La grande fiction.

Frédéric Bastiat (1801-1850)



«L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.»

Frédéric Bastiat (1801-1850), de l’article «L’État». Publié le 25 septembre 1848.



Rien ne pourrait être plus vrai aujourd’hui que cette citation de Bastiat, et pour cause! Car nous voyons à chaque jour les uns utiliser l’État pour piller les autres. L’État n’est plus que le véhicule par lequel tout le monde cherche à obtenir ce qu’il veut. C’est un « open bar », un coffre au trésor dans lequel tout le monde essaie de piger. De nos jours, braquer une banque est démodé. Pourquoi prendre ce risque alors qu’on peut voler légalement et sans remords? Il ne suffit que d’avoir des lobbyistes et on obtiendra tout ce qu’on veut.

Certains croient encore que l’État est au service du peuple. Quelle naiveté! Du peuple l’État prend toujours plus qu’il ne donne. Ça prend des ressources pour nourrir une bureaucratie toujours plus obèse. Les politiciens n’ont en réalité d’intérêt à aider ceux qui leur donneront des votes ou de l’argent. Les autres, il s’en foutent allègrement. Il ne faut pas se leurrer. La redistribution de la richesse se fait le plus souvent des masses aux amis du pouvoir. Du contribuable sans voix et sans lobby aux banques, aux corporations, aux centrales syndicales et autres groupes d’intérêt. Les deux seules choses qui intéressent un politicien est d’agrandir son pouvoir et de se faire réélire. Chaque décision qu’ils prennent vont donc passer à travers ces filtres. Peu importe quel parti politique ils représentent, ce sont tous des gens qui aspirent à guider la destinée des autres. Il n’espèrent que d’être en position pour dicter aux citoyens comment ils doivent vivre, ce qu’ils doivent manger, qui ils peuvent marier. Parce que, voyez-vous, ils sont plus sages et intelligents que vous. C’est pourquoi, lorsque s’installe une dictature, ce sont rarement des gens bienveillants qui prennent la gouverne, mais des despotes. L’expression « dictature bienveillante » est le roi des oxymores.

On attend beaucoup de l’État. On s’attend à ce qu’il nous donne du pain, du travail, qu’il prenne soins de nos maladies, qu’il nous soutienne dans la vieillesse, qu’il élève et éduque nos enfants, qu’il nous construise des routes, des ponts et des aqueducs, qu’il maintienne aussi l’ordre et la justice. Mais est-ce là vraiment son rôle? Est-ce vraiment à l’État d’élever nos enfants? Est-ce vraiment le rôle de l’État de nous prendre en main du berceau à la tombe? Ne nous reste-t-il pas une once de fierté et d’indépendance que nous soyons réduits à tout quémander de l’État? Nous, peuple fier, descendants de coureurs de bois et de pionniers qui ont à la sueur de leur front conquis ces quelques arpents de neiges inhospitaliers que nous appelons maintenant le Québec. Notre impatience à se tisser un filet social avant d’en avoir les moyens laissera nos descendants dans la ruine et esclaves d’une dette monstrueuse. Ce filet se désagrège maintenant parce que, comme nos viaducs, il a été confectionné à la hâte et mal entretenu. Nous avons sacrifié notre futur au confort présent et nos enfants et petits enfants sont ceux qui en paieront la note. Que diraient nos aïeux?

Contrairement à nous, nos voisins du sud ont eu une nation fondée sur la méfiance de l’État. Leurs pères fondateurs ont risqué leurs vies en combattant un tyran et se sont efforcés de mettre en place des mécanismes pour éviter qu’une telle tyrannie ne vienne subjuguer leurs descendants. Ils ont fondé la seule et unique république basée sur la philosophie libérale classique. Malgré leurs bonnes intentions, ils semble que leur création commence elle aussi à prendre les allures d’un Leviathan. Mais la soif de liberté fait encore partie de leur culture, c’est pourquoi le mouvement des «Tea Parties», si peu compris ici par nos élites gauchistes, existe et prend de l’ampleur. Ils n’ont pas oublié pourquoi la préambule de leur constitutions commence par ces mots en caractères plus grands et plus foncés que tout le reste: «Nous le peuple». Leur déclaration d’indépendance dit que l’État doit gouverner avec le consentement du peuple. Dans un récent sondage Rasmussen, on a demandé aux répondants s’ils croyaient que leur gouvernement fédéral avait ce consentement. 61% des répondants ont répondu par un retentissant «Non», et ce peu importe quel parti est au pouvoir. Les américains ont les yeux grand ouverts pendant que nous sommeillons encore dans les bras de la grande fiction de l’État-providence.

Je termine avec un autre extrait de « l’État » de Bastiat:

«Quant à nous, nous pensons que l’État, ce n’est ou ce ne devrait être autre chose que la force commune instituée, non pour être entre tous les citoyens un instrument d’oppression et de spoliation réciproque, mais, au contraire, pour garantir à chacun le sien, et faire régner la justice et la sécurité.»

Philippe David. Le Minarchiste Québécois.

58 pensées sur “La grande fiction.

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    18 mars 2010 à 3 03 51 03513
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    «Quant à nous, nous pensons que l’État, ce n’est ou ce ne devrait être autre chose que la force commune instituée, non pour être entre tous les citoyens un instrument d’oppression et de spoliation réciproque, mais, au contraire, pour garantir à chacun le sien, et faire régner la justice et la sécurité.»

    Je suis d’accord avec cette proposition. J’ajoute seulement que l’État a une fonction – qui doit lui être confirmée par le consensus populaire – de redistribuer la richesse pour que le jeu de production-distribution puisse continuer et que, simultanément, une meilleure équité prévale.

    Si vous pouvez me répondre sans introduire un argument d’autorité, en vous appuyant sur la seule logique, nous ferons un grand pas en avant.

    Pierre JC Allard

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      18 mars 2010 à 9 09 25 03253
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      @ Pierre JC

      Je suis d’accord avec cette proposition. J’ajoute seulement que l’État a une fonction – qui doit lui être confirmée par le consensus populaire – de redistribuer la richesse pour que le jeu de production-distribution puisse continuer et que, simultanément, une meilleure équité prévale

      L’État a effectivement un rôle à jouer, mais la seule sorte d’équité que je recherche et que l’état doit enforcer c’est l’équité devant la loi. Le reste doit être réalisé librement par des individus. La redistribution de la richesse telle que conçue par la gauche est un boulet à la création de richesse. Il redistribue le capital de ceux qui s’en servent de façon productive à ceux qui ne font que le consommer. C’est encore sacrifier l’abondance future à la consommation présente.

      Ce qu’il faut c’est un terrain égal pour tous où tous ceux qui font l’effort peuvent réussir. La société n’a pas à soutenir les gens autant que de leur fournir les outils pour se réaliser eux-mêmes. Aucun État ne peut garantir à ses citoyens une prospérité égale à tous. C’est une utopie que nous devons abandonner.

      On peut débattre longtemps de ce qui devrait être pris en charge ou non par l’État, mais au bout de la ligne, je sais pertinemment qu’il y aura toujours des gens généreux qui se soucieront volontairement de leur prochain. L’entreprise privée a un grand intérêt également à avoir accès à de la main-d’œuvre qualifiée et donc a un intérêt particulier à soutenir l’éducation et la recherche. À l’extrême l’État pourrait fournir certains services aux démunis, mais si l’État ne le faisait pas, d’autres le feraient.

      La seule question qu’on doit se poser, c’est qu’est-ce que l’État peut faire que le marché ne peut pas possiblement fournir efficacement. Si on ne sombre pas trop dans la paresse intellectuelle, nous verrons qu’il n’y a pas grand’chose qu’un marché véritablement libre ne peut pas fournir.

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    18 mars 2010 à 4 04 20 03203
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    «Leur déclaration d’indépendance dit que l’État doit gouverner avec le consentement du peuple.» – Philippe David

    Le «peuple», en ce temps et en ce lieu, signifiait «homme blanc propriétaire terrien». Bien que leur Déclaration d’indépendance soit parmi les plus beaux textes qui soient, il existe une telle chose que le contexte. Vous omettez de dire que c’est grâce à l’État si l’esclavage a été aboli. Qui vivaient aux dépens de qui avant cette abolition?

    Aujourd’hui, homme et femme, blanc ou non, propriétaire ou non, peut voter. C’est pas ça le consentement du peuple?

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    18 mars 2010 à 4 04 36 03363
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    bonjour hello .et si vous saviez de ce qu en etait de l esprit de Clemenceau qui est toujour d actualité.jp G experience Paris

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    18 mars 2010 à 6 06 52 03523
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    @ Bertand Lemire

    Vous omettez de dire que c’est grâce à l’État si l’esclavage a été aboli.

    Dites-moi, qu’est-ce qui protégeait l’institution de l’esclavage en premier lieu? Qu’est-ce qui depuis des millénaires a sanctionné légalement l’esclavage? L’état n’a pas aboli l’esclavage de son chef, il a été obligé de l’abolir par la volonté du peuple. D’ailleurs, il n’y a qu’à ouvrir n’importe quel livre d’histoire pour réaliser que les pires dérives et les pires atrocités dans ces pages ont été faites au nom de l’État.

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    18 mars 2010 à 10 10 40 03403
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    P.D.,

    C’est un assez bon texte qui résume bien la pensée classique à l’égard de l’histoire des É-U.

    Je dois te signaler par contre qu’il y a toujours un peu plus qu’on pourrait croire à première vue (more than meets the eye) dans les documents historiques ou consitutionnels comme la Déclaration d’indépendance, par exemple.

    C’est certain que la Déclaration de 1776 est un texte unique en son genre qui a inspiré et continue d’inspirer des générations d’américains.

    Par contre, l’histoire démontre qu’il y avait plusieurs agents et espions du Roi George parmi les signataires de la déclaration de 1776, et qu’après qu’elle ait été signée, le Roi George a ordonné que les véritables patriotes dans le groupe de signataires ainsi que leurs familles, soient tués et leur maison brûlée pour qu’il ne reste aucun souvenir d’eux pour les générations futures, ce qui fut fait.

    En ce qui concerne l’esclavage, plusieurs des  »pères fondateurs » étaient propriétaires d’esclaves. À un certain moment, posséder des esclaves coûtait cher. En abolissant l’esclavage et en instaurant un système de servitude volontaire (enregistrement des naissances, impôts, etc) , les propriétaires des USA ont transformé toute la société (pas juste les noirs) en une véritable plantation, et créé un modèle pour les autres pays de la planète.

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    18 mars 2010 à 10 10 41 03413
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    L’État c’est nous tous. Organisés en la Cité, civilisés.

    Vous nous décrivez un Étât corrompu par la civilisation du commerce, le cancer de nos Cités. Vous proposez ce que font les lobbyes marchants depuis des décennies; le laisser faire. Ce  » laisser faire » qui nous a conduit à la crise financière de 2008, par manque de règlementations, par  »laisser faire ».

    Tout ce qui n’est pas défendu est permis. Or, l’État qui défend, c’est nous tous, force commune instituée.
    Pas question de laisser le champ libre à votre cupidité. La civilsation se mesure au bien-être commun de tous ces citoyens et non à sa richesse ou celle de quelques uns.

    Le problème n’est pas l’État, mais ceux qui le contrôlent par le pouvoir de l’argent. Ces derniers sont le cancer de notre Cité.
     »… les allures d’un Leviathan » c’est vous les marchands. Pas d’autres.

    Vous proposez plus de liberté financière uniquement pour mieux contrôler l’État, c’est à dire nous contrôler TOUS d’avantage,  »Nous le peuple ».
    C’est NON.
    En contre partie de votre proposition (comme bon marchand) vous nous extorquez la nôtre , notre LIBERTÉ, au nom de votre sécurité.
    C’est NON.

    Une politique monétaire contrôlée par nous, le peuple, OUI. Par les marchands, C’est NON. Elle l’est déjà.

     »… faire régner la justice et la sécurité » par des marchands, faut-il en rire ou en pleurer? Comme si ce n’était pas déjà le cas. Ça nous fait non seulement pleurer , mais mourrir.

    Ce courant de droite est propagé par qui ? Le cupide et le va-t-en guerre. C’est NON et je n’y ajoute pas de merci. Je ne coucherai pas avec le diable pour en espérer une alliance contre l’état actuel des choses; l’Étât corrompu par le marché.

     »Friedman a créé cette crise! Il est mort, et vraiment, c’est dommage. Je le verrais bien être traduit devant la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. Avec son idée que le fonctionnement des marchés est parfait, il a laissé toute l’avidité, la voracité humaine s’exprimer librement. » Michel Rocard
    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2277

     »Le capitalisme, c’est comme les rasoirs Gillette : une première lame pour bien choper le pauvre et une seconde pour lui faire les poches. Puis une troisième, au cas où la seconde aurait oublié du pèze dans les coins inaccessibles. Et pourquoi pas une quatrième, pendant qu’on y est ? Pour finir d’essorer le pauvre avant qu’il ne se rétracte. Directement dans le vif. » Ce n’est pas une crise, c’est une révélation, 2008, Monolecte
    http://blog.monolecte.fr/post/2008/10/09/Ceci-n-est-pas-une-crise

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      18 mars 2010 à 12 12 08 03083
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      @ Denis G

      L’État c’est nous tous. Organisés en la Cité, civilisés.

      L’État présentement c’est les lobbies. Il est l’instrument par lequel tout le monde tente de profiter de tout le monde. Si vous preniez le temps d’analyser ce que je dis, vous verriez que nos points de vues ne sont pas si différents.

      Le problème n’est pas l’État, mais ceux qui le contrôlent par le pouvoir de l’argent. Ces derniers sont le cancer de notre Cité.

      Le problème est que l’État puissent être utilisé de cette façon et la raison est que l’État à trop à offrir à ceux qui désirent le manipuler. L’État doit être l’arbitre et non un des participants au jeu.

      Une politique monétaire contrôlée par nous, le peuple, OUI.

      La seule monnaie qui appartienne au peuple est une monnaie qui n’est ni contrôlée par les banques, ni par les gouvernements.

      Friedman a créé cette crise!

      Si vous cherchez des coupables, regardez plutôt du côté d’Alan Greenspan, Ben Bernanke, Andrew Cuomo, Bill Clinton et George W. Bush

      Le capitalisme, c’est comme les rasoirs Gillette : une première lame pour bien choper le pauvre et une seconde pour lui faire les poches. Puis une troisième, au cas où la seconde aurait oublié du pèze dans les coins inaccessibles. Et pourquoi pas une quatrième, pendant qu’on y est ? Pour finir d’essorer le pauvre avant qu’il ne se rétracte.

      Ce que vous dénoncez n’est pas le capitalisme, c’est la collusion entre les banques, les corporations, les syndicats et autres groupes d’intérêt avec le pouvoir politique. Si vous portez attention, vous verrez que je dénonce la même chose.

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    18 mars 2010 à 10 10 42 03423
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    PJCA,

    Malgré tout le respect que ton âge et ta barbe grisonnante m’inspirent, je suis en total désaccord avec ta conception de l’état qui vient piger dans ma poche pour donner à Pierre Jean Jacques et leurs petits amis.

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    18 mars 2010 à 12 12 29 03293
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    @DenisG

    Vous dîtes:

    « Vous proposez plus de liberté financière uniquement pour mieux contrôler l’État, c’est à dire nous contrôler TOUS d’avantage, Nous le peuple. C’est NON. »

    Nous proposons plus de liberté non pas pour contrôler l’État, mais pour diminuer sa taille et son influence, pour qu’il y a ait moins à contrôler.

    Ensuite vous dîtes:

    « En contre partie de votre proposition (comme bon marchand) vous nous extorquez la nôtre , notre LIBERTÉ, au nom de votre sécurité. C’est NON. »

    La liberté individuelle et l’État sont des antagonistes. Les gens concèdent une partie de leur liberté individuelle à l’État en échange de sécurité, une grave erreur parce que l’État a des intérêts tout autre que notre sécurité et notre bien-être. Ne voyez-vous pas que c’est l’État qui extorque et permet l’extorquation!

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/12/21/le-capitalisme-et-lexploitation/

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    18 mars 2010 à 13 01 09 03093
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    @Philippe

    oui nous parlons de la même chose à priori: la corruption de l’Étât par les lobbyes. Notre propre corruption.

    Nos fins sont totalement différentes. Le libéralisme n’a qu’une seule vertu ; le profit, celui qui procure la richesse.

    Les coupables, c’est nous tous. Nous qui avons laissé faire cette corruption, en croyant que le marché allait tout régulariser de par lui-même et erradiquer le vice de la cupidité. Notre naiveté nous coûtent encore très chère en vie humaine.

    Vous dites  »Le problème est que l’État puissent être utilisé de cette façon et la raison est que l’État à trop à offrir à ceux qui désirent le manipuler. L’État doit être l’arbitre et non un des participants au jeu. »

    Le problème n’est pas l’État mais sa corruption. Tel un le medecin d’antan vous proposez la saignée du patient, d’attaquer le malade au lieu de la maladie: le corrupteur. Or le corrupteur est le financier.

    Ce corrupteur a nom d’or, d’argent et de pierreries.

    Ce même corrupteur commence sournoisement à nous parler de  »capitalisme social » en réparation des fautes.
    « Capitalisme » et  » social » ne sont pas antagonistes mais font rarement bon ménage! Nous écrivons justement cette page d’Histoire.

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      18 mars 2010 à 15 03 23 03233
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      @ Denis G

      Nos fins sont totalement différentes. Le libéralisme n’a qu’une seule vertu ; le profit, celui qui procure la richesse

      Le but du libéralisme est la liberté. Rien d’autre. La liberté en retour, amène la prospérité qui est l’élément essentiel à l’élimination de la pauvreté.

      Les coupables, c’est nous tous. Nous qui avons laissé faire cette corruption, en croyant que le marché allait tout régulariser de par lui-même et erradiquer le vice de la cupidité. Notre naiveté nous coûtent encore très chère en vie humaine.

      Vous avez vos faits à l’envers. Il y a très longtemps que le marché n’est plus libre et qu’il compose avec de plus en plus d’interventions étatiques et c’est vraiment là le problème. Nous ne laissons pas fonctionner le marché, nous le tordons d’un bord et de l’autre pour satisfaire un lobby et un autre. Ce que nous avons aujourd’hui c’est le résultat de ça.

      Le problème n’est pas l’État mais sa corruption. Tel un le medecin d’antan vous proposez la saignée du patient, d’attaquer le malade au lieu de la maladie: le corrupteur. Or le corrupteur est le financier.

      Si l’État n’avait pas tant de pouvoir, il ne serait d’aucune utilité aux banques et aux corporations et aux autres groupes de pression. Plus le pouvoir du gouvernement est grand, plus il est utile à ces acteurs. À l’inverse, plus un gouvernement est puissant et moins nous avons de liberté pour forger notre propre futur. Le gouvernement est corruptible parce que les politiciens peuvent livrer la marchandises. Toutes ces règlementations que les gens réclâment supposément pour « civiliser » le capitalisme sauvage sont en réalité écrites pour avantager un lobby ou un autre.

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    18 mars 2010 à 14 02 03 03033
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    @Minarchiste

    Vous venez de dire que vous voulez un Étât moins gros et plus facile à contrôler. À contrôler pour qui ? Vous?

    Un Étât qui crée les lois pour une société libérale marchande, élu dans un mensonge démocratique organisé par la propagande médiatique, elle aussi
    contrôlée par les marchands, qui veille à la sauvegarde de la Propriété et à la Sécurité d’une minortité qui la possèdent.

    Un Étât marchand à qui on assigne les seules fonctions qui vaillent; celui de gestionnaire de la ressource humaine, de gardien, de voyageur de commerce mondial et d’endosseur financier au nom du peuple garantissant leur individuelle richesse.

    Pourquoi vouloir changer ce qui est déjà en place?
    Vous en voulez plus?

    Plus plus et plus, assoifés de richesse.
    Tous pour quelques uns et rien pour tous.
    C’est NON.

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    18 mars 2010 à 14 02 17 03173
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    @DenisG

    « Vous venez de dire que vous voulez un Étât moins gros et plus facile à contrôler. »

    Je n’ai pas dit ça. Il y aurait moins d’avantages pour les lobbys et corporatistes à contrôler un État moins gros. Plus l’État est petit, plus le pouvoir est au peuple plutôt qu’aux lobbys et aux corporations.

    « Un Étât marchand à qui on assigne les seules fonctions qui vaillent; celui de gestionnaire de la ressource humaine, de gardien, de voyageur de commerce mondial et d’endosseur financier au nom du peuple garantissant leur individuelle richesse. »

    Non! Un État qui se contente de véritablement protégé la propriété de son peuple.

    « Pourquoi vouloir changer ce qui est déjà en place?
    Vous en voulez plus? Plus plus et plus, assoifés de richesse. »

    Non! Assoifé de liberté.

    En passant, vous devriez savoir que les libertariens / minarchistes ne sont pas à droite.

    Vous auriez grand intérêt à lire ceci:

    http://minarchiste.wordpress.com/2010/01/11/la-vraie-politique/

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    18 mars 2010 à 15 03 41 03413
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    @minarchiste

    Au niveau des libertés individuelles tout le monde est à gauche. Qui prônerait l’esclavage? quand même!!

    Au niveau des théories économiques, plus à droite que ça c’est quoi ?

    Wikipedia:

    Ainsi seuls les riches auraient une réelle liberté puisque dans une société libertarienne tout se paye et rien n’est financé par l’impôt, les pauvres n’auraient pas matériellement accès à la santé, ou l’éducation. Ils seraient donc condamnés à rester pauvres puisqu’ils n’auraient pas les capacités d’entreprendre, ou à être employés (analphabétisme, mauvaise santé…).

    Pour Noam Chomsky, « la version américaine du « libertarisme » est une aberration – personne ne la prend vraiment au sérieux. Tout le monde sait qu’une société qui fonctionnerait selon les principes libertaires américains s’autodétruirait en quelques secondes. La seule raison pour laquelle certains font mine de la prendre au sérieux, c’est qu’ils peuvent s’en servir comme d’une arme. […] C’est une aberration exclusivement américaine qui n’a rien de très sérieux »

    Si vous faites cavaliers seuls dans le courant mondial , changez donc de nom.

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    18 mars 2010 à 16 04 18 03183
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    @ Denis G.

    Ton article Wikipédia (allô la source, toi!) a été écrit par un gauchiste, c’est clair! Comment peut-on prendre Chomsky au sérieux?

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    18 mars 2010 à 16 04 24 03243
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    j ai tous lus,en somme c est soi avec sa carte électorale,oui cars il s agit bien du choix,et votre choix vous l avez fait. Maintenant l éveil par toute les donnees de l histoire et ce qui a été vecus,peut nous sublimez a une supra conscience.jp G experience Paris Lol

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    18 mars 2010 à 18 06 06 03063
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    @DenisG

    « Au niveau des théories économiques, plus à droite que ça c’est quoi ? »

    Vous ne savez visiblement pas de quoi vous parlez, à un point tel qu’il vous faut trouver vos arguments de Wikipedia! Et vous n’avez visiblement pas consulté mon lien. Serait-ce de la paresse intellectuelle?

    Néanmoins, pour répondre à votre question, contrairement à la droite, les libertariens sont contre les plans de relance économiques, les « bailouts » du système bancaire, le lobbying corporatiste, les banques centrales, la monnaie fiduciaire, les brevets, et toutes les autres interventions de l’État dans l’économie qui visent à procurer un avantage particulier à un groupe d’individus au détriment des autres. Nous sommes aussi contre le militarisme et l’impérialisme militaire.

    Contrairement à vous et Chomsky, je ne pense pas que la liberté soit une arme bien malfaisante.

    Si vous voulez en apprendre sur les libertariens, lisez donc de vrais ouvrages sur le sujet plutôt que de lancer de telles stupidités empruntées à des démagogues paranoïaques.

    Ensuite, en connaissance de cause, vous pourrez vous permettre de critiquer sérieusement et nous pourrons débattre.

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    18 mars 2010 à 20 08 23 03233
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    Si on étudie attentivement l’histoire des É-U, on voit que les états souverains créés en 1776, et leurs citoyens ont subi presque immédiatement diverses attaques, qui se poursuivent jusqu’à ce jour.

    La plupart des gens ignorent qu’il existe deux constitutions des É-U, la première étant la constitution dite ‘organique’, soit l’union des ex-colonies et la seconde étant la constitution de UNITED STATES OF AMERICA, la corporation, créée en 1871.

    http://www.serendipity.li/jsmill/us_corporation.htm

    Les É-U est une corporation.

    (15) “United States” means—
    (A) a Federal corporation;

    (Art.15 USC28 – http://assembler.law.cornell.edu/uscode/html/uscode28/usc_sec_28_00003002—-000-.html)

    Washington fut incendiée et détruite une première fois par les Britanniques (et les Canadiens), puis reconstruite.

    Denis G. dit vrai quand il parle d’un monde controlé par des marchands sous les règles du commerce (et de droit maritime).

    Au bout du compte, ce qu’il faut comprendre, c’est que personne ne peut prouver qu’il a autorité sur un autre homme, et personne ne peut avoir autorité sur un autre homme sans son consentement.

    Le système existe pour contrôler ceux qui ne veulent pas affirmer leur souveraineté individuelle et qui veulent être dirigés.

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    18 mars 2010 à 21 09 15 03153
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    @Aimé

    « Denis G. dit vrai quand il parle d’un monde controlé par des marchands sous les règles du commerce »

    …grâce à l’État.

    « personne ne peut prouver qu’il a autorité sur un autre homme, et personne ne peut avoir autorité sur un autre homme sans son consentement.
    Le système existe pour contrôler ceux qui ne veulent pas affirmer leur souveraineté individuelle et qui veulent être dirigés. »

    Vous dîtes souvent cela, mais il n’y a pas vraiment de moyen de s’en sortir et de se libérer de l’oppression de l’État….

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    18 mars 2010 à 21 09 54 03543
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    <>

    MILL (John Stuart)

    Source : La Liberté

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    18 mars 2010 à 21 09 55 03553
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    MILL (John Stuart)

     » La valeur d’un État, à la longue, c’est la valeur des individus qui le composent. Un État qui rapetisse les hommes, afin qu’ils puissent être entre ses mains les instruments dociles de ses projets (même bienfaisants), s’apercevra qu’on ne peut faire de grandes choses avec de petits hommes.  »

    Source : La Liberté

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    18 mars 2010 à 22 10 20 03203
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    @ Philippe David

     » Il redistribue le capital de ceux qui s’en servent de façon productive à ceux qui ne font que le consommer. « 

    L’épargne est SURABONDANTE. C’est la demande effective qui est insuffisant, d’où l’assistanat. Croyez-vous que notre société donne aux pauvres par générosité ? Nous ne somme plus au XIX e siecle !

    Aucun État ne peut garantir à ses citoyens une prospérité égale à tous. C’est une utopie que nous devons abandonner.

    Je suis d’accord. Je parle d’une société entrepreneuriale sur un socle de solidarité sans lequel une société n’EXISTE PAS.

    On peut débattre longtemps de ce qui devrait être pris en charge ou non par l’État.

    Pourquoi ne pas au moins en dire l’essentiel, au lieu d »éviter la question ?

    Au bout de la ligne, je sais pertinemment qu’il y aura toujours des gens généreux qui se soucieront volontairement de leur prochain.

    Jamais assez. Venez voir ici aux Philippines

    L’entreprise privée a un grand intérêt également à avoir accès à de la main-d’œuvre qualifiée et donc a un intérêt particulier à soutenir l’éducation et la recherche.

    a) Une formation spécifique oui, mais qui va payer pour l’indispensable tronc commun ?.

    b) SA recherche, oui, mais pour toute recherche qui peut susciter une alternative compromettant l’amortissement de l’équipement en place, NON. On le voit tous les jours.

    À l’extrême l’État pourrait fournir certains services aux démunis, mais si l’État ne le faisait pas, d’autres le feraient.

    Apres les Philippines, où je suis présentement, faites l’Inde, où j’ai passé l’hiver dernier. Apres , on en reparle.

    La seule question qu’on doit se poser, c’est qu’est-ce que l’État peut faire que le marché ne peut pas possiblement fournir efficacement.

    Je suis d’accord avec vous.

    Il n’y a pas grand’chose qu’un marché véritablement libre ne peut pas fournir.

    Il faut l’identifier au lieu de proférer des assertions dogmatiques

    Pierre JC Allard

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      19 mars 2010 à 10 10 17 03173
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      @Pierre JC

      L’épargne est SURABONDANTE. C’est la demande effective qui est insuffisant, d’où l’assistanat. Croyez-vous que notre société donne aux pauvres par générosité ? Nous ne somme plus au XIX e siecle !

      Je ne sais pas d’où vous tenez que l’épargne est surabondante, mais au contraire elle est anémique. C’est d’ailleurs un des plus grands problèmes économiques que nous avons présentement. Notre économie roule sur de l’argent créé ex nihilo plutôt que de l’épargne réelle.

      Je suis d’accord. Je parle d’une société entrepreneuriale sur un socle de solidarité sans lequel une société n’EXISTE PAS

      Nous sommes d’accord tant que cette solidarité est volontaire et non forcée.

      Jamais assez. Venez voir ici aux Philippines

      Croyez-vous que les Philippines ont quoi que ce soit en commun avec la société minarchiste à laquelle nous aspirons? Ce n’est pas une pays où règnent la liberté et l’égalité devant la loi. Les philippins ne disposent que de peu de richesse à distribuer et elle est concentrée dans les mains d’officiels corrompus. Ce n’est donc pas un bon modèle sur lequel se baser pour évaluer la capacité humaine d’être généreux. Par contre, les américains démentent votre assertion. Ils sont plus généreux envers les œuvres de charité que tous les pays socio-démocrates (qui clâment haut et fort avoir une soi-disant conscience sociale) réunis. Signe que lorsque l’État ne force pas la solidarité qu’elle existe tout de même.

      Pourquoi ne pas au moins en dire l’essentiel, au lieu d »éviter la question ?

      J’ai déjà dit maintes fois ce que je considère l’essentiel, mais je vais le réitérer si vous le désirez. Je ne reconnais à la base que les fonctions régaliennes de la défense du territoire, la protection du public et l’administration de la justice comme étant les seules fonctions légitimes de l’État. Pour le reste, je fais plus confiance au marché à fournir des solutions. L’État a eu sa chance et a failli misérablement dans toutes les tâches qu’il a entrepris. Malgré cela, il y en a encore qui lui vouent une confiance aveugle. Le marché, lui, n’a jamais vraiment eu sa chance. Il serait temps de changer de paradigme.

      a) Une formation spécifique oui, mais qui va payer pour l’indispensable tronc commun ?.

      b) SA recherche, oui, mais pour toute recherche qui peut susciter une alternative compromettant l’amortissement de l’équipement en place, NON. On le voit tous les jours.

      Toutes les différentes entreprises ont différents besoins en main d’oeuvre, dans l’ensemble elles ont toutes intérêt à financer des institutions qui formeront cette main d’oeuvre. Puisque les troncs communs sont souvent essentiels aux spécialités, Ils ont intérêt à les financer également.

      Pour la recherche, puisque le but du marché est de satisfaire les consommateurs, là où il y aura un besoin, il y aura de la recherche. Et les mécanismes de marché font en sorte que les besoins les plus criants sont adressés en premier.

      Apres les Philippines, où je suis présentement, faites l’Inde, où j’ai passé l’hiver dernier. Apres , on en reparle.

      Le même argument s’applique pour l’Inde qu’aux Philippines.

      Il faut l’identifier au lieu de proférer des assertions dogmatiques

      Le marché a toujours été une plus grande source d’innovation que l’État. Ça ne devrait pas être un secret pour personne.

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    18 mars 2010 à 22 10 29 03293
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    @ AL

    Quand je grisonne, à mon âge, ça me rajeunit. :-))

    Ma conception de l’État qui vient piger dans ma poche, c’est qu’on ne le laisse pas le donner à Pierre Jean Jacques et leurs petits amis.

    PJCA

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    18 mars 2010 à 23 11 36 03363
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    Voici un commentaire intéressant que j’avais déjà envoyé sur le blogue de Joseph Facal, en juin 2009! Il s’agit d’une liste d’engagements qui pourraient être inscrits dans un programme libertarien.

    «Réduire la taille de l’État nécessiterait les mesures suivantes :

    1) Chaque citoyen québécois âgé de 18 ans et plus devrait recevoir un revenu de citoyenneté de 836$ par mois non-imposable et indexable à chaque année selon l’inflation (même Milton Friedman était d’accord avec ce principe par le biais de l’impôt négatif). Ce montant de 836$ est le montant actuel de BS pour les personnes seules ayant des contraintes sévères à l’emploi, soit seulement 10 032$ par année. C’est beaucoup moins que ce que la plupart d’entre vous pouvez penser. Ce programme serait beaucoup moins cher à gérer que le programme actuel de BS qui est un délire bureaucratique.

    2) Abolir le salaire minimum.

    3) Privatiser la SAQ, Loto-Québec, la SAAQ et la SONACC, car le gouverne-maman n’a pas d’affaire là.

    4) Abolir les Centres pénitentiaires pour enfants (CPE) socialistes de Pauline Marois et donner le 7$ par jour aux parents. Ramener les allocations familiales pour chaque mineur de moins de 18 ans. Abolir le Département pénitentiaire de la jeunesse (DPJ) (rien ne justifie ce crime étatiste contre l’Humanité!) et donner tous ses pouvoirs aux Auberges du cœur et aux Maisons de la Famille du docteur Gilles Julien qui sont beaucoup plus crédibles dans ce domaine et qui resteraient autonomes du gouvernement.

    5) Retirer la prérogative de la nomination des dirigeants des sociétés d’État et autres des mains du premier ministre pour la transmettre à l’Assemblée nationale, ce qui serait la fin des nominations partisanes. Adopter une Loi sur l’imputabilité gouvernementale interdisant au parti au pouvoir de nommer ses amis, ses contributeurs de campagnes et des anciens parlementaires à des postes au sein de l’appareil gouvernemental, dans des délégations étrangères, dans des Conseils d’administration de sociétés d’État et à la direction de sociétés d’État. Abolir la ligne de parti.

    6) Instaurer le mode de scrutin uninominal à deux tours pour élire nos députés, nos conseillers municipaux et nos maires, de même que les élections à date fixe (le mois d’octobre me semble bien) aux quatre ans et limiter le premier ministre et les maires à deux mandats, qu’ils soient majoritaires ou minoritaires. Élire directement le premier ministre selon le mode de scrutin uninominal à deux tours. Adopter une procédure servant à révoquer le mandat de nos élus (conseillers municipaux, maires, députés, ministres et premier ministre) en tout temps, comme il se fait aux États-Unis (recall et/ou impeachment). Réduire le nombre de circonscriptions électorales à 75, comme au fédéral et avec la même carte électorale qu’au fédéral, et ajouter un processus de consultation populaire avec tant de signatures comme cela se fait déjà dans plusieurs États américains et en Suisse (référendum d’initiative populaire).

    7) Abolir la réglementation syndicale : adieu lois anti-scabs, adieu Formule Rand (les employés pourront s’associer pour signer des contrats de travail avec les employeurs), donner les salaires au mérite, faire passer la compétence avant l’ancienneté et reconnaître le droit de non-association sur le même pied que le droit d’association. Instaurer le vote secret pour se syndiquer.

    8) Abolir les prestations d’aide sociale pour tous les BS aptes au travail. Pour chaque BS aptes au travail, distribution d’un chèque de 100$ par mois pour suivre une formation professionnelle et uniquement pour suivre une formation professionnelle et, si ils se trouvent un emploi par la suite, distribution d’un chèque de 200$ par mois durant 2 ans en guise de récompense. Après ces 2 ans, ils ne recevront plus de chèques, ce qui veut dire qu’ils devront continuer à se lever le matin et à travailler fort pour subvenir à leurs besoins par eux-mêmes.

    9) Privatiser tout le système d’éducation public anglophone primaire, secondaire, collégial et universitaire (dans ce cas-ci, surtout McGill et Bishop’s) et leur couper toutes leurs subventions. L’éducation pour tous et pour toutes et en français.

    10) Privilégier les taxes à la consommation de biens non-essentiels pour les revenus de l’État. L’épargne est un puissant créateur de richesses qui doit être encouragé. S’il doit absolument y avoir un impôt sur le revenu des particuliers, que celui-ci soit simple, juste et de type flat tax, donc éliminer l’impôt progressif. Par contre, la flat tax sera quand même une sorte d’impôt progressif, car le revenu de citoyenneté n’est pas imposé. Adopter une Charte du contribuable comme cela se fait déjà en Oregon et qui limite le pourcentage et le montant de taxe municipale qu’une personne doit payer.

    11) Abolir progressivement l’assurance-emploi, la Régie des rentes, les pensions de vieillesse et la CSST. Les travailleurs pourront s’assurer privément pour tout cela et poursuivre les employeurs en cas d’accident de travail. Beaucoup d’argent économisé dans l’abolition de ces programmes! Privatiser la Caisse de dépôt et placement du Québec.

    12) Abolir toutes les mesures protectionnistes dans le commerce avec les autres pays.

    13) Abolir la Loi sur le zonage agricole, la gestion de l’offre, les subventions agricoles et les prix planchers pour tous les produits agricoles comme le lait et casser le sacro-saint monopole de l’UPA. Si le gouvernement tient absolument à intervenir dans le secteur agro-alimentaire, qu’il achète Sobeys-IGA, car le cartel de l’alimentation au détail au Québec est préoccupant.

    14) Abolir le prix maximum imposé aux compagnies de taxis, afin de les aider à traverser la crise, ce qui est 100 fois mieux que le délire étatiste que l’ADQ proposait en ce sens.

    15) S’assurer de l’autonomie électrique du Québec par le biais de nouveaux barrages ou peut-être par des éoliennes. Privatiser Hydro-Québec me semble être prématuré pour l’instant, l’électricité étant un service essentiel. Quoique, une privatisation partielle (disons, 49% au plus offrant, intérêts étrangers inclus!) pourrait être bénéfique. Monter les tarifs au prix du marché. Laisser mourir les industries manufacturière, forestière, du textile et du bois, car ce qu’elles connaissent est une destruction créatrice pour nous permettre d’aller vers une économie du savoir et de la technologie.

    16) Abolir la taxe sur le capital qui est un non-sens.

    17) Abolir les crimes imaginaires sans victimes (drogue chez les adultes, cigarettes dans les bars pour adultes, prostitution adulte, casques de vélo chez les adultes et ceinture d’insécurité chez les adultes). Ça va coûter beaucoup moins cher en incarcérations inutiles. Pour les pédophiles : castration chimique obligatoire en cas de récidive, abolir les libérations conditionnelles, Registre national des pédophiles et durcissement des peines (30-40-50 ans, c’est selon!). Faire payer les prisonniers pour le lavage de leurs vêtements et pour leur nourriture. Réinstaurer la peine de mort pour les terroristes et les tueurs en série ou importer la méthode Joe Arpaio (un modèle à suivre) pour ces cas-là. Adopter une Charte des droits des victimes telle que préconisée par l’AFPAD de Pierre-Hughues Boisvenu. Instaurer le poste de shériff élu selon le mode de scrutin uninominal à deux tours et rendre le poste révocable en tout temps.

    18) Abolir l’impôt sur les profits des sociétés. En contrepartie, abolir les subventions aux entreprises et aux partis politiques. Abolir l’impôt sur les intérêts bancaires qui décourage l’épargne. Abolir l’impôt sur les sociétés. Abolir les subventions aux zartisss et la SODEC. Abolir toute la réglementation sur les heures d’ouverture des commerces, de même que la loi enchâssant ces réglementations délirantes.

    19) Faire l’indépendance du Québec, afin d’abolir le gouvernement fédéral qui coûte trop cher et éliminer l’impôt fédéral, le chèque de BS (péréquation) du Québec et tous les symboles de la monarchie britannique au Québec. Pour remplacer le lieutenant-gouverneur, instaurer la fonction de président de la République du Québec élu selon le mode de scrutin uninominal à deux tours et rendre le poste révocable en tout temps.

    20) Abolir la sacro-sainte sécurité d’emploi dans le secteur public. Les plus compétents vont rester!

    21) Décentraliser les pouvoirs aux régions et donner aux municipalités le droit de décréter les conditions de travail de leurs employés par l’intermédiaire d’une loi spéciale. Abolir les Conseils d’agglomération qui sont une vraie farce à l’intelligence, de même que les MRC, les arrondissements, les CLD, les ATR et les CLSC.

    22) Faire appel au privé pour réinvestir dans les infrastructures et remplacer l’asphalte par l’amiante pour la construction de nos routes. Mettre des péages dans les autoroutes principales, afin que ces péages soient utilisés uniquement pour l’entretien de ces autoroutes en question, au lieu de nos impôts.

    23) Abolir les frais afférents à l’université et poursuite du dégel des frais de scolarité au collégial et à l’université, tout en gardant le statut quo là-dessus (pour le moment) au primaire et au secondaire.

    24) Retour des cours d’éducation économique, des cours d’économie familiale, de civisme et d’éducation sexuelle au secondaire. Augmenter les heures de français, d’Histoire et de géographie. Instaurer des cours de science politique et de philosophie. Retour des cours d’anglais à partir de la 4e année du primaire. Abolir le cours d’Éthique et culture religieuse partout et stopper l’arrivée du cours Monde contemporain prévue pour septembre 2009. Abolir la réforme Marois et retour à un vrai bulletin chiffré.

    25) Abolir les commissions scolaires et privatiser toutes les écoles. Privatiser l’UQAM et Concordia. Abolir les subventions aux écoles privées qui pourront enseigner dans la langue qu’elles voudront. Abolir les Cégeps qui seraient remplacés par des collèges techniques de 2 ans comme dans le reste du Canada (philo en moins). Ajouter une année au secondaire (secondaire 6) avec les cours de philo et une année à l’université qui servira à faire les cours préparatoires comme aux États-Unis et dans le ROC. Pour assurer la pérennité de la démocratisation de l’éducation, donner le mandat aux villes de donner des bons d’éducation à leurs citoyens et abolir le Ministère de l’Éducation.

    26) En santé, permettre la concurrence par des hôpitaux privés et instaurer un ticket modérateur, afin de désengorger les urgences et d’éliminer les listes d’attentes. Conserver le système public pour assurer l’accès à des soins de santé décents pour tous. Recourir aux partenariats public-privé seulement pour désengorger les listes d’attente. Permettre aux médecins, si ils le veulent, de pratiquer à la fois au public et au privé. Libre-choix pour choisir son assurance-santé (publique ou privée). Augmenter le nombre de cliniques sans rendez-vous et retenir nos nouveaux médecins au Québec.

    27) Accroître la participation des aînés à l’évolution de la société et leur rendre la dignité qu’ils méritent, notamment en rendant plus accessibles les soins de santé à domicile et reconnaître le travail des aidants naturels.

    28) Privatiser la monnaie et la baser sur l’étalon-or.

    29) Abolir les banques centrales, de même que toutes les chartes et toute la réglementation gouvernementale dans les banques. Abolir la Commission des valeurs mobilières du Québec, soit l’Autorité des marchés financiers, de même que les autres mécanismes de réglementation boursière.

    30) Ne pas encourager l’accès à la propriété à tous prix (élément déclencheur de la crise actuelle). Donner aux individus et aux compagnies la liberté de prendre des risques et ne pas les protéger dans les conséquences de leurs mauvaises décisions.

    31) Abolir le CRTC et libérer à l’extrême les ondes publiques pour protéger et assurer la liberté d’expression des opinions contraires à la pensée unique gau-gauchiste étatiste culbécoise. Privatiser Radio-Canada et la transformer en PBS du Québec, soit une station qui marche aux dons du public, juste pour faire ch… Guy Antonio.

    32) Mettre tout l’argent récupéré par les réformes entreprises au remboursement de la dette, afin de la payer directement, donc abolir le Fonds des générations qui est une vraie farce.

    33) Couper l’OSM, le Stade olympique, le Village olympique et tout le Parc olympique, le Grand Prix de la Formule-1 (oups, ça, c’est déjà fait!), le Festival International de Jazz, les FrancoFolies et tous les fonds que Montréal reçoit sans vergogne du gouvernement au détriment des régions.

    34) Il faut laïciser l’État une bonne fois pour toute, ce qui veut dire retirer le crucifix de l’Assemblée nationale, abolir les prières dans les Conseils municipaux et adopter une Charte de la laïcité et une Loi sur les signes religieux ostentatoires comme en France.

    35) Abolir la Loi Anastasia et tout le contrôle gouvernemental entourant les armes à feu (style Registre des armes à feu). Reconnaître le droit des citoyens de porter une arme à feu pour renforcer le droit à la légitime défense en cas d’aggression.

    Etc.

    Monsieur Facal, si le PQ, le PLQ et l’ADQ étaient sérieux dans leur volonté de réduire la taille de l’État et de remettre en question nos vaches sacrées, ces trois partis m’appuieraient dans mes propositions!»

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    18 mars 2010 à 23 11 54 03543
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    On dit qu’il faut tout un village pour élever un enfant. L’état, idéalement, ça devrait être le pendant moderne du village.

    Je suis très d’accord avec Denis G. Ce n’est pas parce que, présentement, l’état est au main des ploutocrates, qu’il faudrait se débarrasser de l’état. Il faut plutôt essayer de se débarrasser des ploutocrates.

    Quand à la liberté individuelle, justement, en dehors du marché, elle est encore très présente. Je dois me fier au marché pour me procurer un travail rémunéré, mais j’ai encore la liberté de cuisiner moi-même des festins que d’aucuns m’envieraient. Comme je donne ce service gratuitement à mes amis-ies, l’état ne s’en mêle pas. Ce qui ne serait pas le cas si je voulais mettre mes délicieuses recettes sur le marché.

    L’état ne nous interdit pas de bricoler, de jardiner, de tricoter, de coudre, de chanter, de se balader en vélo, d’admirer le coucher du soleil, et même de comploter dans son dos avec ses proches.

    C’est lorsqu’on compte sur la sphère marchande pour satisfaire tous nos besoins qu’on perd notre liberté. L’état suit la tendance générale à l’obésité, c’est tout. L’état ne nous oblige aucunement à faire notre épicerie chez Walmart ou à prendre tous nos repas au McDo. Mais quand la Croissance économique devient la Religion planétaire, on n’a pas trop intérêt à ce que les individus deviennent indépendants. Ford l’avait bien compris, dans les années vingt, quand il payait ses travailleurs en produits maraîchers pour les inciter à abandonner leurs potagers, ce qui lui a permis de stabiliser une main-d’oeuvre qui avait tendance à ne travailler qu’au besoin.

    Ce modèle économique nous a conduit à une grave pandémie de compulsif à l’argent, une maladie qui compromet la santé financière de nombreuses nations. Mais peut-être trouverons-nous bientôt un remède pour soigner ces pauvres gens! C’est ce que je nous souhaite.

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      19 mars 2010 à 11 11 42 03423
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      @ Thérèse L.

      Je vous donne raison sur le fond, mais personne ici ne parle d’abolir l’État, seulement de réduire ses sphères d’activité.

      Qu’on l’aime ou non, l’activité économique est une part essentielle de notre monde. C’est ce qui maintient notre niveau de vie. Présentement notre niveau de vie est menacé. Il est menacé parce que notre gouvernement a un niveau d’endettement insoutenable. Il est aussi menacé parce que beaucoup des interventions de notre gouvernement provoque des transferts de richesse non pas des riches vers les pauvres, mais l’inverse. De nombreuses autre interventions du gouvernement rend plus difficile la création de nouvelles entreprises et encourage la cartélisation des corporations en place.

      C’est ça que nous décrions. Je suis certain que vous serez d’accord que ces iniquités doivent être redressées et à mon humble avis, elle ne peuvent l’être que si l’État reprend le rôle qui lui est propre, c’est-à-dire celui d’arbitre.

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    19 mars 2010 à 11 11 30 03303
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    Thèrèse,

    Tu as raison, l’état ne t’empêhe pas de cuisiner, d’avoir du plaisr, d’admirer la nature etc…

    @Minarchiste

    En réponse à mon commentaire :
    « personne ne peut prouver qu’il a autorité sur un autre homme, et personne ne peut avoir autorité sur un autre homme sans son consentement.
    Le système existe pour contrôler ceux qui ne veulent pas affirmer leur souveraineté individuelle et qui veulent être dirigés. »

    Tu écris :
    « Vous dîtes souvent cela, mais il n’y a pas vraiment de moyen de s’en sortir et de se libérer de l’oppression de l’État. »

    Donc, je te réponds que oui, il existe un moyen, mais le moyen est individuel, et non collectif. J’en ai déjà parlé, n’importe qui peut faire les recherches et constater par lui/elle même que divers moyens existent.

    Ce qu’il faut comprendre, fondamentalement, c’est qu’il y a les hommes d’une part (créés souverains, et possédant des droits innés, tel que décrit dans la déclaration d’indépendance ‘God given rights’) et les personnes, d’autre part, qui sont des sujets de droit (assujeties aux règles créées par l’état).

    Un homme et une personne, ce n’est pas la même chose. C’est la première chose à comprendre.

    Pour les dirigeants, la régle de base, c’est qu’aucun respect n’est dû aux personnes. Pourquoi? Parce que c’est ce qui est écrit dans la la Bible version King James, laquelle est la Loi royale et la loi suprême du pays.

    http://www.biblegateway.com/passage/?search=James+2&version=KJV

    8If ye fulfil the royal law according to the scripture, Thou shalt love thy neighbour as thyself, ye do well:

    9But if ye have respect to persons, ye commit sin, and are convinced of the law as transgressors.

    10For whosoever shall keep the whole law, and yet offend in one point, he is guilty of all.

    Autre chose qu’il faut absolument comprendre, qui est le complément de ce qui précède, c’est la différence entre réalité et fiction.

    Un homme est réel, une personne est une fiction.
    Un état est une fiction, comme une corporation, société, gouvernement, comité, conseil, une régie, une commission etc… toutes des choses qui n’existent que dans l’esprit. Elles ne respirent pas, ne vivent pas, sont mortes et ne peuvent agir QUE PAR L’ENTREMISE D’UN ÊTRE VIVANT.

    Donc, une fiction a toujours BESOIN de l’ÉNERGIE de l’homme vivant pour agir.

    Comment un homme vivant que Dieu a créé souverain sur Terre se laisse-t-il dominer par une entité fictive qui n’existe que dans l’esprit???

    Le monde des fictions, c’est un monde sans vie. Le monde des hommes, des animaux, des plantes, c’est le monde réel et vivant créé par le Créateur.
    Seule une fiction peut exister dans un monde fictif, d’ou l’utilité de vos personnes pour interagir avec l’état et dans le monde du commerce.

    Je vous laisses digérer cela. Je sais que la plupart d’entre vous ne voulez pas croire qu’un texte aussi archaique que la Bible VKJ (pas la bible catholique) s’applique à ces discussions. Vous pouvez penser ce que vous voulez, mais tout le système juridique et du commerce est fondé sur les principes énoncés dans la Bible.

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    19 mars 2010 à 12 12 12 03123
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    @ Philippe.

    «Je ne reconnais à la base que les fonctions régaliennes de la défense du territoire, la protection du public et l’administration de la justice comme étant les seules fonctions légitimes de l’État.»

    Tu as oublié les Affaires étrangères, dans ton énumération des fonctions régaliennes et légitimes de l’État.

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    19 mars 2010 à 12 12 13 03133
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    @ Pierre JC Allard.

    «Vous voulez donner à tout individu majeur 836$ par mois, non-imposable et indexable à chaque année.»

    D’après moi, vous ignorez ce qu’est un revenu de citoyenneté (RC). Est-ce que je me trompe?

    J’ai déjà parlé du RC sur mon blogue, en juin 2009. Une femme m’a, alors écrit un commentaire où elle me posait la question question suivante: «Par contre ne pensez-vous pas que le revenu de citoyenneté accordé à tous, même si on aboli des programmes sociaux, ne risque pas de coûter cher au trésor public? Je trouve l’idée intéressante mais je suis un sceptique sur sa faisabilité.»!

    Voici ma réponse:

    «L’Alaska a un revenu de citoyenneté depuis 1976. Le Brésil en a également un. En 2006, l’Alberta a versé 400$ à chacun de ses résidents, argent qui a été financé par les licences pétrolières que le gouvernement a accordées.

    L’argent du RC provient directement des recettes issues de l’utilisation des ressources naturelles du terrtoire couvert par le RC avec l’idée que ces biens appartiennent équitablement à tous les citoyens et qu’ils devraient être répartis entre tous. Le RC matérialiserait le fait que le patrimoine commun du Québec n’est pas la propriété de la collectivité, mais plutôt celui inaliénable de ses citoyens. Ils doivent donc en recevoir un dividende et c’est l’objectif du RC.

    «ne pensez-vous pas que le revenu de citoyenneté accordé à tous, même si on aboli des programmes sociaux, ne risque pas de coûter cher au trésor public?»

    Nous avons, au Québec, une montagne d’or bleu (hydroélectricité), une énergie propre et renouvelable qui est un puissant moteur de développement économique, mais, innocents comme on est, on ne la développe pas, PARCE QUE PAUL PICHÉ, ROY DUPUIS ET CLÉMENCE DESROCHERS NE VEULENT PAS.

    Moi, dans ma proposition no. 15, je propose exactement l’inverse de ce que proposent ces chantres de l’immobilisme. Le Québec s’en va tout droit dans la schnoute et notre beau modèle socialiste est sur le point d’imploser, chère madame. Il serait peut-être le temps de se réveiller avant qu’il ne soit trop tard.

    En fait, je ne pense même pas que le Québec survivrait à un quatrième mandat libéral consécutif de Charest, car le plus grand responsable de cet immobilisme crasse, c’est bien lui. Il nous a bien eu avec son Plan Nord et ses beaux discours, mais ce n’était qu’un coquille vide. Tout ce que Mario Dumont a prédit aux dernières élections est en train de se réaliser.

    J’aime trop le Québec pour que ce cauchemar continue.»

    Pour plus de détails, je vous invite à lire notre discussion sur mon blogue: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/06/advenant-son-election-eric-caire-aura-t.html#comments

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    19 mars 2010 à 12 12 21 03213
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    « Nous avons, au Québec, une montagne d’or bleu (hydroélectricité), une énergie propre et renouvelable qui est un puissant moteur de développement économique, mais, innocents comme on est, on ne la développe pas, PARCE QUE PAUL PICHÉ, ROY DUPUIS ET CLÉMENCE DESROCHERS NE VEULENT PAS. »

    A 400 pieds derriere ma maison, il y a un superbe endroit, qu’on appele la 11 ième chute..c’est franchement magnifique, sauvage, boisé, grosse chute d’eau, des bassins, superbe spot , pas une seule barque ou chalet … afin de rentrer du cash ma municipalité a décidé de louer le spot, ils vont nous y mettre une mini centrale hydro , ce qui rentrera quelques milliers de $ à ma mairie et va faire qu’un mur de béton va arrêter l,eau , finie les chutes et les jeux d’eau sauvages… ok , je braille… mais, sti qu’il était beau ce spot là ….

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    19 mars 2010 à 12 12 25 03253
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    Marc,

    La raison pour laquelle on met un barrage dans ton spot, c’est pour détruire l’environnement, et t’enlever ce petit coin de quiétude.

    Les quelques millers de $, c’est le prétexte pour que les gens acceptent qu’on détruit leur environnement..

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    19 mars 2010 à 12 12 34 03343
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    Si l’état voulait vraiment sauver l’environnement, et économiser de l’énergie, ils subventionnerait les panneaux solaires qu’on peut installer directement sur le toit de notre maison.

    Au lieu de ça, il subventionne les sables bitumineux en Alberta, même s’il y a du pétrole partout sur la planète, pollue la rivière Athabaska du Nord au Sud, l’atmosphère jusqu’en Colombie-Britannique.

    Au lieu de cela, il installe des éolinnes gigantesques proches des régions habitées et détruit la qualité de vie des gens qui vivent tout près, et diminue substantiellement la valeur des propriétés.

    C’est comme le port méthanier à Lévis, une autre histoire d’horruer.

    Ou les fuites radioactives à Chalk River, qui se déverse dans la ricvière des Outaouais, puis la rivière des milles-iles. Ou bedon les chemtrails dans le ciel 3 jours par semaine etc…

    À quel point on va dire au politicien :
    ‘Fuck you le parasite. Va jouer ailleurs avec tes osties de patentes à gosses. Va te trouver une vraie job, comme le reste du monde.’

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    19 mars 2010 à 12 12 36 03363
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    JL Proulx,

    L’hydroénergie est une énergie verte?!

    Ça veut dire quoi ‘énergie verte’?

    J’ai travaillé à la Baie James et je peux te dire avec certitude que ton énergie verte, elle a pas mal modifié le payage dans le Nord.

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    19 mars 2010 à 12 12 42 03423
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    Comme quand le PM Charest va à la télé et dit aux Québécois qu’ils doivent aller se faire vacciner, puis aux médecins qu’ils ont l’obligation de recommander le vaccin H1N1 à leurs patients.

    Aujourd’hui, on sait encore plus qu’il y a 6 mois que c’était de la bullshit au cube l’hystérie de la grippe H1N1. On fait quoi? Absolument rien. En fait, on se demande si on va voter pour ce bouffon ou plutôt pour la madame qui vit dans le château de la Castafiore.

    Moi je dis, Fuck that shit, je ne veux rien savoir de çes charlatans!

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    19 mars 2010 à 12 12 56 03563
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    @Marc et Aimé

    Quelle coïncidence, j’écrivais justement un billet là-dessus que je publierai lundi prochain.

    Le véritable problème avec cette fameuse chute d’eau naturelle est que la municipalité s’est approprié le droit de propriété de ce terrain. Elle peut donc en faire ce qu’elle en veut. Comment s’est-elle appropriée ce droit de propriété? Probablement par décret.

    Dans un système légal libertarien basé sur le homesteading, un droit de propriété ne peut être attribué par décret.

    Comment peut-il être attribué alors?
    Ne manquez pas mon billet de lundi!

    http://minarchiste.wordpress.com

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    19 mars 2010 à 13 01 47 03473
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    Minarchiste,

    Dans le système foncier du Québec et d’ailleurs en Occident, le droit de propriété n’existe pas. Si vous étiez véritablement propriétaire de votre terrain ou de votre maison, vous n’auriez aucune taxe à payer et ne seriez pas sujets à l’expropriation pour cause  »d’utilité publique’ ou à des servitudes légales ou autres.

    Le droit de propriété (légal) est une illusion. Les amérindiens ne connaissent pas ce concept de propriété de la terre. Selon leurs traditions, chacun est censé utiliser la terre pour vivre et nourrir soi-même et sa famille, tout en prenant soin de préserver l’environnement pour les générations futures.

    Les occidentaux qui ont rejeté les enseignements traditionnels ont une toute autre conception de la propriété.

    Selon la Common Law , un homme qui occupe une terre qui est vacante peut en devenir propriétaire après un certain temps, ou peut empĉher un autre de venir troubler sa jouissance.

    À un autre niveau, il y a longtemps que le Pape a revendiqué la propriété de toute la planète, à titre de Dieu sur Terre ou je ne sais quoi (voir le traité entre le pape Innocent et King John), ce qui explique sans doute pourquoi il y a toujours un prêtre qui plante une croix (au nom du Vatican) dans les images des grands explorateurs.

    Pour en revenir à la chute de Marc, je vous répète que le problème est fiction -vs- réalité.

    Les canadiens français ont été vaincus par les britanniques et on leur a imposé l’AANB de 1867 qi fut rédigé et adopté par la Chambre des Lords (ça se peux-tu?). L’AANB n’a jamais été soumis à l’approbation des Québécois et le roi/la reine est le chef d’État en vertu de l’AANB. L’article 2 de l’AANB qui prévoyait qui succéderait au chef d’état à son décès a été aboli durant le règne de la Reine Victoria. QUand la Reine Victoria est morte, ça aurait dû être la fin de l’AANB.

    Mais on a continué de faire semblant que tout était correct, comme avant.

    Apr;s le traité de Westminster, le Canada aurait pu se doter d’une constitution, mais ne l’a pas fait.

    Puis en 1982, PE Trudeau a voulu  »rapatrier » la constitution et nous a donné la Loi consitutionnelle de 1982 (que René Lévesque n’a pas voulu signer et que le Québec n’a jamais signé) et la Charte canadienne des droits et libertés qui était censé faire en sorte que nos droits et libertés seraient toujours protégés contre les abus de l’état.

    Ceci étant dit, le décret qui donne le pouvoir à la municipalité d’autoriser un barrage ou toute autre paente à gosse, l’autorité de faire cela provient de ou au juste?

    L’autorité provient du décret adopté en vertu de la loi elle-même adoptée en vertu du pouvoir accordé à la province en vertu de la constitution que la province n’a PAS signé et qui n’a JAMAIS été soumise au peuple.

    Donc, j’espère que vous voyez que la pseudo autorité des politiciens provient uniquement du fait que vous CROYEZ qu’ils ont autorité et que vous CONSENTEZ à telle autorité.

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    19 mars 2010 à 14 02 40 03403
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    @Aimé

    « Dans le système foncier du Québec et d’ailleurs en Occident, le droit de propriété n’existe pas. Si vous étiez véritablement propriétaire de votre terrain ou de votre maison, vous n’auriez aucune taxe à payer et ne seriez pas sujets à l’expropriation pour cause »d’utilité publique’ ou à des servitudes légales ou autres. »

    Tout à fait! C’est justement ça le problème.

    Ne manquez pas mon billet de lundi.

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    19 mars 2010 à 19 07 32 03323
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    @Philippe
     »Si vous cherchez des coupables, regardez plutôt du côté d’Alan Greenspan… »

    Heureux que vous l’affirmier.

    Ronald Reagan a dit de Frédéric Bastia qu’il était son économiste préféré.
    Il a nommé Greenspan gouverneur de la FED en 87

    Greenspan a été un ami de Ayn Rand qui se définit républicain libertarien.
    Milton Friedman le considérait Greenspan comme le meilleur gouverneur de la Fed

    CQFD

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    19 mars 2010 à 19 07 38 03383
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    @ Aimé Laliberté.

    L’argent que l’on pourrait avoir est là, droit devant nous, car nous sommes assis sur une montagne d’or bleu (hydroélectricité), mais, je le répète, on ne la développe pas, PARCE QUE PAUL PICHÉ, ROY DUPUIS ET CLÉMENCE DESROCHERS NE VEULENT PAS. On ne crée pas cet argent qu’on devrait avoir en ne développant pas notre principale ressource naturelle. Essayez d’arnacher une rivière de nos jours et vous allez avoir les environnementeurs sur le dos!

    Des rivières, il y en a 4000 au Québec et il y en a presque une centaine qui sont déjà arnachées. Peut-on en arnacher d’autres pour développer notre hydroélectricité, notre or bleu, créer de la richesse et des jobs et créer de l’électricité verte, en plus. Vu que les environnementeurs sont obsédés par les GES, c’est une véritable obsession carbonique, ils devraient être en faveur de l’hydroélectricité à 100 milles à l’heure, car l’hydroélectricité, c’est une énergie verte, mais non, ils ne veulent pas de ça non plus.

    Le taux d’utilisation d’une éolienne, nous dit Jacques Brassard, ancien ministre de l’Environnement du Québec, ne dépasse guère 25%, alors qu’une centrale hydroélectrique performe à 80% et davantage. De plus en plus de citoyens et de MRC prennent conscience que les grands vire-vent polluent les paysages! Par conséquent, je considère que les milliards de dollars investis dans l’éolien constituent une mauvaise allocation de ressources. Ces dernières devraient, d’abord, être consacrées au développement de notre potentiel hydroélectrique.

    http://www.vigile.net/SPQ-Libre-betise-affligeante-et

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    19 mars 2010 à 20 08 52 03523
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    JLProulx,

    À moins que je me trompe, la principale raison pour laquelle l’énergie électrique déjà produite par le Québec ne suffit pas à elle seule pour assurer la richesse ‘collective’ est que le gouvernement du Québec est constituée de marionnettes qui ont signé des contrats à long terme en vertu desquels l’électricité est vendu à un prix dérisoire.

    À mon avis, tu donnes trop de crédit à Clémence Desrochers, Roy Dupuis et cie. Ce genre d’Artiste activiste est généralement un agent du gouvernement dont le rôle est de prendre le contrôle de l’opposition pour diriger le débat dans la diection souhaitée.

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    19 mars 2010 à 21 09 07 03073
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    À PD: Mois aussi, je vais donner un cours. Juste une fois. 🙂

    Leçon 1

    Le problème du dogmatisme, c’est qu’il remplace la réflexion par l’argument d’autorité et croit qu’on change les choses en en changeant le nom.

    Qu’est-ce que l’épargne ? Vous pouvez retourner aux physiocrates ou citer Friedman, mais si on regardait simplement la réalité. ?

    L’épargne c’est ce que vous avez choisi de ne pas consommer de ce dont vous disposez, incluant ce que vous avez produit. De cette épargne, une part peut servir à produire plus et on parle d’investissement. Ca va ?

    Maintenant cette épargne peut être REELLE – des stocks de ressources, des équipements fonctionnels ou une main-d’oeuvre qui n’est pas pleinement utilisée.
    On peut aussi donner une valeur monétaire arbitraire à ces ressources, des équipements et cette main-d’oeuvre.

    Si vous prenez la valeur monétaire, l’épargne vaut ce que vous voulez qu’elle vaille. Avec le crédit on a créé une « épargne » monétaire astronomique. Dire qu’elle est anémique est une idée étrange…

    Si vous allez à la RÉALITÉ, il n’y a présentement aucune carence de ressources, autres que celles qui sont créées par la spéculation. On ferme des usines – et on n’utilise donc pas leurs équipements…. qui deviennent donc, de fait, surabondants.

    Quant à la main-d’oeuvre… Le chômage, vous connaissez ? On commence à parler de pénurie, mais on travaille activement a créer cette pénurie en détruisant le système de formation, pour en faire le problème qu’on feindra de résoudre dans 10 ans, pour amuser le bon peuple.

    Il y a surabondance de ressources, matérielles et humaines. Les carences sont programmées. L’épargne est surabondante, car on ne réussit pas à consommer ce que l’on produit. CQFD

    Je suis d’accord pour argumenter les faits, mais l’opinion d’un quelconque économiste ne m’intéresse pas sauf comme contribution à « Juste pour rire ». Je fais moi-même partie des augures certifiés et je sais à quel point tout le baratin du métier est de la poudre aux yeux. J’ai produit et vendu des tonnes de ce bullshit.

    Pierre JC Allard

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    19 mars 2010 à 21 09 19 03193
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    @Philippe
    sur le premier billet que vous me proposer…

     »Comment aurait-il pu prédire que ces méchants banquiers en abuseraient quand Fannie Mae et Freddie Mac garantissaient leurs prêts subprime avec l’approbation du HUD. »

    Votre programme propose d’enlever des pouvoirs à l’État qui est le seul à pouvoir empêcher la politique libertarienne marchande du  »laisser faire ». Le marché libre a fait ses preuves. Je le répète, on écrit cette page d’Histoire présentement.

    À ce propos, le 17 mars 2010 l’Europe a renoncé, temporairement, à légiférer contre les hedge funds.
    On laisse faire encore.. belle politique libertarienne.
    Et pourtant, ils sont présentement au cœur de la crise grecque en accélérant, par leur spéculation, la chute des cours des obligations d’État.

    Il est vrai que je ne sais pas de quoi je parle.
    Vous voulez mon CV?

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    19 mars 2010 à 21 09 49 03493
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    @ PD:

    Nous sommes d’accord tant que cette solidarité est volontaire et non forcée.

    Je suis d’accord. Pourquoi ne pas lire ce lien ? Trois (3) minutes et vous ne me répondrez pas à côté de la question… Vous y trouverez même une autre façon de dire beaucoup de choses que vous dites, vous les libertariens, :-))

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/03/06/11-le-mandat-explicite/


    Croyez-vous que les Philippines (…) soit un pays où règnent la liberté et l’égalité devant la loi. Les philippins ne disposent que de peu de richesse à distribuer et elle est concentrée dans les mains d’officiels corrompus.

    C’est devenu la norme partout. Ne présumez mais que je sois un ami de l’État dans sa forme actuelle !

    Les américains sont plus généreux envers les œuvres de charité que tous les pays socio-démocrates (qui clâment haut et fort avoir une soi-disant conscience sociale) réunis. Signe que lorsque l’État ne force pas la solidarité qu’elle existe tout de même.

    Ce qui existe toujours c’est la nécessite d’une redistribution pour maintenir la demande effective. Pourquoi ne pas prendre deux minutes et voir ce texte ?

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/09/14/la-demande-effective-2/

    Je ne reconnais à la base que les fonctions régaliennes de la défense du territoire, la protection du public et l’administration de la justice comme étant les seules fonctions légitimes de l’État. Pour le reste, je fais plus confiance au marché à fournir des solutions.

    C’est une affirmation. Pas un argument. Vous avez la foi, mais ça n’ajoute strictement rien au débat.

    L’État a eu sa chance et a failli misérablement dans toutes les tâches qu’il a entrepris.

    Ce qui ne prouve que notre impuissance passée et non notre impuissance a venir. Rien n’a jamais réussi… avant de réussir.

    Il serait temps de changer de paradigme.

    Bien d’accord

    Toutes les différentes entreprises ont différents besoins en main d’oeuvre, dans l’ensemble elles ont toutes intérêt à financer des institutions qui formeront cette main d’oeuvre. Puisque les troncs communs sont souvent essentiels aux spécialités, Ils ont intérêt à les financer également.

    Faux. L’expérience prouve que les intérêts de chacun priment sur l’intéret général et que la bonne solution pour l’ensemble n’est acceptée que quand les conflits à l’intérieur du groupe ont été résolus à l’avantage de la majorité effective dans des groupes inclus dont la taille se rétrecit.

    Le lien suivant est essentiel: voyez-le comme le cours #2 🙂

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/11-la-mort-des-systemes/

    Pour la recherche, puisque le but du marché est de satisfaire les consommateurs…

    Faux. Dans une économie d’abondance c’est l’offre qui contrôle la demande. Ai-je rêvé, d’ailleurs, ou certains penseurs de droite américains n’ont-ils pas parlé du « supply side »… ?

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/02/10/produire-pour-produire/

    Le marché a toujours été une plus grande source d’innovation que l’État.

    D’accord. Puisque je vous dis que je souhaite une société entrepreneuriale ? Je dis toujours que l’État est littéralement « sans desseins »

    Pierre JC Allard

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    19 mars 2010 à 22 10 12 03123
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    @ Jean-Luc Proulx

     » D’après moi, vous ignorez ce qu’est un revenu de citoyenneté (RC). Est-ce que je me trompe? »

    Vous vous trompez; je le sais. Mais l’appeler « Revenu de citoyenneté » ne change strictement rien. Vous vous rapprochez un peu plus du Credit Social – ce qui pour moi n’est pas bête – mais il me semble évident qu’un système qui distribue le revenu sans égard au travail effectué en contrepartie va dans la mauvaise direction. Je suis surpris de retrouver un homme de droite aussi clairement à ma gauche.

    Une assistance – en fait, une pension – pour ceux qui ne peuvent pas travailler, bien sûr, mais donner un dividende à quiconque est là, seulement parce qu’il est là…. curieux.

    Ne serait-il pas plus sain de récompenser l’effort, que de faire une ponction annuelle de 330 milliards de dollars du revenu de ceux qui travaillent au profit, pour une large part, de ceux qui ne travaillent pas et à qui on ne demandera même pas de travailler ?

    C’est la bêtise du « 4e travailleur » promue en alternative à la justice commutative

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/02/20/le-4e-travailleur/

    On n’a plus la gauche et la droite qu’on avait…

    Pierre JC Allard

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    19 mars 2010 à 22 10 27 03273
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    @ Jean-Luc Proulx

    « Voici un commentaire intéressant que j’avais déjà envoyé sur le blogue de Joseph Facal, en juin 2009! Il s’agit d’une liste d’engagements qui pourraient être inscrits dans un programme libertarien. »

    Je suis d’accord avec une bonne moitié de vos propositions et j’ai, pour la moitié des autres, des solutions différentes mais avec lesquelles vous ne seriez peut-être pas en désaccord

    Il n’y a guère que sur la répartition (raisonnable) de la richesse et l’impôt sur le capital que nous ayons des positions diamétralement opposées.

    On ne règlera pas ça sur ce fil, qui a déjà eu une belle carrières… À la prochaine

    Pierre JC Allard

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    20 mars 2010 à 9 09 27 03273
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    @DenisG

    « Greenspan a été un ami de Ayn Rand qui se définit républicain libertarien.
    Milton Friedman le considérait Greenspan comme le meilleur gouverneur de la Fed »

    Vous n’avez visiblement pas lu le livre Age of turbulence de Greenspan. Ce dernier y explique tous ses désaccords avec Ayn Rand et les libertariens, notamment concernant la politique monétaire. Il n’était définitivement pas libertarien.

    Contrairement à ce que plusieurs pensent et à ce qu’il disait lui-même, Milton Friedman n’était pas un libertarien non plus:

    http://www.leblogueduql.org/2009/09/milton-linflationniste-anna-la-keyn%C3%A9sienne.html

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    20 mars 2010 à 13 01 11 03113
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    Philippe, je viens de lire que vous vouliez que nos commentaires se fassent ici. Désolé. Alors, le revoici:

    Vous ne vouliez pas avoir de commentaires concernant ce texte:

    « La grande fiction »

    Vous ne vouliez pas lire mes ‘tites’ critiques… constructives ? 😉

    Justement, j’avais décelé une petite erreur, dans un texte qui est, autrement excellent !!!

    Lorsque vous écrivez:

    « Ils ont fondé la seule et unique république basée sur la philosophie libérale classique. Malgré leurs bonnes intentions, ils semble que leur création commence elle aussi à prendre les allures d’un Leviathan »

    Pour éviter ces dérives, il manquait une « couples d’ingrédients » à cette république, dont la démocratie directe « à la suisse »…

    Et -en passant- la Suisse est -justement- un modèle de ‘république’ libérale…

    Coïncidence ? Ou conséquence de « l’ingrédient » manquant ?

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    23 mars 2010 à 21 09 55 03553
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    [Je viens de poster ce commentaire sur le même article publié sur CentPapiers. Je m’autorise 🙂 à le reproduire ici.]

    Mentionnons que l’homme d’État et révolutionnaire américain Benjamin Franklin disait que la principale cause ( »the PRIME reason ») de la révolution américaine contre l’Angleterre était le fait qu’on enlevait aux Colonies le pouvoir de créer l’argent, pour confier ce pouvoir aux banquiers internationaux privés:

    « The colonies would gladly have borne the little tax on tea and other matters had it not been that England **took away from the colonies their money, which created unemployment and dissatisfaction.** The inability of colonists to get power to issue their own money permanently out of the hands of George the III and the international bankers was the PRIME reason for the Revolutionary War. »

    Jusqu’en 1913, c’est l’État américain qui a continué à créer la monnaie (en 1913, les Américains se sont fait passer le sapin de la Fed par une cabale de banquiers privés qui avaient acheté Wilson et l’avaient fait élire président).

    *

    Le payeur dicte. Et en amont, ce sont les banques centrales qui payent – tout l’argent vient de là – et ce sont elles qui dictent.

    En ce sens, ça fait longtemps, à mes yeux, que l’État a été **privatisé** puisque ces Banques Centrales sont contrôlées par des consortium privés.

    Les gouvernements, malheureusement, ne sont plus que des percepteurs d’intérêts (ou « taxes », c’est pratiquement synonyme) au profit des grands pillards, et ces derniers autorisent les percepteurs (les gouvernements) à garder un pool d’argent dont ils délimitent eux-mêmes (les prêteurs) l’étendue, un pool d’argent qui sert à maintenir les populations dans l’état qui leur convient le mieux, dépendant des circonstances, des époques, etc.:

    Tiré d’un rapport de réunion des banquiers centraux au début des années 1990s, très tôt après la fin de la Guerre Froide:

     » … les États doivent mettre en oeuvre des politiques propres à augmenter le niveau de désespoir ( « to raise the level of despair ») parmi les sans-emplois ( « among the unemployed ») ». Je cite de mémoire.

    On trouve ça dans « Shooting the Hippo » de la journaliste Linda MacQuaid.

    Article intéressant.

    En passant, ceux qui voudraient lire Bastiat (que je n’ai pas lu, j’admets, et que je ne connais pas bien), ils peuvent le trouver à l’Uqac, gratis, « e-book », voici le lien:

    http://classiques.uqac.ca/classiques/bastiat_frederic/bastiat_frederic.html
    21:05, le Mardi 23 mars 2010

    Loup.

    Répondre

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