Le dialogue de sourds (3e partie)

G. Edward Griffin
G. Edward Griffin

Le monde politique est truffé d’étiquettes. Nous pouvons être conservateur ou libéraux, droitiste ou gauchistes, démocrates, républicains, libertariens, communistes, fascistes, etc… Mais au travers toutes ces étiquettes, personne n’arrive à décrire de façon précise ce que ces étiquettes représentent vraiment, Ces étiquettes ne servent qu’à attribuer une aura de bonté ou de méchanceté selon celui qui les emploie et les émotions qui sont déclenchées par le discours et chaque orateur semble en avoir une définition différente. Afin de dégager un sens dans les débat politiques, il est essentiel d’abandonner le vieux vocabulaire et établir un vocabulaire plus simple.Une fois que les termes sont clairement définis, beaucoup de gens se rendront compte qu’ils sont d’accord sur l’essentiel.

Vous serez probablement surpris d’apprendre que pratiquement tous les débats politiques peuvent se diviser en deux courants de pensée communs. Ces courants de pensée encouragent tous deux des actions à prendre, mais la grande différence de provient pas autant des actions elles-même mais des principes qui motivent ces actions. Ce grand débat est en fait entre l’éthique du collectivisme et celle de l’individualisme. Ces deux mots ont une signification réelle. Nous reconnaissons au départ que les adhérents des deux courants de pensée sont mus par des bonnes intentions et qu’ils veulent tous le bien de leurs familles et du monde en général. Là où ils divergent est le moyen d’y arriver. Dans ce billet en cinq parties, j’aimerais explorer les points communs et divergences des ces deux courants de pensée tels qu’exposés par l’écrivain et philosophe G. Edward Griffin. La première partie traitera des droits humains, la deuxième traitera de la suprématie du groupe, la troisième de coercition et liberté, la quatrième de l’égalité et l’inégalité devant la loi et la cinquième du rôle du gouvernement.

Partie III: Coercition et liberté.

Plus tôt, dans la première partie, nous avons vu ce qui est à l’origine des droits. Il en va de même pour l’origine des responsabilités. Les deux vont de pair. Si vous voulez vivre votre propre vie, sans que les autres ne vous disent quoi faire, vous devrez prendre la responsabilité d’être indépendant de pourvoir à vos propres besoins sans vous attendre à ce que d’autres s’occupent de vous.

Si seul les individus ont des droits, alors seul les individus ont des responsabilités. Si les groupes ont des droits, alors ces groupes doivent aussi avoir des responsabilités et c’est une des grands débats de notre société présentement. Les individualistes sont les champions des droits individuels et donc, acceptent le concept de responsabilités individuelles. Ils croient que chaque individu a une obligation première de prendre soin de lui-même et sa famille, ensuite de prendre soins d’autres personnes dans le besoin. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne croient pas qu’il faille s’entraider, mais bien que c’est leur propre responsabilité d’enrôler l’aide volontaire dont ils ont besoin.

Les collectivistes, par contraste, déclarent que les individus ne sont pas responsables pour la charité, d’élever leurs enfants, de subvenir aux besoins de leurs parents âgés ou même de subvenir à leurs propres besoins. Ce sont les responsabilités de ls société ou de l’État. Là où l’individualiste s’attend à tout faire par lui-même, le collectiviste s’attend à ce que le gouvernement fasse tout pour lui. Lui fournir de l’emploi, des soins de santé, un salaire minimum, une éducation et un même un toit. Selon les collectivistes, le gouvernement est la solution à tous leurs problèmes. Quand un collectiviste vous parle de solidarité pour s’occuper de nos enfants, de nos vieillards, des démunis, il ne veut pas dire de le faire nous-même, mais que quelqu’un d’autre le fasse pour nous.

Les individualiste, eux, croient au contraire que le gouvernement crée plus de problèmes qu’il n’en résout. Ils croient plutôt que la liberté de choix, en engendrant une multitude d’idées soumises au test d’essai-erreur et de la concurrence; fournit des résultats bien supérieurs que le gouvernement ou une supposée élite dirigeante. Les collectivistes craignent la liberté de choix. Ils sont convaincus que c’est approprié pour les choses mineures comme choisi la couleur de peinture sur nos murs, mais pour les choses importantes comme la santé, l’éducation, la politique monétaire, le système bancaire, etc., la liberté de choix ne fonctionnera pas. Il faut que le gouvernement s’en occupe sinon ce sera le chaos.

Il existe deux raisons pourquoi cette position est populaire. La première est que la plupart d’entre nous ont été éduqués dans des écoles gérées par l’État et c’est ce qu’on nous y a enseigné. La seconde est que l’État est le seul groupe à avoir l’usage légal de la force. Il a le pouvoir de taxation, renforcé par un système carcéral et la force des armes et ce concept est très attrayant pour les ingénieurs sociaux. Ils croient que c’est leur devoir en tant que personnes éclairées de prendre les décision pour d’autres qu’ils considèrent trop stupides pour décider d’eux-même ce qui est dans leur intérêt.

Les individualistes croient aussi qu’ils ont raison et que les masses n’agissent pas toujours dans leur meilleur intérêt, mais il refusent d’accepter qu’on puisse forcer les autres à agir contre leur propre volonté. Adopter ce principe ouvre la porte à d’autres groupes de venir imposer leurs dictats à leur tour et se serait la fin de leur liberté. Une des façons les plus faciles de reconnaitre un collectiviste est la façon dont il confronte les problèmes sociétaux. Peu importe ce qui trouble sa vie quotidienne. Que ce soit pour des déchets dans la rue, des tenues indécentes, le racisme, la consommation de drogues, etc. Son premier réflexe est de dire « il devrait y avoir une loi… » Naturellement, les personnes au pouvoir, ceux qui vivent de la coercition, sont plus qu’heureux de les accommoder. Ces lois en elles-même peuvent sembler bénignes, mais chaque année il y a de plus en plus de lois et de moins en moins de liberté. Le gouvernement continue de grandir jusqu’à ce qu’il devienne totalitaire. Petit peu par petit peu, les gens forgent les mailles des chaines de leur propre esclavage.

Un bon exemple de la mentalité collectiviste est leur concept de charité. La plupart des gens s’accorde sur l’importance d’aider son prochain, mais qu’en est-il de ceux qui ne sont pas d’accord et refusent d’aider? Peuvent-ils laisser les gens dans le besoin alors que le reste d’entre nous est si généreux? Les collectivistes voient des gens comme ceux-là comme une justification de l’usage de la coercition, parce que la cause est si noble. Naturellement, tout l’argent ainsi récolté ne va pas nécessairement aux pauvres. Ça prend beaucoup d’argent pour opérer la bureaucratie de la charité publique et cette bureaucratie est habituée à sa part. Quant au reste, ils sont contents de recevoir tout ce qu’ils peuvent. Ils ne se soucient pas de combien est consommé avant que ça leur parvienne, parce qu’après tout, ça vient de la poche des autres de toute façon.

Nous connaissons tous la parabole du bon samaritain qui s’est arrêté pour aidé un homme qui avait été battu et volé. Mais qu’aurions-nous pensé si le samaritain avait ensuite brandi son épée et menacé de tuer le prochain passant s’il n’aidait pas aussi? À ce pont, notre samaritain n’aurait pas été mieux que le brigand qui avait volé le premier homme. Son motif à lui aurait bien pu être pour nourrir sa famille ou payer des soins pour sa femme. Peu importe, un crime commis, même pour des motifs vertueux est un crime tout de même. Quand la coercition est utilisée, il n’y a aucune charité.

L'approche collectiviste à la charité.

Les individualistes, eux, croient qu’une personne a le droit de ne pas être charitable. Qu’elle veuille donner à une autre œuvre de charité, ou donner un plus petit montant, ou ne rien donner du tout, nous n’avons aucun droit de la forcer à faire quoi que ce soit. Nous pouvons tenter de la persuader et de lui montrer le bon exemple, mais les individualistes refusent l’idée de la forcer à donner, que ce soit en la restreignant pendant qu’on fouille ses poches, ou en utilisant l’isoloir afin de faire voter des lois pour la taxer. Dans les deux cas, le principe est le même. Ça s’appelle du vol.

Les collectivistes aiment à faire croire que les individualistes sont égoïstes parce qu’ils s’opposent aux programmes sociaux et à la distribution coercitive de la richesse, mais c’est tout le contraire. Les individualistes prônent la vraie charité de donner volontairement leur propre argent, tandis que les collectivistes prônent le don forcé de l’argent des autres, ce qui explique pourquoi ils sont si populaires. Un des slogans marxistes les plus populaires est:

« De chacun selon sa propre habileté, à chacun selon son besoin »

C’est une pensée attrayante, mais elle est incomplète. La question qui est restée sans réponse est « Comment? » Est-ce de façon libre, ou par la coercition? Pour l’individualiste, même une noble cause ne justifie pas l’usage de la coercition, mais pour le collectiviste, la fin justifie les moyens.

Dans le prochain chapitre, nous verrons les différentes attitudes du collectivisme et de l’individualisme face à l’égalité et la loi.

52 pensées sur “Le dialogue de sourds (3e partie)

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    18 novembre 2010 à 7 07 22 112211
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    Mr David
    Bien que vous me soyez à priori sympathique je risque de vous faire un commentaire détaillé dès mon retour, vous verrez que votre paradigme ne tiens pas debout à l’épreuve de la réalité.

    D’avance ne me tenez pas rigueur de son éventuelle ironie mais je vois mal comment faire autrement face à un texte pareil hors de toute réalité .

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    18 novembre 2010 à 15 03 54 115411
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    Sun tsu , je vous ai à l’oeil.
    J.M.D.s.

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    18 novembre 2010 à 16 04 51 115111
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    Sun Tsu, étendez-vous , pis donnez-y la claque , vous êtes un des meilleurs. === C’est avec des gens comme vous que l’on verra la différence un jour d’avec toutes ces saloppes B.Bsiennes. qui écrivent , n’importe quoi.

    Moi d’avance , je demande qu’on me tienne rigueur et qu’on ne fasse pas comme  »Billy » qui n’arrive pas à comprendre qu’il faut aussi lire entre les lignes.

    Quand je dis que celui qui contrôlait l’armée Allemande , n’est pas pire que Stephen Harper , Jean Charest ou monsieur Bush Senior (Monsieur Bush junior si un jour on me permet , je viendrai prendre 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6 Bud avec  »VOUS »par contre après 6 je ne suis plus moi-même , donc je ne pourrai revenir à la maison , faudra que vous permettiez que je puisse m’étendre quelque part sur votre ferme), c’est que je pense que j’ai raison. Simplement me dire que j’ai tort et par  » ÉCRIT ». Je suis prêt à commenter comme disait Ti-Jean de la Charette qui n’est rien d’autre qu’une barouette.
    J.M.D.S.

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    18 novembre 2010 à 18 06 40 114011
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    Sérieusement Mr david, vous plaisantez ou vous êtes sérieux ?

    -« il est essentiel d’abandonner le vieux vocabulaire et établir un vocabulaire plus simple. »

    *Si on vide les mots de leur sens pour leur affecter un autre sens (subliminal) cela porte le nom de PNL, détruire la sémantique permet d’utiliser la PNL sans aucun frein, c’est juste une réaction physiologique à l’évocation de stimuli .
    Super outil de manipulation des masses !
    ————-
    -« Les collectivistes, par contraste, déclarent que les individus ne sont pas responsables pour la charité, d’élever leurs enfants, de subvenir aux besoins de leurs parents âgés ou même de subvenir à leurs propres besoins. »

    *Vous prenez les gens pour des débiles ?
    Vous êtes en train de dire que les collectivistes, sous entendu « les gens de gauche », sont antisociaux, incapables d’élever leurs enfants, d’être solidaires de leurs ainés et de subvenir à leurs besoins.
    Des irresponsables en somme !

    Vous y mettez les formes et je vous reconnais là un certain talent mais vos propos sont non-seulement ignobles mais pire encore, ils développent des contre-vérités et peinent à dissimuler une crasse condescendance voire un certain mépris …
    Que faites vous des gens qui n’ont pas de famille, ils se débrouillent ?
    —————
    -« Les individualiste, eux, croient au contraire que le gouvernement crée plus de problèmes qu’il n’en résout. Ils croient plutôt que la liberté de choix, en engendrant une multitude d’idées soumises au test d’essai-erreur et de la concurrence; fournit des résultats bien supérieurs que le gouvernement ou une supposée élite dirigeante. .  »

    *Vous fumez quoi au juste ?
    Vous semblez oublier que « seul le pouvoir arrête le pouvoir » c’est une des bases de la démocratie à connaitre avant de faire de la politique, tout autant que les gammes pour un musicien.
    L’état est censé nous protéger de l’anarchie mondialisée érigée en dogme pour ceux qui en ont les moyens.
    Je l’avoue l’état nous protège de moins en moins des gens comme vous.
    Une anarchie de droite réservée à des oligarques .
    Les fameux « tests d’essai/erreur » vous oubliez de préciser que c’est l’ensemble de la population qui en subit les conséquences .
    Nous ne voulons pas être vos cobayes Mr David !

    La réelle élite dirigeante actuelle n’est pas élue d’où le chaos actuel, les politiques font semblant de diriger pour calmer les foules mais c’est les intérêts économiques dont le C.A est supérieur au P.I.B des états qui dirige en réalité.

    Vous rejetez avec mépris la faute sur les politiques qui ont cédés tous les pouvoirs démocratiques nationaux à des pouvoirs oligarchiques internationaux privés qui ne représentent que bien peu de personnes . (quelques actionnaires)

    « Plus d’état du tout » c’est déjà quasiment une réalité, réveillez-vous !
    ————-
    -« Le gouvernement continue de grandir jusqu’à ce qu’il devienne totalitaire. Petit peu par petit peu, les gens forgent les mailles des chaines de leur propre esclavage. »

    *Le gouvernement ne fait qu’éviter d’évoquer le réel problème afin de ne pas devoir avouer ses coupables carences dans la gestion de l’anarchie financière internationale.

    Taxer les revenus du travail et ne pas taxer à la même hauteur les revenus du glandage des financier c’est déjà pousser au vice !

    Vous semblez ignorer que passé un certain niveau de revenu on est totalement au dessus des lois et apatride .
    —————-
    -« Les collectivistes craignent la liberté de choix. Ils sont convaincus que c’est approprié pour les choses mineures comme choisi la couleur de peinture sur nos murs, mais pour les choses importantes comme la santé, l’éducation, la politique monétaire, le système bancaire, etc., la liberté de choix ne fonctionnera pas. Il faut que le gouvernement s’en occupe sinon ce sera le chaos. »

    *Continuez à traiter les collectivistes de débiles « l’air de rien », on dirait qu’à vos yeux les collectivistes sont bien moins sages que les anarchistes de droite que vous défendez .

    Est-ce que des collectivistes vous téléphonent tous les matins pour vous demander quelle couleur de slip il faut mettre ?
    Cessez d’infantiliser vos adversaires, vos carences seront moins criantes .
    —————
    -« La seconde est que l’État est le seul groupe à avoir l’usage légal de la force. Il a le pouvoir de taxation, renforcé par un système carcéral et la force des armes et ce concept est très attrayant pour les ingénieurs sociaux.  »

    *C’est bon j’ai fait le tour de votre identité politique, vous faites partie de ceux qui veulent nous vendre une armée privatisée et une police privatisée .
    Malheur aux pauvres, qu’ils crèvent et se débrouillent sans police puisqu’ils n’ont pas les moyens de s’en payer une !

    Vous devriez aller habiter en Afrique du Sud pour être cohérent avec vos préceptes !
    Et encore, selon vous les prisons sont inutiles, que faites-vous des malfaiteurs ? Impunité totale ? Anarchie ?
    A moins de payer une milice pour enfermer les gens sans procès, car sans état pas du justice donc pas de procès …

    Vous devriez adorer ce film :
    http://www.metacafe.com/watch/4692613/critique_dvd_assassins_inc_war_inc/
    ————
    -« Qu’elle veuille donner à une autre œuvre de charité, ou donner un plus petit montant, ou ne rien donner du tout, nous n’avons aucun droit de la forcer à faire quoi que ce soit. Nous pouvons tenter de la persuader et de lui montrer le bon exemple, mais les individualistes refusent l’idée de la forcer à donner, que ce soit en la restreignant pendant qu’on fouille ses poches, ou en utilisant l’isoloir afin de faire voter des lois pour la taxer. Dans les deux cas, le principe est le même. Ça s’appelle du vol. »

    *Qui vous force à donner, qui vous rackette ?
    Il faut tout de suite aller porter plainte contre ces bandits Mr David, ou aller vivre seul très loin de la terre, sur Mars là où vous serez enfin débarrassé des règles de vie en société .

    Si vous faites allusion au système de solidarité sachez que s’il n’existait pas je ne donnerai pas cher de votre peau… .
    Sans gouvernement et sans solidarité vous devriez affronter des millions de gens aux abois dans les rues qui seraient aussi individualistes que vous .

    Ce n’est pas votre petite milice privée qui ferai le poids…
    Avec un peu de chance vous-vous feriez dépouiller par un autre individualiste plus fort que vous, avec une plus grosse milice et sans état pas de juges donc débrouillez-vous !
    ————–
    -« Les individualistes prônent la vraie charité de donner volontairement leur propre argent, tandis que les collectivistes prônent le don forcé de l’argent des autres, ce qui explique pourquoi ils sont si populaires. »

    *Allez avouez maintenant vous vivez dans une bulle, vous ne sortez jamais dans la rue.

    Un employeur a déjà du mal à donner de l’argent à son salarié en échange d’un travail et vous voudriez nous faire croire que la générosité est « naturelle » chez les individualistes ?
    Vous nous prenez vraiment pour des cons !
    ———–

    Vous voyez, j’étais pétri de bonnes intentions avant de lire votre texte, maintenant c’est bon je sais au moins à qui j’ai à faire …

    Vous êtes un phénomène Mr David, il serai utile de donner votre article à nos politiques, au moins pour qu’ils réalisent ce que la société néo-libérale est capable d’engendrer .
    Je croyais avoir vu les sommets de la folie avec Serge Dassault, vous êtes meilleur que lui .
    Un conseil bienveillant: Ne venez pas vous exprimer publiquement en Europe, même dans le pays le plus néo-libéral des 27, j’aimerai continuer à vous lire.. .

    Avant d’écrire, un bon conseil, réfléchissez au énormités que vous nous sortez.
    Vous gagnez à être connu au moins pour votre total méconnaissance des réalités, ce qui explique à mes yeux pourquoi personne ne vous empêche de vous exprimer ni ne trolle vos articles :En réalité vous êtes le meilleur ennemi des idées que vous défendez !

    PS: Au moins par respect pour la plateforme des 7 du Québec, je ne donnerai pas de lien vers votre article, vous risqueriez de faire le buzz et de déclencher les foudres de gens bien plus avertis que vous .
    En revanche je copie votre texte, il servira surement à Science-Po ou dans les sections Psy des facultés de France et d’Europe .
    Ce n’est pas un roc, un pic, un cap ni une péninsule, c’est abyssal de contres-vérités !

    Je ne vous méprise pas, au moins vous m’avez payé une belle tranche de rire, c’est encore gratuit pour l’instant .(tant que le rire n’est pas privatisé ou soumis aux DRM)

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      19 novembre 2010 à 17 05 44 114411
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      @ Sun Tzu

      *Vous prenez les gens pour des débiles ?
      Vous êtes en train de dire que les collectivistes, sous entendu « les gens de gauche », sont antisociaux, incapables d’élever leurs enfants, d’être solidaires de leurs ainés et de subvenir à leurs besoins.
      Des irresponsables en somme !

      Vous y mettez les formes et je vous reconnais là un certain talent mais vos propos sont non-seulement ignobles mais pire encore, ils développent des contre-vérités et peinent à dissimuler une crasse condescendance voire un certain mépris …
      Que faites vous des gens qui n’ont pas de famille, ils se débrouillent ?

      Prenez le temps de lire le texte comme il faut. Ce que je dis est que les collectivistes de gauche comme de droite considèrent que ces responsabilités incombent à la société par le biais de l’état.

      *Vous fumez quoi au juste ?
      Vous semblez oublier que « seul le pouvoir arrête le pouvoir » c’est une des bases de la démocratie à connaitre avant de faire de la politique, tout autant que les gammes pour un musicien.
      L’état est censé nous protéger de l’anarchie mondialisée érigée en dogme pour ceux qui en ont les moyens.
      Je l’avoue l’état nous protège de moins en moins des gens comme vous.
      Une anarchie de droite réservée à des oligarques .
      Les fameux « tests d’essai/erreur » vous oubliez de préciser que c’est l’ensemble de la population qui en subit les conséquences .
      Nous ne voulons pas être vos cobayes Mr David !

      La réelle élite dirigeante actuelle n’est pas élue d’où le chaos actuel, les politiques font semblant de diriger pour calmer les foules mais c’est les intérêts économiques dont le C.A est supérieur au P.I.B des états qui dirige en réalité.

      Vous rejetez avec mépris la faute sur les politiques qui ont cédés tous les pouvoirs démocratiques nationaux à des pouvoirs oligarchiques internationaux privés qui ne représentent que bien peu de personnes . (quelques actionnaires)

      « Plus d’état du tout » c’est déjà quasiment une réalité, réveillez-vous !

      Ou ai-je parlé d’une anarchie ici? Il n’est pas question d’une anarchie, mais de ramener l’état à son véritable rôle de protecteur de la personne plutôt que celui de pourvoyeur. Le rôle de l’état est discuté plus en détail dans la 5e partie de cette série.

      – »Le gouvernement continue de grandir jusqu’à ce qu’il devienne totalitaire. Petit peu par petit peu, les gens forgent les mailles des chaines de leur propre esclavage. »

      *Le gouvernement ne fait qu’éviter d’évoquer le réel problème afin de ne pas devoir avouer ses coupables carences dans la gestion de l’anarchie financière internationale.

      Taxer les revenus du travail et ne pas taxer à la même hauteur les revenus du glandage des financier c’est déjà pousser au vice !

      Vous semblez ignorer que passé un certain niveau de revenu on est totalement au dessus des lois et apatride .

      Le principe d’égalité devant la loi sera discuté au prochain chapitre mais en réalité, ce sont les individualistes qui sont les plus grands défenseurs de ce principe. Les collectivistes tendent plutôt à insérer des inégalité dans l’application des lois afin de favoriser un groupe ou un autre et faire de l’ingénierie sociale. Le système d’imposition progressif est un exemple patent de cette mentalité. En France, plus de 50% de la population ne paie pas d’impôt. Vous trouvez ça normal?

      *Continuez à traiter les collectivistes de débiles « l’air de rien », on dirait qu’à vos yeux les collectivistes sont bien moins sages que les anarchistes de droite que vous défendez .

      Est-ce que des collectivistes vous téléphonent tous les matins pour vous demander quelle couleur de slip il faut mettre ?
      Cessez d’infantiliser vos adversaires, vos carences seront moins criantes .

      Au contraire, c’est que les collectivistes cherchent à limiter vos choix sur pratiquement tout. Ils ne dictent pas la couleur de vos slips, mais tout juste. Ici au Québec, en matière de santé et d’éducation, nous avons zéro choix. Apparemment, nous ne sommes pas assez intelligents selon eux.

      *C’est bon j’ai fait le tour de votre identité politique, vous faites partie de ceux qui veulent nous vendre une armée privatisée et une police privatisée .
      Malheur aux pauvres, qu’ils crèvent et se débrouillent sans police puisqu’ils n’ont pas les moyens de s’en payer une !

      Vous devriez aller habiter en Afrique du Sud pour être cohérent avec vos préceptes !
      Et encore, selon vous les prisons sont inutiles, que faites-vous des malfaiteurs ? Impunité totale ? Anarchie ?
      A moins de payer une milice pour enfermer les gens sans procès, car sans état pas du justice donc pas de procès …

      Encore une fois, je suis un minarchiste, pas un anarcho-capitaliste. Je prône un état limité. L’état doit être notre serviteur, pour le collectiviste c’est souvent le contraire.

      *Qui vous force à donner, qui vous rackette ?
      Il faut tout de suite aller porter plainte contre ces bandits Mr David, ou aller vivre seul très loin de la terre, sur Mars là où vous serez enfin débarrassé des règles de vie en société .

      Si vous faites allusion au système de solidarité sachez que s’il n’existait pas je ne donnerai pas cher de votre peau… .
      Sans gouvernement et sans solidarité vous devriez affronter des millions de gens aux abois dans les rues qui seraient aussi individualistes que vous .

      Ce n’est pas votre petite milice privée qui ferai le poids…
      Avec un peu de chance vous-vous feriez dépouiller par un autre individualiste plus fort que vous, avec une plus grosse milice et sans état pas de juges donc débrouillez-vous !

      Essayez de refuser de payer l’impôt et vous verrez qui nous raquette. La redistribution forcée de la richesse est immorale et basée sur une culture d’envie et de jalousie.

      *Allez avouez maintenant vous vivez dans une bulle, vous ne sortez jamais dans la rue.

      Un employeur a déjà du mal à donner de l’argent à son salarié en échange d’un travail et vous voudriez nous faire croire que la générosité est « naturelle » chez les individualistes ?
      Vous nous prenez vraiment pour des cons !

      Les américains sont le peuple qui donne le plus aux oeuvres de charité. Ce sont aussi les plus individualistes. Quand ce n’est pas le gouvenernement qui s’en chargeSi vous mettez un pistolet sur la tempe de quelqu’un pour lui ordonner de donner, ce n’est plus de la charité, c’est de l’extorsion.

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    18 novembre 2010 à 19 07 08 110811
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    J’oubliais mais ça ne va pas vous plaire quoi-que la solution proposée à la fin soit individualiste :

    http://www.centpapiers.com/quand-le-pouvoir-bascule/46873

    Ne vous méprenez-pas je ne déteste pas les politiques ce que j’ai proposé à PJCA :

    http://les7duquebec.wordpress.com/2010/11/15/le-scenario-du-mieux-2/

    En réalité mesures proposées pour préserver les politiques des conséquences de l’article « quand le pouvoir bascule ».
    Les épargner également de la corruption des groupes intérêt privés et des pressions altérant la sincérité de leurs décisions avant que nous vous montrions que face à la masse de la population individualiste défavorisée la minorité individualiste favorisée ne pourra absolument rien faire .

    Là où vous voyez trop d’état je n’en veut pas plus, je veut simplement que l’état fasse ce pour quoi il est fait sans oublier les anarchistes de droite pour lesquels vous demandez encore moins de règles.

    Avouez-le une économie mondialisée dans un monde avec des frontières c’est pas très cohérent.
    Donc puisque vous êtes individualiste vous ne verrez aucun inconvénient à une immigration massive.
    Puisque c’est clair sans état, police d’état, centres de rétention, prisons, douane, personne ne pourra empêcher l’immigration.
    Peut-être avez-vous prévu une milice privée là aussi, mais qui la paye ?
    Là vous me direz que vous allez mutualiser les moyens individualistes pour payer une milice de l’immigration, donc vous recréez un état d’anarchistes de droite, qui parce qu’ils en ont les moyens, se croient habilités à décider pour la majorité des citoyens.

    En fait c’est une dictature pour pauvres et une anarchie pour riches que vous désirez, ne cherchez plus nous y sommes déjà !

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    19 novembre 2010 à 5 05 45 114511
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    Je confirme mes propos, vous êtes un anarchiste de droite :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Anarchie

    C’est bien la peine que la droite stigmatise ce qu’elle appelle « mouvance-anarcho-autonome » comme le mal absolu, les idées de droite sont de fait de l’anarchisme pour riches antisociaux !

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    19 novembre 2010 à 6 06 09 110911
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    Un cadeau pour vous mais aussi pour tous les internautes de passage :

    Conférence «Hegel, Marx et Freud : de l’aliénation à la névrose de culpabilisation comme piliers du management et du travail en régime capitaliste»

    http://tv.uqam.ca/?v=52471

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    19 novembre 2010 à 8 08 17 111711
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    Sun Tzu,

    En commentant l’article de Philippe, vous écrivez : « Plus d’état du tout » c’est déjà quasiment une réalité, réveillez-vous !

    De quoi parlez-vous au juste, et dans quel pays vivez-vous?

    Ici, au Canada, on paye facilement 50 % et plus en impôts, taxes indirectes, droits et permis de tout genre.

    Au Québec, près d’un emploi sur 3 est dans la fonction publique, ou lié à la fonction publique.

    Le nombre de lois et règlements a augmenté au moins de 1000 % au cours des 50 dernières années.

    Je ne sais pas si P. David est un anarchiste de droite, comme vous dites, mais ce qu’il a écrit n’a rien de particulièrement outrageant.

    La ‘démocratie’ dont vous faites l’éloge est un piège à cons, surtout lorsqu’elle n’est pas appuyé sur un code d’éthique qui respecte les libertés individuelles, et elle devient rapidement la dictature du nombre le plus élevé, au mépris des droits individuels.

    Je soupçonne que vous êtes européen, alors que Philippe a une conception plutôt américaine du rôle de l’état.

    Peut-être êtes-vous trop imbibé d’idées socialistes pour comprendre vraiment ce qu’il écrit.

    Il n’a pas tort. Certes, les gens élèvent leurs enfants, mais ils trouvent parfaitement normal que l’éducation soit uniforme, et fournie par l’état.

    Peut-être font-ils la charité, mais ils comptent aussi sur l’état pour leur chèque d’assurance-chômage, l’aide sociale, les habitations à loyers modiques.

    En conclusion, je suis en bonne partie d’accord avec l’article de Philippe.

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    19 novembre 2010 à 9 09 43 114311
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    Individualisme ou socialisme, il n’y a pas de système qui peut fonctionner sous l’égide de l’une ou de l’autre idéologie sans se confronter à multiples problèmes.

    J’aime bien l’illustration choisi qui porte à réflexion. Piger dans la poche de force sans le consentement est une belle illustration du socialisme que l’on nous impose. Nous sommes par contre libre de quitter le pays et d’aller vivre ailleurs… Pour retrouver un système qui risque d’y ressembler au mieux…

    D’un autre côté, laisser les gens se débrouiller sans filet social, avec un gouvernement minimalisme ou règne la loi du plus fort nous dirigerait tout droit vers la catastrophe.

    Pour revenir à l’illustration, il faut revenir à notre quêteux, sans lui, sans la pauvreté, votre système pourrait bien fonctionner. Et cette pauvreté semble être évacuer de votre discours et de votre réalité, elle existe et la tendance est à la croissance. Alors vous faites quoi pour les pauvres? Qu’il se trouve un job vous allez dire? Est-ce que vous considérez les gens qui viennent d’un milieu familiale absent ou difficile, ceux qui ont des retards intellectuels ou tout autre forme de handicap qui les empêche de se faire une place dans la vie.

    Le socialisme se dit que l’homme est fondamentalement égoïste et qu’il ne fera pas assez pour sa collectivité. Ce qui n’est pas faux lorsqu’on sait que l’altruisme n’est pas inscrit dans nos gènes. Il faut donc un gouvernement paternaliste, sa vous emmerde et je vous comprends.

    Prenez deux chats qui vivent ensemble. L’un chasse et réussi a capturer une souris. Que va t-il va faire? Invitez sa douce pour déguster le repas avec elle? Bien sûr que non, il va courir se cacher et goinfrer sa proie le plus vite possible pour ne pas la partager. Il se gavera pour se faire une provision et assurer sa survie en cas de disette.

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    19 novembre 2010 à 10 10 12 111211
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    Iota,

    À la loi du plus fort, que tu reproches aux individualistes. les collectivistes cherche à imposer la loi du plus bas dénominateur commun, ou la loi de la médiocrité, ce qui est évidemment inacceptable.

    Les solutions étatistes sont à peu près toutes vouées à l’échec, car elle s’appuie sur la fausse prémisse que l’état est la volonté du peuple en action, et que l’état exécutera honnêtement le mandat qui lui est confié.

    L’état est une fiction, qui permet à des gens de mauvaise foi de se cacher derrière l’immunité accordées aux fonctionnaires et agents du gouvernement.

    Les collectivistes ne comprennent pas les individualistes, car ils ont très peu confiance en la nature humaine, et ne croient pas en Dieu.

    L’idéal socialiste est impossible à atteindre lorsque les gens croient en Dieu. Les croyants ne cherchent pas à imposer leur volonté à autrui, et accordent donc une grande importance aux libertés individuelles.

    Aucun homme n’est assez bon pour juger un autre homme.

    Les socialistes pour qui l’état doit être tout-puissant ne peuvent accepter l’idée que Dieu est suprême, ou que l’home n’a qu’un Dieu soit Dieu lui-même.

    Pour les socialistes, l’état peut tout faire, il est tout puissant, et c’est très bien ainsi.

    L’état est leur dieu, ce qui est évidemment faux, mais peu importe, car ils ont depuis longtemps rejeté les enseignements de la bible.

    Ils ont donc rationalisé qu’il est moralement correct d’imposer sa volonté à autrui, pour le bénéfice de la collectivité, évidemment.

    Mais ils oublient que l’état est un groupe d’hommes et de femmes, qui ont leurs propres intérêts à défendre, et que le pouvoir corrompt, ce qu’ils ne croient pas, car c’est incompatible avec l’objectif de l’état tout-puissant.

    Mais comme ils ont été éduqués par l’état, et qu’ils ne connaissene ce qui leur a été enseigné, ils sont apparamment incapables de comprendre ce qu’ils font, s’en remettant à l’état.

    Cela fait vraiment pitié à voir, mais c’est ce qu’ils désirent, apparamment!

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    19 novembre 2010 à 10 10 54 115411
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    @ J.M.D.S.

    Y’a-tu d’la bière icitte […] Y’a-tu d’la bière icitte !

    Frankie Terreur

    P.S : Les positions de David valent autant que celles d’un autre. Tant que les «collectivistes» et les «individualistes» partageront les mêmes sociétés, les mêmes espaces communs/entreprises et auront les mêmes élus politiques (qui ont tendance à pencher vers le collectivisme, c’est politiquement plus payant), il y aura toujours un éternel conflit entre les deux groupes. La solution est peut-être que chacun s’identifie à savoir s’il est collectiviste ou individualiste, fasse du réseautage avec d’autres de son groupe-type via le web et les assemblées, puis qu’à plus long terme, les sociétés actuelles se sous-divisent en sous-sociétés, qui elles seraient alors soit totalement «collectivistes», ou soit totalement «individualistes».

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    19 novembre 2010 à 11 11 04 110411
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    « Au Québec, près d’un emploi sur 3 est dans la fonction publique, ou lié à la fonction publique.  »

    J’ai bien du mal à voir où vous tenez ces chiffres qui ferraient du Canada un pays pire que l’ex-URSS .

    Population du Canada :34 019 000
    Postes dans la fonction publique : 45 000
    Nous sommes très loin des 30% de fonctionnaires!

    « Je ne sais pas si P. David est un anarchiste de droite, comme vous dites, mais ce qu’il a écrit n’a rien de particulièrement outrageant.  »
    Ha bon ? comme quoi le sens commun est très relatif …

    « elle devient rapidement la dictature du nombre le plus élevé, au mépris des droits individuels. »
    C’est le principe même de la démocratie Monsieur, c’est le contraire du despotisme ou de la monarchie .

    « Je soupçonne que vous êtes européen, alors que Philippe a une conception plutôt américaine du rôle de l’état.  »
    Quel bel exemple, je ne pouvais pas trouver meilleur exemple .
    Des corporations qui arrivent à diriger un pays jusqu’à le faire entrer en guerre pour leur bénéfice privé c’est vrai que les USA sont un exemple de folie !

    « Il n’a pas tort. Certes, les gens élèvent leurs enfants, mais ils trouvent parfaitement normal que l’éducation soit uniforme, et fournie par l’état »
    Cela porte le nom « d’égalité des chances » cependant rien ni personne ne vous empêche de placer vos enfants dans des écoles privées .
    Soyez gentil, minoritaire que vous êtes ne tentez pas de forcer tous les gens à mettre leurs enfants dans des écoles privées où le riche aura de l’éducation et le pauvre sera inculte .
    C’est un des grands principes de la monarchie !

    J’ai comme l’impression que tout « socialistes » que nous sommes, le vieux continent a une histoire un peu plus longue donc une bien plus grande expérience .

    « Peut-être font-ils la charité, mais ils comptent aussi sur l’état pour leur chèque d’assurance-chômage, l’aide sociale, les habitations à loyers modiques.  »
    Vous n’êtes pas conscient du nombre de travailleurs pauvres qui vous entourent, pourtant ce ne sont pas des fainéants !

    Je m’étonne que Philippe ne réponde pas lui-même, j’aimerai avoir vos réponses minarchistes aux questions posées sur la justice, l’immigration etc…

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      19 novembre 2010 à 17 05 59 115911
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      @ Sun Tzu

      Population du Canada :34 019 000
      Postes dans la fonction publique : 45 000
      Nous sommes très loin des 30% de fonctionnaires!

      Vous prenez vos chiffres où? Wikipédia? Juste au Québec, le nombre d’employés du gouvernement provincial est de 549 000 et ça n’inclue pas les employés fédéraux et municipaux.

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    19 novembre 2010 à 11 11 09 110911
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    Pour illustrer mon propos, je réfère le lecteur au Bureau d’évaluation médicale (du Québec) qui est un organisme supposément indépendant, dans le processus de la CSST et de la Commission des lésions professionnelles et, qui est censé fournir des expertises à la CSST et à la CLP pour aider ces tribunaux administratifs à rendre leurs décisions à l’égard des demandes d’indemnisation des personnes ayant subi un accident de travail.

    Si vous regardez la vidéo du Téléjournal ci-dessous, vous allez voir que, dans 68 % des cas, les conclusions du BEM ne sont pas retenues par le tribunal.

    Le lien qui suit vous fournit le texte intégral d’une émission sur ce sujet à Enjeux de Radio-Canada.

    http://jeangodbout.com/enjeux.html

    En particulier, je vous réfère au site de Jean Godbout :

    http://jeangodbout.com/

    M. Godbout est un accidenté du travail dont le dossier médical a été falsifié par un médecin du BEM et qui a subi des blessures encore plus graves et permanentes suite à un retour au travail.

    http://jeangodbout.com/fraude.html

    Ce n’est pas les exemples qui manquent pour illustrer la fallacie de l’idéal socialiste.

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    19 novembre 2010 à 11 11 22 112211
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    Inutile de continuer à nous parler, nous ne trouverons jamais un terrain de dialogue c’est évident .

    A chaque fois vous prenez des épiphénomènes pour illustrer vos propos à partir de cette méthode ont peut dire tout et son contraire .

    Fin de la communication …

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    19 novembre 2010 à 11 11 26 112611
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    Sun Tzu,

    Tu ne vis manifestement pas au Québec. Donc, tu ne connais pas vraiment l’étendue de la situation.

    Voici un article intitulé  »124 milliards pour les retraites dorées du secteur public au Québec ! » qui confirme que lÉtat du Québec compte plus d’un demi-million de fonctionnaires, et plus de 257 000 prestataires.

    Et on ne parle pas des fonctionnaires municipaux, ou des emplois indirects (fournisseurs et consultants externes).

    http://www.quebecdroite.com/2010/04/124-milliards-pour-les-retraites-dorees_02.html

    Merci d’être venu et bonsoir la visite!

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    19 novembre 2010 à 11 11 28 112811
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    Sun Tzu,

    Dans la réalité, pas le fantasme ou l’utopie, les mesures socialistes donnent presque toujours des résultats comme cela.

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    19 novembre 2010 à 14 02 29 112911
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    à Sun Tzu ,

    Très intéressante la conférence (Hegel , Marx et Freud…) dont tu donnes le lien , sous son coté bon enfant…

    Et des aspects poilants ! :-))

    http://tv.uqam.ca/?v=52471

    Tp.

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    19 novembre 2010 à 15 03 20 112011
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    Connaissez-vous l’affaire du policier Louis-Georges Dupont?

    Cette affaire concerne les circonstances troublante entourant le décès en 1969 d’un policier de Trois-Rivières qui collaborait et avait témoigné dans la 1ère enquête de la Commission de police du Québec sur les liens entre le service de police de Trois-Rivières et le crime organisé et le milieu de la prostitution.

    Pendant plus de 25 ans, la famille Dupont a cherché à faire la lumière sur cette affaire qui a été identifié comme un suicide, mais qu’elle a toujours cru être un meurtre.

    Il faut jeter un coup d’oeil sur le dossier affiché sur le site Web de la famille pour voir à quel point divers intervenants du secteur public, comme l’institut médico légal, les politiciens locaux et provinciaux, ainsi que certains membres du corps de police de Trois-Rivières, ont cherché à cacher la vérité dans cette affaire.

    Étrangement, le nom de Serge Ménard est associé à ce dossier, étant Ministre de la Sécurité publique du Québec, lorsque le juge Ivan St-Julien a ordonné au gouvernement du Québec de tenir une enquête publique sur les circonstances du décès, parce que, selon le juge, il s’agissait d’un meurtre et non d’un suicide comme le prétendaient les autorités.

    Voici les liens pertinents :

    1)
    http://affairedupont.8m.com/

    2)
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/02/24/laffaire-louis-georges-dupont-un-meurtre-deguise-en-suicide-3052.qc

    3)
    http://affairedupont.8m.com/IndexNm3.html

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    19 novembre 2010 à 16 04 00 110011
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    @ Topaze
    J’ai sous la main une étude complète faite dans le cadre d’un mémoire de doctorat : « Origines du néo-libéralisme, conséquences sociologiques, ethnologiques et psychiatriques. »
    Vous trouveriez cela très intéressant croyez-moi mais 700 pages c’est un peut long à publier .
    ———–

    Si un épiphénomène implique la police et la mafia voilà comment a été réglée la crise du H1N1, cela n’a rien à envier à la mafia et cela se joue à l’échelle mondiale en prenant en otage les populations des pays tout entiers :

    Les laboratoires ont mis en concurrence les états : Celui qui commandera le plus vite sera le premier servi au risque de rater le coche.
    Commander rapidement c’est une chose. Commander en grandes quantités s’en est une autre :
    « Il y avait une relation entre la quantité minimale achetée et le calendrier de livraison » (Didier Houssin directeur général de la santé )

    « Les labos ont imposé leur quantité et ont refusé ainsi une petite tranche ferme de 30 à 40 millions de doses assortis d’une importante tranche conditionnelle » … … »plus vous commandiez de quantité plus rapidement vous étiez servi, dès le départ l’idée « premier qui commande premier servi » a laissé place à ce système de chantage inqualifiable, c’est pourquoi les états se sont retrouvés avec des stocks supérieurs aux besoins de la population »

    Ce qui explique que la France se soit retrouvée à la tête de 94 millions de doses plus 34 millions optionnels pour une population de 65 millions d’habitants et un montant total de 712 millions d’euros . [CQFD]

    Pour leur chantage ils n’auraient pas hésité à laisser crever 65 millions d’habitants, voilà des pratiques mafieuses qui méritent le TPI !!!!

    Ce que j’aime c’est que vos commentaires sont lus par les visiteurs, au moins cela leur permet de se faire une opinion personnelle .

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    19 novembre 2010 à 16 04 45 114511
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    Le RLQ vient de faire son arrivée au Québec, comme de nombreux Tea Party sont arrivés sur la place publique états-unienne, à l’instar des compagnies d’assurance qui arrivent aussitôt le déluge passé par chez vous. Aucune coïncidence (sic!). Mais ces regroupements prétendent nous offrir de nouvelles et bonnes idées. Qu’en est-il véritablement et quel est leur but commun réel derrière toutes ces prétentions?

    D’abord, les libertariens ne datent pas d’hier. C’est en fait un vieux courant de pensée, pensé par une classe précise, pour des intérêts précis, mais servi par un mercenariat sans scrupule, voire avide et cupide, peu soucieux des conditions sociales découlant de leurs «pensées magiques». La conciliation d’individus aux allures douteuses y est de mise, et nous pouvons observer que le prolétariat ne colle pas à leurs idées, et pour cause.

    En effet, le prolétariat ne peut coller aux idées du Réseau Liberté Québec, puisque les intérêts qui y sont présentés ne le concernent en rien, sauf en apparence. De belles promesses juteuses, mais pieuses, telle la fin des attentes dans le réseau de la santé, y sont répertoriées, comme la fin des impôts l’est également. On y prêche un moindre État, bref, un État manifestement sensible à leurs intérêts, à rien d’autre. Mais quels intérêts? Et ceux de qui?

    Les libertariens n’arrivent pas à convaincre le prolétariat de la «bonne cause», parce que précisément, les intérêts des exploitants de ces premiers sont à la une. Ainsi, en parfaite contradiction, certains aliénés, exploités eux-mêmes, mais très rares, vont endosser le combat des intérêts de ceux qui les exploitent. Et on ne peut finalement qu’en déduire une faiblesse d’esprit critique, voire une aliénation totale.

    Le RLQ défend sans retenue les intérêts de la bourgeoisie, mais cela, tentant de faire passer le loup pour un mouton. Effectivement, le RLQ, défendant les intérêts de la bourgeoisie, annonce des jours meilleurs pour les payeurs de taxes et d’impôts, en remettant la responsabilité sur chacun d’eux, d’une destinée, ratée ou réussite. Le RLQ considère de la sorte, que tous les humains naissent égaux, niant ainsi les faits réels, que tous les humains ne naissent pas égaux. Mais tel est leur constat, servant de base à leur argumentaire, déjà promis au totalitarisme, conséquemment.

    Faisons le tour des idées des libertariens pour nous en convaincre…, mais d’abord, menons un constat clair, pour éviter les totalitarismes émis par ces libertariens et ne pas tomber dans leur piège, et/ou ne pas répéter leurs erreurs.

    Les conditionnements mènent aux conditions, un processus s’explique toujours par un autre, et en explique toujours un autre également.

    Il est un fait qu’une pomme tombe d’un pommier, comme il est un fait qu’un héritage, constitue un bon point de départ pour quiconque dans la vie. Ainsi, il est permis de constater la relativité, d’un point à un autre, au fil de l’évolution. On peut donc faire le constat suivant : sans pommier, pas de pomme!

    Si donc, les pommiers donnent les pommes, qu’est-ce qui peut expliquer, dans nos sociétés, que des individus, minoritaires, et c’est important pour l’exemple d’en préciser la minorité, puissent amasser plus rapidement que d’autres, majoritaires ceux-là, des sommes considérables, relativisant leur richesse comme supérieure à celles des majoritaires? Une explication s’impose, par l’observation. C’est que certains d’entre nous, possédons des conditionnements, menant à nos conditions de mieux nantis, ou de moins nantis. Et c’est que certains disposent de moyens d’enrichissement «plus rapides» que ceux des autres, par exemple, et celui-ci relativise précisément mes «minoritaires» et mes «majoritaires» cités dans l’exemple ci-haut, certains disposent de moyens de production.

    Qu’est-ce que viennent faire les moyens de production là-dedans? C’est bien simple en fait, ils constituent un moyen d’enrichissement personnel, au détriment du labeur d’autrui, celui en l’occurrence, des employés «majoritaires» du possédant de ces moyens de production. En effet, via ces moyens de production, le propriétaire dispose d’un moyen d’exploiter le labeur de ses employés, en achetant leur force de travail à un prix concurrentiel, assez bas pour que des profits en soient dégagés, via ce qu’on appelle une plus-value, dont la valeur est inconnue jusqu’à la mise en marché du produit. Mais bien qu’elle soit inconnue, cette plus-value aura lieu, si l’entreprise, le moyen de production, en vaut la peine et n’est pas déficiente dans ses plans d’affaires.

    En gros, on peut déjà affirmer que le prolétariat ne pourra jamais acquérir autant de richesses que ne le pourra la bourgeoisie, sauf encore là, et ce n’est jamais arrivé, par l’entremise d’une loterie, ou d’un héritage, ce qui toutefois, viendrait détruire l’argumentaire «des mérites» de cette classe élitiste, que nous proposent pourtant ces libertariens, inconséquents qu’ils sont, en guise d’argumentaire légitimant l’exploitation des besoins, du labeur et des maladies d’autrui.

    Définitivement, la partie possédant ces moyens de production sera toujours avantagée par ses possessions, et ne sera donc jamais égale à la majorité, soit au prolétariat, qu’elle exploite d’ailleurs, pour se hisser au-dessus de celui-ci, et pour expliquer la concentration de la richesse en son sein.

    Et les libertariens ne pourront jamais nier certains faits, dont celui qu’un arbre à l’ombre, ne poussera jamais plus vite qu’un arbre au Soleil, bien arrosé de rosée. Ainsi, on peut déjà, d’emblée, affirmer que le possédant de ces moyens de production, sera toujours plus riche que la moyenne de ces majoritaires prolétaires, exploités d’ailleurs, pour la cause.

    Et puisque j’affirme qu’il y a exploitation, autant argumenter cette affirmation, que je ne saurais laisser en pâture à mes paresseux intellectuels si chéris, que sont les liberta-bon-à-riens.

    L’exploitation existe, n’en déplaise au courant libertarien, conciliant à celle-ci.

    En effet, le courant libertarien nie l’existence de l’exploitation, puisqu’il y a entente entre deux parties, soit celles que je cite plus haut. Et puisqu’il y a entente entre les prolétaires et les bourgeois, cela signifie t-il que l’exploitation n’existe pas? En fait, je vous pose ma question autrement. Est-ce que le mouton tondu l’est moins parce qu’il se laisse faire? Est-ce que le fait qu’il ne se débatte pas, peut nous permettre de nier l’existence de cette tonte?

    Biens sûr que non! Tout comme l’entente entre deux parties, l’une exploitante, l’autre exploitée, ne peut finalement que se traduire par une entente sur les modalités de l’exploitation en question! Rien de plus logique!

    Autrement dit, le système de salariat, le capitalisme, et d’emblée la propriété des moyens de production, signifie également, sans l’ombre d’un doute, un divin droit d’exploiter le labeur d’autrui, voire autant ses besoins et ses maladies.

    N’en déplaise donc aux libertariens, l’exploitation est un fait bien réel dans le capitalisme, pour expliquer l’enrichissement d’une minorité, dite parasitaire alors, sur le labeur d’autrui, sur les besoins d’autrui et sur les maladies d’autrui.

    Cela signifie donc que les dés du jeu sont pipés, et que le système lui-même conditionne ces inégalités économiques, qui elles, conditionnent à leur tour les inégalités sociales par conséquent, d’autant plus dans un système dont l’État ne joue plus aucun rôle, sauf celui de protéger la dictature du ô kapital, bref, des gens surtout, qui le possèdent.

    Il n’y a donc aucune possibilité d’avoir des être humains nés sous la même étoile, et non pas parce que «c’est simplement ainsi et que ça l’a toujours été», mais bien parce que le système capitaliste crée ces conditionnements et légitime l’exploitation des divers besoins d’autrui, via la potentialité d’acquérir des moyens de production, eux-mêmes conditionnant l’enrichissement personnel d’une minorité, sur le labeur, les besoins et les maux de la majorité.

    Rien d’étonnant alors, à ce que les prolétaires n’engagent pas le lien avec le RLQ, sauf évidemment, par aliénation, ou par aspiration à exploiter à leur tour, le mauvais sort des autres.

    Les idées des libertariens et la réalité

    1-Les libertariens prônent l’abolition du système de santé actuel, pour sa privatisation totale.

    Pourquoi nous sommes-nous donné le système de santé actuel, universel, donc accessible à toutes et tous? Maintenant que nous avons fait le tour de la question du partage des richesses, et bref, des conditions apportées par les conditionnements précis de chacun, et que nous avons conclu que toutes et tous ne naissaient pas égaux, je crois qu’il est aisé de répondre en affirmant que c’était parce que le mauvais partage des richesses d’antan et d’aujourd’hui, ne permettaient et ne permettent toujours pas à tous d’accéder au système de santé, une fois qu’il est privatisé.

    D’autre part, outre le simple accès universel, quelque soient vos moyens d’y accéder, il est surtout important de comprendre qui, d’entre nous, pourra entreprendre «librement» dans de tels systèmes de santé, privatisés. Or, il paraîtra désormais évident au lectorat, que la bourgeoisie minoritaire, chez qui s’est entassée la richesse sur le dos de la majorité prolétarienne, sera la seule potentielle actrice d’une telle initiative.

    Bref, en parfaits totalitaires qu’ils sont, les libertariens vous affirmeront que toutes et tous, «désormais libres d’entreprendre», pourraient entreprendre cette initiative. Or, on s’entendra pour dire qu’il faut du capital pour entreprendre, et que les faits nous portent à croire, ou plutôt à observer, que la minorité parasitaire bourgeoise, chez qui s’est entassée la richesse -ce dont ils nient l’évidence-, sera porteuse de cet entreprenariat, elle seule. Et que bref, le prolétariat pour sa part, ne pourra qu’être libre, lui, de se plier au diktat du ô kapital, concentré chez nos «chers bourgeois», lesquels sont les véritables cibles d’intérêts de nos amis libertariens.

    La privatisation de la santé n’est donc pas une priorité des prolétaires, exploités par les bourgeois minoritaires aptes à entreprendre en la matière, donc à exploiter d’avantages de besoins de ces prolétaires, mais bel et bien celle des bourgeois, précisément, parce que cela constituera, justement, un nouvel outil d’exploitation pour cette minorité parasitaire qu’est la bourgeoisie, défendue par le RLQ, qui finance d’ailleurs la conciliation des membres de ce groupe sectaire et monolithique.

    La privatisation de la santé, d’ailleurs, coûtera plus chère per capita, puisqu’il est déjà admis, qu’une partie, à savoir cette minorité parasitaire qu’est la bourgeoisie, voudra sa cote sur cette pratique parasitaire. Indéniablement. Et cela, sans parler des dépenses qui seront ajoutées pour la simple compétition. Pour un être humain sensé, il s’agit là d’efforts dispensables, alors que le libertarien, lui, voit en la coupe à blanc d’une forêt, une opportunité de faire des profits.

    Cette idée n’en vaut donc pas la peine, sauf pour la minorité parasitaire bourgeoise.

    2-Les libertariens prônent l’abolition des services publics.

    Dans le même genre de constat, nous sommes forcés d’observer, encore une fois, que le capital n’est pas partagé dans ce système, et qu’il est concentré au sein d’une minorité avantagée par ses propres conditionnements, et ce, indéniablement.

    Donc, qui dit fin des services publics, dit fin de l’universalité de l’accès à ces services, et bref, cela dit également «fin de la soupape à la grogne populaire» que précipiterait un tel «chacun pour soi».

    Autrement dit, ce que prônent les libertariens, c’est ce «chacun pour soi», et tant pis si vous n’avez pas les moyens d’y parvenir. De telle sorte que, les filles et fils de riches, conditionnés par des parents riches, n’auront pas le même souci que les mômes des moins nantis. Et qu’avant même d’avoir «mérité» leurs «droits», selon un argumentaire biaisé, nous l’avons vu, il leur sera octroyés ces divins droits cités, d’accès à tous les services et même d’exploitation, déjà, selon les moyens de papa et maman, qui sont et seront toujours leur conditionnement, jusqu’à maturité, et encore.

    Donc, certes, on peut abolir tous les services sociaux, mais non sans admettre que cela perturbera profondément le politique, au point d’hausser les intérêts des prolétaires, à faire la lutte de classe. Cela ne servira donc, que temporairement la cause bourgeoise, et celle des sbires de cette classe minoritaire et parasitaire, soit ces libertariens.

    Les prolétaires n’ont donc rien à gagner à suivre un courant politique, s’affichant comme populaire, mais n’étant dans les faits que celui de la minorité parasitaire bourgeoise et de ses valets.

    3-Les libertariens prônent l’in-intervention de l’État

    Les libertariens voudraient donc que l’État se taise, sous peine d’en accuser son existence, des liens qui lient les membres d’une même classe et des plans machiavéliques qu’ils se mettent en place, afin de concrétiser les conditionnements, qui avantageront leurs intérêts communs, dans le but ultime, de se donner des conditions avantagées, évidemment.

    Mais de fait, les libertariens ne désirent pas la disparition de l’État, comme les communistes, mais celle de l’État qui ne se tait pas devant les inégalités sociales, découlant celles-ci des inégalités économiques conditionnées par le système capitaliste lui-même. Bref, les libertariens désirent un État bien à eux, conciliant, voire docile au diktat de ceux qui possèdent le ô kapital.

    Qu’est-ce qu’un État conciliant pour les libertariens? Eh bien, c’est un État qui reconnait toujours la propriété privée, dont celle des moyens de production, mais cela, sans jamais ne tenir compte des conditionnements de chacun, apportant à chacun pourtant, des conditions fort différentes. Bref, le «jem’enfoutismedesautres» s’affiche sans scrupule et prend le dessus. C’est ce que nomment fièrement, les auteurs libertariens, l’individualisme.

    On peut donc conclure que le seul bon État pour les libertariens, c’est celui qui sera docile à la minorité parasitaire bourgeoise et que par conséquent, les prolétaires n’ont rien à gagner à suivre ce courant, qui n’a visiblement rien d’un mouvement «populaire».

    L’état ne crée pas le corporatisme, les libertariens fabulent.

    Les libertariens prétendent que l’État crée le corporatisme. Mais je vous démontrerai à travers ces lignes, que l’État n’est que l’outil que s’est donné cette concertation bourgeoise, mentionnée comme l’élite du système capitaliste, dite corporatiste par les libertariens.

    L’État

    D’abord, l’État, du terme connu, vient historiquement des XVe et XVIe siècles et désignait une forme d’organisation du politique qui s’est développée à partir de la Renaissance. Il n’est pas d’hier comme on dit. Il a été précédé par la Polis grecque, la res publica romaine, le Saint Empire romain germanique etc. (Source :Wikipédia)

    L’État, c’est l’outil de lance et de relance économique et sociale, mais aussi l’outil de répression par excellence, contre l’opposition à la démocratie par exemple, et parfois, malheureusement, contre la démocratie elle-même. L’État représente une concertation populaire, autour d’une «forme de gouvernement». L’État naît donc d’abord du besoin des oligarques d’imposer populairement, ou «populistement» plutôt, leur diktat. L’État sert par conséquent, tant à épauler l’imposition d’un régime démocratique ou non, qu’à donner un semblant de démocratie aux masses populaires, soumises pourtant, aux oligarques qui trônent hiérarchiquement sur eux, si minoritaires soient-ils en comparaison à la majorité populaire, laborieuse celle-ci.

    L’État prendra plus tard une forme propre et relative aux «droits». On parlera alors d’État de droits. Mais là encore, cette forme d’État, comme d’autres, ne fait que concilier exploitants et exploités, sous une docilité semblant commune, mais aux nets avantages bourgeois. La propriété privée devient l’emblème privilégiée par les capitalistes, qui possèdent alors les moyens de production, et les capitaux pour s’en approprier, et/ou d’avantage.

    L’État de droits, certes, constitue une avancée quant aux droits des travailleurs vendant leur force de travail, mais il leur confère également l’obligation de respecter l’ordre établi par les capitalistes qui d’ores et déjà, mettent à profit les nouvelles règles en vigueur. Car qui dit «droit d’entreprendre», dit droit de tirer profit d’opportunités, tant malsaines que saines. Alors qui dit droit de «profiter d’opportunités», dit droit de «profiter du labeur d’autrui» entre autre, via cette potentialité que sont les moyens de production détenus par la bourgeoisie. Cela se coordonne via le besoins en général des prolétaires, et via leurs maladies en pratique, lorsque les réseaux de santé sont privatisés, s’il y a tel réseau.

    L’État de droits sert donc, oui, la cause des travailleurs en ce qui concerne ses droits communs, comme le droit de vivre et d’être respecté en tant qu’être humain, mais il consent également à permettre aux bourgeois le droit d’exploiter le labeur d’autrui et ce faisant, la concentration de richesse au sein de cette classe devient inévitable. Cet État de droits néglige donc les intérêts d’une classe, pour en avantager une autre. Toutes ententes en perspective, demeure favorable à l’une des deux parties. Et les privilèges des uns, mieux conditionnés par leurs conditions, n’est en rien un argumentaire scientifique pour justifier l’oppression des «autres» et cela, encore moins lorsque les autres sont majoritaires, en comparaison aux «uns».

    L’État n’est donc pas l’outil qui mène au corporatisme, mais plutôt, le corporatisme est l’évènement initial qui permet et qui pousse la bourgeoisie à se doter de l’État, ou à user de celui qui existe déjà, sans lequel, elle ne pourrait autrement imposer ses caprices et ses dogmes.

    Car qui dit État, dit également répression, et oppression conséquemment. L’État fait respecter les droits qu’il impose, via le bras armé qu’il se donne, que l’on le nomme la «police» ou l’armée. Qu’importe, l’État demeure donc toujours policier, même s’il ne s’affiche pas.

    Bref survol, certes, mais en ce qui concerne notre époque contemporaine, nous n’aurons pas besoin de survoler toutes les étapes de la progression de l’État pour donner notre verdict. Le constat final n’en sera point perturbé.

    Le capitalisme 101 et le rapport de classes

    Le capitalisme est un modèle économique, son nom le dit, carburant aux capitaux. Il met en valeur des dites lois immuables, consistant à donner des valeurs aux produits d’échange, selon leur offre globale, et leur demande globale. Un produit plus rare, grimpera par exemple en valeur, dû sa rareté, comme un autre, dense et facilement accessible aux couches les moins nantis, sera de moindre valeur. Une certaine logique s’applique, tant qu’on peut suivre les véritables statistiques de ces demandes et de ces offres. Autrement dit, on ne peut pas garantir la parfaite valeur d’un objet, via les outils que nous nous sommes donnés. L’inventaire d’une production par exemple, peut prendre des semaines à se concrétiser en chiffres observés et lorsque ces chiffres sortent, le constat réel n’est déjà plus le même.

    La valeur des produits brièvement expliquée, le capitalisme va au-delà des simples constats de valeur. Il permet, entre autre, d’amasser des capitaux, prétextant en cela, des pouvoirs relatifs y convenant, excusés par ce modèle économique et ses lois. Qui possède des capitaux, possède la possibilité d’entreprendre, bonne idée ou non en soutien. Qui possède les capitaux, peut s’approprier des moyens de production, telle une usine par exemple, sans pour autant démontrer quelconque mérite. Via cette usine, le propriétaire de ces moyens de production peut salarier des travailleurs lui offrant forces de travail en échange. Et qu’en disent les capitalistes purs et durs, l’entente entre ces deux parties ne peut que constituer une entente sur les modalités d’une exploitation, s’il y a profit créé par l’entreprise. La valeur de l’objet aura beau n’être connue qu’en temps et lieu de vente, ou d’achat, celle-ci, la valeur, définira néanmoins le taux d’exploitation du prolétaire, vendant lui, sa force de travail aux propriétaires de ces moyens de production pour créer une certaine richesse relative.

    D‘autre part, le capitalisme est tellement bien adapté pour favoriser un semblant de partage qu’il s’est donné des loteries, et le droit de léguer des «mérites» et des «sacrifices», permettant ceux-là, dans le système capitaliste, de revendiquer le droit d’en profiter, quitte à ce que ce soit au détriment d’autrui. Cette soupape populaire imposée par l’État n’est pas inutile, elle permet entre autre à la bourgeoisie de profiter allégrement de son titre, sans que le prolétariat ne s’en offusque, car celui-ci espère en la loterie, un véritable repartage des richesses. En effet, la loterie maintient la dictature bourgeoise en place, et elle maintient et fait survivre le système capitaliste par conséquent. La loterie serait donc, selon les prolétaires on ne peut plus aliénés, garante de justice sociale.

    Les classes et leurs intérêts

    Outre ce simple rapport entre prolétaires et bourgeois, il y a la réalité de leurs intérêts propres à chacun, en tant que classes précisément distinctes.

    La bourgeoisie détient les moyens de production, elle y trouve donc intérêt en la matière, en fonction de ce qu’elle peut en retirer économiquement. Par ses moyens de production, la définissant comme bourgeoise, la bourgeoisie se distinct inévitablement du prolétariat qu’elle embauche, devenant ce dernier, redevable à la bourgeoisie qui l’embauche, justement. Sans la bourgeoisie dans le modèle capitaliste, les capitaux sont insuffisants et les prolétaires ne peuvent entreprendre, quand même ils auraient de très, très bonnes idées. Il leur faudrait, par exemple, emprunter aux bourgeois la somme dont ils auraient besoin, et cela, aux modalités imposées par la bourgeoisie, qui ne pourrait qu’y voir une opportunité, là encore, de faire des profits.

    Le prolétaire est communément le travailleur salarié. Il vend comme nous le disions, sa force de travail pour subvenir à ses besoins primaires et/ou secondaires. Il vend cette force aux seuls capables de s’offrir son labeur, donc aux bourgeois en possédant les moyens. Le rapport entre cette classe et la classe bourgeoise n’est donc pas innée en l’humanité, mais relatif aux conditionnements qui menèrent lors de la révolution bourgeoise, à la dictature mondiale de celle-ci –dictature qui s’installa sur plusieurs siècles…- et à l’installation impérialiste, d’États pour ce.

    Ces deux classes n’ont donc pas le même intérêt dans leur système capitaliste respectif. L’un emploi l’autre et l’autre lui vend sa force de travail. Le prolétaire retire quelques miettes de la richesse qu’il crée de ses efforts, alors que le bourgeois lui fournissant ses moyens de production pour ce, en retire un véritable profit, profit qui sera nécessaire à la modernisation de ses moyens de production, mais dont il aura tout de même pleinement le contrôle. L’un travaille donc pour que l’autre amasse.

    Cette contradiction s’exerce en fait dans toutes les sphères du système capitaliste. Qu’il s’agisse de l’accès aux matières premières qui serviraient à fabriquer des objets de pacotille, ou des voitures de luxe pompeuses d’essence, tous n’ont pas le même accès à celles-ci. Que l’on ne mentionne que des restaurants merdiques où logent les pauvres, et ceux des riches, où les couverts dépassent la paie hebdomadaire moyenne des prolétaires, on y perçoit déjà une garantie d’injustice sociale. Ensuite, les vêtements, les articles ménagers ou les autres appareils qui pourraient légitimement faire l’envie des prolétaires, ne sont pas tous accessibles à ceux-ci, faute de moyens limités, concentrés ceux-là, chez la bourgeoisie minoritaire et parasitaire.

    Mais c’est surtout lorsque l’on aborde la question de la santé ou de l’éducation que l’écart de richesse vient perturber le débat. C’est que, sans éducation, il est difficile de se sortir de la pauvreté et que, sans santé, il est difficile de vendre sa force de travail, une fois mal en point. Alors que de l’autre versant, le riche, lui, n’a que faire de ces factures de pacotille, qui ne viendront en rien modifier son budget ou l’étouffer socialement. C’est pourquoi le riche n’espère pas autre chose que la privatisation de ces services, puisqu’il est apte à se les offrir et qu’il en profitera largement. Et que le pauvre de son côté, désire le maintien de la soupape sociale que l’on s’est donné via l’État, c’est-à-dire l’universalité de l’accès à ces services.

    D’autre part, on peut également observer l’arrivée d’une autre contradiction concernant la privatisation de la santé. Car certes, la privé en santé rend inévitable les deux vitesses, soit donc que les riches passeront avant les pauvres, parce qu’ils en auront les moyens. Mais il y a un débat tout autre, qu’est celui, précisément, de la capacité d’entreprendre, et de ce faire au détriment d’autrui. L’appropriation donc, des systèmes de santé, nécessite certainement une bonne contribution en capital, ce qui n’est pas d’augure pour tout le monde. Il y a donc une brèche dans la justice sociale, que l’État ne peut éviter que par son propre contrôle de l’universalité des soins, d’où cette révolution lors de la «Révolution Tranquille». Puisque de toute évidence, les moyens de soigner privatisés donneraient aux riches propriétaires de ces moyens, l’opportunité de s’enrichir sur les maladies d’autrui. Il faut noter là, que tous, toutes les classes, n’y trouvent donc pas leur compte.

    Les intérêts de classe se heurtent ainsi donc sans cesse. Ils forment les classes, telles qu’elles le sont. Chaque classe et ses intérêts, ne peut se concilier à l’autre classe et ses intérêts, parce qu’il y a contradiction. Parce qu’une classe sur l’autre, y trouve son compte. Parce qu’une classe en particulier, vit apparemment du labeur, des besoins et des maladies de l’autre classe, ce qui n’est rien de moins que de l’oppression, déguisée en conciliation de classes. Une conciliation qui ne sera jamais totale et qui ne pourra jamais l’être.

    Les intérêts de classe engendrent le corporatisme

    L’État n’est donc pas essentiel pour créer le corporatisme, les intérêts de classe suffisent à concerter les forces de chacune en un front commun. On y décèle par exemple, les syndicats, les outils d’aide aux travailleurs externes tels que les conseillers pour les accidentés du travail. On y trouve également des firmes d’études sans but lucratif comme l’IRIS, qui viennent appuyer demandes et réquisitions des salariés, en apportant celles-ci, des études scientifiques sur la relativité du coût de vie de chaque classe en notre société.

    Du côté des employeurs, l’appareil n’est envieux de celui des prolétaires. Conseil du Patronat, pratiquement collé sur le gouvernement… Diverses firmes d’études, financées par la bourgeoisie, appuient leurs demandes et sont même retranscrites dans divers journaux populistes. Le capitalisme en soi, leur lègue des divins droits, tels ceux que nous avons cité plus haut, dont celui d’exploiter les besoins, le labeur et la maladie d’autrui, par simple fait de posséder les moyens de ce faire. Les journaux eux-mêmes, ont un penchant patronat, puisque ces premiers appartiennent ni plus, ni moins, au patronat! Même son de cloche dans les médias télévisés, puisque les plates-formes, mise à part notre société d’État Radio-Canada, sont tous privées, et appartiennent donc à la bourgeoisie. Il serait fort étonnant de voir ces médias s’en prendre à leurs propres intérêts!

    Bref, même sans l’État, on peut déceler et y constater des intérêts forts différents d’une part et d’autre des classes qui forment notre société. Avec ou sans l’État, le corporatisme est néanmoins bel et bien présent dans nos sociétés capitalistes, et le seraient d’avantage encore, s’il n’y avait justement pas ces États, pour réguler et donner un semblant de justice sociale. Mais le système capitaliste ne nous donnera jamais justice, puisque même celle-ci s’achète avec des capitaux, que toutes et tous ne possèdent pas en même importance, nous l’avons vu.

    Il n’y a donc qu’un seul ingrédient nécessaire pour créer le corporatisme et l’État n’en est pas un. L’État, lui, n’est qu’un outil, créé pour donner au peuple, l’imaginaire émancipation qu’il désirait. Mais rien n’est plus faux. Les intérêts de classe priment et l’État, pour une classe comme pour l’autre, vient parfois embûcher le chemin.

    Par ailleurs, certaines soupapes sociales inscrites dans l’historique des États, sont indispensables au maintien du système prévalant. Autrement dit, s’il n’y avait pas eu d’universalisation des soins de santé, ceux-là seraient toujours inaccessibles aux moins nantis, et les cliniques privées profiteraient encore plus aux bourgeois, où déjà, la richesse se concentre étant donné les moyens de production concentrés également chez ceux-là. Qui ici, peut avancer que le prolétariat ne se serait pas rebellé sans cette soupape sociale? Les idiots utiles du capitalisme, qui d’autre!

    Conclusion finale

    Les libertariens ne sont donc pas les sauveurs qu’ils prétendent être et n’ont rien de bon à apporter aux prolétaires, qui n’ont pas les mêmes intérêts que la classe minoritaire et parasitaire bourgeoise, que défendent ces libertariens.

    Bref, le RLQ n’est qu’un ramassis de putes à bourgeois, à qui les travailleurs salariés du Québec ne doivent surtout pas faire confiance!

    Certes, ils ont un véhicule plein d’idées, mais d’idées qui ont plus à voir avec les sites d’enfouissement et de compostage qu’autre chose!

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    19 novembre 2010 à 18 06 30 113011
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    @SylvainGuillemette,

    Si tu veux vivre dans un pays communiste, tu peux toujours déménager en Chine.

    Personne ne vas lire ton roman savon. Si tu n’es pas attaché aux libertés individuelles, t’as un sérieux problème.

    Et tu traites ceux qui tiennent à leur liberté de bourgeois et d’exploiteur!

    Tu en as du culot!

    On va se cotiser et t’acheter un aller simple pour la Chine.

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    19 novembre 2010 à 23 11 53 115311
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    La Loi de Sturgeon; 90% de tout ne vaut rien, est médiocre, etc…

    Donc, l’état doit intervenir des fois.

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    20 novembre 2010 à 5 05 08 110811
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    Mr David
    Rien ne sert de continuer nous trouverons jamais de terrain d’entente, ni même à minima de dialogue.

    -« Ce que je dis est que les collectivistes de gauche comme de droite considèrent que ces responsabilités incombent à la société par le biais de l’état. »

    Vous voulez réduire encore le rôle de l’état, là où à l’inverse je reproche à l’état de ne plus se donner les moyens de mener une politique juste afin de plaire à une minorité aux frais de la majorité .

    Les entreprises ne veulent plus participer à rien, la finance non plus, TOUS les chiffres prouvent que ces deux entités gagnent plus qu’elles n’ont jamais gagné dans l’histoire de l’homme tout en donnant proportionnellement moins qu’elles n’ont jamais donné !
    (que ce soit donner à l’état ou à leurs employés ou aux deux cumulés )

    « Il n’est pas question d’une anarchie, mais de ramener l’état à son véritable rôle de protecteur de la personne plutôt que celui de pourvoyeur. »

    C’est de la démagogie Mr David, tout le monde a intégré que l’état ne décide plus de grand chose, un seul hyper-empire décide pour tout l’occident et les autres font de la figuration et se ruinent pour préserver le niveau de vie de l’empire .

    C’est une vérité qu’aucun politique ne veut exposer, il faut dire que l’exercice est dangereux .

    Nos économies ne fonctionnent plus que pour favoriser les intérêts US, à un tel point que ce sont leurs cabinets de lobbying qui dictent leurs lois au parlement Européen .

    Ceci-dit l’empire est capable de tout, faire et défaire des gouvernements, faire de fausses guerres pour préserver son économie, utiliser des bombes sales, inventer des preuves, torturer, condamner sans procès etc…

    -« En France, plus de 50% de la population ne paie pas d’impôt. Vous trouvez ça normal? »

    Je suis dubitatif face à vos chiffres, je vous informe que pour ne pas payer d’impôts en France il faut gagner moins de 900€ par mois .
    Pour dire si les travailleurs pauvres sont légion faute de salaires décents, les entreprises payent moins de charges que par le passé mais aussi beaucoup moins de salaire et font des bénéfices comme jamais ils n’en ont fait au regard de l’histoire .
    Proportionnellement en France une femme comme Bettencourt paye beaucoup moins d’impôts qu’un cadre qui gagne 5000€/mois.

    On peut donc estimer que le niveau de vie moyen aux Etats-Unis en 2004 était 50 % plus élevé qu’en France.
    http://www.danielmartin.eu/Economie/Pauvrete-France-USA.htm#_Toc162946745

    « Je prône un état limité. L’état doit être notre serviteur, pour le collectiviste c’est souvent le contraire. »

    Que doit faire l’état ?
    On ne peut pas favoriser des intérêts extra-nationaux privés tout en favorisant ses citoyens …

    « Essayez de refuser de payer l’impôt et vous verrez qui nous raquette. La redistribution forcée de la richesse est immorale et basée sur une culture d’envie et de jalousie. »

    Là vous avez raison et on en revient toujours à la même chose …
    Quand on ne peut pas s’assurer des revenus logiques on se rabat sur le plus faible, le citoyen .
    Grosso modo c’est ça ou c’est la guerre .
    Cela ne manquera pas d’arriver de toute façon, soit ce sera la guerre entre certains états, soit ce sera la guerre civile .

    J’aime les citoyens US mais je déteste leur monde politique, tout ce qui est politique en provenance des US me donne de l’urticaire les Tea party en tête .

    Vraiment seuls de gros débiles peuvent croire que 3 tours peuvent s’effondrer à la verticale la plus parfait en étant touchées sur les étages supérieurs, là où pour atteindre le même résultat il faut des mois d’étude technique pour arriver au même résultat.
    Un pays qui est capable de faire ça à ses citoyens est capable de tout face aux intérêts étrangers .

    Les USA n’ont pas le choix le jour où le rêve Américain meurt ce sera la plus grande guerre civile que la terre n’aie connu et ça leur pend au nez, ils sont en fin de course, ils ne pourront pas imprimer de fausse monnaie à l’infini .

    « Les américains sont le peuple qui donne le plus aux oeuvres de charité. Ce sont aussi les plus individualistes. Quand ce n’est pas le gouvenernement qui s’en charge »

    Vraiment si vous devez me donner des exemples de vertu de grâce ne prenez pas pour exemple les USA, ils sont tout sauf un exemple !

    Je n’ai jamais aimé les maitres chanteurs, personne n’aime les maitres chanteurs, en la matière il est de notoriété mondiale que les USA en sont les leaders incontestés !

    La plus grande démocratie du monde, par bien des côtés elle nous « amuse » beaucoup même si on aime son peuple .
    Les USA ne font plus illusion nulle part, tout ce qu’il leur reste c’est la crainte de leur folie mais du respect réel certainement pas .

    Vous aimez les USA au point de vouloir singer leurs comportements en espérant jouir des mêmes résultats .
    Grosse erreur cela ne fonctionnerai que si le Canada devenait un dictateur international, sans la puissance de leurs entreprises à l’étranger les USA ne sont rien et sans leur armée et leur réseau de corruption public/privé leurs entreprises ne sont rien .

    Les Talibans du monde ce sont les USA, ne vous en déplaise aucun empire dans l’histoire ne s’est jamais éteint de ses propres dérives.
    Vu où ils en sont depuis 10 ans, sans trop m’avancer je puis dire que c’est le début de la fin l’exemple à ne pas suivre .
    Ceci est un autre débat mais je constate que nous ne pourrons jamais arriver au moindre dialogue cohérent.

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      21 novembre 2010 à 5 05 48 114811
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      @ Sun Tzu

      Rien ne sert de continuer nous trouverons jamais de terrain d’entente, ni même à minima de dialogue.

      À votre aise, mais vous faites preuve d’une étroitesse d’esprit que le philosophe dont le nom vous sert de sobriquet n’aurais pas eu.

      Vous voulez réduire encore le rôle de l’état, là où à l’inverse je reproche à l’état de ne plus se donner les moyens de mener une politique juste afin de plaire à une minorité aux frais de la majorité .

      Je ne vous connais pas personnellement, mais je vous crois un homme raisonnable, je vais donc vous tendre une branche. Premièrement, avez-vous lu les textes de cette série depuis le début? Parce que si vous n’avez pas lu les deux premières parties, il vous manque de sérieux éléments, et même si vous les avez lu, il vous en manque encore puisqu’il y a encore deux chapitres à venir et que chacun alimente une certaine progression vers une conclusion ultime. Êtes-vous une de ses personnes qui décident de la valeur d’une pièce musicale après n’avoir entendu que les premières portées?

      Deuxièmement, tout ce que vous décrivez dans votre critique illustre bien les symptômes des maux de notre société, mais vous ne semblez pas vouloir explorer les causes réelles. Je peux facilement dire que je partage tous vos constats, mais ce que j’essaie d’exposer ici est l’essence de la cause et celle-cii provient de notre mentalité. Toutes les démocraties occidentales souffrent plus ou moins du même malaise et dans chacun des cas, d’élire un gouvernement de gauche ou de droite n’y a absolument rien changé. Le problème n’est pas le système, c’est la mentalité derrière le système.

      La première partie de cette série discute de l’origine des droits. Sont-ils apparents à notre humanité ou sont-ils octroyés par l’état? Sont-ils inviolables et irrévocables ou peuvent-ils être octroyés et révoqués au gré de la classe dirigeante. La question est importante parce que la réponse à cette question sépare un homme libre d’un esclave en devenir. Si vous considérez que l’état peur vous octroyer des droits et a le pouvoir de les révoquer, vous y êtes donc soumis.

      Est-ce que l’état qui représente le peuple a plus de droits que le peuple, où est-ce l’inverse? L’état existe-t-il pour dicter au peuple ce qu’il doit faire, ou existe-t-il pour le servir en protégeant ses citoyens des agression et de la fraude, sans dicter sa conduite? Est-ce que la société vaut plus qu’un seul de ses membres? Êtes-vous responsable de votre propre personne? De votre bien-être? De celui de votre famille? Ou est-ce la responsabilité de la société?

      Ces questions ont également de l’importance parce que si vous considérez que c’est la responsabilité de l’état de prendre en charge vos parents quand ils sont en perte d’autonomie, ou de prendre en charge l’éducation de vos enfants, ou de vous fournir un emploi et une subsistance; vous êtes également un esclave en devenir.

      Ce genre d’attitude, mène à des gouvernements qui tentent de prendre en charge tous les aspects de nos vies du berceau à la tombe, et lorsque l’état a ce genre de contrôle, le peuple est à la merci de quiconque contrôle l’état. Que celui-ci soit contrôlé par une clique d’idéologues bien-pensants, ou par des bourgeois ne change strictement rien à la donne.

      Je vais vous faire part d’une citation intéressante d’Alexander Taylor. Elle est très d’actualité, même si elle est vieille de plus de cent ans.:

      « Une démocratie ne peut exister comme forme permanente de gouvernement. Elle ne peut exister que jusqu’à ce que les électeurs découvrent qu’ils peuvent se voter de l’argent du trésor public. À partir de ce moment la majorité vote toujours pour les candidats promettant le plus d’argent du trésor public, de sorte que la démocratie s’effondre toujours sur la politique budgétaire laxiste suivie par une dictature. L’âge moyen des grandes civilisations du monde a été deux cents ans. Ces pays ont progressé grâce à la séquence suivante: de la servitude à la foi spirituelle, de la foi spirituelle à beaucoup de courage, du courage à la liberté, de la liberté à l’abondance, de l’abondance à l’égoïsme, de l’égoïsme à la complaisance de la complaisance à l’apathie, de l’apathie à la dépendance , de la dépendance de retour à la servitude. »

      Nous élisons toujours les politiciens qui nous promettent le plus et ces politiciens ont besoin d’argent pour se faire élire. Ils sont donc redevables à ceux qui les financent. Ne cherchez pas, tel un Diogène des temps modernes, à trouver un politicien honnête. Il n’en existe pas. Mais qu’en serait-il si le politicien n’avait pas de faveurs à offrir?

      Je vais clore avec une perle d’un politicien français du 19e siècle qui, ironiquement, est plus apprécié des américains que de ses propres compatriotes de nos jours:

      « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » – Frédéric Bastiat

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    20 novembre 2010 à 13 01 17 111711
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    Ceci-dit je dois être honnête, le système économique et la législation Européenne sont faits sur mesure pour une politique de droite, qui au lieu de créer de la concurrence entre les entreprises crée de la concurrence entre les états .

    La variable d’ajustement c’est l’homme, le travailleur qui se fait exploiter tant et si bien que nous parlons désormais de travailleurs pauvres alors même que les entreprises n’ont jamais été aussi riches et n’ont jamais autant produit .

    La part de richesses re-distribuées par les entreprises tant vis à vis de l’impôt que de leurs salariés n’a jamais été aussi infime .

    In fine que nous soyons dirigés par des gens de gauche ou des gens de droite rien ne changera tant que nous ne réformeront l’anarchie financière dont le seul moteur est le délit d’initié entre copains (le renvoi ascenseur ).

    De toute façon dans ces conditions que ce soit avec la droite ou la gauche nous allons au même endroit : Une révolution sanglante ou la dictature .

    Je ne vois pas d’autre alternative possible, à la limite j’en suis à souhaiter de voir la droite au pouvoir pour que tout s’accélère .

    Quand une minorité dicte sa loi à la majorité, quand l’émulation de libre concurrence est truqué, quand les entreprises dictent leur lois aux états, quant la souveraineté nationale est étouffée par un seul empire vampire dictateur mondial, quand le rare travail ne permet plus de vivre, quand l’espoir de jours meilleurs a déserté les cœurs et les esprits et que chacun sait que demain ce sera pire sans aucun doute possible, hé bien là nous-nous dirigeons tout droit vers le chaos .

    Les USA vivent à crédit pour entretenir leur rêve mais ils font payer leurs factures à leurs voisins mais ce système a une fin et nous en sommes au début, patience…

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    20 novembre 2010 à 18 06 48 114811
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    @ Pierre JC Allard

    je propose que le nombre de mots pouvant être publié dans les commentaires devrait être réduit à un certain maximum. Cela éviterait que des gens sans scrupules tel que sylvainguillemette copy paste des articles hors contexte de 7 pages. Je ne connais pas ce gars et je ne veux pas me taper son article qui n’a pas sa place ici. S’il a de l’info à communiquer, qu’il se parte un blogue. Quand à moi, c’est une forme de spam.

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      21 novembre 2010 à 5 05 56 115611
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      @ Iota

      M. Guillemette se croit un super héros en mission pour sauver le monde des dangereuses idées libertariennes de liberté et responsabilité individuelle, comme si les lecteurs ne pouvaient pas exercer leur propre jugement. Il a pollué les commentaires de mes articles sur Cent Papiers au point que j’ai dû fermer les commentaires. S’il commence à faire de même ici, je considère sérieusement le bannir.

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    20 novembre 2010 à 20 08 36 113611
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    Au moins, c’est quelqu’un qui défend son point avec intelligence et brio…. C’est rare sur le net, où. par example, on dit qu’ ‘il n’y a pas de filles’…

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    21 novembre 2010 à 6 06 53 115311
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    @ Mr David

    Je dois avouer que vous avez raison sur pas mal de points, je vais prendre le temps de lire un peu plus vos propos .

    Nous n’avons pas du tout la même approche, pour ma part je suis pour un collectivisme du minimum vital.
    Si les gens ont les moyens d’avoir plus je suis pour qu’ils en aient la liberté de sortir du système à leur guise, donc de ne plus payer le collectivisme mais aussi de ne plus bénéficier des avantages liés au collectivisme. (ce qui pose de sérieux soucis dans les financements de la justice, la défense nationale et bien d’autres domaines…)

    C’est très compliqué de faire des exceptions individualistes dans un système par répartition, la question morale laisseront-nous crever ceux sortis du collectivisme s’ils sont en danger vital ??

    Pour ce qui est de la question sociale c’est là notre plus grande pomme de discorde, il nous faudrait des heures à débattre de vive voix pour commencer à éclairer nos points de vue tant sur l’école que sur les personnes âgées, que sur la dépendance ou la maladie .

    Nous vivons dans un tout, chaque décision individualiste a des conséquences sur le tout .
    Un type qui ne se soigne pas de la peste est capable de contaminer tout un pays .(pour donner une idée)

    C’est certain je suis à 100% contre une société encore plus individualiste, je suis heureux de payer des impôts .
    C’est très bon signe, j’ai au moins cette chance, ceux qui ne payent pas d’impôts ont une situation bien peu enviable, tant mieux si je leur viens en aide par le biais de mes impôts .

    —-
    PS : Mon pseudo n’est pas du tout celui d’un philosophe loin de là, c’est celui d’un général .
    Ruse, espionnage, mobilité, psychologie, rien à voir avec la philosophie .

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    21 novembre 2010 à 9 09 47 114711
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    @ SylvainGuillemette qui écrit dans la conclusion de son roman savon :

     »Les libertariens ne sont donc pas les sauveurs qu’ils prétendent être et n’ont rien de bon à apporter aux prolétaires, qui n’ont pas les mêmes intérêts que la classe minoritaire et parasitaire bourgeoise, que défendent ces libertariens.

    1) Les libertariens ne prétendent pas être les sauveurs de quoi que ce soit. Ils disent plutôt ‘foutez nous la paix avec vos programmes et votre pensée collectiviste. Nous sommes des hommes et femmes responsables et pouvons décider pour nous-mêmes comment nous allons vivre notre vie. Si nous ne consentons pas à vos mesures, vous ne pouvez nous les imposer, autrement que par la force et l’intimidation. Si vos programmes et votre pensée étaient si bénéfiques, vous n’auriez nullement besoin de recourir à la force et à l’intimidation, Votre démarche est donc essentiellement illégitime et immorale. Donc, foutez-nous la paix avec vos programmes étatiques de tout genre. »

    @ Sun Tzu…

    Bravo à toi d’ouvrir ton esprit et de considérer les conséquences réelles de l’approche collectiviste, soit la négation de ta volonté individuelle et de ta faculté de choisir ce qui est bon pour toi.

    Pour revenir à ton exemple du gars contaminé qui ne se fait pas soigner et qui contamine les autres, il me semble que tu répètes ce que tu as entendu dans les médias qui conditionnent les gens à avoir peur de tout et de rien.

    On pourrait parler longuement de la mafia médicale. Tu peux consulter les articles sur la vaccination sur ce site pour t’en convaincre.

    Mais revenons à ton commentaire. Qui a intérêt à contaminer intentionnellement son voisin, en ne se faisant pas soigner? Toute personne malade veut se faire soigner, c’est normal.

    Quel médecin a intérêt à laisser un malade contaminer le reste de la population? Un médecin payé par l’état, qui peut uniquement pratiquer la médecine autorisée par l’état, et qui dépend de l’état pour sa subsistance.

    Le collectivisme empêche les hommes et femmes de réaliser leur plein potentiel, en les conditionnant mentalement à s’en remettre à un autre pour accomplir ce qu’ils pourraient faire eux-même, le but étant de les rendre dépendants, vulnérables, et faciles à manipuler et à contrôler.

    On assiste présentement.à l’effondrement de l’état providence, lequel était un mensonge depuis le départ, et qui visait surtout à exploiter et contrôler la population. en la rendant ultra dépendante, à tous les niveaux, ce qui est tout le contraire de la pensée libertarienne.

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    21 novembre 2010 à 10 10 24 112411
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    @ Aimé la Liberté
    Je suis d’en tempérament nucléaire comme le dit mon entourage, ce qui ne m’empêche pas de chercher à comprendre .

    Ne vous faites pas d’illusions, je suis capable de concessions et de reconnaitre que des aménagements sont possibles mais je suis collectiviste de gauche, je le resterai jusqu’à la fin de ma vie.
    En revanche je suis d’accord pour que ceux qui désirent s’exclure de la communauté nationale puissent le faire .

    Si vous lisez mes propos, vous réaliserez que je tente de trouver des solutions au constat qu’individualistes et collectivistes ont en commun : Nos politiques sont des exécutants aux ordres d’intérêts qui ne sont pas les nôtres:
    http://les7duquebec.wordpress.com/2010/11/15/le-scenario-du-mieux-2/

    Vous voyez nous sommes opposés l’un à l’autre dans nos conclusions, le constat est sans appel : Nos politiques ne représentent ni nos intérêts, ni ceux de nos pays.

    C’est là dessus que gens de gauche et de droite devraient s’allier pour mettre la pression à toute la classe politique dans un but commun : Qu’ils se remettent enfin au service de ceux qui les font vivre « le peuple » .

    Je suis convaincu qu’il y a le feu, nous ne pouvons plus attendre, un peu plus et nous serons irrémédiablement devenus les esclaves.

    Une fois ces types remis à la place qu’ils n’auraient jamais du quitter la démocratie, donc nous, pourra démocratiquement choisir le système à adopter.

    Tant que ce nettoyage ne sera pas fait rien ne sera possible. Que ce soit l’individualisme ou le collectivisme . Je pense qu’individualistes et collectivistes peuvent s’entendre sur ce point précis .

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    21 novembre 2010 à 11 11 50 115011
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    sylvainguillemette

    DONC, quel système suggèrez-vous pour protéger le Québec de la faillite et d’une descente aux enfers???
    Le Tea Party est appuyé par la populasse américaine qui a perdu ses toits, ses jobs et presque sa nourriture.
    Il a fait élire même quelques candidats.
    L’économiste américain, London LaRouche, est en arrière de ce groupe pour essayer de sauver ce qui reste des USA qu’Obama et ses accolytes sont entrain d’envoyés dans une révolte intérieure et en faillite.
    http://www.solidariteetprogres.org/sp_PodcastFlash.php3

    Fernand Cloutier
    Val-d’or

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    21 novembre 2010 à 17 05 39 113911
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    @ Fernand Cloutier
    Je respecte vos opinions mais je pense que compter sur ce mouvement pour vous « sauver » sous prétextes que des citoyens US ruinés se sont réfugiés dedans est très optimiste.

    Sauf erreur de ma part et bien que je ne sois pas adorateur d’Obama, j’ai l’impression que l’administration actuelle n’a fait que récupérer la banqueroute engagée par GW Bush sur tous les plans .

    Obama est très loin de la perfection mais il a eu un éclair de lucidité : Celui d’être conscient que les USA nous ont montré leur vrai visage ce qui est dramatique mais encore plus grave l’effondrement du dollar US est inévitable, on ne peut qu’essayer de gagner un peu de temps mais pas plus .

    Même lui est lié pieds et poings à ce qui a été engagé, je doute très fortement que qui que ce soit puisse y changer quoi que ce soit .
    La seule marge de manœuvre qu’il reste est de réguler le secteur spéculatif en le taxant, donc en ralentissant l’économie.

    Les citoyens US ne peuvent plus s’en sortir de façon honorable le mal est déjà fait, leur situation économique est vouée à une inévitable banqueroute ce n’est qu’une question de temps .
    D’ailleurs le signe de départ de la crise de 2008 a été donné en 2001 sous mandat de Bush : http://www.fluctuat.net/6873-Ou-sont-les-9000-milliards-perdus-de-la-FED-

    Malheureusement pour le Québec et l’Europe nous allons couler en même temps que les USA avec plus ou moins de violence.

    On peut toujours changer nos hommes politiques aux commandes, tant que nous n’exigerons pas de nos gouvernements quels qu’ils soient, de nettoyer le fonctionnement de la finance internationale, les peuples et leurs administrations continueront à se faire dépouiller même à moitié morts.

    La fiance qui impose ses règles aux états, on croit rêver.
    Des pays comme la France qui créent des plans de secours au bénéfice des banques à des taux et pour un coût global largement inférieur que ce que les banques prêtent aux états, là c’est carrément de la haute trahison !

    Pourquoi cela ?
    Juste parce que c’est politique, laisser crever les banques accélérait le mouvement de ralentissement économique ce qui est inévitable, aucun politique n’a le courage ni l’envie d’assumer la responsabilité de l’inévitable banqueroute qui est devant nous .

    Peu importe qui gagnera les futures élections, vous verrez que nous allons tous devoir enclencher en même temps une régulation du système financier spéculatif, ce sera le signe de départ de la crise Occidentale généralisée.
    Cela va inévitablement nous enfoncer dans une crise sans précédent.

    Reste à espérer que cette régulation ne sera pas à demi-mesure :
    Il faut réguler la spéculation, la taxer encore plus que le travail pour la faire devenir moins rentable que l’économie réelle, ce sera la seule réelle solution pour passer la crise le moins mal possible.

    Si la régulation fait une demi mesure nous sommes certains que la crise sera installée pour quelques décennies parce-que l’investissement ne reprendra pas le pas sur la spéculation, l’économie réelle ne risque pas d’être alimentée pour cause de crise mondiale.

    C’est bien là où il faudra être le plus vigilant et faire du travail et de l’investissement des ressources beaucoup plus avantageuses que la spéculation .

    C’est hallucinant mais ce n’est pas impossible d’envisager un projet si ambitieux désormais.
    Les Chinois n’ont aucun intérêt à avoir des clients ruinés qui ne leur achètent plus grand chose.

    Assez de taxer les citoyens, qu’ils taxent les fainéants qui se font du fric en jouant au poker boursier sur les marchés mondiaux avec l’argent des citoyens et des états !
    En réalité eux qui nous ont mis dans la situation actuelle.
    Ce ne sont ni les Juifs, ni les Franc-Maçons, ni les martiens qui nous ont mis dans cette situation mais les banques et la lâcheté de nos politiques à ne pas protéger nos intérêts nationaux contre la spéculation.

    Quand je vois l’attitude des banques envers la Grèce nous n’avons plus aucune question à nous poser, aucune pitié à avoir envers elles !

    Merci de corriger si je suis dans l’erreur…

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    21 novembre 2010 à 23 11 07 110711
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    Sun Tzu

    Comme président, Obama aurait dû corriger les frasques de Bush comme sortir d’Irak et d’Afghanistan, ne pas s’entourer des collaborateurs de Bush, laisser tomber les israéliens et les retourner chez-eux.
    Au lieu de donner de l’argent aux banques, aux compagnies d’assurances et aux spéculateurs pour sauver la bourse, il aurait dû sauver la bulle immobilière pour permettre à ces gens d’avoir un toit en attendant de se retrouver du travail.
    Il aurait dû penser à remettre l’économie en marche par des travaux financés avec l’argent sauvé en arrêtant les guerres et en encadrant la CIA et le MOSSAD qui font tous les troubles sur la terre pour voler les richesses des autres aux profits des Maîtres du Monde ce qui a fait surgir le mot terroriste et l’invention d’Alcaida et de Ben Laden.
    Le problème, c’est qu’Obama est une création de la CIA comme Sarkozi ??????????????????????????????

    Fernand Cloutier
    Val-d’or

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    22 novembre 2010 à 6 06 33 113311
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    Fernand Cloutier

    Un mouvement d’une telle ampleur ne s’arrête pas à moins de vouloir perdre les bénéfices escomptés et ne pas avoir les bénéfices de choix différents .

    Le mouvement engagé il était impossible de revenir en arrière, tout qu’il est impossible pour Obama de laisser se manifester la vérité sans faire des USA la lie de l’Occident .
    Vous imaginez bien les conséquences, c’est bien pour cela que GW Bush a bien du se marrer en voyant Obama accéder au pouvoir.
    Il savait qu’Obama ne pourrait pas tenir ses promesses en la matière .

    Je reviendrai en parler dès mon retour .

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    22 novembre 2010 à 12 12 29 112911
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    Désolé mais je suis aussi incapable de discuter avec un libertarien qui déroule toujours un même catéchisme , d’ailleurs bien codifié sur leurs sites , qu’avec un témoin de Jéhovah .

    Leurs points aveugles autour de l’absence d’état et du chacun pour soi, et leurs vieilles rengaines sur l’URSS et Cie, me saoulent .

    D’autant que pour eux même un Bush , est un communiste parce que son action passe par l’état .

    C’est le souvenir de discussions sur d’autres sites…

    Alors que de mon point de vue l’état est indispensable pour organiser la société , les lois , planifier un minimum l’économie , foutre les voyous à l’ombre et nous défendre contre les prédateurs .

    Car il y aura toujours des installateurs potentiels de pissotières à roulettes devant des cafés à raquetter ….

    Alors ce genre d’utopie !…Bof !

    Tz.

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    22 novembre 2010 à 12 12 45 114511
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    Ceux qui défendent l’état ne savent même pas qui ils sont, ne réalisent même pas qu’ils sont des hommes et des femmes en chair et en os, et que l’état ne s’occupe que des ‘personnes’, c.-à-d, des fictions juridiques s’apparentant à de la marchandise dans un système régi par les régles du commerce.

    Continuez de croire que le Canada est un pays, alors que c’est une corporation; que votre personne a des droits, qui sont en fait des privilèges; que vous vivez dans une démocratie, alors que votre vote n’a aucune valeur; et de cracher sur la bible, qui explique d’ou proviennent vos droits et la véritable loi.

    Continuez de vivre dans l’illusion. Un jour, peut-être, vous vous réveillerez et il sera sans doute trop tard pour vous.

    Vous me faites bien rigoler, les étatistes de tout genre!

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    22 novembre 2010 à 12 12 48 114811
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    -« il aurait dû sauver la bulle immobilière pour permettre à ces gens d’avoir un toit en attendant de se retrouver du travail. »

    La mesure aurait été de courte durée et aurait précipité la chute finale plus rapidement pour les USA que pour le reste de l’occident.
    Pour l’instant les états nous reprennent un maximum d’acquis sociaux et nous saignent au maximum tout en allégeant les charges pour les plus riches et pour les entreprises .

    C’est une véritable stratégie qui s’inscrit dans la durée .
    On laisse ceux qui nous on mis dans la crise continuer à se gaver sur le dos des états et des citoyens, leurs dernières cartouches .
    Après viendra la crise réelle, là les licenciements et l’augmentation du cout de la vie ne laissera pas le choix aux états .
    Ils recommenceront à taxer les plus aisés, puis donneront quelques restes de poubelle à leurs citoyens .

    Ils nous habituent à la galère, tout ce qu’ils nous reprennent c’est pour le re-donner en passant pour des « bienfaiteurs » ensuite, lorsque nous serons tous dans la merde jusqu’au cou …
    Là peut-être que vous trouverez quelques vertus au collectivisme…
    Notre bon temps est passé, attendez-vous à vivre une crise inconnue jusqu’à aujourd’hui, c’est planifié et préparé de mains de maître depuis plus de 10 ans.

    -« Il aurait dû penser à remettre l’économie en marche par des travaux financés avec l’argent sauvé en arrêtant les guerres et en encadrant la CIA et le MOSSAD qui font tous les troubles sur la terre pour voler les richesses des autres aux profits des Maîtres du Monde ce qui a fait surgir le mot terroriste et l’invention d’Alcaida et de Ben Laden. »

    Impossible de remettre l’économie en marche telle qu’elle est actuellement .
    Les guerres sont au contraire faites pour reculer l’inévitable échéance et apporter du fric à l’économie réelle .
    Guerre à vos frais et au bénéfice des plus puissantes corporations je vous l’accorde, mais cela permet de reculer l’échéance inévitable, juste le temps que tous les états soient tous en même temps dans la merde .(c’est plus facile pour tomber d’accord)

    Nos « chefs » d’état savent que le « tous » est indispensable pour que les réformes économiques se fassent partout en même temps d’un commun accord .
    Les USA préfèrent que nous coulions tous plutôt que d’accepter de nous voir sortir moins malades qu’eux-même.
    Il faut dire que leur population risque d’être très difficile à maitriser même avec le « tous dans la merde », je vous laisse imaginer ce qui se passerai s’ils étaient les seuls et que les autres pays s’en sortaient un peu mieux.

    C’est cela que les USA visent, le « tous dans la merde », Obama a bien fait comprendre aux autres chefs d’état qu’il était dangereux pour tous qu’il en soit autrement .
    Leur pays serai prêt à braquer tout pays occidental qui serai en meilleure santé, déjà qu’il n’hésitent pas à voler plus pauvres qu’eux alors plus riche je vous laisse imaginer…
    Donc on attend que l’aigle crève et nous avec, puis ils accepteront ce qu’ils ont toujours refusé.

    La CIA et le MOSSAD ne se comparent pas vraiment .
    Le MOSSAD sont les services secrets d’un état d’extrémistes, tantôt manipulés, tantôt manipulateurs .
    Pas vraiment de but économique efficace, juste un but politique extrémiste même si 7 millions de ces extrémistes foutent plus de bordel que 1,3 milliard de Chinois ou que 60 millions de Français.

    Encore là les USA sont les plus grands gagnants de l’opération .
    J’irai même jusqu’à dire que d’avoir si bien favorisé Israël c’est de l’antisémitisme, il suffit de regarder une carte pour penser qu’autant de Juifs illégitimement concentrés à cet endroit c’est favoriser un éventuel génocide .
    Les Juifs qui exploitent les Juifs en collaboration avec des Goyim ce n’est pas nouveau du tout, je suis passionné d’histoire et cela a toujours existé .
    La cohésion Juive est une fable, il n’existe pas un seul type de Judaïsme mais plusieurs qui ne peuvent pas se voir.

    La CIA là nous avons à faire à la plus grande saloperie que la terre n’aie jamais créé.
    Leurs buts sont économiques ET surtout idéologiques impérialistes, c’est pour cela qu’ils sont si copains avec le MOSAD .

    Leur cas sera réglé avec le temps, ce qui se prépare économiquement va créer des troubles tels que beaucoup iront ressortir les vieux dossiers à commencer par le 9/11.
    Je ne donne pas cher de la peau de la CIA, ce sera vain, les USA devront se débrouiller avec cette vipère qu’ils ont nourri au sein et qui sera incontrôlable une fois dissoute .
    Ils ont bien rigolé chez les autres avec leur jouet, ils vont encore plus rigoler chez-eux .
    ——-

    C’est des points de vue personnels mais j’ai bien l’impression de ne pas être totalement à côté de la plaque ….

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    22 novembre 2010 à 12 12 54 115411
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    @ Topaze
    Chacun a le droit de se tromper, être différent ne signifie pas mépriser .
    Tout irai mieux si les militants étaient moins réfractaires à l’autre, nos politiques eux se supportent très bien et se fréquentent en toute amitié même s’ils n’ont pas les mêmes points de vue.

    Diviser pour mieux régner telle est leur devise.
    A nous de savoir discuter et apprendre l’un de l’autre.
    Dans toutes les idéologies il y a quelques bonnes choses à apprendre .
    Rien n’est uniformément bon ni uniformément mauvais .

    J’arrive à discuter avec tout le monde pourvu qu’on ne m’impose rien .

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    22 novembre 2010 à 13 01 02 110211
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    Aille les amis, avez-oublié que le système monétaire est fictif, que n’importe quel taux d’intérêt est usurier, et que l’amour de l’argent est la source de tous les maux.

    Vous voulez commencer à régler les problèmes du monde? Cherchez à devenir plus autonome et n’utilisez plus la monnaie contrefaite émise par les banques centrales. Ce serait un bon début. Tout le reste, c’est de la poudre aux yeux, car l’argent n’existe pas dans le système actuel, ce qui existe, c’est le crédit (une autre fiction).

    Êtes-vous capables de faire la différence entre la fiction et la réalité? Voilà une question à laquelle vous devriez réfléchir sérieusement.

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    22 novembre 2010 à 14 02 09 110911
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    @ Aimé
    Ce sont peut-être des fictions mais cela conditionne nos vie et notre société dans un monde mondialement globalisé .
    La fin de l’argent ce n’est pas pour demain.

    Dites-moi cette idée « no money » est foncièrement collectiviste, vous devriez essayer de rentrer dans un réseau d’échange « sel » vous verriez qu’on a pas attendu la crise de 2008 pour commencer à être autonomes.

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    22 novembre 2010 à 17 05 29 112911
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    Sun Tzu,

    Je crois que les collectivistes voient du collectivisme partout.

    Au Canada, le pouvoir de créer la monnaie appartient au gouvernement fédéral, mais ce n’est pas comme ça que ça se passe. On préfère emprunter du crédit à des banques privées contrôlées par des intérêts étrangers, ce qui démontre assez clairement que le gouvernement opère en dehors de la constitution.

    Donc, si on a un gouvernement qui viole la disposition la plus fondamentale de la supposée constitution, soit le pouvoir de créer la monnaie, aussi bien dire qu’on a un gouvernement illégitime, donc pas de gouvernement.

    Donc, pourquoi on demande encore au gouvernement de régler les problèmes, d’adopter des lois, et qu’on va voter?

    Parce qu’on aime notre condition d’esclave fiscal, apparemment.

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    24 novembre 2010 à 13 01 04 110411
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    Bonjour M.David
    J’aimerais avoir votre opinion sur l’annonce qu’il y a eu concernant la Chine et la Russie qu’ils ne transigeraient plus en dollar entre eux.
    Quelle conséquence ceci pourrait emmener ?

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    26 novembre 2010 à 1 01 19 111911
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    @Aimé Laliberté:

    Malgré tous les « Zeitgeist » que vous avez écoutez sur Youtube, le système monétaire n’est pas « fictif ».

    La monnaie distribuée par la banque centrale est adossée aux actifs du pays et sa valeur est sujette à la confiance des investisseurs envers la valeur de ces actifs et la valeur de la production du pays.

    L’intérêt n’est pas du « vol ». C’est la plus-value que l’investissement a créé et qui reflète la croissance économique par rapport au risque.

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    26 novembre 2010 à 9 09 20 112011
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    Olivier Gagnon,

    Elle est bonne!

    La banque centrale ne distribue pas de la monnaie, elle autorise du crédit (Voir ‘credit based monetary system’ et ‘fiat currency’).

    L’émission du crédit est un pouvoir essentiellement arbitraire entre les mains des banquiers internationaux qui permet de créer de l’argent ‘fictif’ à partir de rien. (voir Jekkyl Island)

    Veuillez consulter l’allocution du congressiste Louis Mc Fadden

    http://www.afn.org/~govern/mcfadden_speech_1932.html

    Le crédit consenti à un état n’est adossé à rien, sauf la capacité du pays de rembourser sa dette fictive à l’aide des taxes et impôts prélevés sur ses citoyens. Donc. le crédit est adossé au fruit du labeur des citoyens, s’il est adossé à quoi que ce soit.

    Toute forme d’intérêt est usurier. http://www.tentmaker.org/lists/UsuryScriptureList.html

    La définition de l’usure a été modifiée pour accomoder les banquiers et justifier les intérêts accumulés sur les dettes créées à partir de rien.

    Un ‘dollar’ est une pièce de monnaie contenant une certaine quantité d’or ou d’argent. Un billet de banque est un billet promissoire qui pouvait autrefois être échangé contre une valeur équivalente en or ou en argent, ce qui n’est plus le cas depuis la création de la Réserve fédérale.

    Les banquiers qui émettent le crédit le font à partir de rien. Il n’investissent rien. Donc, il est faux de prétendre l’intérêt est la plus-value de l’investissement.

    Avez-vous d’autres questions?

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    26 novembre 2010 à 10 10 55 115511
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    C’est vrai qu’elle est bien bonne, elle est même à mourir de rire :

    -« la valeur de ces actifs et la valeur de la production du pays » …

    C’est à dire du vent puisque tant les actifs que la production du pays n’ont aucune valeur fixe ni exponentielle linéaire et que dans ce monde globalisé « actifs » et production » ont une valeur très variable .

    On ne peut pas utiliser un étalon qui varie selon la géographie, sinon ce n’est plus un étalon .

    Si nous demandions à nos gouvernements d’indexer sur une valeur réelle, or ou n’importe quoi d’autre, ils seraient dans l’incapacité de le faire tant l’économie est devenue fictive et hypothétique .

    Répondre

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