La coopération humaine

Pour promouvoir la culture générale et pour instruire ceux qui sont intéressés au courant libertarien, je vous propose la traduction que j’ai faite d’un texte de Ludwig von Mises, un des piliers de l’École Autrichienne d’économie, qui parle de la coopération humaine. Bonne lecture.

Ludwig Von Mises (1881-1973)

La Coopération Humaine

par Ludwig von Mises

La coopération humaine est différente des activités qui ont eu lieu dans des conditions pré-humaines au royaume animal et parmi les personnes isolées et groupes de l’ère primitive. La faculté spécifique qui distingue l’homme de l’animal est la coopération. Les hommes coopèrent. Ce qui veut dire que, dans leurs activités, ils anticipent que les activités des autres gens accomplissent certaines choses afin d’obtenir les résultats qu’ils visent dans leur propre travail.

Le marché est cet état des choses sous lequel je vous donne quelque chose dans le but de recevoir quelque chose de vous. Je ne sais pas combien d’entre vous ont une quelconque connaissance du latin, mais dans une élocution latine datant d’il y a 2000 ans déjà, il y avait la meilleure description du marché – do ut des – « Je donne afin que vous donniez. » Je contribue quelque chose afin que vous puissiez contribuer autre chose. De ceci s’est développé la société humaine, le marché, la coopération pacifique des individus. La coopération sociale signifie la division du travail.

Les différents membres, les différents individus dans une société ne vivent pas leurs propres vies sans aucune référence ou connection avec d’utres individus. Grâce à la division du travail, nous sommes connectés aux autres en travaillant pour eux et en recevant et en consommant ce que d’autres ont produit pour nous. Comme résultat, nous avons une économie d’échange qui consiste en la coopération de plusieurs individus. Tous produisent non seulement pour eux-mêmes, mais pour d’autres gens, dans l’attente que ceux-ci vont produire pour eux. Ce système requiert des actes d’échange.

La coopération pacifique, les accomplissements pacifiques des hommes sont effectués sur le marché. La coopération signifie nécessairement que les gens échangent des services et des biens, le produit des services. Ces échanges créent le marché. Le marché est précisément la liberté des gens de produire, de consommer, de déterminer ce qui devrait être produit, dans n’importe quelle quantité, dans n’importe quelle qualité et pour n’importe qui. Un tel système libre sans un marché est impossible; un tel système est le marché.

Nous avons idée que les institutions de l’homme sont soit (1) le marché, l’échange entre individus, ou (2) le gouvernement, une institution qui, dans la tête de bien des gens, est supérieure au marché et pourrait exister dans l’absence d’un marché. La vérité est que le gouvernement – c’est à dire le recours à la violence, nécessairement le recours à la violence – ne peut rien produire. Tout ce qui est produit est produit par les activités des individus et est utilisé dans le marché afin d’obtenir quelque chose en échange.

Il est important de se souvenir tout ce qui est fait, tout ce que l’homme a fait, tout ce que la société a fait est le résultat d’une telle coopération et ententes volontaires. La coopération sociale entre les hommes – c’est à dire le marché – est ce qui amène la civilisation et c’est ce qui a amené toutes les améliorations de la condition humaine dont nous jouissons présentement.

64 pensées sur “La coopération humaine

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    10 juin 2010 à 7 07 53 06536
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    Ce texte est très beau, idéaliste, il serai possible de le commenter si nous n’étions pas en 2010.

    J’en suis désolé pour les Minarchistes, Libertariens et toutes les personnes de bonne volonté mais les faits sont là.
    Croire aux vertus de l’économie libérale n’est plus possible à moins de faire abstraction de tous nos apprentissages et de toutes les évidences.

    Les Libertariens peuvent être des gens de bonne volonté, honnêtes, fourbus de qualités, il n’en reste pas moins qu’il y aura toujours des truands pour faire d’un bon concept un enfer.

    C’est pour cela que je ne crois en rien à « l’auto-régulation », comme les disaient les précurseurs de la démocratie : « Seul le pouvoir arrête le pouvoir », chaque force ne peut-être contrée que par une force égale et opposée .

    Le souci est là: Que reste-il « d’égal et opposé » à l’argent à notre époque ?

    Après avoir parlé dans l’absolu je puis donner mon avis personnel :

    Il n’a jamais été aussi important qu’actuellement de voir les états conquérir leur indépendance vis-à-vis de la finance.
    Le politiques ont tous besoin d’être « recadrés » dans leur mission, d’être de nouveau au service des citoyens au lieu d’être au service de l’économie.
    (Quand je dis « recadrés » je pense souvent à licenciés, punis, condamnés, etc…)

    Partant de cette base, j’ai tendance à croire qu’au contraire il nous faut de nouveaux services publics beaucoup plus indépendants mondialement réfléchis pour que les corporations ne puissent plus mettre les états en concurrence .

    Un fonds mondial permettrai de financer de tels services publics sans qu’ils ne soient dépendants d’aucun parti politique, pays, corporation ou je ne sais quel réseau d’influence.

    Le entreprises ne se font plus qu’une « fausse concurrence de façade » mais mettent les états en concurrence, c’est le monde à l’envers !

    Ceci-dit ce n’est plus possible, si des organismes réellement indépendants révélaient la vérité, notre classe politiques actuelle (souvent les mêmes personnes qu’il y a 30 à 50 ans) serait définitivement condamnée.
    On ne compte plus les crimes politico-fianciers, sanitaires, sociaux, moraux, juridiques, militaires qu’un service public réellement indépendant pourrait mettre en évidence.

    Un tel service public ne serai pas la fin du monde mais « la fin du monde de la corruption et des conflits d’intérêt ».

    La longue lutte de tous les états contre leurs services publics ne sert qu’à effacer un peu plus le domaine public au profit de la loi du silence et des corporations.
    Les services publics sont tout simplement le dernier rempart à la privatisation des états, donc à définir la valeur marchande des citoyens.

    La seule chose qui ait un sens à mes yeux est d’orienter la société, le pouvoir, l’économie, la politique vers ceux qu’elle était censée servir : Le peuple, la majorité des citoyens, la vie .

    L’économie telle qu’elle est actuellement est la plus grande machine d’idolâtrie du vol, de l’escroquerie, du mensonge, des scandales sanitaires, des crimes en tous genres, le tout toléré tant que c’est au bénéfice d’un non-être : Les corporations.

    Si ces crimes étaient commis par un être humain, il serai qualifié de criminel et serai condamné à la prison pour l’éternité voire à l’injection létale …

    Il faut de toute urgence interdire les conglomérats, diviser les entreprises pour qu’elle ne puissent plus jamais être si puissantes qu’elles fassent plier les états.
    Peut-être qu’à partir de ce moment, munis de centaines de sociétés là où il n’y avait qu’un grand groupe dirigé par un conseil d’administration, nous pourrons retrouver un semblant de concurrence réelle et un semblant d’indépendance des états.

    La chose économique en l’état actuel est le plus grand danger que l’humanité n’ai jamais connu.

    (désolé pour la longueur du commentaire)

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      10 juin 2010 à 10 10 59 06596
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      @ Sun Tzu

      Croyez-le ou non, mais les minarchistes comme moi et les libertariens dans un sens plus large sont probablement dtous d’accord avec vou sur le fond.

      Il n’a jamais été aussi important qu’actuellement de voir les états conquérir leur indépendance vis-à-vis de la finance.
      Le politiques ont tous besoin d’être « recadrés » dans leur mission, d’être de nouveau au service des citoyens au lieu d’être au service de l’économie.

      Aucun libertarien qui se respecte n’argumenterait contre ça. C’est en fait, notre thème central que l’état soit séparé de l’économie. Qu’il punisse la fraude et le vol est son rôle légitime, mais il n’appartient pas à l’état de « diriger » l’économie de quelque façon que ce soit. Sans ce pouvoir d’intervention de l’état dans les affaires économiques, il devient plus difficile aux différents groupes d’intérêts de pervertir l’état de droit au pillage, comme le pointe éloquemment PJCA dans le texte qu’il fournit en lien.

      La longue lutte de tous les états contre leurs services publics ne sert qu’à effacer un peu plus le domaine public au profit de la loi du silence et des corporations.

      Les corporations sont des créatures de l’état qui lui ont conféré le statut de personne légale, ce qui permet à ses dirigeants de se soustraire à leurs responsabilités et aux poursuites légales. Ce genre de protection serait abolie dans une société libertarienne et tous les dirigeants et actionnaires d’une compagnie seraient responsables légalement des actes de celle-ci. Je vous laisse imaginer la différence de culture que ça ferait pour des compagnies comme BP.

      @ PCJA

      Vous seriez probablement intéressé par l’essai de Frédéric Bastiat inritulé « La loi« . Il va pas mal dans le même sens que votre texte.

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    10 juin 2010 à 11 11 19 06196
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    Minarchiste, votre pillier de l’école autrichienne se trompe. Il y a des animaux capable de s’entraider. Les singes, les épaulards, les éléphants, les hirondelles, les quiscales, les dauphins et bien d’autres sont capable de s’entraider et de se tuer…comme les humains.

    Votre citation : « Le marché est précisément la liberté des gens de produire, de consommer, de déterminer ce qui devrait être produit, dans n’importe quelle quantité, dans n’importe quelle qualité et pour n’importe qui. Un tel système libre sans un marché est impossible; un tel système est le marché» Je me demande si on me laisserais produire une BMW en totale liberté…ou encore un F-18 en totale liberté ou une bombe H en totale liberté…

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    10 juin 2010 à 11 11 19 06196
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    Tout ça est beau sur papier, mais je pense qu’il faut être réaliste. Le problème n’est tant que le gouvernement empêche le libre marché que le fait que des humains sont derrière tous les différents système. On a beau avoir une utopie de libre marché où tous seraient bien intentionnés, honnêtes et « fair play ». Le problème est que la soif du pouvoir et l’appât du gain facile prend le dessus sur plusieurs individus, et TENTE TOUS les humains au minimum, ce qui fini toujours par corrompre les individus, les sociétés, les gouvernements, les chefs d’entreprises, les spéculateurs, les banquiers, et ainsi de suite.

    Le marché ne s’auto-régule pas. Il penche en faveur des cartels, des gros joueurs qui cherchent à monopoliser, des multinationales « too big to fail » qui n’offre quasiment aucun choix aux gouvernements sauf les sauver, au risque de voir des secteurs entiers de l’économie s’effondrer et des milliers de personnes perdre leur emplois.

    Un exemple simple:

    L’utopiste Mises avance que: « Le marché est précisément la liberté des gens de produire, de consommer, de déterminer ce qui devrait être produit, dans n’importe quelle quantité, dans n’importe quelle qualité et pour n’importe qui. »

    Bon, est-ce que je me sens libre lorsque je n’ai aucun autre choix d’acheter de l’électricité d’une compagnie qui contrôle tout le marché et qui refuse de développer des technologies basées sur l’énergie libre, comme Tesla en avait découvert il y a cent ans, mais que les cartels de l’énergie ont décidé de ne pas rendre public? Suis-je libre d’utiliser du pétrole du cartel des pétrolières? Qui pensez-vous à le plus d’influence entre les plus grosses multinationales et les gouvernements?

    Pensez à Monsanto qui place de ces anciens au sein du gouvernement, qui brevète des organismes vivants avec leur OGM et qui viennent ensuite ruiner les petits fermiers qui ont le malheur d’avoir des espèces qui se mettent à pousser contre le volonté sur leur terres, par pollinisation avec les vents ou les insectes. Six compagnies de semences contrôlent maintenant 50% de tout le marché des graines et donc d’une importante part de la chaine alimentaire. Quel choix aie-je dans ce cas? J’ai plutôt l’impression que le libre marché par en couille et fait en sorte que certains peuvent devenir beaucoup trop puissants par rapport à un seul individu mortel. Les compagnies sont immortelles et possèdent des droits qui dépassent en plusieurs manières celles des individus en chair et en os.

    « La faculté spécifique qui distingue l’homme de l’animal est la coopération. »

    Mmmm… je vois plusieurs espèces d’animaux et même d’insectes et de plantes qui coopèrent ensemble. Finalement, les Hayek, Mises, sont tous des rêveurs déconnecté de la réalité, des utopistes qui ignorent des facteurs de la réalité, qui émettent de belles théories qui un coup mises en application finissent toujours par planter.

    Les différentes écoles s’affrontent, les gens se retranchent dans leurs paroisses et prêchent ce en quoi ils croient en accusant les autres d’hérétiques, chacun est certain de posséder la vérité et accuse les autres écoles de faire fausse route.

    La réalité est qu’il est grand temps qu’on s’assoit, se regarder dans le miroir et réévaluer tout ce qu’on fait pour choisir une nouvelle route plus équilibrée.

    Je ne crois absolument que les marchés s’auto-régulent. Ils ont besoin d’être surveillés, de respecter des règlements de base et d’éthique, d’être encadrés.

    C’est un peu comme si vous veniez me dire qu’on pourrait faire confiance aux joueurs de football ou de hockey pour jouer une partie libre, sans avoir de règles à respecter, ni arbitres. Voyons, ça fini toujours par être le bordel et le tout-va!

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      10 juin 2010 à 13 01 14 06146
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      @ Francois

      Le marché ne s’auto-régule pas. Il penche en faveur des cartels, des gros joueurs qui cherchent à monopoliser, des multinationales « too big to fail » qui n’offre quasiment aucun choix aux gouvernements sauf les sauver, au risque de voir des secteurs entiers de l’économie s’effondrer et des milliers de personnes perdre leur emplois.

      On l’empêche de s’auto-réguler à tour de bras et après on déplore qu’il ne s’auto-régule pas. Quelle surprise!

      Bon, est-ce que je me sens libre lorsque je n’ai aucun autre choix d’acheter de l’électricité d’une compagnie qui contrôle tout le marché et qui refuse de développer des technologies basées sur l’énergie libre, comme Tesla en avait découvert il y a cent ans, mais que les cartels de l’énergie ont décidé de ne pas rendre public?

      Qui a décidé que la production et la distribution d’électricité devait être un monopole et qui enforce ce monopole. Est-ce le libre-marché?

      Suis-je libre d’utiliser du pétrole du cartel des pétrolières? Qui pensez-vous à le plus d’influence entre les plus grosses multinationales et les gouvernements?

      Est-ce le libre-marché qui est responsable de ça aussi?

      Pensez à Monsanto qui place de ces anciens au sein du gouvernement, qui brevète des organismes vivants avec leur OGM et qui viennent ensuite ruiner les petits fermiers qui ont le malheur d’avoir des espèces qui se mettent à pousser contre le volonté sur leur terres, par pollinisation avec les vents ou les insectes. Six compagnies de semences contrôlent maintenant 50% de tout le marché des graines et donc d’une importante part de la chaine alimentaire. Quel choix aie-je dans ce cas?

      Encore une fois, d’où provient ce droit qu’ils ont de s’imposer de cette façon? Du libre-marché? Je suis surpris de votre incapacité de connecter les points. C’est pourtant simple!

      Mmmm… je vois plusieurs espèces d’animaux et même d’insectes et de plantes qui coopèrent ensemble. Finalement, les Hayek, Mises, sont tous des rêveurs déconnecté de la réalité, des utopistes qui ignorent des facteurs de la réalité, qui émettent de belles théories qui un coup mises en application finissent toujours par planter.

      Retournez lire mon billet sur la sandwich au jambon et nommez-moi l’espèce animal capable de coopération à ce point sophistiquée et ensuite, portez attention à ceci:

      La coopération humaine est différente des activités qui ont eu lieu dans des conditions pré-humaines au royaume animal et parmi les personnes isolées et groupes de l’ère primitive.

      Je ne crois absolument que les marchés s’auto-régulent. Ils ont besoin d’être surveillés, de respecter des règlements de base et d’éthique, d’être encadrés.

      Le problème est justement que les gouvernements de ce monde ont trop de pouvoir pour affecter les marchés et vendent ce pouvoir à tous les groupes de pression et tous les contributeurs à leur caisse électorale. Si vous voulez résoudre les problèmes de ce monde, vous devriez justement songer à cesser de contrôler les gens et les laisser coopérer librement. Le gouvernement doit punir les fraudeurs et le voleurs et protéger les droits des honnêtes gens, mais son rôle doit s’arrêter là si on ne veut pas voir ce pouvoir pervertit.

      Nous ne sommes pas des rêveurs, ni des utopistes, nous nous évertuons simplement à pointer ce qui devrait être évident à tous: que l’empereur est nu!

      @ Le Gentil Astineux

      La même chose s’applique à votre commentaire.

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    10 juin 2010 à 11 11 52 06526
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    @ Philippe David

    Il est inacceptable de voir Sarkozy se déplacer très régulièrement aux quatre coins du monde afin de jouer le V.R.P de nos entreprises. (tout comme certains de ses ministres)

    En sus, tous ces voyages sont intégralement à la charge de l’état, donc des citoyens, ce en plein scandale des déficits publics .
    Inutile de vous faire un cours sur ce que coûte de mobiliser l’avion présidentiel, les services de protection, le staff ainsi que tous les industriels « invités » .

    C’est tout simplement un abus de biens sociaux condamné par la loi .
    (PS: J’ai lu le texte de PJCA avec grand intérêt)

    « Les corporations sont des créatures de l’état qui lui ont conféré le statut de personne légale »

    Vous avez tout à fait compris mes propos.
    A mon sens, un PDG et son conseil d’administration devraient être directement responsables des actes de leur société et de leurs employés en leur nom propre, ce qui justifierai enfin leur niveau de salaire .

    « Responsables mais pas coupables » c’est la honteuse jurisprudence de tous les cas judiciaires impliquant des entreprises ou des politiques.

    C’est tout simplement inacceptable, notez-bien que cette immunité a évolué favorablement pour les « irresponsables » parallèlement qu’ils soient politiques ou des corporations.
    Ce n’est en rien le fruit du hasard !

    Pour la petite histoire, en France il y a eu un scandale impliquant des « ir-responsables » politiques : L’affaire du sang contaminé (le VIH)
    Ces politiques savaient que le sang était contaminé mais ont décidé de taire ce problème et de continuer à le diffuser à l’attention des hémophiles et des opérés .
    Ces salauds ont enlevé tout libre arbitre à ceux qui avaient besoin de produits sanguins .

    Il ne s’est tout simplement rien passé, ces politiques sont toujours en exercice, déclarés « responsables mais pas coupables ». (comment est-ce possible)
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_sang_contamin%C3%A9

    Désormais les scandales s’accumulent sans aucune conséquence pour qui que ce soit, pas même les prix du marché pour l’eau ou l’électricité.

    http://www.dailymotion.com/video/xdhq94_eau-contaminee-le-scandale-etouffe_news

    Voilà pour informer les Canadiens sur les méthodes d’Aréva qui veut vous vendre des réacteurs nucléaires :

    http://www.dailymotion.com/video/x8cnzw_uranium-le-scandale-de-la-france-co_news

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      10 juin 2010 à 13 01 34 06346
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      @ Sun Tzu

      Pour la petite histoire, en France il y a eu un scandale impliquant des « ir-responsables » politiques : L’affaire du sang contaminé (le VIH)
      Ces politiques savaient que le sang était contaminé mais ont décidé de taire ce problème et de continuer à le diffuser à l’attention des hémophiles et des opérés .
      Ces salauds ont enlevé tout libre arbitre à ceux qui avaient besoin de produits sanguins .

      Intéressant. Nous avons eu un scandale similaire au Canada. Il est à noter que la compagnie qui fournit les produits sanguins au Canada est un monopole protégé par l’état. Après le scandale, la compagnie fût scindé en deux (une pour le Québec et l’autre pour le reste du Canada). Le nom de la compagnie a changé, mais les mêmes dirigeants sont restés en place. Aucun d’eux n’a été tenu responsable des agissements de la compagnie.

      Je sais que les libertariens ressemblent à un disque qui saute, mais….

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    10 juin 2010 à 13 01 05 06056
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    Très bon comme texte.

    Je pense que, pour de prochains billets, il serait important de parler :
    – des différences entre le corporatisme et le capitalisme libre;

    – de l’action des banques lorsque, par exemple, l’État, via sa banque centrale, décide de «donner» massivement de l’argent qu’elle n’a pas et lorsque l’État garantit des prêts, annulant le risque que les banques devraient assumer seules;

    – de la Tragédie des Biens Communs (Tragedy of the Commons) d’Hardin – qui montre que ce qui est public n’appartient en fait à personne et que le monde cherche à en abuser ou à prendre sa part (fonds publics, biens publics, terres publiques, etc.).

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    10 juin 2010 à 15 03 21 06216
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    Je ne suis pas contre cette vision des choses, au contraire, le concept est intéressant, mais c’est la transition de notre système actuel vers un libre marché qui me pose problème.

    Surtout quand on sait que beaucoup de petites entreprises sont devenu des mégas corporations avec l’apport financier du gouvernement. Bell Canada est un excellent exemple.

    Bref, à moins de faire table rase, ce n’est pas évident…

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      10 juin 2010 à 16 04 38 06386
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      @ Le Passant

      Je ne suis pas contre cette vision des choses, au contraire, le concept est intéressant, mais c’est la transition de notre système actuel vers un libre marché qui me pose problème.

      La liberté ne vaut-elle pas un peu de peine à court terme?

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    10 juin 2010 à 21 09 49 06496
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    Bonjour Philippe,

    À mon avis, l’école de pensée de von Mises est celle qui assure la plus grande liberté et la plus grande équité entre toutes les parties impliquées dans les échanges économiques.

    Personnellement, je suis contre à peu près toute forme d’intervention gouvernementale dans les rapports économiques.

    Ceci étant dit, je vous trouve utopique et déconnecté de la réalité de continuellement prêcher les théories du libre-marché dans un monde ou les libertés s’effritent à vue d’oeil, de jour en jour, tant au niveau économique qu’au niveau des droits individuels.

    Dans ce sens, même si je suis en principe d’accord avec la pensée des économistes autrichiens, et que je suis convaincu que leurs théories économiques sont les plus aptes à assurer la justice et un résultat équitable pour tous, je ne comprends pas que vous publiez constamment des articles sur ce sujet, alors qu’on se rapproche d’une économie communiste ou socialiste à outrance et d’un gouvernement mondial fasciste.

    Les théories de von Mises, c’est bien beau, mais on est tellement loin de cet idéal que je ne vois vraiment pas l’utilité de ces discussions.

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      11 juin 2010 à 7 07 50 06506
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      @ Aimé Laliberté

      Ceci étant dit, je vous trouve utopique et déconnecté de la réalité de continuellement prêcher les théories du libre-marché dans un monde ou les libertés s’effritent à vue d’oeil, de jour en jour, tant au niveau économique qu’au niveau des droits individuels.

      Je suis surpris. Vous ne croyez pas justement qu’alors que nous allons de plus en plus loin sur la route de la servitude, qu’il n’est pas utile de parler de l’alternative avant qu’il ne soit trop tard? Quand voulez-vous en parler? Quand nous serons sous la coupe d’un régime totalitaire qui vous emprisonnera pour avoir le livre de Hayek en votre possession? Ne faut-il pas justement contrebalancer cette tendance? Que suggéreriez-vous?

      Le problème fondamental, à mon humble avis, c’est que 99 % des gens ne savent pas distinguer la fiction de la réalité, et ne comprennent pas que les systèmes juridique, politique, et financier sont essentiellement ancrés dans un monde de fiction et que nous, les hommes et les femmes, sommes réels, de sorte que nous nous laissons dominer par des fictions, justement parce que nous savons pas faire cette distinction fondamentale.

      N’est-ce pas une bonne raison de les éduquer alors?

      De plus, la prémisse de l’article est fausse, ce qui distingue l’homme de l’animal n’est pas la coopération. Plusieurs animaux coopèrent ensemble, dans un but commun.

      La prémisse du texte est que la coopération humaine est supérieure à tout ce qui se trouve dans la nature. Allez relire mon texte « Ce qu’on peut apprendre d’un sandwich au jambon » et dites-moi quelle espèce animale est capable de coopération à ce point sophistiquée. Pensez aussi à la coopération nécessaire à la fabrication d’un simple crayon à mine.

      Ce que vous appelez le marché et en fait un contrat.

      Le marché libre est en fait composé d’un nombre infini de contrats. Tous mutuellement consentis. Dans chacun de ces deux contrats, les parties échangent une valeur moindre à leurs yeux contre une autre qui vaut plus.

      Tout le monde fait des contrats, des ententes, même les plus grands malfaiteurs font des contrats.

      Le monde est mené par des brigands qui font toutes sortes d’ententes et qui coopèrent ensemble, comme vous dites.

      Un contrat n’est pas un contrat s’il n’y a pas consentement mutuel. Dans un État de droit, les contrats frauduleux seraient évidemment punis, ce qui n’est pas le cas présentement. Raison de plus pour montrer qu’il peut exister de la vraie coopération volontaire.

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    10 juin 2010 à 21 09 53 06536
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    Le problème fondamental, à mon humble avis, c’est que 99 % des gens ne savent pas distinguer la fiction de la réalité, et ne comprennent pas que les systèmes juridique, politique, et financier sont essentiellement ancrés dans un monde de fiction et que nous, les hommes et les femmes, sommes réels, de sorte que nous nous laissons dominer par des fictions, justement parce que nous savons pas faire cette distinction fondamentale.

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    10 juin 2010 à 22 10 01 06016
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    De plus, la prémisse de l’article est fausse, ce qui distingue l’homme de l’animal n’est pas la coopération. Plusieurs animaux coopèrent ensemble, dans un but commun.

    Sans faire aucune recherche, je peux vous garantir que les les lionnes et plusieurs autres espèces animales chassent ensemble pour attraper leur proie, augmenter leur efficacité et réduire l’énergie requise pour attraper leur souper.

    Certains poissons se collent à d’autres poissons plus gros, car chacun rend service à l’autre.

    Avec respect, la prémisse de l’article, c’est de la foutaise.

    Ce qui distingue l’homme de l’animal, c’est que l’homme a été créé par Dieu et que l’homme est spirituel et qu’il possède une âme.

    Ce que vous appelez le marché et en fait un contrat.

    Tout le monde fait des contrats, des ententes, même les plus grands malfaiteurs font des contrats.

    Le monde est mené par des brigands qui font toutes sortes d’ententes et qui coopèrent ensemble, comme vous dites.

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    10 juin 2010 à 22 10 29 06296
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    L’autre chose qui distingue l’homme de l’animal, c’est que l’animal est toujours fidèle à sa nature.

    L’homme par contre est capable de crééer des illusions, des faussetés, des fausses vérités, des mensonges. Il est capable de se convaincre que des agissements totalement contre-nature sont normaux, comme un homme ou une femme qui chage de sexe, deux homosexuels qui adoptent un enfant, etc…

    L’homme est capable d’aller contre sa nature, alors que l’animal est toujours fidèle à lui-même.

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    11 juin 2010 à 0 12 16 06166
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    @Aimé

    Bien d’accord avec toi que tout le monde fait des contrats, même les plus grands malfaiteurs.

    C’est ce qui cloche avec toutes ces théories de la main invisible et du bon libre-marché. A moins d’être très jeune ou très naïf et de n’avoir jamais rencontré de psychopates et de manipulateurs, on ne peut guère croire que tous les contrats seraient mutuellement de bonne foi à chaque fois. Le vol, la fraude, la malhonneteté sont malheureusement partie intégrante de la nature humaine.

    Après une semaine de libre-marché, certains seraient de nouveau réduits en esclavage et d’autres organisés en cartel. Surtout si la motivation derrière ce libre-marché continue d’être strictement la maximisation des profits.
    Il faut aussi réapprendre le don. Tout ne peut être soumis aux dictats du marché. On voit la difficulté de remplacer les communautés religieuses dans certaines prestations d’aide aux personnes en difficulté.

    Je crois que tout ce qui est sur terre, animaux inclus, origine de la même source, créateur ou Dieu selon la spiritualité propre à chacun. La terre appartient à ce génial et divin créateur. Nous n’en sommes que les locataires et ne devrions utiliser que ce qui est nécessaire à notre survie, en tenant compte de ses limites..

    J’ai honte de voir à quel point nous vandalisons et détruisons cette planète, qu’on devrait plutôt traiter comme un temple. Ce que vous appelez une âme, Aimé, moi, j’appelle ça les émotions. Nous sommes capables de souffrir, d’anticiper, d’aimer, d’imaginer. Mais, il y a des handicapés des émotions et ils semblent avoir plus de facilité à monter dans les hiérarchies.

    De même, ce que vous nommez communisme, moi je l’appellerais plutôt collectivisme. Un collectif, c’est impersonnel, un genre de collection. Le terme de communauté présuppose des liens étroits entre des êtres humains qui partagent certaines valeurs. Le terme communauté me semble beaucoup plus convivial.
    Je peux imaginer une collectivité mondiale. Le terme communauté mondiale me semble relever de l’oxymore.

    @Matt

    Je crois que vous devriez réviser un peu ce qu’est la tragedie des biens communs. Il semble que ce soit surtout applicable à une ressource limitée en accès libre et en forte demande ce qui mène à la surexploitation de cette ressource. Chaque individu ayant un intérêt personnel à utiliser la ressource commune de façon à maximiser son usage individuel, tout en distribuant entre chaque utilisateur les coûts d’exploitation rend ce libre-accès problématique. Les solutions iraient de la nationalisation, à la privatisation en passant par l’exploitation par les communautés locales.

    La tragédie des biens communs, c’est celle qu’on vit avec les faibles redevances minières, avec la surpêche dans les océans, avec BP dans le golfe du Mexique.

    Il ne faut pas confondre commun et public. Ce n’est pas parce que la façade de ma maison est publique, qu’elle est automatiquement un bien commun. Un océan est un bien commun de l’humanité, mais son accès peut être privé ou public selon l’endroit. Et il peut être surexploité autant par une compagnie privé que publique. Dans les deux cas, ça dépend de l’éthique du ou des individus et de leur sensibilité face à la beauté de l’oeuvre du grand artiste cosmique.

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      11 juin 2010 à 7 07 58 06586
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      @ Terez L.

      C’est ce qui cloche avec toutes ces théories de la main invisible et du bon libre-marché. A moins d’être très jeune ou très naïf et de n’avoir jamais rencontré de psychopates et de manipulateurs, on ne peut guère croire que tous les contrats seraient mutuellement de bonne foi à chaque fois. Le vol, la fraude, la malhonneteté sont malheureusement partie intégrante de la nature humaine.

      Soit vous êtes une parfaite idiote ou vous êtes carrément de mauvaise foi. J’ai maintes fois dit et répété dans mes écrits (et les autres avocats du libre-marché le disent également ) que le rôle légitime de l’état est de punir la fraude et le vol. Il n’a jamais été question de permettre ce genre d’agissement. Je commence à être grandement irrité par les démagogues comme vous.

      J’ai honte de voir à quel point nous vandalisons et détruisons cette planète, qu’on devrait plutôt traiter comme un temple. Ce que vous appelez une âme, Aimé, moi, j’appelle ça les émotions. Nous sommes capables de souffrir, d’anticiper, d’aimer, d’imaginer. Mais, il y a des handicapés des émotions et ils semblent avoir plus de facilité à monter dans les hiérarchies

      Si vous croyez que nous sommes une telle plaie sur cette planète, donnez le bon exemple et allez faire un petit saut du haut du gratte-ciel le plus près.

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    11 juin 2010 à 1 01 06 06066
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    Je vois avec plaisir une convergence chaque jour plus grande entre Gauchistes te Libertariens: c’est la sainte-alliance qui va détruire le systeme corporatiste actuel.

    Cela dit je suggère le pas suivant à votre réflexion. Derriere l’écran de fumée qu’entretiennent les maitres du système pour semer la zizanie, la réalité est que le véritable « gouvernement » des pays dit démocratiques est un consortium global de grandes entreprises fonctionnant de façon collégiale sous l’égide d’une structure financière dont le FMI est l’équivalent du bureau d’accueil.

    La gouvernance démocratique dans chaque État est mise en place par la corruption et la manipulation des médias et son rôle se limite a tranquilliser les populations et à gérer l’accessoire, c’est-a-dire tout… sauf la monnaie et le crédit, dont le contrôle est réservé a des administrateurs non élus, mais cooptés etnommés.

    Quand les Libertariens pensent à lutter contre l’État, c’est à cette structure financière globale corporatistes qui est le véritable État qu’ils doivent s’attaquer, et certes pas aux marionnettes élues localement … et encore moins aux fonctionnares locaux qui ne font que relayer les instructions de la structure globale.

    Quand la Gauche voit l’État national comme une protection, c’est une grande naïveté: cet État est depuis longtemps inféodé à la structure des banquiers et n’est pas une solution, mais une partie du problème.

    Pierre JC Allard

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      11 juin 2010 à 8 08 12 06126
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      @ PJCA

      Cela dit je suggère le pas suivant à votre réflexion. Derriere l’écran de fumée qu’entretiennent les maitres du système pour semer la zizanie, la réalité est que le véritable « gouvernement » des pays dit démocratiques est un consortium global de grandes entreprises fonctionnant de façon collégiale sous l’égide d’une structure financière dont le FMI est l’équivalent du bureau d’accueil.

      La gouvernance démocratique dans chaque État est mise en place par la corruption et la manipulation des médias et son rôle se limite a tranquilliser les populations et à gérer l’accessoire, c’est-a-dire tout… sauf la monnaie et le crédit, dont le contrôle est réservé a des administrateurs non élus, mais cooptés etnommés.

      Pour une fois je suis d’accord sans aucune réserve.

      Quand les Libertariens pensent à lutter contre l’État, c’est à cette structure financière globale corporatistes qui est le véritable État qu’ils doivent s’attaquer, et certes pas aux marionnettes élues localement … et encore moins aux fonctionnares locaux qui ne font que relayer les instructions de la structure globale.

      Nous ne sommes pas aussi naïfs que vous croyez. Pourquoi croyez-vous que Ron Paul et le Mises institute aux É-U investissent tant de temps et d’énergie à s’attaquer à la Fed? Nous savons effectivement quel est le vrai ennemi, mais cet ennemi serait désarmé sans la violence légale incarnée par l’état. C’est une guerre menée sur plusieurs fronts que nous menons.

      Quand la Gauche voit l’État national comme une protection, c’est une grande naïveté: cet État est depuis longtemps inféodé à la structure des banquiers et n’est pas une solution, mais une partie du problème.

      « Le gouvernement n’est pas la solution à nos problèmes, le gouvernement est le problème » – Ronald Reagan

      « Un gouvernement assez puissant pour vous donner tout ce que vous voulez est assez puissant pour vous prendre tout ce que vous avez. » – Barry Goldwater

      Il est effectivement naïf de faire confiance à un gouvernement pour quoi que ce soit d’autre que de protéger le territoire et ses citoyens contre les agressions.

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    11 juin 2010 à 8 08 44 06446
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    Philippe,

    Comme j’écrivais, je suis tout-à-fait d’accord avec toi sur la supériorité du libre marché, et je crois également (comme toi) que la monnaie fondée sur la création de dettes dont le monopole appartient à des intérêts étrangers (banques privées, FMI, Rotschield) est la source de bien des maux.

    Mais c’est quand même le monde dans lequel on vit.

    Comment on fait pour s’en sortir?

    Si tu nous parlais de ça, ce serait pas mal plus utile, il me semble.

    On n’est pas au lendemain de la révolution en train de se demander quel nouveau système on va mettre en place.

    On est l’avant veille, et on se demande comment on va faire pour survivre.

    Prends les É-U par exemple. Ron Paul et d’autres comme lui ont permis à des millions d’Américains de comprendre comment fonctionne vraiment le système financier, les impôts, la Réserve fédérale etc.

    Ils ne sont pas libérés de leurs chaînes pour autant. Au contraire, l’étau se resserre constamment.

    Je ne te fais aucun reproche. Tu as certainement le droit d’exprimer tes opinions, peu importe la teneur, que je sois d’accord ou non avec toi.

    Ce que je te dis, c’est que ça devient plate et ennuyant de toujours lire tes articles sur les théories économiques autrichiennes.

    Je suis certain qu’il y a d’autres choses qui te préoccupent, dont tu pourrais discuter avec les lecteurs, et que tu pourrais éventuellement relier au fait que l’économie est contrôlée par des banquiers qui impriment des bouts de papier sans valeur.

    Répondre
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      11 juin 2010 à 10 10 04 06046
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      @ Aimé et François

      Comment on fait pour s’en sortir?

      Premièrement, avant de pouvoir même penser à faire une révolution quelconque ou des changements, il faudrait d’abord qu’on sache quels changements il faudrait faire. C’est quoi le but. Vers quoi il faut s’en aller. Il faut juste lire les propos démagogues de certains pour se rendre compte que le travail d’éducation qui doit être fait est monumental. Aimé, vous êtes un des rares que je n’ai pas à convaincre du bien-fondé du libre-marché, mais on est très loin du compte. La plupart des gens croient dur comme fer à la propagande des étatistes. Il est difficile de convaincre les gens qu’à la base, ce n’est pas l’économie de marché qui est l’ennemi, mais bien ceux qui la pervertissent à leur fin et que le concept de marché peut servir au bien comme au mal.

      Ce que je te dis, c’est que ça devient plate et ennuyant de toujours lire tes articles sur les théories économiques autrichiennes.

      Je suis certain qu’il y a d’autres choses qui te préoccupent, dont tu pourrais discuter avec les lecteurs, et que tu pourrais éventuellement relier au fait que l’économie est contrôlée par des banquiers qui impriment des bouts de papier sans valeur.

      Je comprends, mais comment voulez-vous expliquer que la liberté de choix est effectivement préférable à la cage confortable du socialisme? Les socialistes font miroiter un monde où on peut avoir tout ce qu’on veut sans travailler pour. Comment convaincre les gens qu’il s’agit d’une chimère et que ce genre de chose mène inévitablement à une pauvreté extrême égalitaire, si les gens ne comprennent même pas un concept aussi simple que le système de prix? Comment met-on les gens sur notre côté quand ils sont brainwashés par des soi-disants économistes qui ne cessent de leur répéter qu’on devient riche en s’endettant jusqu’au cou?

      Je réalise que c’est aride et que c’est moins vendeur que les lubies socialistes de soi-disant justice sociale, mais ce qu’enseignent les autrichiens est qu’il n’y a qu’une seule façon de combattre la pauvreté: travailler et épargner. Personne ne doit compter sur les autres pour le faire vivre. Chacun doit faire sa part. C’est une vérité toute simple que trop de gens ont oublié. On se plaint que les prestations de BS sont trop basses en oubliant qu’on est pas supposés être sur le BS en premier lieu et que si nous avons tant de gens qui demeurent sur le BS en permanence quand ils sont physiquement aptes à travailler, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans nos valeurs. Je connais des gens physiquement handicapées qui pourtant sont des membres productifs de la société, comment est-il qu’un homme qui a tous ses moyens reste sur le BS pendant 2, 3, 4 ans ou plus? Est-ce peut-être que c’est plus facile pour lui ainsi? Personnellement, je n’ai jamais reçu de chèque de BS de ma vie. J’ai toujours crû que n’importe quelle job était mieux que le BS et j’ai travaillé dans bien des emplois désagréables dans ma vie. J’ai fini par retourner faire des études et parfaire mes compétences et j’ai maintenant un emploi plus confortable mais j’ai dû trimer dur pour y arriver. Trop de gens ne réalisent pas que ça prend un effort pour se sortir de la merde et s’attendent à ce que quelqu’un d’autre fasse cet effort. C’est le fondement même du socialisme et au Québec, cette mentalité va condamner nos enfants à travailler toute leur vie sans l’espoir d’une retraite pour payer pour les excès de notre génération et la précédente. On prévoit que la caisse du RRQ va être à sec en 2037. Devinez quoi? c’est l’année où je vais avoir 65 ans. Si on veut parler de justice sociale, pensons à l’injustice de ceux qui vont payer toute leur vie pour les privilèges des autres dans jamais pouvoir en profiter eux-mêmes. Au Québec, ils sont autour de 40% et minoritaires. C’est pourquoi ils se font manger la laine sur le dos. Il est temps qu’on réalise que bientôt, il ne restera plus personne de productif ici. Ils seront tous partis pour de plus verts pâturages. S’il n’y avait pas certaines circonstances qui m’obligent à rester (pour l’instant), je ferais de même.

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    11 juin 2010 à 9 09 00 06006
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    Aimé, vous ne pouviez pas mieux résumé ce que je pense aussi. C’est vrai Philippe:

    « Comment on fait pour s’en sortir?

    Si tu nous parlais de ça, ce serait pas mal plus utile, il me semble.

    On n’est pas au lendemain de la révolution en train de se demander quel nouveau système on va mettre en place.

    On est l’avant veille, et on se demande comment on va faire pour survivre. »

    Et ça:

    « Ce que je te dis, c’est que ça devient plate et ennuyant de toujours lire tes articles sur les théories économiques autrichiennes.

    Je suis certain qu’il y a d’autres choses qui te préoccupent, dont tu pourrais discuter avec les lecteurs, et que tu pourrais éventuellement relier au fait que l’économie est contrôlée par des banquiers qui impriment des bouts de papier sans valeur. »

    Je vais revenir pour répondre à votre réponse aussi, Philippe.

    Je dois partir pour l’instant.

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    11 juin 2010 à 9 09 54 06546
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    Comment on fait pour s’en sortir ? Si tu nous parlais de ça, ce serait pas mal plus utile, il me semble.

    Proposition soutenue !!

    ——————————————————-
    Certain conte oriental parle d’un très riche magicien qui avait de nombreux troupeaux de moutons. Ce magicien était très avare. Il ne voulait pas prendre de bergers et il ne voulait pas non plus mettre de clôture autour des près où paissaient ses moutons. Les moutons s’égaraient dans la forêt, tombaient dans des ravins, se perdaient et surtout s’enfuyaient à l’approche du magicien, parce qu’ils savaient que celui-ci en voulait à leur chair et à leurs peaux. Et les moutons n’aimaient pas cela.

    A la fin, le magicien trouva le remède. Il hypnotisa ses moutons et leur suggéra tout d’abord qu’ils étaient immortels et que d’être écorchés ne pouvait leur faire aucun mal, que ce traitement était au contraire excellent pour eux et même agréable; ensuite le magicien leur suggéra qu’il était un bon pasteur, qui aimait beaucoup son troupeau, qu’il était prêt à tous les sacrifices pour lui; enfin, il leur suggéra que si la moindre chose devait leur arriver, cela ne pouvait en aucun cas leur arriver dès maintenant, dès aujourd’hui, et que par conséquent ils n’avaient pas à se tracasser. Après quoi le magicien mit dans la tête de ses moutons qu’ils n’étaient pas du tout des moutons; à quelques-uns d’entre eux ils suggéra qu’ils étaient des lions, à d’autres qu’ils étaient des aigles, à d’autres encore qu’ils étaient des hommes ou des magiciens.

    Cela fait, ses moutons ne lui causèrent plus ni ennuis, ni tracas. Ils ne s’enfuyaient plus jamais, attendant au contraire avec sérénité l’instant où le magicien les tondrait ou les égorgerait.

    G.I Gurdjieff
    ———————————————————
    « En déguisant les formes d’exploitations sous des apparences de bienveillance, les exploiteurs dupent les exploités en les amenant à se sentir solidaires de leurs exploiteurs et reconnaissants pour ce qui n’est que leur exploitation, et, ce qui n’est pas le moindre, à ressentir la rébellion comme folie ou félonie. »

    Ronald Laing « Mystification, Confusion et Conflit »

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    11 juin 2010 à 11 11 29 06296
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    Philippe,

    Comme tu écrit, tu n’as pas besoin de me convaincre. Je suis d’accord avec toi en ce qui concerne les vertus de l’individualisme et les méfaits du collectivisme.

    D’ailleurs, la plupart des participants à ce blogue partagent probablement plsueirs de tes opinions, dans une large mesure.

    Tu n’as pas besoin de prêcher aux convertis.

    Par contre, comme j’ai souvent écrit, quand tu t’adresses à quelqu’un sous hypnose, dont l’esprit est fermé et qui est totalement brainwashé par le système, tu peux présenter n’importe quel argument et apporter toutes les preuves que tu veux, tu ne réussiras jamais à convaincre l’autre de quoi que ce soit qui contredit la façon dont il/elle a été programmé. Son programme refuse les données que tu veux lui transmettre.

    Regarde toutes les discussions que nous avons eu ici au fil des mois, que ce soit à propos du virus H1Ni, de la monnaie, des taxes, du système de santé, des élections, de la langue française, peu importe, les réactions sont très prévisibles.

    Même ceux qui se croient plus évolués ou plus ouverts d’esprit, ou mieux renseignés se rebiffent quand on parle de Jésus, de Dieu ou de spiritualité, par exemple.

    Pourtant, moi je crois que c’est la clé pour se libérer. Certains m’écoutent, la plupart me répondent que l’église catholique les dégoutent.

    Pourtant, ça n’a rien à voir avec l’église catholique ce que j’essaye parfois de vous expliquer.

    C’est un grand défi de convaincre ton voisin, car ton voisin est supposé voir la lumière lui-même. Tu n’y peux rien, et moi non plus.

    La vie est un chemin individuel. Tu es né seul(e) et tu vas mourir seul(e).

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    11 juin 2010 à 11 11 57 06576
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    Philippe,

    Le premier changement qu’il faudrait faire, à mon avis, est de reconnaître que nous sommes tous des hommes (et des femmes) et que nous avons tous des droits innés qui nous proviennent de notre Créateur et qu’aucune ‘personne’ ou ‘gouvernement’ ne peut nous enlever.

    Une ‘personne’ est une fiction juridique dont les pseudos autorités se servent afin de nous dominer.

    Une ‘corporation’ est une fiction juridique.

    Une ‘fiction’ n’existe que dans l’esprit et non dans la réalité.

    Si tu ne peux ‘toucher’ ton interlocuteur, c’est que tu t’adresses à une ‘fiction’.

    Je ne perds pas mon temps à essayer d’améliorer le gouvernement ou les lois (statuts) qu’il adopte pour régir les ‘personnes’, car je sais que je suis un homme en chair et en os et que le gouvernement n’existe que si je laisse mon esprit croire qu’il existe.

    La Bible VKJ est la parole de Dieu et Jésus est mon sauveur. C’est ce que je crois. Je suis un Chrétien.

    Pourquoi? Parce que la Bible VKJ contient toutes les vérités dont nous avons besoin pour comprendre le monde dans lequel nous vivons et pour apaiser notre esprit contre les fictions qui tentent constamment de nous dominer.

    Tous les principes que tu prêches, sans même le savoir, proviennent de la Bible VKJ.

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    11 juin 2010 à 13 01 20 06206
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    Sauf qu’en même temps, Aimé, tu peux dire que le gouvernement n’existe que si tu laisses ton esprit croire qu’il existe, mais si tu arrêtes de payer tes taxes ou si tu refuses de payer une contravention, tu va voir apparaître un monsieur avec une badge de police venir cogner à ta porte…

    Je comprend à 100% ce que tu dis par rapport au fiction, status, l’homme versus la personne, bref tout le kit, mais on ne peut pas nier qu’il y a un gouvernement quand même et qu’il agit par la violence pour qu’on se conforme.

    Moi je n’ai pas renouvelé mon permis de conduire ni mes plaques. J’ai quand même conduit chaque jour jusqu’à temps que je me fasse prendre par les agents de la paix…. Euh je veux dire, les Policiers… Quand bien même je m’obstinerai avec le policier, ou avec le juge, comme quoi je suis un homme et que les lois des hommes ne me concernent pas, on va se foutre de ma gueule et me crisser dans une cellule.

    Bref, tu vois ce que je veux dire?

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    11 juin 2010 à 15 03 18 06186
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    Pourquoi je déteste le torchon indescriptible que constitue La Presse, même si je sympathise avec celui dont l’épouse est une innocente victime.

    Lu dans La Presse aujourd’hui

     »Je ne suis pas un expert en matière de sécurité, mais quand toutes les associations nationales de police témoignent de l’efficacité du registre à protéger le public, je crois sincèrement que le débat est clos. »

    Maintenant la vérité, car il n’y a qu’une seule vérité.

    SOURCE:

    WHAT POLICE HAVE SAID ABOUT THE GUN REGISTRY
    By Garry Breitkreuz, MP – Updated: May 19, 2009

    RECENT QUOTES ADDED

    RANDY KUNTZ, EDMONTON POLICE SERVICE – ACTING DETECTIVE: Recently I have been surveying police members from across Canada in relation to their thoughts, personal or professional, on the long gun registry.

    I have had some very interesting emails and comments from police members and thought I should share the data I have collected thus far.

    My purpose in this was to present these statistics to the Canadian Association of Chiefs of Police (CACP) as they have been supporting the long gun registry as an “officer safety and public safety” issue. I believe they are wrong and I set out to prove that the CACP does not speak on behalf of law enforcement officers as a whole. On a daily basis, I am seeing that the CACP and police members differ greatly in their views on the long gun registry.

    So far, I have received input from nearly 900 sworn police men and women from across Canada. Only 39 of those have shown support for the long gun registry. The other 850+ police members say it is not beneficial and should be scrapped.

    Pour ceux qui sont trop paresseux pour lire :

    http://www.youtube.com/watch?v=4XOmUXycDPs

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    11 juin 2010 à 15 03 49 06496
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    Philippe,

    Tu me demandais…comment on peux faire pour déprogrammer les gens.

    Je vais vous faire une proposition.

    On fait un site, ou une section sur ce site (j’ai souvent l’impression qu’on est toujours les mêmes 20 personnes à discuter ici) et on décortique les menteries que les médias racontent quotidiennement à la télé et dans les journeaux.

    On transmet nos informations aux personnes concernées. On fait la même chose avec les politiciens.

    On leur demande des explications, une réponse et on publie les réponses ou on note le défaut de répondre.

    On dresse une liste des menteurs, des ignorants et une liste de ceux qui sont de bonne foi et on mainitient la pression sur les charlatans.

    On cesse la masturbation intellectuelle et on commence à poser les vraies questions aux principaux concernés.

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    11 juin 2010 à 16 04 25 06256
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    Alain B. …

    Il y a quelques poids lourds dans ta liste. Je faisais plutôt référence aux petits rigolos qui se disent journalistes, animateurs de télé, députés et ministres qui nous racontent leurs menteries et demi-vérités à longueur d’année.

    Il me semble que ce serait plus efficace si on commence par faire le ménage dans notre propre cour.

    Personnellement, je suis tanné de me faire bullshitter par des deux de pique qui sont les cousins de mes cousins, tsé veux dire.

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    11 juin 2010 à 16 04 36 06366
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    @Aimé Laliberté

    « Je vais vous faire une proposition.

    On fait un site, ou une section sur ce site (j’ai souvent l’impression qu’on est toujours les mêmes 20 personnes à discuter ici) et on décortique les menteries que les médias racontent quotidiennement à la télé et dans les journeaux. « 

    À mon tour de vous faire une proposition:

    On vous donne une section sur CentPapiers qui a un trafic trois fois plus important qu’ici et vous menez à bien ce projet dont je vous nomme responsable. La porte est ouverte et cette proposition, en plus d’être géniale, serait d’une utilité immense et ne doit donc pas demeurer qu’une idée. Elle DOIT être appliquée et nous avons besoin d’aide! Il est temps que les gens se lèvent et se mettent en action au lieu de toujours attendre que la job soit faite par les autres (je ne dis pas ça personnellement à vous, mais à tous!). Vous êtes le candidat idéal. Voilà votre jour de chance et de destinée. Le devoir vous appelle!

    François Marginean

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    11 juin 2010 à 18 06 08 06086
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    @Philippe

    Si moi je suis démagogue, je me demande bien ce que vous, vous êtes. Inciter quelqu’un au suicide, c’est quoi ça? Après ça, vous allez essayer de me convaincre que c’est le gouvernement qui est violent? LOL

    Bref, si je suscite autant de réactions chez vous, c’est qu’il doit bien y avoir un peu de vrai dans ce que je dis. Sinon, pourquoi autant de hargne?

    Vous ne me connaissez absolument pas. Vous semblez me prendre pour une socialiste seulement parce que je n’adhère pas à votre idéologie libertarienne. Il y a place pour de nombreuses déclinaisons de gris entre le blanc et le noir. Contrairement à vous, je n’ai pas encore trouvé de réponses définitives sur la nature humaine, ou d’école qui pouvait répondre à toutes mes questions. Alors, comme je n’ai pas de maître à penser, je cultive l’éclectisme.

    Votre haine des assistés sociaux, vous pouvez vous la mettre où je pense. J’ai travaillé dix ans comme agent d’aide sociale et je ne vous souhaite tout simplement pas qu’il vous arrive d’avoir un cancer à 50 ans, alors que vous êtes travailleur autonome et n’avez pas droit au chômage. Ce que j’ai vu pendant dix ans, ce sont des gens qui ont vécu des drames que vous ne pouvez même pas imaginer. Oui, il y en a une partie, qui doit frôler les 20%, qui sont malhonnêtes ou fraudeurs. Mais le reste, ce sont 80% de gens qui, temporairement, ont besoin de notre aide. Vous êtes bien chanceux si vos parents vous ont donné tout ce qu’il fallait physiquement et psychologiquement pour affronter ce monde. Rendez grâce de ce cadeau et apprenez un peu la compassion envers ceux qui n’ont pas eu votre chance. C’est facile de juger et de mépriser.

    Que faites-vous, dans votre beau système libertarien, avec mon travailleur autonome qui a le cancer? Vous lui dites d’aller crever hors de votre vue? Vous semblez très doué pour ce genre de commentaires.

    Et à votre place, je m’inquiéterais beaucoup plus de la dette environnementale qu’on lègue à nos enfants. Quand les océans seront morts et les terres stérilisées par les « Monsanto » de ce monde, vos enfants auront d’autres soucis que la caisse du RRQ qui sera à sec. L’argent ne se mange pas, vous nous l’avez déjà affirmé vous-même dans un de vos textes précédents. Vos « verts pâturages » semblent un peu trop rimer avec billets verts. Mais on ne peut pas toujours avoir le beurre et l’argent du beurre. Il faut choisir. C’est aussi ça la liberté. On peut toujours créer des monnaies alternatives ou revenir à l’étalon-or, mais on n’a pas encore de planète de rechange.

    Comme vous voyez, votre suggestion de me jeter en bas d’un gratte-ciel, prouve à quel point vous ne m’avez pas compris. Je serais plutôt du genre à vouloir mettre à terre quelques gratte-ciels, forme d’architecture beaucoup trop arrogante et phallique à mon goût, ou, du moins, à militer pour qu’on n’en construise plus. Il y en a déjà trop et ça nous gâche tout horizon.

    @Aimé

    Oui, on naît seul, mais avec le cordon ombilical encore attaché à la mère qui nous a hébergé neuf mois en son sein (des fois le père est là quand il n’a pas trop peur du sang, et l’infirmière ou la sage-femme ou d’autres représentants des ancêtres) et on meurt seul, mais en général avec quelqu’un pour nous tenir la main. Ce que j’ai fait déjà, à quelques occasions, et j’espère que quelqu’un me le rendra quand ce sera mon tour.

    Entre les deux, il vaut mieux être bien entouré, et pouvoir compter sur la coopération et l’entraide avec nos semblables.

    Mais quand à savoir si cette coopération doit avoir lieu sous forme de marché ou sous forme de « potlach », j’espère que vous me laissez la liberté de le décider par moi-même.

    @Tous

    Excusez la longueur du commentaire, mais quand on essaie de m’imposer « sa » conception de la liberté comme étant « la » liberté, ça me met en colère. Et depuis qu’Aimé m’a alerté avec ses « chemtrails », je ne sais plus trop si les respirations profondes sont encore indiquées aujourd’hui comme méthode de relaxation. Ils vont sûrement nous inventer un petit bidule qui décontaminera notre air et qu’on pourra se procurer pour la modique somme de$$$$. LOL jaune

    @Marc

    Merci pour la belle citation de Laing. Et la belle parabole de Gurdjieff.

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      12 juin 2010 à 18 06 46 06466
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      @ Terez L.

      Si moi je suis démagogue, je me demande bien ce que vous, vous êtes. Inciter quelqu’un au suicide, c’est quoi ça? Après ça, vous allez essayer de me convaincre que c’est le gouvernement qui est violent? LOL

      Je n’utilise que des mots, je n’ai pas utilisé de force. Juste une autre façon de vous envoyer promener… En passant, un falaise fera parfaitement l’affaire si un gratte-ciel est trop « phallique » pour vous.

      Votre haine des assistés sociaux, vous pouvez vous la mettre où je pense. J’ai travaillé dix ans comme agent d’aide sociale et je ne vous souhaite tout simplement pas qu’il vous arrive d’avoir un cancer à 50 ans, alors que vous êtes travailleur autonome et n’avez pas droit au chômage. Ce que j’ai vu pendant dix ans, ce sont des gens qui ont vécu des drames que vous ne pouvez même pas imaginer.

      Je parle d’assistés sociaux aptes au travail et vous citez le cas anecdotique d’un type qui souffre d’un cancer pour me faire passer pour un gros méchant. Démagogie encore. Au fait, demandez-vous comment ce fait que nous avons des dizaines de milliers d’assistés sociaux en bonne santé et que nous devons importer des travailleurs agricoles du Mexique? Ils sont trop bons pour travailler dans les champs? On laisse les jobs de merde à d’autres parce qu’on ne veut pas s’abaisser? Eh bien moi j’ai passé un été à m’user les genoux dans un champs de fraises et framboises. On est pas supposés se sortir de la pauvreté en restant sur le BS. Nous avons donc plus avantage à les aider à se trouver un emploi au plus criss que de les garder dans la dépendance. Quand on a pas de job, n’importe quelle job devrait être mieux que rien. Je réalise que qu’il y a certaines circonstances où on peut avoir besoin d’aide par manque de capacité, mais ça c’est la minorité. Les autres, c’est quoi leur excuse?

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        12 juin 2010 à 19 07 01 06016
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        Terez L,

        Excusez la longueur du commentaire, mais quand on essaie de m’imposer « sa » conception de la liberté comme étant « la » liberté, ça me met en colère.

        En passant, il y a une grosse différence entre « imposition » et « persuasion ». Le premier se fait à la pointe du fusil. Veuillez m’indiquer où vous voyez mon arme? Je ne vous « impose » absolument rien, je ne fait que tenter de vous persuader. (Encore de la démagogie de votre part)

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    11 juin 2010 à 18 06 20 06206
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    Terez L,

    Je ne porte aucun jugement sur ce que vous faites ou ce que vous pensez. C’est votre droit le plus strict de vous exprimer comme bon vous semble. Vous aidez les gens dans le besoin et c’est tout à votre honneur.

    FM,

    Mon premier devoir n’est pas envers Cent papiers ou des gens que je n’ai janais rencontrés. Mon premier devoir est envers moi-même et ceux qui partagent ma vie et comptent sur moi.

    Je suis plus intéressé à vivre en paix qu’à m’obstiner avec qui que ce soit, mais la frustration me fait parfois sauter les plombs, et j’oublie cette consigne fondamentale que je m’impose volontairement.

    Je ne crois pas à la formule de Cent papiers. À mon avis, c’est trop confus, et pas assez ciblé pour avoir un impact.

    Je vous aime et vous souhaite à tous d’être heureux.

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    12 juin 2010 à 1 01 16 06166
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    @Aimé,
    Le lien sur la liste des noms de la prochaine réunion des bilderbergers,ce qui est en soi je crois une première, n’était qu’une plaisanterie.
    Ma perception est semblable à la tienne sur bien des points de vue,surement que l’on est dirigé par le même  » Esprit ».
    Il y a déjà des sites qui dénoncent depuis nombres d’années et avant c’était avec la littérature mais rien ne change, t’en connais surement la raison Aimé, car moi j’y vais avec la raison de la KJV, la mëme que toi.
    Je trouve que cela est un chemin hasardeux de se mettre les pattes dans le ventre du dragon.
    Ils y a de braves gens et j’en suis honoré car c’est ainsi que j’ai put acquérir quelques connaissances qui me sont très pratiques,mais mes principales connaissances me viennent de l’Esprit de la Parole , qui est le Christ Jésus (Yeshoua) le ressuscité, en qui habite toute la « Liberté » necessaire aux hommes et femmes qui vivent selon l’Esprit de D_EU.
    QDTB

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    12 juin 2010 à 2 02 19 06196
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    @Aimé Laliberté

    Dommage, car si ce n’est pas vous, qui le fera, et si ce n’est pas maintenant, ce sera quand? Une autre superbe idée qui va tomber dans les oubliettes alors…

    Pour ce qui est de CP, il faudrait lui donner une chance. Nous venons tout juste d’en prendre les commandes et le site est en pleine rénovation et changement. C’est la seule plateforme de journalisme citoyen au Québec. On a beau lui reprocher tout ce qu’on veut, elle ne s’améliorera pas si personne ne bouge et y mette du sien.

    Enfin, merci quand même et bonne fin de semaine.

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    12 juin 2010 à 3 03 05 06056
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    @Philippe

    Je disais que le marché ne s’auto-régule pas. Il penche en faveur des cartels, des gros joueurs qui cherchent à monopoliser, des multinationales « too big to fail » qui n’offre quasiment aucun choix aux gouvernements sauf les sauver, au risque de voir des secteurs entiers de l’économie s’effondrer et des milliers de personnes perdre leur emplois.

    À cela, vous m’avez répondu qu’on l’empêche de s’auto-réguler à tour de bras et après on déplore qu’il ne s’auto-régule pas. Quelle surprise!

    C’est en fait tout le contraire. Depuis les années 90, le précepte du libre marché a régné, les marchés financiers ont été dérèglementés, les accords de libres échanges se sont multipliés, les règlementations ont été abolies dans plusieurs secteurs et regardez ce qui s’est passé: l’avarice du secteur privé a fait des ravages dans le secteur financier et bancaire, les multinationales en profitent pour polluer l’environnement et exploiter les travailleurs, se fusionnent et ensuite mettent à la porte des centaines de milliers de travailleurs et baissent leurs salaires pour maximiser les profits. Les profits, les profits et les profits.

    Ensuite je parlais de l’énergie et vous m’avais posé cette question:

    Qui a décidé que la production et la distribution d’électricité devait être un monopole et qui enforce ce monopole. Est-ce le libre-marché?

    Ce n’est certainement pas moi! Ni le gouvernement! C’est les compagnies privées qui en veulent toujours plus et qui pour répondre « à la compétition du marché libre » prétendent devoir être toujours plus grosses, puissantes et consolidées. Ce n’est quand même pas le peuple ni les gouvernements qui ont décidé de former le cartel pétrolier, de l’uranium, de l’électricité. Lorsque les Américains se sont retrouvé avec Enron pour gérer l’électricité en Californie, les prix ont triplés. Ici au Québec, on a nationalisé ça et créé une société d’État, mais on gère ça comme une multinationales privée qui ne nous appartient plus. Le gouvernement est aussi pourri que le secteur privé et ils travaillent de concert ensemble pour assouvir leur intérêts communs et complémentaires, au grand détriment de la population.

    On a besoin de règles de base pour les gouvernements ET pour le secteur privé. C’est cons ne s’auto-régulent pas, ils partent en peur dès qu’on leur laisse un peu trop de lousse.

    À la question « Suis-je libre d’utiliser du pétrole du cartel des pétrolières? Qui pensez-vous à le plus d’influence entre les plus grosses multinationales et les gouvernements? »

    Vous me demandez encore une fois: « Est-ce le libre-marché qui est responsable de ça aussi? »

    Écoutez, le cartel pétrolier n’est quand même pas issus du ventre du gouvernement, c’est un produit des marchés et du capitalisme. Le libre-marché, c’est bien beau et je trouve ça génial à petite échelle, mais dès qu’on sort de ce cadre et qu’on a à faire avec des compagnies qui sont devenues si gigantesques qu’elles peuvent commencer à contrôler ce marché-libre et le transformer en cartel ou monopole, devenant ainsi plus puissantes que les États et qui finissent par les acheter carrément, votre idée du libre-marché ne tient plus la route et c’est là que vous vous obnubilez de la réalité et que vous commencez à vivre dans votre utopie imaginaire.

    En parlant du cas de Monsanto, vous me demandez encore et encore « d’où provient ce droit qu’ils ont de s’imposer de cette façon? Du libre-marché? »

    Écoutez, ces compagnies sont devenues si riches et puissantes qu’elles ont des gens en plein conflit d’intérêts qui font la navette entre entre le gouvernement et le secteur privé. Ils travaillent pendant quelques années pour le gouvernement le temps de voter des lois favorables pour la compagnie avec laquelle ils ont des liens et ensuite reviennent au sein de l’entreprise, et vice-versa. C’est les portes tournantes. Ces grosses compagnies, comme les pharmaceutiques, ont tellement d’argent qu’ils forment des lobbies très puissant qui achètent carrément le gouvernement et les représentant et deviennent le gouvernement de facto. On pourrait dire que les gouvernements sont devenus des entreprises privées qui n’ont plus pour but de protéger et représenter la population, mais bien les multinationales, le secteur bancaire et financier.

    Tout ça se fait au détriment du peuple et du libre-marché des petits, comme les PME et les individus à petite échelle.

    Vous disiez: « Le problème est justement que les gouvernements de ce monde ont trop de pouvoir pour affecter les marchés et vendent ce pouvoir à tous les groupes de pression et tous les contributeurs à leur caisse électorale. Si vous voulez résoudre les problèmes de ce monde, vous devriez justement songer à cesser de contrôler les gens et les laisser coopérer librement. Le gouvernement doit punir les fraudeurs et le voleurs et protéger les droits des honnêtes gens, mais son rôle doit s’arrêter là si on ne veut pas voir ce pouvoir pervertit. »

    Cessez de croire que c’est uniquement la faute des gouvernement. C’est autant la faute du gouvernement que des compagnies privées démesurément puissantes qui travaillent ENSEMBLE pour leur intérêts réciproques. Le marché rend possible la naissance de tels monstres si gros et avares, qu’ils finissent par devenir des gouvernements en soi. Ce n’est pas que le gouvernement qui vendent leur pouvoir, mais aussi les compagnies qui font tout en leur pouvoir pour acheter ce pouvoir de mille et une une façon. Les DEUX sont responsables. Les DEUX sont à blâmer également. Les DEUX sont un problème et intimement reliés dans un même but: toujours plus de pouvoir au détriment du peuple et de la liberté.

    Nous ne sommes pas des rêveurs, ni des utopistes, nous nous évertuons simplement à pointer ce qui devrait être évident à tous: que l’empereur est nu!

    Oui, vous l’êtes! Et l’empereur nu est aussi celui du libertarianisme qui pensent lutter pour la liberté mais qui est encore pris dans le paradigme de la droite/gauche en pensant que la droite économique et meilleur que la gauche!

    Socialisme, communisme et capitalisme, gauche et droite sont tous des ERREURS en soi!

    Il va falloir trouver une autre voie mieux équilibrée. Tant que vous allez refuser de voir que le libre-marché fini toujours par donner naissance à des monstres si gros qu’ils deviennent hors de contrôle et commence à devenir la loi et le gouvernement de facto eux-mêmes, vous allez passer à côté de ce que vous tentez de défendre: une jolie idée de libre-marché en faveur des individus et des plus petits. Superbe idée, mais qui n’a aucune chance de survivre dans la réalité parce que vous refusez de comprendre que bien que les gouvernements soient tout-à-fait part du problèmes, c’est aussi les compagnies privées qui nous bouffent tout rond, incluant nos institutions gouvernementales et sociales et qui finissent par contrôler ces gouvernements en y plaçant leur pions.

    Ne soyez pas dupe.

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      12 juin 2010 à 9 09 19 06196
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      @ Francois M.

      C’est en fait tout le contraire. Depuis les années 90, le précepte du libre marché a régné, les marchés financiers ont été dérèglementés, les accords de libres échanges se sont multipliés, les règlementations ont été abolies dans plusieurs secteurs et regardez ce qui s’est passé: l’avarice du secteur privé a fait des ravages dans le secteur financier et bancaire, les multinationales en profitent pour polluer l’environnement et exploiter les travailleurs, se fusionnent et ensuite mettent à la porte des centaines de milliers de travailleurs et baissent leurs salaires pour maximiser les profits. Les profits, les profits et les profits.

      Totalement faux.

      http://www.youtube.com/watch?v=i06peJfgUqI&feature=player_embedded

      1. Pendant l’administration Carter, le registre des règlements fédéraux comptait 72 844 pages. Sous Reagan, il est tombé à 55 000 pages, sous George H.W. Bush, il est passé à 59 000 page, puis à 71 000 sous Clinton et enfin à 75 000 sous George W. Bush.
      2. Le nombre d’employés des diverses agences qui enforcent ces règlements est passé de 146 000 en 1980 à 238 000 en 2007.
      3. Les dépense gouvernementales régulatoires pour le secteur bancaire est passé de 725 millions en 1980 à 2,07 milliards en 2007.

      Ce n’est pas à cause du manque de règlementations, mais parce que ces règlementations empêche le marché de fonctionner comme il devrait. La plus grosse perversion a été le « Greenspan put » Qui assurait à tous les irresponsables sur Wall Street qu’ils seraient secourus si les choses tournaient mal. Le marché libre est supposé punir les irresponsables avec la faillite. Si vous enlevez ce mécanisme de marché, je suis désolé, mais on ne peut absolument pas parler de marché libre. Alors ce ne peut pas être à cause que le marché ne s’auto-régule pas, mais bien parce qu’on ne cesse de l’empêcher de s’autoréguler

      Ce n’est certainement pas moi! Ni le gouvernement! C’est les compagnies privées qui en veulent toujours plus et qui pour répondre « à la compétition du marché libre » prétendent devoir être toujours plus grosses, puissantes et consolidées.

      Euh, oui! Dans presque toutes les jurisdictions américaines, l’électricité et le gaz naturel est fournie par des monopoles qui ont obtenu leur statut de l’état. Même chose au Québec et dans le reste du Canada. Il ne peut pas exister de véritables monopoles dans un libre-marché dans lequel aucune règle ne peut limiter la concurrence. Dans un tel marché, si une industrie est profitable, ça attrirera toujours d’autres compétiteurs. Votre prémisse est fausse.

      Écoutez, le cartel pétrolier n’est quand même pas issus du ventre du gouvernement, c’est un produit des marchés et du capitalisme.

      D’où provient l’OPEP selon vous, Batinsse?!?

      Écoutez, ces compagnies sont devenues si riches et puissantes qu’elles ont des gens en plein conflit d’intérêts qui font la navette entre entre le gouvernement et le secteur privé. Ils travaillent pendant quelques années pour le gouvernement le temps de voter des lois favorables pour la compagnie avec laquelle ils ont des liens et ensuite reviennent au sein de l’entreprise, et vice-versa. C’est les portes tournantes. Ces grosses compagnies, comme les pharmaceutiques, ont tellement d’argent qu’ils forment des lobbies très puissant qui achètent carrément le gouvernement et les représentant et deviennent le gouvernement de facto. On pourrait dire que les gouvernements sont devenus des entreprises privées qui n’ont plus pour but de protéger et représenter la population, mais bien les multinationales, le secteur bancaire et financier.

      Encore une fois, on parle d’entité juridiques à qui l’état confère le statut de personne légale et qui ensuite achètent des faveurs à un état qui ne reconnait aucune limite à son pouvoir. Monsanto par exemple, survit surtout parce qu’elle a un monopole qui lui est conféré par ses brevets. Encore une fois, il s’agit d’interventions de l’état dans le marché.

      Cessez de croire que c’est uniquement la faute des gouvernement. C’est autant la faute du gouvernement que des compagnies privées démesurément puissantes qui travaillent ENSEMBLE pour leur intérêts réciproques. Le marché rend possible la naissance de tels monstres si gros et avares, qu’ils finissent par devenir des gouvernements en soi. Ce n’est pas que le gouvernement qui vendent leur pouvoir, mais aussi les compagnies qui font tout en leur pouvoir pour acheter ce pouvoir de mille et une une façon. Les DEUX sont responsables. Les DEUX sont à blâmer également. Les DEUX sont un problème et intimement reliés dans un même but: toujours plus de pouvoir au détriment du peuple et de la liberté.

      Tout ce que vous citez plus haut se produit grâce à un détournement du pouvoir de l’état. Oui, il y a collusion entre des entreprises et des politiciens corrompus, mais si les entreprises peuvent faire ça, c’est que l’état ne reconnait aucune limite à son pouvoir d’intervention. C’est pourquoi il faut limiter et circonscrire ce pouvoir. S’il n’avaient pas un pouvoir illimité d’intervention, les politiciens ne pourraient pas se prostituer au plus offrant. L’état est la racine du problème. C’est ce qui permet tout le reste. L’état c’est le pouvoir et les banques fournissent le financement. Les corporations et les divers lobbies et groupes de pression sont leur clientèle. Dans un marché libre, rien de tout ça n’existerait.

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    12 juin 2010 à 7 07 36 06366
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    Beau débat, mais que pensez-vous de cela?

    Le Canada est enregistré comme une compagnie!

    Dans la boîte de rechercher, inscrivez « canada »

    http://www.sec.gov/search/search.htm

    Vous pouvez dormir tranquille minarchiste, l’état n’est qu’une façade. Nous sommes dirigé par une ploutocratie.

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    12 juin 2010 à 13 01 46 06466
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    « L’état c’est le pouvoir et les banques fournissent le financement. Les corporations et les divers lobbies et groupes de pression sont leur clientèle. Dans un marché libre, rien de tout ça n’existerait. »

    Écoutez, je ne vais pas m’obstiner avec vous bien longtemps, ce n’est pas mon rôle ici. Je vous remercie pour votre patience et vos réponses, vraiment. Je vais attendre patiemment maintenant que vous finissiez la phase d’éducation des gens et que vous passiez à la prochaine étape pour voir les solutions que vous avez à proposer, car si vous dites que toutes les choses que vous avez décrites dans l’extrait ci-haut n’existeraient pas dans un marché libre, j’ai bien hâte de voir comment vous pensez qu’on peut arriver à cela. Bien hâte. Car c’est bien là que je persiste à dire que vous vivez une utopie, un rêve inatteignable. Je ne vois pas comment on peut y arriver avec les paramètres normaux de la vie, de la nature humaine, de la nature du pouvoir, etc. Je ne vois pas comment on va réussir à enlever de l’équation les banquiers privés, le système fractionnaire bancaires, les compagnies et leur lobby, les politiciens verreux et l’État trop gros.

    Lorsque votre phase théorique sera terminée, je reviendrai voir les solutions que vous proposez. En attendant, ce n’est que de la théorie et des rêves. De beaux rêves, mais des rêves.

    Amicalement.

    PS.: Une citation ( le gouvernement est un problème, mais qu’est-ce que le gouvernement? Les banquiers privés et les compagnies. Le Canada est aussi enregistré comme une compagnie):

    Baron Nathan Mayer Rothschild boasted, « I care not what puppet is placed upon the throne of England to rule the Empire on which the sun never sets. The man that controls Britain’s money supply controls the British Empire, and I control the British money supply. »

    What Rothschild said about England is just as true today in the United States. All political offices, from prime minister to president, congress and parliament, can be vacated by election, threat, bribe or scandal. The incumbents all serve at the pleasure of international monetary elites and their allied interests; an officeholder is merely a front man on a long leash. He has plenty of freedom to pursue pet projects and policies as long as he doesn’t stray from the reservation and threaten key policy and legislative goals.

    http://www.lewrockwell.com/holland/holland19.1.html

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      12 juin 2010 à 17 05 59 06596
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      @ François M.

      Je ne vois pas comment on va réussir à enlever de l’équation les banquiers privés, le système fractionnaire bancaires, les compagnies et leur lobby, les politiciens verreux et l’État trop gros.

      Laissez-moi vous poser une question: Vous ne croyez pas que ce système est à la veille de frapper un mur bientôt? Nous allons en vivre les derniers soubresauts. Vous avez raison, essayer de détruire ce système par la force est problématique, mais si il s’effondre de lui-même? Et si c’est le cas, il sera remplacé par quoi? Qu’est-ce qu’on va choisir? Voyez-vous, si la majorité des gens commencent à croire au bien-fondé d’une monnaie solide et de moins de gouvernement, mon but devient réalisable. En attendant, il me faut convaincre le plus de gens possible du bien-fondé d’une société basée sur la coopération volontaire et la non-agression. C’est pour ça qu’il est important d’éduquer les gens et d’être patient. C’est la meilleure façon de bâtir une société plus juste.

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    13 juin 2010 à 2 02 05 06056
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    Mais que faites-vous du fait que le Canada soit une compagnie enregistrée à la SEC? On parle de gouvernement, mais il semble qu’on ait un problème ici, car il s’agit d’une compagnie!

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      13 juin 2010 à 9 09 58 06586
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      @ François M.

      Mais que faites-vous du fait que le Canada soit une compagnie enregistrée à la SEC? On parle de gouvernement, mais il semble qu’on ait un problème ici, car il s’agit d’une compagnie!

      Tous les états-nation sont enregistrés comme corporations dans les marchés boursiers. C’est ce qui leur permet d’émettre des obligations sur le marché des capitaux. Mais avez-vous déjà essayé d’acheter des actions de la corporation canadienne? Pas tout à fait pareil à une corporation normale. De plus, Les gouvernement ont aussi le droit d’utiliser la force légalement, ce que les corporations normale n’ont pas.

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    13 juin 2010 à 15 03 08 06086
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    @Philippe David

    Les mots peuvent être des armes. Si vous ne savez pas encore cela à votre âge, c’est décourageant. Il y a de la violence physique et de la violence psychologique. Votre commentaire relève de la deuxième.

    J’ai cueilli des pommes et fait les vendanges aussi dans ma jeunesse. Mais si vous commencez à vouloir retourner dans les champs des gens à qui on a imposé des années de scolarité en arguant que cela les aiderait à se sortir de leur statut de paysan, je crois qu’on a un problème. Comment convaincre les jeunes de persister dans leurs études si c’est pour les envoyer au champs au moindre problème?

    C’est vous qui êtes démagogues. J’ai travaillé dix ans dans ce milieu, je dois savoir de quoi je parle. Non, évidemment, je suis trop idiote puisque je ne partage pas votre belle idéologie.

    Je crois que je vais faire comme Denis G. finalement et cesser de fréquenter cette partie de site où décidément, on nage en plein dogmatisme. Moi, le totalitarisme du marché, j’en ai vraiment marre!

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      14 juin 2010 à 15 03 35 06356
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      @ Terez L.

      Les mots peuvent être des armes. Si vous ne savez pas encore cela à votre âge, c’est décourageant. Il y a de la violence physique et de la violence psychologique. Votre commentaire relève de la deuxième.

      Personne ne vous oblige à me lire madame. Si vous le faites c’est à vos risques et périls. Mes propos ne pourraient être qualifiés de violence psychologique que si j’avais une quelconque emprise sur vous, ce qui est loin d’être le cas. Un autre petit abus de langage de votre part. Cessez de jouer à la victime pour attirer la sympathie. C’est une tactique préférée des manipulateurs.

      J’ai cueilli des pommes et fait les vendanges aussi dans ma jeunesse. Mais si vous commencez à vouloir retourner dans les champs des gens à qui on a imposé des années de scolarité en arguant que cela les aiderait à se sortir de leur statut de paysan, je crois qu’on a un problème. Comment convaincre les jeunes de persister dans leurs études si c’est pour les envoyer au champs au moindre problème?

      Premièrement, je n’ai pas parlé de forcer personne à travailler dans les champs, mais je trouve anormal qu’une personne apparemment incapable de se trouver un meilleur emploi ne se résout pas à prendre n’importe quel emploi s’offrant à lui, ne serait-ce que temporairement en attendant une autre opportunité. Aide-toi et le ciel t’aidera dit le dicton. Si ce moindre effort est trop pour lui alors qu’il est en santé et a tous ses membres, pourquoi devrions-nous nous apitoyer? Et deuxièment, s’il a tant d’années de scolarité, comment se fait-il qu’il ne peut pas dénicher d’emploi?

      Moi, le totalitarisme du marché, j’en ai vraiment marre!

      Le marché n’est pas totalitaire, c’est justement ce que dit le texte, si vous vous donnez la peine de le lire. Qu’il soit présentement détourné par les groupes d’intérêts, les corporations et les banquiers est ce qui le rend totalitaire.

      Je crois que je vais faire comme Denis G. finalement et cesser de fréquenter cette partie de site

      Comme j’ai mentionné précédemment, je n’ai aucun pouvoir de vous retenir, mais je crois que vous faites erreur.

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    14 juin 2010 à 16 04 06 06066
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    « Qu’il soit présentement détourné par les groupes d’intérêts, les corporations et les banquiers est ce qui le rend totalitaire. »

    Mais comment empêcher cela????? Concrètement, pratiquement, dans la réalité, right now! Comment???

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      14 juin 2010 à 21 09 20 06206
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      @François,

      Mais comment empêcher cela????? Concrètement, pratiquement, dans la réalité, right now! Comment???

      Pas de réponse simple à ça si on exclue l’utilisation de la violence. Vous voulez quoi? Qu’on prenne la fourche et la torche et qu’on hurle « Mort aux banquiers! » Plutôt impratique, si vous voulez mon avis. Et pourquoi le « Right now »? Une des choses qui font que nous vivons dans un monde si tordu, c’est que tout le monde veut tout « right f..cking now ». Personne ne veut laisser l’économie se développer à son rythme, il faut la pomper aux stéroïdes avec des stimulus fiscaux et monétaires. On ne peut pas attendre et laisser les salaires évoluer avec la productivité, il faut imposer une salaire artificiellement élevé, même si ça met certains au chômage en permanence. On ne peut pas attendre d’avoir le cash pour acheter les derniers gadgets, il nous faut loader 3 ou 4 cartes de crédit et une marge de crédit personnelle. Tous les problèmes que nous avons sont dus à notre manque de patience. Nous n’avons pas besoin de faire quoi que ce soit. Le maudit système est insoutenable. On ne peut pas étirer l’élastique indéfiniment sans qu’ils pète. Ça pourrait arriver dans un an, deux ou peut-être cinq ou dix; mais ça va péter. Reste à décider ce qu’on veut avoir après. Moi j’ai déjà abandonné de réformer le système actuel, j’essaie de paver la voie pour le suivant.

      Mais si on repartait à neuf, on pourrait abolir le monopole de l’état et les banques et circonscrire précisément les pouvoirs de l’état pour que celui-ci demeure neutre. Mais il y a une condition essentielle à ça: Le peuple lui-même doit être « willing » de tenir le gouvernement responsable de sa gouvernance. Le peuple doit aussi se tenir debout et voir à ce que le gouvernement respecte ses limites. Si on est bien informés des erreurs du passé, tout est possible pour le futur.

      Selon les dernières statistiques que j’ai vu, c’est 3 universitaires seulement sur 10 qui réussissaient à se trouver de l’emploi relié à leur champ d’étude! Sont-ils tous si caves et paresseux que ça?!?!

      Dites-moi, comment caractériser celui qui, de tout évidence, a décroché un diplôme sans aucun avenir et qui ensuite, ne fait rien pour rétablir la situation? (comme aller décrocher un diplôme qui vaut quelque chose?) Je ne veux pas être méchant, c’est dans la nature humaine de faire des erreurs, mais il y a une limite à déresponsabiliser les gens. Je fais mon chemin sans aucun diplôme universitaire, figurez-vous (J’ai juste un diplôme collégial), mais j’arrive quand même à nourrir ma famille sans grand aide de l’état.

      Je ne suis pas dénué de compassion et je n’ai aucun problème à aider mon prochain, mais il y a une limite à faire vivre des gens qui sont supposés être plus éduqués que moi, mais qui persistent à se pogner le beigne plutôt que d’admettre qu’ils ont fait un mauvais choix de carrière et de passer à autre chose.

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    14 juin 2010 à 16 04 08 06086
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    « Et deuxièment, s’il a tant d’années de scolarité, comment se fait-il qu’il ne peut pas dénicher d’emploi? « 

    Selon les dernières statistiques que j’ai vu, c’est 3 universitaires seulement sur 10 qui réussissaient à se trouver de l’emploi relié à leur champ d’étude! Sont-ils tous si caves et paresseux que ça?!?!

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    14 juin 2010 à 21 09 20 06206
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    Bonjour à tous,

    @Alain B.
    Avant que j’oublie, merci pour tes bons mots mon frère.

    @François,
    Penses à toi et à tes proches mon ami, tu as fais ton possible, tu ne peux montrer la lumière à ceux qui ne veulent pas voir. Je te souhaites de découvrir la Bible VKJ et son véritable message.

    Philippe,

    Tu as souvent écris que tu venais ici pour éduquer les gens.

    Peux-tu me dire ce qui te fait croire que tu es qualifié pour éduquer le bon peuple?

    Certaines choses que tu écris sont exactes, mais dans d’autres cas, tu te fous carrément le doigt dans l’oeil.

    Si je te disais qu’une puissance étrangère s’apprête à envahie ta ville avec des soldats armés, est-ce que tu ne répondrais avec une théorie sur le libre-marché?

    Un moment donné, ça n’a plus aucun bon sens ton obsession avec le libre-marché, même auprès d’un auditoire convaincu des vertus du libre-marché.

    On n’est plus là. Le libre-marché est fini depuis presque 100 ans, si même il a déjà existé en dehors des États américains.

    Faudrait peut-être que tu admettes ce fait.

    La moitié de la richesse de la planète appartient au Rotschield et quelques autres familles qui dirigent tout derrière le rideau, alors les théories sur le libre-marché, c’est rien que ça, des théories.

    Par ailleurs, il semble que tu n’as aucune connaissance juridique, de quelque nature que ce soit.

    Tu es pourtant prêt à t’obstiner à mort avec François quant à la nature juridique d’un gouvernement, même si tu ne comprends manifestement ce dont tu discutes.

    Le résultat, c’est une désinformation et un fil de discussion confus, ou il est impossible d’apprendre quoi que ce soit, car ta vision des choses est unidimensionnelle, et les problèmes que nous vivons sont beaucoup plus complexes que ce que tu racontes.

    As-tu déjà lu Blacks Law Dictionary (1e ou 2e édition)? Je suis certain que non.

    Je vais donc ajouter mon grain de sel, pour le bénéfice des quelques lecteurs.

    J’ai déjà expliqué la hiérarchie des lois, in extensio. Je n’ai pas la patience de recommencer.

    Si vous n’avez pas encore compris, vous n’avez pas fait vos devoirs.

    Dieu est suprême et la Loi de Dieu est la seule loi qui régit les hommes.

    Toutes les autres lois adoptées par les gouvernements sont des statuts (‘statute’ en anglais) qui régissent des ‘personnes’.

    Un gouvernement est une fiction. Une personne est une fiction. Un homme est réel, créé par Dieu.
    Vous pouvez ne pas être d’accord, me dire que vous êtes athé, je m’en contrefous, c’est ainsi que le monde est structuré et organisé, depuis toujours.

    Si vous ne comprenez pas ça, vous ne comprenez RIEN et ne comprendrez jamais rien à ce que vous appelez la Loi ou à quoi que ce soit de ‘juridique’.

    La Loi c’est la Bible Version King James. Point final à la ligne.

    Tout le reste, c’est des statuts crées par des personnes, lesquelles sont des fictions. Les statuts (c.-à-d. les ‘lois adoptées par les gouvernements ont FORCE de loi, ce qui veut dire qu’ils sont COMME la loi, mais ne sont évidemment pas La Loi).

    C’est dur à comprendre, si vous ne savez pas qui vous êtes et que vous croyez être une ‘personne’.

    C’est la Grande Fraude sous laquelle 99,999 % des gens vivent.

    Encore une fois, vous devez faire vos propres recherches, en vérifiant le sens des mots dans Black’s Law Dictionary 1e ou 2e édition.

    C’est un des seuls dictionnaires juridiques sur lequel vous pouvez vous fier, parce qu’il a été écrit à une époque ou la vérité était moins cachée.

    Je continue…

    Un gouvernement, par définition, est une fiction juridique. Une corporation est une fiction juridique. Une personne est une fiction juridique, Un gouvernement est une corporation.

    C’est l’enfance de l’art, 1ère année de droit.

    Par contre, on ne vous explique pas ce qui suit à la faculté de Droit, car le droit n’est pas La loi.

    Le droit, c’est les statuts des gouvernements pour contrôler les personnes qui ne comprennent pas qu’ils sont des hommes régis par la Loi de Dieu, tel qu’expliquée dans la Bible VKJ.

    Un homme est réel, créé par Dieu. Une personne est une fiction, créée par un gouvernement qui émet un certificat de naissance, créant ainsi la personne.

    Voilà! Je n’ai pas la patience de continuer, mais je vous suggère, pour ceux qui veulent vraiment comprendre, et pas juste s’écouter parler, de lire un livre qui explique très bien le fonctionnement du système que j’essaye de vous résumer en quelques lignes (mission impossible).

    Le livre est ici :

    http://www.freedomfiles.org/extortion.pdf

    ‘The truth will set you free!’

    Bonne chance, mes amis.

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      14 juin 2010 à 21 09 54 06546
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      @ Aimé Laliberté

      Peux-tu me dire ce qui te fait croire que tu es qualifié pour éduquer le bon peuple?

      Je fais ce que je peux avec ce que je sais. Je n’ai jamais affirmé avoir toutes les réponses.

      Certaines choses que tu écris sont exactes, mais dans d’autres cas, tu te fous carrément le doigt dans l’oeil.

      Si je te disais qu’une puissance étrangère s’apprête à envahie ta ville avec des soldats armés, est-ce que tu ne répondrais avec une théorie sur le libre-marché?

      Une des choses que Ron Paul fait souvent valoir, c’est que si tu vis paisiblement et que tu base tes échanges avec le reste du monde sur la non-agression, il y a peu de chance que les gens te haïssent. Mais il est quand même bon d’être prêt à se défendre. C’est l’essence même du second amendement de la constitution américaine.

      Tu es pourtant prêt à t’obstiner à mort avec François quant à la nature juridique d’un gouvernement, même si tu ne comprends manifestement ce dont tu discutes.

      Admettons que vous ayez raison et que le gouvernement est une corporation. Ce que je m’évertue à enseigner est que le gouvernement est, avec ses comparses pillards, l’ennemi de la liberté. Concrètement, ça change quoi qu’il ait une charte corporative? Le fait demeure qu’il a la force de nous contraindre à faire se qu’il veut et que les banquiers, les corporatistes, les syndicats, les écolos-facistes et tous les autres groupes de pression s’en servent allègrement pour nous dévaliser et nous asservir en tentant de nous faire croire que tout ça est pour notre bien. Selon vous, quelle est la meilleure façon de subjuguer un bandit armé? Moi, je lui enlèverait son arme.

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    14 juin 2010 à 21 09 51 06516
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    Oui mais Aimé, je suis certain que tu payes tes taxes, impôts, permis de conduire, etc.. comme tout le monde. Je me trompe?

    Tsé, c’est beau comprendre tout ça, mais à moins d’aller vivre reclus dans le bois (et même là…), dire que ‘The truth will set you free!’ c’est un peu fort. À moins, évidement, que tout le monde s’informe et refuse de vivre dans une fiction.

    Mais ça, tout le monde sait que ça ne se fera pas…

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    14 juin 2010 à 22 10 09 06096
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    Redge,

    Si tu n’est pas intéressé à comprendre comment foonctionne vraiment le système, libre à toi. Ma propre situation n’a rien à voir avec mon commentaire.

    Philippe,

    Je t’ai dit à quelques reprises, ce n’est pas que tu as tort, mais tu te concentres toujours sur le même aspect de l’équation.

    Ce que j’essaye de te faire comprendre, c’est qu’il y a PLUS que ce que tu crois. Beaucoup plus. C’est plus subtil et plus insidieux et plus profond que ce que tu perçois.

    Vas plus loin dans ta démarche. Fais l’effort, je suis sûr que tu vas en retirer quelque chose de positif pour toi.

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    14 juin 2010 à 23 11 07 06076
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    @ aimé laliberté

    « La Loi c’est la Bible Version King James. Point final à la ligne »

    Vous n’êtes pas un peu trop catégorique en alléguant cela? Vous aimez la liberté mais vous l’encadré par des lois écrites dans un livre. Comme si TOUTE la vérité se résumait dans un manuel. Il me semble que c’est assez simpliste. Je ne suis pas si sûr si je serais si libre vous sachant au pouvoir…

    Soi disant, ce n’est pas d’hier que je vous lis et je lève mon chapeau pour toute la contribution que vous faites ici. Sans compter que je vous appuie dans vos recherches pour démasquer les mensonges qui nous entourent. C’est votre foi en Dieu et le bible qui détonne. Une question alors, qui à crée Dieu? Croyez vous au paradis et à l’enfer, la résurrection, Adam et Ève et tout le reste?

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    15 juin 2010 à 10 10 09 06096
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    Iota,

    Merci pour vos excellentes questions. Au départ, je dois dire que je ne suis qu’un homme. Je ne possède pas la vérité, mais je tentes de partager certaines connaissances avec vous, car j’aime mon prochain, et je sais que la langue ou le fait de ne pas parler ou lire l’anglais prive les unilingues francophones de connaissances auxquelles ils pourraient autrement avoir accès.

    La langue nous divise et les mots sont souvent des véhicules imparfaits pour exprimer des idées.

    Ceci étant dit, j’écris ce que j’écris dans un esprit de fraternité, et rien d’autre.

    Je sais que ca peut paraîte étonnant, parce que nous avons été conditionné à penser autrement, mais pour nous qui vivons dans le Commonwealth, le texte de loi de base, c’est la Bible VKJ. C’est aussi le texte qui régit ceux qui exercent les pouvoirs en vertu des statuts (les ‘zotorités’) dont j’ai parlé plus tôt.

    Comme la plupart n’ont jamais lu la Bible VKJ, ils réagissent sur la base des croyances qui leur ont été inculqués par le système mis en place par les zotorités (pour vous contrôler) lorsqu’on leur mentionne la Bible VKJ.

    Je ne suis pas mieux que vous ou que quiconque. J’ai aussi déjà pensé comme la plupart d’entre vous par rapport à la Bible, et je ne l’avais jamais lue, jamais chercher à comprendre l’histoire racontée dans ce livre.

    Malgré toutes les connaissances que je pouvais avoir, je doute que j’aurais pu lire la Bible d’un bout à l’autre et comprendre son véritable message si je n’avais pas reçu l’aide des plusieurs de mes frères (et soeurs) dans mon cheminement.

    J’essaye simplement de diffuser ce message à d’autres et à les inciter à comprendre dans l’espoir qu’ils puissent eux aussi se libérer. C’est ma seule motivation.

    Mais comme tu peux amener un cheval à la rivière, tu ne peux le forcer à boire.

    Selon la Bible VKJ, aucun homme n’est assez bon pour imposer sa volonté à un autre homme et un homme ne peut juger un autre homme, et je crois fermement à ce principe qui, je crois, est reflété dans mes actions.

    Lors du jugement final, le Créateur jugera tous les hommes, bons et mauvais.

    Pour revenir à Adam et Ève, la question n’est pas de savoir si je crois à Adam et Ève. La question est plutôt ‘Que représentent Adam et Ève et quel est le sens de l’histoire d’Adam et Ève.’

    Au début Dieu créa l’homme souverain sur Terre et lui donna tout ce qui s’y trouve, pour l’utiliser à son bénéfice. (Genèse 1ère page).

    Par la suite (Genèse 2e page) le  »Seigneur » est arrivé et leur donna chacun un nom, et les invita à s’occuper (travailler) de son jardin (d’Éden) avec une seule condition, soit de ne pas manger les fruits de l’arbre du savoir.

    Quand Ève a mangé la pomme, et la partagea avec Adam, ils les chassa de son jardin pour toujours et les condamna à vivre dans des terres peu hospitalières.

    Cette parabole explique beaucoup de choses. Dieu a créé l’homme et lui a tout donné, mais un Seigneur (pseudo autorité) leur a offert un jardin (alors qu’ils possédaient déjà toute la Terre que Dieu a donné à l’homme) et ils ont accepté (limitant eux-mêmes leur liberté), puis il leur a imposé une règle (loi) même s’ils étaient souverains sur Terre, et il les condamna quand ils ont violé la règle qu’il avait créé pour eux.

    L’arbre du savoir était certainement un mensonge, car après avoir mangé la pomme il n’ont toujours pas compris qu’ils avaient déjà toute l’autorité sur eux-même, et ils ont accepté le jugement de celui qui se disait Seigneur.

    Je vais terminer sur ceci, dans la Bible VKJ, il est écrit que la loi de Dieu se résume à deux règles bien simples :

    1) Aimes Dieu avec toute ton âme, tout ton coeur et tout ton esprit;

    2) Aimes ton prochain comme tu voudrais qu’il t’aime toi-même.

    Imagines comment serait le monde si nous vivions tous selon ces deux règles, et rien d’autre.

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