L’ÉGLISE CATHOLIQUE À LA CROISÉE DES CHEMINS

UN CHOIX FONDAMENTAL S’IMPOSE

Ce titre eut pu coiffer bien des articles tout au long de l’histoire de l’Église à travers le temps. Ce n’est donc pas d’aujourd’hui qu’elle est à la croisée des chemins.  Toutefois, cette fois-ci, les choix sont plus radicaux, ils touchent plus profondément la doctrine et la foi. Sur la photo qui coiffe le présent article, on y voit le prêtre poète, Ernesto Cardenal, que le pape Jean-Paul II avait sermonné à son arrivée à l’aéroport de Managua, Nicaragua. La seconde photo est celle du cardinal Canizarés. Deux églises, deux mondes. La photo à la Une nous montre le futur pape en compagnie du cardinal Ouellet, ce dernier  tenant bien centré sur lui son parapluie alors que son compagnon, Jorge Bergoglio, marche sous la pluie. Une photo qui illustre déjà deux églises, deux grandes mentalités. Il faut se rappeler qu’à ce moment, le cardinal Ouellet était l’un des favoris pour succéder à Benoît XVI.

SOIT UNE ÉGLISE ENRACINÉE DANS LE POUVOIR POUR DIRIGER ET DOMINER

L’Église institution en est arrivé à un point tel, tant dans sa doctrine que dans l’exercice de ses cultes,  qu’elle en a perdu sa crédibilité. Cette Église institution telle qu’elle se présente à travers ses cardinaux, ses nonces apostoliques, ses évêques, tous enveloppés de rouge ecclésiastique, bien empressé, ne répond plus aux aspirations et aux attentes d’une humanité dont le rouge qui la couvre est plus souvent celui du sang. Cette Église, quoi qu’on en dise, résiste toujours aux changements, pour ne pas dire à la conversion qui s’impose. Elle n’est pas prête à troquer ses habits impériaux pour ceux d’une humanité en quête de justice et de respect. Toutefois, des vents forts soufflent pour les en dépouiller. Jusqu’à temps pourront-ils leur résister?

SOIT UNE ÉGLISE ENRACINÉE DANS LE PEUPLE POUR SERVIR ET TÉMOIGNER

L’autre Église, celle dont on parle peu, est déjà à l’œuvre dans plusieurs milieux de vie, à travers le monde, mais de façon particulière en Amérique latine.

Dans les derniers jours du Concile, le 16 novembre 1965, quarante évêques, en majorité latino-américains, se sont réunis dans une catacombe de Rome sous l’impulsion de dom Helder Camara et ils ont signé ce qui s’est appelé le « Pacte des catacombes » . Un geste profondément prophétique qui indique la direction à prendre pour que l’Église institution retrouve son âme. Je vous invite à lire au complet le contenu de ce pacte dont je me permets d’en relever quelques extraits.

 

1. Nous essaierons de vivre selon le mode ordinaire de notre population en ce qui concerne l’habitation, la nourriture, les moyens de locomotion et tout ce qui s’ensuit. Cf. Mt, 5, 3 ; Mt, 6, 33s ; Mt, 8, 20.

2. Nous renonçons pour toujours à l’apparence et à la réalité de richesse spécialement dans les habits (étoffes riches, couleurs voyantes), les insignes en matière précieuse (ces signes doivent être en effet évangéliques). Cf. Mc, 6, 9 ; Mt, 10, 9s ; Actes, 3, 6. Ni or ni argent.

3. Nous ne posséderons ni immeubles, ni meubles, ni comptes en banque, etc., en notre propre nom ; et s’il faut posséder, nous mettrons tout au nom du diocèse, ou des œuvres sociales ou caritatives. Cf. Mt, 6, 19-21, Lc, 12, 33s.

5. Nous refusons d’être appelés oralement ou par écrit par des noms et des titres signifiant la grandeur et la puissance (Éminence, Excellence, Monseigneur). Nous préférerons être appelés du nom évangélique de Père.

6. Nous éviterons, dans notre comportement, nos relations sociales, ce qui peut sembler donner des privilèges, des priorités ou même une préférence quelconque aux riches et aux puissants (par exemple par des banquets offerts ou acceptés, par des services religieux). Cf. Lc, 13, 12-14 ; 1 Cor, 9, 14-19).

9. Conscients des exigences de la justice et de la charité et de leurs rapports mutuels, nous essaierons de transformer les œuvres de « bienfaisance » en œuvres sociales basées sur la charité et la justice qui tiennent compte de tous et de toutes les exigences, comme un humble service des organismes publics compétents. Cf. Mt, 25, 31-46 ; Lc 13, 12-14, et 33s.

10. Nous mettrons tout en œuvre pour que les responsables de notre gouvernement et de nos services publics décident et mettent en application les lois, les structures et les institutions sociales nécessaires à la justice, à l’égalité et au développement harmonisé et total de tout l’homme chez tous les hommes et par là à l’avènement d’un autre ordre social, nouveau, digne des fils de l’homme et des fils de Dieu. Cf. Actes, 2, 44s ; Actes, 4, 32-35 ; Actes, 5, 4 ; 2 Cor, 8 et 9 ; 1 Tim, 5, 16.

11. La collégialité des évêques trouvant sa plus évangélique réalisation dans la prise en charge commune des masses humaines en état de misère physique, culturelle et morale – deux tiers de l’humanité – nous nous engageons :

  • à participer, selon nos moyens, aux investissements urgents des épiscopats des nations pauvres ;
  • à demander ensemble, au niveau des organismes internationaux, en témoignant toujours de l’Évangile, comme l’a fait le Pape Paul VI à l’ONU, la mise en place de structures économiques et cu1turelles qui ne fabriquent plus de nations prolétaires dans un monde de plus en plus riche, mais permettent aux masses pauvres de sortir de leur misère.

 

Après 48 ans de ce pacte, la figure visible de l’Église institution n’a guère changée. Il faut retourner dans les pays du tiers-monde pour y retrouver de ces témoins d’Église des pauvres pour les pauvres. Déjà nous connaissons le témoignage de Mgr Oscar Romero. Moins connus sont ces nombreux prêtres religieux et laïcs engagés, sous l’inspiration de la théologie de libération, dans les milieux les plus défavorisés. Ils sont ceux-là mêmes que le pape Jean-Paul II  a voulu bâillonner avec l’aide de Joseph Ratzinger, devenu par la suite pape Benoît XVI, puis pape émérite. Sur cette photo nous voyons le pape J.P. II sermonner le père Ernesto Cardenal, alors ministre de la culture. Il vaut la peine d’aller au lien plus haut donné sur ce prêtre pour y lire ce qu’il raconte de cette visite du pape.

Un nouveau pacte des catacombes?

Dom Pedro Casaldàliga, évêque émérite de la Prélature de São Félix de Araguaia (Mato Grosso) a publié, en mars 2009, un article pouvant être lu comme un second pacte des catacombes. En voici quelques extraits :

(…) La grande crise économique actuelle est une crise globale de l’humanité qui ne peut être résolue par aucune forme de capitalisme, car un capitalisme humain n’existe pas. Le capitalisme en lui-même reste toujours homicide, antiécologiste et suicidaire. On ne peut servir en même temps le dieu des banques et le Dieu de la Vie, ni conjuguer ensemble la toute-puissance et l’usure avec la convivialité fraternelle. La question centrale est la suivante : s’agit-il de sauver le système ou s’agit-il de sauver l’humanité? C’est dans les grandes crises que se trouvent les grandes opportunités. En chinois, le mot « crise » a deux sens : la crise comme danger et la crise comme opportunité. 

Avec l’Église, nous voulons vivre, à la lumière de l’Évangile, la forte passion de Jésus pour le Royaume. Nous voulons être l’Église de l’option pour les pauvres et devenir communauté œcuménique, mais aussi macro œcuménique. (…)Le Dieu dans lequel nous croyons, celui que Jésus appelait Père, ne peut être en aucune façon celui des fondamentalismes, de l’exclusion, des inclusions absorbantes et de l’orgueil prosélyte. Faire de notre Dieu le seul Dieu véritable, cela a assez duré. « Mon Dieu me laisse-t-il rencontrer Dieu? ». (…) L’Eglise sera prophétique dans ses annonces, ses dénonciations et sa façon de consoler. Comme le disait Pie XI, la politique vécue par tous les chrétiens et toutes les chrétiennes sera « l’expression la plus élevée de l’amour fraternel ».

On peut lire l’ensemble de l’article en suivant le lien donné plus haut.

QU’EN EST-IL DU PAPE FRANÇOIS?

 Il ne fait aucun doute dans mon esprit que le pape François appartient, quant à son mode de vie et à sa proximité avec les plus marginalisés, au second groupe, celui des catacombes.

Toutefois, à regarder de près ceux qu’il nomme pour le conseiller et pour diriger les différents dicastères de l’Église, il donne plutôt l’impression de quelqu’un qui veut garder l’Église institutionnelle là où elle est.

L’Opus Dei qui n’a pas la réputation d’être pauvre avec les pauvres se voit confier de nombreuses responsabilités à travers plusieurs de ses membres. C’est le cas pour les comités visant la transformation de la banque du Vatican. C’est le cas pour le comité visant la transformation de la gouvernance de l’État du Vatican. C’est également le cas avec le comité du G-8 pour le conseiller sur la réforme de la Curie.

Avec le cardinal MARADIAGA comme coordonnateur, les conservateurs et les adeptes du statu quo peuvent dormir tranquilles. Il est là pour veiller au grain.

Il ne faut pas oublier qu’il est le cardinal qui a participé directement au coup d’État militaire au Honduras, en juin 2009, et qui considère, sans plus de nuance, le socialisme du XXIe siècle, développé par Chavez, comme étant le marxisme qui a caractérisé, au siècle dernier, les États de l ‘Union soviétique.

Pour moi, il est l’ombre qui plane sur le Vatican et qui sait utiliser toutes les opportunités que lui donnent ses fonctions de coordonnateur pour se faire voir et se positionner pour une éventuelle élection à la papauté. Comme pilote, il sait voler, comme musicien, il sait jouer les notes pour ses compositions, et comme politicien, il sait utiliser les moyens qu’il faut pour être toujours du côté des solutions plutôt que du côté des problèmes.

Enfin, la nomination, comme secrétaire d’État, de Pietro Parolin, également lié à l’Opus Dei, n’augure rien de bon pour les grands changements, tant dans les politiques du Vatican à l’endroit des puissances de l’Occident  que dans ceux relatifs au système des nonciatures apostoliques, véritables contre signe d’une Église pauvre avec les pauvres.

Il revient tout juste de Caracas où il agissait, depuis 2008,  comme chef de la  Nonciature apostolique.  Sa pensée idéologique rejoint parfaitement celle du cardinal MARADIAGA, bon ami de Washington et des oligarchies nationales. Sur ces deux personnages, je vous invite à lire les quelques articles écrits sur le sujet.

http://humanisme.blogspot.ca/2013/06/washington-et-le-vatican.html

http://humanisme.blogspot.ca/2013/09/le-vatican-un-nouveau-secretaire-detat.html

Faut-il voir dans ces nominations un pape « rusé » qui « sait manœuvrer » ou un pape « également naïf et pécheur » comme il le dit lui-même?

On ne peut certes pas reprocher au pape François son engagement personnel et le témoignage de simplicité qui rayonne de sa personne. Mais pour le reste, faudra-t-il attendre une seconde « Pentecôte » ou un « tsunami » au sein même du Vatican?

 

Oscar Fortin

Québec, le 26 octobre 2013

http://humanisme.blogspot.com

 

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Oscar Fortin

Libre penseur intéressé par tout ce qui interpelle l’humain dans ses valeurs sociales, politiques, économiques et religieuses. Bien que disposant d’une formation en Science Politique (maîtrise) ainsi qu’en Théologie (maîtrise), je demeure avant tout à l’écoute des évènements et de ce qu’ils m’inspirent.

6 pensées sur “L’ÉGLISE CATHOLIQUE À LA CROISÉE DES CHEMINS

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    3 novembre 2013 à 21 09 46 114611
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    @Oscar Fortin,

    Déjà, sur la photo À LA UNE, Jorge Bergoglio (pas encore pape), marchant sous la pluie à côté du cardinal Ouellet, a un air de St-François d’Assise, ou du moins, est-ce ainsi que je me l’imagine!

    Ce »pacte des catacombes» signé en 1965 nous met les points sur les «i» très clairement sur le rôle d’un homme d’Église, à savoir : 1) vivre selon la population (logis, vivres, transport) – D’ailleurs, St-Vincent de Paul avait adapté son style de vie aux pauvres qu’il soignait! 2) renoncer à la richesse et ses apparences, habits, étoffes voyantes! 3) ne posséder ni argent ni immeubles; 6) se faire appeler Père et non plus par des titres pompeux et intimidants; 9) sortir les gens de la misère …

    Un beau programme qui n’a pas été suivi.

    Je ne pense pas que le cardinal Maradiaga soit consentant à échanger ses robes dorées contre la bure.

    Christian Bobin dit dans son merveilleux petit livre «Le Très-Bas» que Dieu n’est pas dans les objets sacerdotaux et la pompeuse grandeur, mais plutôt dans le coeur de ceux qui aiment.

    Merci, Oscar, pour ce magnifique article et ses références.

    Carolle Anne Dessureault

    6) ne plus donner de privilèges à ceux qu’ils croisent en société, car ceci est de la corruption en grandes pompes.

    11) sortir les gens de la misère … le Grand Oeuvre;

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      4 novembre 2013 à 3 03 13 111311
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      Merci Carolle pour votre commentaire qui ajoute à cette réflexion sur ce pacte des catacombes et une Église toujours à la recherche d’elle-même. Les signataires de ce pacte, à l’exception de Dom Helder Camara, sont demeurés dans l’anonymat. Il est donc difficile d’en mesurer l’impact réel dans l’Église. Toutefois, le fait de le remettre dans l’actualité, 49 ans plus tard, surtout dans le cadre des réformes amorcées par le pape François, lui donne un relief bien particulier.

      J’espère que ce Pacte soit lu et relu par plusieurs de ces évêques et cardinaux qui assument l’autorité dans l’Église et qui se doivent d’être les premiers témoins des Évangiles.

      Merci pour l’intérêt que vous portez au sujet traité.

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    3 novembre 2013 à 23 11 59 115911
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    L’Église catholique n’existe pas pour contrer la pauvreté ou de « vivre avec les pauvres ».

    L’Église catholique existe pour le salut des âmes.

    Bien sûr qu’on a besoin d’un esprit pauvre pour son salut.

    Mais un esprit pauvre n’exclut pas qu’on emploie ce qui est beau pour Dieu.

    Il ne faut pas faire de cette pauvreté, ou ce combat contre la pauvreté un idol, surtout un idol idéologique.

    Jésus n’est pas mort pour les pauvres, mais pour les pécheurs. Il y a une nuance. L’Église ne commencera pas à dire que le péché c’est correct ou que les doctrines ne s’appliquent plus. Il faut regarder l’Église dans cette optique si on vraiment la comprendre.

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      4 novembre 2013 à 2 02 56 115611
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      Merci Suzanne pour votre commentaire. Vous soulevez des points importants qui demandent quelques explications supplémentaires de ma part.
      D’abord, lorsque je parle de pauvreté c’est en référence tout autant à la simplicité de vie qu’à l’exercice d’un pouvoir de service et non de domination. Parler de pauvreté avec les pauvres c’est s’associer à ceux et celles qui en sont les victimes pour mieux les accompagner dans leurs efforts pour s’en sortir.
      L’idéal que nous devrions tous avoir est « le bien-vivre » à la portée de tous et de toutes.
      Pour les pasteurs de l’Église, ceux-là mêmes qui prennent sur eux de témoigner de Jésus et de proclamer son Évangile, ils doivent assumer les consignes que Jésus leur a données.
      Il y a donc dans tout ce langage de la pauvreté une mise en valeur de la « simplicité de vie », de l’exercice d’un « pouvoir de service », de la justice pour tous et toutes comme un impératif évangélique.

      La conversion intérieure doit se refléter d’une manière ou d’une autre dans notre vie, dans notre manière de communiquer avec nos semblables et de façon particulière avec les plus délaissés.

      Avec tout mon respect.

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    5 novembre 2013 à 11 11 25 112511
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    – L’Église catholique n’existe pas pour contrer la pauvreté ou de « vivre avec les pauvres » L’Église catholique existe pour le salut des âmes. –

    Je trouve toujours vos articles très enrichissants. Le fait par ailleurs que vous répondiez aux commentaires laissés sous vos articles ajoute encore à la valeur de vos témoignages.

    Ici toutefois je trouve un peu courte votre réponse à « Suzanne » ; serait-ce par souci de diplomatie ? Cela ne paraît pourtant pas être votre tendance naturelle.

    Entre le supplice de la croix pour le salut des pêcheurs et le message des béatitudes où se trouve selon vous le coeur du christianisme et du catholicisme ? J’aimerais bien vous voir élaborer plus avant sur ce thème.

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      5 novembre 2013 à 12 12 23 112311
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      @Jean Bouthillette : Je vous dirai en toute simplicité que cette phrase m’a échappé au moment où j’écrivais mon commentaire. Ce n’est qu’après avoir fait une seconde lecture du commentaire de Suzanne que j’ai réalisé que je n’avais pas apporté mon point de vue sur ce point. Vous m’en donnez l’occasion et je vous en remercie.

      Le temps où l’on parlait des âmes sans parler des corps qui vont avec, est dépassé. Le mystère de l’incarnation en est un rappel constant tout comme celui de la résurrection.

      Jésus, fils de Dieu, est venu pour nous relancer tous et toutes, corps et âme, sur le chemin du Règne de Dieu sur terre. Dans le Notre Père, ne disons-nous pas « Que ton règne vienne sur la terre comme au ciel » ? C’est dans ce contexte que les paradigmes du Règne de Dieu prennent tout leur sens : la justice, la vérité, le service, la solidarité, la compassion et, que les plus petits seront reconnus comme les plus grands et les plus grands comme les plus petits.

      J’ajouterai à cette première réflexion, le fait que le caractère magique des sacrements n’est plus perçu comme par le passé. Bien des gens vivent des sacrements sans jamais avoir expérimenté la véritable foi, celle qui transforme nos vies et nous ouvre aux paradigmes du Règne de Dieu sur terre. À ce titre, le véritable sacrement se retrouve dans les actions de justice, de vérité, etc. Lorsque nous célébrons à travers des rencontres communautaires c’est à la lumière de ce vécu.

      Voilà bien rapidement ce que j’aurais dû inscrire dans mon premier commentaire à Suzanne.

      Alors merci à vous et à Suzanne de me donner l’occasion de préciser ma réflexion sur le sujet.

      Bonne journée à vous deux

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