L’éviction de Steve Bannon «le Nationaliste» par Donald «Nixon» Trump, le Mondialiste

Titre original :  La ChinAmerica ou la vraie raison de l’éviction de Steve Bannon « le Nationaliste » par Donald « Nixon » Trump « le Mondialiste ».  Le 18.01.2018.  Source : Le blogue à Lupus.

 

En son temps Richard Nixon avait payé « cher » son rapprochement de 1972 avec Mao….Trump n’a pas voulu prendre un risque similaire d »impeachment » mais cette fois en déclarant que la Chine serait désormais l’ennemi numéro 1 des Etats Unis…

Après donc avoir servi de voiture balaie au vote nationaliste US puis avoir trompé son électorat sur toute la ligne, c’est donc sans état d’âme que Trump a évincé son ex Mentor Steve Bannon dernier rempart de la « vraie Amérique…Plus rien ne d’oppose désormais à la déferlante Mondialiste sur les Etats Unis surtout pas Trump devenu entretemps défenseur zélé du globalisme sous toutes ses formes ! Plus qu’un retournement de veste, une trahison !

Dans un discours prononcé au Japon lors d’une conférence organisée les 16 et 17 décembre 2017 par l’American Conservative Union (ACU), Steve Bannon, l’ancien conseiller spécial de Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis et ses alliés asiatiques devaient s’opposer ensemble à l’hégémonie croissante de la Chine. Pour Bannon, c’est dans les dix ou vingt prochaines années que seront prises les décisions cruciales et il est impératif de ne pas répéter les erreurs commises dans les années 1930 face à la montée de l’Allemagne nazie.

Le problème aujourd’hui, selon Steve Bannon, c’est que la Chine ne respecte pas les règles du libre-marché et qu’elle impose ses propres règles, se transformant non pas en partenaire stratégique mais en concurrent stratégique des Etats-Unis. En contrant les ambitions chinoises, la superpuissance américaine doit toutefois éviter de tomber dans le « piège de Thucydide », concept désignant le risque de guerre entre une puissance montante et une puissance en déclin. Citant le discours du président chinois Xi Jinping au 19e Congrès du Parti communiste chinois, Steve Bannon a désigné les cinq piliers du projet de domination mondiale de la Chine : le contrôle d’industries comme la fabrication des puces électroniques, l’intelligence artificielle et la robotique, le projet de Nouvelle route de la soie, la concurrence du yuan avec le dollar comme monnaie de réserve internationale et la maîtrise des techniques financières pour isoler les compagnies et banques occidentales des marchés de capitaux et flux monétaires mondiaux.

http://reinformation.tv/etats-unis-chine-bannon-trump-bault-78480-2/

Car la grande affaire du 20/21-ème siècle c’est l’Affaire du rapprochement Americano-chinois dont les prémisses remontent à 1972 avec la rencontre décisive entre Nixon et Mao en présence d’un certain Henry Kissinger qui participait un an plus tard en 1973 et comme par hasard à la création de la Trilatérale, une organisation privée créée à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski. On voit ici jeté les fondations de la Mondialisation : repousser les limites d’un capitalisme devenu obsolescent et franchir de nouvelles étapes quant à l’expansion économique par le crédit.

Ne nous leurrons pas l’affaire russe concernant une pseudo collusion entre l’administration Trump et l’autocrate Poutine n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une autre chasse aux sorcière beaucoup plus pernicieuse : dégager au sein du gouvernement des Etats Unis tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un Front Anti-Chinois…Le Général Flynn en a fait les frais il y a quelque temps c’est maintenant au tour de Steve Bannon d’en faire les frais…  

L’ancien haut conseiller ultra-conservateur de Donald Trump Steve Bannon a été cité à comparaître devant le procureur spécial qui chapeaute l’enquête russe, a-t-on appris mardi, jour où l’ex-stratège témoignait devant la commission du renseignement de la Chambre précisément sur cette question.

Source

LE LUPUS


Le président américain Donald Trump va-t-il tenir sa promesse électorale de durcir la position des Etats-Unis vis-à-vis de la Chine communiste ? Dans les colonnes du New American, William F. Jasper, auteur de plusieurs ouvrages sur le Nouvel Ordre Mondial, explique pourquoi la réponse est « non ». Il ne faut en effet pas s’attendre au changement de politique promis si Trump emmène avec lui la crème des élites mondialistes en la personne de représentants des intérêts de Goldman Sachs, du groupe Rothschild et du CFR (Council on Foreign Relations), un influent groupe de réflexion qui a toujours œuvré pour la mondialisation. 

L’objectif du CFR en Chine : la poursuite d’une mondialisation incluant la grande nation communiste

Jasper énumère ces représentants du lobby mondialiste présents pendant la visite du président américain en Chine, le 8 novembre, dans le cadre de sa tournée asiatique passant également par le Japon, la Corée du Sud, le Vietnam et les Philippines. L’entourage du président Donald Trump, du vice-président Mike Pence et du secrétaire du Commerce Wilbur Ross est constitué de 29 dirigeants de grandes entreprises. Parmi eux, il y a notamment Lloyd Blankfein, le directeur général de Goldman Sachs qui est aussi membre du CFR dont Goldman Sachs est un des principaux membres fondateurs et contributeurs financiers. Goldman Sachs développe en ce moment un partenariat avec le fonds souverain China Investment Corp (CIC) pour lancer un nouveau fonds de 5 milliards de dollars destiné à investir dans l’industrie américaine. Lloyd Blankfein est accompagné de John L. Thornton, qui a joué un rôle essentiel dans le développement de la présence de Goldman Sachs en Chine avec la signature d’accords entre la banque américaine et des groupes appartenant à l’État communiste chinois. Entretenant de nombreux liens avec la Chine, Thornton a même été récompensé par le régime communiste chinois du Prix de l’amitié de la République populaire de Chine, la plus haute distinction en faveur des experts étrangers ayant contribué au progrès économique et social du pays communiste. Thornton est aussi président du conseil d’administration du groupe de réflexion Brookings Institution, membre de la « grappe » de groupes de réflexion Think Tank Row à Washington. Ce conseil d’administration compte parmi ses membres… Wilbur Ross, le secrétaire au Commerce. 

Egalement du voyage, le secrétaire au Commerce, devenu milliardaire grâce à son passage par le groupe Rothschild

Ross, également du voyage chinois de Donald Trump comme signalé plus haut, était invité à la réunion du Bilderberg en juin dernier et il est membre de la société secrète Kappa Beta Phi où se rencontrent les banquiers de Wall Street. Le Brooking Institute joue un rôle important pour relayer les politiques mondialistes préconisées par le CFR dont l’un des principaux objectifs est de parvenir à une convergence entre les nations communistes et non communistes pour développer le Nouvel Ordre Mondial. Wilbur Ross a aussi été à la tête d’une division du groupe Rothschild pendant un quart de siècle, ce qui lui a permis de devenir milliardaire, mais cette expérience professionnelle n’est curieusement pas mentionnée dans sa biographie officielle publiée sur le site web du secrétariat au Commerce. 

Les gens de Goldman Sachs dont Trump s’est entouré n’ont aucun intérêt à ce qu’il réalise sa promesse « d’assécher le marécage » à Washington

La pieuvre Goldman Sachs est si présente dans l’équipe de Trump qu’il n’est pas étonnant de voir le président américain voyager en si bonne compagnie. Parmi les nombreux exemples de nominations à des postes importants, William Jasper cite Gary Cohn, le chef du Conseil économique national de Donald Trump, qui a reçu 300 millions de dollars de Goldman Sachs lorsqu’il a accepté d’abandonner son poste de PDG du géant financier pour son rôle moins lucratif mais si utile de conseiller du président. Parions qu’il sera à nouveau accueilli à bras ouverts quand il voudra retourner à son ancien employeur ! Conclusion de Jasper : il ne faut pas compter sur l’entourage de Trump pour l’aider à « assécher le marécage » qu’ils ont eux-mêmes créé et dont ils bénéficient ni pour changer la politique suicidaire des mondialistes qui sont en train d’aider la Chine communiste à se transformer en superpuissance militaire, économique et technologique. 

HTTP://REINFORMATION.TV/VOYAGE-TRUMP-CHINE-GOLDMAN-SACHS-ROTHSCHILD-CFR-BAULT-76906-2/

La Chine communiste accroît son influence au sein de l’ONU et de la gouvernance mondiale sous les applaudissements des mondialistes occidentaux

Le saviez-vous ? Depuis novembre 2016, le président d’Interpol est le communiste chinois Meng Hongwei. En République populaire de Chine, il est vice-ministre chargé de la Sécurité publique ! La Chine communiste est un acteur très actif de la gouvernance mondiale et ses dirigeants prônent un rôle accru de l’ONU et des organisations internationales. Les mondialistes occidentaux applaudissent, comme lorsque la dictature chinoise a annoncé sa participation à la création d’une force de police permanente de l’ONU et d’une force internationale de maintien de la paix qui comptera 8.000 hommes et sera prête à intervenir à tout moment. Faut-il y voir une alliance entre communistes et mondialistes ? Après tout ils ont en commun au moins leur idéologie internationaliste… et peut-être même plus ?
 

Les plus grands mondialistes occidentaux vantent la Chine communiste depuis fort longtemps

 
L’idée peut paraître saugrenue au premier abord, mais Alex Newman, dans les colonnes du New American, apporte des éléments que l’on peut difficilement balayer du revers de la main. Le lecteur sceptique sur la possibilité d’une telle alliance entre communistes chinois et mondialistes occidentaux en faveur d’une gouvernance mondiale antidémocratique n’auront qu’à lire deux des textes proposés en lien par Newman. Le premier, disponible en ligne dans les archives du New York Times, est une apologie de la Chine communiste écrite en 1973 après un voyage en Chine par… David Rockefeller, le milliardaire américain fondateur du groupe de Bilderberg en 1954 et de la Trilatérale en 1973. David Rockefeller a aussi présidé le non moins mondialiste Council on Foreign Relations (CFR). La deuxième référence proposée par Newman est un article du très mondialiste et anti-Trump Foreign Report avec des citations révélatrices du milliardaire américain George Soros, selon lequel « aujourd’hui la Chine n’a pas seulement une économie plus dynamique mais aussi un gouvernement qui fonctionne mieux que celui des États-Unis ». N’est-il pas ironique de voir Soros, l’homme-lige des Rothschild soutenir d’un côté financièrement les mouvements d’opposition aux gouvernements démocratiques conservateurs et anticommunistes de l’ex-Europe de l’Est, en Pologne et en Hongrie, et considérer d’un autre côté que le gouvernement dictatorial de la Chine communiste est meilleur que le gouvernement élu des États-Unis d’Amériques ? De tels propos ne l’empêchent pas d’être reçu en personnepar le président de la Commission européenne et par les différents commissaires européens quand il le désire.
 

L’influence croissante de la Chine au sein de l’ONU saluée par les socialo-communistes

 
Newman démontre aussi en citant ses sources que, si les mondialistes occidentaux présentent aujourd’hui la montée en puissance de la Chine au sein de l’ONU comme une prise en charge bienvenue du leadership abandonné par les États-Unis sous la présidence de Donald Trump, ils appelaient en réalité bien avant Trump à une participation accrue du régime communiste chinois dans la gouvernance mondiale. Et quand la Chine communiste a annoncé sa participation à la mise en place d’une force de police permanente et d’une force de maintien de la paix de l’ONU, il n’est pas inutile de noter que les plus forts applaudissements sont venus de Miroslav Lajčák et d’Antonio Guterres. Miroslav Lajčák est l’actuel président de l’Assemblée générale de l’ONU et il est aussi ministre des Affaires étrangères social-démocrate de la Slovaquie. Né en 1963, il avait commencé sa carrière en tant que membre du Parti communiste tchécoslovaque et a rejoint le ministère des Affaires étrangères de la République socialiste tchécoslovaque en 1988, avant les révolutions qui ont entraîné la chute des partis communistes de la région. Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a été président de l’Internationale socialiste de 1999 à 2005. L’Internationale socialiste compte parmi ses membres la plupart des partis issus des anciens partis communistes de l’ex-Europe de l’Est. L’annonce chinoise a bien entendu été saluée avec tout autant d’enthousiasme par le CFR (Council for Foreign Relations).
 

La dictature communiste chinoise s’active pour renforcer la gouvernance mondiale

 
Aujourd’hui, parmi les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, le régime communiste chinois est le plus gros contributeur en troupes (30.000 en nombre cumulé d’hommes affectés aux différentes missions de l’ONU auxquelles a participé la Chine populaire jusqu’à l’été 2017) et c’est le deuxième plus gros contributeur financier de l’ONU après les USA. La Chine communiste contribue aussi financièrement et par ses bons conseils au développement d’organisations régionales construites sur le modèle de l’Union européenne, telle l’Union africaine. Avec la présidence et le renforcement d’Interpol, les communistes chinois poussent leurs pions et peuvent désormais se permettre de traquer les dissidents dans le monde entier. C’est le Nouvel Ordre Mondial, mais à la sauce sino-communiste.
 
Pour l’Américain Newman, la meilleure riposte pour préserver les libertés et la démocratie dans son pays et gêner ces projets de gouvernance mondiale, ce serait que les États-Unis quittent totalement ONU.

Olivier Bault

http://reinformation.tv/chine-onu-gouvernance-mondiale-mondialistes-bault-78952-2/

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétaire depuis 40 années.

5 pensées sur “L’éviction de Steve Bannon «le Nationaliste» par Donald «Nixon» Trump, le Mondialiste

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    30 janvier 2018 à 2 02 41 01411
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    Notre cause

    Cet article est à classé dans la catégorie de la propagande des mouvements d’ extrême droite, allant des royalistes de « Rivarol » aux « lettres françaises » de Yann Moncomble jusqu’ à l’ équilibriste Lyndon Larouche pour finir par le journal français Valeurs actuelles. Tous contre le mondialisme et pour la patrie, dans la réalité ils trafiquent tous dans toutes les affaires mondiales, mais sont surtout axés à défendre l’idée que la finance juive domine le monde. D’ ou les éternels articles contre la Trilatérale, le groupe bildelberg….De l’ autre coté les dits mondialistes ils s’organisent pour lutter contre le conspirationniste, le complotisme…Un autre pan de la lutte au sein du capital financier international, dont nous devons nous écarter pour ne pas se retrouver pris dans la dichotomie traditionnelle de fasciste / anti -fascisme ou comme actuellement ceux qui sont proches du camp russe ( IRAN, Syrie de Bachar, maintenant Turquie ( contre les Kurdes) la Chine…) et les pro -occidentaux (USA, ISRAEL, FRANCE, G. BRETAGNE,ITALIE) pour les plus impliqués. Notre cause, celle de l’ émancipation du prolétariat mondiale est effectivement une cause « mondialiste » mais surtout pas celle de l’ ONU et de toutes les instances internationales, comme l’ OCDE qui établissent tous les plans de paupérisation du prolétariat mondial.

    G.Bad le 30 01 2018

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      30 janvier 2018 à 8 08 09 01091
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      @ Gérard Bad

      1) Il est possible que cet article soit à classer parmi les textes de propagande d’extrême droite. Selon moi cela importe peu quelle est la catégorisation-sectarisation que l’on fait d’un texte et d’un auteur SURTOUT DANS LES TERMES GAUCHE-DROITE bourgeoise. Personnellement je n’utilise plus cette catégorisation petite-bourgeoise entre pseudo GAUCHE (BOURGEOISE) et pseudo DROIT (bourgeoise)

      2) Pour moi et pour NOTRE CAUSE pour reprendre le titre de ton post – Il y a d’un côté LE PROLÉTARIAT (dont une partie est déjà révolutionnaire et l’autre attend de le devenir)

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    30 janvier 2018 à 8 08 19 01191
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    ET DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA CLOTURE IL Y A LE CAPITAL avec ses différentes phalanges petites-bourgeoises (nationalistes – GO-GAUCHE – CENTRE – DROITE – RÉFORMISTE ETC.), moyennes bourgeoisies (nationaleuses ou mondialiste c’est selon), Grande bourgeoisie (mondialiste parce que le capitalisme est en phase impérialiste)

    3) Il est de l’intérêt du PROLÉTARIAT INTERNATIONALISTE par essence – ce sont ses conditions de vie qui lui impose d’être INTERNATIONALISTE – de connaître les batailles qui se mènent dans l’autre camp et si un article de l’extrême-droite nous apprend comment et pourquoi ils se déchirent entre eux alors excellent nous le publions

    4) Évidemment, il est aussi EXCELLENT qu’un camarade qui a vu clair dans ce fatras de magouille sonne l’alarme et donne son avis en indiquant en quoi cet article dévoile des vérités mais en usant d’un point de vue particulier pour interpréter la RÉALITÉ

    5) ATTENTION cependant camarade – GO-GAUCHE – DROITE – EXTRÊME-DROITE = FOUTAISE TOUT CA ILS SONT TOUS DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA BARRICADE DE CLASSE = ce que tu démontres d’ailleurs dans la suite de ton texte

    Merci pour ton post

    robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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