Morts de rire

OSCAR FORTIN :

Lorsqu’on dit qu’une photo vaut mille mots, il suffit de regarder celle-ci pour s’en convaincre. Nous avons là les principales figures publiques qui dirigent la plus grande puissance du monde et qui ont leur mot à dire dans tous les conflits importants qui se déroulent actuellement sur la planète terre. Avec la planche à imprimer les dollars USA, ils font de l’économie mondiale ce qu’ils veulent. Ils contrôlent les grandes institutions multilatérales tant régionales qu’internationales.

Avec leur armée, les diverses agences de renseignement, d’infiltration, de manipulation et de  corruption, ils sont capables de faire et défaire, à volonté, gouvernements, mouvements et organisations. Les crises financières deviennent des diversions permettant de reprendre le contrôle des marchés financiers, ceux de la production et du commerce, tout en trouvant le moyen de faire payer une partie de la note par les peuples du monde.

Les médias qu’ils ont bien en main, leur permettent de convaincre l’esprit et les cœurs de ces bons peuples, victimes de guerres, de troubles sociaux, d’endettement, de famine et de pauvreté, qu’ils sont là pour les aider, pour leur donner cette liberté tant recherchée qui ne saurait exister vraiment qu’à travers cette démocratie représentative dont ils se font les fidèles gardiens.

Chaque année, et cela depuis des décennies, le Président en fonction, dans son discours à l’UNION, rend compte de sa bonne gestion et surtout rappelle l’importance d’assurer les intérêts des États-Unis d’Amérique et les grandes valeurs sur lesquelles repose la Nation. En aucun moment, ces intérêts et ces valeurs ne seront présentés comme pouvant empiéter sur les droits et les valeurs des autres peuples ou encore sur ceux des Organisations multilatérales. La liberté, l’indépendance, la souveraineté, qu’ils mettent à l’avant plan des valeurs qui les guident ne seront reconnues chez les autres peuples que dans la mesure de leur subordination à ces dernières. Leurs intérêts et leurs valeurs doivent être ou devenir ceux et celles des autres peuples.

Il semble que la stratégie fonctionne puisqu’ils sont morts de rire.

Mais nous, vous et tous les autres qui prenons pour paroles d’évangile tout ce qui se dit et se fait dans ce cénacle sacré des grands et puissants de ce monde, ne devenons-nous pas complices des crimes commis, des guerres aux milliers de morts d’innocentes victimes dont ils sont responsables ? Une question que journalistes, intellectuels, politiciens et toute personne de bonne volonté doivent se poser.

Oscar Fortin

(Reprise de l’article du 6 avril 2011)

http://humanisme.blogspot.com

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Oscar Fortin

Libre penseur intéressé par tout ce qui interpelle l'humain dans ses valeurs sociales, politiques, économiques et religieuses. Bien que disposant d'une formation en Science Politique (maîtrise) ainsi qu'en Théologie (maîtrise), je demeure avant tout à l'écoute des évènements et de ce qu'ils m'inspirent.

20 pensées sur “Morts de rire

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    7 juillet 2014 à 0 12 20 07207
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    Ou peuvent-ils bien avoir pris des idées aussi idiotes que :  »A ceux qui ont, il sera donné davantage et a ceux qui n’ont pas, leurs sera enlevé ce qu’ils ont,  »

    Ce sont des metteurs en scène et des réalisateurs des révélations de st-jean.

    Ceux qui leurs mettent des bâtons dans les roues de facon un peu trop insistante sont; isolés, ruinés, ont des accidents mortel…C’est pas vous et moi qui allons les arrêter et je ne vois personne d’autre, concrètement parlant.

    Paraît que la lumière triomphe toujours des ténèbres, alors : Que sera, sera !

    Bonne journée

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    7 juillet 2014 à 8 08 47 07477
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    @Peephole: Je vous avoue que j’ai bien de la misère avec ces affirmations. Il y a plusieurs années, ma défunte mère, m’avait demandé de lui expliquer cela et je lui avais dit que je n’arrivait à en comprendre la symbolique. Depuis ce temps, je cherche une analyse exégétique sérieuse de ces textes et je n’en ai pas encore trouvées. Le jour où j’aurai une explication qui tienne la route, je vais en faire l’objet d’un article que je publierai sur les 7duquebec.

    Si d’autres lecteurs et lectrices ont des réponses, je les invite à les partager avec nous tous et toutes.

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      7 juillet 2014 à 14 02 31 07317
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      Bonjour Oscar

      En fait, mon intervention attribué a st-jean de facon erronée, n’est pas tellement en regard de la symbolique mais plutôt de l’interprètation que semble en faire les puissances financière de ce monde, pour justifier leurs actions anti-sociale a l’encontre des plus démunis, individus ou peuples.
      Ils ne semblent pas, non plus, réaliser que tous n’ont pas le talent de faire fructifier…leur talents et que beaucoup n’ont aucun intérêt a le faire au delà de leur besoins.

      Merci pour la référence, merci aussi a Denis et André .

      Bonne journée

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    7 juillet 2014 à 9 09 06 07067
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    @Peephole: Je viens de trouver sur internet une analyse exégétique de ces paraboles relatives aux talents et à leur mise à contribution. Je n’ai pas terminé d’en faire la lecture au complet. Je dois m’absenter. Je vous la laisse en référence.
    http://blog.maieul.net/IMG/pdf/TALENT.pdf (11 pages)

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    7 juillet 2014 à 11 11 31 07317
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    Certainement la plus égnigmatique des paraboles, pour les chrétiens empreint de charité, en corrélation avec la métaphore du « serviteur inutile ».

    D’abord elle concerne les esclaves (les serviteurs) qui au départ n’ont rien qui leur appartient, même pas leur personne.
    Le maitre leur confie une responsabilité avant son départ en voyage.
    Cette responsabilité, dans le contexte historique et ethnique de la communauté à qui la parabole s’adresse, est la clé.
    La mission n’étant pas rempli pour le troisième serviteur, on lui enlève ce qu’il n’a pas, les responsabilités.

    J’en ai peut-être trop dit, pour un Gentils. Je risque l’anathème des financiers:

    « Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné; il te fallait donc porter mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais repris ce qui est mien avec un intérêt. » Mathieu 25:26-27

    Ainsi donc, cette « parabole » est un état de fait et non ce qui doit ou devrait être selon la morale christique (Agapé) à faire le bien d’autrui et non seulement de ses maîtres.

     » De plus, si vous prêtez sans intérêt à ceux dont vous espérez recevoir, quel mérite avez-vous ? Même des pécheurs prêtent sans intérêt à des pécheurs pour en recevoir l’équivalent. ” (Lc 6:32-34)

    DG

    L’intérêt c’est du vol.

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    7 juillet 2014 à 12 12 37 07377
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    À noter:
    1) Il n’est pas question d’esclaves mais de serviteurs

    2) Le maître part en voyage pour être investi de sa royauté (Luc).

    3) Ses concitoyens le haïssent et envoient une délégation pour faire refuser sa royauté (Luc).

    4) Le maître est investi de sa royauté et revient et fait égorger ceux qui ne voulaient pas de sa royauté (Luc).

    5) Le maître devenu roi est un maître qui moissonne ce qu’il n’a pas semé et ramasse ce qu’il n’a pas répandu.

    Nous sommes devant des faits historiques. Les rois, à partir d’Hérode le Grand allaient à Rome pour faire confirmer leur royauté. Pour certains, une délégation juive fut envoyée pour faire annuler cette royauté.

    Il ne devrait pas être trop difficile de trouver de quel roi il s’agit dans cette parabole puisqu’il est revenu roi et massacré ses opposants.

    André Lefebvre

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      7 juillet 2014 à 12 12 55 07557
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      À moins que sa royauté fut refusée; ce qui a été le cas d’Archélaus (de mémoire).

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        8 juillet 2014 à 10 10 56 07567
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        Il est possible, peut-être même probable, que le rédacteur de l’évangile de Luc ait fait référence à Archélaos qui revint de Rome avec le titre d’Ethnarque au lieu de Roi de Judée par l’empereur Auguste. Ce qui expliquerait sa vengance auprès de ses opposants qui se sont plaind de sa cruauté auprès de l’empereur en les massacrant. Merci de la référence André.

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      7 juillet 2014 à 14 02 14 07147
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      Évangile selon Matthieu, Langue originale : Grec
      En grec, doulos signifie serviteurs , esclave , servitude.

      SERVITEUR

      I. Ce terme signifie ordinairement un esclave ; car anciennement, chez les Hébreux et les peuples voisins, la plupart des serviteurs étaient esclaves, c’est-à-dire, étaient absolument à leur maître, qui avait droit de disposer de leurs personnes, de leurs corps, de leurs biens, et même de leur vie, dans certains cas.

      VI. SERVITEURS OU esclaves, opposés à libres et aux enfants des promesses, marque les Juifs opposés aux chrétiens. Les Juifs n’étaient que les esclaves, figurés par Agar et par Ismael ; les chrétiens sont les enfants de la liberté, figurés par Sara et par Isaac. Saint Paul établit cette vérité dans toutes ses Epîtres, surtout dans celle aux Galates.

      ref: http://456-bible.123-bible.com/calmet/S/serviteur.htm

      Si ce n’étaient des esclaves de quelle autorité, sous la loi romaine, le maître peut-t-il « jeter dans les ténèbres extérieures; là il y aura les pleurs et grincement de dents » le serviteur inutile? Ce dernier n’a qu’a se trouver du travail ailleur!

      DG

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        7 juillet 2014 à 16 04 51 07517
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        Donc Jésus préférait inventer des histoires plutôt que de parler de faits politiques pour expliquer sa pensée. Moi je veux bien.

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    7 juillet 2014 à 13 01 14 07147
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    Il faut relire la parabole de l’intendant infidèle et malhonnête sur les biens confiés dont il a la responsabilité pour saisir tout le sens des trois serviteurs.

    « Si donc vous n’avez pas été fidèle pour la richesse malhonnête, qui vous confira le bien véritable? Et si vous n’avez pas été fidèle pour le bien d’autruit, qui vous donnera le vôtre?  » « Les Pharisiens qui étaient amis de l’argent, écoutaient tout cela, et ils se moquaient de lui. » Luc 16

    DG

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      7 juillet 2014 à 16 04 52 07527
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      Ce n’est plus la même parabole. On pourrait parler de Marie la « servante » du Seigneur qui lui lave les pîeds.

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    7 juillet 2014 à 14 02 03 07037
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    @ OSCAR
    Il y a plein de vérités dans ton texte ci-haut. Mais j’aurais une interprétation différente à te proposer pour cet extrait que je cite : « Les crises financières deviennent des diversions permettant de reprendre le contrôle des marchés financiers, ceux de la production et du commerce, tout en trouvant le moyen de faire payer une partie de la note par les peuples du monde».
    Tu laisses entendre par ces mots que les riches – les milliardaires – les pontifs et les politiques de ce monde «contrôlent» et manipulent l’économie et provoquent les crises financières.

    Je ne crois pas au contraire. Aucun milliardaire ne choisit de perdre sa fortune dans un revirement de la bourse. Aucune grande corporation multinationale comme General Motors ne décide de passer du Premier rang au 6e rang des constructeurs mondiaux. Les USA n’ont pas décidé que le tiers de leur population serait indigente et que leur balance commerciale et des paiements seraient pendant 40 ans déficitaire et les entraineraient à leur perte inéluctable (ce n’est qu’une question de temps avant que leur ballon économique se dégonfle).

    Les puissants de ce monde subissent la crise économique systémique – systématique et récurrente et tous ce qu’ils parviennent à faire c’est de mettre sur pied des palliatifs temporaires qui TU AS RAISON se résument à rejeter le fardeau de la crise sur le dos des salariés, des gagnes petits – des sans voix – Ca OUI ils ne connaissent aucune autre solution car il n’y a aucune autre solution pour eux. Et soit dit en passant CE N’EST PAS UNE SOLUTION – Ils achètent du temps avec leur cataplasme.

    Je ne te dirai pas qu’elle est l’unique solution à envisager quand on patauge dans une tel m…

    Au plaisir, Oscar

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    8 juillet 2014 à 4 04 43 07437
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    Je suis heureusement surpris de tous ces commentaires qui inspirent, éclairent et révèlent que la réalité n’est pas toujours aussi simple de ce qu’on en dit. La compréhension des paraboles plus haut mentionnées devient d’autant plus difficile que la lecture que nous en faisons se réalise dans un contexte où le capitalisme s’impose toujours avec vigueur et que la prédominance de l’avoir sur l’être demeure la règle dominante.

    Le language des paraboles ne peut se comprendre pleinement qu’en le situant dans contexte de l’époque et dans l’esprit recherché par celui qui en fait usage. Le dialogue entre Denis Gélinas et André Lefebvre nous conduit à ce constat aux contours pas toujours définitifs.

    Quant au commentaire de Robert, ce grand spécialiste de l’économie et des forces qui s’y affrontent, je préciserai que mon idée est que les crises économiques qui se produisent ne sont pas toujours le fait d’un pur hasard, mais souvent celui d’interventions humaines et institutionnelles. Je pensais particulièrement aux forces concentrées chez ceux qui oeuvrent à l’instauration d’un ordre mondial qui leur serait entièrement soumis. Je me réfère à mon article qui met en relief ces forces.

    http://humanisme.blogspot.ca/2014/06/je-vis-au-coeur-dun-enfer-qui-nen-pas.html

    Merci à vous tous dont les interventions m’en apprennent toujours un peu plus.

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    8 juillet 2014 à 7 07 37 07377
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    Pour Robert: Je viens de prendre connaissance d’un article tout récent qui cadre bien avec les échanges amorcés dans ton commentaire antérieur.

    L’article en question fait référence L’accord top secret qui doit dépecer les services publics- TISA : la bombe qui fait exploser les services publics dans le monde

    http://www.fr.lapluma.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1975:2014-07-06-13-23-57&catid=94:monde&Itemid=427

    J’aimerais savoir ce que tu en penses.

    Bonne journée

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    8 juillet 2014 à 9 09 09 07097
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    @ Oscar
    Certainement – je m’empresse de lire et je te reviens (;-))

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    8 juillet 2014 à 20 08 14 07147
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    @ OSCAR
    J’ai lu ce papier sur les tractations secrètes pour établir un marché mondial des services entendre notamment les services financiers, bancaires, assurances, régimes de retraite – gestions comptabilités – télécommunications – etc.

    1) Pourquoi une telle annonce de tractations secrètes (dévoilées) à ce moment-ci ? Qui cela sert-il ? Est-ce un ballon sonde afin de vérifier le niveau de réaction appréhendée ???

    2) Une chose est pourtant certaine – une fois le libre marché établit pour les marchandises – les jobs – les salariés les produits – le marché mondial libre ouvert sur les services financiers – l’extension et la contrepartie – le reflet du premier ne pouvait qu’être exigé – c’était inévitable

    3) La question du secret de ces tractations n’est pas l’aspect important. Même si ces tractations étaient faite publiquement devant les caméras – les résultats en seraient absolument identique – catastrophique pour l’économie mondiale

    4) La question est donc POURQUOI DES GENS INTELLIGENTS – ÉCONOMISTES ET EXPERTS – procèdent-ils ainsi à des négociations d’ententes qui vont précipités l’économie mondiale dans de terribles convulsions ?

    5) On obtient une partie de la réponse à la question précédente quand on li cette phrase de l’auteur qui dit «révèle le forcing déployé pour banaliser le commerce des produits financiers, comme si rien n’avait été retenu des causes du krach ravageur qui s’est produit seulement sept ans en arrière»

    6) L’auteur a raison «COME SI RIEN N’AVAIT ÉTÉ RETENU DES CAUSES DU KRACH RAVAGEUR DE 2008»

    7) Commences-tu à comprendre une chose que je répète sans cesse dans mes écrits et que je te répète ici OSCAR

    8) Un mode de production et d’échanges (le mode capitaliste par exemple) est régit par des lois impératives – logiques selon la logique même du système qui poursuit un objectif ultime précis – unique – et la poursuite aveugle – mécanique – de cet objectif explique la logique du système face auquel PERSONNE NE PEUT RIEN FAIRE POUR LE CONTRER, ni des banquiers, encore moins des économistes empêtrés dans le système et respectant ses lois comme des doxa divines et surtout pas des chefs d’État des marionnettes politiques.

    9) La loi ultime du mode de production capitaliste est la reproduction élargie du capital dans un cycle sans fin qui va de l’investissement à l’accumulation du profit pour un nouveau cycle sans fin

    10) Voilà pourquoi ces gens se réunissent pour négocier des ententes sur les services financiers surtout qui en effet ne sortira jamais le système de l’impasse mais l’y plongera plus profondément – ce que je leur dis mais il n’y croit évidemment pas – qui suis-je pour me mesurer à ces phénix économistes.

    11) C’est la raison pour laquelle je radote sans cesse – il est inutile de tenter de convaincre ces gens, ces politiciens – ces experts – ces capitalistes de changer de système économique – pas plus que l’on ne peut changer de cerveau – Il faut les renverser – abolir leur système et en créer un nouveau comme les gens de la Commune ont tenté de le faire et ceux de 1917 aussi sans succès il est vrai

    12) Cent fois sur le métier nous remettrons notre ouvrage

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    9 juillet 2014 à 4 04 56 07567
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    Merci Robert pour ton commentaire. Je comprends que ceux qui vivent du système, qui s’en nourrissent n’ont pas intérêt à le modifier. Leur cupidité les conduit plutôt à le raffiner pour qu’il les servent encore davantage.

    Derrière tout système il y a des hommes et des femmes. Dans le cas du capitalisme sous ses diverses formes, ces hommes et ces femmes ne souhaitent pas apparaitre pour ce qu’ils et ce qu’elles sont: cupides sans âmes ni conscience. Ils préfèrent l’image de personnes responsables, généreuses et soucieuses du bien commun. D’où leur tendance à jouer dans le secret leurs plans diaboliques, question de ne pas éveiller la conscience des peuples sur ce qu’ils sont vraiment.

    C’est un peu ce que je comprends de cette dynamique d’un monde qui joue hypocritement le destin des peuples à son avantage.

    Merci Robert pour la leçon et bonne journée

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    9 juillet 2014 à 17 05 57 07577
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    Conclusion: l’homme n’apprendra jamais de ses erreurs, il est condamné à toujours les répéter jusqu’à sa mort.

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