somme de 1.000 $ US (mille dollars américains) alors que les commissionnaires (les cinq politicailleurs cupides concernés) avaient perçu chacun la somme de 1.000.000 $ US (un million de dollars américains), puis ils avaient également obtenu des nominations de toutes sortes, et ils continuent d’ailleurs à obtenir des promotions très alléchantes. C’est la règle de la confrérie des malfaiteurs.
 
Quant à Théophile Mbemba et André Kimbuta, originaires de la province de Bandundu, ils avaient conduit « Joseph Kabila » jusqu’au cimetière de Kanzombi – un ancien faubourg (banlieue) de Kikwit, mais aujourd’hui Kanzombi est un quartier qui fait partie intégrante de la ville de Kikwit – où se trouve la tombe du grand chef coutumier « Kuku-Pembe », décédé depuis très longtemps mais, semble-t-il, les restes de son corps physique continuent à produire des miracles, voire son corps continue à distribuer ses puissances mystérieuses jusqu’à présent. MbembaKimbuta, et des féticheurs locaux recrutés sur place, avaient fait beaucoup de cérémonies ésotériques en faveur de leur patron Rwandais Kanambe. Et les Kikwitois avaient promis à Théophile Mbemba et André Kimbuta, un match-retour dans quelques années. C’est-à-dire, les habitants de Kikwit, très mécontents, avaient promis de ne plus tolérer la prochaine fois ce genre de cérémonies sur la tombe de leur grand chef.  Let’s wait and see !
 
Revenons aux déclarations du grand chef Joseph Kawala Ngulungu. Devant des milliers de Kimbanguistes, celui-ci débobinait et expliquait tout : il avait mis en garde tout celui qui continuerait à pratiquer la sorcellerie. Toujours dans la vidéo en question (https://youtu.be/mDTOX-yW8ts), il racontait aussi comment ils (les sorciers) opèrent la nuit dans le 2ème Monde, c’est-à-dire dans le royaume de Satan, Lucifer. Dans ce monde-là, la nuit, ces sorciers sont (ou deviennent) des ministres, généraux, des rois, des reines, des grands patrons très riches, mais, dès l’aube jusqu’au coucher du soleil, c’est-à-dire pendant la journée, ceux-ci redeviennent des véritables loques, des « lumpenprolétaires » (des misérables), des pauvres, des malheureux, et sillonnent parfois la ville pour mendier. Le grand chef Kawala et ses 776 fraters de Bandundu, se sont libérés et refusent de reprendre ces pratiques occultes blâmables, répréhensibles, et punies par le Code Pénal Congolais Livre II (voir le professeur Général Likulia Bolongo). Vrai ou faux : difficile à répondre, seul l’avenir nous le dira !
 
Voilà comment, des chefs coutumiers Congolais (censés jouer leur noble rôle de gardiens des peuples et du territoire) – en complicité avec des autres Congolais autochtones corrompus, serviles et aliénés notamment Léonard She Okitundu LundulaThéophile Mbemba Fundu di Luyindu, André Kimbuta YangoJean Kimbembe Mazunga, et Théodore Mugalu wa Mahungu – ont eux-mêmes vendu leur propre pays aux envahisseurs et prédateurs étrangers en intronisant ce petit Rwandais au poste de « président à vie » du Congo. Quelle haute trahison méritant la pendaison publique !
 
Comme vous l’avez certainement remarqué, depuis l’époque de la Colonisation belge jusqu’à l’Occupation « américano-belgo-tutsi », en passant par la courte période de Kasa-Vubu et par les 32 ans de la Dictature mobutiste, le Congo-Kinshasa, notre Patrie, baigne toujours dans l’obscurantisme spirituel le plus total. En effet, nous vivons et subissons présentement les conséquences néfastes de l’échec de la mise en œuvre de toutes les politiques menées par des politicailleurs mettant fidèlement en application les principes occultes dictés par des Grands-Maîtres de leurs Loges ou Maisons secrètes telles que la Franc-maçonnerieRose-CroixBoston (version américaine de la franc-maçonnerie), Yamm (ou Yaw, Yammu, Yamm), EckankarMahikari, ou la sorcellerie noire.
 
Pire encore, toutes ces sciences occultes ont maintenant leurs succursales à Kinshasa. Ils recrutent et agissent ouvertement. Par exemple ; pour la magie chinoise, ils se sont installés à la 7ème Rue à Limete, presque en face de l’Hôpital Bondeko ; les Japonais et les Sud-Coréens se sont installés chez Shaumba, sur l’avenue du 24 novembre. C’est incroyable et scandaleux. Les Congolais s’étonnent de l’état actuel du pays. Comment vit le peuple congolais actuellement ? Il mène une vie de misère, c’est une catastrophique ! N’est-ce pas une punition du Tout Puissant ? Préparons-nous, car si nous faisons rien, ça sera terrible, plus que Sodome et Gomorrhe ! C’est l’échec le plus noir. Le Congo, un pays sacrifié et abandonné par son « élite ». Où sont les vrais Patriotes ?
 
Autres révélations. Notre rédaction vient d’être contactée par des patriotes vivant à Matadi dans le Kongo-Central. Le grand chef coutumier de la ville de Matadi, bien connu de tous les matadiens, debout et sous d’un grand baobab, a confirmé les mêmes révélations. Il a dénoncé la trahison nationale de leurs confrères devant l’argent du pouvoir d’occupation et, il a dit tout haut qu’il a demandé à tous les membres de l’ANATC du Kongo-Central d’abandonner cette organisation qui les avait mis dans le pétrin en leur exigeant de partager la somme d’argent de corruption qu’il avait reçue de « Joseph Kabila » par l’intermédiaire de Léonard  She Okitundu et sa bande. Dans un proche avenir ATA NKALÉ vous parlera de Matadi, Kisangani, Kananga, Mbuji-Mayi, et autres villes. Qui vivra verra !
 
N’est-ce pas le début du processus de Libération spirituelle et politique du Congo ? Pourquoi une telle question ? Parce qu’en dehors de toutes les révélations déjà énoncées, nous allons vous parler du cas du sorcier et gourou attitré Zacarias Badiangela alias François Muanda NSemi ou Ne Muanda Nsemi. Ce leader politico-religieux de la secte Bundu dia Mayala, en sigle BDM ; partisan acharné de la partition (Balkanisation) du Congo-Kinshasa qui devrait permettre au peuple Kôngo de créer leur propre Républiquette dénommée : «État Indépendant du Kongo-Central » ; après qu’il se fût permis d’annoncer à la population son idée d’accorder une transition de trois ans à son ami Tutsi-Rwandais « Joseph Kabila » ; après être trahi par cet ami ; et lors d’un point de presse qu’il vient de tenir tout récemment en pleine capitale Kinshasa ; vient enfin de cracher la vérité en donnant un mot d’ordre clair et sans aucune ambigüité, en langue française, en ce termes :  « Le Rwanda aux Rwandais, le Congo aux Congolais. Hyppolite Kanambe c’est un Rwandais. Est-ce qu’au Rwanda on peut accepter qu’un Congolais devienne le président ? Je ne veux plus voir Hyppolite Kanambe dans ce pays. Hyppolite Kanambe dehors ! Chassez Hyppolite Kanambe ! Chassez tous les Rwandais : les Ruberwa, les Ruguiza…, tous les Rwandais dehors ! ». Veuillez alors ouvrir ce lien pour visionner cette courte vidéo (22’:29’’) afin de suivre ce mot d’ordre : (https://youtu.be/4xc_LkLCdUc )
 
Par ailleurs, « L’Église Catholique romaine, sainte et apostolique » continue toujours à trahir son Maître, Jésus Christ, depuis l’époque de l’esclavagisme, l’époque de la colonisation, celle la néo-colonisation, jusqu’à ce jour. Mais elle paiera trop cher ses propres actes. Les « Biens mal acquis » dans notre pays pendant toutes ces périodes seront restitués au peuple congolais. Parmi ces biens mal acquis, nous pouvons citer  les terrains faisant partie du Patrimoine national du Congo. Un Tribunal Permanent des Peuples (TPP) sera instauré pour juger tous les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis le peuple congolais depuis le XVème siècle jusqu’à ce jour. Les enfants « fabriqués » et abandonnés par les occupants depuis des années seront recensés et traités comme furent traités par exemple les enfants laissés par les occupants allemands en France après la Libération.
 
Enfin, « ATA NKALÉ, tôt ou tard » le Peuple Congolais sera réhabilité et rétabli dans ses droits les plus élémentaires. L’époque ou les époques des conférences internationales (notamment à Berlin de 1884, à Bruxelles, à Paris, à New-York, à Lisbonne, ou à La Haye) sans la présence ou la participation des autochtones sont révolues, et les actes jadis posés par toutes ces institutions colonialistes et néocolonialistes seront déclarés nuls et de nuls effets.  La Cour Pénale Internationale est devenue une cour partisane et sélective. Nous réclamerons d’ailleurs la libération sans condition de Jean-Pierre Bemba, retenu arbitrairement par l’Occident pour satisfaire la demande faite par les commanditaires de l’occupation de notre pays : les Américains et leurs alliés alignés, sans oublier leurs exécutants africains de l’ITP. Sentant leur fin venir, ne sachant plus où aller puiser gratuitement les matières premières, les Occidentaux seront obligés de renégocier tous les traités à sens unique, et tous les actes posés injustement et dictatorialement. La Déclaration Universelle des Droits des Peuples est un exemple de la révolte des Opprimés.
 
Bref, Congolais, nous devons récupérer tous nos droits, et réclamer la restitution de tout notre patrimoine spolié, comme l’avait fait le président Mobutu Sese Seko dans son adresse aux Nations Unies, en 1973. RIEN n’est totalement perdu ! Il faut se battre pour réussir ! Les Américains et leurs alliés alignés, comme la Petite-Belgique, veulent que nous baissions le nez et que nous nous taisions. C’est pourquoi ils nous vendent la sueur et les larmes. N’oublions pas tous les massacres déjà passés, ceux commandités par l’Américain Bill Clinton, cautionnés par le Belge Louis Michel, et exécutés par les membres de l’International Tutsi-Power notamment Paul Kagame, Yoweri Museveni, « Joseph Kabila », James Kabarebe, Azarias Ruberwa, Déo Déogratias Bugera Nyamakuba, Moïse Nyarugabo et Bizima Karamuheto. La victoire est sûre et certaine !  NOUS VAINCRONS TÔT OU TARD – ATA NKALÉ – LA VICTOIRE EST AVEC NOUS ! SOYONS DONC VIGILANTS ! ET, TÔT OU TARD, KIGALI, COMME CARTHAGE, SERA VAINCUE !  INGETA !
 
Vive le CRAGI : 
« Comité Révolutionnaire d’Avant-Garde Indépendant » !
Vive le Congo libre, indépendant et prospère !
Vive la lutte pour notre liberté !
 
 
FAIT  À  KINGAKATI, LE  MERCREDI  01 FÉVRIER  2017
 
« Sé/Cellule Grand Chef coutumier KUKU-PEMBE »
 
 
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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétaire depuis 40 années.

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