Le modèle québécois: vivre dans le déni

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PHILIPPE DAVID :

Dans le Devoir de ce matin, un groupe collectif signe un texte intitulé « Notre conscience nationale trahie par les libéraux » qui accuse,  le plus sérieusement du monde,  le gouvernement libéral actuel de saccager notre cher modèle québécois, le plusse meilleur au monde, en faisant des coupes sauvages à la tronçonneuse. Je reconnais quelques noms de la listes de signataires, pas tous. Mais je suis prêt à parier qu’ils sont tous hautement dépendants de l’état québécois pour faire un si ardent plaidoyer pour préserver un modèle qui s’est pourtant avéré un retentissant échec.

Je ne sais pas dans quel monde vivent les signataires de ce texte, tout comme les autres grands défenseurs du modèle québécois d’ailleurs (la plupart étant souverainistes et gauchistes), mais je soupçonne que pour s’y rendre, il faut mettre le cap sur la seconde étoile à droite et continuer tout droit jusqu’au matin. (Pour ceux qui ne sont pas trop férus de littérature, c’est le chemin du pays imaginaire de Peter Pan.)  Parce qu’on ne peut absolument pas être en train de vivre dans le monde réel en affirmant des énormités telles que ceci:

« Au fil des décennies, et ce, depuis la Révolution tranquille, l’État québécois a pourtant été un remarquable levier de développement économique et social pour le Québec, ainsi qu’un pilier de notre solidarité. Sous l’impulsion du gouvernement libéral de Jean Lesage, appuyé par les efforts de la société civile (constituée de femmes et d’hommes issus de tous les milieux), les Québécois se sont pour ainsi dire offert un État fort, moderne, apte à répondre aux défis de notre temps et incarnant par ailleurs le caractère national du Québec et la volonté de vivre ensemble de tous les Québécois. »

Je me propose donc de démontrer à quel point ces grands défenseurs du modèle québécois sont déconnecté de la réalité à l’aide d’une petite présentation powerpoint:

Petite question: pourquoi diable défendez-vous ce modèle merdique si ce n’est que pour des raisons purement idéologiques? Parce que ce n’est certainement pas pour le bien commun.

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