Le dialogue de sourds (2e partie)

G. Edward Griffin

G. Edward Griffin

Le monde politique est truffé d’étiquettes. Nous pouvons être conservateur ou libéraux, droitiste ou gauchistes, démocrates, républicains, libertariens, communistes, fascistes, etc… Mais au travers toutes ces étiquettes, personne n’arrive à décrire de façon précise ce que ces étiquettes représentent vraiment, Ces étiquettes ne servent qu’à attribuer une aura de bonté ou de méchanceté selon celui qui les emploie et les émotions qui sont déclenchées par le discours et chaque orateur semble en avoir une définition différente. Afin de dégager un sens dans les débat politiques, il est essentiel d’abandonner le vieux vocabulaire et établir un vocabulaire plus simple.Une fois que les termes sont clairement définis, beaucoup de gens se rendront compte qu’ils sont d’accord sur l’essentiel.

Vous serez probablement surpris d’apprendre que pratiquement tous les débats politiques peuvent se diviser en deux courants de pensée communs. Ces courants de pensée encouragent tous deux des actions à prendre, mais la grande différence de provient pas autant des actions elles-même mais des principes qui motivent ces actions. Ce grand débat est en fait entre l’éthique du collectivisme et celle de l’individualisme. Ces deux mots ont une signification réelle. Nous reconnaissons au départ que les adhérents des deux courants de pensée sont mus par des bonnes intentions et qu’ils veulent tous le bien de leurs familles et du monde en général. Là où ils divergent est le moyen d’y arriver. Dans ce billet en cinq parties, j’aimerais explorer les points communs et divergences des ces deux courants de pensée tels qu’exposés par l’écrivain et philosophe G. Edward Griffin. La première partie traitera des droits humains, la deuxième traitera de la suprématie du groupe, la troisième de coercition et liberté, la quatrième de l’égalité et l’inégalité devant la loi et la cinquième du rôle du gouvernement.

Partie II: La suprématie du groupe

L’idéologie collectiviste est fondée sur le concept que le groupe est plus important que l’individu. C’est-à-dire que le groupe est une entité en elle-même et qu’il a aussi des droits. Qui plus est, les droits du groupe excèdent ceux des individus. Il est donc acceptable de sacrifier certains individus, si nécessaire, pour le plus grand bien du plus grand nombre. Qui pourrait s’objecter à la perte de liberté individuelle, si elle est justifiée par le bien commun de la société? Le groupe ultime est, bien sûr, l’État. L’État étant plus important que les individus, il est donc acceptable, si nécessaire de sacrifier des individus pour le bien de l’État. Ce concept est à la base de tout État totalitaire basé sur le modèle collectiviste.

Les individualistes, par contre, disent qu’il n’existe pas de groupe dans la réalité. Nous ne pouvons ni voir, ni toucher un groupe; seulement les individus qui le composent. Dans la même veine qu’une forêt n’existe pas, il n’existe que des arbres. La forêt n’est qu’un concept abstrait pour représenter plusieurs arbres dans nos esprits, tout comme un groupe est une abstraction qui représente plusieurs individus. Un groupe ne peut pas réfléchir. Il n’a pas d’intelligence propre, donc un groupe ne possède aucun droit. Seul les individus possèdent des droits. Même si un groupe contient plus de membres qu’un autre groupe, il n’a pas plus de droits. Même si ce groupe s’appelle l’État ou la société. La majorité des électeurs n’a pas plus de droits que la minorité. Les droits ne sont pas dérivés du nombre, mais appartiennent à chaque individu.

Lorsque quelqu’un vous dit qu’il faut sacrifier des individus pour le bien du groupe, il veut dire qu’il faut sacrifier certains individus au profit d’autres individus. La moralité du collectivisme est basée sur les nombres. Tout peut être fait tant que ceux qui bénéficient sont supposément plus nombreux que ceux qui sont sacrifiés. Je dis « supposément » parce que dans le vrai monde, ceux qui décident qui doit être sacrifié ne le font pas de façon équitable. Tous les dictateurs disent représenter le plus grand nombre, mais le plus souvent, ils ne représentent guère plus que 1%. La théorie est que quelqu’un doit s’exprimer dans l’intérêt de la masse parce qu’ils sont trop stupides pour décider d’eux-même ce qui est dans leur propre intérêt. L’élite collectiviste plus éclairée doit donc prendre les décisions pour eux. C’est de cette façon qu’on peut justifier toute atrocité ou injustice comme étant nécessaire au plus grand bien de la société. Les totalitaires d’aujourd’hui tentent toujours de se faire passer pour des humanistes.

Parce que les individualistes ne croient pas en la suprématie du groupe, les collectivistes les accusent souvent d’égoïsme ou d’être insensibles aux besoins des autres. Mais l’individualisme n’est pas basé sur l’égo, mais sur le principe. Si vous acceptez que des individus puissent être sacrifiés pour le bien du groupe, vous faites une erreur à deux niveaux. Premièrement, puisqu’ils sont l’essence du groupe, sacrifier des individus, c’est aussi sacrifier le groupe,petit peu par petit peu. Ensuite, c’est possible que vous ne connaissiez pas ceux qui sont sacrifiés, ou même qu’il s’agisse de gens que vous détestez. Mais demain ça pourrait être un être cher ou vous-même. Il ne faut pas réfléchir très longtemps pour réaliser que la meilleure façon d’assurer le plus grand bien pour le plus grand nombre n’est pas de sacrifier des individus, mais de protéger chaque individu. La société est mieux servie par l’individualisme, et non le collectivisme.

Ceci est la raison pourquoi il existe une distinction entre une république et une démocratie. Beaucoup croient par exemple, que les États-Unis sont une démocratie, mais si nous examinons les documents historiques écrits par leurs pères fondateurs, on se rend compte qu’ils avaient une très pauvre opinion de la démocratie. Alors ce qu’ils ont fondé était une république et non une démocratie. C’est d’ailleurs pourquoi le mot démocratie n’apparait nulle part dans leur déclaration d’indépendance ou dans leur constitution. La différence est importante parce que la différence entre une démocratie et une république est la différence entre le collectivisme et l’individualisme. Dans une démocratie pure, c’est la majorité qui mène. Considérez qu’un lynchage est un exemple de démocratie en action, ou le seule vote contraire est celui du type au bout de la corde. Dans une république, la majorité règne de façon limitée et des règles existent pour que chaque individu soit protégé de la tyrannie de la majorité. Les républiques sont caractérisées par une constitution qui impose des limites au gouvernement. Le meilleur exemple est le « Bill of Rights » américain qui spécifie que le Congrès, même s’il représente la majorité, ne peut voter aucune loi abrogeant le droit à la libre expression, la liberté religieuse, le droit d’assemblée, etc. Ces règles qui limitent le pouvoir de la majorité sont caractéristiques d’une république et sont au cœur de l’idéologie individualiste. C’est probablement pourquoi certains ici au Québec ont tant de difficulté à comprendre la résistance des américains envers l’État providence.

Voilà donc une des différences fondamentales entre le collectivisme et l’individualisme. Le collectivisme soutient toute action du gouvernement tant qu’il peut être dit que cette action est pour le plus grand bien du plus grand nombre et l’individualisme qui cherche à protéger la minorité des vices de la majorité.

Dans la prochaine partie, nous examineront les positions opposant l’usage de la coercition opposées au libre-choix. En particulier comment le collectivisme approuve de l’usage de la coercition afin de confisquer les biens d’autrui pour la charité, alors que les individualistes maintiennent que l’action volontaire est en réalité la base d’une véritable charité.

65 réflexions au sujet de « Le dialogue de sourds (2e partie) »

  1. «L’idéologie collectiviste est fondée sur le concept que le groupe est plus important que l’individu. C’est-à-dire que le groupe est une entité en elle-même et qu’il a aussi des droits. Qui plus est, les droits du groupe excèdent ceux des individus. Il est donc acceptable de sacrifier certains individus, si nécessaire, pour le plus grand bien du plus grand nombre.»

    On appelle ça, en philosophie comme en psychologie, de la projection mon cher Philippe. Votre groupe est comme ça, les individualistes sacrifient les intérêts de la masse, de la majorité laborieuse, celle même qui crée la richesse pendant que les parasites recueillent les profits, pour une poignée de gens d’affaires, où s’est concentrée la richesse, via le système qui permet cette concentration de richesse.

    Autrement dit, vous défendez les intérêts des «Péladeau» au détriment de la majorité qui le fait vivre. Pathétique.

    D’autre part, là où les matérialistes comme moi en ont contre votre idéologie sectaire, c’est lorsque que des droits sont octroyés, non par mérite, mais bien par le fait même de simplement posséder des capitaux. Autrement dit, dans votre modèle sectaire, qui ne vise qu’à apporter du bien aux bourgeois qui vivent du labeur, des besoins et des maux d’autrui, le fils de riche, vous par exemple, se voit octroyé des droits qui dépassent largement ceux de la masse, simplement parce que vos conditions étaient différentes de celles de la masse. Le mythe du mérite est fort, mais meure à cette étape précise, où vos droits sont hérités! C’est votre argumentaire qui mange la claque…, pas le miens!

    Bref, pour les Elgrably et les autres putes à bourgeois comme Philippe David, les riches ont des droits, que le système leur a apporté, et il ne faut surtout pas les questionner. D’ailleurs, il n’y aura jamais de débat entre monsieur David et moi, il ne voudra pas, sur le partage des richesses. De toute façon, comment peut-on débattre avec un négationniste? Il nie l’exploitation pourtant prouvée maintes fois des travailleurs, par les patrons qu’il défend bec et ongles. Il parle, lui, d’entente commune, alors que je reprends ses termes pour décrire une entente commune, sur les modalités de l’exploitation.

    Mais en gros, le modèle capitaliste, qui a maintes fois prouvé qu’il ne pouvait partager les richesses, octroie des «droits» aux mieux nantis, que le système crée de toute pièce, via la concentration inévitable des richesses en son sein. Passons à autre chose, l’extrémisme de cette ratée, n’est certainement pas notre antidote!

    Mais quand même, n’oublions pas que les libertariens comme monsieur David sacrifient la totalité des travailleurs, pour le bien des pourritures qui parasitent leur labeur! Alors qu’il dit pourtant, que nous faisons ce qu’ils font. Pathétique.

    «Le groupe ultime est, bien sûr, l’État. L’État étant plus important que les individus, il est donc acceptable, si nécessaire de sacrifier des individus pour le bien de l’État. Ce concept est à la base de tout État totalitaire basé sur le modèle collectiviste.»

    C’est beaucoup mieux que l’État totalitaire bourgeois, où ces derniers ont les pleins pouvoirs, comme vous le souhaitez. Et l’État, encore une fois, est le nôtre. Nous choisissons nos valets là-haut, et ne sommes pas obligés de choisir ceux de vos amis. Ce sont eux, qui nous mentent, qui nous volent, qui nous amènent en de mauvais lieux, etc.., Ce sont eux qui nous amènent en guerre en Afghanistan, pour enrichir vos amis de l’armement. Etc.. Mais nous avons le choix de choisir autre chose, de véritables alternatives. Comme des socialistes.

    Et d’autre part, je note que vous souhaitez remplacer la démocratie par la dictature pleine et entière des bourgeois. C’est patent et vous ne pourrez pas le nier.

    «Les individualistes, par contre, disent qu’il n’existe pas de groupe dans la réalité. Nous ne pouvons ni voir, ni toucher un groupe; seulement les individus qui le composent.»

    Pauvre malade mental, les matérialistes reconnaissent l’existence de l’individu, ce sont vous, les égoïstes, qui ne voient que certains individus, les bourgeois en l’occurrence et il est bien normal que vous les voyez en «particulier», en individu, étant donné leur si petit nombre…

    Le capitalisme ne fonctionne pas en moindre vitesse, il ne fonctionnera pas plus en pleine vitesse. Vous ne faites ces textes que pour défendre vos amis Koch et les grandes entreprises, peut-être même sans le savoir! Vous êtes leur idiot utile!

    «Dans la même veine qu’une forêt n’existe pas, il n’existe que des arbres. La forêt n’est qu’un concept abstrait pour représenter plusieurs arbres dans nos esprits, tout comme un groupe est une abstraction qui représente plusieurs individus.»

    Ben voyons Philippe, la Terre existe, il y vit des humains. Une humanité. Ne vous en déplaise. Et elle a le choix, de faire cavalier seule, ou ensembles. Depuis l’avènement de la démocratie, vos amis ont perdu du pouvoir, et en fait, vous voulez mettre fin à la démocratie, pour le bien d’une poignée d’avantagés par le système, qui crée ces conditionnements pour les avantager. Faut le faire. Vous prenez vraiment votre lectorat pour des imbéciles. Mais c’est peut-être qu’il y en a qui gobent vos trucs, par intérêts communs, comme quoi le corporatisme existera toujours, sous d’autres formes!

    «Un groupe ne peut pas réfléchir. Il n’a pas d’intelligence propre, donc un groupe ne possède aucun droit. Seul les individus possèdent des droits. Même si un groupe contient plus de membres qu’un autre groupe, il n’a pas plus de droits. Même si ce groupe s’appelle l’État ou la société. La majorité des électeurs n’a pas plus de droits que la minorité. Les droits ne sont pas dérivés du nombre, mais appartiennent à chaque individu.»

    C’est en fait, aujourd’hui dans notre ère, la démocratie qui choisit, ne vous en déplaise et ne m’en déplaise aussi. D’autre part, une société peut se choisir des «penseurs», via justement, la démocratie. Et c’est précisément ce que prône le socialisme. Alors entre ça et la dictature pleine et entière de vos amis bourgeois, sur l’asservissement total des miens, j’ai fait mon choix! Je vais suivre mon «groupe» de travailleurs aux intérêts communs aux miens.

    Avec vos torchons, vous ne ferez pas disparaître les classes, ni leurs intérêts communs, donc jamais vous ne pourrez réellement vous débarrasser du corporatisme que vous dénoncez hypocritement. Vous n’êtes qu’un hypocrite.

    «Lorsque quelqu’un vous dit qu’il faut sacrifier des individus pour le bien du groupe, il veut dire qu’il faut sacrifier certains individus au profit d’autres individus. La moralité du collectivisme est basée sur les nombres. Tout peut être fait tant que ceux qui bénéficient sont supposément plus nombreux que ceux qui sont sacrifiés. Je dis “supposément” parce que dans le vrai monde, ceux qui décident qui doit être sacrifié ne le font pas de façon équitable.»

    N’importe quoi… Et pourquoi l’emphase sur ces «sacrifices» au juste? Eh bien! Je vais m’y mettre aussi! Regardez bien ça!

    Dans le merveilleux monde des libertariens, les travailleurs se sacrifieront pour enrichir les riches bourgeois propriétaires des moyens de production, tant avec leur vie qu’avec leurs efforts.

    Dans le merveilleux monde des libertariens, les agents armés mercenaire qu’emploieront les pourritures bourgeoises pour défendre leurs droits, seront sacrifiés, pour le bien du bourgeois.

    Dans le merveilleux monde du capitalisme actuel, les prolétaires ne cessent de se sacrifier, tant aux armes pour conquérir de nouvelles terres au nom de l’impérialisme découlant des phases finales du capitalisme, qu’au labeur, où au Québec, ils sont environ 190 à donner leur vie, pour que s’engraissent sur leurs sacrifices, des pourritures bourgeoises!

    Dans le merveilleux monde des libertariens, les prolétaires pourront se sacrifier d’avantage, car il n’y aura plus de normes du travail, ni de société d’État pour surveiller les crapules sans scrupule qui se fichent éperdument des conditions de travail des prolétaires!

    Dans le merveilleux monde des libertariens, fini les salaires minimum, et vive les sacrifices pratiquement gratuits des prolétaires, qui devront téter les patrons pour avoir les miettes des richesses qu’ils créeront ironiquement!

    Des sacrifices? Les bourgeois n’en font pas! Pas à la hauteur de ceux du prolétariat du moins! Ils ne se blessent pas, ne suent pas et meurent encore moins, pour créer la richesse!

    Tout comme le mythe du mérite, le sacrifice bourgeois n’est que cela, un mythe. Sans les sacrifices des prolétaires vendant leur force de travail, les bourgeois crèveraient en réalité de faim. Et pour s’assurer que ces pourritures s’enrichissent d’avantage, tout en prenant encore moins de risque, les libertariens comme monsieur David, ces égoïstes, voudraient que ces pourritures puissent investir dans nos maladies! Comme si ce n’était pas assez de se faire exploiter son labeur, ses besoins et ses malheurs, ils veulent en plus, s’assurer de pouvoir profiter de nos cancers, de nos tumeurs, de nos grippes, et même du labeur de ces médecins, tentant de gagner dignement leur vie!

    Mais qui s’en étonne? C’est tout ce qu’ils savent faire, parasiter! Ils n’ont jamais fait de véritables efforts! Ils ne sacrifient que des capitaux, rien d’autre, pas de sueur, pas de bobo, encore moins leur vie. Parasite un jour, parasite toujours.

    Monsieur David peut bien nous parler de sacrifices, lui qui n’aura pas à en faire, puisque papa et maman n’étaient pas trop loin.

    «Tous les dictateurs disent représenter le plus grand nombre, mais le plus souvent, ils ne représentent guère plus que 1%. La théorie est que quelqu’un doit s’exprimer dans l’intérêt de la masse parce qu’ils sont trop stupides pour décider d’eux-même ce qui est dans leur propre intérêt.»

    C’est quoi ça? Les dictatures? La démocratie nous permet de choisir notre dictateur, et de le renvoyer aux oubliettes encas d’échec. Et vous parlez de paternalisme, comme si la bourgeoisie ne jouait pas ce jeu là! Faut le faire! Eux, nous font croire que nous avons d’eux, entre notre offre et notre propre demande! Quand même! À d’autres!

    Selon monsieur David, nous n’avons pas besoin de l’État paternaliste, mais bien sûr, nous avons besoin des paternalistes bourgeois, pour parasiter notre labeur, comme si de fait, ce n’était pas que de leur capitaux que nous avons besoin!

    Et précisément, les bourgeois ne servent à rien! Ce sont des parasites inutiles, qui ne servent à rien à l’évolution de l’humanité. Aucun être humain n’a besoin de se faire parasiter par quelqu’un qui ne sert visiblement à rien d’autre!

    «L’élite collectiviste plus éclairée doit donc prendre les décisions pour eux. C’est de cette façon qu’on peut justifier toute atrocité ou injustice comme étant nécessaire au plus grand bien de la société. Les totalitaires d’aujourd’hui tentent toujours de se faire passer pour des humanistes.»

    Eh bien! On peut pourtant faire le même constat sur les parasites bourgeois minoritaires. Que dire sur cela mon cher lèche-cul de bourgeois? Et le patron qui dit : « C’est pour votre bien, si je vous coupe votre salaire d’un cinquième, vous allez apprendre à faire de bons budgets.» Alors que le gros paresseux s’empresse d’enfourcher sa voiture sport 8 cylindres, aux Mags à 10 000 piastres chaque! Ben oui Philippe! On vous suit les yeux fermés!

    George Walker Bush Jr a surement fait la guerre pour le bien de son peuple, ouais, me semble! Et pourtant, il servait bien les «élites» de votre bord!

    «Parce que les individualistes ne croient pas en la suprématie du groupe, les collectivistes les accusent souvent d’égoïsme ou d’être insensibles aux besoins des autres. Mais l’individualisme n’est pas basé sur l’égo, mais sur le principe. Si vous acceptez que des individus puissent être sacrifiés pour le bien du groupe, vous faites une erreur à deux niveaux. Premièrement, puisqu’ils sont l’essence du groupe, sacrifier des individus, c’est aussi sacrifier le groupe,petit peu par petit peu. Ensuite, c’est possible que vous ne connaissiez pas ceux qui sont sacrifiés, ou même qu’il s’agisse de gens que vous détestez. Mais demain ça pourrait être un être cher ou vous-même.»

    C’est vraiment n’import quoi. On dirait de la propagande pour autistes.

    «Il ne faut pas réfléchir très longtemps pour réaliser que la meilleure façon d’assurer le plus grand bien pour le plus grand nombre n’est pas de sacrifier des individus, mais de protéger chaque individu. La société est mieux servie par l’individualisme, et non le collectivisme.»

    Et c’est totalement faux. Partout où l’État est moindre, il y a de la corruption. Votre Singapore entre autre, aide en quelque sorte le régime de la junte militaire de la Birmanie, aux côtés du français Total et des Chinois. Quelle équipe de champions.

    Et la Somalie, elle se débrouille bien sans État? D’ailleurs, les diverses dictatures religieuses qui s’y succèdent me rappellent que des groupes d’intérêts y existent donc toujours, et qu’ils imposent à leur façon, leur modèle de «corporatisme». C’est ti pas beau ça?

    Et l’autre, le Ghana, parfait exemple du moindre État et de l’asservissement total du prolétariat, sous l’État policier des bourgeois et de leurs clôtures électrifiées, gardées d’hommes armés. On la connait la «game» des libertariens. Elle mènerait tout droit à la dictature totale, de diverses factions de bourgeois, et nous nous y imposerions, inutilement, notre propre exploitation sous tous les aspects, bien que le moindre capitalisme actuel nous prouve déjà que le partage de la richesse, ironiquement quémandée par ceux qui la créent, n’y sera jamais une réalité.

    Le capitalisme pur ou dur concentre la richesse chez les propriétaires des moyens de production, c’est un fait indéniable. Le modèle que proposent les égoïstes du mouvement sectaire libertarien, use de ce même modèle, sans État pour palier aux ratées du partage des richesses. Et pourtant, il est déjà un fait que les conditionnements de chacun mènent ceux-ci à leurs conditions, un autre fait indéniable. Et bien que chacun ait un conditionnement différent, il sera logique de dire que chacun n’aura jamais la même condition que son voisin. Donc, monsieur David voudrait qu’on accepte tout bonnement, que les enfants de Péladeau puissent nous exploiter, par mérite d’«être les enfants» d’un exploitant qui vit du labeur d’autrui. Le monde à l’envers ciboire… Les trous de cul se plaignent qu’on ne les respecte pas assez… Qu’ils en parlent à Anvill…, ou à Barrick, ou BP… Quelle équipe…

    «Dans une république, la majorité règne de façon limitée et des règles existent pour que chaque individu soit protégé de la tyrannie de la majorité.»

    Et on voit ce que ça donne. Monsanto peut faire taire la majorité, par la Loi. La Loi qui les sert, l’État qui les sert. Les libertariens sont des hypocrites.

    Éric Duhaime, indirectement, vit sur le dos des pétrolières… Étonnant, non? Non.

    Quelle équipe que le RLQ! Ne manque plus que le curé Facal. Il va nous prêcher son omniscience, sa lucidité… Eh bien, pour des anti-paternatlistes…

    Les compagnies militaires, des corporations, contrôlent le dictateur en haut. Et le feront autant dans un système où il n’y a même pas de type là-haut. Par les armes d’ailleurs avec des milices. Les bourgeois auront le droit de se payer des mercenaires… Quelle bonne idée.

    Tordus, complètement tordus. Ils vivent dans un autre monde.

    «C’est probablement pourquoi certains ici au Québec ont tant de difficulté à comprendre la résistance des américains envers l’État providence.»

    Ironiquement, ce sont parfois les «aliénés» qui ont les dents toutes croches et des lunettes du Dolorama quand ils traitent Obama de socialiste, avec son pseudo-plan de la santé… Comme les Redneck États-uniens qui reçoivent la visite de médecins parachutés une fin de semaine par année, normalement attitrés à des tâches dans le tiers-monde. Ouf! Suivons les davidiens! Laissons-les non seulement nous tondre, mais donnons-leur à l’avance nos organes qu’on ne saurait mériter du bas de notre classe sociale, avant qu’ils ne les demandent. Elgrably doit être à veille de faire une étude sur le bienfait de vendre ses organes aux crapules qui vivent du labeur et du malheur des autres, pour préparer notre retraite, genre… Puisque pas d’État, les entreprises privées n’auront pas de compte à rendre à personne. Quelle bonne idée encore!

    Elgralby aussi, vit sur le dos des pétrolières après tout, si je me fie au texte que j’ai mis en ligne. Que d’étonnement!

    «Voilà donc une des différences fondamentales entre le collectivisme et l’individualisme. Le collectivisme soutient toute action du gouvernement tant qu’il peut être dit que cette action est pour le plus grand bien du plus grand nombre et l’individualisme qui cherche à protéger la minorité des vices de la majorité.»

    Autrement dit, les davidiens et les libertariens défendent les droits des pourritures qui vivent des besoins des autres, de leurs malheurs, de leur labeur et de leurs maladies, alors que les socialistes, eux, croient que l’humanité en a assez de vivre sous les dictatures d’une classe minoritaire, qui pour exister, exploite la classe majoritaire, le prolétariat, qui lui vend sa force de travail.

    Mais qui peut acheter, dans un modèle où la richesse se concentre au sein des propriétaires des moyens de production, de tels moyens de production? Poser la question, c’est y répondre. Et qui se retrouve forcée de se plier au diktat de cette minorité parasitaire bourgeoise? Le prolétariat, la majorité, les «bolcheviks». Nous travailleurs salariés.

    Ces libertariens ne méritent notre attention que pour savoir les reconnaître, car cette vermine est comme un caméléon, se fondant dans toutes opportunités d’exploiter nos malheurs. Ce sont ces «Al Gore», comme ces «Desmarais». On les trouve même dans la «gauche», ce vaste bassin de «toutcequi».

    «Dans la prochaine partie, nous examineront les positions opposant l’usage de la coercition opposées au libre-choix. En particulier comment le collectivisme approuve de l’usage de la coercition afin de confisquer les biens d’autrui pour la charité, alors que les individualistes maintiennent que l’action volontaire est en réalité la base d’une véritable charité.»

    Mais cet autonomisme ne dépend pas du privé, de l’exploitation d’un humain par un autre. Les Cubains sont tellement pauvres, qu’ils sont dû apprendre à devenir autonomes. Ils le sont en partie, pour des pauvres. Mettez des Québécois habitués au confort dans la rue, et voyez vous-même la différence.

    Ce que vous défendez, en réalité, c’est la pleine et entière dictature de la bourgeoisie, sans entrave pour la retenir de ses abus. Ce que vous défendez donc, c’est l’asservissement total des travailleurs salariés, au diktat des bourgeois minoritaires, qui pourront alors profiter de tout ce qui nous concerne. Nous paierons notre eau, nous paierons comme les entreprises où les richesses seront pourtant concentrées, sans leurs capitaux pour le faire.

    Votre modèle est totalitaire, il ne tient pas compte de questions antérieures, non réglées, pourtant indispensables au débat actuel. Avant de proposer quelque chose dont les dés sont pipés, parlons donc de ces dés.

      • Eh bien. Ce n’est pas mon avis.

        Je crois que tous les mensonges, ou détournements intellectuels, doivent être dénoncés comme tels, directement dans l’article, pour éviter que le lectorat ne s’y abrutisse. Sinon, c’est la pensée unique qui domine, et tout le monde n’ira pas voir les débats dans la fosse, et je parle en connaissance de cause, avec ma basse vitesse. Je n’irai pas charger d’autres pages, en plus de celle du torchon en question. Je crois que le torchon de monsieur David méritait une attention particulière, sur chacun des points qu’il «affirme», et qui n’ont finalement rien à voir avec notre véritable société, qu’il dépeint en classes conciliées, ce qui n’est vraiment pas le cas!

        Dans le monde imaginaire des libertariens, les classes n’y existent même pas, et pourtant, c’est ce qui différencie son groupe du miens, et leurs intérêts des nôtres.

        Les collectivistes n’existent pas. Les individualistes non plus, ils ne sont que les extensions d’autres réalités, tel que je le disais plus haut, soit les idéalistes et les matérialistes philosophiques. Il y a ceux qui croient, et ceux qui observent.

        En nier l’importance, de ces classes philosophiques, rend tout ce torchon abrutissant et loin de la réalité, même loin de la «real politik» du terrain.

        Monsieur David est en erreur sur pratiquement toute la ligne. Il nous impute également une bêtise, que je n’ai jamais côtoyée dans mon entourage «collectiviste». Les démocrates ne figent pas devant la gestion, au contraire. Et il existe bien des exemples du contraire, et donc, ce n’est pas un constat scientifique que de dire que les «entreprises» privées sont mieux gérées que les entreprises collectives par exemple. De toute façon, certaines entreprises fonctionnent avec un conseil administratif, et démentent tout le «tralala» de ce torchon. Sinon, on a bien vu comment BP a figé dans sa débandade.

        Bref, non, je ne crois que j’aurais du garder mon contre-argumentaire pour un endroit limbique, où tout le monde n’ira pas lire. Je crois plutôt que monsieur David se doit de composer, s’il en a le courage, avec les critiques. Surtout que son groupe sectaire est un des plus trompeurs qui existe au monde. Donner à monsieur David la facilité d’affirmer, sans qu’il ne soit remis à sa place… Pourquoi ne ferait-il pas cela sur un blogue personnel dans le fond? Comme ça, comme les autres capitalistes de son espèce, il pourra nous censurer, ou continuer son jeu de négation.

        • L’argument évoqué par Sylvain est majeur.

          Les arguments ou contre-arguments doivent être énoncés comme tels, directement dans l’article, pour inviter le lectorat qui s’intéresse au sujet à lire une autre opinion immédiatement.
          La longueur n’a aucune importance, celui qui profite du contre-argument sur le vif est le seul bénéficiaire, puiqu’il le lit.

          Les autres n’ont qu’à dérouler le fil.
          DG

          • Avez-vous vu Denis? Je suis fanatique, moi… C’est un des libertariens par excellence, qui me le confirme! Avec la confirmation de monsieur David ajoutée à celle-ci, je les croirai… Ha ha! Bande de débiles!

  2. @ Philippe David,

    Bravo pour ton article qui résume bien les deux courants de pensée, individualiste et collectiviste.

    @ Sylvain Guillemette,

    Ton ignorance ne semble avoir aucune limite. Tu mélange tous les principes et ne fait que semer la confusion.

    Un individualiste ou libertarien, appeles-le comme tu veux, ne défend pas les corporations ou les Monsato de ce monde. Il s’intéresse à l’individu, à l’homme et à la femme en chair et en os, ce qui est à l’opposé des corporations comme Monsato, qui sont de simples fictions juridiques, n’existant que dans l’esprit.

    Les Monsato de ce monde, et les sales ‘capitalistes’ que tu déteste tant sont arrivés ou ils sont GRÂCE à l’état tout-puissant, aux subventions, incitatifs et mesures protectionnistes et interventionistes de tout genre, ce que tu sembles ignorer.

    Si tu veux mettre ta vie et ton destin entre les mains de politiciens menteurs et hypocrites, vas-y fort, mais les libertariens ne veulent rien savoir de cela.

    Tu fais le jeu de ceux qui veulent installer un Nouvel Ordre Mondial, s’en même t’en rendre compte.

    Les théories sur le capital et le prolétariat de Karl Marx, on s’en fout.

    • C’est vous qui baignez dans l’ignorance crasse cher adversaire anonyme. Et c’est vous qui tentez de maintenir le lectorat dans une sempiternelle confusion, comme si tous ces débats n’avaient pas eu lieu à l’époque de Gramsci, de Lénine ou de Trotsky! Ça fait en fait des siècles qu’on vous a démasqué, et même si vous changez éternellement de masque, nous le referons, encore et encore. Nous vous démasquerons toujours, car où il y a des intérêts de parasites bourgeois, il y a des lèches-cul aussi. Des petits opportunistes prêts à lécher les couilles de ces parasites, qui vivent du labeur d’autrui. Il y en aura toujours, tant qu’il y aura des parasites.

      Maintenant, pour votre argumentaire hypocrite, selon lequel vous vous fichez éperdument de Monsanto (Dire que monsieur David défendait ici même, récemment, les entreprises de monsieur Gates! Ce dernier a pourtant reçu des sommes considérables du Pentagone, donc de l’État… Pareil pour Kellogs! Les entreprises états-uniennes ont même eu l’aide de la NSA ces dernières années, qui leur fournissent des renseignements «industriels» contre des capitaux, qu’ils ont volé à d’autres entreprises.), mais dans les faits, «Monsanto» n’est qu’un exemple des intérêts communs, d’une même classe!

      Dans votre monde de débiles, les travailleurs continueront de vendre leur force de travail aux mêmes parasites qu’à l’actuel, et cela sera la raison pour laquelle la lutte de classe également, sera sempiternelle. Car dans votre monde de débiles, les gens de classe prolétaire auront des intérêts communs, à se défaire de l’exploitation bourgeoise, alors que ces derniers, se réuniront autour de cette cause commune, qu’est l’exploitation du prolétariat. Bref, le corporatisme que vous dénoncez hypocritement existera toujours. D’ailleurs, au Ghana ou en Somalie, où les États sont plus que moindre, les intérêts de classe sont prédominants!

      Quant à l’esprit, il n’existe qu’avec le cerveau, qui permet la pensée. Sans cerveau, pas d’esprit. Je suis matérialiste, c’est ce qui nous différencie tous deux, Je ne crois en rien, j’observe et acquiesce à la réalité perceptible, comme mes camarades. Et fait est que, les prolétaires sont exploités par les bourgeois, et que ces deux groupes forment pour chacun des cas, une classe sociale, relative à l’économie.

      Bref, vous dites vous fichez éperdument de Monsanto, mais Monsanto portera un autre nom sous le règne des bourgeois, et conciliation commune il y aura toujours autour d’intérêts communs. Parc que l’État disparaît, cela ne fera pas disparaître les intérêts de classe, encore moins les classes sociales dont je parle. Ceux de mêmes intérêts se regroupent toujours, dans le genre du contraire de «jamais».
      Vous dites que «Monsanto» n’est possible qu’avec un État, or, vous vous trompez manifestement, puisque la disparition de l’État, n’apportera pas la disparition des classes sociales, aux intérêts fortement opposés! Bref, les bourgeois, aux mêmes intérêts, se réuniront à nouveau, s’ils se dispersent, et feront route commune pour s’avantager auprès de ceux qu’ils exploitent, tout comme, ces derniers, exploités, reformeront des unions, des syndicats, pour se défendre de l’oppression bourgeoise. C’est écrit dans le ciel.

      Tant qu’on ne fera pas disparaître les classes, donc le salariat, il n’y aura pas de salut possible. Vous perdez notre temps, et me trouverez en travers de votre chemin, au nom des intérêts des exploités.

      Et en passant, si Monsanto a pu faire toutes ses saloperies, c’est précisément parce que l’interventionnisme n’y était plus, et qu’elle a pu jouir d’une dérèglementation absurde. Et comme par hasard, au sein des conseils qui devaient réguler cette «machine à tuer», on retrouvait des gens aux mêmes intérêts, parfois, avec des parts dans l’entreprise! Et ce sont vos amis qui ont fait le coup, les conservateurs, les républicains, les lèches-cul de la bourgeoisie quoi.

      Vous dite ensuite que je désire mettre mon destin entre les mains des élus démocratiques, tout en prêchant, vous, de le mettre entre les mains d’une bourgeoisie minoritaire, parasitant le labeur d’autrui pour vivre, mais je dois vous avertir, je ne suis pas dupe. J’ai beaucoup plus à gagner en tant qu’exploité, à me donner des élus démocratiques qu’à servir, servilement, la dictature bourgeoise minoritaire et parasitaire, qui n’aura plus d’entrave pour me faire chier et profiter de tous mes maux.

      Et la question de la santé est très indicatrice sur ce point! Plutôt que de me faire soigner par mes propres moyens, au sein d’un système universel entretenu par tout le monde, vous me proposez de me faire exploiter ma maladie, par ceux chez qui la richesse se concentre. C’est vraiment un attrape-nigaud! Je me rendrai malade à les enrichir, et je serai «libre» de les laisser m’exploiter ma maladie en plus! Quelle affaire!

      Et les politiciens ne sont pas tous des menteurs, d’ailleurs, ce qui mentent le plus ont servi vos amis les bourgeois, sans exception. C’est pour eux, qu’ils mentent! Et lorsque l’État tombera, ou qu’il laissera place au système libertarien, ils seront toujours là, ces valets de la bourgeoisie! Ils pourront toujours nous mentir, et nous dire, comme vous le faites, que ce serait bon pour nous, de se faire exploiter d’avantage… Car dans un système libertarien, il y aura toujours les exploités, majoritaires, et les exploitants, minoritaires. Et ceux-ci auront encore une fois, des messieurs David et Laliberté pour les défendre et vendre leurs intérêts de classe. Vous pourrez donc, comme vous le faites en ce moment même, nous faire croire, en mentant visiblement, que ce sera bon pour nous de se faire exploiter notre maladie, notre labeur et nos besoins essentiels.

      «Tu fais le jeu de ceux qui veulent installer un Nouvel Ordre Mondial, s’en même t’en rendre compte.»

      Non, c’est vous qui jouez cette carte. Je suis pour la révolution, mais pour une révolution nous apportant à un système sans classe. Pour une démocratie participative, et pour des élus révocables en tout temps. Je suis pour l’abolition de l’exploitation de l’être humain par l’être humain. Non, je ne veux pas refondre le système capitaliste, comme vous le faites manifestement. Je veux l’abolir. Totalement.

      «Les théories sur le capital et le prolétariat de Karl Marx, on s’en fout.»

      En tant qu’idéaliste, il est plus normal que vous vous fichiez des faits. D’ailleurs, pas pour rien que vous niez ces mêmes faits, comme l’exploitation du labeur d’autrui décrit et observé scientifiquement par Karl Marx et bien d’autres marxistes et matérialistes.

      Et dans les faits, et je le répète parce que vous niez l’évidence, on s’y habitue, les classes sociales existeront toujours dans le monde des libertariens et elles seront d’avantage opposées même, puisque les écarts entre riches et pauvres s’agrandiront, comme c’est le cas partout où il y a le moindre État possible. Et si les classes existent toujours, les intérêts de classe aussi, donc un corporatisme assuré également! Indéniable!

      Et c’est là que je puis affirmer que vous mentez à vos disciples.

      • Le pire là-dedans, c’est que tout en niant l’existence des classes, leurs intérêts et le fait que tout cela existera sous la dictature totale des bourgeois, vous vous drapez de fleurons comme l’Institut Fraser, l’Institut Économique de Montréal, le Conseil du Patronat et bref, des pétrolières et des entreprises de grosse renommée!

        Hypocrite et pathétique!

        Éric Duhaime vit sur le bras des pétrolières et s’est vu soutenu par celles-ci lors de ses études. Comme madame Elgrably après tout.

        Ironique!

        • Mais ce n’est que dans ma tête que vous vous conciliez autour de mêmes intérêts! Comme si le RLQ allait se dissoudre une fois la dictature bourgeoise totale installée! Vraiment n’importe quoi!

  3. En ce 11 novembre 2010, Jour du Souvenir, j’ai une pensée pour tous les soldats Canadiens qui ont perdu la vie durant la guerre, et qui se sont battus pour défendre nos droits et libertés, nos traditions et notre mode de vie.

    • Et moi, j’ai une pensée, justement, pour tous ces soldats à qui on a menti avant de les envoyer à la boucherie, et/ou soutenir la dictature d’Hamid Karzaï ou les autres dans le monde, pour les intérêts de vos amis bourgeois!

      D’ailleurs, première initiative de la dictature Karzaï en Afghanistan, privatisation des ressources humaines et naturelles.

      Pensons donc plutôt, aux victimes innocentes des conflits dans le monde, déclenchés trop souvent, par des bourgeois aux intérêts communs dans ces pays touchés par ces conflits. Le Congo et ses milices d’enfants-soldats? Ben, regardez le TSX grimper!

      Quant aux soldats canadiens qui vont tuer et se faire tuer en Afghanistan, n’oublions surtout pas qu’ils ne sont pas envoyés là-bas, mais qu’ils y vont de leur plein gré, soutenir cette dictature et ce Coup d’État.

      Et parce que je dénonce les crimes de l’OTAN, cela ne vous permet pas de dire que je suis du côté des Talibans, d’ailleurs, outils désuets de vos amis les bourgeois de Washington.

      Et en Afghanistan, bien que l’État soit moindre, il y a bel et bien des intérêts de divers groupes, comme quoi l’État n’est que l’outil utilisé par ces groupes, plutôt que le créateur de ces groupes!

      Vous mentez. Et je plaint les tarés qui vont de leur plein gré soutenir des dictatures dans le monde, qu’ils soient Canadiens, Québécois ou Chinois.

      Ma pensée va donc aux innocentes victimes des conflits impérialistes, issu, cet impérialisme, de la phase finale du capitalisme. Je pense à ces innocents qui vont encore souffrir des décennies de temps du Coup d’État États-unien en Irak, où là encore, comme première initiative, on privatisait le pétrole, qui aurait pu enrichir enfin les Irakiens, plutôt qu’un dictateur.

      Aude-là de l’aliénation qui vous pousse à avoir une pensée pour les opprimants, en avez-vous une pour les opprimés au moins?

    • Qu’il aille en prison. Et voilà pourquoi nous voulons que nos élus soient révocables en tout temps.

      Ne nous imputez pas la trahison d’un homme, qui comme vous, a pensé à lui, avant sa «gang».

      Il est passé dans votre camp, après tout!

  4. Voici une vidéo d’une présentation de l’avocat constitutionnaliste Shawn Buckley, qui explique comment le gouvernement fédéral cherche à restreindre vos droits et libertés, notamment par le biais du projet de loi C-6 sur le Produits dangereux, qui aurait pour effet de traiter les plantes et les herbes comme des produits pharmaceutiques, et qui donnerait des pouvoirs de saisie et de perquisition, sans mandat, à des agents chargés d’appliquer la loi.

    http://www.youtube.com/watch?v=X7_0HlCwb8A

    • Parlez-vous de l’accès aux produits explosifs monsieur ou madame l’anonyme?

      Qu’importe, sans l’État, ce sera la dictature pleine et totale des bourgeois et l’asservissement plein et total, donc, des prolétaires.

      Non merci, on a déjà donné.

  5. @ Aimé Laliberte

    Il serait bien interessant d’avoir un article sur le projet de loi C-6 sur le Produits dangereux, qui aurait pour effet de traiter les plantes et les herbes comme des produits pharmaceutiques. En attendant un article plus complet, quelques paragraphes dans la Foire aux Idées seraient dejà les bienvenus.

    PIerre JC Allard

    • Mais monsieur Allard, je crois qu’il fait tout de même fausse route, et qu’il affirme des «dires», dont on a pu vérifier l’inexactitude.

      La disparition de l’État ne fera pas disparaître les classes, donc ne fera pas disparaître les intérêts de classe. Et si les classes et leurs intérêts ne disparaissent pas, eh bien les conciliations des gens au sein dune même classe ne disparaîtront pas non plus.

      C’est aussi simple que cela.

      Bref, moins d’État, plus de pouvoirs pour les bourgeois, et surtout, aucune remise en question de cette domination, non méritée.

      C’est précisément, du totalitarisme, voire un système totalitaire.

      • Et je vais rajouter, c’est un des textes les plus merdiques qui m’ait été de lire, un véritable torchon totalitaire, qui fait fi des faits, pour les remplacer par des impressions et des opinions personnelles déviantes.

        C’est de la merde. Et c’est faire fi des débats antérieurs, que monsieur David ne semble pas vouloir faire finalement. Un vrai totalitariste en puissance 10.

        • M. Guillemette,

          Causez toujours. Chaque commentaire que vous postez vient prouver mon argumentaire. Vous faites figure du collectiviste typique selon les arguments que j’expose. En passant, si mes textes sont si merdiques, ne vous sentez pas obligé de les lire. Il reste encore trois autres textes dans cette série. J’aurais peur de vous rendre malade.

          • Je n’ai pas le choix de venir réparer vos torts et je ne suis, comme vous dites, qu’un collectiviste, je vous partage mes connaissances! Vous êtes si ignare, fils de riche.

          • Et en passant mon cher monsieur David, chacun de VOS commentaires, ne fait que renforcer mon argumentaire, et je vous prie surtout de ne pas cesser de commenter, j’ai besoin de pinàtas pour mon, et votre lectorat.

          • @ Sylvain Guillemette,

            Je crois que tu vis un film de science-fiction, dans ta tête.

            Si on ne répond pas en détail à tes propos, c’est sans doute parce que c’est impossible de discuter avec quelqu’un qui délire.

            Bonne journée quand même!

          • Je crois que vous vous parlez. Le miroir, vous connaissez? Allez! Faites-lui donc la morale!

            Je crois, sans me tromper, à l’avance, que vous seriez incapable de débattre de quoi que ce soit. Vous niez les faits, et ne cessez de tomber dans le négationnisme, lorsque mes arguments vous choquent.

            C’est effectivement, comme vous sembliez le dire plus haut, un signe de «fanatisme»!

            Consultez au plus tôt!

            Problème de personnalité ici! Rien à voir! Passez votre chemin! Il trouvera de l’aide, grâce à l’État!

          • Et en passant, les classes n’ont d’une fiction! Mais la négation, elle, certainement!

          • Hey! Le lèche cul de bourgeois, je recrute beaucoup plus facilement que vous ne pouvez le penser! Vous en auriez peur!

  6. «C’est comme si chaque homme s’exprimait individuellement, mais comme en exprimant l’essence d’un groupe bien-défini. »

    Leurs intérêts les guident.

    Quant à Staline, je condamne fermement ce «régime». Je suis socialiste, donc démocrate et n’approuve donc pas la dictature d’un seul homme et ses sbires, sur le prolétariat. C’est précisément la dictature du prolétariat que je défend et je ne me reconnaîtrai donc jamais en les dictatures staliniennes de ce monde, comme celle de Kim-Jon-Il par exemple.

    Bref, ce charabia de monsieur David nous «affirme» que des gens sont soit collectivistes, soit individualistes. Moi, j’observe que ces deux groupes viennent d’abord de classes sociales bien différentes, qu’une exploite, et que l’autre est exploitée par la première. Chaque classe trouve à sa façon, comme la «réunion des forces», pour palier à ce fait, dans le salariat, dans le système capitaliste.

    Les moins forts s’unissent et passent pour des collectivistes, contre ceux qui détiennent la richesse, les individualistes, et qui dictent, via le système qui les reconnaît via leurs possessions.

    Bref, c’est normal que les plus faibles s’unissent pour se défendre contre les plus forts, pourtant moins nombreux. C’est juste, logique!

  7. @ Sylvain Guillemette,

    Tu m’accuses de mentir, parce que j’exprime une opinion avec laquelle tu n’es pas d’accord. C’est très difficile de dialoguer dans ces circonstances.

    Par ailleurs, je crois que tu te trompes lorsque tu affirme que pensée collectiviste et pensée individualiste reflète deux classes sociales différentes.

    À mon avis, ça n’a rien à voir. Il y a beaucoup de gens riches qui ont bénéficié des largesses de l’état ou qui sont en faveur de l’état tout-puissant, comme il y a beaucoup de gens pauvres qui prônent la réduction de la taille et des pouvoirs de l’état. Pour moi, ça n’a rien à voir.

    Quant aux soldats morts au combat, même si j’ai une pensée pour eux, cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas été manipulés ou que la guerre était juste ou justifiée.

    On sait aujourd’hui que les mêmes élites financières ont financé les deux côtés de la 1ere et de la 2e guerre mondiale, et de la plupart des autres guerres deppuis ce temps.

    Tu peux penser ce que tu veux Sylvain, mais le monde n’est pas divisé entre les travailleurs, syndiqués ou non, d’un côté et les multinationales employeur de l’autre.

    Tu publie toujours tous les petits entrepreneurs, comme moi par exemple, qui n’ont aucun employé, et qui fonctionnement en libre entreprise.

    Ton p^roblème, c’est que tu t’attens à avoir une ‘job’ et que si t’as pas la ‘job’ que tu veux, aux conditions que tu veux, c’est la faute des méchants capitalistes.

    Pourquoi tu ne démarre pas ta propre entreprise?

    Comme cela, tu ne seras pas à la merci d’un employeur et tu pourras déterminer ton propre destin.

    Arrêtes de penser que tous ceux qui ont leur propre entreprise sont des exploiteurs, parce que ce sont eux qui fournissent des jobs à ceux qui semblent incapables de crééer leur propre emploi.

    • Cher «chose» Laliberté,

      Je vous accuse de mentir, non lorsque vous faites part de votre «opinion», mais lorsque vous faites croire que le corporatisme relève de l’État, alors qu’on peut voir des kilomètres à la ronde, que ces corporatismes sont en fait issus des intérêts de certains groupes, comme par hasard vertébrés par les classes et leurs intérêts. Bref, vous mentez quand vous dites que c’est l’État qui crée ces corporatismes, puisque nous sommes à même de constater que le corporatisme existe même où l’État est moindre. Les intérêts de classe primeront, parce que les classes seront toujours de notre monde, et que c’est ainsi.

      Les exploités ne cesseront pas, tout à coup, comme par magie, d’exister. Les bourgeois non plus, alors bref, les deux continueront de tirer la couverte de leur côté, du mieux qu’ils peuvent. Et notons que la bourgeoisie aura le champ libre pour la tirer plus fort que jamais, puisqu’il y a n’y aura plus d’État pour la «contrarier».

      En gros, ce que vous demandez, c’est précisément l’asservissement de la classe prolétarienne, à celle des bourgeois. Carrément.

      Quant à savoir la raison pour laquelle des pauvres en viennent à demander moins d’État, il ne s’agit là que d’aliénation, bref, d’exploités, parfois, qui ne savent même pas qu’ils sont exploités, ou qui pensent à tort, comme vous ou monsieur David, que le consentement des deux parties, le patronat et l’employé, effacerait ce fait. Comme si parce que le mouton, acceptant sa tonte, faisait du même coup disparaître le fait qu’on le tonde!

      Qu’une part des riches en vienne à défendre l’État, n’est là que la preuve que cet État, contrôlé par des amis de ces riches, leur est favorable. Mais cela dit, n’oublions pas que l’État est à nous, et que ce n’est malheureusement que le fait du vote aliéné, qui a mis au pouvoir des amis de vos amis bourgeois. Ça aurait été pire avec l’ADQ! Comme au temps de Duplessis! Mais nous pouvons changer le gouvernement en vue de nos intérêts, en votant pour un parti des travailleurs allumé, qui aura à cœur les intérêts de ces mêmes travailleurs, et non ceux de leurs exploitants, comme ce fut toujours le cas depuis le début de l’histoire démocratique du Québec. Changeons véritablement les choses, non en pesant d’avantage sur la pédale du capitalisme avec ces sauvages du RLQ, et votons pour un véritable parti aux idées révolutionnaires, qui met en avant, la cause des travailleurs, sans se plier aux dogmes du capitalisme en phase terminale.

      Quant à la guerre, comme vous dites, elles sont toutes déclenchées pour des intérêt$. Et je répète, ma pensée va d’avantage aux victimes de ces «aliénés» qu’on contrôle par des discours fascistes dans nos bases à «soldats de plomb». Pas mon problème, puisqu’au Québec, contrairement aux États-uniens, on n’est pas obligé d’aller à la guerre. Ils y vont de leur plein gré, maintenir une dictature pétrolière, pas si ennemie que ça de la famille Koch, vos amis du RLQ.

      Et vous pouvez également pense ce que vous voulez sur les classes, mais les faits démontrent qu’elles existent. Il y a les exploités, et les exploitants, qui eux, contrôlent toutes les sphères de tous les marchés. Ce sont d’ailleurs les seuls acteurs qu’on Écoute vraiment à l’Assemblée nationale, ou à la Chambre des communes. On peut en dire autant des autres parlements, sauf en Europe, où il est normal d’avoir des élus communistes ou d’extrême droite.

      «Tu publie toujours tous les petits entrepreneurs, comme moi par exemple, qui n’ont aucun employé, et qui fonctionnement en libre entreprise.»

      D’abord, la phrase n’est pas claire, et non, je ne condamne pas les petits entrepreneurs comme vous dites, qui n’exploitent personne. Vous vous trompez, et bravo si cette entreprise fonctionne. Mais hélas, cela constitue ne nous en déplaise, une façon d’enrichir certaines personnes, au détriment d’autres… Dans quel domaine si je puis me permettre?

      «Ton p^roblème, c’est que tu t’attens à avoir une ‘job’ et que si t’as pas la ‘job’ que tu veux, aux conditions que tu veux, c’est la faute des méchants capitalistes.»

      Non, je ne me suis jamais attardé à cette idée. La seule histoire personnelle que j’ai avec les employeurs, c’est le combat farouche pour implanter des syndicats, ou ma bataille avec les mercenaires du Bureau d’évaluation médicale, tel le «médecin vendu de Boss» qui m’a affirmé, parchemin à la main, que je n’avais plus mal au pied droit, gravement contusionné, alors que je lui affirmais une douleur de 9.5 sur 10. Il savait mieux que moi si j’avais mal, c’était écrit dans son parchemin final, mettant fin à mes prestations alors que je marchais avec une canne… Beau système! Qui donc finance la CSST déjà? Les patrons!

      Pour mon entreprise, on verra quand tout sera au rendez-vous, on laisse vieillir les enfants de 3 ou 4 ans… Et nous partirons une coopérative. Merci quand même pour l’idée. Mais même si moi je me sors de ce lot d’exploités, cela n’y changera rien, les autres, majoritaires toujours, se feront toujours exploiter. Il n’y a en fait, aucune raison pour que l’exploitation se perpétue. On peut y mettre fin plutôt, et sensibiliser l’humanité à l’entreprenariat, via des coopératives. On y mettra fin, à l’exploitation.

      Et réparons tout de suite une grave erreur de votre part! Les employeurs ne créent pas l’emploi, ils ne sont que les intermédiaires entre l’offre et la demande, parce que leur possession préalable de capitaux le leur permet! Point final! Ce sont donc, comme je dis depuis le début, les conditions issues de conditionnement, qui permettent la potentialité des entreprises…

      Bon, assez pour aujourd’hui, je ne suis même pas sensé venir la fin de semaine. Là, croyez-le ou non, je vais aider un ami à moi, entrepreneur, à déménager.

      Bonne fin de semaine!

  8. @PJCA

    Je crois aussi que cet article est l’un des plus instructifs qu’il m’ait été donné de lire pour bien montrer le grand clivage Individu-société. J’ai écrit quelques articles sur le sujet.

    En effet, et il semble que certains n’ont pas l’intellect de réaliser que des idéologies comme le corporatisme sont tout aussi collectivistes que le socialisme et le communisme et n’arrivent tout simplement pas à assimiler ce paradigme. Peut importe. Il reste encore trois autres chapitres à cette série et ils répondront à beaucoup de faux arguments.

    • Eh bien, qui parle! Le type qui nie l’existence de classes, d’exploitation entre elles, d’intérêts de ces classes, bref, un véritable négationniste en mal d’attention. Et ça se permet de critiquer l’intellect des autres.

      Bien désolé, il faut être totalement maboule pour trouver votre texte intéressant, mille excuses pour les sensibles. Et c’est pareil pour vos autres torchons totalitaires, dénués de débats de fond.

      Le collectivisme n’est que le reflet d’intérêts communs. L’État, lui, n’est que l’outil, dont peuvent s’approprier les classes. Il faut être lourdement dérangé pour nier les classes, leurs intérêts et le fait que ces intérêts existeront toujours, même sans État.

      L’intellect de monsieur David est tel, qu’il n’est même pas capable de faire la différence entre l’outil des corporatistes, et la provenance du corporatisme. Et ça, ce n’est donné qu’aux imbéciles d’idéalistes, dont fait partie monsieur David et ses disciples, la plupart, des ignares qui ne sauraient même pas reconnaître le socialisme du communisme, ou de la dictature d’un seul homme sur son peuple en entier.

      Nombre de fois où j’ai dû reprendre celui-ci, d’ailleurs, sur le socialisme de la «Corée du Nord», ou de la Russie. Pas fort.

      J’ai facilement démontré, à de nombreuses reprises, que monsieur David réfléchissait comme un pot de fleur. C’est un imbécile, un hypocrite, un menteur et surtout, un défenseur de la cause bourgeoise avant tout!

      • Pas besoin d’être futé pour défendre la cause bourgeoise, des intérêts communs suffisent, ou un gros chèque! Bande de mercenaires! Bande de conciliés! Corporatisme!

        • Petite explication pour les nains intellectuels:

          Cette série de billets ne nie pas l’existence de classes. Elle dit simplement que la lutte entre les classes n’est qu’un moyen que les collectivistes emploient afin de diviser pour mieux régner. La lutte des classes est au socialisme ce que les divisions raciales sont au nazisme; un moyen d’arriver à une fin. Mais sur le fond, ce sont toutes deux des idéologies collectivistes.

          Quant à mon gros chèque, je l’attends encore…

          • Franchement Philippe,

            comparer la lutte des classes à du racisme, et le socialisme au nazisme.

            Tu viens totalement de discréditer toute ta clique de drette. Avec toi, tes amis de la drouette ont plus besoin d’ennemis.

            Réalises-tu à quel point ton commentaire est stupide et insignifiant? Réveille!

            Lâche tes livres de fiction 1984 et le collectiviste, mûris un peu et lis du sérieux. L’adolescence doit finir un jour.

            DG

          • «Pourquoi la gauche a-t-elle toujours raison dans les discours et pourquoi la droite a-t-elle toujours raison dans les faits ?»

            Parce que vous vous auto-proclamez omniscients! Au Québec, ils se disent «lucides», les vôtres mon cher Demian West!

            Et non, dans les faits et la pratique, les drètistes sont dans le le tort le plus, «observable»! Vive le marxisme!

          • Et une ignorance crasse pour en découdre! Seul un aliéné, salarié, peut divaguer de la sorte!

            Que connaissez-vous du marxisme, à part du fait qu’il choque vos idées préconçues du monde, tel que vous «le croyez»?

            Nous du marxisme, observons les faits, et ne croyons en rien du tout.

            Voilà déjà un indice pour le lectorat, à savoir sur quoi se basent les tarés du capitalisme pour justifier perpétuellement, l’injustifiable!

            Que de honte, pour l’humanité tout entière, qu’il y ait encore des égoïstes parmi nous.

          • @ Denis Gélinas

            Franchement Philippe,

            comparer la lutte des classes à du racisme, et le socialisme au nazisme.

            Quelles sont les différences entre le socialisme et le Nazisme, réellement? Les deux idéologie demandent la même chose des gens: de se sacrifier au nom de l’État. Je vous rappelle d’ailleurs que le nazisme est simplement un raccourci pour national-socialisme. Alors que le communisme se voulait international, le national-socialisme était nationaliste. Mais en bref, le communisme, le socialisme, le fascisme, le nazisme, le corporatisme et tous les autre « ismes » que vous pouvez imaginer qui mettent les besoins de l’État ou de la Société devant ceux de l’individu, sont toutes des idéologies collectivistes, que vous le vouliez ou non.

            @Demian West

            Pourquoi la gauche a-t-elle toujours raison dans les discours et pourquoi la droite a-t-elle toujours raison dans les faits ?

            Très éloquent, j’adore!

          • Tu nous avais déjà montré tes capacités éloquentes en finance et économie, maintenant c’est en histoire et en politique.

            Le lecteur jugera lui-même.

            Je crois que Georges Guingouin, Lo Grand, vient de se retourner dans sa tombe.

            Morceau d’Histoire: 1940-1945

            Le Col. Georges Guingouin, militant du Parti communiste français, créa début 1942 les premiers groupes armés baptisés « Francs Tireurs », surnommé Lo Grand « Le Grand » par les paysans, il organise les premiers maquis et qui le feront surnommer par ses actions franchement engagés dans la lutte armée; le « préfet du maquis ».

            Les mouvements de Résistance, hormis les Francs-tireurs et partisans (FTP) et autres résistants d’obédience communiste, étaient le plus souvent inorganisés et n’étaient pas suffisamment coordonnés. Aussi, nombre de maquis n’entretenaient pas de relations entre eux et ce cloisonnement des mouvements de Résistance empêchait toute action commune organisée, et donc efficace.

            CNR et Wiki.

            p.s. Et pour ‘adorer’ on se met à genoux.

            DG

          • «Quelles sont les différences entre le socialisme et le Nazisme, réellement? Les deux idéologie demandent la même chose des gens: de se sacrifier au nom de l’État.»

            EINNNNNNNNNNN!!!! Mauvaise réponse l’ignare!

            Les socialistes appellent au démantèlement de l’État, via son remplacement par des conseils populaires, dont les élus seraient révocables en tout temps. Le salariat y serait aboli, parce que les propriétés privées des moyens de production y seraient aussi abolies d’emblée. Il n’y a donc plus de dictature d’un seul homme, à la «Staline», mais une dictature des travailleurs, via leurs élus démocratiques –un mot que vous n’aimez guère, parce qu’il limite les pouvoirs de vos amis bourgeois minoritaires et parasitaires-, qui seraient révocables en tout temps. Mais comme le communisme -l’aboutissement final du socialisme –utopique en ces termes…- n’a jamais vu le jour, on ne saura jamais ce que ça donne, surtout parce que les «ti-namis» des libertariens ont toujours tout fait pour massacrer ceux qui pensaient autrement, et surtout, ceux qui prônaient une alternative économique à la leur!

            Le nazisme n’était qu’une infâme dictature, suprématiste, qui prônait la dictature des blonds aux yeux bleus sur le reste des êtres humains. Rien à voir avec nous, et soit dit en passant pauvre ignare, Adolf Hitler a eu, comme Éric Duhaime, Nathalie Elgrably et Augusto Pinochet finalement, l’aide précieuse de la bourgeoisie locale et extérieure pour mettre ses plans à exécution! Sans les bourgeois allemands, Adolf serait demeuré un imbécile et un raté, qui aurait continué de braver la logique dans des bars de saoulons. Vous devriez peut-être y songer! Ah non! C’est vrai! Jeff Fillion le fait déjà avec sa radio-poubelle!

            Meilleure chance la prochaine fois l’ignare en chef!

            «Je vous rappelle d’ailleurs que le nazisme est simplement un raccourci pour national-socialisme.»

            Vous n’êtes qu’un ignare, le nazisme ne ressemble en rien au socialisme. Il ressemble plutôt ironiquement, aux dictatures extrémistes, telle celle d’Augusto Pinochet, dont vous êtes nostalgiques, vous et monsieur Duhaime!

            «Alors que le communisme se voulait international, le national-socialisme était nationaliste.»

            Pauvre ignare. Le communisme, c’est l’abolition de l’État, son remplacement par des conseils populaires –soviets- et la fin de l’exploitation de l’homme par l’homme. Ça n’a jamais existé, alors que le corporatisme, lui, vient tout droit des ratées du capitalisme, qui concentre, lui, les richesses au sein d’une minorité parasitaire, qui comme par hasard, vous traitez de corporatistes! Vos ratées devraient vous faire honte, et c’est tout le contraire!

            Nous, au moins, on n’a rien raté. On s’ai fait rouler par ce sale porc de Staline, ces «Mao» et ces cochonneries de dictateurs SUR le prolétariat. Alors que vous…

            Votre système ne fonctionne pas et fait faillite, à nos frais, aux 30-40 ans! Allez donc faire la morale à votre miroir l’ignare, et profitez-en donc pour apprendre l’idéologie de chaque système pauvre ignare. Merde, ma fille de 6 ans en sait plus que vous! Analphabète idéologique! Ignorant!

            «Mais en bref, le communisme, le socialisme, le fascisme, le nazisme, le corporatisme et tous les autre « ismes » que vous pouvez imaginer qui mettent les besoins de l’État ou de la Société devant ceux de l’individu, sont toutes des idéologies collectivistes, que vous le vouliez ou non.»

            Ben voyons donc, Adolf Hitler a suicidé son peuple pour ses plans personnels, pauvre débile. Un peu comme Augusto Pinochet et tous les autres capitalistes dans le fond, qui se concentrent à avantager les parasites minoritaires, ceux-même que vous ne cessez de défendre, sans honte, sans scrupule! Pourriture! Vous devriez vous faire la morale…

            Le type est incapable de différencier une idéologie d’une autre, et ça se prétend lucide…

            En tout cas, pour le capitalisme, on le sait que ça ne fonctionne pas. On peut passer à autre chose le raté.

            Et je répète, qu’importe si deux types vous disent que votre texte est bon, ce n’est qu’un torchon totalitaire, faisant fi des classes et de leurs intérêts, conditionnant les «collectivismes» dont vous parlez pauvre taré.

            Libre à monsieur Allard d’adorer, je ne suis pas un «suiveux».

          • N’importe quoi! Ce billet présente les collectivistes comme la source des socialistes, des communistes et même, des racistes et du nazisme! Faut le faire! La source réelle, on le sait tous, c’est l’existence de classes, leurs intérêts et la conciliation de membres d’une même classe, autour de mêmes intérêts! Ce billet est totalitaire, parce qu’il fait fi des classes et de leurs intérêts, et se moque ainsi de la véritable source du collectivisme, ou de l’individualisme, encore plus, de la source du corporatisme!

            Le collectivisme, ce n’est finalement que l’union des forces exploités, en vue de se défendre de l’oppression bourgeoise, elle-même collectiviste entre ses propres membres! L’individualisme naît lui, de l’indifférence des mieux nantis, du sort des moins nantis qui ironiquement, sont exploités par ces premiers!

            En être rendu à nier l’existence de classes et de leurs intérêts, manifesté par le corporatisme, pour expliquer ce qui au fond, naît de ce fait, c’est faire dans le totalitarisme, purement et simplement!

            Philippe David fait des torchons totalitaires et s’autoproclame de la clique des lucides pour asseoir son omniscience! Rien d’autre! Une preuve de cela? «Petite explication pour les nains intellectuels:»

          • @ Sylvain Guillemette,

            Wow! Il y a tellement de rage dans tes commentaires, cela semble approcher le fanatisme.

            Personnellement, je trouve que c’est impossible d’avoir une discussion censée avec toi Sylvain.

            Tu accuses ceux qui ne pensent pas comme toi de toutes sortes de choses, alors que tu sembles à peu près le seul à partager ton opinion.

            En plus, ton discours est incohérent.

            Personnellement, si c’était mon blogue, je te dirais te calmer le ponpon et de prendre un grand respire.

          • Juste votre mot «wow», avec ce point d’exclamation le succédant, me semble à moi, vous rendre projectionniste de vos propres maux.

            Par ailleurs, j’ai ici accusé des gens de soutenir la bourgeoisie, parce qu’ils soutenaient effectivement la bourgeoisie, et non parce qu’ils n’étaient pas d’accords avec moi. Sinon, je vous prie de me faire part de ce dont vous parlez exactement.

            Mais en regard du texte de monsieur David, et de ce qu’en pensent, comme par hasard, des gens de la même clique, je n’ai vraiment rien à cirer que vous ne soyez pas d’accord avec mon constat sur votre clique et vos constats totalement déconnectés de la réalité.

            Et, à savoir si je suis seul à partager mes opinions, je vous dirais que non, et que la plupart des gens comme moi, qui pensent qu’il y a un problème de classe, dans les autres pays par exemple, ont tous été exterminés par le corporatisme impérialiste des capitalistes, via l’État, leur outil de préférence!

            Mon discours est parfaitement cohérent et vous êtes incapable d’ailleurs, de me dire quelle partie serait incohérente. Et au contraire, on voit bien que vous êtes incohérent, lorsque vous dites que c’est l’État qui crée les intérêts de classe, perçus par vous sous une forme de corporatisme, impossible sans «intérêt communs» au sein de ceux qui usent de l’État pour faire avancer leur cause.

            Et si j’étais vous, je me renseignerais sur les principes élémentaires de la philosophie, ou je continuerais de dire n’importe quoi, comme vous le faites, à l’instar de l’autre débile qui, comme vous, et peut-être comme vous sans le savoir, sert la cause des bourgeois, consentis sous ce que vous appelez le corporatisme, via l’État, leur outil!

            Les trous de cul n’ont pas besoin d’État pour avoir le goût commun, de profiter des autres!

            En attendant, travaillez votre argumentaire, car il ne détruit pas le mien.

          • Quant à votre gros chèque, pas besoin, vos parents étaient là, quand il le fallait on dirait. Vous aviez votre propre «État»…

            Et maintenant, vous défendez celui des bourgeois. En l’occurrence, celui des «corporatistes», regroupés dans la classe bourgeoise, défendant des intérêts communs.

            Et le RLQ soit dit en passant, est lui-même une corporation «des idées», se présentant comme une omniscience sans pareil, au-dessus même des lucides de Joanne Marcotte! Faut le faire!

            Bande d’attardés! On est en 2010, bientôt 2011. On connait votre chansons, l’air aussi. La plupart de vos prétendus penseurs sont des imbéciles incapables de gagner eux-même leur vie, qui vivent du dépend des pétrolières, comme Éric Duhaime et Nathalie Elgrably.

            Montrez donc l’exemple et cherchez-vous donc de véritables boulots!

  9. @ Sylvain Guillemette

    Tu prétend que je ments en disant que ‘c’est l’État qui crée ces corporatismes’.

    Pourtant, il est bien évident que toutes les corporations sont des créatures de l’État. Elles sont toutes constituées en vertu d’un acte constitutif autorisé par l’état, enregistrées auprès de l’état, taxées par l’état, et régies par les lois et règlements de l’état.

    C’est vrai pour le syndicat, qui doit être formé selon le code du travail, pour la clinique de médecins qui doit être conforme au code civil, pour la compagnie qui exploite le poste de télé qui doit être conforme à la CRTC etc…

    Quant à la CSST, c’est une bête immonde qui, sous prétexte de protéger les travailleurs, agit comme écran de protection pour les employeirs, en empêchant les employés de les poursuivre devant les tribunaux ordinaires. La CSST est une autre créature de l’état, établie conformément à la Loi sur la comissions des lésions proessionnelles, autrefois la Loi sur les accidents de travail.

    Tous les pays industrialisés ont le même système, ou à peu près, pour les mêmes raisons, c’est-à-dire permettre à l’élite de dominer.

    Mais la solution n’est pas d’empêcher l’individu de fonctionner librement. La solution est de reconnaître le système pour ce qu’il est, et d’interagir aussi peu que possible avec le système.

    Même pour ton médecin menteur à la solde de la CSST, il y a une solution, mais elle n’est pas dans le système mis en place par les élites pour te contrôler.

    Je ne crois pas à ton language bourgeois -vs- prolétariat, que je considère dépassé, d’une autre époque.

    L’élite est un petit goupe, très petit, qui impose sa volonté au reste de la planète, en partie, par la coopération volontaire ou non du reste de la planète, et cela inclut les travailleurs, les cadres, les v-p et présidents de compagnie,

    Tout le monde est dans le même bateau, sauf pour la très petite clique en haut de la pyramide.

    • L’État mon cher chose Laliberté, ne crée par le corporatisme, c’est l’outil de ceux qui le créent. L’état n’est donc, effectivement, qu’un outil, employé tantôt par les capitalistes, tantôt par ceux qui se disent de gauche, ce qui n’est pas vrai au Québec, puisque la gauche n’y a jamais pris le pouvoir.

      Bref, l’État permet à ceux qui se concilient, sous la bannière libérale par exemple, de mettre en valeur leurs intérêts communs. L’État ne crée pas ces gens, il sert leur cause. La charrue ne vient pas avant le bœuf. La charrue toute seule, ne bougera pas d’un iota.

      Les taxes, les lois, etc, venant de l’État, sont-elles créées par l’État, ou par ceux qui s’en servent, qui ont également obtenu la gouverne des lieux? Est-ce l’État qui présente des projets de loi, qui les vote également, ou des élus, qui passent par l’État, pour ce faire? Eh bien!

      Est-ce l’État qui met une police en place, telle rue, route ou viaduc, ou des élus qui votent des lois, des projets de loi, leurs amendements, au nom de leurs intérêts, soit ceux de leur électorat? Eh bien!

      Quant aux syndicats, qui créent les codes du travail, et comment le font-ils? Les élus, via l’État, leur outil commun, et dans un souci d’intérêts communs surtout! Bref, c’est le corporatisme, qui parce que l’État existe et se rend disponible à celui qui prend le pouvoir, use de cet État, pour asseoir le pouvoir, de ceux qui gagnent le pouvoir, démocratiquement dit-on, au nom des intérêts communs des électeurs de ce parti en question, prenant le pouvoir. Et donc, l’État devient l’outil des corporations. Ou des conciliations entre acteurs aux mêmes intérêts.

      Donc, quand un capitaliste prend le pouvoir, il met en place, via l’État, des pratiques capitalistes. Il se sert de l’outil qu’est l’État, pour asseoir le diktat de la majorité populaire des dernières élections. Ce n’est pas l’État qui crée les partis politiques tout de même! Et à ce que je sache, les partis politiques proposent des idées, émanant de la base populaire de ces partis, la plupart du temps, du côté des prolétaires en tout cas! Parce qu’on a bien vu que le mouvement du RLQ, n’était en fait que le réchauffé discours des frères Koch, des milliardaires aux intérêts communs de ceux des bourgeois du monde entier, et surtout ceux qui polluent et qui en ont assez de se faire traiter de pollueurs!

      Et oui, la CSST est un monstre, mais lorsque ce n’était QUE devant des tribunaux ordinaires, il faut quand même comprendre que la plupart des travailleurs «ordinaires», n’avaient tout de même pas les moyens d’entreprendre des poursuites contre leurs employeurs, mieux nantis par leurs moyens de production, leur servant d’outil pour exploiter le labeur d’autrui et donc, d’outil pour concentrer la richesse créée par le prolétariat, sur eux.

      Mais certes, cet outil est trompeur, et non, ce n’est pas l’ensemble qui trompe, mais surtout la partie du BEM, Bureau d’évaluation Médical, qui vous impose des mercenaires comme supposés «médecins neutres», qui ne font, la plupart du temps, que confirmer les mensonges des autres mercenaires du privé, ces «médecins de Boss» que vous devez aller voir, parfois au nombre de trois, quatre ou plus encore. J’ai fait l’expérience, le premier mercenaire du Boss donnait raison à mon médecin, alors le Boss m’a envoyé voir un autre mercenaire, plus conciliant à ses idées! Aussi simple que cela! Ajoutez ensuite le mercenaire du BEM, payé au patient, qui donc, ne veut pas perdre sa place et donne raison au diktat de la CSST, devenue rapidement, malheureusement, la machine à rendement par excellence des servants de la cause bourgeoise, tel le PLQ et les amis de ses amis, genre Franco Fava!

      Oui, effectivement, la CSST sert en ce moment l’élite, la bourgeoisie aux causes communes. Et l’État, en tant qu’outil, sert leur cause pour voter des lois en ce sens.

      Donc, l’État vient après le corporatisme et oui, sert le corporatisme. Mais l’État ne crée par ces conciliations entre membres d’une même classe, il ne fait qu’affirmer leurs intérêts via des lois, votées rappelons-le, par des élus, qui défendent eux-mêmes ces intérêts de membres d’une même classe.

      Et je ne crois pas qu’il faille cesser d’interagir avec l’État, je crois plutôt qu’il faille mettre fin aux intérêts opposés, en mettant fin au salariat, donc aux classes et à leurs intérêts, et bref, la seule solution devient la révolution de notre système, et l’abolition des classes et du salariat. Sans quoi, il porte peut-être le même nom ou un autre, mais le corporatisme existera toujours.

      Et encore, on ne puis jurer que le corporatisme disparaîtrait à coup sûr, mais il y a de bonnes chances que si les classes disparaissent, il le fasse aussi. Du moins, celui dont vous parlez!

      «Même pour ton médecin menteur à la solde de la CSST, il y a une solution, mais elle n’est pas dans le système mis en place par les élites pour te contrôler.»

      Cette phrase dit tout! Mise en place par les élites! Et voilà! Je n’en demandais pas tant! Mais soyez conscient que vous venez de me donner raison, à savoir que des gens mettaient en place les lois, ou les conditionnements qui les avantageaient, via l’État, et non le contraire!

      «Je ne crois pas à ton language bourgeois -vs- prolétariat, que je considère dépassé, d’une autre époque. »

      Et pourtant, le prolétariat existe toujours, au même titre que dans le temps, avec quelques classes de plus, négligeables. C’est pareil pour la bourgeoisie, que vous y croyiez ou non. Ce n’est pas la croyance, moi, qui m’importe, mais les faits. Et il se trouve qu’il y a encore des propriétaires des moyens de production, qui usent de ceux-ci, pour exploiter le labeur de ceux qui leur vendent leur force de travail.

      Le débat est donc toujours d’actualité, et le nier, ferait de nous des êtres totalitaires. On ne peut pas discuter du sexe des anges, sans discuter de leur existence d’abord.

      «L’élite est un petit goupe, très petit, qui impose sa volonté au reste de la planète, en partie, par la coopération volontaire ou non du reste de la planète, et cela inclut les travailleurs, les cadres, les v-p et présidents de compagnie,
      Tout le monde est dans le même bateau, sauf pour la très petite clique en haut de la pyramide.»

      La clique en haut est changeante. Des petits deviennent grands, comme Gates, qui sans l’aide de l’État, n’aurait jamais connu cette richesse dont il se gargarise aujourd’hui. Pareil pour Kellogs que monsieur David citait.

      Et oui, comme vous dites, il y a une forme de consentement, mais cela n’efface pas les faits, dont l’exploitation. Le mouton, parce qu’il consent à se faire tondre, ne cesse pas de se faire tondre par conséquent. On ne peut pas nier qu’il est tondu, que parce qu’il en est consentant.

      Notre problème, ce sont les classes, le salariat, qui bref, permet à cette élite, où les richesses se sont concentrées dans le système capitaliste le permettant, et qui usent ensuite de ces capitaux pour endormir la population, qui vote pour eux. Les élites prennent alors le pouvoir, et l’État, avec lequel ils imposeront leur diktat, consenti par leur classe, leurs intérêts communs, etc.. Bref, le corporatisme vient avant l’État, et celui-ci ne fait que servir les intérêts de ces corporatistes.

      Et tant que le capitalisme sera, il y aura une clique, et si l’État n’est plus là, ils ne feront qu’employer d’autres forces, pour imposer leur diktat, rien n’y changera. Ils se paieront des mercenaires, comme au Ghana, en Colombie ou dans quelconque pays merdique où l’État n’est qu’une ombre.

      Si demain nous vivions dans un pays sans État, le prolétariat ne pourrait même pas prendre le pouvoir, donc s’affranchir de son asservissement. La richesse continuerait de se concentrer au sein de la minorité qui détient, comme par hasard, les moyens de production, qui font d’eux, des bourgeois.

      Et Aime Laliberté, je vais vous redonner la définition des bourgeois et des prolétaires, afin que vous puissiez constater que ces classes existent toujours en 2010, et qu’elles risquent bien d’exister encore en 2011.

      Bourgeoisie : Qui détient les moyens de production.

      Prolétaire : Qui vend sa force de travail.

  10. Et ben pour un dialogue de sourds , c’est réussi !

    Non, non les libéraux ne constituent pas un groupe parasite aux intérêts convergents … :-[

    On appelle ça aussi une classe : celle des nantis , CSP , qui vit sur le dos des producteurs , petits salariés , paysans , bref de la majorité de la population .

    Sous l’ancien régime , on parlait d’ordres : la noblesse , le haut clergé , les deux ordres privilégiés , et le tiers état : la majorité qui engraissait les deux autres , dont les revenus et les ressources étaient captés par la minorité que constituaient les deux premières …

    Parce qu’il ne faut pas croire : pour gagner plein d’argent en quelques clics ,il faut forcément le prendre quelque part et il y a forcément une population qui trinque , parfois sur des générations cf la DETTE :-O .

    Exemple la spéculation sur les matières premières alimentaires : blé, riz ,etc

    Sans parler des dégâts immenses des monocultures imposées qui privent la population et les paysans de l’autosuffisance alimentaire ,et les cortèges de famine et misères qui l’accompagne .

    Bon , je ne faisais que passer …Sur la 3 émission consacrée à Ph. Pétain ! :-O

    Ce brave homme qui pour commencer en 17 a passé par les armes 50 soldats soupçonnés de rechigner pour le casse pipes . :-[

    Soit disant qu’il a rejoint l’extrême droite ! Tu parles cette ganache a toujours été à l’extrême droite de l’échiquier … :-[

    Sylvain : je te rends le micro mais pousse l’ampli à fond :les tympans semblent collés ! ! :-D

    Cdt .

    Tk. (8) (8)

    • Ha ha!

      «Sans parler des dégâts immenses des monocultures imposées qui privent la population et les paysans de l’autosuffisance alimentaire ,et les cortèges de famine et misères qui l’accompagne .»

      Eh oui! Comme Haïti, qui au nom des règlements du FMI, a laissé tomber sa culture, pour s’en remettre aux sacs de maïs transgéniques des «States», qui n’en voulaient pas! Ah, si vous connaissiez la chanson de Passe-Partout!

      Bref, la stupidité des capitalistes va loin, mais jamais assez pour eux-mêmes! Ni pour les ignares.

      Que de compassion, avec nos «nains intellectuels», qu’on pourrait plutôt comparer aux hobbits!

      Ah! Ces libertariens!

      Mais c’est moi le fou! Aime Laliberté, cet anonyme, a osé me le dire…

      Eh bien!

        • Non non! Aime Laliberté me l’a dit! Je ne suis qu’un fanatique, ils sont, eux, omniscients!

          Et c’est un dialogue de sourds, disent les omniscients!

  11. J’avais offert è l’auteur de fermer les commentaires sur cet article. Il a préféré vous entendre encore une fois. Plusieurs des commentaires pouraient devenir des articles

    Votre éditeur

    • C’est vrai monsieur Allard, mais c’est mieux ainsi. Monsieur David méritait toute cette attention, à titre de pinàta toutefois!

      • S’il a le courage de laisser les commentaires ouverts, il n’a toutefois pas celui de débattre sans passer par des raccourcis démagogiques. comparer le nazisme au socialisme… Faut le faire!

        Les deux sont les principales ennemies idéologiques. D’ailleurs, les nazis de Sainte-Foy font route avec le RLQ, Jeff Fillion et Éric Duhaime! On les a vu le 23 octobre, à Québec!

        Tu parles d’un hypocrite!

        • « Il est nécessaire que l’individu réalise que son propre ego n’a pas d’importance par rapport à l’existence de sa Nation; que son ego doit être encadré par les besoins de sa Nation dans son ensemble. D’autant plus que l’esprit de la Nation vaut beaucoup plus que les simples libertés et volontés d’un seul individu. Cet esprit national, qui subordonne les intérêts de l’ego individuel aux besoins de la communauté, est le premier principe de toute culture humaine. Nous devons accepter que l’individu doive faire des sacrifices pour sa communauté et pour son prochain. »
          Adolf Hitler – Mein Kampf

          Je ne sais pas à propos de vous, mais ça ressemble beaucoup au discours socialiste ça.

          A-t-on besoin d’en rajouter?

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