La carte du racisme

Boston Tea Party

Lorsqu’on est incapable de discréditer un adversaire autrement, il est fréquent d’avoir recours à la démonisation de cet adversaire. Quoi de mieux alors que d’utiliser la carte du racisme. Cet argument est souvent utilisé lorsqu’un des antagonistes est membre d’une minorité visible. Si nous nous opposons à lui, c’est que nous devons forcément être racistes. Les musulmans jouent cette carte très efficacement avec la supposée offense de blasphème et d’islamophobie. Cette tactique rend toute opposition ou critique de l’Islam politiquement incorrecte. Les démocrates et les grand médias américains ont pour leur part décidé de jouer la carte du racisme pour faire taire toute critique à l’encontre de l’administration Obama et notamment contre le mouvement des tea parties. Pourtant, de croire que ce mouvement est primairement motivé par le racisme, c’est de très mal connaître nos voisins du sud.

Le Boston Tea Party de 1773.

Les États-Unis sont nés à toute fin pratique d’une révolte de taxes. Plus précisément d’une collections de plusieurs taxes imposées par la couronne sur les colonies américaines, sans que celles-ci puissent être représentées au parlement britannique. Ce principe étant cher aux américains, ils devinrent de plus en plus insatisfaits alors que la couronne imposait le Stamp Act et le Townsend Act, mais ce fût le Tea Act qui a enfin fait déborder le vase. Une bande de 200 hommes déguisés en amérindiens ont pris d’assaut trois navires de l’East India Company chargés de Thé dans le port de Boston le 16 décembre 1773 et jetèrent 343 caisses de thé par dessus bord. Les conséquences de ce geste furent le coup d’envoi de la révolution américaine. L’esprit même de la révolution américaine fût celui d’établir un nouveau gouvernement aux pouvoirs restreints, gouvernant selon la volonté et le avec le consentement du peuple, concept plutôt révolutionnaire à l’époque. Ce désir est amplement reflété grandement dans la Déclaration d’Indépendance américaine et dans le préambule de leur Constitution. Encore de nos jours, un très grand nombre d’américains adhèrent encore farouchement à ces principes.

La crise économique de 2008.

Appuyons le bouton d’avance rapide jusqu’à 2008. Grâce à diverses interventions gouvernementales visant à favoriser l’accès à la propriété par le biais de la sécurisation d’hypothèques par les compagnies gouvernementales Fannie Mae et Freddie Mac et grâce à des taux d’intérêts maintenus artificiellement bas par la Réserve Fédérale, la plus grosse bulle immobilière de l’histoire éclate, laissant Wall Street en lambeaux avec des tonnes d’actifs toxiques basées sur des hypothèques ne valant plus rien. L’administration Bush décide alors qu’il faut absolument sauver les banques de Wall Street de peur de voir tout le système bancaire s’écrouler. On institua donc le Troubled Asset Relief Program, visant à racheter les actifs toxiques des banques. Pilule qui fût extrêmement difficile à avaler par le contribuable américain à qui on veut refiler la note de l’irresponsabilité des banques de Wall Street. L’administration Bush était déjà coupable de grossiers excès de dépenses pendant ses huit ans au pouvoir, mais le TARP fût très probablement la goutte qui a fait déborder le vase pour plusieurs américains, mais Bush s’en allait et Obama arrivait pour le remplacer.

Hope and Change.

Obama a pris office avec la promesse d’espoir et de changement. Malheureusement, aussitôt arrivé au pouvoir, il s’est empressé d’endosser et amplifier toutes les politiques de l’administration précédente. Non seulement a-t-il continué le TARP de $700 milliards, mais il s’en est servi pour nationaliser une partie des banques commerciales, AIG (qui a promptement récompensé ses dirigeants de fabuleux bonis), ainsi que GM et Chrysler afin de préserver des emplois payés $80/heure avec avantages sociaux, en plus d’ajouter un programme de stimulus de $800 milliards, tout ça aux frais des contribuables pour la plupart beaucoup moins nantis. Devrait-on se surprendre que la grogne atteigne un point culminant. Pour les contribuables américains, c’en était trop.

La naissance des Tea Parties.

Réalisant que le fameux changement promis par Obama n’était qu’un mirage, les contribuables américains ont pris la rue d’eux-mêmes le 27 février 2009 pour protester contre le TARP, agitant des sacs de thé et des drapeaux de Gadsden, premier drapeau de la révolution américaine. La symbolique était apparente. Le citoyen américain moyen commence à se soucier grandement de la direction qu’a pris son gouvernement qu’il perçoit de plus en plus gigantesque. À cause de toutes les nationalisations de banques, d’AIG, de GM et de Chrysler, ils perçoivent Obama comme un socialiste qui vise à nationaliser graduellement l’économie américaine. La réforme de la santé et la nouvelle réforme du système financier n’ont rien fait pour les rassurer non-plus. Les américain sont par nature réfractaires au concept d’état-nounou et ils réalisent que c’est la direction que prend l’administration Obama et le congrès majoritairement démocrate. Ce fait les inquiètent et avec raison. La dette américaine, déjà gonflée sous Bush, a littéralement explosé sous Obama et la création monétaire de la Fed a atteint des sommets historiques. L’américain moyen commence à se demander comment cette dette sera remboursée et les chance sont qu’elle ne le sera jamais. Le jour où les créanciers des États-Unis perdront confiance, c’en sera fini de l’empire américain.

Conclusion.

Depuis l’inauguration d’Obama, les américains ont eu d’amples raisons d’être insatisfaits et déçus. Un très grand nombre des manifestants des tea parties sont des républicains, mais un grand nombre d’entre eux se disent démocrates et avouent leur déception de l’administration Obama. Ils n’ont pas besoin d’être racistes, ils auraient été insatisfaits peu importe la couleur de la peau de leur président. Ils sont insatisfaits de ses politiques, un point c’est tout. Les accusations de racisme ne sont que l’acte désespéré de démagogues.

90 pensées sur “La carte du racisme

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    29 juillet 2010 à 2 02 02 07027
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    Spin ca comme tu voudras….y reste que c’est pas tout les TEA-libans qui sont racistes….mais énormément de racistes sont des TEA-libans

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      29 juillet 2010 à 11 11 53 07537
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      @ stephane.g

      Spin ca comme tu voudras….y reste que c’est pas tout les TEA-libans qui sont racistes….mais énormément de racistes sont des TEA-libans

      Ah oui? T’as fait un sondage?

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    29 juillet 2010 à 2 02 20 07207
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    L’insatisfaction envers Obama ne vient pas du fait que les Américains soient racistes. Leur déception a d’autres causes. Quand ils sont insatisfaits, cependant, le racisme latent au sein d’un grande partie de la population et que l’on croyait jugulé ressort et pose sa race comme une explication des erreurs et des mauvaise décisions d’Obama. C »est a ce niveau qu’il y a un risque de dérive raciste.

    Pierre JC Allard

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    29 juillet 2010 à 2 02 52 07527
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    Le mouvement du Tea Party est un mouvement créé de toutes pièces par les médias. Et ça a marché. Le but était de récupérer les forces vives de mécontentement légitime et de les canaliser vers une voie de garage.

    Derrière le mouvement Tea Party il y a un agent du CFR: Grover Norquist.

    MêmeRon Paul nous met en garde que ce mouvement est totalement à la solde des néocons, même si il y a plein de bonnes gens manipulés (= idiots utiles) qui s’y rattachent non par stupidité ou par mauvaises intentions, mais tout simplement parce qu’ils connaissent rien de mieux…
    http://pascasher.blogspot.com/2010/05/zionist-media-america-needs-third-party.html

    Encore plus « faux », il y a le mouvement des birthers, qui fut fondé par des désinformateurs comme le truther Phil Berg, la pseudo-avocate israélienne Orly Taitz Averbuch, et le super néocon Alan Keyes, grand ami des néocons juifs Bill Kristol et Norman Podhoretz. Aujourd’hui, on a perdu de vue le fait que ce « mouvement » vient de ces énergumènes, de sorte que presque aucun Birther ne sait qu’il suit une mouvance créée de toutes pièces par les néocons.
    http://pascasher.blogspot.com/2009/08/orly-taitz-averbuch-de-tel-aviv-leader.html

    Et que dire ce Sarah Palin: on dirait que le mouvement du Tea Party a été fait exprès pour qu’elle se positionne à sa tête en temps venu!
    http://pascasher.blogspot.com/2010/02/sarah-palin-nouvelle-leader-du.html

    Et maintenant, c’est le tour des anti-musulmans de prendre le relais et de faire dévier le pseudo mouvement patriote! récemment, Rense recevait à son émission Devvy Kidd, qui a déjà fait du bon boulot, mais qui maintenant claironne que nous faisons face à « la menace islamiste »; en plus le site de Kidd relie à celui du salaud de Daniel Pipes, qui est probablement le plus anti-Islam de tous les intellos juif sionistes néocons! Merde, Rense a-t-il un cerveau ou bien est-il un robot, une imitation d’être humain? C’est pas croyable être cave de même.

    Mais oû sen va-t-il ce mouvement de patriotes, qui est au fond rien de plus qu’un gros mouvement de perdus, de tartes et de tarlets manipulés! Ça fait pitié à voir. Ça donne presque le goût de rejoindre les djihadistes et de déclarer la guerre à tous ces Yankees pseudos « patriotes ». C’est à ce point désespérant…

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    29 juillet 2010 à 7 07 23 07237
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    Je ne suis pas certain que le problème américain soit un problème politique.

    Car aussi longtemps que la majorité se croit « privilégiée », même si elle ne l’est pas, les autorités gouvernementales n’ont pas vraiment de problèmes.

    Par contre, l’économie mondiale fait ressortir clairement, de nos jours, que ceux qui se croyaient « privilégiés, ne le sont pas du tout. Ce qui ressort actuellement, au yeux de la majorité, c’est qu’elle est « pressurisée » et que sa situation de « privilégié » est disparu en quelques années.

    On peu s’attendre à des « réactions » importantes de la part de la population si ce mirage de « privilégiés » ne réapparaît pas bientôt.

    La question devient: Est-il possible de faire encore croire au peuple qu’il est privilégié. Les comparaisons avec le tiers monde ne fonctionnent plus. Les gens regardent leur propre situation au lieu de regarder le malheur des autres. De plus ils se sentent dans le même bateau que tous les « non-privilégiés » de la planète.

    On n’est pas sortis du bois!

    André Lefebvre

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    29 juillet 2010 à 8 08 00 07007
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    Je suis d’accord avec PJCA. Le racisme n’est pas le problème initial, mais il peut servir à porter l’étendard pour un bout de chemin, et si c’est le cas, une telle dérive serait difficile à réparer par la suite, voire impossible si les violences éclataient.

    Mais encore. les États-Unis dorment au gaz. Ce qui aurait réellement été bon, pour eux, mais ils ne veulent pas le savoir, c’est précisément qu’on nationalise les moyens de production, et les banques! Rien de mieux pour rééquilibrer les richesses! Mais non! Les pauvres, aux États-Unis, se battent pour l’être encore plus comme par exemple, ceux qui n’avaient pas accès aux soins de santé (les dents toutes croches et des cataractes!)étaient les premiers sur le front de l’«antiréforme» de la santé! L’aliénation a aussi fait son chemin avec tout ce contrôle de l’information et ces radio-poubelles, et ces FAUX News…

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    29 juillet 2010 à 8 08 06 07067
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    Un ami à moi me disait de ne «jamais sous-estimer la bêtise humaine»! Il avait bien raison!

    Les États-Unis d’Amérique ont appliqué des accès faciles aux maisons, parce qu’il y avait grogne en ce sens! Cette soupape n’était pas permise par le système financier capitaliste, mais se devait d’être pour le peuple qui grognait «le droit de posséder un toit». Alors les réformes furent… Jusqu’à…

    Mais cela dit, n’est-ce pas comme notre système de santé qu’on trouve coûteux -Mais qui est moins coûteux per capita que le système de santé privatisé-? N’est-il pas apparu, lui aussi, avec la grogne populaire et les besoins criant d’une population qui, sous le capitalisme sauvage, n’avait pas les moyen$ de se faire soigner? Ben oui c’est ça! Une autre soupape aux ratées du système capitaliste qui ne tient que compte des conditions, sans tenir compte des conditionnements y menant!

    Les États-uniens, s’ils veulent s’en sortir, peuvent toujours nationaliser l’ensemble de leurs moyens de production! Ce serait, comme disait Trotsky, «le meilleur exemple» des possibilités du socialisme! Les États-Unis devraient effectivement virer au socialisme!

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    29 juillet 2010 à 8 08 34 07347
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    Désolé de bourrer la place avec ce gros texte, mais c’est d’actualité plus que jamais.

    Léon Trotsky

    Le régime communiste aux U.S.A.

    Si le régime communiste est instauré aux Etats-Unis, comme une conséquence de l’incapacité de votre ordre social capitaliste à résoudre ses difficultés et ses problèmes, vous découvrirez que ce régime bien loin de signifier une tyrannie bureaucratique intolérable et l’enrégimentement des individus, sera à l’origine d’un développement des libertés individuelles et donnera l’abondance pour tous.

    A l’heure actuelle, la plupart des Américains ne considèrent le régime communiste que d’après l’expérience de l’Union Soviétique. Ils craignent que ce régime n’engendre en Amérique les mêmes résultats matériels que chez les peuples culturellement arriérés de l’Union Soviétique.

    Ils craignent que l’on ne veuille les coucher sur un lit de Procuste, et considèrent, par ailleurs, le conservatisme anglo-saxon comme un obstacle insurmontable même pour des réformes éventuellement souhaitables. Ils soutiennent que la Grande-Bretagne et le Japon interviendraient par la force armée contre les Soviets américains. Ils redoutent de s’entendre dicter quels vêtements ils doivent mettre, quels aliments ils doivent consommer; d’être contraints à se contenter de rations de famine; à ne trouver dans la presse qu’une propagande officielle stéréotypée; à entériner des décisions prises sans leur participation active; à garder leurs pensées pour eux, et à chanter bruyamment en public les louanges de leurs dirigeants soviétiques pour échapper à la prison ou à l’exil.

    Ils ont peur d’être la proie de l’inflation monétaire, de la tyrannie bureaucratique, d’une paperasserie intolérable dans toutes les démarches de l’existence quotidienne. Ils craignent d’assister à une standardisation mécanique des arts et des sciences, comme de la vie de tous les jours; à la destruction, par la dictature d’une monstrueuse bureaucratie, de toute spontanéité politique et de la liberté de la presse. Et ils tremblent à l’idée d’être obligés à parler un incompréhensible jargon de dialectique marxiste et à professer une philosophie sociale obligatoire. Ils craignent, en un mot, que l’Amérique soviétique ne devienne la contre-partie de la Russie soviétique telle qu’on la leur a dépeinte.

    En réalité, le régime. soviétique américain diffèrera autant du régime soviétique russe que les Etats-Unis du Président Roosevelt différent de l’empire russe du tsar Nicolas II. Cependant, le régime communiste ne peut être instauré en Amérique que par une révolution, comme l’y furent l’indépendance et la démocratie. Le tempérament américain est énergique et violent, et il exigera pas mal de vaisselle cassée avant que le régime communiste ne soit solidement établi. Les Américains sont des enthousiastes et des sportifs avant d’être des spécialistes ou des hommes d’état, et il serait contraire à la tradition américaine d’opérer un changement majeur sans se diviser, tout d’abord, en camps opposés et fendre des crânes.

    Néanmoins, si élevé qu’il puisse être, le coût de la révolution communiste aux Etats-Unis sera insignifiant, rapporté à votre richesse nationale et à votre population, en comparaison de celui de la révolution bolcheviste en Russie.

    Cela tient à ce que, dans une guerre civile révolutionnaire, ce n’est pas la poignée d’hommes qui se trouve au sommet de l’échelle sociale qui se bat –les 5% ou 10% qui possèdent les neuf dixièmes de la fortune américaine: ils ne peuvent recruter les armées de la contre-révolution que dans les couches inférieures des classes moyennes. Or la révolution pourrait facilement amener ces dernières sous son drapeau en leur démontrant que le soutien des soviets leur ouvrirait seul une perspective de salut.

    En dessous de ce groupe social, tout le monde, au point de vue économique, est préparé au communisme. La crise a ravagé votre classe ouvrière, et a porté un coup terrible à vos agriculteurs, déjà atteints par le long déclin agricole de la décade d’après guerre. Il n’y a aucune raison pour que ces groupes opposent une ferme résistance à la révolution; ils n’ont rien à y perdre, en admettant, bien entendu, que les dirigeants de la révolution adoptent une politique modérées et clairvoyante à leur égard.

    Quels autres hommes voudront se battre contre le communisme? Vos milliardaires et multimillionnaires? Vos Mellon, Morgan, Ford, Rockefeller? Ils cesseront la lutte dès qu’ils ne pourront plus trouver d’autres gens pour se battre à leur place.

    Le gouvernement soviétique américain prendra fermement possession des leviers de commande de votre système économique: les banques, les industries-clés et les moyens de transport et de communication. Il donnera alors aux agriculteurs, aux petits commerçants et négociants, un temps de réflexion suffisamment long pour que ceux-ci aient la possibilité de constater comme le secteur nationalisé de l’industrie fonctionne bien.

    C’est ici que les soviets américains pourront faire de véritables miracles. La « technocratie » ne pourra devenir une réalité que sous le régime communiste, une fois votre système industriel affranchi des entraves de la propriété privée et du profit privé. Les plus audacieuses propositions de la commission Hoover sur la standardisation et la nationalisation ne sont que jeux d’enfants auprès des possibilités nouvelles que libérera le régime communiste.

    L’industrie nationale sera organisée sur le modèle de la chaîne de montage dans vos usines automatiques modernes à production continue. La planification scientifique pourra sortir du cadre de l’usine individuelle pour être appliquée à votre système économique tout entier. Les résultats seront stupéfiants.

    Les coûts de production tomberont à 20%, ou moins, de leur valeur actuelle. De ce fait, le pouvoir d’achat des agriculteurs s’élèverait rapidement.

    Bien entendu, les soviets américains institueraient leurs propres entreprises agricoles géantes, en guise d’écoles de collectivisation volontaire. Vos agriculteurs pourraient facilement calculer s’il est de leur intérêt de demeurer des anneaux isolés, ou de se joindre à la chaîne publique.

    La même méthode serait employée pour amener le petit commerce et la petite industrie à entrer dans l’organisation nationale de l’industrie. Grâce au contrôle soviétique des matières premières, du crédit et des commandes, ces industries secondaires pourraient être maintenues solvables jusqu’à leur intégration graduelle et sans contrainte dans le système économique socialisé.

    Sans contrainte! Les soviets américains n’auraient pas à recourir aux mesures draconiennes que les circonstances ont souvent imposées aux soviets russes. Aux Etats-Unis, la science de la publicité et de la réclame vous offre, pour gagner le soutien de votre classe moyenne, des ressources qui manquaient aux soviets de la Russie arriérée, où les paysans misérables et illettrés constituaient la grande majorité. Ceci, en plus de votre équipement technique et de votre richesse, est le principal atout de votre future révolution communiste. Votre révolution sera, par nature, plus aisée que la nôtre; une fois les questions essentielles tranchées, vous ne gaspillerez pas vos énergies et vos ressources en de coûteux conflits sociaux; et cela vous permettra d’aller de l’avant plus vite.

    Même l’intensité des sentiments religieux aux Etats-Unis ne constituera pas un obstacle à la révolution. Si l’on admet la perspective des Soviets en Amérique, aucun frein psychologique ne sera assez puissant pour diminuer la pression de la crise sociale. Cela, l’histoire l’a prouvé plus d’une fois. De plus, il ne faudrait pas oublier que les Evangiles contiennent quelques aphorismes passablement explosifs.

    Quant à la manière de traiter les opposants, relativement peu nombreux, à la révolution soviétique, on peut faire confiance au génie inventif américain. Peut-être expédierez-vous vos millionnaires impénitents, dispensés de loyer leur vie durant, dans quelque île pittoresque, où ils pourront faire ce qui leur plaira.

    Vous pourrez le faire en toute sécurité, car vous n’aurez pas à redouter d’intervention étrangère. Le Japon, la Grande-Bretagne, et les autres pays capitalistes qui sont intervenus en Russie ne pourraient rien faire d’autre que s’incliner devant le fait accompli aux Etats-Unis. A la vérité, la victoire du communisme en Amérique –dans la forteresse du capitalisme– provoquerait son extension à d’autres pays. Le Japon aura probablement rejoint les rangs communistes avant même l’établissement du régime soviétique aux Etats-Unis. La même chose est vraie de la Grande-Bretagne.

    En tout cas, ce serait une idée folle d’envoyer la flotte de sa Majesté Britannique contre une Amérique Soviétique, même pour une expédition contre la moitié sud, la plus conservatrice, de votre continent. Ce serait là un acte sans espoir, qui n’irait jamais plus loin qu’une escapade militaire de deuxième classe.

    Quelques semaines ou quelques mois après l’instauration du régime soviétique aux Etats-Unis, le panaméricanisme deviendrait une réalité politique.

    Votre fédération attirerait dans son sein les gouvernements de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du Sud, comme l’aimant attire la limaille de fer. Il en serait de même du Canada. Les mouvements populaires dans ces pays seraient si puissants, que ce grand procès d’unification s’accomplirait rapidement et à peu de frais. Je suis prêt à parier que les Soviets américains trouveraient à leur premier anniversaire, l’hémisphère occidental transformé en Etats-Unis Soviétiques de l’Amérique du Nord, du Centre et du Sud avec Panama pour capitale. Ainsi, la doctrine de Monroë prendrait pour la première fois une signification complète et positive dans les affaires mondiales, bien que différente de celle prévue par son auteur.

    En dépit des accusations portées contre lui par certains de vos archi-conservateurs, Roosevelt ne prépare pas les Etats-Unis à une transformation soviétique. La N.R.A. ne se propose pas de détruire, mais de consolider les fondements du capitalisme américain, en surmontant vos difficultés économiques. Ce n’est pas l’Aigle Bleu qui apportera le communisme en Amérique, mais bien les difficultés que l’Aigle Bleu est impuissant à surmonter. Les professeurs « radicaux » de votre Brain Trust ne sont pas des révolutionnaires; ce sont seulement des conservateurs effrayés. Votre président déteste les « systèmes » et les « généralisations ». Mais un gouvernement soviétique est le plus grand de tous les systèmes possibles, une généralisation gigantesque en action.

    L’homme moyen n’aime ni les systèmes ni les généralisations. Ce sera la tâche de vos hommes d’état communistes de faire en sorte que le système fournisse à l’homme moyen ces biens concrets auxquels il aspire: sa nourriture, ses cigares, ses distractions, la liberté de choisir ses cravates, son logement et son auto. Il sera aisé de lui donner ces avantages dans une Amérique soviétique.

    La plupart des Américains ont été induits en erreur par le fait qu’en U.R.S.S. nous avons eu à édifier de nouvelles industries de base de fond en comble. Pareille chose ne pourrait pas se produire en Amérique, où vous êtes déjà contraints de diminuer votre surface cultivée et de réduire votre production industrielle. En fait, votre formidable équipement technique a été paralysé par la crise, et demande déjà à être employé. Vous serez en état d’élever considérablement le niveau de consommation de votre peuple, dès le début de votre renouveau économique. Vous y êtes préparés comme nul autre pays. Nulle part ailleurs, l’étude du marché intérieur n’a atteint un niveau aussi élevé qu’aux Etats-Unis. Cette étude a été faite par vos banques, vos trusts, vos hommes d’affaires individuels, vos négociants, vos représentants de commerce et vos agriculteurs. Votre gouvernement soviétique abolira simplement tous les secrets commerciaux, fera la synthèse de toutes les découvertes faites pour le profit privé, les transformera en un système scientifique de planification économique. Votre gouvernement trouvera à cette fin un appui dans l’existence de larges couches de consommateurs éduqués, capables d’esprit critique. Par la combinaison des industries-clés nationalisées, des entreprises privées, et de la coopération démocratique des consommateurs, vous développerez rapidement un système d’une extrême souplesse pour la satisfaction des besoins de votre population. Ce système ne sera régi ni par la bureaucratie, ni par la police, mais par le dur paiement au comptant. Votre tout-puissant dollar jouera un rôle essentiel dans le fonctionnement de votre système soviétique. C’est une grande erreur de confondre « économie planifiée » et « monnaie dirigée ». Votre monnaie doit agir comme un régulateur qui mesurera le succès ou l’échec de votre planification.

    Vos professeurs « radicaux » commettent une erreur mortelle avec leur dévotion à la « monnaie dirigée ». Cette idée académique pourrait facilement ruiner votre système de distribution et de production tout entier. Telle est la grande leçon qu’enseigne l’expérience de l’Union Soviétique, où, dans le domaine monétaire, une amère nécessite a été convertie en vertu officielle. Là-bas, l’absence d’un rouble-or a été l’une des causes principales de nos nombreuses difficultés et catastrophes économiques. Utiliser un rouble instable dans un système soviétique, c’est comme se servir de calibres variables dans une chaîne de montage: cela ne peut pas marcher.

    C’est seulement lorsque le socialisme réussira a remplacer l’argent par le contrôle administratif que l’on pourra abandonner une monnaie or stable. L’argent ne consistera plus alors qu’en des morceaux de papier ordinaire, comme des billets de tramway ou de théâtre. Avec le développement du socialisme, ces morceaux de papier disparaîtront à leur tour; et le contrôle de la consommation individuelle –qu’il soit monétaire ou administratif– cessera d’être nécessaire, lorsqu’il y aura abondance de tout pour tous!

    Ce temps n’est pas encore venu, bien que l’Amérique doive certainement l’atteindre avant tout autre pays. Jusque-là, le seul moyen de parvenir à ce stade de développement est de conserver un régulateur et un étalon efficaces pour le fonctionnement de votre système. En fait, pendant les quelques premières années de son existence, une économie planifiée, encore plus que le capitalisme à l’ancienne mode, a besoin d’une monnaie saine. Le professeur qui prétend régir tout le système économique en agissant sur l’unité monétaire est comme un homme qui veut lever de terre les deux pieds à la fois.

    L’Amérique soviétique possèdera des ressources suffisantes pour stabiliser le dollar –avantage inappréciable. En Russie nous avons accru à la capacité de notre industrie de 20 à 30% par an; mais la faiblesse de notre monnaie ne nous a pas permis de répartir efficacement cet accroissement. Cela tient en partie à ce que nous avons permis à notre bureaucratie de soumettre notre monnaie à la partialité administrative. Ces maux vous seront épargnés. Aussi nous dépasserez-vous rapidement pour l’accroissement de la production et de la distribution, et obtiendrez-vous une élévation rapide du confort et du bien-être de votre population.

    En tout ceci vous n’aurez pas à imiter notre production standardisée destinée à notre déplorable consommation de masse. Nous avons reçu de la Russie tsariste un héritage de pauvres, une paysannerie culturellement non développée avec un bas niveau de vie. Nous avons dû construire nos usines et nos barrages aux dépens de nos consommateurs.

    Nous avons subi une inflation monétaire continuelle et une monstrueuse bureaucratie.

    L’Amérique soviétique n’aura pas à imiter nos méthodes bureaucratique. Chez nous, la disette d’objets de première nécessité a engendré une lutte acharnée pour la possession d’un morceau de pain ou d’une aune d’étoffe supplémentaire. Notre bureaucratie émergea de cette lutte comme un conciliateur, une toute-puissante cour d’arbitrage. Vous, de votre côté, vous êtes beaucoup plus riches et vous n’auriez pas grand-peine à fournir à votre peuple tout ce qui est nécessaire à la vie. En outre, vos besoins, vos goûts et vos habitudes ne souffriraient jamais que le revenu national soit réparti par votre bureaucratie. Au lieu de cela, lorsque vous aurez organisé la société de manière à produire pour la satisfaction des besoins et non pour le profit privé, votre population tout entière se distribuera en de nouvelles formations qui lutteront entre-elles et empêcheront une bureaucratie outrecuidante de leur imposer sa domination.

    Vous pourrez ainsi éviter la croissance du bureaucratisme par la pratique des soviets –c’est à dire de la démocratie– de la forme la plus souple de gouvernement qui ait jamais existé. L’organisation soviétique ne peut faire de miracles, mais doit simplement refléter la volonté du peuple. Chez nous, le monopole politique d’un seul parti qui s’est lui-même transformé en bureaucratie, a engendré la bureaucratisation des soviets. Cette situation a résulté des difficultés exceptionnelles du défrichage socialiste dans un pays pauvre et arriéré.

    Les Soviets américains seront vigoureux et pleins de sang; le besoin de mesures analogues à celles que les circonstances imposèrent en Russie ne se fera pas sentir, et l’occasion ne s’en présentera pas. Vos capitalistes non régénérés ne trouveront pas de place dans le nouvel édifice. Il est difficile d’imaginer Henry Ford à la tête du Soviet de Détroit. Néanmoins, une ample lutte d’intérêts, de groupements et d’idées est non seulement concevable –elle est inévitable. Un plan de développement économique d’un an, de cinq ans ou de dix ans; un projet pour l’éducation nationale; la construction d’un nouveau réseau de transports; la transformation de l’agriculture, un programme pour l’amélioration de l’équipement technique et culturel de l’Amérique latine; un programme pour les communications stratosphériques; l’eugénique –voilà autant de sujets pour les controverses, pour de vigoureuses luttes électorales, et des débats passionnés dans la presse et dans les réunions publiques.

    Car l’Amérique soviétique n’imitera pas le monopole de la presse tel que l’exercent les chefs de la bureaucratie de l’U.R.S.S. La nationalisation par les Soviets américains de toutes les imprimeries, fabriques de papier et moyens de distribution sera une mesure purement négative. Elle signifiera simplement qu’il ne sera plus permis au capital de décider quelles publications doivent paraître, si elles doivent être progressives ou réactionnaires, « sèches » ou « humides », puritaines ou pornographiques. L’Amérique soviétique aura à trouver une nouvelle solution au problème du fonctionnement de l’imprimerie dans un régime socialiste. Elle pourrait consister en une représentation proportionnelle des tendances exprimées dans chaque élection de soviets. De la sorte, le droit pour chaque groupe de citoyens d’user des presses dépendrait de leur importance numérique –le même principe étant appliqué à l’utilisation des lieux de réunion, de la radio, etc.

    La gestion et la politique des publications périodiques ne seraient plus ainsi soumises aux carnets de chèques individuels, mais aux groupements d’idées. Il se peut que cette méthode tienne peu de compte de groupements numériquement faibles et néanmoins importants, mais cela signifie simplement que toute idée nouvelle devra faire la preuve, comme ce fut le cas tout au long de l’histoire, de son droit à l’existence.

    La riche Amérique soviétique pourra réserver des fonds importants à la recherche et à l’invention, à la découverte et à l’expérimentation dans tous les domaines. Vous donnerez la place qui leur revient à vos architectes et à vos sculpteurs les plus téméraires, à vos poètes les plus originaux et à vos philosophes les plus audacieux.

    En fait, les futurs Soviets Yankees montreront la voie à l’Europe dans ces domaines précisément où l’Europe a jusqu’à présent été votre maître. Les Européens n’ont qu’une faible notion du pouvoir de la technique pour influencer la destinée humaine, et ont adopté une attitude de supériorité méprisante envers l' »américanisme » constitue la véritable marque distinctive du monde moderne par rapport au moyen âge.

    Jusqu’à présent, la conquête de la nature a été poursuivie en Amérique avec tant de violence et de passion que vous n’avez pas eu le temps de moderniser votre philosophie et de développer vos propres formes d’expression artistique. De là votre hostilité aux doctrines de Hegel, de Marx et de Darwin. La mise au bûcher des oeuvres de Darwin par les Baptistes du Tennessee n’est qu’une expression grossière de l’aversion américaine pour la doctrine de l’évolution. Cette attitude n’est pas seulement le fait des prêtres. Elle est encore une part intégrante de toute votre architecture intellectuelle.

    Vos athées comme vos quakers sont des rationalistes déterminés. Et votre rationalisme lui-même est affaibli par l’empirisme et le moralisme. Il n’a rien de l’impitoyable vitalité des grands rationalistes européens. C’est que votre méthode philosophique est encore plus surannée que votre système économique et que vos institutions politiques.

    Vous êtes obligés aujourd’hui, sans aucune préparation, de faire face à ces contradictions sociales qui croissent insoupçonnées au sein de toute société. Vous n’avez conquis la nature, grâce aux outils engendrés par votre génie inventif, que pour constater que ces outils vous ont presque détruits vous-mêmes. Contrairement à tous vos espoirs et à tous vos voeux votre richesse sans précédent a été la source de maux sans précédents. Vous avez découvert que le développement social n’obéit pas à une formule simple. Par là vous avez dû vous mettre à l’école de la dialectique et vous y resterez.

    Il n’y a plus de retour possible au mode de pensée et d’agir qui prévalait aux dix-septième et dix-huitième siècles.

    Tandis que les crétins romantiques de l’Allemagne nazie rêvent de restaurer la race de la Forêt Noire dans sa pureté originelle, ou plutôt dans son impureté originelle, vous autres Américains, après avoir saisi fermement le contrôle de votre mécanisme économique et de votre culture, appliquerez des méthodes authentiquement scientifiques aux problèmes de l’eugénique. D’ici un siècle, de ce creuset où se fondront les races, sortira une nouvelle souche d’hommes — la première digne du nom d’homme.

    Une prophétie pour terminer: dans la troisième année du régime soviétique aux Etats-Unis, vous cesserez de mâcher du chewing-gum.

    23 mars 1935.

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    29 juillet 2010 à 8 08 34 07347
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    En fait, ce n’est pas vraiment plus long que mes interventions ha ha!

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    29 juillet 2010 à 9 09 05 07057
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    Je relève la seule chose que je n’aime pas beaucoup de tout ce système:

    « L’Amérique soviétique aura à trouver une nouvelle solution au problème du fonctionnement de l’imprimerie dans un régime socialiste. Elle pourrait consister en une représentation proportionnelle des tendances exprimées dans chaque élection de soviets. De la sorte, le droit pour chaque groupe de citoyens d’user des presses dépendrait de leur importance numérique… »

    Mon objection se résume en une seule question:
    Y a-t-il plus de génie que d’imbéciles dans une population?

    Remarquez que mon objection tient autant pour le système « capitaliste » appuyé sur une supposée démocratie.

    La partie qui atténue un peu mon inquiétude est:

    « mais cela signifie simplement que toute idée nouvelle devra faire la preuve, comme ce fut le cas tout au long de l’histoire, de son droit à l’existence. » Je ne suis pas convaincu que ce fut le cas « tout au long de l’histoire ».

    Pour simplifier le problème:

    « Est-ce que dans ce système géré par des groupuscules structuré en représentant de « soviets », laisserait exister une plateforme telle que centpapiers, par exemple?

    Qu’en serait-il des droits de l’individu face aux droits de l’ensemble?

    Quand je pense à celui qui a dit: « Faites-vous vacciner sinon vous êtes responsables de donner le H1N1 à ceux qui vous entourent ». J’hésite à croire que cette foutue cochonnerie de vaccin ne serait pas « obligatoire » dans un tel régime.

    Ce qui n’efface pas la possibilité qu’il devienne obligatoire avec les imbéciles spécialisés qui nous dirigent actuellement, mais là n’est pas la question. La question est de protéger le choix individuel.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    29 juillet 2010 à 10 10 09 07097
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    @ Druide,

    Même si je suis d’accord avec la partie de ton commentaire à l’effet que le Tea Party est manipulé par des alliés des gens au pouvoir, je crois que tu fais fausse route pour le reste, notamment en ce qui concerne ceux qui doutent qu’Obama soit admissible à la présidence en raison du lieu de sa naissance (les ‘Birthers’).

    On ne connait à peu près rien à propos de l’enfance, de l’adolescence, et de la jeune vie d’adulte d’Obama aux É-U.

    Même George W. Bush pouvait raconter des histoires vécues dans sa jeunesse aux É-U, son passage à Yale etc..

    Dans le cas d’Obama, rien, c’est le grand vide.

    Le type est tellement PAS américain qu’il dit avoir visité ’57 états, sans compter l’Alaska et Hawaii. Faut le faire!

    Il n’y a pas un seul américain, digne de ce nom, qui ne sait pas que les É-U comprend 50 états, pas 57, ni 59, comme le suggère Obama.

    C’est un peu comme Ignatieff, qui ne connait rien au Canada, et qui devient chef du PLC.

    Obama prétend avoir étudié à Columbia, mais personne ne se souvient de l’avoir rencontré dans cette université qu’il est supposé avoir fréquenté pendant 3 ans.

    Puis, il y a ses divers voyages au Pakistan dans sa jeunesse, alors qu’il est interdit pour un citoyen américain de voyager dans ce pays.

    Puis, il y a ses parents, qu’on a jamais vu ou le reste de sa famille (américaine!) qu’on n’a jamais vu non plus.

    Puis, il y a le certificat de naissance aux É-U qu’on n’a jamais vu, un certificat de naissance du Kenya (voir ci-dessus) qui semble confirmer qu’il est né au Kenya, les déclarations de l’ambassadeur du Kenya à l’effet qu’Obama est Kenyien, et quelques autres déclarations au même effet de Michele Obama et de la grand-mère d’Obama.

    Puis, il y a le fait qu’Obama utilisait un autre nom dans sa jeunesse (Barry Sotero).

    Obama est sorti de nulle part, totalement créé par les médias.

    Ceux qui sont tombés sur la tête, les idiots utiles comme tu les appelles, sont plutôt ceux qui ont crû, bien naivement, à l’illusion Obama.

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    29 juillet 2010 à 11 11 37 07377
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    @SG:

    Quand vous avez tant a dire, annoncez que vous publierez un article et n’introduisez comme commentaire qu’un résumé succinct ( 3 lignes) de votre article a venir. Quand votre article est publié, revenez le dire sur le fil où vous vouiez commenter.

    Votre éditeur

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    29 juillet 2010 à 11 11 59 07597
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    Obama National Anthem

    All hail the Messiah
    Obama, Obama!
    The path to the new
    Socialist motherland!

    Our savior, our savior!
    Obama, Obama!
    The leader more famous
    Than Lindsay Lohan.

    Bow down and praise The One!
    Give him your money and your guns!
    Give us a country
    That makes your wife proud!

    Lord Barry heal the bitter ones,
    White and clinging to faith and to guns.
    Hope for the change
    Of the hope of the change!

    http://www.youtube.com/watch?v=l46t_nrySg4

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    29 juillet 2010 à 12 12 46 07467
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    Druide,

    En passant, au début en 2007, le Tea Party était un événement organisé par les supporteurs de Ron Paul, dans le cadre de sa campagne pour l’investiture du Parti Républicain aux fins de l’élection présidentielle de 2008.

    Ce n’est que par la suite, lorsqu’il est devenu évident que Ron Paul gagnait constamment en popularité, que les dirigeants (appuyés par les médias) ont tenté d’attirer les mécontents dans ce qui est devenu le Tea Party d’aujourd’hui, avec Sarah Palin et cie. qui tentent de s’y associer.

    Je doute que les patriotes et les supporteurs de Ron Paul (et des principes qu’il défend) soient encore associés au Tea Party.

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    29 juillet 2010 à 20 08 52 07527
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    Aimé Laliberté est un BIRTHER…. crédibilité 0

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    29 juillet 2010 à 20 08 56 07567
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    Philippe David

    Si t’as besoin d’un sondage pour déterminer le racisme des Tea-libans malgré toutes leurs apparitions TV….T’es plus aveugle que je pensais

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    29 juillet 2010 à 21 09 25 07257
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    Juste une question, stéphane.g: es-tu le même stéphane.g, ex-militaire sociopathe qui est, maintenant, un protégé et un assidu du Hétutistan, hein???

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    29 juillet 2010 à 22 10 36 07367
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    @aimé laliberté

    Je suis beaucoup plus en faveur de Ron Paul que de Obama. Mais je ne vous suis pas lorsque vous dénoncez en publiant les vidéos sur Obama qui ne mets pas sa main sur sa poitrine durant l’hymne national. Si vous aimez la liberté, pourquoi il ne serait pas libre de mettre ses mains ou il le veut? Il démontre qu’il n’est pas un mouton et que le peuple est libre… (bien sur, c’est une image 😉 Et plus loin, vous ne semblez pas d’accord qu’Obama déclare les É-U comme un pays de toutes les religions. C’est l’essence même de ce pays, le multiculturalisme. Les ÉTATS-UNIS, le mot le dit!
    Voulez vous que l’on revienne avec des red necks chrétiens du Texas pour diriger le pays?

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    29 juillet 2010 à 23 11 10 07107
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    Jean-Luc Proulx

    Est tu le même débile profond qui a un blogue auquel personne ne lit et personne ne répond?

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    29 juillet 2010 à 23 11 13 07137
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    Iota,

    La raison pour laquelle j’ai mis ces divers vidéos, c’est qu’ils démontrent, à mon humble avis, qu’Obama méprise profondément le peuple et la culture américaine.

    Ne pas saluer le drapeau américain peut paraître anodin, mais pas pour un américain, et certainement pas pour celui qui se présente à la présidence des É-U.

    Quant à son opinion que les É-U n’est plus une nation chrétienne, il montre encore une fois son profond mépris pour la population américaine, laquelle est majoritairement chrétienne, n’en déplaise à Barry.

    @ Stephane G.

    Dis moi donc pourquoi Obama n’est pas capable d’établir qu’il est né aux É-U. et pourquoi, à ton avis, ce n’est pas important d’établir qu’il a la qualité requise pour siéger comme président des É-U.

    À ton avis, c’est pas important que le président des É-U soit effectivement un Américain?

    Faut pas rire du monde. Si Obama était vraiment un Américain, ce dont plusieurs doutent, il pourrait facilement établir son passé dans les écoles, les associations sportives et culturelles etc…

    Mais voilà, Obama semble plutôt être un étranger, un vendeur de chars usagés venus d’un autre pays pour mettre le dernier clou dans le cercueil des É-U.

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    29 juillet 2010 à 23 11 25 07257
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    Aimé Laliberté

    Je vais appliquer cette maxime dans ton cas.

    Ne vous disputez jamais avec un idiot, ils vous traîneront en bas à leur niveau et vous battront avec l’expérience.

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    29 juillet 2010 à 23 11 50 07507
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    Iota,

    Il n’y a aucun doute que les États-Unis permettent d’autre religion que le christiannisme.

    Si les Américains étaient aussi redneck que tu penses, il n’y aurait jamais eu autant d’immigrants venus de partout dans le monde et pratiquant toutes sortes de religions, autres que le christianisme.

    La liberté de religion, de pensée, de croyance a toujours été reconnue aux É-U et par les Américains.

    La raison pour laquelle les É-U est une nation chrétienne est que les fondateurs des É-U étaient chrétiens et qu’ils se sont inspirés de la Bible VKJ aux fins de la Déclaration d’indépendance et des droits innés (God given rights) qui sont le fondement même de la liberté dont les Américains ont toujours profité.

    Ce n’est pas les principes boudhistes, musulmans ou hébreux qui constituent le fondement de la liberté des Américains, c’est la Bible VKJ, laquelle est le fondement du Christianisme.

    Quand Obama dit que les É-U n’est pas une nation chrétienne, ce qu’il dit vraiment c’est que les Américains ne devraient pas jouir de la protection que leur accorde la Bible VKJ, telle que reconnue dans la Déclaration d’indépendance.

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      30 juillet 2010 à 11 11 50 07507
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      @ Stephane.g

      Communiste, socialiste, fasciste et Nazi sont des épithètes racistes maintenant? Il me semble que personne avait un problème quand certaines de ces épithètes étaient appliquées à Bush.

      Les revendications pour le respect du second amendement c’est raciste ça aussi?
      Les revendications pour le respect de leur constitution par le Congrès et le Président, c’est raciste aussi? Nancy Pelosi et Barney Franck sont aussi la cible des Tea parties, c’est drôle, mais pourtant ils ne sont pas noirs…

      En realité, la plupart des choses qu’on voit dant tes vidéos ont aussi été collées à Bush auparavant, mais lui il n’était pas noir, alors c’était ok…

      En passant, Ron Paul est pas mal celui qui est le plus apprécié des tea parties (Sarah Palin est juste une profiteuse qui tente de profiter du mouvement), il est raciste lui aussi je suppose?

      Répondre
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    30 juillet 2010 à 8 08 10 07107
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    Only 1.38 percent of Fox News’ primetime viewers are African-American.

    While working on his article published yesterday in the New York Times highlighting the right-wing media’s “misleading coverage,” reporter Brian Stelter did some background research into cable news viewership demographics. While he didn’t include the findings in his story, he found them notable enough to publish on Twitter. The Huffington Post summarizes the results:

    The New York Times’ Brian Stelter tweeted that, according to Nielsen Media Research, Fox News has averaged just 29,000 black viewers in primetime so far this television season (9/09-7/10). That represents just 1.38% of its 2.102 million total viewer audience.

    CNN and MSNBC, meanwhile, both have far more black viewers, both in absolute terms and as a proportion of their overall audiences.

    Fox’s coverage of race hasn’t done anything to attract an African-American audience. Their “long history of aggressive race-baiting and racially charged commentary” has perhaps alienated many of their viewers. As Stelter reported in his article, “The National Association of Black Journalists has faulted Fox for years for inaccurately portraying blacks.” The group recently condemned the channel for their “lack of due diligence” on the Shirley Sherrod story. The group’s criticism came on the heels of Fox News contributor slamming Fox host Megyn Kelly being slammed on air for “doing the ’scary black man thing’” with her coverage of the New Black Panthers Party faux scandal.

    http://thinkprogress.org/2010/07/27/fox-viewers-african-american/

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    30 juillet 2010 à 13 01 42 07427
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    Stephane,

    Quand on regarde ce qui se passe aux É-U avec des lunettes de socialiste-démocrate, comme cela semble être ton cas, cela peut paraître difficile de comprendre pourquoi tant de gens sont si farouchement opposés aux politiques d’Obama.

    Comme le souligne Philippe, les reproches faits à Obama ont également été faits à GW Bush.

    Les É-U n’est pas une démocratie. C’et une République ou l’individu est au sommet de la pyramide, pas l’état.

    Trop de gens, comme toi Stéphane, ont toutes sortes d’opnions défavorables à l’égard des É-U et des Américains, alors qu’ils ne comprennent même pas les fondements du système américain.

    Comme dit si bien Philippe, est-ce que le fait d’avoir un président mulâtre signifie qu’aucune personne de race blanche peut le critiquer sans se faire accuser de racisme?

    Obama (Barry) a été élu grâce à l’ignorance crasse d’une partie de la population, alimentée par la complicité toute aussi crasse des médias de masse.

    Si tu veux un cours sur la politique américaine, je vais te fournir une liste d’ouvrages à lire.

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    30 juillet 2010 à 14 02 36 07367
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    Les dirigeants (les élites) du Tea Party se servent eux-mêmes de la carte du racisme (entre autres en appuyant la fameuse loi en Arizona), mais la grande majorité des sympathisants républicains (incluant ceux qui se laissent convaincre par le Tea Party, sans être spécifiquement un partisan du Tea Party et sans manifester comme lors des ralliements) ont passé à autre chose.

    De plus, le racisme des élites (pas les électeurs) « statists liberals » américains (incluant le NAACP (et ça n’a rien à voir avec l’affaire Sherrod) et le New Black Panther Party) est encore pire que ce qu’ils dénoncent.

    Ceci dit, les opposants devraient se servir d’arguments plus pertinents que le racisme d’une élite réactionnaire qui ne se répercute plus chez les Blancs Américains ( http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2010/07/30/les-immigrants-volent-nos-jobs-une-large-majorite-de-blancs-americains-ne-croient-plus-a-cette-connerie/).

    Que dire de l’appui du Tea Party à des plus grosses dépenses militaires et à une répression policière plus accrue, par exemple!

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    30 juillet 2010 à 14 02 42 07427
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    « En passant, Ron Paul est pas mal celui qui est le plus apprécié des tea parties (Sarah Palin est juste une profiteuse qui tente de profiter du mouvement), il est raciste lui aussi je suppose? »

    Effectivement Ron Paul est le moins pire des politiciens aux États-Unis, mais je le trouve parfois confus. Sur l’immigration, ce n’est pas du racisme à proprement dit, mais sa position sert les intérêts des racistes. Sur la guerre en Afghanistan, là il semble prêt à considérer une prolongation humanitaire (a perpète ou presque en pratique) pour continuer la mission.

    Parfois, il est confus…

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      2 août 2010 à 8 08 49 08498
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      @ David Gendron

      Effectivement Ron Paul est le moins pire des politiciens aux États-Unis, mais je le trouve parfois confus. Sur l’immigration, ce n’est pas du racisme à proprement dit, mais sa position sert les intérêts des racistes.

      Ron Paul est d’abord et avant tout un politicien et dans son district au Texas, il est aux premières lignes des controverses sur l’immigration illégale. Puisqu’il est étroitement lié au Mises Institute, je suis quasi certain que sur le plan personnel, Ron Paul préfèrerait une politique d’immigration libre, mais ça lui couterait sûrement des appuis dans son district. La politique est un jeu de compromis et Ron Paul sait choisir ses batailles. S’il était Président, il ferait probablement tout ce qu’il peur pour réduire la taille du gouvernement fédéral et instituerait probablement une politique d’immigration plus libérale plus tard.

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    30 juillet 2010 à 14 02 44 07447
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    Sarah Palin et le Tea Party…en vlà une qui considère qu’on ne dépense pas assez dans le militaire et dans la police, comme la plupart des élites du Tea Party, sauf Ron Paul.

    Le Tea Party me semble un mouvement d’étatistes conservateurs joliment vernis.

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    30 juillet 2010 à 14 02 47 07477
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    Stéphane, reconnaissez deux choses:

    1) Le racisme se répartit assez équitablement entre la gau-gauche étatiste (et leur ti-n’amis du NAACP et du New Black Panther Party) et la drouate étatiste.

    2) Le Tea Party a expulsé Mike Williams de ses rangs.

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    30 juillet 2010 à 14 02 48 07487
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    « Les É-U n’est pas une démocratie. C’et une République ou l’individu est au sommet de la pyramide, pas l’état. »

    Foutaise!

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    30 juillet 2010 à 14 02 50 07507
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    « Obama (Barry) a été élu grâce à l’ignorance crasse d’une partie de la population, alimentée par la complicité toute aussi crasse des médias de masse. »

    Bush aussi, selon votre propre standars…mais en fait, pas vraiment:

    1) La première élection de Bush était un vol.

    2) Dans les deux cas, les électeurs étaient tous simplement écoeurés du régime précédent!

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    30 juillet 2010 à 14 02 57 07577
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    « Dis moi donc pourquoi Obama n’est pas capable d’établir qu’il est né aux É-U. et pourquoi, à ton avis, ce n’est pas important d’établir qu’il a la qualité requise pour siéger comme président des É-U.

    À ton avis, c’est pas important que le président des É-U soit effectivement un Américain?

    Faut pas rire du monde. Si Obama était vraiment un Américain, ce dont plusieurs doutent, il pourrait facilement établir son passé dans les écoles, les associations sportives et culturelles etc…

    Mais voilà, Obama semble plutôt être un étranger, un vendeur de chars usagés venus d’un autre pays pour mettre le dernier clou dans le cercueil des É-U. »

    Tiens tiens donc, vlà un raciste, Aimé Laliberté, qui a toujours aimé la liberté 😉 d’être raciste, et qui défend une élite réactionnaire raciste. Bravo! Voilà qui aide beaucoup à défendre le Tea Party!

    De plus, si je vous comprends bien, il ne faudrait pas qu’Arnold S devienne Président.

    Ah, mais c’est vrai, en tant qu’adorateur de la race ayrenne et des Républicains, môssieu la raciste trouverait ça correct cette fois-ci qu’un étranger entre à la Maison BLANCHE!

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      2 août 2010 à 8 08 28 08288
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      @ David Gendron

      Tiens tiens donc, vlà un raciste, Aimé Laliberté, qui a toujours aimé la liberté 😉 d’être raciste, et qui défend une élite réactionnaire raciste. Bravo! Voilà qui aide beaucoup à défendre le Tea Party!

      De plus, si je vous comprends bien, il ne faudrait pas qu’Arnold S devienne Président.

      Ah, mais c’est vrai, en tant qu’adorateur de la race ayrenne et des Républicains, môssieu la raciste trouverait ça correct cette fois-ci qu’un étranger entre à la Maison BLANCHE!

      1- On modère un peu sur les épithètes et les attaques personnelles SVP.

      2- La Constitution des États-Unis spécifie que le Président doit être né aux É-U. Ça s’applique autant à Obama que Schwartzenegger. À moins de passer un amendement à la Constitution, Schwartzenegger ne peut pas devenir Président. Clause discriminatoire et stupide à mon avis.

      3- La thèse des birthers est plutôt faible à mon avis. Avec toutes les pirouettes qu’on doit faire juste pour obtenir un passeport, il semble plutôt tiré par les cheveux qu’un candidat au plus haut poste élu aux É-U arrive à se faire élire sans qu’on ait fait preuve formelle du lieu de sa naissance. Il aurait fallu la complicité des deux partis politiques pour qu’Obama accède à ce poste. Croyez-vous sincèrement que s’il y avait le moindre doute sur le véritable lieu de naissance d’Obama, ce qui le disqualifierait automatiquement, que le parti Éléphantesque ne sauterait pas dessus à pieds joints? S’il y avait eu une preuve quelconque, McCain l’aurait hurlé sur tous les toits.

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    30 juillet 2010 à 14 02 59 07597
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    « Mais je ne vous suis pas lorsque vous dénoncez en publiant les vidéos sur Obama qui ne mets pas sa main sur sa poitrine durant l’hymne national. Si vous aimez la liberté, pourquoi il ne serait pas libre de mettre ses mains ou il le veut? »

    C’est parce môssieu le Patriote raciste islamophobe militaro-terroriste fait semblant de faire la promotion de la liberté, comme tous les autres CONservateurs étatistes!

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    30 juillet 2010 à 15 03 03 07037
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    « C’est un peu comme Ignatieff, qui ne connait rien au Canada, et qui devient chef du PLC »

    Ah parce qu’en plus, il ne faudrait plus qu’un Canadien de race blanche d’origine russe ayant vécu aux États-Unis, puisse devenir premier ministre du Canada! Mais un autrichien pour les Républicains, ça serait assez aryen pour aller à la Maison BLANCHE, par contre!

    Félicitations pour votre mardeveilleuse défense du Tea Party, mon cher raciste!

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    30 juillet 2010 à 17 05 45 07457
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    Comme on disait, les supporteurs d’Obama aiment jouer la carte du racisme.

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    30 juillet 2010 à 18 06 42 07427
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    Les « Birthers » sont des idiots utiles des sionistes (Netanyahou).

    Wayne Madsen:
    http://www.youtube.com/watch?v=A3CPssTbTxI

    Et ceux qui ne voient pas à quel point les sionistes en ont après Obama, et/ou qui croient que la guerre en Irak et en Afghanistan sont des « guerres d’Obama », ces gens-là sont gravement aveugles et ignorants. Obama ne suit pas la ligne des fanatiques sionistes c’est pourquoi il est la cible d’attaques vicieuses de la part des représentants du sionisme (AIPAC, ADL, WJC, etc.) et du culte de la Shoah (Elie Wiesel, etc.).
    http://pascasher.blogspot.com/2010/07/guerre-en-afghanistan-pour-israel.html

    Et même le pseudo mouvement patriote est mal dirigé et diverti pour qu’il mettre le blâme sur Obama, l’Islam, les nazis, etc. Bref le mouvement « patriote » et le « Tea Party » rempli de morons manipulés jette le blâme sur tout sauf les vrais responsables (sionistes).

    À lire les commentaires plus haut, on voit que ce pseudo mouvement patriote est vraiment un cas de mort cérébrale irrécupérable.

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    30 juillet 2010 à 21 09 02 07027
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    Druide, vous avez dit :

    «Obama ne suit pas la ligne des fanatiques sionistes »

    Comment expliquez-vous, dans ce cas, que David Axelrod et Rahm Emanuel sont les bras droit et gauche d’Obama ? Ces deux hommes, reconnus comme des «sionistes» (je n’aime pas vraiment l’expression) faisant partie de la même lignée de ceux qui conseillaient Lénine et Staline, seraient alors des exceptions ? Que dire du deuxième plus grand donateur de la campagne d’Obama, Goldman Sachs, qui est une propriété des «sionistes». Même chose pour Time Warer … est-ce encore des exceptions ? Je vous rappelle également que quatre Juifs américains sur cinq ont voté Obama.

    Il faut comprendre que le parti démocrate américain est le parti le moins démocrate, ou du moins, est le plus éloigné du peuple. En plus des grands noms «sionistes» qui campent du côté d’Obama, il y a également les Klansmen qui ont contribué pour le président mulâtre (250 000$US), il y a les grands syndicats mafieux, comme les Teamsters et la UAW, dont les membres paniquaient en 2008, à savoir si GM allait fermer ou non. Leur «boy», Obama, les a «sauvé» avec un plan de 800G $US. Nous pouvons aussi parler des grands trusts bancaires impliqués dans à peu près tout ce qui n’est pas net aux USA, comme Citigroup et JP Morgan Chase. Ils ont été très généreux, eux aussi. On pourrait aussi parler des grandes universités qui forment l’élite socialiste et keynésienne de demain, comme les universités d’Harvard et de Stanford.

    La base du parti démocrate est une énorme grappe, en réseau, de plusieurs noyaux d’écœurants qui n’en ont rien à cirer du peuple et de ses droits fondamentaux. Tant qu’ils pompent leur argent avec leurs businesses assez douteuses et que le fédéral ne vient pas les écœurer, tout baigne dans l’huile ! Pour ce qui est des quelques croisements de fer médiatisés entre les individus en question, c’est de la poudre aux yeux pour effacer tout soupçon qui pourrait germer dans l’esprit du bon peuple. C’est un peu comme ici, lorsque Mam’ Marois faisait des gros yeux à Ti-Gilles Duceppe ; les électeurs Québécois pensent qu’il y a débat et remise en question, alors qu’avec le temps, nous avons appris que dans l’fond, ces gens «couchent» ensemble tout le temps.

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

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    31 juillet 2010 à 10 10 53 07537
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    @David Gendron,

    Tu as le droit à ton opinion, ce qui ne veut pas dire que tu es autorisé à me diffamer dans tes commentaires.

    Je n’accepte pas tes insultes gratuites et divers qualificatifs dérogatoires à mon endroit.

    Si tu n’aimes pas ce que j’ai écrit, présente un autre point de vue, une autre preuve, ou un argument contraire, mais abstiens toi de tenir des propos diffamatoires à mon endroit, que ne visent qu’à me discréditer, et qui n’ont aucun fondement dans la réalité.

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    2 août 2010 à 12 12 21 08218
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    Philippe,

    Là, je suis un peu déçu de ta réponse sur les ‘birthers’.

    Ton raisonnement, c’est comme dire que l »’inside job » allégué par les ‘Truthers’ est dur à croire parce que les Démocrates auraient certainement repris cette argumentation pour marquer des points contre les Républicains de G. W. Bush.

    Je crois que tu tombes dans le panneau du faux paradigme des deux partis contrôlés par la même élite.

    L’autre facteur qu’il faut toujours garder à l’esprit, quand on parle des É-U, est le fait qu’il existe deux (2) constitutions et que les règles d’admissibilité à la présidence dont on parle font partie de la 1ère constitution (organic constitution).

    La 2e constituion a créé les USA (la corporation) et c’est cette 2e constitution qui est appliquée aujourd’hui.

    Autre facteur important, les É-U sont en faillite et le gouvernement est l’administrateur de la faillite en vertu d’un trust.

    Les régles d’un trust sont secrètes et peuvent être modifiées secrètement.

    Il est donc possible que les régles d’admissibilité à la présidence ne soient même pas telles que décrites dans la 1ere constitution américaine.

    La

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    2 août 2010 à 12 12 39 08398
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    Monsieur Laliberté, vous appuyez une mesure raciste qui consiste à empêcher des citoyens américains soi-disant « immigrés » de devenir Président, c’est un fait!

    « 2- La Constitution des États-Unis spécifie que le Président doit être né aux É-U. Ça s’applique autant à Obama que Schwartzenegger. À moins de passer un amendement à la Constitution, Schwartzenegger ne peut pas devenir Président. Clause discriminatoire et stupide à mon avis. »

    Voilà! en effet!

    « Puisqu’il est étroitement lié au Mises Institute, je suis quasi certain que sur le plan personnel, Ron Paul préfèrerait une politique d’immigration libre, mais ça lui couterait sûrement des appuis dans son district. »

    Oui, en effet, c’est le risque relié l’exercice de la politique. Précision pertinente.

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    2 août 2010 à 12 12 41 08418
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    Monsieur Laliberté, vous avez certainement des arguments plus solides que « il est né au Kenya », j’espère?

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    2 août 2010 à 16 04 12 08128
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    @ David Gendron,

    La question du lieu de naissance est une exigence constitutionnelle. Pour le reste, j’en ai rien à cirer de son ethnie ou de sa nationalité.

    Si c’était un autre qu’Obama, je n’aimerais pas celui-là non plus, pas plus que j’aimais W. Bush.

    À mon avis JFK est le dernier président qui a essayé d’agir pour le peuple et de façon indépendante et on sait ce qui lui est arrivé.

    Le problème de base est plutôt la situation décrite par le représentant de l’Ohio James Traficant, dans le lien précité ou la vidéo ci-dessous.

    Que ce soit Obama ou un autre, ça ne changerait pas grand chose.

    http://www.youtube.com/watch?v=ek_3X2ONCx0

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    4 août 2010 à 17 05 42 08428
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    @David,

    Tu crois que cette disposition de la Constitution US est raciste, mais ça n’a rien à voir avec ça.

    Si t’es pas au courant, quand la constitution US a été adoptée, les noirs aux É-U étaient effectivement des esclaves.

    Donc, l’exigence d’être né aux É-U pour accéder à la présidence était certainement motivée par autre chose que des considérations racistes.

    L’objectif était plutôt d’éviter que le président US puisse avoir une allégeance envers un autre pays (double allégeance).

    Nul ne peut servir deux maîtres à la fois.

    Cette exigence empêcherait également Arnorld Schwarznegger d’être président, vu qu’il est né en Autriche.

    Donc, ça n’a rien à voir avec la couleur de la peau, comme tu sembles penser, mais plutôt pour assurer l’allégeance et la loyauté envers les É-U que cette exigence constitutionnelle existe.

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    4 août 2010 à 17 05 59 08598
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    Pour répondre spécifiquement à ta question… parce qu’il est exactement le type d’individu que l’exigence constitutionnelle vise à empêcher de devenir président.

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    5 août 2010 à 8 08 18 08188
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    J’ai trouvé un article qui explique bien les différents types de citoyenneté aux É-U.

    http://www.state-citizen.org/

    Il existe fondamentalement deux types de citoyens aux É-U, ceux qui sont nés dans un des États qui forment l’Union et qui sont citoyens de CET État, et ceux qui sont citoyens des É-U, soit la corporation détenant un territoire de 10 milles carrés connu sous le nom de District of Columbia, créée en 1871.

    Les citoyens des États de l’Union possèdent des droits innés en vertu de la déclaration d’indépendance de 1776 et de la constitution originale adoptée en 1787, tandis que les citoyens des É-U (créé en 1871) ne possèdent que des privilèges pouvant être révoqués en tout temps.

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    5 août 2010 à 14 02 10 08108
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    Sauf qu’Arnold S et Baraque « Uncle Tom OSama » sont plus américains que la majorité des américains, ce sont des patriotards reconnus!

    Combien de gens sont incertains concernant la version officielle du 11 septembre?

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    5 août 2010 à 14 02 39 08398
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    @David…

    Patriotard? Ça veut dire quoi au juste ça?

    Tu ne connais pas l’histoire des É-U pour dire choses pareilles.

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    9 août 2010 à 11 11 54 08548
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    Tyrannie de la Dictature :

    http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/201008/08/01-4304866-omar-khadr-le-proces-dont-personne-ne-veut.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS2

    Malorie Beauchemin, envoyée spéciale
    La Presse

    (Guantanamo) Afghanistan, 27 juillet 2002. En plein coeur du pays, l’armée américaine traque les terroristes liés à Al-Qaïda. Dans une altercation, une grenade atteint un soldat qui mourra plus tard de ses blessures. Sur place, un seul «combattant ennemi» est retrouvé vivant. Il s’appelle Omar Khadr, il a 15 ans… et il est citoyen canadien. S’enclenche un feuilleton, digne d’un roman policier, où s’entremêlent torture, justice, gouvernements et forces armées. Un feuilleton dont le dernier chapitre pourrait s’écrire sous peu, alors que le procès d’Omar Khadr devant une commission militaire américaine s’ouvre demain.

    Ses avocats, canadiens comme américains, ont tout essayé jusqu’à la dernière minute pour faire avorter les procédures judiciaires. Les groupes de défense des droits, organisations non gouvernementales, partis de l’opposition à Ottawa ont milité sans relâche pour qu’il soit rapatrié plutôt que jugé devant une commission militaire en laquelle personne n’a confiance. Omar Khadr lui-même a menacé de boycotter les procédures.

    Huit ans après avoir été appréhendé à la suite d’une escarmouche en Afghanistan qui a causé la mort d’un soldat américain, en 2002, c’est finalement demain qu’Omar Khadr, citoyen canadien, doit connaître son premier jour de procès, à Guantánamo. À moins que les procédures ne soient, de nouveau, reportées.

    «Peu importe quand le procès débutera, la seule certitude qu’on peut avoir, c’est que les États-Unis, en allant de l’avant, violeront les exigences d’équité et de transparence nécessaires à tout processus judiciaire dans le monde civilisé, estime sans détour Amir Attaran, professeur de droit à l’Université d’Ottawa.

    «Les Américains sont disposés à utiliser des preuves obtenues sous la torture, poursuit-il, découragé. Ils sont disposés à utiliser des preuves provenant de témoignages qui ont été modifiés ou altérés après les faits. C’est digne de la fiction. Ça n’arrive pas dans les vrais tribunaux. Et finalement, dans les pays civilisés, les enfants ne sont pas traînés en justice pour des crimes de guerre.»

    Accusé de meurtre, mais aussi de soutien matériel à des activités terroristes, le Torontois aujourd’hui âgé de 23 ans est le dernier prisonnier occidental encore incarcéré au controversé centre de détention. Bien que les accusations soient sérieuses, c’est toute la légitimité du processus judiciaire qui est remise en question. À tel point que Barack Obama, à son arrivée au pouvoir, avait promis de mettre fin aux commissions militaires et de fermer Guantánamo.

    «Au contraire, le centre est resté ouvert, s’insurge Alex Neve, secrétaire général d’Amnistie internationale Canada. Et la première cause qui sera entendue, pour démontrer au monde entier que les États-Unis ont maintenant un système de justice amélioré à Guantanamo Bay, mettra en cause un individu appréhendé à 15 ans, et qui a démontré qu’il avait été victime de mauvais traitements depuis son arrestation.»

    «C’est tragique. Ça n’envoie pas un message prometteur au monde entier, en matière de justice et de respect des droits de la personne», déplore M. Neve, qualifiant la commission militaire de «système de justice imparfait, faillible, injuste et discriminatoire».

    Même l’avocat canadien du jeune détenu, Dennis Edney, est résigné. «Je m’attends à ce que M. Khadr soit reconnu coupable parce qu’il se retrouve dans un processus qui a été conçu pour que les gens soient reconnus coupables», dit-il, défait.

    Khadr congédie ses avocats

    Malgré tout, même si Omar Khadr a congédié au début du mois de juillet ses avocats américains et menacé de boycotter le procès, Me Edney entend convaincre son client de participer au processus, «pour que le monde entier puisse entendre son histoire». «Mais je reconnais qu’en participant au procès, on se trouve à accorder une forme de légitimité au processus, ce qu’on ne devrait pas faire», explique-t-il.

    Du côté américain, le dossier est tout aussi embarrassant. Le meurtre d’un soldat (crime reproché à Omar Khadr) frappe les consciences. Mais les circonstances rendent l’issue du procès incertaine. «Les juges militaires et les avocats ne veulent pas être associés à l’affaire Khadr. Ils ne veulent pas être ceux qui devront condamner le premier enfant à être accusé de crimes de guerre dans l’histoire», explique Luc Côté, qui a réalisé, avec Patricio Henriquez, un documentaire sur Omar Khadr qui doit être diffusé à l’automne à Canal D.

    Critiques au Canada

    À Ottawa, les critiques se sont multipliées envers le gouvernement conservateur de Stephen Harper, qui a essuyé de nombreux revers devant les tribunaux. Ils l’ont sommé de réclamer auprès des Américains le rapatriement d’Omar Khadr.

    «Le refus borné du gouvernement de protéger les droits fondamentaux d’Omar Khadr n’est plus seulement embarrassant. Sur la scène internationale, la position du Canada comme pays qui défend les droits de la personne universels est devenue une moquerie», estime M. Neve, d’Amnistie.

    «Notre gouvernement s’en fiche, renchérit Me Edney, amer. Tout ce qui l’intéresse, c’est qu’Omar Khadr soit reconnu coupable de terrorisme.»

    Le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, n’était pas disponible pour une entrevue dans la semaine précédant le procès. À son bureau, on réitère que le gouvernement souhaite laisser les procédures judiciaires américaines aller de l’avant, compte tenu de la «gravité des crimes» qui sont reprochés au jeune prisonnier.

    Pour l’opposition, l’inaction du gouvernement Harper est inacceptable. «Si le procès va de l’avant, ce sera une humiliation pour l’administration américaine et le gouvernement canadien, soutient le député du NPD Wayne Marston, porte-parole en matière de droits de la personne. La Cour suprême des États-Unis a reconnu que les droits des prisonniers à Guantánamo étaient violés. La Cour suprême du Canada a jugé que les droits de M. Khadr avaient été violés et continuaient de l’être. Comment a-t-on pu se rendre au point où la primauté du droit est mise de côté de façon si cavalière?»

    Pour le critique libéral en matière d’affaires étrangères, Bob Rae, une seule conclusion s’impose: «Ce n’est pas une cour indépendante, mais bien un tribunal militaire. Étant donné les conditions sous lesquelles il a été traité, nous croyons que l’objectif principal, c’est de chercher à le rapatrier.»

    La commission entendra aujourd’hui une série de motions afin de déterminer ce qui sera admissible ou non comme preuve au procès, y compris le témoignage qu’a rendu Omar Khadr après avoir été victime de mauvais traitements.

    – Avec Laura-Julie Perreault, à Montréal

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    9 août 2010 à 11 11 57 08578
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    Tyrannie de la dictature (suite)

    http://www.thestar.com/opinion/editorials/article/845334–stern-rebuke-on-terror
    Stern rebuke on terror

    Totonto Star
    August 09, 2010

    Canada’s courts won’t be a willing party to the United States or any other country abusing our citizens, even in the battle to thwart terror. That’s the welcome message Superior Court Justice Christopher Speyer has sent by refusing to extradite Abdullah Khadr to Boston for trial on terror charges.

    American officials violated so many of Khadr’s constitutional rights in their dealings with him in Pakistan that extraditing him would have eroded confidence in our justice system, Speyer ruled last week in quashing the bid. He said he hoped to deter “similar abuse in the future” and to dissociate our courts from such misconduct. “In civilized democracies, the rule of law must prevail over intelligence objectives,” he noted.

    Back in 2004, Pakistani security detained Khadr in Islamabad at the behest of the U.S., which planned to squeeze him for intelligence. He was held in an “arbitrary and illegal” manner for 14 months. He was beaten and otherwise abused, denied legal counsel and intimidated. This made his admissions of wrongdoing “manifestly unreliable,” Speyer ruled. His right to speedy consular access was denied. And the U.S. frustrated Canadian efforts to bring him home.

    On his return to Canada in 2005, the Boston court indicted him for allegedly arming Al Qaeda in Afghanistan after 9/11, based on his admissions. Canadian police arrested him, and he has been battling extradition ever since. Now Khadr is a free man.

    This is a stern but deserved rebuke not only to Washington but also to Ottawa, which supported the U.S. request.

    Ironically, Speyer’s ruling comes as Omar Khadr, Abdullah’s younger brother, is about to stand trial before a discredited U.S. military tribunal for killing a U.S. soldier.

    Granted, Abdullah Khadr did himself no favour on his return to Canada when he admitted to having ties with top Al Qaeda figures and to buying weapons. He now contends he told police what he thought they wanted to hear, for fear of being sent back to Pakistan.

    Whatever the truth, the U.S. offences were so egregious that Speyer was right to quash the extradition.

    Canadians should take comfort in knowing that our courts are prepared to stand up for elementary human rights even in the war on terror. That protects us all.

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    9 août 2010 à 13 01 14 08148
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    Toronto Star, le 8 août 2010
    Auteur : Haroon Siddiqui

    Siddiqui: Harper’s Ottawa becomes Republican la-la land

    When you have finished laughing at Stockwell Day — for building jails for criminals he cannot find — think of the failed American regime of crime and punishment.

    To his estimated $9 billion expenditure, add the $1 billion bill for security at the G20 summit and the $16 billion purchase of F-35s in an untendered contract.

    Stack such expenses against Stephen Harper’s commitment to halve the $54 billion debt in five years, and wonder what he plans to slash and burn to get there.

    Think also of his decisions to weaken the national census and kill Statistics Canada surveys that measured the impact of government policies on Canadians, especially the poor and the vulnerable.

    Throw in his silencing of independent watchdogs, from the parliamentary budget officer to the RCMP ombud, and axing funds to advocacy groups monitoring the government.

    We can see where the Prime Minister is going. How he’s getting there we can glean from his ideological, authoritarian, secretive, even demagogic, methodology. He and his ministers do not want to be burdened with facts and logic in order to do what they want.

    George W. Bush, bent on invading Iraq, did not want to know that Saddam Hussein did not have weapons of mass destruction, did not have anything to do with 9/11 and did not have any connections to Al Qaeda.

    Tony Clement, bent on cancelling the compulsory long form of the census, advances arguments that defy common sense. He says people should not be jailed for not filling out the long form but they can be jailed for failing to fill the short form. He’ll spend an extra $30 million to get more voluntary data that would be just about useless. He accuses individuals and groups opposing his decision of being freeloaders when, in fact, they pay StatsCan for using its services (GTA municipalities alone pay $500,000 a year for census data).

    Day, bent on building more prisons, does not want to know that the crime rate has been declining for 20 years. That even public fear of crime is down. Even an internal federal poll shows that only 1 per cent of Canadians list crime as a big issue.

    But Day says that unreported crimes are up, the numbers of which he does not know, cannot know. Yet he’s certain that “those (nonexisting) numbers are alarming.”

    He is in the la-la land of Republicans, who for decades whipped up (white) fear of (black) crime and kept building prisons across America until there was no more money to build.

    They turned to private enterprise to build some more. Then some states didn’t have the money to pay even the per diem rates, so they let some inmates out. Declared too dangerous to be kept out of jail, the inmates are too expensive to be kept in.

    Still, the U.S. easily retains its record of the highest incarceration rate in the world — 2.3 million vs. 1.6 million in China (despite five times the population). That’s 751 per 100,000 population vs. 627 in Russia and 107 in Canada.

    A fifth of American inmates are sexually abused, 16 per cent suffer mental illnesses and another 16 per cent are kids under 18. About 500,000 are there on drug offences alone. Of the 700,000 released every year, more than half return within three years.

    Yet the Tories are headed that way, with Day’s Orwellian fear-mongering and Justice Minister Rob Nicholson announcing higher jail terms for a raft of drug-, gambling- and prostitution-related crimes. Creating a clientele for the jails they are building.

    Spending lavishly on skewed priorities, from tax breaks for the rich to ordering big-ticket defence toys, has been a Republican/Conservative specialty. That’s how Brian Mulroney and Ronald Reagan turned huge surpluses into record deficits. So did Mike Harris and George W. Bush.

    Harper is following in their footsteps. He also shares Harris’s mean streak and some of the former premier’s bullying cabinet colleagues (Jim Flaherty, Tony Clement and John Baird), as well as chief of staff (Guy Giorno). Like Harris, Harper is cutting social programs and targeting employment equity, which would no doubt entail demonizing the poor as well as minorities.

    If you thought Harris wreaked devastation on Ontario, Harper may have bigger plans — and on a national scale.

    Haroon Siddiqui is the Star’s editorial page editor emeritus. His column appears on Thursday and Sunday.

    hsiddiqui@thestar.ca

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    16 août 2010 à 20 08 38 08388
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    African American man sprays semen on white woman in supermarket

    C’est une autre tentative pathétique et évidente d’inciter les tensions raciales avant les élections de novembre. Avec le soi-disant tueur en série « suprémaciste blanc » qui on sait désormais être un Israélien (Reports ID Serial Stabber As Elias AbuelazamThe man is an Israeli citizen who is in the U.S. legally, according to a law enforcement official who spoke on the condition of anonymity due to the ongoing investigation), vous pouvez compter sur Obama et les Démocrates pour jouer toutes les cartes du racisme auxquelles ils peuvent penser, parce que si les enjeux de l’élection continuent d’être à propos de l’économie, des guerres et de la catastrophe pétrolière du Golfe, les Républicains pourraient très bien reprendre le contrôle des deux chambres du Congrès.

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