La présomption fatale

Le socialisme est une de ces idées qui est très attrayante sur papier, du moins pour certains, mais qui n’a jamais réussi à fonctionner dans le monde réel. Ce n’est pas faute d’essayer, on a essayé d’implanter la société idéale de Karl Marx dans de nombreux pays, notamment l’URSS, les pays de l’Europe de l’est, la Chine, Cuba et la Corée du Nord. Chaque fois, le résultat a été similaire: mise en place d’une oligarchie gouvernante, appauvrissement de la population en général, exécution de masse des opposants au nouveau régime, perte de libre arbitre et violation des droits humain. Bref, le socialisme c’est l’épitomé de la pensée collectiviste et l’aboutissement logique de cette mentalité.

Certains démagogues essaieront de vous faire croire que toutes ces « expériences » passées n’étaient pas du véritable socialisme. Qu’aucun pays n’a encore établi le socialisme parfait. Qu’après la révolution et l’expropriation, le régime qui établit le socialisme par la force, laisserait sa place à une démocratie et que nous vivrions dans une sorte d’Utopie ou tous verraient leurs besoins comblés. Ils négligent le plus souvent de mentionner en gros détails comment ils y parviendront par contre. L’inconvénient pour eux est que leur Nirvana est irréalisable.

En 1920, l’économiste Ludwig von Mises fût le premier à démontrer pourquoi le socialisme est impossible. Je vous invite d’ailleurs à aller lire son essai par vous-même. Son flambeau fût ensuite repris par d’autres économistes comme Friedrich Hayek (Nobel d’économie, 1974) et Josef Schumpeter.

L’économie dirigée

Si l’expropriation des moyens de production et la répartition égale de la richesse selon le crédo « De chacun selon son habileté, à chacun selon son besoin » peuvent sembler attrayants, l’application de cette doctrine est pour le moins problématique. La premier de ces problèmes est la gestion de l’économie, puisqu’une répartition égale des richesse implique un économie dirigée. La « présomption fatale » des socialistes est de sous-estimer grossièrement la complexité d’une économie et comment la planification d’un tel système est hors de portée du commun des mortels. Si vous prenez le temps de vous imaginer tout ce qui doit être accompli pour produire une sandwich au jambon ou la fabrication d’un crayon et multipliez ça par plus d’un milliard d’industries, vous commencerez peut-être à entrevoir l’ampleur du problème à coordonner toutes ces activités. Maintenant imaginez qu’en plus, les conditions de toutes ces milliards de variables puisse changer de seconde en seconde. Une économie est complexe à ce point. Il n’existe pas un ordinateur sur terre qui soit assez puissant pour assimiler toute cette information et agir, encore moins un homme, ou un comité. Mais ce n’est que le premier problème. Il y en a d’autres

Les incitatifs

Un autre problème est que le socialisme oublie que la nature humaine fait que nous fonctionnons par des incitatifs et elle néglige de nous les fournir. Dans une économie de marché, ces incitatifs composent ce qu’on appelle les trois « P »: Prix, Profit et Propriété.

Les prix, quand ils sont déterminés par le jeu de l’offre et la demande, nous livrent de l’information sur la disponibilité d’une denrée. Un prix élevé peut indiquer qu’une denrée est rare tandis qu’un bas prix peut indiquer qu’elle est plus abondante. Cette information est un incitatif qui modifie le comportement des consommateurs. Par exemple, si le prix de l’essence est élevé, nous aurons tendance à utiliser moins notre auto et acheter des autos plus petites offrant une meilleure consommation d’essence. Si le prix de l’essence est plus bas, peut-être que nous allons nous laisser tenter par un VUS. Mais lorsque les prix sont contrôlés de façon arbitraire, ils ne reflètent plus l’état de rareté ou d’abondance. Si les prix sont fixés trop bas, il y aura un surplus, s’ils sont trop bas, il y aura une pénurie. Un bel exemple fût lorsque les États-Unis ont institué des contrôles de prix sur l’essence dans les années 1970. Le résultat fût une pénurie d’essence dans le pays le plus riche du monde.

La comptabilisation des profits et pertes est aussi un puissant facteur dans une économie. La production d’un bien peut se faire de différentes façons en combinant divers facteurs de production de façon différentes. Quels métaux utiliser dans la fabrication? Dans quelle proportion? Devrait-on utiliser de la main d’oeuvre ou recourir à l’automatisation? Comment décider ce qui est plus efficace? C’est ce rôle que joue les profits et pertes. Si on combine les facteurs de productions de façon efficace, nous enregistrerons un profit. Si nous le faisons de façon inefficace, nous aurons vraisemblablement des pertes. Ces variable permettent de déterminer quelles lignes de production sont efficaces et doivent être poursuivies et quelles devraient être abandonnées. Les profits et pertes dont un incitatif à utiliser efficacement les ressources disponibles. Sans profits, comme le propose le système socialiste, nous aboutissons à des résultats comme nous avons vu après l’écroulement de l’URSS: des milliers de tracteurs de fermes qui rouillaient dans les champs faute de carburant, dans un pays qui avait pourtant d’immense ressources pétrolières.

Le concept de propriété est aussi un facteur négligé. Par propriété, nous entendons l’utilisation du fruit de notre labeur dans l’acquisition de biens durables. Ceci inclut équipement, bâtiment, terrains, etc. Les droits de propriété sont un incitatif important à la croissance économique. L’Histoire a démontré que la possession publique d’un bien amène à sa dilapidation alors que la propriété privée amène à un meilleur entretien de ce bien. En d’autres mots, nous prenons mieux soin de notre propre propriété que celle des autres, ou celle qui n’appartient à personne en particulier. Un exemple fût la tragédie des communaux qui réfère à une expérience menée en Angleterre au 16e siècle de créer des pâturages communaux à la disposition de certains villageois. Ces pâturages devinrent vite surexploités alors que les villageois se concurrençaient pour l’utilisation du pâturage par leur bétail. Lorsqu’un bien nous appartient, nous avons un plus grand incitatif à en prendre soin. Puisque le socialisme est la possession commune des moyens de production, il devient de ce fait une tragédie des communaux à grande échelle.

Puis finalement, on oublie l’incitatif le plus important. Si tout le monde gagne le même revenu peu importe leur effort, quel incitatif auront-ils à se dépasser? Tous les jours, beaucoup d’entre nous se lèvent tôt le matin pour aller ensuite passer 7 ou 8 heures par jour à travailler. Il n’y a en réalité qu’une raison pour laquelle nous nous soumettons à ce genre de routine: Le salaire qu’on nous offre en échange a une plus grande utilité à nos yeux, que les heures de loisir que nous aurions autrement. Cependant, la plupart d’entre nous ne fourniront à notre employeur que l’effort suffisant pour qu’il ne soit pas tenté de nous remplacer, donc le strict minimum requis. Certains fourniront plus dans le but d’obtenir un meilleur salaire et de l’avancement. Par contre, si cet effort supplémentaire n’est pas récompensé, nous retombons dans le strict minimum. Encore une fois, c’est la nature humaine.

Pourquoi les mauvais se retrouvent toujours au sommet?

Nous entendons souvent les socialistes dire que telle ou telle expérience socialiste aurait réussi, si seulement elle avait été menée par une personne éclairée (comme eux-même, par exemple), mais elles sont toutes tombées sous la coupe d’un horrible dictateur. Pourquoi? Au chapitre 10 de « La route de la servitude », Hayek offre une explication. Je vous la résume en quelques lignes. Puisque le socialisme requiert une économie dirigée et que celle-ci requiert le contrôle absolu de toute l’activité économique, ça confère à celui qui la dirige une pouvoir énorme. Comme l’a si bien dit Lord Acton, « le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument ». Ce genre de pouvoir va tout naturellement attirer des hommes qui ont une certaine soif du pouvoir et le fait d’exercer un pouvoir absolu a tôt fait de dénuer même un saint de tout scrupule. Il ne devrait donc pas être surprenant lorsqu’on veut installer un régime suffisamment puissant pour exproprier (et liquider) ces parasites bourgeois, puis ensuite établir une économie dirigée, que tôt ou tard, un despote comme Staline, Pol Pot, Mao, Ho Chi Minh ou Kim Jong Il vienne qu’à en prendre le contrôle. Ce n’est pas un accident, c’est inhérent au système. Le gouvernement qui est assez puissant pour tout vous donner est aussi assez puissant pour tout vous enlever, même votre libre arbitre.

Le socialisme est une maitresse jalouse

Comme une maitresse jalouse, il ne tolère aucune concurrence. Il ne peut donc pas y avoir de dissension sous un régime socialiste. Tous doivent y adhérer sans réserve. Puisque la nature humaine à tendance vers le scepticisme, il est dans la nature de l’homme de tout questionner. Comme vous pouvez l’imaginer, pour les socialistes, ça cause de petits ennuis. Mais les écrits de Marx sont très explicites à ce sujet. C’est soit on suit, soit on meurt. Lénine, Staline et Mao en particulier, se sont fait un devoir de le prendre à cœur.

Selon Einstein, la folie est de toujours répéter le même comportement et espérer un résultat différent. Je vous laisse ruminer sur la sagesse de répéter une autre expérience socialiste.

43 pensées sur “La présomption fatale

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    10 décembre 2010 à 6 06 16 121612
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    Alors, mieux vaut la social-démocratie.

    Les utopies, ça ne fonctionne pas (encore). La même conclusion vaut pour le libertarianisme. On a qu’à remplacer un mot ou deux…

    « Le libertarianisme est une de ces idées qui est très attrayante sur papier, du moins pour certains, mais qui n’a jamais réussi à fonctionner dans le monde réel. »

    Si vous pouvez vous permettre d’évaluer le socialisme en utilisant ces exemples, on pourrait en faire autant en associant le libertarianisme à la Somalie. Mais nous n’oserions pas !

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    10 décembre 2010 à 7 07 44 124412
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    exemples de points de vues du Collectivisme vs individualisme, déterminant l’efficacité:

    1)en santé :

    a) Un médecin collectiviste est conscient de soigner environ 15% de la population qui est malade.

    b) Un médecin individualite est conscient de soigner 100% du patient devant lui qui est malade.

    1) En production:

    a) Un employé collectiviste est conscient d’oeuvrer pour 15% de la réussite économique du pays.

    b) Un employé individualiste est conscient d’oeuvrer pour 100% de la réussite économique d’une compagnie.

    L’opinion décrite dans l’article plus haut est basée sur des faits établis et expérimentés dans l’histoire de l’humanité.

    Par contre, le collectivisme a tout de même réussit dans certains cas pour un certain rêgne animal. Notamment les insectes. Malheureusement il n’a pas réussit ailleurs jusqu’à maintenant.

    Avant d’essayer de le faire réussir pour nous, il serait bon de se demander si nous sommes intéressés à vivre comme des insectes; ce qui fut le cas pour les tentatives collectivistes jusqu’à maintenant.

    C’est également la tendance inconsciente que nous voyons s’installer dans nos sociétés actuelles avec les notions de statistiques pour appuyer les décisions et les actions. La statistique remplace la raison (raisonnement).

    Amicalement

    André Lefebvre

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      10 décembre 2010 à 10 10 54 125412
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      «1)en santé :
      a) Un médecin collectiviste est conscient de soigner environ 15% de la population qui est malade.
      b) Un médecin individualite est conscient de soigner 100% du patient devant lui qui est malade.»

      a) Un médecin socialiste sera soucieux de soigner 100% de la population.

      b) Un médecin dans un système privatisé ne sera soucieux que de soigner ceux qui en ont les moyens et se fiche éperdument du restant de la population. (Aux États-Unis d’Amérique, ils sont plus de 55 millions -1/5 de la population-, dont se fichent éperdument les médecins du privé.

      «1) En production:
      a) Un employé collectiviste est conscient d’oeuvrer pour 15% de la réussite économique du pays.
      b) Un employé individualiste est conscient d’oeuvrer pour 100% de la réussite économique d’une compagnie.»

      a) Le propriétaire d’une coopérative et ses camarades sont à 100% conscients de travailler pour leur propre bien, cela, sans exploitation.

      b) Les employés d’une entreprise privée seront toujours exploités par leur employeur, et ce dernier concentrera chez lui, la richesse que créent pourtant les travailleurs qu’il exploite. D’où l’exploitation!

      Dans un système bourré de coopératives, le capital se partagerait évidemment mieux!

      «L’opinion décrite dans l’article plus haut est basée sur des faits établis et expérimentés dans l’histoire de l’humanité.»

      Une expérience stalinienne, ou une autre maoïste, qui n’avaient toutes deux, rien à voir avec le socialisme. D’autre part, je n’invente pas les corporatismes actuels, inévitables dans le système capitaliste de par le monde. Et je n’invente pas non plus, les faillites multiples du système capitaliste, lequel a refait vie à nos propres frais, malgré l’échec patent des gestionnaires capitalistes pourtant! Je n’ai pas inventé les guerres impérialistes des États-Unis d’Amérique non plus, ni le fait que la Suisse soit un paradis fiscal pour les mafieux et l’armée hitlérienne à l’époque. Je n’ai pas inventé les multiples coups d’État de Washington à l’étranger, précisément là où mes camarades socialistes voulaient démocratiquement, mettre en place leur choix leur voie, à leur manière.

      «Par contre, le collectivisme a tout de même réussit dans certains cas pour un certain rêgne animal. Notamment les insectes. Malheureusement il n’a pas réussit ailleurs jusqu’à maintenant.»

      Et les usines fonctionnent peut-être individuellement? Et quoi encore? Ce n’est pas croyable de lire autant de sottises!

      En attendant, y a une expérience socialiste à Cuba qui fait mieux que ses semblables au calibre économique de même taille! Et ce n’est pas moi qui le dis, mais les outils de la bourgeoisie, l’ONU en particulier, et ses diverses branches.

      «Avant d’essayer de le faire réussir pour nous, il serait bon de se demander si nous sommes intéressés à vivre comme des insectes; ce qui fut le cas pour les tentatives collectivistes jusqu’à maintenant.»

      Avant de condamner ce qui n’a pas eu sa chance et qui n’a jamais existé, commencez donc par condamner ce qui ne fonctionne pas actuellement, le capitalisme, et qui a eu maintes fois SES chances!

      «C’est également la tendance inconsciente que nous voyons s’installer dans nos sociétés actuelles avec les notions de statistiques pour appuyer les décisions et les actions. La statistique remplace la raison (raisonnement).»

      Et c’est un capitaliste qui l’affirme! Un idéaliste par conséquent! Faut le faire! C’est le cheval blanc qui se dit noir!

      Solidairement,

      Sylvain Guillemette

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        10 décembre 2010 à 12 12 27 122712
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        « a) Un médecin socialiste sera soucieux de soigner 100% de la population. »

        Impossible, il y en a 15,000 actuellement et ils n’y parviennent pas. (D)

        « Un médecin dans un système privatisé ne sera soucieux que de soigner ceux qui en ont les moyens et se fiche éperdument du restant de la population. »

        Faux. Ce n’était pas le cas avant l’assurance maladie, quand j’étais jeune. Les médecins pensaient plus à soigner qu’à devenir riches.

        « a) Le propriétaire d’une coopérative et ses camarades sont à 100% conscients de travailler pour leur propre bien, cela, sans exploitation. »

        Et ils le feront avec la moins grande dépense d’énergie possible. Ce qui est tout à fait normal.

        « b) Les employés d’une entreprise privée seront toujours exploités par leur employeur,… »

        Et les ouailles explotées par le curé. les malades par le médecin, les lecteurs par l’auteur, le programme par l’ordinateur, la neige par les déneigeurs etc…

        Merci d’avoir fait le point.

        Amicalement

        André Lefebvre

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          10 décembre 2010 à 16 04 38 123812
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          «Impossible, il y en a 15,000 actuellement et ils n’y parviennent pas. »

          À Cuba, ils en ont 70 000 pour une population semblable, suffit d’avoir les intérêts au bon endroit André.

          Les armes et les bombes, les avions et les ski-doo, ou les médecins et les pilules pas chères? J’ai fait mon choix. Et je préfèrerais être à Cuba qu’en République dominicaine, ou à Haïti. Mais encore…

          Faisons le constat au Québec. On a des gouvernements capitalistes depuis tout le temps, dont un a mis, sous grogne populaire, et en effet de soupape donc, un système de santé quasi universel (Les Cubains ont les dentistes et les soins oculaires également…). Mais qui l’a entretenu? Personne.

          Et quand a-t-on vu une publicité canon à la télévision, de type celles qui invitent la chair à canon à joindre les rangs de la défense nationale, pour les intérêts de la santé du peuple québécois? Moi jamais.

          Alors bref, nous nous sommes donné de belles ambitions, sans moyen. Personne n’y croyait ou quoi? Personne n’a vu le vieillissement de la population? À d’autres…

          On a eu tout le temps que nous avions besoin pour le maintenir et le rendre même, plus performant au point d’expédier notre expertise. Là, elle s’expédie toute seule, parce que l’État québécois n’a jamais pris soins d’un système de santé qu’il voulait seulement temporaire. Mais nous, socialistes, ne sommes pas dupes. Et les Cubains ont maintes fois prouvé qu’on pouvait tout faire avec «E»rien.

          Alors pourquoi le Québec a-t-il, lu i, laissé tombé son peuple, gouvernements péquistes comme libéraux ou nationaux? Parce que ce n’étaient pas les intérêts qu’ils défendaient, en tant que gouvernements capitalistes. Et n’allez pas dire qu’ils n’étaient pas capitalistes, parce qu’ils étaient corporatistes, le corporatisme est une dérive inévitable du capitalisme, qui crée des classes, aux intérêts opposés, et qui créent donc des classes opposées, qui ne cesseront jamais de se faire lutte.

          Bref, le Québec, avec un parti révolutionnaire à son pouvoir, pourrait faire ces changements nécessaires, dont l’abolition du capitalisme. Notre réseau de santé ne s’en porterait que mieux.

          Ravalez vos petits chiffres de pacotilles, qui n’impressionnent personne ici. Cuba nous prouve que ce que vous dites n’est relatif qu’au Québec, géré par des capitalistes soit dit en passant. Vos amis.

          «Faux. Ce n’était pas le cas avant l’assurance maladie, quand j’étais jeune. Les médecins pensaient plus à soigner qu’à devenir riches.»

          Ben voyons donc. Moi j’ai observé une histoire «personnelle» différente de la vôtre au Ghana. Là-bas, pas de sou, pas de santé. Et encore, on garde prisonnier celui qui va se faire soigner sans un sou, quand on apprend à la dernière seconde qu’il n’a pas de sou. Et à chaque jour, il y a des intérêts.

          Encore une fois, on voit tout de même que la nature humaine des uns, n’est pas toujours identique à celle des autres! Merci André!

          Et encore, André se fiche éperdument de savoir que toutes et tous, ne se feront pas soigner. Et que, même s’ils s’en ficheraient tous, ce qui est peu probable ceci dit, les médecins feraient néanmoins des profits sur la maladie d’autrui. Merci encore André!

          «Et ils le feront avec la moins grande dépense d’énergie possible. Ce qui est tout à fait normal.»

          Tout le monde gagne à améliorer la productivité André, n’est-ce pas? Même une coopérative!

          «les malades par le médecin»

          Dans une société où le système de santé est universel, et où la propriété privée des moyens de soigner est abolie, le médecin n’exploite personne, il fait sa part.

          «Et les ouailles explotées par le curé.»

          Ils sont libres d’y aller. Nous serions, nous, libres de mourir de faim. Vous devriez admettre que c’est très différent, n’est-ce pas André?

          «es lecteurs par l’auteur»

          Est-ce que l’auteur tire profit direct de cette lecture? Revérifiez la définition d’exploitation André.

          Solidairement,

          Sylvain Guillemette

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    10 décembre 2010 à 10 10 39 123912
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    ZZZZZ…….ZZZZZ…… Le socialisme présenté par un analphabète idéologique, ça promet! Le type n’arrive même pas à différencier le stalinisme du socialisme et du nazisme, comment s’y retrouver?

    Allons-y, point par point. Allons détruire ce tas de fumier totalitaire, qui se prétend un ouvrage sur le socialisme et ses soit disant reflets nazis…

    «Le socialisme est une de ces idées qui est très attrayante sur papier, du moins pour certains, mais qui n’a jamais réussi à fonctionner dans le monde réel. Ce n’est pas faute d’essayer, on a essayé d’implanter la société idéale de Karl Marx dans de nombreux pays, notamment l’URSS, les pays de l’Europe de l’est, la Chine, Cuba et la Corée du Nord. Chaque fois, le résultat a été similaire: mise en place d’une oligarchie gouvernante, appauvrissement de la population en général, exécution de masse des opposants au nouveau régime, perte de libre arbitre et violation des droits humain. Bref, le socialisme c’est l’épitomé de la pensée collectiviste et l’aboutissement logique de cette mentalité.»

    Ça part bien!

    Karl Marx et Engels avaient élaboré comme projet, de mettre en place des conseils populaires, dont les élus auraient été révocables en tout temps.

    La Russie n’a connu cet échafaudage que lors de la période de Lénine, et s’est conduite par la suite en dictature SUR le prolétariat, via la tyrannie du moustachu sanguinaire. Ses couches pleines ont également remplacé les œuvres des penseurs le précédant, pour affirmer la dictature Sur le prolétariat de Staline, plutôt que celle DU prolétariat, promise par Marx et Engels comme projet socialiste.

    Bref, la Russie n’a jamais tenté de mettre en place le modèle de Karl Marx et de Friedrich Engels, suite à la mort de Lénine. Trotsky critiquait d’ailleurs le modèle tyrannique de Staline et l’a payé de sa vie, après avoir visité, lui aussi, les paysages de la Sibérie, sinon ses geôles. Au Mexique, le garde du corps de Trotsky, à la solde du moustachu sanguinaire, lui a assaini un coup de pic à glace dans la tête. Triste histoire, mais néanmoins le refus obstiné des Trotskystes de voir en l’URSS, une quelconque société socialiste. L’habit ne fait pas le moine et les étendards de Moscou, Marteau-Faucille, ne l’ont pas rendu communiste ou socialiste.

    Philippe David fait donc ainsi, de la démagogie pure et simple, et se permet d’abrutir ainsi, son lectorat, sinon de l’asperger de son ignorance crasse des modalités obligatoires, pour parler de socialisme ou de communisme.

    La Russie n’a donc pas tenté de faire le socialisme, dès lors que Lénine était mort. Staline s’est hissé sournoisement au pouvoir, comme un serpent. Il a jeté par terre les bases du socialisme, et n’a plus jamais remis en question, sa propre dictature sur le prolétariat.

    Les pays de l’Europe de l’est? Ils ont pratiquement tous copié le modèle stalinien, comme d’ailleurs l’a fait Kim-Il-Sung, puis Kim-Jong-Il, et comme le fera son fils.

    La Corée du Nord à ce sujet, n’a finalement rien à voir avec le modèle préconisé par Marx et Engels, et/ou le parti communiste. Il s’agit d’une dictature sur le prolétariat, voire, une dynastie. Une monarchie… C’en n’est pas loin. Mais parler de socialisme, et de Corée du Nord dans la même phrase, c’est démontrer l’étroitesse d’esprit de monsieur David, ou sa faiblesse intellectuelle, puisqu’on ne peut reconnaître aucun élément du système proposé par Marx et Engels en Corée du Nord, où l’État s’assure que les soviets ne fassent jamais surface. C’est en fait, tout le contraire du socialisme qui se déroule en Corée du Nord, mais cela ne gêne pas du tout monsieur David, qui n’est d’ailleurs pas capable de pointer autre chose en Corée du Nord, qui la fasse «socialiste», que ses drapeaux. Alors encore une fois, Philippe David ment effrontément à son lectorat, en proposant que la CdN soit communiste, ou socialiste, alors qu’on peut observer de nos fauteuils canadiens, français et chinois même, qu’il n’y a rien d’autre que les étendards en CdN, qui puisse la mettre dans la balance des pays «socialistes».

    Bref, la Corée du Nord a mis en place un régime stalinien, qui n’a rien à voir avec le socialisme, ou le communisme. L’habit ne fait pas le moine, je ne le dirai jamais assez. Et cela dit, ce n’est pas comme le capitalisme corporatiste, qui le sera lui, toujours! C’est son issue finale, le corporatisme! Le capitalisme ne s’en défera jamais et on peut voir ses ratées partout dans le monde, et lui, contrairement au socialisme, il a eu le champ libre pour s’accomplir, et a quand même multiplié les ratées!

    La Chine, même si elle n’est pas communiste, ou socialiste, puisqu’elle exerce, elle aussi, la dictature SUR le prolétariat, plutôt que celle DU prolétariat, et que son État est toujours en fonction, fait tout de même mieux aujourd’hui, que les États-Unis d’Amérique capitalistes! Mais je n’envie point les Chinois et leur dictature SUR le prolétariat. Je n’envie point, bref, leur despotisme capitaliste.

    Cuba, elle, est à part tout cela. Cuba applique un socialisme à la cubaine, plus humain que les régimes staliniens, dépourvu de culte de la personnalité. Mais surtout, affirmer que Cuba ne fonctionne pas, et que la tyrannie y triomphe, c’est manifestement mentir à son lectorat! Et encore! Cuba s’en tire mieux socialement, et humainement, que tous les pays de son calibre économique, CAPITALISTES! Il n’y a pas d’oligarchie à Cuba, ses élus le sont par démocratie et sont ensuite concentrés à l’Assemblée nationale de Cuba, pour faire leur travail, comme c’est le cas chez nous, au Québec. Il n’y a pas non plus, de tuerie de masse, et d’exécutions, qui ont été commuées en peines à perpétuité depuis belle lurette. Ce n’est pas le cas aux États-Unis d’Amérique capitalistes, en faillite aujourd’hui! Là-bas, quand on chiale contre le gouvernement, et que cette action est financée par un État étranger, on est passible de la peine de mort! Faut le faire! Critiquer un pays qui fait mieux que son géant voisin, qui ne tue point ses prisonniers, alors que son géant voisin capitaliste qui l’opprime, en faillite, en tue plusieurs dizaines par année!

    Bref, quand on regarde l’état des États-Unis d’Amérique de 2010, leur faillite évidente, les meurtres de masse qu’ils ont perpétrés durant le dernier siècle, Cuba n’a visiblement rien à leur envier! Surtout que, manifestement, c’est l’épitomé de la pensée individualiste et l’aboutissement logique de cette mentalité, après tout! Et ça prend des idiots utiles pour défendre tout ça, n’est-ce pas Philippe David? (En passant, votre mouvement s’est «mourru»? On n’entend plus parler de Duhaime, qu’est-ce qui se passe? La mort du RLQ, eh bien! Ça va de soi! Le capitalisme aussi, se meure!)

    «Certains démagogues essaieront de vous faire croire que toutes ces « expériences » passées n’étaient pas du véritable socialisme. Qu’aucun pays n’a encore établi le socialisme parfait. Qu’après la révolution et l’expropriation, le régime qui établit le socialisme par la force, laisserait sa place à une démocratie et que nous vivrions dans une sorte d’Utopie ou tous verraient leurs besoins comblés. Ils négligent le plus souvent de mentionner en gros détails comment ils y parviendront par contre. L’inconvénient pour eux est que leur Nirvana est irréalisable.»

    Ha ha! Elle est bien bonne! Irréalisable! Un peu comme, finalement, le partage des richesses dans le système capitaliste qui se tape une autre faillite, encore à nos frais! Eh bien! Vous nous épaterez toujours monsieur David! Avec un pareil nigaud, le RLQ peut bien s’éteindre lentement, mais sûrement.

    Mais vos lecteurs pourront eux-mêmes se faire une idée de ce que c’est que le socialisme, et comprendre que, ce dont vous parlez n’a rien à voir avec le socialisme. Que des êtres humains peu scrupuleux aient usurpé la dictature DU prolétariat par la leur, en dit long sur l’authenticité de ces «socialistes».

    Voilà par contre, le véritable manifeste du Parti communiste, et ce qu’est le communisme, le vrai. Vous pourrez toujours essayer de faire des chiens en ballon de clown, mais si vous ratez votre coup, et que vous faites un âne, vous ne tromperez personne sur l’authenticité de ce «chien»!
    http://www.marxists.org/francais/marx/works/1847/00/kmfe18470000.htm

    En attendant, on se tape votre irréalisable projet de société à vous, le capitalisme, qui mènera toujours au corporatisme! Avec en haut, comme dictature, plutôt que la nôtre proposée par les socialistes, celle des bourgeois! Une minorité qui pour vivre, grassement d’ailleurs, parasite, et les besoins d’autrui, et les labeurs d’autrui, et désormais, les maladies d’autrui!

    J’aime toujours mieux essayer de faire comme Cuba, et faire donc, mieux que tous mes semblables économiques! Et notons aussi que vous êtes très malhonnête avec votre lectorat, car vous savez très bien que le capitalisme, inévitablement corporatiste, isolé sur une île, entourée, elle, de pays socialistes, ne ferait pas mieux que Cuba! Même que le capitalisme isolé sur une île ferait pire encore que le socialisme. Et vous ne pouvez le nier, mais vous le faites pareil. Ça vous est égal, vous n’êtes qu’un croyant et vos ratées idéologiques vous passent par-dessus la tête, comme ça passe au-dessus de la tête des bourgeois de se soucier de leur prochain. Difficile ici, de croire que des religieux, se prétendant de Dieu, viennent soutenir cette oppression.

    Plutôt que de vous plaindre des socialistes, parce que vous en avez obstinément marre de vous faire ramasser dans vos tas de fumier totalitaires, et parce que vous avez, avec raison, peur de nous, vous devriez vous donner un peu de temps pour étudier vos propres ratées capitalistes, car aujourd’hui, ce n’est pas la chute du Mur de Berlin que nous vivons, mais celle du capitalisme, inévitablement corporatiste, et nous l’avons vu! Et tout le monde a déjà souffert de sa mise en place par les armes, il faut maintenant qu’ils se tapent sa chute! Encore! Votre système ne fonctionne pas, changez de disque, et d’attaquer de la sorte le socialisme, en prétendant des inepties du type «La Corée du Nord», vous ne faites que nous renforcer par votre maladresse, par votre bêtise évidente pour tous ici. Je ne connais aucun communiste ou socialiste au Québec, qui soutienne la dictature SUR le prolétariat de Pyongyang, et bonne chance pour en trouver! Même les membres du PCR ne soutiennent pas, eux qui ne condamnent pas Staline, alors! Bonne chance!

    Les faits sont les faits. On ne peut pas nommer un cheval un chien, ou un chien un cheval. La Corée du Nord n’est pas et n’a jamais été communiste, ni socialiste. La Russie n’a jamais été communiste, le communisme étant l’abolition de l’État, puis la mise en place d’une dictature DU prolétariat, bref, une dictature des travailleurs, qui ne seraient alors plus salariés, ni donc, prolétaires. Cuba n’est pas communiste, mais socialiste. Etc..

    Il n’y a que les capitalistes qui peuvent nommer ces pays communistes, pour leurrer ceux qu’ils tentent d’emporter dans leur misérable projet d’asservissement des travailleurs, au profit des parasites minoritaires bourgeois, dans ce que vous appelez, le courant libertarien. Vous n’avez surtout pas de leçon à faire à quiconque ici, en passant, vous qui êtes apologiste du régime de Pinochet, comme votre acolyte Éric Duhaime.

    «En 1920, l’économiste Ludwig von Mises fût le premier à démontrer pourquoi le socialisme est impossible. Je vous invite d’ailleurs à aller lire son essai par vous-même. Son flambeau fût ensuite repris par d’autres économistes comme Friedrich Hayek (Nobel d’économie, 1974) et Josef Schumpeter.»

    J’ai lu et c’est emmerdant, plein de oui dires, plein d’affirmations, comme on en trouve dans les tas de fumier totalitaires de monsieur David. Et rien dans tout cela, ne remet en question le socialisme, d’une autre façon que l’ait déjà fait monsieur David, bref, on y ignore que le socialisme a vécu isolé, et qu’il a du conjuguer avec l’impérialisme du capitalisme, et même que le capitalisme lui-même, était voué à l’échec, ou plutôt, aux échecs. C’est de la purée pour tarés, voilà pourquoi monsieur David a aimé! Faut le faire pareil! Citer des économistes qui ne s’autocritiquaient même pas! Même Lénine et Plékhanov et bien d’autres encore, de bien des courants, ont accepté de se remettre en question! Mais jamais les capitalistes! Et pourtant! Ce n’est pas sa première faillite qu’on se tape! N’est-ce pas monsieur David?

    Et puisque le capitalisme mène tout droit au corporatisme, qu’importe la taille de l’État, et qu’il se tape des faillites couramment, pourquoi les libertariens se permettent de critiquer le socialisme, qui a toujours du conjuguer avec l’impérialisme des capitalistes? Même la Russie s’est vue attaquée parce qu’elle entreprenait, sous Lénine, des changements drastiques économiques! Nommez-moi un seul pays capitaliste qui a du conjuguer avec l’impérialisme du socialisme, un seul. Vous ne pourrez que nommer des pays qui ont du conjuguer avec des pays staliniens…

    «La premier de ces problèmes est la gestion de l’économie, puisqu’une répartition égale des richesse implique un économie dirigée. La « présomption fatale » des socialistes est de sous-estimer grossièrement la complexité d’une économie et comment la planification d’un tel système est hors de portée du commun des mortels.»

    N’importe quoi, la centralisation dans l’État des pouvoirs crée ce problème, mais les soviets, eux, en font fi et n’appliquent que des mesures locales, entreprises et décidées localement, via le conseil populaire local, par les élus démocratiques, révocables en tout temps. Autrement dit, Philippe David nous prend encore pour des cons et mène son constat totalitaire –totalitaire parce qu’il fait fi du fait qu’il ne s’agit pas de socialisme, ni de communisme, mais de dictature SUR le prolétariat, donc du contraire…-, selon lequel tout serait concentré au sein de l’État, inapte à décider pour tout le monde. Mais c’est là que se trompe monsieur David, car les socialistes, ceux qui ne sont pas loin de vénérer Marx, tout en relativisant ses théories à notre ère, pensent plutôt, voire ils observent, que tout doit être géré depuis le «local», via le conseil populaire local, qui concerne ceux dont les mesures toucheront la vie de tous les jours.

    Cela n’a jamais existé en Russie, ni ailleurs d’ailleurs. Vous aurez beau fouiller le monde entier pour trouver des exemples, vous ne tomberez que sur des ébauches, ici et là, parsemées dans des pays, qui n’ont pas aboli leur État, et qui exercent tout de même une dictature SUR le prolétariat. La Chine par exemple, possède quelques soviets, mais ceux-là n’ont pas remplacé l’État central. Et on ne peut donc pas parler de communisme. En fait en Chine, on ne peut même pas parler de socialisme… On pourrait parler de maoïsme, et encore! On pourrait parler de nationalisme, de capitalisme défiguré, et bref, de tout sauf le socialisme.

    «Si vous prenez le temps de vous imaginer tout ce qui doit être accompli pour produire une sandwich au jambon ou la fabrication d’un crayon et multipliez ça par plus d’un milliard d’industries, vous commencerez peut-être à entrevoir l’ampleur du problème à coordonner toutes ces activités. Maintenant imaginez qu’en plus, les conditions de toutes ces milliards de variables puisse changer de seconde en seconde. Une économie est complexe à ce point. Il n’existe pas un ordinateur sur terre qui soit assez puissant pour assimiler toute cette information et agir, encore moins un homme, ou un comité. Mais ce n’est que le premier problème. Il y en a d’autres»

    N’importe quoi encore. Les communistes et les socialistes ne prônent pas la disparition des usines, ou des moyens de production, ils ne font que prôner l’abolition de la privatisation de ces moyens de production, afin d’éviter l’enrichissement personnel, d’un homme en exploitant d’autres. C’est l’exploitation que nous voulons abolir, et les coopératives prouvent que vous ne faites que mentir à notre sujet, et qu’il est possible pour des travailleurs, de se dispenser des parasites vivant de leur labeur. Les travailleurs peuvent gérer eux-mêmes leurs moyens de production, ils n’ont pas besoin de parasites paternalistes pour répondre à leur propre demande. Cela ne fait effectivement que démontrer que tout ce qui intéresse monsieur David et ses comparses, c’est précisément l’exploitation des uns par les autres! Rien d’autre!

    Il voudrait qu’on devienne autonome, mais cela, en nous encombrant d’un parasite au-dessus de notre épaule, qui vivrait de notre labeur! Non merci pour moi, j’ai déjà donné, en plus d’avoir à me taper leurs faillites à ces parasites, et j’ai bien dit leurS failliteS!

    Si la complexité de créer un crayon ne peut se résoudre que par l’exploitation des travailleurs salariés par les employeurs, j’aimerais que monsieur David aille plus en profondeur sur cette affirmation plus que simpliste! Argumentez cette ineptie, si vous en êtes capable! Comme si les travailleurs salariés étaient tous trop bêtes pour découvrir par eux-mêmes, les secrets du crayon de plomb! Ce sont déjà eux qui se tapent sa confection, mais ils seraient trop bêtes, et quoi encore?!?

    «Un autre problème est que le socialisme oublie que la nature humaine fait que nous fonctionnons par des incitatifs et elle néglige de nous les fournir. Dans une économie de marché, ces incitatifs composent ce qu’on appelle les trois « P »: Prix, Profit et Propriété.»

    Totalitarisme, puisque la nature humaine d’un Ougandais n’est pas la même que celle d’un Cubain, ou d’un Salvadorien. Comme moi d’ailleurs, je n’ai pas cette nature mercantile dont vous parlez, je ne me sens pas des vôtres alors…, que dois-je y comprendre?

    Encore là, l’auteur se fiche éperdument des faits, des conditionnements menant à telle ou telle condition, qui détermine pourtant la nature humaine de chacun, selon sa culture.

    L’auteur critique les totalitaristes, mais s’en couvre comme d’un parfum!

    Tous les banquiers n’ont pas toujours gagné tant. Tous les banquiers n’ont donc pas toujours pensé gagner tant. Et tous les banquiers n’ont donc pas toujours eu CETTE nature humaine dont vous parlez.

    Et avant, bien avant le capitalisme, d’autres modèles ont existé, et le profit et la propriété n’ont pas toujours été les conditionnements de cette nature humaine dont vous parlez. Cadeaux ici et là? Peut-être, mais pas nécessairement le droit d’exploiter le labeur d’autrui, via des moyens de production privés.

    L’être humain est bien plus grand que vous ne le dites encore, il peut se lier et faire front commun, comme une humanité, bien plus forte que des humains répartis en individualistes. Et sans exploitation des uns par les autres, le capital cessera ainsi de se concentrer au sein d’une minorité parasitaire, et d’affamer le peuple, conditionné alors, à faire tout pour manger. La nature humaine est une conséquence des processus de développement des êtres humains, rien d’autre. La nature des coccinelles s’en trouve à manger des feuilles et à chasser les pucerons des rosiers qu’elles bouffent. Mais si les rosiers et les pucerons disparaissent…, ou si nous la larguons en Sibérie…, elle trouvera forcément une nouvelle nature!

    L’humanité a toujours, quasiment, du faire face à la tyrannie d’un petit groupe au pouvoir. Mais je crois qu’elle est désormais mûre pour s’émanciper et pour se débarrasser des parasites, de toutes sortes, une bonne fois pour toutes!

    «Les prix, quand ils sont déterminés par le jeu de l’offre et la demande, nous livrent de l’information sur la disponibilité d’une denrée. Un prix élevé peut indiquer qu’une denrée est rare tandis qu’un bas prix peut indiquer qu’elle est plus abondante. Cette information est un incitatif qui modifie le comportement des consommateurs. Par exemple, si le prix de l’essence est élevé, nous aurons tendance à utiliser moins notre auto et acheter des autos plus petites offrant une meilleure consommation d’essence. Si le prix de l’essence est plus bas, peut-être que nous allons nous laisser tenter par un VUS. Mais lorsque les prix sont contrôlés de façon arbitraire, ils ne reflètent plus l’état de rareté ou d’abondance. Si les prix sont fixés trop bas, il y aura un surplus, s’ils sont trop bas, il y aura une pénurie. Un bel exemple fût lorsque les États-Unis ont institué des contrôles de prix sur l’essence dans les années 1970. Le résultat fût une pénurie d’essence dans le pays le plus riche du monde.»

    Cela ne change rien au fait que les travailleurs peuvent se dispenser de l’exploitation des bourgeois, via des coopératives par exemple. Vos lois de l’offre et de la demande sont en effet relatives, elles aussi, au système en place. D’autre part, je réitère, les travailleurs peuvent se dispenser des exploitants, via des coopératives, qui respecteraient vos lois ci-décrites.

    «Quels métaux utiliser dans la fabrication? Dans quelle proportion? Devrait-on utiliser de la main d’oeuvre ou recourir à l’automatisation? Comment décider ce qui est plus efficace? C’est ce rôle que joue les profits et pertes. Si on combine les facteurs de productions de façon efficace, nous enregistrerons un profit.»

    Encore faut-il relativiser cette affirmation au modèle capitaliste en place, et encore faut-il admettre que les travailleurs pourraient accomplir ces tâches, sans exploitant. Le bourgeois, quoi que vous en dites, est pleinement dispensable ici.

    «Si nous le faisons de façon inefficace, nous aurons vraisemblablement des pertes. Ces variable permettent de déterminer quelles lignes de production sont efficaces et doivent être poursuivies et quelles devraient être abandonnées. Les profits et pertes dont un incitatif à utiliser efficacement les ressources disponibles.»

    Et encore! C’est le système capitaliste qui nous afflige de ces obligations de profit, c’est un dogme! Mais d’autre part, si le rapport profit/perte nous informe de notre productivité, cela est d’autant possible quand le bourgeois déguerpit, et lorsque les travailleurs gèrent eux-mêmes leurs moyens de production, via des coopératives par exemple. Elles n’ont plus de preuve à faire, les coopératives, elles vivent d’ailleurs plus âgées que les entreprises privées en moyenne.

    «Sans profits, comme le propose le système socialiste, nous aboutissons à des résultats comme nous avons vu après l’écroulement de l’URSS: des milliers de tracteurs de fermes qui rouillaient dans les champs faute de carburant, dans un pays qui avait pourtant d’immense ressources pétrolières.»

    N’importe quoi, c’est faire fi de la grandeur du pays, de ses difficultés après guerre, de la guerre civile qui a sévit, etc.. Vous n’êtes pas historien, de toute évidence!

    La Russie a reculé de près de 40 ans dans les années 1920, et faisait toujours face à la guerre sur son territoire. Ses routes étaient détruites, voire inexistantes dans certains cas. Les journaux prenaient plus d’un mois à partir de Moscou, pour se rendre à quelques kilomètres près.

    La Russie, c’est la Russie. Et par ailleurs, elle a avancé sur bien d’autres plans pendant qu’aux États-Unis d’Amérique, on se retapait *«une autre faillite»* du système capitaliste…, eh oui! Encore une faillite…, aux frais des travailleurs, au plaisir des exploitants!

    D’ailleurs, c’est assez ironique de dire qu’aujourd’hui, on se cotise pour financer des banques qui nous saisissent nos maisons! Faut le faire! Mais ce n’est que pour notre bien après tout! Pas vrai monsieur David?

    Les faits sont simples, et historiques, et n’ont rien à voir avec les liens que créent de toute pièce monsieur David et ses comparses. La Russie a connu ses propres difficultés, ses propres ratées, selon ses propres conditionnements et ses propres conditions. Et pendant qu’on s’en parle, aujourd’hui, les banques états-uniennes vont saisir plus de 12 000 résidences à des États-uniens qui croyaient pouvoir vivre le «rêve américain»… Ironiquement, ce sont des banques en faillite qui saisiront ces maisons! Des banques que les «saisis» auront financées, contre leur propre gré. Car, et c’est manifestement inévitable, le capitalisme mène tout droit au corporatisme!

    «Le concept de propriété est aussi un facteur négligé. Par propriété, nous entendons l’utilisation du fruit de notre labeur dans l’acquisition de biens durables. Ceci inclut équipement, bâtiment, terrains, etc. Les droits de propriété sont un incitatif important à la croissance économique.»

    Bullshit, le système est au même point où il était en 1930 et où il a été à toutes ses faillites multiples. Et comme disait Marx, la richesse n’a jamais cessé de se concentrer au sein de ceux qui possédaient les moyens de production. Et encore faut-il réexpliquer au lectorat de monsieur David, puisqu’il en fait fi pour sa part, que toutes et tous ne peuvent s’approprier des moyens de production dans la vraie vie, et que chacun possède ses propres conditions, issues, elles, de conditionnements fort différents pour chacun de nous. Par exemple, nous ne sommes pas tous les enfants de monsieur Péladeau, ou ceux de Céline Dion ou de Warren Buffet. Nous n’avons pas tous les mêmes conditions, et ne pouvons donc pas tous acheter des moyens de production, qui en effet, concentreraient des sommes considérables au sein de notre famille, si nous avions les moyens de les posséder.

    Bref, tout le monde ne peut pas entreprendre, il s’agit là bel et bien d’un leurre incitatif, puisque toutes et tous ne pourront jamais y accéder. Il leur faudra faire partie de la minorité riche, que le système lui-même ne cesse d’entretenir et de diminuer. Car c’est de toute façon logique de dire que celui qui possède un pommier, risque bien d’avoir plus de pommes que celui qui n’en a guère.

    La propriété privée des moyens de production a créé notre monde actuel, où la richesse se concentre au sein d’une minorité parasitaire sur Terre. D’ailleurs, il n’y a que 10 000 000 de millionnaires sur Terre et cela ne représente en effet que 0.15% de la population mondiale. C’est dire à quel point Marx voyait juste, quand il affirmait observer une concentration de richesse notable, au sein des parasites possédant ces moyens de production! Une minorité soit-dit-en-passant! Ai-je besoin de le mentionner de toute façon?

    «L’Histoire a démontré que la possession publique d’un bien amène à sa dilapidation alors que la propriété privée amène à un meilleur entretien de ce bien.»

    Faux, je connais des usines mal entretenues. L’histoire, d’abord, il faudrait que vous l’étudiiez, car elle fait visiblement défaut chez vous. Vos connaissances sur la Russie sont systématiquement déconnectées des faits. Avant longtemps, vous accuserez le socialisme de mettre trop de neige en Sibérie.

    Mais sinon, si j’avais à vous donner raison, les coopératives seraient encore ma porte de sortie, et cela voyez-vous, me permettrait encore une fois d’affirmer que les bourgeois sont dispensables et qu’ils ne servent à rien d’autre que de parasiter notre demande, en jouant l’intermédiaire entre notre labeur et l’offre! Cela, parce qu’ils possèdent les capitaux pour ce, bien entendu!

    «En d’autres mots, nous prenons mieux soin de notre propre propriété que celle des autres, ou celle qui n’appartient à personne en particulier. Un exemple fût la tragédie des communaux qui réfère à une expérience menée en Angleterre au 16e siècle de créer des pâturages communaux à la disposition de certains villageois. Ces pâturages devinrent vite surexploités alors que les villageois se concurrençaient pour l’utilisation du pâturage par leur bétail. Lorsqu’un bien nous appartient, nous avons un plus grand incitatif à en prendre soin.»

    Et pourtant, il existe aujourd’hui des exemples de communes qui fonctionnent, pas plus loin qu’au Québec l’ignare.

    Aussi, à Cuba, les lopins de terre fournis par l’État, voire les soviets locaux, sont très bien entretenus. Les Cubains ont fait des avancées considérables depuis l’ère où ils accédaient enfin, à des terres, sous le socialisme. Car il ne faut pas l’ignorer, les Cubains ne possédaient que 5% à 7% des terres sous Batista, et n’avaient donc pas eu d’expérience notable en la matière. Il faut apprendre à gérer, pour gérer! Même un parasite apprend à gérer, pour gérer. Alors montrons aux gens comment prendre soin de leur terre, partagée à chacun qui veut produire. Mais cela ne permet pas d’avouer que le bourgeois soit utile à quoi que ce soit ici, au contraire. D’ailleurs, au Québec, beaucoup d’agriculteurs cultivent sur des terres qui ne sont pas leurs! Quel drôle de constat! Et je ne crois pas qu’ils détruisent les terres pour autant! Pas fort, pas fort!

    Et qui dit possession commune des moyens de production, peut également dire coopératives. Et je ne connais pas beaucoup de coopératives qui soient dans la misère, et d’ailleurs, à ce sujet, au Québec, les coopératives ont une plus longue longévité que les entreprises privées en moyenne. Alors…

    Mais quand même, j’aimerais faire noter au lectorat de monsieur David, s’il en a un, qu’il affirme, ce dernier, que les coopératives ne peuvent pas fonctionner… Et pourtant! Elles ne cessent de se multiplier dans la région et les travailleurs s’y sentent chez eux, et ils y sont!

    «Puis finalement, on oublie l’incitatif le plus important. Si tout le monde gagne le même revenu peu importe leur effort, quel incitatif auront-ils à se dépasser?»

    Dans votre tête ça… Vos limites sont là? On dirait que oui.

    Les Cubains ne sont pas tous égaux. Ils peuvent faire plus que leur voisin, en faisant manifestement plus que leurs voisins. Un paresseux à Cuba, ne fera pas autant qu’un travaillant.

    Mais d’autre part, il est notable que la société dans laquelle nous vivons soit entrain de s’écrouler, puisque la richesse s’y est visiblement concentrée au sein d’une minorité parasitaire, celle que vous défendez. Et à la limite, ne pourrait-on pas demander, plutôt que votre questionnement si bête :

    «Mais pourquoi travaillerais-je, si je ne puis jamais accéder au sommet d’une économie pyramidale, dont les dés sont pipés?»…

    Quand on fait le constat, le triste constat devrais-je dire, que l’économie ne fonctionne pas, qu’elle concentre le capital que nous créons de notre propre labeur, au sein de cette minorité parasitaire qui nous exploite, on a qu’envie de rire des affirmations de monsieur David! Et pire encore! Ce sont ceux-là qui nous exploitent, qui nous imputent ensuite le «coût» de notre propre vie, via la privatisation des services dont nous avons besoin, à leur profit, cela également! Il faut le faire!

    Mais y a pire encore! Y a des valets et des sbires pour défendre ce principe et pour inviter le prolétariat, déjà soumis au diktat des bourgeois, à s’asservir d’avantage à la dictature totale des bourgeois enrichis par ce système à la con, qui leur confère des divins droits, dont celui d’exploiter non seulement nos besoins, mais notre labeur et désormais, nos maladies!

    Il faut faire table rase, et mettre à terre le système capitaliste des «monsieur David», qui n’avantage en rien le prolétariat, obligé de se taper les faillites légendaires et multiples de ce capitalisme, inévitablement devenu corporatiste. Car entre membres d’une même classe, que peut-il arriver d’autre qu’une conciliation, qu’un corporatisme?

    «Tous les jours, beaucoup d’entre nous se lèvent tôt le matin pour aller ensuite passer 7 ou 8 heures par jour à travailler. Il n’y a en réalité qu’une raison pour laquelle nous nous soumettons à ce genre de routine: Le salaire qu’on nous offre en échange a une plus grande utilité à nos yeux, que les heures de loisir que nous aurions autrement.»

    Le socialisme permet aux gens de posséder leur «maison», contre un effort. Etc.. On peut ainsi relativiser des services aux efforts, aucune loi divine n’empêche les socialistes d’aller en ce sens. À moins que vous n’inventiez ces lois… Les Cubains soit dit en passant, possèdent leur maison pour la plupart.

    «Cependant, la plupart d’entre nous ne fourniront à notre employeur que l’effort suffisant pour qu’il ne soit pas tenté de nous remplacer, donc le strict minimum requis. Certains fourniront plus dans le but d’obtenir un meilleur salaire et de l’avancement. Par contre, si cet effort supplémentaire n’est pas récompensé, nous retombons dans le strict minimum. Encore une fois, c’est la nature humaine.»

    Non, cette nature humaine est le résultat d’un conditionnement, elle est une condition. La nature humaine du socialiste sera différente, puisque son conditionnement le sera également. Un pommier ne donne pas d’orange, et l’oranger ne donne pas de pomme.

    La nature humaine, elle n’est que la condition de divers conditionnements relatifs, à travers le monde, à travers les âges. Il faut tout relativiser, ou nous tombons dans le totalitarisme. Vous faites justement, dans le totalitarisme et vous vous refusez d’observer, en préférant croire. Faites comme bon vous semble, je crois être un des seuls qui vous lit ici, et non par intérêt capitaliste, mais par intérêt de démentir vos mensonges éhontés sur ce que vous ne connaissez visiblement pas.

    «Nous entendons souvent les socialistes dire que telle ou telle expérience socialiste aurait réussi, si seulement elle avait été menée par une personne éclairée (comme eux-même, par exemple), mais elles sont toutes tombées sous la coupe d’un horrible dictateur.»

    Faux, les imposteurs diront cela, mais pas les socialistes. Les socialistes vous diront, qu’il fallait mettre en place des conseils populaires, et ne surtout pas mettre de dictateur sur le prolétariat, mais précisément de donner au prolétariat, le soin de dicter.

    «Puisque le socialisme requiert une économie dirigée et que celle-ci requiert le contrôle absolu de toute l’activité économique, ça confère à celui qui la dirige une pouvoir énorme.»

    Voilà une explication décrivant «tout le contraire» du socialisme à la Karl Marx et Friedrich Engels. Carrément!

    «Comme l’a si bien dit Lord Acton, « le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument ».»

    Entièrement d’accord! Et le capitalisme lègue aux parasites bourgeois, le pouvoir, et les corrompt! Affirmatif! Vous avez rarement raison, mais ici, je suis en parfait accord! Et c’est ainsi que je me permets de dire que le capitalisme mène tout droit au corporatisme! C’est inévitable! Puisque le capital est garant de pouvoir, et que ce capital peut donc corrompre, lui aussi!

    Alors que les socialistes, eux, préconisent le pouvoir aux conseils populaires, dont les élus seraient révocables en tout temps. Ainsi, celui qui semble corrompu pet se faire tasser, mais comment pourrait-il être corrompu, si nous faisons par exemple, disparaître le capital? Eh bien! En tout cas, si tout le monde n’a plus le droit d’amasser des masses de capitaux sur le labeur, les besoins et les maladies d’autrui, ça fera au moins ce lot de moins à pourvoir à la corruption!

    Et rappelons que l’affirmation maladroite de monsieur Acton ne visait que les régimes staliniens ou maoïstes, deux régimes par conséquent, SUR le prolétariat, et non DU prolétariat!

    Ce que vous êtes nul à la fin… J’ai l’impression de détruire un texte d’adolescent, d’un fils de riche en tout cas!

    «Ce genre de pouvoir va tout naturellement attirer des hommes qui ont une certaine soif du pouvoir et le fait d’exercer un pouvoir absolu a tôt fait de dénuer même un saint de tout scrupule.»

    Et on le voit bien avec les parasites bourgeois, qui ne daignent pas se passer de faire du fric sur la maladie d’autrui! Et pire encore! Ce capital et cette capacité à corrompre pousse même des fils de riche à défendre ces parasites sans scrupule! Pathétique!

    «Il ne devrait donc pas être surprenant lorsqu’on veut installer un régime suffisamment puissant pour exproprier (et liquider) ces parasites bourgeois, puis ensuite établir une économie dirigée, que tôt ou tard, un despote comme Staline, Pol Pot, Mao, Ho Chi Minh ou Kim Jong Il vienne qu’à en prendre le contrôle.»

    Ces quatre n’ont pas grand chose en commun, ils sont tous différents les uns des autres. Je sortirais d’emblée, Ho Chi Minh de là, il n’a rien à faire dans cette liste. Et d’autre part, je condamne ces imposteurs qui ont mené la dictature SUR le prolétariat, et non permis celle DU prolétariat.

    Mais encore! On voit bien que le capitalisme, qui mène inévitablement au corporatisme, n’a pas su faire mieux! Bush a fait tuer plus d’un million de personnes pas plus tard qu’en 2003, sous des arguments fallacieux présentés à la communauté internationale. Reagan a fait tuer des millions de personnes à travers le monde, seulement parce qu’ils prônaient le socialisme. Et bref, le capitalisme et l’anticommunisme ont fait plus de mort que les régimes staliniens ou maoïstes, et continuent d’en faire aujourd’hui.

    Le capitalisme plus sauvage encore ne ferait qu’aggraver la situation, en confortant bien solidement, les parasites en tirant profit! Rappelons que le TSX à la bourse de Toronto est taché de sang, soit dit en passant…

    Et ce n’est pas un accident, c’est inhérent au système. C’est même profitable! Parlez-en aux entreprises de l’armement! Ou aux pétrolières qui font vivre votre ami apologiste de Pinochet, Éric Duhaime!

    «Le gouvernement qui est assez puissant pour tout vous donner est aussi assez puissant pour tout vous enlever, même votre libre arbitre.»

    Le bourgeois chez qui la richesse s’est concentrée via le système capitaliste dont les dés sont pipés pour ce, aura tous ces pouvoirs également, si nous affaiblissons l’État, l’en empêchant.

    Autrement dit, si vous trouvez que les «patrons» sont déjà trop puissants avec leurs multiples lobbys, vous n’avez encore rien vu avec les libertariens!

    «Comme une maitresse jalouse, il ne tolère aucune concurrence. Il ne peut donc pas y avoir de dissension sous un régime socialiste. Tous doivent y adhérer sans réserve.»

    Eh bien! Comme si les socialistes avaient le choix dans les régimes capitalistes, et rappelons que ce sont effectivement des régimes dont personne n’a voté pour! Et pire encore! Ceux qui n’ont pas voulu adhérer au capitalisme qui mène tout droit au corporatisme, se sont fait envahir par les capitalistes! Alors bref, les socialistes n’ont même pas besoin de faire partie d’un pays capitaliste, pour se taper l’adhésion obligatoire au capitalisme! Monsieur David se pisse au visage et se demande pourquoi il a les dents jaunes!

    «Puisque la nature humaine à tendance vers le scepticisme, il est dans la nature de l’homme de tout questionner.»

    Ce que vous ne faites jamais. Vous croyez et n’observez jamais. Vous êtes un idéaliste philosophique. Vous êtes un croyant.

    «Comme vous pouvez l’imaginer, pour les socialistes, ça cause de petits ennuis. Mais les écrits de Marx sont très explicites à ce sujet. C’est soit on suit, soit on meurt.»

    Le marxisme est aujourd’hui utilisé partout en laboratoires, dans le monde entier! Faut le faire! Le marxisme est une méthode d’analyse, et non une doctrine. Le marxisme, c’est l’observation, puis le constat, qui ne sera jamais figé dans le temps. Le marxisme, c’est ce qui définit la science.

    À titre d’exemple, j’observe une exploitation du labeur du prolétaire par le bourgeois. Vous? Vous niez ce qui est observable, pour vous conforter dans une hallucination selon laquelle, le prolétaire y va de bonne entente! Mais l’ironie vous oblige toutefois, à remettre en question vos propres constats en relativisant une nature humaine, obligeant le prolétaire à rentrer au travail, semaine après semaine… Faut le faire!

    Je n’ai pas souvent vu de pareils maladroits défenseurs du capitalisme, vous êtes et serez toujours mon idiot utile favori! Continuez votre bon travail!

    «Lénine, Staline et Mao en particulier, se sont fait un devoir de le prendre à cœur.»

    Lénine a perpétué le marxisme, et l’a mis en actions selon ses propres conditions. Les autres que vous nommez n’ont rien à voir avec le marxisme. Ce sont des imposteurs et des tueurs de masse.

    Et en attendant, vous devriez plutôt défendre votre débile de Bush, en fait les deux, même les trois! Parce que les trois sont des criminels, de grand-père en petits fils! Et qu’ils sont manifestement, les marionnettes des parasites bourgeois chez lesquels, le capitalisme a concédé le corporatisme!

    Nettoyez-vous les mains avant de demander à d’autres d’en faire autant. Le changement commence par soi-même, et c’est mal barré pour les capitalistes.

    «Selon Einstein, la folie est de toujours répéter le même comportement et espérer un résultat différent. Je vous laisse ruminer sur la sagesse de répéter une autre expérience socialiste.»

    On dirait de la projection. Le capitalisme fait faillite aux trente ans…, et repart en neuf à nos frais chaque fois. Il va bien falloir que monsieur David s’applique à mettre en action ses conseils!

    Le capitalisme mène tout droit au corporatisme, c’est inévitable! Débarrassons-nous du capitalisme, pour nous débarrasser du corporatisme!

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      10 décembre 2010 à 11 11 47 124712
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      Hey! Shawlista West, ça roule?

      Vous êtes complètement déconnectée de la réalité et vous vous réfugiez chez ces imbéciles de sectaires. Pas de temps à perdre avec quelqu’un d’autre, qui «croit» que la dictature SUR le prolétariat, valait la même chose que la dictature DU prolétariat. Y a une méchante coche entre les deux, indéniablement.

      Ai-je nier l’impérialisme des Russes? Du tout, et peut-être que cela faisait partie de leur nature humaine, allez savoir.

      Je sais en tout cas que Cuba, elle, n’a pas envahit de pays et qu’elle a plutôt libéré des pays de dictatures amies de Washington, dont celle de l’apartheid sud-africain et de l’Angola.

      Je n’ai rien à branler du nationalisme de quelconque pays et me fiche éperdument des impostures qui se sont prises pour des communistes, avec de beaux étendards tout rouges…

      Et soit dit en passant, je me fiche également de la Russie, laquelle vous ne représentez guère ici. D’ailleurs, fait étonnant, la principale opposition de la Russie se dit communiste et se trouve nostalgique du moustachu sanguinaire.

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        10 décembre 2010 à 11 11 50 125012
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        Autre chose «trichose», vous ne serez jamais capable de comparer Cuba avec la Russie, ils n,ont rien en commun, sauf un prétendu étendard historique.

        Quant au capitalisme, il mènera toujours, inévitablement, au corporatisme des parasites bourgeois, «mencheviks». Et je préfère de loin me faire diriger par une majorité qu’une infime minorité parasitaire.

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          10 décembre 2010 à 12 12 15 121512
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          «Je résume la logique du sieur Guillemette :
          je peux pas piffer Vilistia et West sans compter Shawford, et bien c’est donc mais c’est bien sûr les mêmes personnes.»

          Du tout, vous vous trompez. Je peux vous blairer tous les trois, parce que vous êtes la même personne. Au contraire, vos petits jeux m’amusent, et me servent de pinàta. J’adore! N’arrêtez surtout pas! Mais là, vous sortez du débat! Restez donc sur le tas de fumier totalitaire de monsieur David je vous prie. Ne déviez pas du sujet.

          «Faut vite mettre tout ça dans un article sans commentaires possibles, vous serez ainsi plus à l’aise dans vos petites baskettes.»

          Et c’est finalement appliquer ce que Cuba, dirait monsieur David à tort, et le blogue de madame Sanchez, géré à même La Havane le prouve, applique à ses propres détracteurs. Enfin, c’est ce que les capitalistes disent…, tout en muselant leurs adversaires idéologiques!

          Et je n’appelle pas ça un article, mais bel et bien un tas de fumier totalitaire. C’est ce que c’est. Autant parler du capitalisme «purzédur» déjà en fonction alors! Si Kim-Jong-Il peut se prétendre communiste, je veux qu’on nomme illico George Walker Bush Jr, Nobel de la paix! Et pourquoi pas Pol-pot un coup parti?!?

          Quelle belle affaire! Cling cling les coupes de champagnes s’entre cognent… Ensembles, capitalistes, vous pouvez mener les constats qui vous arrangent, car après tout, le capitalisme réel, celui qui mène inévitablement au corporatisme, se fiche bien de vos constats de pacotille. Les faits demeurent les faits, ne vous en déplaise.

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            10 décembre 2010 à 12 12 16 121612
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            Et en passant cher «trichose», ou CE, avez-vous quelque chose à dire sur mon argumentaire, ou vous n’êtes là que pour embêter la galerie?

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      10 décembre 2010 à 12 12 30 123012
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      « Le type n’arrive même pas à différencier le stalinisme du socialisme et du nazisme, comment s’y retrouver? »

      On dirait que l’auteur avait prévu ta réponse. Relis le texte.

      Ton commentaire n’est pas assez long. Il aura de la difficulté à convaincre le lecteur.

      Amicalement

      André lefebvre

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        10 décembre 2010 à 16 04 18 121812
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        André Lefebvre, l’auteur n’avait pas prévu le coup, il s’est vautré dans l’affirmation erronée que les trois courants étaient les mêmes, et que nous, socialistes, allions mettre la faute sur le «gars» là, alors qu’en fait, en réalité, on ne prône pas la prise de pouvoir par le «gars», mais par la population au grand complet. Si nous pouvions tout faire passer par référendum, nous le ferions.

        Alors vos «ce sont tous les mêmes», vous pouvez vous les mettre où je pense, amicalement.

        ET de toute façon, aujourd’hui, ce n’est pas du socialisme, ou d’un PRÉTENDU «État communiste» dont nous sommes affligés, mais du système capitaliste en personne, avec ses ratées, conjuguées à la «nature humaine» qu’il conditionne lui-même, et le corporatisme inévitable qu’il occasionne par conséquent.

        C’est le modèle de monsieur David qui est aujourd’hui au banc des accusés des ratées monumentales, pas le socialisme. Et le corporatisme qu’il dénonce hypocritement, découle lui, directement des conditionnements du capitalisme, des classes qu’il érige, et des intérêts relatifs à ses classes qui opposent les deux classes; prolétariat et bourgeoisie.

        Vous perdez votre temps à vouloir faire renaître votre cochonnerie de système totalitaire capitaliste, qui mène tout droit au corporatisme, jusqu’à preuve du contraire. Car tant qu’il y aura des gens pour asservir la masse au profit d’une minorité parasitaire, il y aura des gens comme moi qui se battront et qui rallieront les masses pour écraser vos mouvements passagers libertariens.

        Alors bref, ensembles, refaites vos calculs, les lecteurs ne sont pas tous aussi dupes qu’André, qui y a peut-être des intérêts financiers après tout, à la cause. Mais qu’importe, les pièges à con sont visibles du fond de la Vallée des aveugles, où même là, on se marre de vos tronches qui pensez pouvoir nous étourdir avec vos belles promesses d’égoïsme en canne.

        Joyeuses fêtes, je ne suis pas croyant, et je ne consomme pas. Je vais aller me branler sur les statistiques de l’économie capitaliste qui s’effondre! À la revoyure!

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      10 décembre 2010 à 21 09 13 121312
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      [bâillement]

      Les Nazis étaient socialistes aussi…

      Les tyrannies sous un régime socialistes sont inévitables…

      Et Lénine était presqu’aussi impitoyable que Staline.

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        11 décembre 2010 à 10 10 44 124412
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        Selon M. Guillemette:

        La Russie n’a connu cet échafaudage que lors de la période de Lénine, et s’est conduite par la suite en dictature SUR le prolétariat, via la tyrannie du moustachu sanguinaire. Ses couches pleines ont également remplacé les œuvres des penseurs le précédant, pour affirmer la dictature Sur le prolétariat de Staline, plutôt que celle DU prolétariat, promise par Marx et Engels comme projet socialiste.

        Bref, la Russie n’a jamais tenté de mettre en place le modèle de Karl Marx et de Friedrich Engels, suite à la mort de Lénine. Trotsky critiquait d’ailleurs le modèle tyrannique de Staline et l’a payé de sa vie, après avoir visité, lui aussi, les paysages de la Sibérie, sinon ses geôles. Au Mexique, le garde du corps de Trotsky, à la solde du moustachu sanguinaire, lui a assaini un coup de pic à glace dans la tête. Triste histoire, mais néanmoins le refus obstiné des Trotskystes de voir en l’URSS, une quelconque société socialiste. L’habit ne fait pas le moine et les étendards de Moscou, Marteau-Faucille, ne l’ont pas rendu communiste ou socialiste.

        Donc, on doit conclure que sous Lénine, la Russie vivait sous le véritable communisme? Voyons voir…

        – Lénine a fait exécuter le Tsar Nicolas et toute sa famille. Même si le peuple pouvait avoir des reproches à faire au Tsar, pourquoi éxécuter sa femme et ses enfants?

        – Lénine a fait exécuter tous les opposants au régime par milliers.

        – Lénine a créé une famine qui a tué ses compatriotes par millions. Pas des vilains bourgeois, mais de pauvres paysans.

        Et selon M. Guillemette, Lénine, lui, suivait le modèle de Marx et Engels.Contrairement à Staline.Il doit y avoir quelque subtilité d’un meurtrier de masse à un autre qui m’échappe à ce point…

        Et tout naturellement, M. Guillemette sanctionne ces meutres au nom de son idéologie. Il dit lui-même que ces mesures répressives sont nécessaires à l’établissement d’un régime socialiste pour « mâter » ces méchants capitalistes bourgeois. J’imagine même que se prospect doit le faire saliver. Il se voit probablement comme un membre de la nouvelle Tchéka. Si un tel régime venait qu’à s’installer au Québec, il voudrait probablement être celui qui viendrait défoncer la porte de gens comme moi ou Éric Duhaime. Après tout, il dit déjà que Éric Duhaime devrait être emprisonné.

        Et après avoir fait tout ça, M. Guillemette s’attend naïvement (par manque d’un meilleur terme) à ce que la clique dirigeante laisse sa place à un régime décentralisé de Soviets démocratiques, comme si son idéologie intolérante de toute dissension pouvait être compatible avec un quelconque idéal démocratique et qu’elle pouvait être maintenue autrement qu’à la pointe d’un fusil.

        M. Guillemette veut votre bien… et il va l’avoir… par la force. Y en a-t-il encore dans le lectorat qui croient à ses salades?

        Mon alternative est ceci:

        Lequel de nous deux est « totalitaire »?

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          13 décembre 2010 à 10 10 13 121312
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          «Donc, on doit conclure que sous Lénine, la Russie vivait sous le véritable communisme? Voyons voir…
          – Lénine a fait exécuter le Tsar Nicolas et toute sa famille. Même si le peuple pouvait avoir des reproches à faire au Tsar, pourquoi éxécuter sa femme et ses enfants?»

          Ce n’est pas ce que j’ai dit, vous me mettez des mots dans la bouche et on voit bien que c’est votre dernière issue! D’ailleurs, tous les capitalistes sont comme vous, ils s’inventent une «réalité» qui les conforte! Toujours à mettre des propos dans la bouche de leurs adversaires, ou toujours à prétendre que les leurs sont blancs comme neige.

          Pinochet a fait exécuter un tas de «familles», qui ne convenaient pas à ses idées capitalistes.

          Suharto également, le Sha aussi. Bref, un tas de petits dictateurs installés par vos amis capitalistes, de Washington à Londres et Paris, se sont fait des plaisirs à exécuter les contrevenants au capitalisme. À voir, le réseau Ghelen actif en Allemagne de l’Ouest comme de l’Est.

          Et j’en passe…

          Le Tsar et sa joyeuse famille mon pauvre ignare, en Russie, avaient également eux-mêmes fait donner du mousquet à plusieurs reprises dans les plaignants de la famine. Alors votre morale à deux cents, vous pouvez vous la mettre où je pense. Et ce n’est là, qu’un exemple tordu de la transformation de la réalité, ou du moins, de votre mémoire sélective, qui ici, fait fi du contexte dans lesquels se sont déroulés ces évènements macabres.

          Sommes-nous en terre russe ici? Sommes-nous à couteaux tirés? En sommes-nous aux armes cher monsieur David? Et pourtant, l’exemple que vous donnez de Lénine, vient tout droit d’une époque où le tsarisme déclinait.

          Et de toute façon! Comme si la révolution bourgeoise n’avait pas fait rouler quelques têtes! Au Congo, la bourgeoisie minière fait rouler des têtes par paquebot, et d’autant d’enfants que vous ne puissiez même pas l’imaginer, cela, en confortant les «gentils Canadiens» à leur bourse, en haussant le pathétique TSX!

          Bravo champion! Vous vous êtes dépassé! Que de plaisir et de grâce, ne cessez surtout pas! Je vous l’ai déjà dit, vous êtes ma pinàta et sans vous, je n’aurais que d’exemples minables à donner, de votre courant de débiles mentaux. Vous êtes le summum des idiots utiles du capitalisme, qui se tape une autre faillite soit dit en passant! Eh oui! Encore! Et ce n’est pas les millions de morts qui manquent ici, du soit disant partage des richesses de ce système à la con, dont les dés sont pipés pour avantager la classe parasitaire, laquelle vous défendez bec et ongles!

          À chacun son trip! Mais moi, je n’ai pas participé, ni au massacre des tsaristes, ni au massacre des socialistes en Amérique latine, en Asie, en Afrique, en Europe, ou ailleurs dans le monde! Moi, je n’ai pas de sang sur les mains, comme vos amis Gates et Friedman!

          «- Lénine a fait exécuter tous les opposants au régime par milliers.»

          Tous? Eh bien! Et Pinochet alors? Et les Somoza? Et le Sha? Et tous les autres tas de fumier que vos amis bourgeois ont mis en place? Et Reagan? Il n’a pas fait couler de sang, lui? Même Kennedy, ce «grand démocrate», a enlevé des millions de vie en donnant le feu vert à l’épandage des agents chimiques au Vietnam, lesquels Monsanto, toujours cotée en Bourse, a produit!

          Bravo à l’équipe de champions des capitalistes, qui détrône depuis belle lurette, les sordides Staline et Hitler! Et soit dit en passant, rappelons que Hitler n’aurait jamais monté en puissance sans l’aide financière des bourgeois locaux de l’Allemagne et de l’Autriche! Quelle équipe!

          «- Lénine a créé une famine qui a tué ses compatriotes par millions. Pas des vilains bourgeois, mais de pauvres paysans.
          Et selon M. Guillemette, Lénine, lui, suivait le modèle de Marx et Engels.Contrairement à Staline.Il doit y avoir quelque subtilité d’un meurtrier de masse à un autre qui m’échappe à ce point…»

          Non, c’est que vous faites ces constats sans vous mettre dans ces contextes, où par exemple, à Cuba pour ne donner que celui-là, les médecins socialistes et les alphabétiseurs étaient systématiquement attaqués par les sbires de la bourgeoisie détrônée, commandités par la CIA.

          C’est que, lorsque vous prenez le pouvoir, l’État disons, il y a certitude de combats acharnés des récalcitrants, comme, si un autre avait pris le pouvoir, ce seraient les socialistes qui auraient été massacrés en contrepartie.

          En fait, les crimes de vos amis ne vous gênent guère, car ce sont précisément «vos amis» qui les commettent. Mais quand c’est un socialiste qui se venge de la tyrannie de vos amis, alors là…

          Moi, je ne suis pas Russe, ni russophobe. Mais je connais assez le contexte russe pour dire que si ce n’étaient pas les Bolcheviks, c’en étaient d’autres, et c’aurait été les Bolcheviks qui auraient eu la raclée. En faisant fi du contexte, vous méprisez votre lectorat en faisant croire que Lénine ordonnait personnellement, le meurtre d’enfants –Que les GI font régulièrement en Irak occupée!-, ou qu’il ordonnait de donner du mousquet chez les agriculteurs… Et ce n’était point le cas.

          Donc, ce qui vous échappe, ce sont les contextes. Vous vous en fichez éperdument parce que de vous en ficher sert temporairement votre cause. Nieriez-vous qu’il y avait de dures luttes en Russie? Ou que des tas d’opposants aux socialistes venaient à la Douma armés? Vous ne connaissez visiblement pas les contextes de cette époque, ou du moins, ce que l’on perçoit, c’est que vous en faites volontairement fi, et que vous niez également que les régimes capitalistes aient tué plusieurs enfants eux-mêmes, et qu’ils continuent soit dit en passant, d’en tuer.

          Là, on est en 2010, bientôt 2011 et l’Irak est occupée. Il y meurt des enfants tous les jours, et il en est mort un autre tas durant les sanctions états-uniennes à l’endroit de l’Irak de Saddam Hussein, leur ancien chum –avant de nationaliser le pétrole (sic!)-. Votre ami Duhaime y a séjourné sous tutelle de la CIA, y perpétrant donc, une complicité d’occupation. Il a donc du sang sur les mains. De toute façon, c’est un apologiste de Pinochet, qui en a eu plein les mains lui-même. Alors pour votre morale…

          «Et tout naturellement, M. Guillemette sanctionne ces meutres au nom de son idéologie. Il dit lui-même que ces mesures répressives sont nécessaires à l’établissement d’un régime socialiste pour « mâter » ces méchants capitalistes bourgeois.»

          Tout d’abord, je n’ai justifié aucun meurtre en particulier. C’est encore votre échappatoire, maladroit dois-je dire, pour vous sortir de toutes les sottises que vous avez pu mettre en ligne.

          Ensuite, vous omettez d’avouer que le matage répressif se fait contre des gens armés, qui ne lancent pas de fleur en contrepartie. Bref, vous omettez de dire qu’actuellement, l’État canadien est répressif à l’endroit de ceux qui ne pensent pas comme Ottawa. Et que, si je prenais les armes contre Ottawa, on prendrait certainement les armes contre moi, jusqu’à me tuer.

          En gros, vous vous moquez du simple bon sens. Pourquoi? Parce que temporairement, cela sert votre cause. Tout simplement.

          Bref, allez prendre les armes contre l’État capitaliste états-unien, et donnez m’en des nouvelles, à savoir s’ils seront répressifs ou non à votre endroit! Pauvre taré!

          «J’imagine même que se prospect doit le faire saliver.»

          Procès d’intention, et ce qui me ferait saliver, c’est que vous attrapiez un cancer généralisé, et que le prolétariat soit ainsi débarrassé d’un serviteur de la cause de ses exploitants. Ce ne serait qu’un bon débarras.

          Sinon, on a bien vu qu’Éric Duhaime et vous, aviez beaucoup de salive pour le défunt dictateur Augusto Pinochet, qui n’a pas daigné couper quelques têtes lui-même!

          L’arroseur s’arrose encore, et encore… Que de plaisir!

          «Il se voit probablement comme un membre de la nouvelle Tchéka.»

          Eh bien! Pour un apologiste de Pinochet et du régime de Suharto, ça fait bonne figure! Son ami Éric Duhaime vient d’aller se taper une occupation conjointe de l’Irak avec ses amis de la CIA, et m’sieur David se permet de me faire des procès d’intention! Faut le faire! Peut-être qu’au fond, comme Milton Friedman –Friedman a coordonné les économistes de Pinochet, sous sa dictature…-, Philippe David rêve de coordonner l’économie d’une dictature capitaliste!

          «Si un tel régime venait qu’à s’installer au Québec, il voudrait probablement être celui qui viendrait défoncer la porte de gens comme moi ou Éric Duhaime. Après tout, il dit déjà que Éric Duhaime devrait être emprisonné.»

          Oui, Éric Duhaime devrait aller en prison, mais pas pour ses idées, comme vous prétendez que je le dis. Mais bien parce qu’il a collaboré avec une entité terroriste et qu’il a participé conjointement avec cette entité terroriste, à l’occupation de l’Irak, dans une guerre illégale déclenchée sur un argumentaire biaisé et mensonger des États-Unis d’Amérique, impérialistes qu’ils sont. Et bref, c’est strictement sur cet aspect que je réitère ce que j’ai pu dire, soit qu’il devrait aller en prison pour avoir participé à l’occupation d’un pays illégalement, et pour avoir collaboré avec une entité terroriste et narcotrafiquante, soit la CIA.

          Alors? De quoi à rajouter? Vous niez que la CIA soit une entité terroriste? Vous niez que l’occupation de l’Irak soit un crime? Pourtant! Essayez donc d’être conséquent une seule minute pour faire changement…

          Et quelle malhonnêteté par ailleurs! Dit comme vous le dites, on dirait bien que je souhaite la prison à Duhaime pour ses idées, mais ce n’est pas le cas! Ce sont ses crimes que je dénonce, et l’occupation de l’Irak aux côtés des Yankee était bel et bien un crime. La collaboration avec la CIA également, à savoir s’il n’est pas lui-même un agent de cette entité terroriste, ce qui ferait de lui, un terroriste après tout.

          Quant à votre porte, je ne la défoncerais que si vous vous preniez les armes contre la démocratie. Moi, en ce moment, je ne prends pas les armes contre la démocratie fictive, qui ne nous permet que de choisir aux 4 ans, nos valets de bourgeois. Alors pourquoi devrais-je vous laisser les prendre, ces armes, contre nous?

          Ironiquement, en Russie, sous Lénine, il y a eu une longue guerre civile, où les opposants à la majorité populaire prenaient bel et bien les armes! Alors les Bolcheviks ont aussi pris les armes, ils n’avaient certainement pas à se soumettre aux bourgeois minoritaires dans le pays, qui ne voulaient pas perdre leur petits trônes! Bon débarras pour ceux-là!

          Quant aux paysans, où la collectivisation ne fut pas facile, il y a certes eu des dépassements, que je ne peux toutefois condamner de ma perception d’ailleurs, n’ayant pas vécu le contexte russe, à cette époque bien précise.

          Mais de toute façon, vous qui êtes nostalgiques de Batista, de Suharto ou de Pinochet n’avez pas de morale à faire à qui que ce soit. Cela comprend votre ami Duhaime, ami de la CIA. Un ami de la CIA n’a pas de morale à faire à qui que ce soit sur la violence, le terrorisme et le trafic de drogue. Encore moins sur les arrestations préventives, où ont défonce votre porte de maison pour vous arrêter en vue de vos intentions de donner de la salade lors de manifestations!

          (Précédant le début du congrès républicain,voici comment des citoyens américains ont été traités.

          Raids on Protesters at RNC

          http://www.youtube.com/watch?v=ougH8G6UnkI

          http://www.youtube.com/watch?v=0lax5_UAywE

          http://www.youtube.com/watch?v=gNUnaUbAOHU

          http://www.youtube.com/watch?v=DKRPuza1RKU

          http://www.youtube.com/watch?v=fIUDXhxiD6c ) http://forum.reopen911.info/p155359-05-09-2008-15-25-17.html

          «Et après avoir fait tout ça, M. Guillemette s’attend naïvement (par manque d’un meilleur terme) à ce que la clique dirigeante laisse sa place à un régime décentralisé de Soviets démocratiques, comme si son idéologie intolérante de toute dissension pouvait être compatible avec un quelconque idéal démocratique et qu’elle pouvait être maintenue autrement qu’à la pointe d’un fusil.»

          Ce que vous décrivez, on dirait bien le capitalisme! Car, par naïveté, vous semblez bien croire que les travailleurs vont augmenter leur asservissement à la classe dominante, qui les exploite. Mais en réalité, ce sera à la pointe de fusils de milices privées que se feront ces changements, que vous désirez plus que tout au monde.

          Nous ne nous attendons pas à ce que la classe dirigeante laisse sa place, au contraire, et nous croyons que si nous prenons le pouvoir démocratiquement, et que par plusieurs référendums, nous accédions au socialisme, ces mêmes parasites que vous défendez, cette classe dirigeante que vous citez, prendrait les armes contre nous. En fait, non! Elle PAIERAIT des gens pour prendre les armes contre nous, comme ce fut toujours le cas, entre autre, au Nicaragua, où les Contras furent financés par la CIA et les bourgeois défaits, dont la famille Somoza, dictatrice depuis plus de 45 ans!

          Elle est là, la réalité! Vous, de droite, prenez toujours les armes contre nos avancés, ou qu’elles soient. En Bolivie, votre clique de capitaliste finance des anciens nazis à Santa Cruz, pour faire sécession, afin de piller les seules richesses minérales du pays le plus pauvre du monde.

          En réalité, dès lors qu’on dérange l’ordre établi de vos amis bourgeois, on s’assure une inflation galopante artificielle, des assassinats politiques comme il y en eut lors des mandats de Salvador Allende –élu démocratiquement-, du sabotage, des grèves financées par la CIA, puis finalement, après toute la propagande outrancière et mensongère des médias capitalistes de droite, l’ultime, le Coup d’État.

          D’ailleurs, Cuba est le seul pays qui n’a pas sombré sous les tentatives répétées, que vous niiez, des capitalistes, incapables d’accepter des choix différents de la part de leurs exploités!

          Bande de perdants! La pointe du fusil disiez-vous? Oui! On connait! Tous les pays qui ont tenté le socialisme, et qui ont été renversés par vos amis capitalistes, connaissent, effectivement!

          Et pour une bande d’hypocrites qui se clame ne pas être de la droite morale, mais seulement de celle économique, je vous trouve néanmoins, un peu trop apologiste de la droite morale, dont celle d’Augusto Pinochet au Chili! Hypocrites!

          «M. Guillemette veut votre bien… et il va l’avoir… par la force. Y en a-t-il encore dans le lectorat qui croient à ses salades?»

          Ben oui m’sieur David! Et Pinochet alors? Il l’a pris démocratiquement, le pouvoir? Allez donc déblatérer vos sottises à votre ami Éric Duhaime, fidèle «à lier» des tueurs de masse de la CIA et apologiste, tout comme vous, de ce tueur de masse qu’était Pinochet! Le lectorat vous juge également, et voit bien que vous me mettez, très souvent, des mots dans la bouche, si ce n’est pas que vous me faites des procès d’intention, puisque vous êtes incapable de détruire mon argumentaire.

          Mais je suis habitué… Et au fait, j’apprécie que des tartes comme vous soient tout ce qui se trouve devant nous, pour nous empêcher de prendre le pouvoir, démocratiquement d’abord. Les armes ne feront que protéger ce nouvel ordre établi, que vous tenterez, par tous les moyens, d’anéantir, voire par la pointe de vos fusils. Et de toute façon, ce sont aussi vos amis qui fabriquent ces armes…

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            13 décembre 2010 à 15 03 29 122912
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            @ Sylvain Guillemette

            Ce n’est pas ce que j’ai dit, vous me mettez des mots dans la bouche et on voit bien que c’est votre dernière issue! D’ailleurs, tous les capitalistes sont comme vous, ils s’inventent une «réalité» qui les conforte! Toujours à mettre des propos dans la bouche de leurs adversaires, ou toujours à prétendre que les leurs sont blancs comme neige.

            Vous avez dit vous même que seul Lénine suivait les prescriptions de Marx et Engels. Ce qui implique votre approbation de ce régime. Or Lénine est responsable de la mort d’un nombre de gens presqu’aussi importantm que la population du Québec. La seule différence entre Lénine et Staline en est une d’échelle, Et encore, Staline a eu 30 ans pour liquider ses 42 millions. On ne peut que s’imaginer combien Lénine aurait tué s’il avait vécu plus longtemps.

            Pinochet a fait exécuter un tas de «familles», qui ne convenaient pas à ses idées capitalistes.

            Suharto également, le Sha aussi. Bref, un tas de petits dictateurs installés par vos amis capitalistes, de Washington à Londres et Paris, se sont fait des plaisirs à exécuter les contrevenants au capitalisme. À voir, le réseau Ghelen actif en Allemagne de l’Ouest comme de l’Est.

            Et j’en passe…

            Je vous mets au défi de me référencer un passage dans n’importe quel de mes textes où j’appui un de ces régimes. En fait, je vous défie de trouver ne serait-ce qu’une référence d’un libertarien qui approuve de ces régimes. Avant de me traiter d’ignare, vous devriez peut-être commencer par apprendre en quoi consiste la philosophie libertarienne. Le principe de non-agression sur lequel repose cette philosophie préclut que nous supportions un régime étatique qui est soutenu par la force. Nous sommes en fait contre l’usage de la force par un gouvernement contre ses citoyens, hormis dans les cas où le citoyen a commis un une agression contre quelqu’un d’autre. Contrairement à vous, mon idéologie ne s’impose pas par la force, notre seule arme est la persuasion.

            Les Pinochets et Suharto ont bien plus en commun avec vous dans leur méthodes qu’avec les libertariens. Si vous vous donnez la peine de lire mes billets plutôt que de parler à travers votre chapeau, vous le realiseriez peut-être.

            Le massacre de familles, particulièrement les enfants, est immoral peu importe les crimes que leurs parents puisse avoir commis. Votre argument à savoir que d’autres l’ont fait pour justifier les agissements de Lénine ne démontre que votre manque de moralité.

            «- Lénine a créé une famine qui a tué ses compatriotes par millions. Pas des vilains bourgeois, mais de pauvres paysans.
            Et selon M. Guillemette, Lénine, lui, suivait le modèle de Marx et Engels.Contrairement à Staline.Il doit y avoir quelque subtilité d’un meurtrier de masse à un autre qui m’échappe à ce point…»

            Non, c’est que vous faites ces constats sans vous mettre dans ces contextes, où par exemple, à Cuba pour ne donner que celui-là, les médecins socialistes et les alphabétiseurs étaient systématiquement attaqués par les sbires de la bourgeoisie détrônée, commandités par la CIA.

            C’est que, lorsque vous prenez le pouvoir, l’État disons, il y a certitude de combats acharnés des récalcitrants, comme, si un autre avait pris le pouvoir, ce seraient les socialistes qui auraient été massacrés en contrepartie.

            En fait, les crimes de vos amis ne vous gênent guère, car ce sont précisément «vos amis» qui les commettent. Mais quand c’est un socialiste qui se venge de la tyrannie de vos amis, alors là…

            Moi, je ne suis pas Russe, ni russophobe. Mais je connais assez le contexte russe pour dire que si ce n’étaient pas les Bolcheviks, c’en étaient d’autres, et c’aurait été les Bolcheviks qui auraient eu la raclée. En faisant fi du contexte, vous méprisez votre lectorat en faisant croire que Lénine ordonnait personnellement, le meurtre d’enfants –Que les GI font régulièrement en Irak occupée!-, ou qu’il ordonnait de donner du mousquet chez les agriculteurs… Et ce n’était point le cas.

            Donc, ce qui vous échappe, ce sont les contextes. Vous vous en fichez éperdument parce que de vous en ficher sert temporairement votre cause. Nieriez-vous qu’il y avait de dures luttes en Russie? Ou que des tas d’opposants aux socialistes venaient à la Douma armés? Vous ne connaissez visiblement pas les contextes de cette époque, ou du moins, ce que l’on perçoit, c’est que vous en faites volontairement fi, et que vous niez également que les régimes capitalistes aient tué plusieurs enfants eux-mêmes, et qu’ils continuent soit dit en passant, d’en tuer.

            Vou n’avez certainement pas visionné la vidéo en lien. Elle montre toutes les circonstances de la famine. Ce que Lénine a fait était tout aussi inhumain que ce que Staline a fait aux Ukrainiens. Encore une fois, vous tentez de justifier l’injustifiable.

            Tout ça d’ailleurs ne change rien au fait que ces méthodes sont nécessaires à l’établissement du socialisme et que le socialime est une impossibilité économique. D’ailleurs, si vous voulez discréditer la thèse de von Mises à ce sujet, il faudrait que vous démontriez exactement où il se trompe, car il explique en détail comment l’économie socialiste est supposée fonctionner selon les écrits de Marx et il explique pourquoi ça ne peut pas fonctionner. Sans prix déterminés par le marché et sans profits et pertes, il n’y a aucun moyen de déterminer comment produire quelque chose économiquement et comment déterminer ce qui devrait être produit non-plus. Les régimes socialistes sont incapables de gérer leur économie avec le résultat que leurs citoyens finissent par crever de faim et ils ne peuvent maintenir leur pouvoir sur ceux-ci que par la force des armes et par la peur.

            Le libertarianisme pour les nuls… instruisez-vous!

          • avatar
            14 décembre 2010 à 9 09 20 122012
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            «Vous avez dit vous même que seul Lénine suivait les prescriptions de Marx et Engels. Ce qui implique votre approbation de ce régime. Or Lénine est responsable de la mort d’un nombre de gens presqu’aussi importantm que la population du Québec. La seule différence entre Lénine et Staline en est une d’échelle, Et encore, Staline a eu 30 ans pour liquider ses 42 millions. On ne peut que s’imaginer combien Lénine aurait tué s’il avait vécu plus longtemps.»

            Encore une fois, vous êtes incapable de faire autrement que de faire fi des contextes de la Russie de cette époque, en minimisant les torts causés par l’opposition aux Bolcheviks. Les Bolcheviks ne tiraient pas dans le vide tout de même, et se faisaient tirer dessus, eux aussi. les plus forts ont gagné.

            C’est qu’il faut comprendre qu’alors, la Russie était engagée dans une lutte interne pour le pouvoir, comme ce fut d’ailleurs le cas à Cuba, où les barbudos ont mis au pas les alliés temporaire des montagnes de la Sierra…

            Bref, oui, j’appuie le socialisme de Lénine, et malheureusement, j’appuie aussi l’écrasante suprématie des Bolcheviks, sans toutefois tomber dans l’appui à tous les crimes collatéraux issus de cette révolution nécessaire. Et cela dit, je ne vous ai pas vu désavouer les crimes affreux de monsieur Pinochet, et pour appuyer ses statistiques que seuls vous et les tarés de libertariens admirent d’ailleurs, il en a perpétrés, des crimes affreux.

            De l’anticommunisme sont morts bien plus d’humains que sous le léninisme, et vous n’en faites mention, et n’en avez pas honte non plus. Le Vietnam à lui seul, a subit des pertes de plus de 4 millions d’êtres humains, dont la majorité était constituée de civils. On a bien vu sinon, l’Amérique latine au grand complet se faire mettre à feu et à sang, pour combattre les «méchants partageux de richesses socialistes», et cela non plus ne vous dérange guère.

            Alors bref, en admirant le spectacle horrifiant de l’économie capitaliste en faillite de l’Amérique latine, vous avez, pour reprendre vos propres propos quant à mon support des crimes sous le léninisme, appuyé ces massacres capitalistes! Et y a bien plus de morts que la population du Québec là-dedans!

            Et puisque je n’ai pas appuyé la dictature d’un seul homme, Staline, Mao ou les autres clowns se faisant passer pour des «Conseils populaires», je ne me sens aucunement garant des gestions stalinistes, tout aussi horrifiantes que celles de vos dictateurs préférés, dont Pinochet!

            Et une chance que Bush, ce capitaliste, est parti tôt de la maison blanche, sans quoi, nous serions déjà en Iran, à faire ce qu’on a fait en Irak, et en Afghanistan, et bref, partout dans le monde! Massacrer du «pas d’accord»!

            «Je vous mets au défi de me référencer un passage dans n’importe quel de mes textes où j’appui un de ces régimes. En fait, je vous défie de trouver ne serait-ce qu’une référence d’un libertarien qui approuve de ces régimes.»

            Vous dites qu’en appuyant le socialisme de Lénine, j’ai appuyé tous les crimes commis par tous les petits acteurs de pacotille, comme si je devais être responsable de la culture russe. Mais quand on tombe sur votre cas, ça ne vaut plus rien! Eh bien! Et pourtant, on vous a tous vu, ici, sur vos propres textes, défendre les statistiques du régime de Pinochet, et on a aussi vu Éric Duhaime défendre Augusto Pinochet sur diverses tribunes, dont l’Assemblée nationale.

            Vous jouez la double-mesure. C’est bon pour minou, mais pas pour pitou. Je m’y suis habitué, avec les capitalistes c’est toujours ainsi.

            Donc, bref, en appuyant les statistiques de Pinochet, vous appuyez son régime, et son Coup d’État surtout. Et cela ne peut qu’aller de pair avec vos propos antidémocratiques, qui demandent de donner les pleins pouvoirs aux bourgeois minoritaires et parasitaires.

            «Avant de me traiter d’ignare, vous devriez peut-être commencer par apprendre en quoi consiste la philosophie libertarienne.»

            Et vous, en quoi consiste le socialisme, et tenter de faire la différence entre la dictature du peuple, et celle d’un homme se prétendant le peuple à lui seul.

            Quant aux libertariens, on connait la «game», ils veulent les pleins pouvoirs aux bourgeois et l’asservissement total des prolétaires et je vous reviendrai prochainement avec un texte sur ce.

            «Le principe de non-agression sur lequel repose cette philosophie préclut que nous supportions un régime étatique qui est soutenu par la force. Nous sommes en fait contre l’usage de la force par un gouvernement contre ses citoyens, hormis dans les cas où le citoyen a commis un une agression contre quelqu’un d’autre.»

            C’est faux, vous savez très bien que dans un monde où les richesses ne sont pas partagées, les mieux nantis se paieront des milices privées. Vous le savez, vous en faites fi, et c’est bien triste.

            Dans un monde où les riches ont tous les pouvoirs, les États ne les dérangent plus. Ils ne font que servir leurs intérêts, ils défendent la propriété privée des moyens de production pour ce, pour défendre l’ordre établi.

            Vous, les libertariens, n’avez strictement rien de sauveurs! Bien au contraire, vous êtes comme ces rapaces, à attendre que les proies soient faciles d’approche, pour mieux leur tendre vos pièges à la con.

            Aussitôt la crise arrivée, vous sortez de nulle part avec vos sottises et vos solutions magiques, qui n’équivalent, finalement, qu’à laisser tomber les plus pauvres.

            Une telle idéologie n’a rien d’humaine et nous ne nous entendrons jamais sur cette soit disant nature humaine, qui est d’ailleurs différente de pays en pays, Vous devriez lire le dernier texte de monsieur Allard pour vous en convaincre!

            Les agressions, donc, auront toujours lieu, mais elles seront tues. Car l’État ne servira pas le citoyen salarié, il servira le mieux nanti, et ses caprices.

            «Contrairement à vous, mon idéologie ne s’impose pas par la force, notre seule arme est la persuasion.»

            Eh bien! Pourtant, il n’existe aucun régime libertarien qui soit accepté par le peuple, ils sont tous, ceux qui y ressemblent le plus, forcés par les armes. Et n’osez pas vous lever contre l’ordre établi au Ghana, ou en Suisse, vous aurez alors la police à vos trousses, ou dans le cas du Ghana, des mercenaires bien armés jusqu’aux dents.

            Et d’ailleurs, tous les essais socialistes de l’Amérique latine, centrale, de l’Asie, de l’Afrique ou d’ailleurs, ont été renversés et écrasés par les armes, précédant cela, aux privatisations des pires espèces par la suite! Et ce sont vos amis, de la CIA (Ici, j’applique le fait que vous soyez l’ami de monsieur Duhaime, qui est un ami de la CIA…), qui ont fait ces Coups partout dans le monde. Même Chavez, élu démocratiquement pourtant, a subit les foudres du NED et du NDI, qui ont aidé au Coup d’État ratée de 2002 au Venezuela.

            Bref, vous dites une chose, puis on observe le contraire, cher menteur. Qui de toute façon, croira que le peuple voudra se faire tondre lui-même, voire se tondre lui-même pour habiller le berger, comme c’est le cas aux États-Unis d’Amérique? Dès lors qu’on perçoit le piège, le peuple change de modèle, quand il en a l’occasion. Et sortez de votre Amérique du nord un peu, et vous constaterez qu’à peu près toute la planète a essayé de mettre en place le socialisme, et qu’elle s’est entièrement confrontée aux sbires de la bourgeoisie et à l’impérialisme de leurs valets! En Amérique du nord, on a tellement bien martelé que le communisme était le mal que mon père croyait dur comme fer, que c’était vrai. Il a voté toute sa vie libéral, me disait que Staline c’était le mal, etc.., et aujourd’hui, la bêtise a été repoussée, il vote Québec-solidaire, le seul vote qui va au peuple salarié, le seul. Et je ne l’ai pas pointé d’un fusil pour qu’il s’aperçoive que vos idées ne servaient que les riches! C’est écrit dans le ciel! Vous sentez l’intérêt des riches à des kilomètres…

            Contrairement à moi vous disiez? Eh bien! Prouvez-le! Je suis pour la prise de pouvoir via les urnes. Alors meilleure chance la prochaine fois, cher apologiste de Pinochet!

            «Les Pinochets et Suharto ont bien plus en commun avec vous dans leur méthodes qu’avec les libertariens. Si vous vous donnez la peine de lire mes billets plutôt que de parler à travers votre chapeau, vous le realiseriez peut-être.»

            Je ne porte pas de chapeau, contrairement à vous. On me voit comme je suis, et sincère. Quant aux Suharto et aux Pinochet mon cher ignare, ils ont appliqué certaines de vos idées, et pas les miennes, et furent installées par vos amis capitalistes également, et non pas par les miens, alors je vous les laisse! Sinon, ils ont tout en commun avec votre ami Duhaime, qui a appuyé un Coup d’État en Irak, et puis qui a participé à ce Coup d’État et à cette occupation. Réalisez donc que votre équipe de champion est bourrée de «Pinochet» et de «Suharto»!

            «Le massacre de familles, particulièrement les enfants, est immoral peu importe les crimes que leurs parents puisse avoir commis. Votre argument à savoir que d’autres l’ont fait pour justifier les agissements de Lénine ne démontre que votre manque de moralité.»

            Petit hypocrite! Pinochet a fait tuer bien des gens, comme Batista, dont vous défendiez aussi l’horrible régime de terreur! Et je condamne tous les crimes à l’endroit des enfants et des innocents, même. Alors pas la peine de revenir avec vos pseudo-arguments, selon lesquels j’aurais appuyé ces massacres d’innocents. Je condamne sinon, encore une fois devant tout votre lectorat!

            «Vou n’avez certainement pas visionné la vidéo en lien. Elle montre toutes les circonstances de la famine. Ce que Lénine a fait était tout aussi inhumain que ce que Staline a fait aux Ukrainiens. Encore une fois, vous tentez de justifier l’injustifiable.»

            Pauvre imbécile, je ne justifie rien de tout cela, et je ne crois vraiment pas que Lénine ait dit, directement, «tuez les avec la famine, tous ces enfants et ces vieillards!»… Et d’autre part, tout en soutenant la révolution socialiste de Cuba, je condamne d’emblée les condamnations des homosexuels, etc.. Mais il y a des faits qui semblent vous échapper cher ignare notoire, dont le contexte de la Russie de l’époque, qui vivait une guerre civile ardue. Et il y avait un racisme patent, tant en Russie que dans bien d’autres pays, qui se sont aussi prétendu socialistes et communistes. Est-ce que les États-Unis d’Amérique et leur capitalisme à tout craindre ont été bien avec les noirs, ou les autres nationalités, au tout début de leur création? Ben non! Et en France? Vous croyez que le racisme a disparu?

            La culture, chaque conditionnement créée une culture différente, l’une de l’autre. Et parce que j’appuie, en gros, la révolution socialiste, cela ne fait pas de moi un appuyeur des crimes sordides qui auraient pu être perpétrés par des forces obscures se clamant du socialisme. La force sera toujours nécessaire, tant pour votre camp que le miens, et la persuasion se fera avec la force de la majorité. Vous l’auriez déjà constaté si vous étiez sorti ces dernières années de votre tour d’ivoire, petit fils de riche.

            Les Cubains ont également, dans la campagne contre Batista, violé des femmes… La guérilla les a exécutés sur le champ. Mais imputerons-nous ces crimes à tous les socialistes, parce que dans leurs rangs, il y avait des violeurs en puissance de violer?

            Comme je vous dis, je condamne le terrorisme. Mais cela dit, est-ce que je peux à tout de moindre me mettre un instant dans la peau des Palestiniens par exemple, qui reçoivent des bombes et des ADM sur la tête? Et en cela, ne puis-je pas avoir, tout en condamnant, une compassion pour ceux qui se font péter dans les lieux publics?

            En Russie, le contexte était tel qu’il y avait division des forces, et que si les Bolcheviks n’avaient pas fait ce qu’ils ont fait, d’autres leur auraient fait la même chose à eux.

            Tout comme on peut déjà dire que, qu’importe la débâcle de l’empire états-unien, un autre prendra sa place et le rôle de l’Empire ne restera jamais vacant. En gros, vous sortez du contexte et condamnez ce qui est facile pour tous de condamner, dont les crimes commis, des uns contre les autres, en fermant toutefois les yeux sur les crimes des autres sur les uns. Car si les bolcheviks ont tué des gens pendant leur ascension, il faut savoir que des gens ont tué des Bolcheviks également, durant cette même période.

            Alors non, je ne justifierai pas les meurtres de masse commis par Paul, Gilles ou Bernard, et je souhaite ardemment que l’on prenne ici le pouvoir d’autres manières, dont via la démocratie que vous tentez pour votre part, de tuer. Mais je suis réaliste néanmoins, et je sais que les types de votre trempe prendront les armes contre nous, une fois que nous serons élus, et que vous ne cracherez alors pas sur ceux que vous nommez corporatistes, pour la cause, car ils vous financeront, comme ils financent déjà votre ami Duhaime, qui se fait plaisir de servir leurs intérêts, tant au Québec, qu’en Irak occupée illégalement!

            Alors bref, moi qui minimiserais les crimes de Lénine, comme s’il avait été partout en même temps, j’accuse votre ami Éric Duhaime, et je vous accuse vous-même, de justifier l’invasion de l’Irak, soit donc de justifier l’injustifiable, puisqu’aujourd’hui, nous sommes à même de constater l’échec patent de cette initiative bourgeoise, qui ne mène le peuple irakien nulle part et surtout, dans une atmosphère pire que celle de l’époque du défunt Raïs. Si moi je suis coupable des crimes de Lénine, vous êtes coupables, vous, des crimes des anticommunistes. Vous avez donc, vous aussi, du sang sur les mains.

            Car, si c’est bon pour minou, c’est bon pour pitou! (Elle vient d’un capitaliste celle-là!)

            «Tout ça d’ailleurs ne change rien au fait que ces méthodes sont nécessaires à l’établissement du socialisme et que le socialime est une impossibilité économique.»

            On voit bien au contraire, que bien des mouvements non-armés socialistes ont été renversés par vos amis capitalistes, par les armes. Et je ne prendrai que Chavez et le Venezuela à titre d’exemple, et j’aurais pu prendre Allende également.

            Quant à la réalité économique socialiste, comment le savoir? Aucun pays socialiste n’a eu la chance de mettre en place ses mesures socialistes, ils ont tous été renversés par les armes –par vos amis-, à l’exception de Cuba –et ce n’est pas faute d’avoir essayé!-, et nous savons tous les deux qu’aucune économie ne peut fonctionner en un seul pays.

            Sinon, vous qui êtes capitaliste, vous aurez du mal à nous faire croire que le capitalisme fonctionne mieux que le socialisme, on se tape des faillites structurelles aux 30-40 ans, et ce sont les exploités qui paient pour perpétuer leur exploitation par leurs exploitants. N’importe quoi! Et c’est sans parler des inégalités sociales, découlant elles, des inégalités économiques flagrantes et indéniables.

            Ensuite, que proposent les libertariens? Augmenter le pouvoir des exploitants, malgré leurs multiples ratées de gestion et le fait qu’ils nous exploitent pour respirer, manger et boire!

            Vous voulez faire la morale aux socialistes et leur système qui ne fonctionnerait pas selon vous? Commencez donc par nous prouver que VOTRE SYSTÈME CAPITALISTE fonctionne avant tout! Pauvre incapable! Cessez donc de vous en prendre aux autres pour vos ratées, et autocritiquez-vous un peu bande d’irresponsables!

            Ma mère me disait, plus jeune, qu’il fallait se responsabiliser et assumer ses actes. Aujourd’hui, ce n’est pas le socialisme qui se tape des faillites, mais le capitalisme, qui mène inévitablement au corporatisme.

            «Les régimes socialistes sont incapables de gérer leur économie avec le résultat que leurs citoyens finissent par crever de faim et ils ne peuvent maintenir leur pouvoir sur ceux-ci que par la force des armes et par la peur.»

            On croirait dur comme fer qu’il parle des régimes capitalistes du monde entier! En tout cas, en attendant, ce sont les capitalistes qui font faillite, car il n’y a pas de pays socialistes, qui puissent mettre en pratique des idées socialistes. Cuba? Elle est seule! Dans un monde capitaliste!

            Et en attendant, la faillite majeure arrive à grands pas, et ce n’est pas celle des socialistes! Mais bien celle des capitalistes, qui nous redemandent aujourd’hui, via les libertariens, de leur faire ENCORE confiance! Qu’ils aillent se faire foutre les parasites! Pas besoin de paternalistes parasites au-dessus des épaules des travailleurs, ils peuvent se gérer eux-mêmes, sans que personne ne vive de leur labeur!

            Faut le faire! Parler des ratées du socialisme qui n’a jamais existé, et se cacher derrière cette connerie, pour éviter de s’autocritiquer et de critiquer ainsi, le modèle tant adoré des libertariens, le capitalisme! C’est lui, aujourd’hui, qui fait faillite, et qui nous entraîne dans sa spirale!

            Quelle équipe de champions! Tous avec le RLQ? Non merci! J’espère que votre autobus voyageur subira le même sort que l’avion du défunt président de la Pologne!

            «Le libertarianisme pour les nuls… instruisez-vous!»

            On dit, «abrutissez-vous»….

            (Ma région ne sert pas encore la haute vitesse petit con, alors tes vidéos de merde, tu peux te les mettre où je pense. Et si j’avais la haute vitesse, il y a belle lurette que je t’aurais bourré ça de vidéos des malheurs causés par ton régime à la con, petite mauviette hypocrite.)

          • avatar
            15 décembre 2010 à 22 10 07 120712
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            @ Sylvain Guillemette

            Encore une fois, vous êtes incapable de faire autrement que de faire fi des contextes de la Russie de cette époque, en minimisant les torts causés par l’opposition aux Bolcheviks. Les Bolcheviks ne tiraient pas dans le vide tout de même, et se faisaient tirer dessus, eux aussi. les plus forts ont gagné.

            Oui, je suis certain que les paysans qui se sont vu confisquer toutes leurs récoltes et leur équipement et laissés à mourir de faim et poussés au cannibalisme étaient armés jusqu’au dents… Continuez à justifier l’injustifiable M. Guillemette.

            Bref, oui, j’appuie le socialisme de Lénine, et malheureusement, j’appuie aussi l’écrasante suprématie des Bolcheviks, sans toutefois tomber dans l’appui à tous les crimes collatéraux issus de cette révolution nécessaire. Et cela dit, je ne vous ai pas vu désavouer les crimes affreux de monsieur Pinochet, et pour appuyer ses statistiques que seuls vous et les tarés de libertariens admirent d’ailleurs, il en a perpétrés, des crimes affreux.

            Erreur, j’ai maintes fois désavoué les crimes de Pinochet. Je n’ai jamais eu de sympathie pour lui et je vous défie de trouver une référence quelconque qui prouve le contraire. Mais si ça se trouve, comparativement à Lénine ou même Castro, deux de vos idoles, Pinochet était un enfant de choeur. Pour ce qui est des statistiques, ce sont celles qui datent d’après le départ de Pinochet dont je fais l’éloge parce que Pinochet ne faisait pas mieux qu’Allende au point de vue économique.

            De l’anticommunisme sont morts bien plus d’humains que sous le léninisme, et vous n’en faites mention, et n’en avez pas honte non plus. Le Vietnam à lui seul, a subit des pertes de plus de 4 millions d’êtres humains, dont la majorité était constituée de civils. On a bien vu sinon, l’Amérique latine au grand complet se faire mettre à feu et à sang, pour combattre les «méchants partageux de richesses socialistes», et cela non plus ne vous dérange guère.

            Alors bref, en admirant le spectacle horrifiant de l’économie capitaliste en faillite de l’Amérique latine, vous avez, pour reprendre vos propres propos quant à mon support des crimes sous le léninisme, appuyé ces massacres capitalistes! Et y a bien plus de morts que la population du Québec là-dedans!

            Je ne suis pas au dessus d’admettre que j’ai déjà appuyé des guerres que je croyais juste à l’époque et que depuis, j’en ai réalisé la futilité. L’Afghanistan étant l’exemple le plus flagrant. Aujourd’hui je les condamne. Mais, par contre, les libertariens en général sont anti-guerre et l’ont toujours été. Le seul engouement que nous ayons pour les États-Unis, ce sont les principes libéraux sur lesquels ce pays a été fondé. Ces principes sont maintenant largement oubliés de leur classe politique, mais vivent encore dans le coeur et l’âme de l’américain ordinaire. Le capitalisme n’est qu’un système économique, ce qui tue c’est l’impérialisme et le militarisme.

            Et puisque je n’ai pas appuyé la dictature d’un seul homme, Staline, Mao ou les autres clowns se faisant passer pour des «Conseils populaires», je ne me sens aucunement garant des gestions stalinistes, tout aussi horrifiantes que celles de vos dictateurs préférés, dont Pinochet!

            Tant mieux pour vous, mais vous avez déjà démontré que les tueries au nom de votre idéologie ne vous dérangent vraiment pas beaucoup.

            Vous dites qu’en appuyant le socialisme de Lénine, j’ai appuyé tous les crimes commis par tous les petits acteurs de pacotille, comme si je devais être responsable de la culture russe.

            Primo, les exécutions de dissidents et les confiscations qui ont mené à la famine ont bel et bien été ordonnés par Lénine et non par des petits acteurs de pacotille. Les bolchévistes n’étaient pas très reconnus pour avoir beaucoup d’initiative. Lénine était un mégalomane et un meurtrier de masse et vous êtes un de ces fans.

            Mais quand on tombe sur votre cas, ça ne vaut plus rien! Eh bien! Et pourtant, on vous a tous vu, ici, sur vos propres textes, défendre les statistiques du régime de Pinochet, et on a aussi vu Éric Duhaime défendre Augusto Pinochet sur diverses tribunes, dont l’Assemblée nationale.

            M. Guillemette, vous êtes un fieffé menteur! Les vidéos de ce discours d’Éric Duhaime à l’Assemblée Nationale sont disponibles à qui veut les consulter. Le sujet: la réforme des plans de retraites au Chili.Je vous défie de trouver où dans cette vidéo Éric Duhaime parle de Pinochet. Les réformes dont il parlait on eu lieu après le départ de Pinochet d’ailleurs. Merci de prouver que vous n’avez aucune crédibilité.

            Et vous, en quoi consiste le socialisme, et tenter de faire la différence entre la dictature du peuple, et celle d’un homme se prétendant le peuple à lui seul.

            Votre dictature du peuple, afin de confisquer les moyens de productions, doit passer par la dictature d’un seul hommme. C’est ce que vous êtes incapable de comprendre, semble-t-il. Et les dictateurs mégalomanes ne cèdent jamais le pouvoir volontairement. Vous croyez que Lénine aurait cédé le pouvoir aux Soviets s’il avait pu aller jusqu’au bout? Quelle naïveté! Pas plus que Castro d’ailleurs.

            C’est faux, vous savez très bien que dans un monde où les richesses ne sont pas partagées, les mieux nantis se paieront des milices privées. Vous le savez, vous en faites fi, et c’est bien triste.

            Non. Primo, je vous ferai remarquer que je suis un minarchiste. Je crois donc que la société doit avoir un gouvernement afin de protéger ses citoyens des agressions. Le système légal d’une telle société ferait en sorte de protéger tous les individus, puisque pour nous c’est la primauté de l’individu qui importe. Les mieux nantis ne pourraient pas acheter les pouvoir de l’état, parce qu’au-delà de la protection des frontières et des services policiers et juridiques, l’état n’aurait aucun pouvoir. C’est ce qu’on appelle un État de droit.

            Aussitôt la crise arrivée, vous sortez de nulle part avec vos sottises et vos solutions magiques, qui n’équivalent, finalement, qu’à laisser tomber les plus pauvres.

            Plus que la socialisation des pertes qui a été occationnée par cette ridicule idée du « too big to fail » qui a rempli les poches des banquiers de Wall street au dépens des payeurs de taxes? Désolé, mais ce genre de mentalité n’est pas du capitalisme. Le capitalisme punit les irresposables par la faillite, il ne les récompense pas avec de l’argent volé des contribuables. Le too big to fail, c’est du fascisme, pas du libertarianisme. Nous ne sommes pas arrivés de nulle part non-plus, nous avons toujours été là et notre philosophie libérale classique pré-date le socialisme. Nos solutions auraient certainement fait mal à court terme, mais ça aurait duré moins longtemps. Et à long-terme, notre philosophie économique nous rendrait plus prospères et plus stables.

            Une telle idéologie n’a rien d’humaine et nous ne nous entendrons jamais sur cette soit disant nature humaine, qui est d’ailleurs différente de pays en pays, Vous devriez lire le dernier texte de monsieur Allard pour vous en convaincre!

            Vous seriez surpris de savoir que philosophiquement, Il n’y a pas beaucoup qui me sépare de M. Allard. Ce que les libertariens appellent le capitalisme, M. Allard appelle l’entrepreneuriat, le seul point où nous divergeons vraiment est le rôle de l’état.

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        13 décembre 2010 à 9 09 00 120012
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        Ce que vous êtes con, Pinochet était une terreur au Chili, et moi, je ne suis pas apologiste de Staline, ni de Hitler.

        Faites donc avec vos propres torts pauvre incapable intellectuel.

        Et vos vieux films de propagande font fi des contextes dans lesquels se sont produits tous ces évènements, alors qu’au Chili, on connait tous l’histoire du Coup d’État de 1973, où Allende, alors élus démocratiquement, fut chassé par celui dont vous faites l’apologie, soit Augusto Pinochet.

        À chacun son trip, moi je suis démocrate, et je prône la prise de pouvoir via Québec-solidaire, tout en me préparant mentalement, au Coup d’État potentiel d’Éric Duhaime et de votre clique d’attardés mentaux du RLQ.

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        13 décembre 2010 à 9 09 03 120312
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        «Les tyrannies sous un régime socialistes sont inévitables…»

        Comme si elles n’existaient pas sous l’emprise des bourgeois! Regardez ce que ces actionnaires ont fait aux pauvres petits Vietnamiens! Des bourgeois comme on les aime!

        Le grand chut!

        Pourquoi les médias institutionnels taisent ce gigantesque crime au point d’en faire le plus grand oubli à cheval sur deux siècles ?

        A la barre des accusés au procès de New York: Dow Chemical, Monsanto Company, Monsanto Chemical Co., Hercules Inc., Occidental Chemical Corporation, Thompson Hayward Chemical Co., Harcros Chemicals Inc, Uniroyal Chemical Co. Inc., Uniroyal Inc., Uniroyal Chemical Holding Company, Uniroyal Chemical Acquisition Corporation, C.D.U. Holding Inc., Diamond Shamrock Agricultural Chemicals Inc., Diamond Shamrock Chemical Company, Diamond Shamrock Refining And Marketing Company, Occidental Electrochemicals Corporation, Hooker Chemical Corporation, Hooker Chemical Far East Corporation, Hooker Chemicals & Plastics Corp., Chemical Land Holdings Inc., T-H Agriculture & Nutrition Co., Thompson Chemical Corporation, Riverdale Chemical Company, Pharmacia Corporation, Maxus Energy Corp., Diamond Alkali Company, Ansul Incorporated, Hoffman-Taff Chemical Inc., Elementis Chemicals Inc., United States Rubber Company Inc., Syntex Agribusiness Inc., ABC Chemical Companies 1-50, Syntex Laboratories Inc., Valero Energy Corporation… entre autres.

        Ces compagnies et sociétés sont accusés d’avoir fabriqué les produits de la plus grande guerre chimique de toute l’histoire de l’humanité menée par l’armée des Etats-Unis d’Amérique sur le Vietnam. Les victimes sont des millions et des millions. Après trois générations, certaines naissent encore avec deux têtes, sans cerveau, sans yeux, sans bras ni jambes, avec des organes externes, quand ce n’est pas avec les parties génitales au milieu du visage. Et il est quasi impossible d’alerter l’opinion publique internationale sur ce gigantesque écocide à cause du mutisme des médias.

        Et quand, de loin en loin, un média parle de l’Agent Orange, c’est souvent avec le sang froid du scientifique afin d’éviter toute sensiblerie tandis que des centaines de milliers d’enfants crèvent la gueule ouverte !

        D’où vient cette compromission ?

        Tous ces médias vivent grâce à leurs annonceurs. Et qui sont les donneurs d’ordre des publicités sur les chaînes de télévisions, sur les canaux radiophoniques, dans les magazines et les journaux? Banques, Assureurs, Constructeurs d’automobiles, équipementiers, grande distribution, etc., autrement dit ceux qui constituent les transnationales.

        Parmi les accusés au procès de New York, prenons Dow Chemical, premier groupe mondial de chimie qui a 1 site de fabrication en Afrique du Sud, 3 en Allemagne, 2 en Argentine, 1 en Australie, 1 à Barbades, 1 en Belgique, 2 aux Bermudes, 5 aux Brésil, 1 au Chili, 3 en Chine, 2 en Colombie, 2 en Corée du Sud, 2 au Costa Rica, 3 en Espagne, 1 aux USA, 4 en France, 2 dans l’Ile de Guernesey, 5 à Hong-Kong, 2 à l’Ile Maurice, 4 aux Iles Caïmans, 2 aux Iles Vierges Américaines, 1 aux Iles Vierges Britanniques, 1 en Indonésie, 3 en Irlande, 4 en Italie, 2 au Japon, 6 à Jersey, 1 en Malaisie, 2 au Mexique, 4 au Panama, 1 au Paraguay, 2 aux Pays-Bas, 1 au Portugal, 3 au Royaume-Uni, 1 en Russie, 3 à Singapour, 1 en Suède, 5 en Suisse, 3 en Uruguay et 1 au Venezuela. Hormis quelques rares exceptions, dans presque tous ces pays des entreprises ont été poursuivies pour violations des droits du travail, violations des droits de l’homme et blanchiment de l’argent du crime.

        AXA (France) détient 6,3% du capital de Dow Chemical, Barclays Plc. (Royaume-Uni) détient 3,10%, Capital Research & Management Inc. (USA) détient 9,5%, Citigroup Inc. (USA) détient 1,9%, Dodge & Cox (USA) détient 3,9%, Mellon Financial Corp. (USA) détient 1,4%, Morgan Stanley (USA) détient 1,6%, State Street Corp. (USA) détient 4,3%, Vanguard Group Inc. (USA) détient 1,6%, Wellington Management Co. (USA) détient 2,5%, pour faire court.

        Parmi ceux qui détiennent une part du capital de Dow Chemical, prenons pour exemple AXA (France) qui détient 6,3% et qui est, en 2006, le deuxième assureur mondial par la capitalisation boursière. AXA n’est actionnaire de sa propre entreprise que pour 1,18%. Par contre, BNP Parisbas détient 3,73% d’AXA, Citigroup Inc (USA) 0,3%, employés 5,06%, Lazard LLC (France) 0,4%, et ainsi de suite.

        Mais AXA possède des filiales, par ordre alphabétique : A) ACE Ltd. (Bermudes) 6,10%, ADM (Archer Daniels Midland Co.) (USA) 1,8%, AEP (American Electric Power) (USA) 8,7%, Aetna Inc. (USA) 9,5%, AIG (American International Group) (USA) 2,72%, Air Liquide (France) 0,5%, Alliance Capital Management Holding LP (USA) 51%, Alliant Energy Corp (USA) 1,4%, Alliant Techsystems (USA) 6,5%, Allstate Corp (USA) 3,5%, Altran Technologies (France) 5,11%, Altria ex-Philip Morris Co (USA) 2,6%, Amazon.com Inc (USA) 1,24%, Ameron Corp (USA) 4%, AmSouth Bancorp (USA) 1,4% Anheuser-Busch Cos.Inc. (USA) 2,2%, Anthem Insurance Co (USA) 2,8%, Applera (USA) 5,2%, Applied Materials Inc (USA) 1,8%, Applied Micro (USA) 5,5%, Arrow Electrics Circuits Inc (USA) 12,8% Ashland Inc (USA) 9,5%, AT&T comcast Corp (USA) 8,1%, Autoliv (Suède) 4,7%, AutoNation Inc (USA) 1,62%, Avaya Inc (USA) 1,85%, Avon products Inc. (USA) 8,2%, AXA (France) 1,18%. B) Baker Hughes Inc (USA 2,9%, Bank of America Corp (USA) 2,98%… par compassion pour le lecteur, compte-tenu que nous ne sommes qu’au début de la lettre B et que c’est ainsi jusqu’à Z, j’arrête là. Et chaque filiale de cette myriade en fait tout autant sur toute la planète.

        Sans compter qu’AXA a 1 siège en Autriche, 1 aux Emirats Arabes Unis, 1 aux USA, 2 en France, 1 à Hong-Kong, 5 en Inde, 1 en Irlande, 1 au Liban, 1 en Lituanie, 1 au Luxembourg, 1 à Madère, 1 en Malaisie, 1 au Maroc, 1 à Monaco, 1 aux Philippines, 2 à Singapour, 3 en Suisse, 1 à Taiwan et 1 en Uruguay. Et toutes ses filiales sont essaimées pareillement.

        Ce petit exemple simplifié d’une des nombreuses sociétés ou compagnies accusées au procès de New York, Dow Chemical, avec une rapide présentation d’un seul de ses actionnaires, laisse entrevoir à quel point les victimes vietnamiennes de l’Agent Orange sont ficelées par la nébuleuse financière qui interfère dans tous les compartiments de l’économie planétaire. De la même manière, l’information de masse vivant de la publicité est sponsorisée par la dictature de la consommation produite par ces transnationales. Les médias s’autocensurent car il n’est pas un objet ou un service de consommation courante ou exceptionnelle qui ne soit pas issu de près ou de loin de ces transnationales. Les médias muselés par la mécanique qui les fait vivre ne peuvent plus informer.

        Naturellement, à l’époque de la fabrication des Agents Blanc, Bleu, Vert, Rose, Pourpre et Orange, ces sociétés et compagnies n’étaient pas imbriquées comme elles le sont aujourd’hui. Mais lorsqu’on prend des parts dans une entreprise et qu’on en attend les avantages et surtout les dividendes, on doit aussi en assumer les responsabilités et les dettes.

        Si les victimes de l’Agent Orange venaient à bénéficier d’un large soutien de l’opinion publique internationale et à obtenir une indemnisation, toutes ces sociétés et compagnies seraient touchées financièrement, directement ou indirectement: chut !

        «Et Lénine était presqu’aussi impitoyable que Staline.»

        Votre héros Gates est aussi impitoyable que Pinochet et ses escadrons de la mort!

        http://www.centpapiers.com/le-mariage-gates-et-monsanto-attention-danger-pour-le-planete/51950

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    10 décembre 2010 à 12 12 05 120512
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    «Ce qui caractérise le communisme, ce n’est pas l’abolition de la propriété en général, mais l’abolition de la propriété bourgeoise.

    Or, la propriété privée d’aujourd’hui, la propriété bourgeoise, est la dernière et la plus parfaite expression du mode production et d’appropriation basé sur des antagonismes de classes, sur l’exploitation des uns par les autres. »

    «En ce sens, les communistes peuvent résumer leur théorie dans cette formule unique : abolition de la propriété privée.

    On nous a reproché, à nous autres communistes, de vouloir abolir la propriété personnellement acquise, fruit du travail de l’individu, propriété que l’on déclare être la base de toute liberté, de toute activité, de toute indépendance individuelle.

    La propriété personnelle, fruit du travail et du mérite ! Veut-on parler de cette forme de propriété antérieure à la propriété bourgeoise qu’est la propriété du petit bourgeois du petit paysan ? Nous n’avons que faire de l’abolir, le progrès de l’industrie l’a abolie et continue à l’abolir chaque jour.

    Ou bien veut-on parler de la propriété privée d’aujourd’hui, de la propriété bourgeoise ?

    Mais est-ce que le travail salarié, le travail du prolétaire crée pour lui de la propriété ? Nullement. Il crée le capital, c’est-à-dire la propriété qui exploite le travail salarié, et qui ne peut s’accroître qu’à la condition de produire encore et encore du travail salarié, afin de l’exploiter de nouveau. Dans sa forme présente, la propriété se meut entre ces deux termes antinomiques; le Capital et le Travail. Examinons les deux termes de cette antinomie.

    Etre capitaliste, c’est occuper non seulement une position purement personnelle, mais encore une position sociale dans la production. Le capital est un produit collectif : il ne peut être mis en mouvement que par l’activité en commun de beaucoup d’individu, et même, en dernière analyse, que par l’activité en commun de tous les individus, de toute la société.

    Le capital n’est donc pas une puissance personnelle; c’est une puissance sociale.

    Dès lors, si le capital est transformé en propriété commune appartenant à tous les membres de la société, ce n’est pas une propriété personnelle qui se change en propriété commune. Seul le caractère social de la propriété change. Il perd son caractère de classe.

    Arrivons au travail salarié.

    Le prix moyen du travail salarié, c’est le minimum du salaire, c’est-à-dire la somme des moyens de subsistance nécessaires pour maintenir en vie l’ouvrier en tant qu’ouvrier. Par conséquent, ce que l’ouvrier s’approprie par son labeur est tout juste suffisant pour reproduire sa vie ramenée à sa plus simple expression. Nous ne voulons en aucune façon abolir cette appropriation personnelle des produits du travail, indispensable à la reproduction de la vie du lendemain, cette appropriation ne laissant aucun profit net qui confère un pouvoir sur le travail d’autrui. Ce que nous voulons, c’est supprimer ce triste mode d’appropriation qui fait que l’ouvrier ne vit que pour accroître le capital, et ne vit qu’autant que l’exigent les intérêts de la classe dominante. Dans la société bourgeoise, le travail vivant n’est qu’un moyen d’accroître le travail accumulé. Dans la société communiste le travail accumulé n’est qu’un moyen d’élargir, d’enrichir et d’embellir l’existence des travailleurs. »

    http://www.marxists.org/francais/marx/works/1847/00/kmfe18470000b.htm

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      10 décembre 2010 à 12 12 29 122912
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      Je m’en tape complétement de la discussion présente, sauf le respect de l’auteur et en appelant à d’éventuelles mesures de délocalisation de tes (de nos) commentaires par l’éditeur, Guillemette.

      La différence entre Agoravox où j’ai « rencontré » Morice (qui est devenu depuis un véritable paillasson sur lequel je me suis essuyé comme tant d’autres), et ici, c’est que le tenancier fait la preuve de principes et d’une éthique qui s’est révélée au fur et à mesure absente là bas.

      Et c’est clair que je ferai en sorte de pas permettre que les mêmes jeux de cons y produisent les mêmes conséquences.

      Tu vas donc m’avoir sur le dos tant que tu t’amuseras à cette tentative de laisser perdurer cette fausse confusion.

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        10 décembre 2010 à 16 04 01 120112
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        «Je m’en tape complétement de la discussion présente, sauf le respect de l’auteur et en appelant à d’éventuelles mesures de délocalisation de tes (de nos) commentaires par l’éditeur, Guillemette.»

        Et pourtant cher provocateur, Shawlistia West devrais-je dire, ou je ne sais quel autre pseudonyme à la con pour éviter de vous afficher sincèrement devant tout le monde, je suis en train de débattre du sujet du billet, et je n’irai pas plus loin que le terme billet pour désigner ce tas de fumier totalitaire.

        «Et c’est clair que je ferai en sorte de pas permettre que les mêmes jeux de cons y produisent les mêmes conséquences.
        Tu vas donc m’avoir sur le dos tant que tu t’amuseras à cette tentative de laisser perdurer cette fausse confusion.»

        Cher provocateur inutile à notre société, parasite oserais-je ajouter, je veux débattre du torchon ci-haut, et non de votre identité, dont tout le monde se fiche, sauf peut-être vous-même. Vous faites pitié, j’en ai sincèrement rien à cirer tout de même. Vous attraperiez le cancer que je m’en taperais.

        Maintenant, si vous voulez débattre du sujet principal, je vous accorderai le plus grand respect, mais vous n’oserez guère, et comme monsieur David, vous persisterez sans doute à vouloir nommer un chat un chien, et vice-versa. Alors bonne continuité dans votre inutilité.

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          10 décembre 2010 à 16 04 17 121712
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          J’aurai bien ajouté espèce de pauvre ….., mais je sais rester poli.

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            10 décembre 2010 à 16 04 48 124812
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            Rajoutez-le, je m’en fiche comme de votre pitoyable vie de minable. Osez donc mettre votre vrai nom.

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          10 décembre 2010 à 16 04 46 124612
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          «Tiens donc, et tu joues pas à ce jeu là?»

          Non, donnez-moi un exemple de ce que vous voulez dire.

          «Il est quand même assez cocasse de parler de provocation quand je ne suis intervenu sur centpapiers il y a quelques jours que pour stigmatiser ton penchant à suivre les accusations fausses et gratuites de Morice.»

          Il me paraît encore plus cocasse de vous voir apparaître comme par magie, dès qu’on vous nomme en compagnie de Vilistia ou de Shawford, oups, Demian West. C’est qu’on s’y mêle!

          «Si je t’avais en face et de plein pied, tu apprendrais vite à regretter le fait de douter de ma sincérité.»

          Je n’ai heureusement pas besoin de vous frapper physiquement, le virtuel semble suffire, comme il semble suffire aux autres de votre espèce également, et je m’en remets à la fermeture temporaire de la section de commentaires de monsieur David ou celle de West, de vous, désolé, je suis mêlé….

          «Le pire, c’est que dans le même temps que tu affirmes cela, tu argumentes dans ton précédent commentaire datant de quelques minutes vis à vis de Vilistia, alors même que ce serait moi toujours selon tes affirmations.»

          J’aime les personnalités différentes et on s’attache vite aux vôtres. Croyez-moi. Si vous pouviez venir polluer mon blogue, j’adorerais! http://reactionismwatch.wordpress.com/
          http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/

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      10 décembre 2010 à 12 12 33 123312
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      « «Ce qui caractérise le communisme, ce n’est pas l’abolition de la propriété en général,… »

      Ça c’est certain. C’est plutôt l’abolition de la propriété du particulier.

      Amicalement

      André Lefebvre

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        10 décembre 2010 à 16 04 07 120712
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        Lisez-donc le texte au complet plutôt que d’insinuer la fin du texte sans l’avoir lu.

        Ce que vous êtes marrants, vous les libertariens. Je ne croyais sincèrement jamais trouver de pareils clowns dans la vraie vie, j’en avais entendu parler, mais bon, quand j’ai vu alors, oh là là! Que de plaisir à trouver de pareilles pinàtas! Incroyable!

        Et même, je relis et oups! Qu’est-ce que je trouve? Merde, la phrase! Il n’a même pas été foutu de lire la phrase au grand complet! Pas croyable! Mais si! Ça existe! Aliénés, vous nous faites honte. Allez donc quémander vos coups de fouet pendant qu’on s’émancipe!

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          10 décembre 2010 à 17 05 57 125712
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          😀 😀 😀 😀

          Je suis à la retrite; je n’ai pas le temps de tout lire ce « petit » commentaire.

          Amicalement

          l’aliéné

          André Lefebvre

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    10 décembre 2010 à 13 01 15 121512
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    Dieu est grand .
    Il a créé la terre en 6 jours , le dernier consacré à extirper Eve de la cote d’Adam .
    Et comme il est malin il a testé leur libre arbitre sous un pommier . Avec Eve , Adam n’avait aucune chance . Il a commis le Péché .
    Le 7éme jour Dieu s’est reposé .
    Et voilà .
    témoins de jéhovah secte
    C’ est la lutte finaaale et les multinationales sont le genre humain .

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    10 décembre 2010 à 16 04 03 120312
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    Frank écrit :
     »Le libertarianisme est une de ces idées qui est très attrayante sur papier, du moins pour certains, mais qui n’a jamais réussi à fonctionner dans le monde réel. »

    Faux! Lorsque les colonies américaines ont déclaré leur indépendance des Britanniques et du Roi George, la déclaration d’indépendance (1776) consacra le principe du citoyen souverain et de son droit inné à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur.

    Tout a relativement bien fonctionné jusqu’à ce que les Britanniques trouvent le moyen de reconquérir, par la 1ère constitution américaine, la souveraineté que les hommes s’étaient ainsi donnés.

    La social démocratie est ce que nous avons au Québec et au Canada depuis le début des années ’60, et la principale raion pour laquelle nous sommes rendus ou nous sommes présentement, soit au bord de l’effondrement financier.

    On ne règlera pas les excès et les défauts de la social démocratie avec plus de social démocratie.

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    10 décembre 2010 à 21 09 03 120312
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    Alors, mieux vaut la social-démocratie

    Je ne veut pas crever votre bulle, mais de ce temps-ci, la moitié des pays d’Europe sont acculés à la faillite et nous serions probablement dans le même pétrin ici si ce n’était pas de la péréquation. Tout ça, grâce à la social-démocratie. La social-démocratie, c’est le buffet « all you can eat » sur le bras de nos enfants et petits enfants.

    Si vous pouvez vous permettre d’évaluer le socialisme en utilisant ces exemples, on pourrait en faire autant en associant le libertarianisme à la Somalie. Mais nous n’oserions pas !

    Le libertarianisme n’a rien à voir avec la Somalie. La Somalie est le résultat de la faillite d’un autre état marxiste qui a suivi exactement le même chemin que tous les autres.
    Le libertarianisme est fondé sur le principe de non-agression…

    http://www.youtube.com/watch?v=BcTpO1hJkeY

    Le socialisme est basé sur l’agression, pure et simple.

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    11 décembre 2010 à 2 02 18 121812
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    Je reprends mon post plus haut qui répond mal à tout ce qui est choquant dans votre article ….

    A commencer par votre dessin humoristique montrant Hitler et Staline trinquant .
    C’est Hitler et sa guerre d’agression, d’extermination à l’est , qui a contribué à asseoir la dictature stalinienne .

    Devant une telle violence , les Russes n’avaient d’autre choix que de se rassembler derrière le cruel Staline .

    Et si Staline a trinqué, c’est avec le camp occidental : les Américains ont livré une quantité incroyable de matériel à Staline pour faire face aux hordes nazies et l’aider à faire face au choc de 41 , en attendant que les usines de guerre en URSS soient déménagées , réorganisées et tournent à plein régime ..

    Les divisions mécanisées , l’artillerie , l’infanterie et ses troupes de choc SS, l’aviation allemandes ont semé l’effroi et l’horreur à l’est ,en Pologne et en union soviétique , massacrant les populations civiles , les prisonniers ,réduisant les villes en cendre , les territoires …. »Pas de quartier, pas de prisonnier , aucune « humanité » avec « les sous hommes » … » Impossible de chiffrer correctement le nombre de victimes à partir de 41 , très rapidement des millions .

    Car la guerre en Europe contre l’Allemagne nazie s’est jouée à l’est , Stalingrad et ses massacres fin 42 étant le symbole reconnu du retournement de la situation .

    D’autant qu’Hitler qui ne doutait de rien , déclarait la guerre aux USA .

    Lesquels seront bien davantage engagés contre le Japon , second empire capitaliste et fasciste de cette période .

    Voilà la vérité historique que chacun d’ailleurs peut vérifier en faisant quelque recherche sur le web ou ailleurs .

    Staline et Hitler fraternisant ? C’est de la déconstruction historique …

    Le « fameux » pacte germano soviétique de 39 s’explique uniquement par le lâchage de l’URSS et son isolement , par les démocraties occidentales .

    Leurs absences de réactions face aux violations multiples du traité de Versailles par l’Allemagne , y compris le dépeçage de la Tchécoslovaquie , avant l’attaque de la Pologne .Il s’agissait au mieux d’éviter l’affrontement , au pire de gagner du temps .

    Mais tout était écrit dans « Mein Kampf « …

    « Mieux valait Hitler que le communisme « , voilà ce que pensaient les dirigeants occidentaux , et leurs maîtres capitalistes , en réponse au Front Populaire par exemple , et aux conquêtes sociales des classes ouvrières malgré la « crise » de 1929 …Qui avaient en outre peine à se relever des massacres de 14/18 , que les Canadiens ont connus .

    Tz.

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    11 décembre 2010 à 18 06 06 120612
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    @ Topaze

    Je ne suis certainement pas qualifiée pour discuter des vrais faits de l’histoire des peuples et de leurs dirigeants sauf que j’aimerais apporter à ton attention cette thèse qui mérite le détour…

    http://archiv.ub.uni-heidelberg.de/volltextserver/volltexte/2008/8458/pdf/PDF_Ph.D._Thesis.pdf

    Bien souvent, comme nous l’avons appris dans nos écoles, notre histoire et nos médias, je pense que la véritable histoire ne se situe certainement pas à cet endroit… mais bien au cœur de ceux qui nous livrent leurs vécus et ceux qui ont vécu réellement le pouls de ces peuples pour nous en rapporter la véritable histoire.

    Louise

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    12 décembre 2010 à 8 08 27 122712
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    A Louise ,
    Le goulag a toujours existé en Russie , sous les Tsars à partir du 13 éme siècle ?…
    Il faut réaliser l’état d’arriération de la Russie en 1917 , le servage , et les massacres des troupes russes , déjà à l’est en 14 , par les armées rodées du Kaiser , dont l’état major tsariste était truffé d’ incompétents et de corrompus .

    Cela fait 50 ans que l’on rétorque à ceux qui pensent que le capitalisme court à sa fin et qu’il va entrainer une fois de plus le monde dans le chaos : goulag et Staline .

    Je pensais m’être exprimé suffisamment clairement pour vous faire comprendre que Staline n’est pas mon héros .

    Et que les goulags ne me font pas rêver , pas plus que tous les camps qui ont fleuri au 20 éme siècle , pas plus que l’utilisation de certains stades aux mains des putschistes comme celui de Santiago du Chili en 1973 par A. Pinochet , qui n’est pas non plus mon modèle non plus…

    Simplement mon intervention partait de l’image d’ Hitler et Staline trinquant ensemble : image choc mais fausse .

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Katorga

    Pour le reste il y a d’excellents articles consacrés au Goulag dans wiki .

    Dommage que l’Occident soit moins prolixe avec ses propres crimes …

    Tz.

    PS : merci pour la thèse : je la lirai dès que possible , mais j’ai a coté de moi le livre d’Anne Appelbaum  » Goulag , une histoire  » qui est aussi un ouvrage de référence, les dénonciation du goulag à partir de Soljenitsine et du stalinisme ne manquant pas …. (coll. Grasset )

    Mais de là à oublier ce qu’ a été le national socialisme ! ( Et la fin du Tsarisme…)

    Lire les livres d’A. Beevor : » Stalingrad », et « la chute de Berlin » , bien documentés mais d’une présentation un peu partisane à mon goût …( coll. livre de poche)

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    12 décembre 2010 à 14 02 50 125012
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    Article crétin qui mèle mythes et idées reçues se trouvant le plus souvent dans la propagante habituelle.

    Quand on sait que la CIA financait des milliers de livres en 1970 (cf: Manufacturing consent, chomsky & Herman), on s’attend presque à voir l’auteur demander son chèque à la fin du mois…

    Tout d’abord pourquoi opposer le socialisme et le nazisme ? Et pourquoi ne pas opposer le capitalisme avec l’anarchisme en argumantant que ce dernier consiste à poser des bombes … Les limites de cet article sont clairement données pour ne pas y appercevoir les problèmes avec les autres systèmes connus.
    Pour quoi ne pas y adjoindre le capitalisme? Pas assez de mort pour figurer au palmarès des fossoyeurs ou bien on ne fait que compter les morts blancs dans ce triste décompte ? Car même en oubliant les 4/5 millions de vietnamiens/laosiens les 20/24 millions de « peaux rouges » et le million d’irakiens récemment massacrés pour un peu d’huile il reste largement assez de « blancs » pour prétendre au classement.

    « Ce n’est pas faute d’essayer, on a essayé d’implanter la société idéale de Karl Marx dans de nombreux pays ../.. »
    Si vous voulez avec une petite idée de ce que Marx pensant de la société idéale il faudrait se donner la peine de lire un peu, per exemple:
    http://www.marxists.org/francais/marx/works.htm

    Vous ne trouver pas que juger un systeme après quelques mois de test en pleine guerre civile, en cours d’invasion par 17 autres nations n’est pas un prématuré; au mieux on peut dire que l’on ne peut rien dire d’un tel systeme puisque le test est non valide, c’est comme cela que l’on fait en science tout du moins, et ce n’est pas un prix de la banque de Suede (Noble d’économie pour vous) qui changera quoi que ce soit à cela.

    L’économie dirigé; vous ne trouver pas quelle est un tant soit peu (mal) dirigée notre économie? FMI FED gouvernance mondiale …
    Le fait qu’une machine syntaxique (un calculateur ou un ordinateur) ne peut en résoudre les méandres ne prouve rien, juste que l’économie n’est pas un domaine formel (une science), et pour cause puisque l’humain y est le principal intervenant (pour l’instant).

    « Si l’expropriation des moyens de production ../.. »; les privatisations et les bailout par l’endetement dans nos sociétés ne sont pas une forme d’expropriation de fait ?

    Les incitatifs; Je vous porpose un autre exemple interessants, tenez, les pénuries d’électricité en Californie organisés par ENRON et la loi « naturel » de l’offre et la demande, je suis sûr que vous pouvez en trouver d’autre …

     » Sans profits, comme le propose le système socialiste, nous aboutissons à des résultats ../.. « ; C’est dire que les toutes les sociétés non mecantile ou capitaliste sont vouées l’echec … cela reste tout à fait hypotétique.

    « le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument »: et à part voter blanc bonnet ou bonnet blanc la population à quel pouvoir?

    Je coupe car cela devient trop long.

    Mettre Ho Chi Minh sur le même pied que Pol Pot est injuste historiquement, au moins Pol Pot était financé par la CIA et entrainé par les SAS …

    Vous finissez par en appotéause: « C’est soit on suit, soit on meurt » , c’est de toute beauté !

    Conclusion, ils ne nous restent plus qu’à se lever tôt demain matin pour aller au boulot, gagner sa croute en exploitant par correspondance un non-blanc qui sue dans un sweet-shop ou une usine du 19eme siecle à l’autre bout du monde en se disant qu’on vit dans le meilleur des systèmes possibles, et tant pis si tout le monde crêvent de cancer ou sous les bombes.

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    12 décembre 2010 à 18 06 03 120312
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    Personnellement, je te répondrais Topaze en lisant cette thèse que j’ai découvert une autre facette de l’histoire de la Russie…

    En résumé, une histoire cachée… qui correspond peut-être à ce que tu dis maintenant…

    L’important est certainement de faire des recherches pour bien comprendre l’histoire que vit tous les autres peuples avant de pouvoir émettre des jugements…

    Louise

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    13 décembre 2010 à 13 01 42 124212
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    Je condamne le stalinisme…

    Quel con d’ailleurs. Avez-vous vu celle où il se fait applaudir, et où ça prend plusieurs minutes avant que l’Assemblée ne cesse….? Le «premier» qui a cessé, aurait été envoyé aux «gougou», lui aussi.

    Qu’importe ce qu’on a pu renchérir, c’est un enfoiré, et bon débarras que ce stalinisme.

    Les Cubains, eux, culturellement, et cela, jadis, condamnaient l’homosexualité. Aujourd’hui, les mariages homosexuels y sont légaux.

    Quel drôle de monde que ces tas de conditionnements culturaux. Et ça donne telle ou telle condition, dont le stalinisme…

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    14 décembre 2010 à 9 09 40 124012
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    En attendant que monsieur David sorte de sa crise hystérique, et qu’il nous fiche la paix avec ses vidéos de nuls, pour les nuls -que je ne regarderai pas donc…-, on pourrait à tout de moins faire le constat suivant, qui s’impose je crois:

    Le système capitaliste se tape encore une faillite et ce n’est pas la première, mais possiblement la dernière. Et ce que proposent les libertariens, ce n’est pas moins que le capitalisme en mode pur et dur, donc sans compassion pour les inégalités sociales qu’il créera, via l’inexistence du partage des richesses, donc via les inégalités économiques.

    Bref, ce que demandent les libertariens, c’est ni plus, ni moins de nous fermer les yeux sur leurs ratées, et d’y adhérer sans gémir.

    Ils peuvent tous aller se faire foutre, nous les écraserons d’abord par la voix, puis par la force s’ils ne comprennent pas (Et j’entends par là, s’ils se lèvent contre la démocratie!).

    Sylvain Guillemette

    Alternative Socialiste

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    15 décembre 2010 à 9 09 38 123812
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    J’en ai au moins 27 autres sur les crimes orchestrés par la maison blanche, tant en Corée du Nord, qu’à Cuba, quoique ces deux pays n’aient rien en commun, sauf l’étendard.

    Et j’en ai trouvé autant, de ces vidéos, sur les attaques économiques des pays capitalistes, à l’encontre des gouvernements socialistes. Du corporatisme bourgeois contre ceux qui menacent leurs intérêts? Ben coudonc! Comme quoi le corporatif est intimement lié aux parasites bourgeois, à l’existence des classes et de leurs intérêts qui s’opposent.

    Le corporatisme? C’est l’ombre des intérêts de classe! Il ne disparaîtra donc jamais du milieu capitaliste, puisque le capitalisme ne fait pas disparaître les classes, au contraire, c’est lui qu8i les crée.

    Alors m’sieur David? Vous en voulez d’autres des vidéos chocs? J’en ai un tas d’autres! Et je vais bourrer votre billet de vidéos, si vous m’en mettez une seule autre. Promis.

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