MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS.

Par  Résistance 71.  Le  17.10.2017. Sur http://www.les7duquebec.com

 

Avant-propos

Inégalité galopante, division exacerbée, exploitation sans fin des ressources humaines et naturelles, destruction environnementale exponentielle, oppression, répression, guerres sans fin, terrorisme piloté par les États, pauvreté matérielle, intellectuelle et culturelle, parodies et illusions démocratiques, cirque politique, gouvernance oligarchique, éradication des libertés au profit d’une illusoire sécurité, mensonges et falsifications en tout genre, contrôle et censure de l’information, assujettissement à la marchandise, à l’argent roi et autres turpitudes économico-sécuritaires, sont non seulement les fondations de notre société moderne, mais aussi sont devenus la norme et le standard si peu critiqué d’une organisation humaine qui, depuis quelques décennies ne fait plus que tourner de plus en plus rapidement autour du siphon du tout-à-l’égoût du grand oubli.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Était-ce… Est-ce inéluctable ? Est-ce le résultat d’une évolution ? Où va la société humaine ? D’où vient-elle ? Y a t’il une solution ?…

Pour tenter de répondre à ces questions et quelques autres inhérentes, nous vous proposons un bref historique de la société humaine de son aube à aujourd’hui, analysé d’un point de vue socio-politique. Notre analyse, fruit de plusieurs années d’étude et de réflexion individuelles et collectives au moyen d’une littérature abondante alimentant une pensée critique, ne s’embarrassera ni de citations ni de références dans le texte. Nous publions en toute fin, une bibliographie essentielle mais non-exhaustive de ce qui nous a aidé à formuler le présent manifeste, que nous avons désiré être le plus succint et direct possible afin qu’il n’en soit que plus éclairant.

Ce cheminement nous amènera à communément définir le terme de “société”, de comprendre les différentes phases de son existence au cours de l’histoire pour entrevoir le chemin d’une transformation radicale de celle-ci ayant pour but ultime l’émancipation de la société des contraintes induites à dessein pour maintenir la division, outil essentiel de maintien du consensus du statu quo oligarchique en vigueur depuis déjà bien trop longtemps. Nous verrons aussi comment la société à venir, société des sociétés, n’a pas à être inventée, mais être recomposée des expériences passées et adaptée à notre monde dont la technologie doit servir à en faciliter le fonctionnement et non pas l’entraver comme c’est actuellement le cas dans le modèle politico-social sclérosé nous écrasant.

La société, l’origine

L’amélioration constante du mode de vie de l’humain fut rendu possible depuis les quelques un million et demi d’années de son existence par deux choses: son intelligence (faculté des rapports) et la mise en commun des efforts et des récompenses en découlant ; c’est à dire le développement d’une forme d’organisation par l’association, la réunion et la coopération. De là découle le mode d’organisation “en société”, qui n’est pas propre à l’humain puisqu’existant dans le monde animal, mais que l’humain, par sa faculté d’établir des rapports entre la nature et lui-même pour améliorer sa condition (intelligence), a mené sur un chemin qu’il a peu à peu aliéné et dénaturé.

 

LA SUITE  DU MANIFESTE EN FICHIER PDF  EST ICI : POUR LIRE CLIQUER SUR L’HYPERLIEN    manifeste-de-la-societe-des-societes

N’hésitez pas à intervenir, un militant vous  répondra peut-être… 

 

 

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétaire depuis 40 années.

34 pensées sur “MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS.

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    17 octobre 2017 à 9 09 58 105810
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    @ Résistance 71

    Félicitation pour votre ouvrage bien écrit, documenté, solide. Cependant, je suis personnellement tenant d’une approche différente. Je m’explique.
    Vous abordez l’étude des sociétés humaines sous l’angle des rapports sociaux de production ce qui logiquement vous amène très vite à poser LA QUESTION : « Ainsi la question n’est pas d’envisager des sociétés qui seraient avec pouvoir et d’autres sans ; mais de considérer la forme que prend le pouvoir politique inhérent à la société humaine. »
    Pour moi c’est comme aborder la construction d’un édifice par le 10e étage en faisant comme si les 9 étages en-dessous n’existaient pas. Ces 9 étages ET LE SOUS-BASSEMENT – DÉTERMINANTS – c’est le mode de production – la façon que l’homme collectivement (pourquoi collectivement justement – le Thyranosaure n’était ni sociable – ni coopératif) a appris à trouver puis produire ce dont il avait besoin pour survivre.
    C’est dans ce sous-bassement (les moyens et les forces productives) que vous pourriez trouver les explications aux turpitudes que vous soulignez très justement. Sauf que ces turpitudes sont des conséquences – des résultantes – des variables dépendantes dit-on en statistique – et non comme vous le croyez des tumeurs parasitant le corps social = Elles sont le corps social.

    D’où on se retrouve aujourd’hui comme vous le soulignez avec des surplus de marchandises (important d’utiliser le mot MARCHANDISE et tous les concepts qu’il traine avec lui) dans certaines parties du monde et la famine dans d’autres parties du monde.

    L’Homme social aurait résout le problème de la production des MARCHANDISES qui lui SONT nécessaires pour survivre en tant qu’espèce mais pas celui de répartir équitablement ces MARCHANDISES pour que chacun reçoive selon ses besoins.

    C’est que le mode de production capitaliste actuellement en vigueur a été construit par l’homme mécaniquement de telle sorte que pour atteindre le premier objectif la société aille à l’antipode du deuxième objectif…. la répartition NON PAS ÉGALITAIRE mais selon les besoins de chacun. Ce deuxième objectif social – coopératif solidaire n’est même pas considéré par le système social.

    C’est ICI précisément que LA QUESTION DU POUVOIR POLITIQUE = DE LA VIOLENCE D’ÉTAT EN FAIT = SE POSE et pas ailleurs.

    Ce qui m’amènerait à introduire le concept central de LUTTE DES CLASSES SOCIALES comme moteur du corps social. Lutte des classes qui nous amène aujourd’hui et maintenant à poser la question du pouvoir politique afin de consciemment – volontairement – impérativement – résoudre le deuxième objectif PUISQUE SOCIALEMENT NOUS POUVONS PRODUIRE PAR NOTRE ACTIVITÉ HUMAINE (préférable au mot TRAVAIL) TOUT CE DONT LA SOCIÉTÉ A BESOIN POUR SE REPRODUIRE – l’objet ultime de la société des sociétés – socialement nous devons fournir à chacun selon ses besoins

    Je poursuis ma lecture de votre manifeste camarades.

    Merci beaucoup de nous l’avoir offert pour diffusion gratuite.

    Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    17 octobre 2017 à 10 10 44 104410
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    @ Resistance 71

    Vous semblez confondre pouvoir politique – et État et vous demandez « comment est-on passé d’une forme de pouvoir non-coercitif à une forme de pouvoir coercitif dont l’État est le meilleur représentant? »

    Mais le pouvoir est par nature coercitif – il use de la coercition ou il n’en use pas
    Ainsi vous observez que les guerres sociales sont apparues 10 000 ans avant les Grands États structurés. Mais pas avant le pouvoir politique coercitif – les guerres ont d’ailleurs exigées la création de ces États structurés.

    Il a donc une force – une tendance qui explique l’apparition de ces guerres puis l’édification de ces États pour mener ces guerres coercitives.

    Ce n’est pas l’État votre bête noire que vous devez découvrir mais quelque chose qui a appelé l’ÉTAT – Détruisant ce quelque chose vous détruirez la cause des guerres et vous détruirez L’ÉTAT qui organise ces guerres (REVOYEZ VOTRE SOUS BASSEMENT ET VOS 9 PREMIÈRES ÉTAGES)

    ROBERT bIBEAU

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    17 octobre 2017 à 11 11 19 101910
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    @ Resistance 71

    Ici je suis en désaccord avec vous « Y a t’il eu crise entre les possédants et ceux ne possédant pas ? Ce fut certes amplifié par l’avènement du commerce, mais ce n’est pas le commerce qui
    l’a créé. En effet, l’économique n’est pas un facteur directeur initial de la
    division de la société » Vous avez une mauvaise définition du concept d’économie. Ainsi, bien que ne sachant ni lire ni écrire ou compter IL EXISTAIT UNE ÉCONOMIE DU NÉENDERTALIEN C’est-à dire un procès de production et de répartition des biens (qui n’étaient pas des marchandises – cela viendra avec le capitalisme) dans la tribu qui reconnaissait un chef (un pouvoir) sans ÉTAT il est vrai.

    Robert Bibeau

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    17 octobre 2017 à 11 11 44 104410
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    « En clair, l’économique suit le politique, il en est une dérive. La société primordiale organique est une et unifiée, personne n’a plus qu’un autre, personne n’a plus de pouvoir qu’un autre, les décisions…  »

    Voici le point de contradiction fondamentale Moi je crois que c’est le contraire exactement le contraire.

    « Une fois le pouvoir politique séparé,
    il entraîne son avatar économique dans son sillage de division induite. Y a
    t’il un mécanisme de passage ? Quel en est le mode de fonctionnement ? »

    Au préalable demandez-vous quelle force a permis – a voulu – qu’apparaisse la propriété privée et la séparation du pouvoir politique du corps social ???? Qui, quand, comment, pourquoi, tout cela ???

    Robert Bibeau

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  • Ping : Discussion au sujet du Manifeste de la société des sociétés | Resistance71 Blog

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    20 octobre 2017 à 5 05 05 100510
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    Je me permets de m’immiscer dans vos forts intéressants échanges et pour apporter mon témoignage.
    Ayant été leur première lectrice, puisque j’ai eu la chance de réaliser la page PDF de ce Manifeste Politique, mais aussi tous les PDF auxquels R71 se référent dans leur réponse.
    J’ai retrouvé absolument tous les auteurs cités dans leur Bibliographie, et l’importance de Clastres, Laundauer est prégnante comme celle des Natifs, comme Newcomb, la Nation Mohawk, le mouvement Zapatiste, mais également contenue en filigrane, cette « Théorie du Big Bang Antisocial » qu’ils vous livrent en réponse.
    C’est ce qui à mon sens, est le plus fort dans ce manifeste, à savoir qu’il nous donne la force nécessaire pour vaincre l’inertie de départ qui est responsable de la « catatonie » mondiale régnante actuellement, après la sidération (pour la plupart des citoyens veautant, s’entend) des premiers pas de Trump, ou en France de Jupiter 1er.
    Et la réflexion nécessaire, pour impulser la poussée primordiale « non-violente » afin d’instaurer, ensemble, les associations libres, des communes, des associations libres de communes…
    J’ai livré la conclusion de leur manifeste dans mon billet d’hier et pour appuyer ma démonstration, qu’il n’y a pas de solutions au sein du Système actuel, sous Macron 1er de cordée, du MEDEF ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/10/19/macron-1er-de-cordee-du-medef/

    En toute fin, et en complément de lecture, les auteurs actuels, comme Zénon, et son texte plus précisément « L’après-Histoire – Ou la révolution par le don réciproque et universel (en version PDF) que j’ai retrouvé par bribes dans ce MP. Ainsi que la Théorie du Tout de Patrice Sanchez.

    Et dans mon billet du 17/10, en appui de leur avant-propos que vous livrez plus-haut, mon ressenti et mon analyse de première lectrice ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/10/17/vaincre-linertie-de-depart-grace-au-manifeste-pour-la-societe-des-societes-de-resistance71/

    J’ai mis en lien ces échanges en section commentaires de mes billets qui prolongent judicieusement nos échanges, comme nos lectures en miroir.
    JBL1960

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      20 octobre 2017 à 13 01 46 104610
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      @ JBL

      Comme d’habitude tu m’étourdis dans un florilège d’arguments, de considérations, de citations si bien qu’à la fin je ne sais plus très bien par où commencer.

      Tu écris ceci (entre autre) « C’est ce qui à mon sens, est le plus fort dans ce manifeste, à savoir qu’il nous donne la force nécessaire pour vaincre l’inertie de départ qui est responsable de la « catatonie » mondiale régnante actuellement, après la sidération (pour la plupart des citoyens veautant, s’entend) »

      Tu écris comme un ZÉLOTE = Toi tu as trouvé la force nécessaire – combien de millions êtes-vous à avoir trouvé LA FORCE NÉCESSAIRE ??
      Tu écris « la catatonie » régnante = tu fais erreur = beaucoup d’agitation petite-bourgeoise comme tu les aimes ont suivit l’élection de ces pions, et cette agitation risque de mener nul part POURQUOI????? Parce que la CLASSE OUVRIÈRE NE SAIT PAS MISE EN MARCHE ET tant que ce ne seront que les agitateurs petits bourgeois – anarchistes notamment – qui gesticuleront – il ne se passera rien pas plus que chez les Mohaks ou les zapatistes où rien ne se passe sinon de l’agitation puérile.
      ET POURQUOI LA CLASSE OUVRIÈRE RESTE-T-ELLE DANS L’EXPECTATIVE ???

      PUIS TU écris – l’idéal rêvasserie des anarchistes depuis deux siècles maintenant

      « Et la réflexion nécessaire, pour impulser la poussée primordiale « non-violente » afin d’instaurer, ensemble, les associations libres, des communes, des associations libres de communes…  »

      Malheureusement, les Hippies des années 1960 y ont cru et ils sont même retourner dans les champs quittant la ville pour aller s’amuser à labourer … qu’en reste-t-il en 2017 de cette utopie non-violente – après la Guerre d’Indochine – de Serbie et du Moyen-Orient qui n’en finit plus – et alors que se prépare la prochaine THERMONUCLÉAIRE ALORS même tes zapatistes seront frappés par les radiations, le cancer – on le sait ils expérimentent en Palestine en Irak et en Afghanistan.

      MALHEUREUSEMENT IL faudra davantage qu’un missel plein de bonnes intentions pour terrasser la bête impérialiste et comme elle use de violence il faudra la terrasser par la VIOLENCE RÉVOLUTIONNAIRE PROLÉTARIENNE = jamais le terrorisme = jamais = le prolétariat est anti-terroriste par essence, car les victimes des terroristes étatiques et privés CE SONT LES PROLÉTAIRES.

      MERCI INFINIMENT DE TES INTERVENTIONS

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    20 octobre 2017 à 5 05 53 105310
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    Si tu le permets, Robert, en complément de mon commentaire, je me permets de te rappeler, la préface de Pierre Clastres de la traduction du livre en français de Marshall Sahlins, “Âge de pierre, âge d’abondance L’économie des sociétés primitives” (Éditions Gallimard, 1976, 1ère édition en anglais, 1972) en version PDF de 21 pages, que j’ai réalisé pour Résistance71 ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/04/pdfprefacepclastres1975.pdf

    Car il explique bien dans la Société contre l’État : la mystification de la doxa anthropologique ou l’abondance dans les sociétés « pré-capitalistes » que j’ai pour ma part introduit par ce billet de blog explicatif ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/04/20/pierre-clastres-prefacant-marshall-sahlins-version-pdf/ Et pour appuyer le propos de R71 sur ce point que je partage totalement.
    JBL1960

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      23 octobre 2017 à 12 12 42 104210
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      JBL 1960

      ÂGE DE PIERRE = ÂGE D’ABONDANCE = JE VEUX BIEN Y CROIRE

      QUESTION = IL Y AVAIT COMBIEN D’HUMANOÏDES AU COURS DE L’ÂGE DE PIERRE SUR TOUTE LA TERRE ????

      NOUS SOMMES PLUS DE 7 MILLIARDS ET ÇA CONTINUE

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    20 octobre 2017 à 15 03 16 101610
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    @ RESISTANCE 71

    1) MERCI POUR VOTRE RÉPONSE.
    2) Dommage que votre sectarisme et votre dogmatisme vous aient interdit de publier cette réponse ici même pour faciliter le suivi pour les lecteurs.

    3) tranchons tout de suite la question de Marx, et du marxisme – tel que présenté par les dogmatiques sectaires de la go-gauche (la liste est trop longue pardonnez-moi).

    4) Je hais les dogmatiques et les sectaires se disputant à coup de citations et de références bibliques (ce que vous avez fait en partie dans votre réponse). Je me CHRIST de savoir si Marx a écrit ceci ou cela – pareil pour Engels et Lénine et Staline et les autres….

    5) J’observe le monde qui m’entoure (donc je n’observe pas les sociétés primitives – premières que je ne peut voir et ausculter) et je me fais une idée à partir de mon bagage de connaissance. Si un marxiste a dis la même chose que moi = bravo = s’il a dit le contraire = tant pis j’en ai rien à foutre.

    6) UN EXEMPLE Les luttes de libérations nationales qui me passionnent bien plus que les sociétés du Néolithique que je ne peut observer OR les nationalismes je les voit ils me dérangent la vie avec leur chauvinisme. ET bien c’est par mes propres observations que j’en suis venu à contester TOTALEMENT la dogmatique LÉNINISTE CHAUVINE sur cette question. Pas en lisant un anarchiste opposé aux léninismes – un dogmatisme n’est pas meilleur qu’un autre.
    7) Ma seule et UNIQUE préoccupation = contribuer même minimement à la RÉVOLUTION POUR LA CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU MODE DE PRODUCTION. point barre

    8) J’AIME DONC CETTE CITATION :

    “Il convient pour y voir clair, de distinguer d’abord la pensée de Marx et le marxisme. Marx fut avec Bakounine, le premier critique du marxisme. La pensée de Marx, c’est un grandiose essai (parfois réussi, parfois raté) de penser la société de son temps (le capitalisme occidental) et l’histoire qui l’avait mise à jour. Le marxisme contemporain, c’est une idéologie au service d’une politique de sorte que les marxistes n’ont rien à voir avec Marx. […] Le marxisme post-marxien, outre qu’il devenait une idéologie dominante du mouvement ouvrier, est devenu l’ennemi principal du mouvement ouvrier, s’est constitué comme la forme la plus arrogante de ce que le XIXème siècle a produit de plus bête: le scientisme. En d’autres termes, le marxisme contemporain s’auto-institue comme LE discours scientifique sur l’histoire de la société, comme le discours qui énonce les lois du mouvement historique, les lois de transformation des sociétés qui s’engendrent les unes à partir des autres. Donc le marxisme peut parler de toutes les sociétés car il en connait le principe de fonctionnement.  »

    9) CEPENDANT je pense toujours que la classe ouvrière est l’avenir de l’homme et j’ai besoin de cette « foi » pour me pousser à continuer à lutter pour le changement radical.

    10) un conseil camarade : passer moins de temps à réétudier les sociétés primitives – du passé – et étudier la société contemporaine – actuelle – présente – sous vos yeux que nous pouvons transformer – le Néolithique c’est terminé même si c’était le paradis sur terre. Nous sommes 7 milliards à souffrir ne l’oubliez pas

    Bravo pour votre travail colossale. Vous méritez notre admiration

    11) Je reviendrai sur d’autre point plus tard.

    Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    21 octobre 2017 à 4 04 22 102210
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    @ RB = J’écris comme un « zélote » ??? Outre que je suis toujours une fille, je ne rappelle la définition des zélotes que pour ceux qui le voudraient ► Les Zélotes sont à l’origine d’un mouvement politico-religieux au Ier siècle, dans le judaïsme du Second Temple, qui incitait le peuple de la province de Judée à se rebeller contre l’Empire romain et l’expulser par la force des armes. Ils ont joué un rôle de tout premier plan pendant la Grande révolte juive ( 66-70).
    Pour quelqu’un qui souhaite un changement de paradigme sans dieu, ni maitre sans armes ni haine ni violence, non pas en référence (tu me la fais à chaque fois) au mouvement hippie mais parce que j’ai précisément étudier (toute seule, je ne suis pas une bourgeoise anarchiste) la Grande Loi de la Paix de la Nation Mohawk qui date du 12ème siècle, pas des années 60.
    Mais plus près de nous, Howard Zinn, Sahlins, Clastres, Demoule…
    Mais surtout parce que la violence est pour moi la pire chose qui soit c’est ce qu’on fait lorsqu’on est à bout d’argument, on s’organise en « armée ».
    Non je pense que la réalité est à reconstruire, mais pas à détruire. C’est pourquoi d’ailleurs, je prétends qu’il faut mieux ignorer l’État et ses institutions, plutôt que lui rentrer dedans.
    Représenter et non supplanter
    Servir et non se servir
    Convaincre et non vaincre
    Descendre et non monter
    Proposer et non imposer
    Construire et non détruire
    Tiens comme l’ont analysé La Boétie, Thoreau, Tolstoï par cette image qui vaut mille mots ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/10/questce-que-la-nonviolence-25-638.jpg

    Alors, c’est vrai, j’ai trouvé la force nécessaire pour vaincre l’inertie de départ et notamment en lisant, les derniers Newcomb, Mohawk Nation News et le Manifeste Politique de R71, mais je ne suis pas la seule, le mouvement abstentionniste politique, né en France à l’occasion du Barnum2017 est notable.
    Tu remercie R71 pour son travail colossal, et à raison, car je suis la preuve vivante, et manifeste, que ce travail a payé, puisque je suis capable, aujourd’hui de faire mienne nombre de leur idée dans lesquelles je me suis retrouvée, tout comme Zénon, comme Patrice Sanchez et d’autres.
    Tu veux, à l’exclusion de toute autre, une révolution prolétarienne et si possible insurrectionnelle.
    Mais tu exclus tout ceux qui ne sont pas « prolétaires » comme ;
    1) Ne pouvant comprendre la situation,
    2) Ne pouvant faire partir du mouvement insurrectionnel, seule solution pour abattre l’empire.
    Je pense qu’il y a une autre voie possible, et qu’elle est hors de toute violence (révolutionnaire prolétarienne).
    Et je me permets de te rappeler qu’ayant reniée mon baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte, je ne brandis aucun « missel plein de bonnes intentions pour terrasser la bête impérialiste » mais je crois (tout comme R71 qui à partir de ma propre expérience, a lancé un mouvement) je fais exactement le contraire pour faire tomber l’empire, comme je l’explique dans cette page de mon blog ► https://jbl1960blog.wordpress.com/faire-tomber-lempire/
    D’ailleurs, tu constateras que je n’ai pas « besoin de cette « foi » pour me pousser à continuer à lutter pour le changement radical. »
    Enfin, j’ai si souvent avancé, qu’on verrait passer les missiles inter-continentaux au-dessus de nos têtes si les zélites zélotes le décidaient que c’est là me faire un bien mauvais procès en naïveté.

    Je t’avoue que le zélote passe mal, car tu as relayé il y a peu, ici-même, et je t’en remercie, l’Abécédaire de Zénon l’Ailé qui à la lettre Z a déclamé ; Zouaves, zoulous, zadistes, zonards ou tziganes, azimutons l’azote et l’ozone. Bizutons les zélotes et gazons les zombies nazis au zyklon. Bazar et zizanie zèbrent l’horizon de Byzance : zigzaguons au zoo et dézinguons le bouzin en zigouillant les vizirs. Que le zéphyr diffuse le zen azur au zénith.

    JBL1960 – Mme Jo Busta Lally

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      22 octobre 2017 à 18 06 19 101910
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      bONJOUR JBL 1960

      1) Je m’excuse pour le zélote, il était de trop.
      2) Je ne veux pas À L’EXCLUSION DE TOUTE AUTRE une révolution prolétarienne.

      3)Je dis simplement que je ne crois qu’en la RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE (qui sera précédée d’un période insurrectionnelle – les deux sont imbriquées)
      4) Je n’ai rien à faire pour cela = c’est pourquoi je n’utilise pas le mot JE VEUX. L’histoire sociale de l’humanité se fiche totalement de la volonté des hommes et de la mienne y compris.

      5) Je n’exclut aucune classe sociale de cette révolution prolétarienne = j’en serais bien impuissant. Aucune classe sociale n’obéit à mes lois ou desiderata.

      6) Je constate simplement que c’est la classe ouvrière (fer de lance du prolétariat) qui possède dans ses mains et son cerveau toutes les caractéristiques révolutionnaires requises.

      7) Je constate également que toutes les grandes révolutions sociales (toutes précédées d’une période insurrectionnelle de rupture et de destruction violente du monde ancien) se sont faites dans
      la guerre – par la guerre. Je ne le désire pas = JE LE CONSTATE. ATTENTION JE PARLE DES VÉRITABLES RÉVOLUTIONS. La chute de Moubarak pour le remplacer par son maréchal Sissi n’est pas une révolution même s’il y eut passablement de violence.

      8) Qu’est ce que je fais alors si tout cela est appelé à être sans mon concours et sans celui des gauchistes de tout acabit ????

      9) Je tente très faiblement d’éclairer – d’expliquer à la classe ouvrière et à des gens proche des ouvriers quelle est la mission historique qui les attends. Je tente de les prévenir que cent embûches se dresseront sur leur chemin révolutionnaire dès que les conditions objectives seront réunies (et ces conditions objectives ne sont du ressort de personne = le mode de production – la crise économique qui aura engendré décadence et crise sociale et politique)

      10) Alors ces conditions réunies la question des conditions subjectives surviendra. C’est à cela que je travail

      11) 100 peut-être davantage de sectes dogmatiques de groupuscules de gauche – des precheurs = des curés – des bonzes des zélotes surgiront du sol, sans compter les sectes déjà en place des vieux de 1968 qui trainent dans le paysage depuis un millénaire dirait-on parfois et qui expliqueront que c’est l’avant-garde petite bourgeoise la classe médium moyenne du milieu qui détient la vérité et qu’eux ils ont lu Marx et tous les autres alors ils savent et ils sont l’avant-garde (mon cul)

      12) Pour moi la petite-bourgeoisie paupérisée participera à la RÉVOLUTION QUI SERA PROLÉTARIENNE – DIRIGÉE PAR LE PROLÉTARIAT OU ne sera pas et surtout que les petits bourgeois ferment leur gueule et laisse parler la classe ouvrière.

      13) Je ne vous dresserai pas ici la multitude des thèmes (notamment la question nationale) que cette engeance soulèvera (comme la classe ouvrière n’existe pas) etc. Vous n’avez qu’à lire mes éditoriaux chaque semaine et vous verrez ces thèmes récurrents avec lesquelles ces sectes tenteront de distraire – dévoyer – diviser – annihiler notre classe (tenez un autre exemple : le féminisme à talon haut et décolleté plongeant de merde, et le brocardage des stars de la télé dont on se christ totalement. etc.)

      Merci de votre patience

      robert bibeau http://www.les7duquebec.com

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    22 octobre 2017 à 10 10 16 101610
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    Réponse à ton dernier commentaire ci-dessous.

    Précision: Si nous ne commentons jamais sur les autres blogs, c’est pour raison de sécurité et non pas de « dogmatisme ».
    C’est toujours assez hilarant pour un anarchiste de se faire traiter de « dogmatique » par un marxiste.

    Suggestion: pourquoi ne laisses-tu pas tomber l’étiquette « marxiste » pour établir une dialectique Bibeau.

    Tu as sans doute remarqué que nulle part dans notre manifeste ne sont mentionnés les mots d’anarchie, anarchisme, libertaire, marxiste etc… on se réfère au « capital » dans son contexte étatico-capitaliste…
    À ce titre, le manifeste a été maintenu le plus sémantiquement neutre que possible.

    Nous sommes d’accord avec toi pour faire table-rase sur ce type de référence, mais néanmoins, nous ne pouvons tous penser individuellement et collectivement qu’en tenant compte de ce qui a été dit et fait auparavant, en cela nous construisons, ou déconstruisons et reconstruisons nos sociétés.
    Toi et nous œuvrons pour la même cause, nous sommes à notre propre croisée des chemins: comment transcender l’antagonisme opératoire pour nous unifier dans la complémentarité ?

    Notre réponse 71

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      22 octobre 2017 à 18 06 37 103710
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      @ Manifeste

      1) Je n’utilise pas d’étiquette ni marxiste ni bibeaubisme (:-)) mais je puis citer Marx s’il a écrit une page particulièrement éclairante.

      2) Je suis d’accord avec vous à l’effet que la spécialité de Marx fut le mode de production capitaliste et pas les autres modes de production. je n’attache aucune importance au fait que Engels ou Marx n’ait pas su analyser – présenter les peuples autochtones vivant sous le communisme primitif car c’est la révolution prolétarienne du XXIe siècle qui me préoccupe et pas celle du néolithique

      3) BRAVO pour vos efforts de neutralité quoique votre bibliographie vous trahit – mais je ne suis aucunement sectaire et je débat avec tous c’EST LA PREMIÈRE CHOSE QUE J’AI APPRISE DANS LES SECTES GAUCHISTES QUI PULLULENT (c’est-à-dire faire le contraire que ce qu’ils font)

      4) Bien entendu que ne pas faire de dogmatisme ne signifie pas ne pas lire les anciens ne pas lire les recherches ne pas étudier.

      5) Le dogmatisme consiste pour un individu à lire le texte d’un opposant et à tenter d’y débusquer une phrase ou pour encore plus de jouissance un paragraphe en entier qui ne serait pas conforme aux saintes écritures marxistes ou anarchistes ou trotskystes ou maoistes. Le catéchumène connaissant parfaitement son évangile mouille son pantalon de lui asséner la citation sans se demander si ce ne serait pas le texte ancien qui est trop ancien.

      robert bibeau http://www.les7duquebec.com

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    22 octobre 2017 à 10 10 28 102810
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    MANIFESTE

    Mais nous sommes d’accord là-dessus, simplement la rareté est induite, artificielle, gérée par une classe qui ne disparaîtra pas économiquement ou en changeant de mode de production… mais qui disparaîtra en faisant disparaître la cause originelle de leur capacité à agir de la sorte: l’exercice du pouvoir hors du corps social, qui en l’occurence ne peut être que coercitif, car personne ne peut y adhérer sciemment. Cette disparition ne peut-être que POLITIQUE en rediluant le pouvoir dans le(s) peuple(s).

    En cela, on le dit et on le répète: la solution ne peut pas être ECONOMIQUE, militer pour des réformes économiques ce n’est que pisser dans un violon et l’oligarchie se marre.

    Voilà notre différence sans doute irréductible.
    Merci des échanges.

    P.S: une question qui a un rapport avec ce qu’on dit: pourquoi n’aborde-tu jamais le sujet du génocide autochtone et de l’occupation coloniale de la terre occupée appelée « Canada » ? Y a matière là à argumenter « lutte des classes » non ?…

    Fraternellement

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      3 novembre 2017 à 4 04 29 112911
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      C’est faux. améliorer le sort des masses ce n’est pas pisse dans un violon, c’est lutter pour les agréger au mouvement et à la prise de conscience de classe. C’est de l’éducation matérialiste.

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        3 novembre 2017 à 12 12 53 115311
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        @ BTOUNE

        1) je ne formulerais pas la lutte de classe que le prolétariat doit mener sous les termes « améliorer le sort des masses » comme si la lutte était menée par des gens extérieurs au prolétariat. C’est le prolétariat lui-même qui sans demander à quiconque mène ses luttes de résistance pour SA SURVIE

        2) Car depuis des années la lutte qui voit se confronter le grand capital en guerre contre le prolétariat est une guerre n’ont pour obtenir des « bonifications – des améliorations » aux conditions de vie et de travail de la classe ouvrière mais une guerre de survie – où la classe est placée devant ce dilemme – résister et empêcher une dégradation supplémentaire jusqu’a vendre sa force de travail en-dessous de son coût de reproduction élargie – situation que l’on rencontre dans certains zones en AMÉRIQUE – ou périr en tant que classe sociale.

        3) Ce n’est évidemment pas pisser dans un violon qu’une classe sociale mène la guerre du désespoir pour ne pas disparaitre.

        4) Cependant, je l’ai écrit précédemment LA GUERRE DE RÉSISTANCE N’EST PAS SUFFISANTE – MAIS ELLE EST NÉCESSAIRE – car elle prépare – entraine – fortifie – aguerri les troupes prolétariennes à l’assaut final pour le renversement de l’ordre actuel.

        5) Même les batailles qui se terminent en défaite sont utiles à l’entrainement en autant que l’on oublie pas que l’objectif stratégique n’est pas de faire reculer Macron sur sa réforme travail mais de renverser l’État capitaliste fétiche.

        Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    22 octobre 2017 à 19 07 38 103810
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    @ manifeste

    Nous entrons dans du très sérieux du solide.

    1) Vous écrivez :  » Mais nous sommes d’accord là-dessus, simplement la rareté est induite, artificielle, gérée par une classe qui ne disparaîtra pas économiquement ou en changeant de mode de production… mais qui disparaîtra en faisant disparaître la cause originelle de leur capacité à agir de la sorte: l’exercice du pouvoir hors du corps social »

    2) Je comprends que vous voulez dire que la rareté des marchandises (un concept lourd de sens que ce mot marchandise) dans certaines parties du monde ou dans certains quartiers de la ville est une conséquence des rapports de production dont la propriété des biens. Ainsi il y a suffisamment d’aliments mais plusieurs ne peuvent s’en procurer en Somalie par exemple et dans le quartier Hochelaga à Montréal. NOUS SOMMES D’ACCORD

    3) La capacité de ces propriétaires de magasins, de chaine d’alimentation, de terre fermière à agir hors du corps social viendrait du pouvoir politique dites-vous. et tout ce qui l’entoure (État, police, justice, prison, armée, etc) une machine colossale qui fonctionne avec du capital que l’État extirpe à l’ensemble du corp social afin de lui faire payer l’entretien de ses gardes chiournes. Dans ce domaine celui qui possède le plus de biens semble celui qui paie le plus et bénéficie de la plus grande protection pour que rien ne change = le pauvre sans nourriture = et le riche avec des surplus de nourriture

    4) Passons en mode supérieure Vous concluez par ceci : « l’exercice du pouvoir hors du corps social, qui en l’occurence ne peut être que coercitif, car personne ne peut y adhérer sciemment. Cette disparition ne peut-être que POLITIQUE en rediluant le pouvoir dans le(s) peuple(s).

    5) Nonobstant le fait qu’il est faux « que personne ne peut y adhérer sciemment » (vous me faites pensé au curé de ma paroisse qui ne pouvait imaginer le plaisir du mal) je me pose une question : Quelle force – quelle puissance – parviendra à arracher le pouvoir politique – pacifiquement – à ceux qui bénéficient des largesses du système et qui possèdent les aliments afin de les obliger à donner – distribuer à tous le fruit de leur larcin ou de leur travail, ou de leur exploitation, BIENS qu’ils croient sincèrement leur appartenir ???? Qui? Quand? Comment? cette révolution du pouvoir ARRACHÉS AUX UNS ET REDILUER DANS LA COMMUNAUTÉ

    6) Je ne ferai pas de commentaire sur votre concept de peuple gardons en pour plus tard.

    7) Étape suivante Vous écrivez ceci : « En cela, on le dit et on le répète: la solution ne peut pas être ECONOMIQUE, militer pour des réformes économiques ce n’est que pisser dans un violon et l’oligarchie se marre. »

    8) L’amorce – le commencement – le début de la SOLUTION sera ÉCONOMIQUE ET IL NE PEUT en être autrement. Je vous explique LISEZ attentivement A) Avez-vous remarquer que l’agitation sociale et populaire, de la classe laborieuse, des petits-bourgeois, des peuples comme vous dites s’atténue énormément en temps de prospérité économique, de hausse de salaire, d’abondance ce qui ne signifie pas qu’il n’y a plus de pauvres mais on les soigne mieux et ils sont moins nombreux, on leur donne même des services qu’ensuite l’État (notre bête noire à tous qu’il faudra éradiquer) leur retire quand la crise s’étire et que s’impose pour des motifs ÉCONOMIQUES des POLITIQUES d’austérité
    B) Quand la crise ÉCONOMIQUE s’intensifie comme maintenant avez-vous remarquer que les guerres éclates beaucoup plu nombreuses longues et meurtrières, l’agitation sociale s’intensifie, les classes sociales s’agitent, perdent toute éthique, se désagrège moralement, socialement, le banditisme se répand, le terrorisme et la déliquescence du pouvoir politique où on voit des partis engloutis d’autres apparaitre puis disparaitre tout aussi rapidement. La croisière POLITIQUE est en folie parce que le PAQUEBOT ÉCONOMIQUE (moteur, services, essence, etc) est à la dérive

    9) Apparemment vous ne me lisez pas souvent si vous me faites le reproche de soutenir les RÉFORMES et les batailles féministes et pour les droits des animaux et autres sornettes. Il y a deux choses que je déteste dans la vie les intellectuels petits-bourgeois pédants et ignorants et les RÉFORMISTES qui voudraient sauver le régime que je veux voir éclater pour le remplaceré

    10) Terminons à propos des luttes de résistance de la classe ouvrière pour la défense de ses conditions de vie et de travail. J’APPUIE À 100%. Pourtant je sais que la plupart de ces batailles seront perdues et que celles qui seront gagnés apporteront tout juste un baume temporaire. MAIS c »est à travers cette guerre de tranchée quotidienne que notre classe sociale s’endurcit, prend la mesure de son adversaire, développe des tactiques, reconnait ses leaders écarte les vendus et les traitres et se prépare aux vrais grands affrontement qui sera mondial quand les conditions ÉCONOMIQUES auront fait maturés les conditions POLITIQUES (subjectives) de l’insurrection puis de la RÉVOLUTION.

    ps: jE N’ÉCRIS PAS SUR LES AUTOCHTONES parce que JBL 1960 le fait déjà ici avec constance et compétence

    Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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  • Ping : Discussion au sujet du Manifeste de la Société des Sociétés (suite) | Resistance71 Blog

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    23 octobre 2017 à 11 11 14 101410
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    Réponse à Robert Bibeau le 23 octobre:

    1 & 2: Bon

    3- Non, on ne dit pas ça… On dit que la division initiale de la société humaine provient de la sortie du pouvoir et de sa capacité à l’exercer, hors du corps social, de la société constitutée qui jusque là exerçait ce pouvoir de manière consensuelle et de manière non coercitive. Tu nous fais dire par amalgame ce que nous n’avons dit nulle part, désolé. Ce que tu dis en seconde partie de cette argument est juste une fois que préalablement: a) la société se soit divisée politiquement et b) que l’économique existe puis emboîte le pas.

    4 et 5: Tu vis dans l’instant. Il est évident qu’aujourd’hui une foule de gens adhère “sciemment” à l’organisation étatique parce que: a) cela fait partie des meubles b) ils n’ont pas le temps de réfléchir à une alternative c) ils sont ignorants et maintenus dans l’ignorance de ce qu’il s’est passé auparavant dans la société humaine au sens large.
    Ce que nous disons, c’est que lors de la division politique initiale de la société puis du développement du rapport dominant/dominé, cette nouvelle relation entre les individus a été imposée et maintenue coercitivement… Personne n’y a adhéré sciemment. L’État et les institutions, leur bureaucratie sont imposés depuis le haut de la pyramide, aucune personne n’y a adhéré volontairement, c’est induit et forcé, voilà notre propos.
    Nous ne voyons en fait pas un “arrachement” du pouvoir politique à la caste dominante, nous voyons un changement de relation des gens vis à vis des institutions, qu’ils laisseront tomber pour s’associer volontairement et pour agir collectivement selon une relation de complémentarité qui existe déjà mais qui est étouffée et ignorée parce les institutions en place parviennent encore à “convaincre” qu’elles sont la seule alternative au genre humain.
    Quant à toi ne vois-tu qu’une alternative violente ? Penses-tu que la seule façon de reprendre le pouvoir est par l’insurrection violente ? et une fois fait… tu préconises quoi ? Comment la société s’organise t’elle ? La dictature du prolétariat ?…

    6- à suivre

    7, 8 Ce ne sont que des fluctuations effectivement cycliques, dont les cycles sont pilotés par l’oligarchie de la haute finance et tout cela fonctionne dans les cycles d’évolution de T2 (cf notre métaphore du “big bang antisocial”…). Pour sortir du cercle vicieux il suffit qu’un nombre conséquent de personnes s’organisent et refusent simplement de jouer le jeu truqué depuis le départ. Tout ceci est une création systémique humaine, totalement réversible. Il faut pour cela évidemment, comprendre les rouages et où est la racine réelle de l’affaire. Donc refus d’obéissance aux forces illégitimes du pouvoir, glissement relationnelle vers l’association libre complémentaire, refonte du pouvoir dans le corps social des sociétés menant à un retour à la société égalitaire à pouvoir consensuel non coercitif. L’économique n’aura aucun autre choix que de suivre la nouvelle relation, car l’anomalie anti-naturelle de la “propriété privée” (et non pas la possession), deviendra de facto impossible dans le nouveau paradigme relationnel qui embrassera la complémentarité en lieu et place de l’antagonisme, ans une société du renouveau égalitaire. Nous avons explicitement expliqué cela dans le manifeste. Il ne nous appartient pas d’en énumérer les détails, ce sera aux gens sur le terrain, en fonction de divers facteurs d’établir leur modus operandi.
    Il est juste de dire que le “paquebot” économique a pris le pas sur le politique depuis a 1ère révolution industrielle.grâce (ou à cause plutôt) du capitalisme. Comme nous l’avons déjà dit en phase T2, l’analyse économique de Marx est valide, pour en sortir, il faut initier un clone de To soit T’o, où le pouvoir décisionnaire retourne dans le corps social, de là… voir plus haut.

    9- parce que toute solution économique n’est que cataplasme sur jambe de bois et donc réformisme futile. C’est sur cette base que nous disons que tu es un réformiste. L’économie est une invention humaine, elle est anti-naturelle par excellence, elle ne peut en aucun cas être la solution. L’économique est à la remorque du politique et non pas l’inverse, même s’il est vrai que l’économique a phagocyté le politique dans une logique interne une fois le système mis en place. Mais toute l’affaire repose sur la compréhension que ce système (l’économie) n’a pas à être mis en place en première instance, on n’en a absolument pas besoin, ce n’est qu’une escroquerie rendue possible par la relation dominant/dominé qui ne provient que de la division politique de la société la faisant passer par erreur de To à T1 dans notre schéma de la “théorie du big bang antisocial”. C’est une anomalie, une métastase du cancer social qui a démarré dès la sortie initiale du pouvoir du corps social.
    Vouloir y trouver une solution “économique” c’est traiter le symptome et non pas la maladie, il faut remonter en amont. C’est toute la finalité de notre manifeste.

    10- “défendre ses conditions de vie et de travail” dis-tu, c’est transformer, réformer un système sans le remettre profondément en cause. C’est ce qu’a fait le marxisme depuis le départ. Il bouffe au ratelier du capital et soutient la division de la société. Les batailles seront en majorité perdues parce que lutter pour améliorer son salaire, améliorer ses conditions de travail, c’est toujours acquiescer au dogme de la relation dominant/dominé. On ne s’aguerrit pas en s’épuisant à se cogner la tête contre un mur, on s’abrutit.
    Le seul moyen est le refus de jouer le jeu, de mettre à bas toutes les institutions en embrassant les associations libres court-circuitant les rouages étatico-capitalistes (marxistes compris) qui ne font que maintenir division et rapport dominant/domniné.
    Les manifs, les grèves ne servent à rien. Si des syndicalistes veulent être efficaces et faire trembler le système, il faut adopter la tactique des conseils ouvriers italiens de 1920: Grève générale illimitée et expropriatrice. Ceci a fonctionné et aurait pu avoir un sérieux effet boule de neige en Europe et qui les a cassés ? qui les a trahis ? Le PCI et la bourgeoisie italienne amena Mussolini au pouvoir en résultante directe. Cette même alliance s’est retrouvée en Espagne 1936…
    La seule ligne insurrectionnelle valide est celle du “A bas l’État, à bas l’argent, à bas l’économie de marché, à bas le salariat !”
    Ceci peut-être achevé sans barricades… En refusant de jouer le jeu plus avant et en changeant de relations avec l’institutionnel en le mettant devant le fait accompli de la société des associations libres. La fange tombera comme un fruit trop mûr, seules peut-être quelques poches de morpions seront à sulfater… mais rien de bien méchant… 😉

    P.S: Jo fait un super boulot, depuis peu sur les 7 du Québec mais avant elle ?… et après elle ?… Quelle est ta position sur l’entité coloniale de la “couronne” (City de Londres) appelée “Canada” ? Les sociétés autochtones étant par nature “anti-capitalistes”, anti-économiques en fait, elles devraient être une “priorité” marxiste non ? Ou parce qu’elles sont “précapitalistes” n’existent-elles pas en tant que telles et peuvent-elles être colonisées, assimilées ?…

    Fraternellement

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    23 octobre 2017 à 12 12 10 101010
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    @ Résistance 71

    J’ai vraiment l’impression que vous ne lisez pas les commentaires sinon en partant d’un préjugé vous vous dites « TOUS LES MARXISTES DISENT CECI ALORS ROBERT BIBEAU MARXISTE DIT CECI  » et vous enclenchez votre machine préprogrammer de critique passant totalement à côté de mon propos.

    EXEMPLE : Vous écrivez « Vouloir y trouver une solution “économique” c’est traiter le symptome et non pas la maladie, il faut remonter en amont. C’est toute la finalité de notre manifeste. »

    1) NON je ne cherche pas une SOLUTION ÉCONOMIQUE À LA CRISE ÉCONOMIQUE. Je dis que cette crise économique (que vous la voyez ou non – si vous ne la voyez pas sortez et enqueter dans les quartiers pauvres des villes – chez les amérindiens également) est irréversible – inéluctable et pas du tout le fruit de conspirations des riches qui contrairement à ce que vous pensez aiment la prospérité et la tranquillité et la paix sociale avec eux au sommet de la pyramide politique. La crise économique est inexorable et aucune RÉFORME = JE REDIS AUCUNE RÉFORME – MODIFICATION – DÉCISION POLITIQUE FINANCIÈRE NE PEUT LA STOPPER – L’INVERSER SAUF LA GUERRE NUCLÉAIRE qui remettra le compteur à zéro.

    2) Voila pour l’instance économique (je vous ai déjà souligné que vous aviez peu de notions d’économie et que votre définition du concept d’économie diffère énormément du miens d’où les incompréhensions) = Conclusion l’instance économique = l’infrastructure de production des biens et des services) fonctionne selon sa logique propre dont les hommes sont les manoeuvres.

    3) J’introduis maintenant l’instance POLITIQUE qui existe effectivement et qui entretient des rapports dialectique avec l’instance économique. Lisez bien CE N’EST QU’AU NIVEAU POLITIQUE QUE LES SOCIÉTÉS HUMAINES POURRONT RENVERSER L’ÉTAT OPPRESSEUR DICTATORIAL BRISER LA SUPERSTRUCTURE CAPITALISTE ET ÉDIFIER UN NOUVEAU MODE DE PRODUCTION QUE MOI J’APPELLE PROLÉTARIEN parce que c’est cette classe sociale qui batira le nouveau et que le mot COMMUNISTE utilisée par Marx est aujourd’hui tellement discrédité que l’on fait fuir les ouvriers juste à dire COMMUNISTE ce mot n’a pas d’importance pour moi RÉVOLUTIONNAIRE A TOUJOURS DE L’IMPORTANCE.

    4) pOUR QUE la classe prolétarienne et son fer de lance la classe ouvrière arrache le pouvoir violemment à la classe bourgeoise capitaliste dominante (qui est LE GESTE LE PLUS ÉMINEMMENT POLITIQUE QUI SOIT) et détruire l’État bourgeois des conditions ÉCONOMIQUES SOCIALES ET POLITIQUES ET IDÉOLOGIQUES devront être réunies sinon tout restera en l’État malgré votre manifeste.

    5) Inutile de dire que je croit pas du tout à la possibilité que des milliards d’individus (vous rappelez toujours que les premières nations étaient quelques dizaines de millions en Amérique – un milliard d’individus aujourd’hui) délaissent le système et s’auto- organisent en commune hippies ou une communauté de sociétés de sociétés autogérés. Votre foi vaut la mienne. Je base la mienne sur l’observation de l’histoire et de la réalité présente

    6) UNE fois la RÉVOLUTION POLITIQUE JE LE RÉÉCRIS POLITIQUE victorieuse tout restera à faire et je n’ai pas l’intelligence ni les connaissances suffisantes pour dire ce que sera cette prochaine société – peut-être la société des communautés de société. Oui, possiblement après la RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE APRÈS LA GUERRE NUCLÉAIRE.

    7) MA POSITION SUR LE CANADA et les autochtones ???? La Confédération canadienne et ses traités – lois – y compris les provinces qui sont des répliques du fédéral sont toutes appelées à disparaître à être détruites par la révolution prolétarienne internationaliste et je n’ai pas une seconde de mon temps à perdre pour demander des aménagements – réformes – changements aux traités accords et lois et je chies sur la démocratie bourgeoise dictatoriale au gant de fer.

    Je méprise profondément les chefs autochtones qui font leurs mascarades sur la colline parlementaire et viennent quémander l’aumone et des terres et la restitution de droits ou que le gouvernement des riches respecte les traités qu’il ne respectera jamais

    Je ne crois qu’au barrage ‘sauvage » que les communautés dressent sur les routes pour exiger tel ou tel chose. Je ne crois qu’au Warrior qui ont bloqué un pont pour stopper les buldozers qui voulaient raser une pinède où reposait le corps de leurs ancêtres etc. Je ne crois qu’a ces communautés qui stoppent par la force les coupeurs d’arbres en Colombie Britannique

    Je ne sais pas ce que la Révolution prolétarienne signifiera pour ces communautés pour leur avenir mais normalement le prolétariat (S,IL CONSERVE LA MAINMISE ET LA DIRECTION DE SA RÉVOLUTION) et s’il sait empêcher les intellectuels petits bourgeois de l’usurper – le prolétariat dis-je ne peut qu’être uni au prolétariat autochtone mais pas avec les chefs de clans véreux

    robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    24 octobre 2017 à 10 10 16 101610
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    j’ai dit mon intérêt pour ce MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS, malgré ses limites, dans « l’apparition plurielle d’une nouvelle théorie communiste ? questions parentes »
    http://civilisation-change.forumactif.org/t492-9-l-apparition-plurielle-d-une-nouvelle-theorie-communiste-questions-parentes

    sujet lié à mon livre
    « du capitalisme à la communauté humaine, UNE CLASSE pour LA RÉVOLUTION »
    http://civilisation-change.forumactif.org/t478-7-le-livre-du-capitalisme-a-la-communaute-humaine-une-classe-pour-la-revolution-sommaire-texte-complet-et-renvoi-aux-complements

    ce qui est en question, dans le capitalisme comme civilisation, société globale (« subsomption réelle » de tous les rapports sociaux), c’est l’apparition de nouveaux fronts antagoniques au capital au-delà du strict prolétariat comme classe ouvrière, alors qu’a disparu non la classe ouvrière, mais l’identité de classe (ce qu’on appelait « conscience de classe ») dans la restructuration du capitalisme depuis les années 70, avec l’effondrement concomitant du programmatisme ouvrier (marche par étapes de transition au socialisme/communisme, étatiques ou autogestionnaires – conseils ouvriers, autonomie ouvrière…)

    je pose donc le problème, d’abord théorique, de la constitution en classe d’un nouveau sujet révolutionnaire universel multiple (pluriversel dans le langage de la pensée décoloniale)

    mon précédent commentaire dans le sujet LES INCONDUITES SEXUELLES relève de la même démarche, en cohérence

    merci de votre intérêt

    Patlotch

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      24 octobre 2017 à 11 11 36 103610
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      @ Patloch

      Merci de nous avoir fait connaitre ton blogue et les thèmes d’études qui te préoccupent en relation avec la révolution.

      Ayant visité ton blogue je ferai certaines remarque générales et aussi sur ton intervention ci-haut

      1) La prochaine révolution sociale ne sera pas COMMUNISTE, elle sera PROLÉTARIENNE parce que menée par le prolétariat.,, dirigée cette fois par le prolétariat – pas par la petite-bourgeoisie portant le bonnet d’âne COMMUNISTE. C’est malheureux mais les COMMUNISTES ET AUTRES GAUCHISTES ont eu leur chance depuis 1917 et ils l’ont manqué et ils ont dilapidés leurs crédits d’estime ouvrière – à travers les pseudos LUTTE DE LIBÉRATION NATIONALE qui ont fournies des tas de milliardaires au capital international.

      2) Tu écris ceci : « c’est l’apparition de nouveaux fronts antagoniques au capital au-delà du strict prolétariat comme classe ouvrière, alors qu’a disparu non la classe ouvrière, mais l’identité de classe (ce qu’on appelait « conscience de classe ») dans la restructuration du capitalisme depuis les années 70, avec l’effondrement concomitant du programmatisme ouvrier (marche par étapes de transition au socialisme/communisme, étatiques ou autogestionnaires – conseils ouvriers, autonomie ouvrière…) »

      3) Je reprends ton texte élément par élément A) Apparition de nouveaux fronts antagonistes … DES EXEMPLES STP Le féminisme petit-bourgeois, les lovers animaliers prêt à mourir pour leur chien mais pas pour leur prochain, les émois de la petite-bourgeoisie à propos de l’écologie – ceux qui veulent les toast le matin mais pas le grille pain ???? Les changements climatiques – thématique dont le capital raffole au point de chanter la messe à Paris ??

      4) Ce que je vois c’est que effectivement la crise économique s’approfondissant – la petite-bourgeoisie est en voie de paupérisation et de prolétarisation. Elle ne le prend pas du tout alors elle s’agite elle marche dans les rues – elle gueule à la télé et dépiste tous les porcs dont la classe ouvrière n’a rien à foutre même si tu en doutes. Elle en mène large la petitbourg à son habitude pour réclamer la restitution de ses sinécures qu’elle ne retrouvera pas (68 c’était pas pareil – la on est vraiment ans la merde) alors 68 on oublie on est en 2017 et c’est l’aurore de la classe ouvrière

      5) tu écris  » la restructuration du capitalisme depuis les années 70″ Cette soi-disant restructuration – expression que je n’aime pas elle dissimule la réalité. Cette pseudo « restructuration » n’est en fait que L’ÉVOLUTION INEXORABLE du mode de production capitaliste dans sa phase ultime IMPÉRIALISTE. Le mode de production et donc les rapports de production capitaliste détruit partout les anciens mode de production – détruit les anciens rapports sociaux, s’implantent en ASIE et en AFRIQUE les derniers continents encore en jachère. IL est donc encore trop tôt pour que L’INSURRECTION – Puis la révolution prolétarienne ne s’enclenchent spontanément – TOUTE SEULE SANS LES MOUCHES DU COCHE gauchiste qui ne sauront que la ralentir, la distraire, la désorienté et la liquidé si le prolétariat ne parvient pas à mettre les gauches et les petits-bourgeois qui les minent hors d’État de nuire. Qu’ils se mettent sous la direction prolétarienne.

      6) Il est trop tôt car l’impérialisme a encore de l’espace d’expansion (contrairement à ce que Lénine prétendait) Tant qu’il aura de l’espace d’expansion en Chine, en Inde, aucune révolution prolétarienne possible.

      7) J’ESPÈRE que tu n’es pas un de ces gauches qui prétend que la classe ouvrière ou/et prolétarienne a disparue ??? J’espère car alors je te dis enquête – sors de France va en Chine – Inde – Bengladesh et retourne en France et fouille tu la trouveras notre classe mal en point mais vivante tout de même

      8) LE clou maintenant. Tu écris  » l’effondrement concomitant du programmatisme ouvrier (marche par étapes de transition au socialisme/communisme, étatiques ou autogestionnaires – conseils ouvriers, autonomie ouvrière…) » CAMARADE cette merde « programmatique commune » n’a rien à voir avec la classe ouvrière RIEN. C’est le fumier que la go-gauche communiste notamment a cogiter et imposer à la classe ouvrière a accepter stoiquement puis voyant l’impasse PARTOUT OU SÉVISSAIT LA GO-GAUCHE (le plus récent étant Catalogne et Venezuela, Corée du Nord et Birmanie et j’en oublie) alors les ouvriers ont quitté la parade et les merdeux de la go-gauche ont dénoncé le faible niveau de conscience des travailleurs – ces ouvriers à la conscience si élevé qu’ils ne participent plus aux mascarades électorales bourgeoise ou se vautre cette go-gauche d’arrière garde.

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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        24 octobre 2017 à 12 12 35 103510
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        pour comprendre la théorisation communiste que je propose, à laquelle je travaille depuis des années pour ne pas dire décennies (j’ai commencé à lire Marx en 1971…), il faut un peu plus que trois clics, des incompréhensions manifestes, et les déformations allant avec, qui ne font pas plaisir, n’est-ce pas ? Je n’entrerai donc pas sur cette base dans un débat stérile, j’ai déjà donné avec des marxistes et théoriciens connaissant aussi bien que toi et moi Marx, le marxisme, l’histoire du capitalisme et en ce qui me concerne celle de l’Occident, l’histoire du marxisme, de l’anarchisme et du féminisme, ce dont témoigne mon forum. Je ne suis pas un touriste virtuel

        quelques exemples, à ce stade, de méprise :

        le point 3) me prête de soutenir le « féminisme petit-bourgeois », allons donc : voir
        FÉMINISME et MARXISME : SEXES, GENRE, CLASSES, et CAPITALISME, avec Cinzia Arruzza… Silvia Federici, Selma James, Sara Farris, Elsa Dorlin…
        http://civilisation-change.forumactif.org/t126-feminisme-et-marxisme-sexes-genre-classes-et-capitalisme-avec-cinzia-arruzza-silvia-federici-selma-james-sara-farris-elsa-dorlin

        id .  » les émois de la petite-bourgeoisie à propos de l’écologie « , parce que nous pourrions être d’accord, à condition que tu ne me prêtes pas le contraire de mes idées
        – MARX, le MARXISME et l’ÉCOLOGIE
        http://civilisation-change.forumactif.org/t23-marx-le-marxisme-et-l-ecologie
        – « la classe écologiste du capital »
        http://civilisation-change.forumactif.org/t485-la-classe-ecologiste-du-capital
        – pour une ÉCOLOGIE RÉVOLUTIONNAIRE
        http://civilisation-change.forumactif.org/t63-pour-une-ecologie-revolutionnaire

        5) et 8) tu écris » la restructuration du capitalisme depuis les années 70″
        8) » l’effondrement concomitant du programmatisme ouvrier (marche par étapes de transition au socialisme/communisme, étatiques ou autogestionnaires – conseils ouvriers, autonomie ouvrière…) »
        par restructuratio je parle de ce qu’on a appelé alors la mondialisation, et je partage sur ce point l’analyse du groupe « Théorie communiste » qui la définit ici
        https://sites.google.com/site/theoriecommuniste/la-revue
        « Il y a eu restructuration du rapport d’exploitation, c’est-à-dire de la contradiction entre les classes, c’est la seconde phase de la subsomption réelle. L’extraction de plus-value relative est devenue un procès de reproduction du face à face du capital et du travail qui lui est adéquat en ce qu’il ne comporte aucun élément, aucun point de cristallisation, aucune fixation qui puisse être une entrave à sa fluidité nécessaire et au bouleversement constant qu’elle nécessite. Contre le cycle de luttes antérieur, la restructuration a aboli toute spécification, statuts, « welfare », « compromis fordien », division du cycle mondial en aires nationales d’accumulation, en rapports fixes entre centre et périphérie, en zones d’accumulation interne (Est / Ouest). L’extraction de plus-value sous son mode relatif se doit de bouleverser constamment et d’abolir toute entrave en ce qui concerne le procés de production immédiat, la reproduction de la force de travail, le rapport des capitaux entre eux.

        Il n’existe pas de restructuration du mode de production capitaliste sans défaite ouvrière. Cette défaite c’est celle de l’identité ouvrière, des partis communistes, du socialisme réel, du syndicalisme, de l’autogestion, de l’auto-organisation. C’est tout un cycle de luttes, dans sa diversité et ses contradictions, qui a été défait dans les années 70 et au début des années 80. La restructuration est essentiellement contre-révolution. Son résultat essentiel, depuis le début des années 80, est la disparition de toute identité ouvrière produite, reproduite et confirmée à l’intérieur du mode de production capitaliste. »

        7) J’ESPÈRE que tu n’es pas un de ces gauches qui prétend que la classe ouvrière ou/et prolétarienne a disparue ?
        j’ai écrit le contraire, et la classe ouvrière continue à augmenter en nombre. C’est la distinction marxienne « classe en soi » / « classe pour soi » qui est en question. Si le prolétariat actuel était encore constitué en classe, au sens de Marx, nous n’en serions pas là, tu seras d’accord je suppose

        voilà. J’ai des années repris sur mes sites des textes des 7 du Québec, blog que je trouve très intéressant, même si je ne partage pas ton point de vue. Je ne tiens pas particulièrement à débattre si les conditions n’en sont pas honnêtement réunies. Je ne fais pas d’entrisme, moi 😉

        salut et bonne journée à toussétoutes,

        Patlotch

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          24 octobre 2017 à 15 03 21 102110
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          Merci camarade pour ta prompte réponse ÉTOFFÉE, nous faisons bien nos devoirs je nous en félicite

          J’ai écrit cela pour que tu r.pondes ceci : « le point 3) me prête de soutenir le « féminisme petit-bourgeois », allons donc : voir
          FÉMINISME et MARXISME : SEXES, GENRE, CLASSES, et CAPITALISME, »

          Merci je lirai.

          tu poursuis avec une citation très sophistiquée – du genre qui me érpulse habituellement subodorant l’universitaire go=gauche derrière Althusser, Badiou, Poulatnzas, and CO j’ai donné tu comprendras ma peur panique devant cette loghorée TU cite :

          « Il y a eu restructuration du rapport d’exploitation, c’est-à-dire de la contradiction entre les classes, c’est la seconde phase de la subsomption réelle. L’extraction de plus-value relative est devenue un procès de reproduction du face à face du capital et du travail qui lui est adéquat en ce qu’il ne comporte aucun élément, aucun point de cristallisation, aucune fixation qui puisse être une entrave à sa fluidité nécessaire et au bouleversement constant qu’elle nécessite. Contre le cycle de luttes antérieur, la restructuration a aboli toute spécification, statuts, « welfare », « compromis fordien », division du cycle mondial en aires nationales d’accumulation, en rapports fixes entre centre et périphérie, en zones d’accumulation interne (Est / Ouest). L’extraction de plus-value sous son mode relatif se doit de bouleverser constamment et d’abolir toute entrave en ce qui concerne le procés de production immédiat, la reproduction de la force de travail, le rapport des capitaux entre eux.

          Il n’existe pas de restructuration du mode de production capitaliste sans défaite ouvrière. Cette défaite c’est celle de l’identité ouvrière, des partis communistes, du socialisme réel, du syndicalisme, de l’autogestion, de l’auto-organisation. C’est tout un cycle de luttes, dans sa diversité et ses contradictions, qui a été défait dans les années 70 et au début des années 80. La restructuration est essentiellement contre-révolution. Son résultat essentiel, depuis le début des années 80, est la disparition de toute identité ouvrière produite, reproduite et confirmée à l’intérieur du mode de production capitaliste. »

          OULALA trop complexe pour moi et pour les pauvres prolétaires qui me lisent (s’il en est). T’es – tu relu il y a trois principales et cinq relatives dans chaque phrase. Y a que les intellectuels trotskistes qui écrivent de la sorte – sans vouloir te vexer je te le jure

          Chacune de ces phrases mériterait d’être décortiquée pour être anesthésiée

          une parmi les autres : « restructuration du rapport d’exploitation, c’est-à-dire de la contradiction entre les classes » Puis l’auteur parle de plus-value relative = nous sommes à l’ère de la plus value relative annonçant la fin du capitalisme je comprends bien. MAIS il n’y a pas RESTRUCTURATION DU RAPPORT D’EXPLOITATION = plus value absolue relative et extra existait au temps de Marx et après = C’et quoi cette boulshit ???

          Je reviendrai sur ton crédo des défaites ouvrières À travers la défaite de la pseudo AUTOGESTION TITO – MAO – TROTSKO

          Mon sentiment est que tu restes trop attachée au passé (qui a trépassé comme les ML et que vous tentez d’aménager pour satisfaire votre vison étriquée – préprogrammée de la réalité

          TIENS UNE QUESTION CONTEMPORAINE : Que penses-tu du conflit Corée-du-Nord vs États-Unis d’Amérique (2017) ????

          Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    24 octobre 2017 à 17 05 47 104710
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    au texte de « Théorie communiste », je ferais (j’ai fait) le même reproche que toi, j’ai eu la flemme de le dire plus simplement, mais bon, comme disais Marx en intro du Capital, en ce qui me concerne « je m’adresse à des lecteurs curieux et qui veulent apprendre quelque chose par eux-mêmes. ». Tu trouveras bien une définition de la restructuration globale du capitalisme depuis près d’un demi-siècle, de l’effondrement concomitant de l’internationale communiste tous courants confondus à part quelques fossiles dans ton genre, qui voient chaque matin « l’aurore de la classe ouvrière ». Désolé, je n’ai pas tes lunettes magiques

    la sortie sur « les prolos qui te lisent » vaut donc ce qu’elle vaut, c’est pas aux vieux singes qu’on apprend la grimace, car on trouve dans ce blog Les7duQuébec des textes de Ruhle ou d’autres qui demandent un minimum d’efforts

    bon, en résumé tu te défiles parce que tu n’as rien compris, tu t’en sors sur le fond à la limite de l’insulte (je suis un petit-bourge toi un vrai prolo), blindé de certitudes tel un militant religieux. Si tu veux savoir ce que je pense de notre conversation, tu peux le lire ici, où je t’ai fait de la pub : http://civilisation-change.forumactif.org/t475-0-un-livre-une-theorie-est-apparue-diffusion-reception-debats#14687

    pour ne pas me défiler : la Corée du Nord est un des derniers vestiges du socialisme réel, cad d’un capitalisme d’Etat où les prolétaires sont en zoo, alors que dans les pays capitalistes, c’est la jungle. Il n’y a que Soral pour trouver ça bien (je te conseille son reportage en Corée, hilarant)

    la bras de fer avec Trump recoupe des aspects qui m’échappent, mais s’inscrit dans la perte d’influence des USA dans la zone avec les accords commerciaux qu’y passe la Chine comme avec le Sud-Est asiatique. Je ne sais pas trop à quoi ça peut aboutir, une guerre n’est pas impossible (baisse du taux de profits => casser des armes pour en refabriquer, etc.). Pour l’instant personne ne la souhaite vraiment, il me semble que le capital a encore quelques moyens d’éviter une guerre ouverte d’ampleur mondiale, mais je ne suis pas prophète (comme toi le voyant qui annonce la révolution prolétarienne)

    ce sera tout pour moi, car je n’aime pas tes procédés rhétoriques. Je me contenterai d’éventuels commentaires chez moi. Ici te te laisserai le dernier mot

    bonne nuit à toussétoutes

    Patlotch
    http://civilisation-change.forumactif.org/

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      25 octobre 2017 à 8 08 14 101410
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      @ Patloch

      Merci pour tes interventions et tu es toujours le bienvenue sur notre webmagazine.
      Notamment si tu avais un article de ton cru à nous proposer pour amorcer le débat sur un thème de ton choix.

      Je ne souhaitais pas t’offusqué, et mes remarques se voulaient générale et s’adressaient @ tous.

      Comme tu dis, on ne fait pas le tour d’une conscience de classe en trois clics…tu as bien raison.

      robert bibeau http://www.les7duquebec.com

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    28 octobre 2017 à 12 12 37 103710
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    Salut Robert,

    réponses à tes derniers commentaires:

    Notre réponse du 24 octobre:

    1- On te retourne la critique Robert: on ne parle pas de la crise économique présente, on n’en a jamais parlé, elle n’est qu’un avatar de plus dans la supercherie ambiante même si elle affecte des millions de gens, nous compris. Quand on parle de “solution”, ce n’est pas une solution conjoncturelle, mais une solution définitive au marasme que subit la société humaine depuis T1…
    On a l’impression d’être dans un dialogue de sourd parfois, tu suis ton idée sans comprendre ou essayer de comprendre ce qu’on dit, mais pour toi, c’est nous qui avons des “idées préconçues”… Fatiguant Robert, fatiguant…

    2- ta notion économique est marxiste, on sait… On ne perd pas de temps sur l’économique (la base est suffisante), car c’est un artifice inutile à la société humaine. La seule façon de voir les choses est sans étiquette de prix, vouloir bouger les choses sans changer cela ne sert à rien du tout.

    3- Là on semble très proche l’un de l’autre… câlin ?…

    4- mais le prolétariat peut participer à ces conditions en ignorant les institutions et embrassant les associations libres rendant le système caduque et incapable d’exercer sa force de coercition, il suffit de 10 à 15% d’une population, des gens décidés et incorruptibles pour faire basculer une situation. Tu sembles ne considérer que la violence comme moyen d’en finir, nous disons qu’il y en a un autre qui limiterait grandement la violence.

    5- Il n’est pas question d’avoir une unanimité de départ, on ne l’aura jamais nous sommes bien d’accord, mais des îlots conséquents s’associant et dont l’organisation modèle fera boule de neige. C’est en cela que les expériences zapatiste (que tu dénigres de manière surprenante pour un révolutionnaire), kurdes du Rojava, et sociétés traditionnelles natives de partout et autres sont importantes à soutenir.

    6- Donc pour toi, destruction physique d’abord et reconstruction possible après s’il reste des combattants… bien noté. On ne pense pas de cette manière. Question: quelle forme prendra la révolution prolétarienne ? Comment vois-tu les choses se dérouler ? On ne te demande pas quelle société en résultera, mais quelle forme prendra la “révolution prolétarienne” selon toi ?

    7- Ok, merci de ces précisions. Nous sommes proches sur ce sujet aussi semble t’il (re-câlin ?..), simplement nous pensons que les populations autochtones de tous les continents colonisés, dans leur organisation organique primordiale qui a perduré jusqu’à nos jours, ont bien des choses à nous apprendre et en cela il serait bon d’intégrer leur vision et certains concepts dans la “révolution prolétarienne”… Elle prendrait une toute autre dimension.
    On est comme toi, nous ne savons pas quelle forme celle-ci prendra dans le détail, mais nous pensons qu’elle ne pourra réussir que dans la complémentarité transcendant l’antagonisme, faute de quoi, elle échouera comme toutes les autres tentatives préalables. Nous pensons également que le tsunami de la révolution sociale, une fois enclenché, sera au-delà de la notion de violence, celle-ci sera quasiment inutile.

    Fraternellement

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      28 octobre 2017 à 13 01 16 101610
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      1) Vous écrivez ceci : Quand on parle de “solution”, ce n’est pas une solution conjoncturelle, mais une solution définitive au marasme que subit la société humaine depuis T1…

      Mais nous sommes d’accord parfaitement d’accord je ne cherche pas de solution conjoncturelle moi non plus = je dis simplement que la conjoncture nous est rendu favorable pour bouter dehors le vieux mode de production = la vielle société à détruire.

      2) Vous écrivez : « il suffit de 10 à 15% d’une population, des gens décidés et incorruptibles pour faire basculer une situation. Tu sembles ne considérer que la violence comme moyen d’en finir, nous disons qu’il y en a un autre qui limiterait grandement la violence. » Je ne souhaite pas la violence je suis contre la violence (sauf la violence révolutionnaire si nécessaire) Je constate simplement que dans l’histoire le passage d’un mode de production à un autre s’est toujours fait dans la violence car la classe dominante ne se laisse pas écarter sans résister avec ses armées jusqu’a ce que leur armée elle-même cesse de leur obéir. Comment mobiliserez-vous vos 15% dans une même direction (15% de 8 milliards d’individus) ????

      3) Vous écrivez ceci : « Vexpériences zapatiste (que tu dénigres de manière surprenante pour un révolutionnaire), kurdes du Rojava, » Je dénigre car DANGEREUSES TRÈS DANGEREUSES CES EXPÉRIENCES paysannes et petites bourgeoises que vous identifiez. Vous savez comment elles vont finir ces expériences nationalistes chauvines ??? Dans des bains de sang où les paysans ou les travailleurs qui y auront crus se retrouveront dans des fosses communes comme c’est arrivé toutes les fois précédentes. EXEMPLE. Le prolétariat égyptien lors des émeutes du Caire n’a pas provoqué la révolution – une vraie – car ils savaient d’instinct que la Révolution mondiale ne suivrait pas alors ils auraient sacrifier inutilement. SAGE LE PROLÉTARIAT ÉGYPTIEN ET TUNISIEN. La révolution mondiale ne partira pas du Ycatan ou des fermes hippies ou des kurdes au service d’Israel l’État NAZI mais des prolétaires américains, européens ou chinois les centaines de millions ou c’est l’écrasement et l’holocauste assuré pour les insurgés.

      4) VOUS demandez « Question: quelle forme prendra la révolution prolétarienne ? Comment vois-tu les choses se dérouler ?  » Me basant sur l’étude des révolutions antérieures pas simplement prolétariennes mais toutes révolutions sociales antérieures dont la Révolution francaise et russe et chinoise et cubaine A) Crise économique et sociale colossale où la classe dominante se déchire et s’affaiblit en vient à ne plus savoir gouverner – soulèvement populaire en vague successive POPULAIRE où la petite bourgeoisie prend les leadership et mais de l’avant ses demandes de réformes pour sauver le système et réformer le capitalisme et les féministes sont aux premières loges et les assistés sociaux, les pauvres, les aigris, les malheureux, des sections de la bourgeoisie même tout le monde = POPULAIRE CITOYENNE COMME DISENT LES PETITS BOURGEOIS ÉCOSOCIALISTE ET ALTERMONDIALISTES ET LES AUTRES. Les ouvriers suivent et ne dirigent rien on leur a tellement dit qu’ils n’existaient plus et qu’ils ne savent rien. B) C’est l’anarchie totale la guerre pire qu’en 1917, 1789, 1941, 1949, 1959, etc Comme on aura jamais vu et peu à peu le monde entier s’enflamme et ce ne sont pas les ouvriers qui prennent le lead et l’anarchie s’amplifie et se répand et s’éternise (voir en IRAK-SYRIE- Yemen- Liban actuellement) c) Puis le mode détruit demande des solutions dans le sens d’une reprise de la vie – d’un nouveau mode de production et la go-gauche s’avance pour proposer le capitalisme d’État à la soviétique à la chinoise , à la kurde israélien les kibboutz et n’importe quoi = C’est l’heure de la classe ouvrière qui vient de sonner
      J’usque la on était en période insurrectionnelle ( 5 – 10 ans je ne sais pas) alors s’ouvre la période RÉVOLUTIONNAIRE = DE CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU MONDE. La RÉVOLUTION n’est pas destruction ca c’est l’insurrection = la RÉVOLUTION C’EST LA CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU MODE DE PRODUCTION = proposez le votre camarade ce sera vraiment le temps alors de même pour les sociétés tribales d’avant le capitalisme Zapatiste – autochtones et les autres

      5) Une immense différence alors par rapport à aujourd’hui ALORS la classe capitaliste qui n’existe que pour perpétuer le mode de production capitaliste ne sera plus au pouvoir aura été éliminé (pas nécessairement par la mort mais par la perte de ses propriétés et de son pouvoir coercitif et de ses armées) alors sous la protection bienveillante du prolétariat urbain – industriel moderne que cent fleurs éclatent que cents écoles rivalisent disaient Mao (je ne suis surtout pas maoiste mais elle se place bien ici cette phrase) La protection libertaire – démocratique de dictature du prolétariat (pas la
      dictature du parti communiste à la Lénine ou Staline mais des milliards de prolétaires associés assurera toute la liberté au peuple et aucune aux restes de l’ex classe dominante ILS SERA ALORS INTERDIT D’INTERDIRE (le contraire des pays soi-disant socialistes disparus). Seront brimés ceux qui voudront brimés

      Merci de votre immense patience

      robert Bibeu http://www.les7duquebec.com

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    29 octobre 2017 à 12 12 44 104410
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    Et voilà, retour a la case départ après quelques générations, vous êtes encore que quelques un a comprendre ce charabia, et encore.

    La masse devrait donc s’en remettre pieds et poings liés a l’élite des élites pour être guidé.

    Vous êtes deux et vous vous opposez l’un a l’autre…ca lèvera pas haut dans une coalition ou en opposition.

    On commence a s’ennuyer de la société religieuse des années passés. Savez l’éducation, la santé, l’organisation sociale et communautaire…!

    Le crime organisé était rare, la police humaine, la nourriture saine, il existait une saine compétition des commerces et entreprises.

    Aujourd’hui c’est au plus fort la poche et le plus fort c’est le crime organisé (psychopathe) et tous ceux qui en vivent ou en meurent. Z’ont fait du ch’min depuis Capone.

    Tape toé ca, tu vas comprendre :http://stateofthenation2012.com/?p=87817#more-87817

    Amène-lé tes prolo…y vont t’lé ramasser.

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    30 octobre 2017 à 16 04 45 104510
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    @ ROBERT BIBEAU

    Notre réponse du 29 octobre:

    1 & 2- Les gens se mobiliseront d’eux-mêmes. Il sera devenu évident que l’association libre est la solution pour revenir à la forme de communisme primordial qui est ancré dans la nature humaine. Il n’y aura pas besoin de “leaders”, qui sait le mieux s’occuper d’une communauté si ce n’est la communauté elle-même. C’est comme faire du vélo… ça ne s’oublie pas !

    La révolution sociale n’est pas, ne sera pas un “passage à un autre mode de production”… Une fois de plus c’est là où nous divergeons essentiellement. La révolution est un changement de paradigme POLITIQUE, le mode de production adopté n’en sera que le reflet et non pas l’inverse.

    3- wow ! Où as-tu vu une “expérience nationaliste chauviniste” dans le zapatisme toi ? ça fait plus de 20 ans qu’ils ont changé leur paradigme politique et çà marche très bien pour eux. On ne dit pas: “tous zapatistes!” on dit “adaptons leurs méthodes à chaque société”. La Tunisie, l’Egypte, ça n’a absolument rien à voir, faut pas tout mélanger. La Tunisie et l’Egypte furent des révolutions colorées pilotées par l’empire et ses sbires spécialistes, Soros and co. Le “printemps arabe” est une fumisterie géopolitique de l’occident ! Jamais il n’a été prévu de “faire la révolution”.

    4- Là quand tu écris: “B) C’est l’anarchie totale la guerre pire qu’en 1917, 1789, 1941, 1949, 1959, etc”, il est très clair que tu utilises le mot “anarchie” dans le sens systémique péjoratif de “chaos”, on peut se demander sur cette simple phrase à quel jeu joues-tu dans la mesure où tout bon marxiste sait parfaitement ce qu’est l’anarchie et ne va pas la confondre (volontairement ou non) avec un vocable de dénigrement impérialiste. Intéressant, on avoue avoir été très surpris par ta terminologie que nous ne pouvons penser qu’être utilisée à dessein et non par erreur.

    La suite est à l’avenant.
    Disons que nous n’avons absolument pas la même vision de ce que sera la révolution sociale.

    Merci des échanges Robert

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      31 octobre 2017 à 8 08 40 104010
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      @ Resistance 71

      1) Vous avez totalement raison. Vous ne pouviez être plus clair quand vous affirmez « La révolution est un changement de paradigme POLITIQUE, le mode de production adopté n’en sera que le reflet et non pas l’inverse….  » et que vous concluez que c’est là que nous divergeons fondamentalement. Je ne suis pas un idéaliste métaphysicien – je suis un matérialiste dialectique et pour moi la superstructure émane et repose sur l’infrastructure. Voilà un point d’éclaircit.

      2) Un autre point – secondaire celui-là – où nous prenons nos marques et tout es dis selon moi c’est à propos de votre phrase :  » Le “printemps arabe” est une fumisterie géopolitique de l’occident ! Jamais il n’a été prévu de “faire la révolution”. Cette phrase dénote qu’en bon idéaliste métaphysicien vous a) croyez que l’insurrection est volontaire, planifiée et dirigée consciemment par les forces sociales. b) que des agents infiltrés payés initient et dirigent ces soulèvements populaires qui sont manipulés par des conspirationnistes. Je prends note que nous divergeons totalement d’opinions sur ces points, tout en reconnaissant que les insurrections populaires tunisienne et égyptienne ont avortées.

      3) Je suis peinée à la lecture de votre dernière intervention. Vous écrivez : « à quel jeu joues-tu dans la mesure où tout bon marxiste sait parfaitement ce qu’est l’anarchie et ne va pas la confondre (volontairement ou non) avec un vocable de dénigrement impérialiste. Intéressant, on avoue avoir été très surpris par ta terminologie que nous ne pouvons penser qu’être utilisée à dessein et non par erreur. » Nous nous étions mutuellement dispensée de toute insinuation, allusion malveillante, allégation ou accusation, tactique que j’ai si souvent rencontré au cours des débats avec des sectes gauchistes.

      Je ne joue à rien quel serait l’intérêt de jouer avec vous ? « Tout bon marxiste sait des choses dites-vous » alors vous venez de rencontrer un mauvais marxiste qui ne sait pas ce que vous imaginez et je n’en suis pas chagriné.

      « Une terminologie utilisée a dessein » … quel dessein et dans quel intérêt ? Y aurait-il une cagnotte en jeu que je ne connaitrais pas comme fruit de nos échanges ???? Cette allégation vous déshonore camarades, je la mets sur la faute de l’inexpérience.

      Merci d’avoir consacré tout ce temps à nos échanges camarades et bonne chance avec votre nouveau paradigme.

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    1 novembre 2017 à 1 01 13 111311
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    Voilà ce qui arrive dans une société occidentale qui n’intègre plus les prolétaires dans le système de production, décimé par les crises récurrentes de ces dernières décennies. Un système qui ne permet plus aux jeunes de côtoyer l’exploitation, de subir l’oppression, au coeur du mode de production capitaliste. Et non pas au sein d’un établissement scolaire où nos pauvres adolescents ont goûté la férule du prof, ou lors d’une manifestation festive l’effleurement de la matraque du CRS. Avec une production délocalisée, délaissée aux prolétaires du Tiers-Monde, cette génération ne s’est jamais salie ses douces et blanches mains. En revanche, elle s’est encrassée la tête en ingurgitant les pires lectures réformistes (déformistes?). Toute cette génération petite bourgeoise est incapable de s’élever à une véritable et authentique conscience de classe ouvrière, prolétarienne. Classe qu’elle tient en vérité en mépris. Classe à laquelle elle ne souhaite absolument pas ressembler. Élevée dans une société capitaliste hyper individualiste, au sein d’une famille nucléaire ou monoparentale, notre jeune petit bourgeois n’aura jamais connu les joies de la vie collective de la famille élargie et du quartier populaire, la solidarité ouvrière de l’usine, de l’entreprise. Dépourvu de ce vécu familial humain et de cette expérience ouvrière solidaire, notre jeune petit bourgeois est incapable d’envisager la future société prolétarienne avec les yeux de l’humanité souffrante. Mais seulement avec son regard individualiste marqué par l’égoïsme et l’egotisme (et même le « dégoûtisme » des autres). Notre petit bourgeois éprouve de la répugnance à user du vocabulaire prolétarien pour ne pas trop offusquer et effrayer les membres de sa classe d’appartenance la petite bourgeoisie, et ses véritable maître à penser les bourgeois. Il préfère employer le terme méprisant et interclassiste de GENS pour désigner les révoltés de tous ordres. De nos jours, tous les gauchistes ont troqué les valeureux et nobles vocables de travailleurs, ouvriers, prolétaires contre celui indéterminé et indéfini de GENS. Depuis Nathalie Artaud à Philippe Poitou en passant Mélanchon. Et nos occasionels révolutionnaires en herbe fumeurs permanents de l’herbe, auteurs de ce manifeste ésotérique qui mérite d’être classé au rayon développement de la personnalité d’une librairie, n’échappent pas à cette critique.
    Soixante six pages de montages d’écritures pour accoucher d’une souris révolutionnaire. Chercher l’erreur rédactionnelle. Encore moins la terreur révolutionnaire dans ce briviaire pacifique qui fleure l’encens. Ce nouveau catéchisme évolutionnaire retrace la genèse de l’oppression étatique pour nous inviter à ne pas lui emboîter le pas dans l’usage de la violence révolutionnaire pour le déloger. La plupart des termes employés sont étrangers au mouvement ouvrier : Homme, Nature, Frères, Soeurs, Résistance, Gens, etc.
    Ce manifeste n’égalera jamais notre MANIFESTE COMMUNISTE de 1848, oeuvre de véritables et authentiques révolutionnaires.

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      1 novembre 2017 à 13 01 28 112811
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      @ Khider

      1) Je ne puis qu’endosser ta conclusion sur le MANIFESTE DE 1848 – C’est l’évidence – il fut la résultante – le condensé – d’une immense misère prolétaire.

      2) Cependant je m’objecte face à ton pessimisme et ta dénonciation de ces jeunes aveuglés par la propagande ambiante. Ceux-là sont le résultat d’un siècle de merde gauchiste – socialiste – communiste – opportuniste – réformiste. La gauche a faillit – s’est sanctuarisée – sectarisée – dogmatisée – coupée de ses racines prolétariennes-ouvrières – embourgeoisée et voilà le résultat – tout ce que tu constate et que tu as bien décris mais en te trompant de cible.

      3) Ce ne sont pas les victimes – la jeunesse que tu accuses de mépriser la : « Classe ouvrière qu’elle tient en vérité en mépris. Classe à laquelle elle ne souhaite absolument pas ressembler. » VRAI, La masse des petits bourgeois veut diriger (avant-garde de mon cul) la classe ouvrière = LÉNINE L’A fait avant eux et les bolcheviques = pour que la classe donne sa vie pour rétablir leur privilège

      4) Rassure toi camarade. Le grand capital a réussi cette malversation dans les années trente = plus aujourd’hui – Notre classe a appris de ses expériences – elle ne se mobilisera pas pour leur guerre thermonucléaire

      5) Tu sais ce qui se produira ??? Les petits-bourgeois s’agiteront mais à la fin ils rejoindront notre classe dans la misère et la peine et la dure réalité fortifiera leur veine et peu à pu ils apprendront à se taire et à écouter la voix de la conscience de notre classe – et ils apprendront que hors du prolétariat en lutte point de salut. Ce sont les capitalistes qui forgent l’armée des prolétaires en colère.

      Merci pour ton intervention très appréciée.

      robert Bibeau http: //www.les7duquebec.com

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