Quelques repères contre le terrorisme climato-alarmiste

Source :  Entre La Plume et L’Enclume

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Par Sébastien Renault

Cunctis diebus terrae, sementis et messis, frigus et aestus, aestas et hiems,

nox et dies non requiescent. (Libro de Gen VIII, XXII)*

 Propos récapitulatifs : enjeux de la lutte contre l’hystérie climatique

L’objet principal de notre dernier article en ligne était de traiter du déplacement et de la transformation de l’énergie atmosphérique du point de vue de l’électro-dynamique sous-jacente à ces phénomènes. Ce qui permet de mieux comprendre que l’atmosphère terrestre est bien aux antipodes d’un environnement isolé—la complexité des effets de dissipation d’énergie intra-atmosphérique rendant donc toute prédictibilité thermique réelle essentiellement impossible—et que les changements de température qui y surviennent naturellement ne sont aucunement générés par quelques « gaz à effet de serre » putatifs.

 

De fait, il n’y a rien qui ressemble à un quelconque effet de serre, au sens propre, dans l’atmosphère. Car, à proprement parler, une serre est une structure physique constituée d’une barrière bidimensionnelle en verre ou en plastique destinée à empêcher les courants d’air convectifs de se propager et les intempéries d’entrer, tout en laissant pénétrer le rayonnement. L’atmosphère, quant à elle, est un milieu gazeux tridimensionnel dépourvu de limites physiques solides et au sein duquel dominent la conduction, la convection et l’évaporation (la radiation en moindre mesure). La structure vitrée d’une serre botanique bloque les courants convectifs, non pas l’énergie luminescente solaire. Dans l’application réchauffiste de l’effet de serre à la basse atmosphère, une certaine quantité définie de chaleur se voit « séquestrée » par le concours des propriétés d’absorption de certaines molécules dans le domaine des longueurs d’onde infrarouge, en sorte de ne plus pouvoir immédiatement s’échapper sous forme de rayonnement. D’où l’invention d’un mécanisme de « forçage » rétroactif radiatif, pour faire jouer aux gaz à effet de serre le rôle principal dans le processus de réchauffement de l’atmosphère terrestre.

 

Toutefois, l’accent réchauffiste placé sur la présence et les propriétés thermiquement rétentives des gaz à effet de serre dans l’atmosphère ne tient pas compte d’un autre effet thermodynamique beaucoup plus fondamental, à savoir celui d’équilibre. Tout transfert d’énergie s’équilibre en effet sur la base irréductible du deuxième principe de la thermodynamique, qui gouverne l’entropie (la dissipation de chaleur) générée à l’intérieur d’un système. L’application de ce principe au comportement naturel de la chaleur dans l’atmosphère signifie que sa température, entropie oblige, finit toujours par atteindre un équilibre. Or, la température d’équilibre est entièrement indépendante de la manière dont la chaleur pénètre dans l’atmosphère. Elle sera donc la même avec ou sans le concours supposément rétentif des gaz à effet de serre.

 

Prétendre que le CO2 atmosphérique génère quelque « effet de serre » ne constitue rien d’autre qu’une fraude visant à faire admettre, par propagande organisée, de fausses données scientifiques au public. La guerre mondiale menée par le GIEC de l’ONU et ses divers homologues climatologues contre la combustion d’énergie fossile, les émissions de CO2 et le « déséquilibre radiatif » qu’elles sont accusées de dangereusement induire n’a jamais été fondée sur quelque authentique base scientifique ou économique.

 

La perception du public concernant l’aggravation de plus en plus « catastrophique » du climat se trouve donc subtilement biaisée et gouvernée par une propagande politico-médiatique à grande échelle fondée sur la peur, le fétichisme naturaliste et l’ignorance. On nous présente aujourd’hui, comme on a pu notamment l’observer ces derniers temps, des événements météorologiques qui se sont toujours produits, sans que rien ne prouve qu’ils se soient aggravés ou qu’ils soient devenus plus fréquents au cours des dernières décennies en réponse à quelque quantité excessive de production et d’émission de CO2 anthropique [1].

 

Le raisonnement tripartite suivant constitue le cœur de la doxa pseudo-scientifique de la lutte contre les effets « dévastateurs du chaos climatique » : 1) la combustion de combustibles fossiles par l’homme fait dangereusement augmenter la concentration de CO2 ; 2) le CO2 est un gaz à effet de serre ; 3) l’augmentation de l’effet de serre augmente les températures moyennes de la planète et de la basse atmosphère (surface terrestre, océans, cryosphère, troposphère).

 

Les modèles climatiques autorisés sont conséquemment programmés en fonction de l’hypothèse d’une incidence anthropogénique « hors de doute » provenant de la combustion des énergies fossiles carbonées. C’est bien d’abord la perception (médiatiquement orchestrée) de « faits incontestables » qui donne au discours doxique réchauffiste et aux modèles invoqués par ses divers adeptes politiciens et hollywoodiens sa puissance propagandiste indéniable.

 

Beaucoup de gens pensent en effet naïvement qu’il leur suffit de sortir dehors pendant les étés particulièrement caniculaires et les hivers doux pour faire l’expérience du « réchauffement climatique ». Cependant, les effets météorologiques que d’aucuns attribuent comme d’évidence au « déséquilibre climatique » ne sont pas toujours directement liés aux forces complexes associées à la structure de l’atmosphère et aux régimes climatiques naturels globaux ayant cours sur la Terre. On confond souvent mécanisme climatique—d’une complexité intrinsèque irréductible—et météorologie. L’analyse officielle du réchauffement climatique ne repose que sur des modèles plâtrés. Car la complexité aléatoire des phénomènes atmosphériques réels est totalement hors de portée de la climatologie officielle. Les météorologues eux-mêmes ne peuvent projeter leur prédiction sur le temps que sur une toute petite période de quelques jours, sans jamais pouvoir éliminer complètement la présence d’une certaine marge d’erreur intrinsèque à toute méthodologie statistique, ne serait-ce que pour le temps qu’il fera demain. Il est donc tout-à-fait curieux de voir beaucoup de gens imaginer avec conviction qu’on puisse effectivement prédire ce qu’il adviendra du climat, par exemple à la fin du vingt-et-unième siècle ! Il ne faut jamais confondre prévisions et réalité, projections mentales (les outils prévisionnels) et vérité factuelle. Malheureusement, les publications officielles sur le réchauffement climatique ne répondent à aucun critère scientifiquement valide. Les méthodes postiches visant à obtenir tel ou tel résultat escompté sont politiquement et idéologiquement motivées, et par-là essentiellement faussées.

 

Il n’existe aucune preuve scientifiquement réaliste et attestée que l’homme soit la cause du réchauffement climatique au centre du débat environnementaliste contemporain. Nous vivons aujourd’hui encore dans le cours de l’époque géologique de l’Holocène, caractérisée par une tendance vers le réchauffement planétaire. La période interglaciaire actuelle a été précédée par le Petit Âge glaciaire (1300-1850 apr. J.-C.), qui fut précédé par la période médiévale chaude (l’optimum climatique médiéval, entre 800 et 1300 apr. J.-C.). L’optimum climatique médiéval avait été quant à lui précédé par une période de refroidissement d’environ 400 ans (400-800 apr. J.-C.), qui avait été précédée par l’optimum climatique romain (250 av. J.-C. à 400 apr. J.-C.). Autrement dit, rien de nouveau sous le soleil, ce pourquoi il est des plus utile de connaître un minimum d’histoire naturelle, ne serait-ce que pour se sortir de l’hystérie et de la tyrannie médiatique de l’immédiateté dépourvue de sagesse et de perspective historique, sous la pression de laquelle il est impossible de bien penser—de penser effectivement et librement.

 

Il est en outre crucial également de s’affranchir de la tyrannie intellectuelle du naturalisme sans partage, le socle philosophico-panthéiste sur lequel s’appuie le message du catéchisme de l’écologisme intergouvernemental à la mode du jour. La religiosité souvent « écoféministe » qui accompagne le dévouement zélateur du mouvement éco-climatique est un néopaganisme foncier fondé sur la primauté pour ainsi dire « divine » que ses partisans confèrent à la Terre. Selon cette vision aujourd’hui de plus en plus répandue (et qu’embrassent même certains « chrétiens »), la matière inanimée, les plantes, les animaux et les hommes dérivent tous pareillement d’une seule et même matrice naturelle [2], d’un seul et même « organisme vivant » et prétendument « sacré »—un statut dont la vie humaine elle-même, in et ex utero, ne jouit malheureusement pas à l’unanimité (voir L’argent du sang intra-utérin). Ce qui est censé justifier la subordination essentiellement égalitaire de tous au plus grand bien de « Mère Nature » (« Gaïa »), la pseudo-divinité au centre du culte pagano-éco-climatique international [3].

 

Il est non moins capital de retourner enfin à la réalité physique dans ce qu’elle a de sensément et d’objectivement observable, en vue de redonner à la science naturelle ses lettres de noblesses méthodologiques et analytiques. Le climat est principalement régulé 1) par les cycles solaires et 2) par les océans, qui recouvrent 71 % de la surface du globe et affectent directement la température de l’air. Dieu a bien fait les choses et les adorateurs de la Terre, modelés par la Weltanschauung naturaliste prévalente, seraient mieux avisés de se soucier de l’état de leur âme immortelle que du climat et de l’environnement—lesquels ne sont pas immortels [4].

 

Il est certainement aisé de rassembler des « preuves » en faveur de tel point de vue ou telle opinion tout en ignorant les faits gênants qui les contredisent. Le story telling climato-propagandiste est évidemment coutumier de la sélection habile de données plus ou moins arbitraires et réinterprétées, au service de la dogmatisation politico-médiatique du « dérèglement climatique » anthropogénique. La meilleure façon d’éviter cette pratique est d’envisager authentiquement d’autres hypothèses, en s’appuyant sur des données observationnellement et logiquement étayées, puis rationnellement mises en œuvre, selon les demandes et critères fondamentaux de la méthode scientifique avérée. Nous nous proposons ici de nous arrêter sur quelques points récapitulatifs en faveur de la logique et du réel, reprenant et poursuivant de manière simplifiée nos réflexions antérieures [5]. Nous montrerons enfin les desseins cachés de l’accumulation de mensonges servant à répandre une propagande aussi sentimentale que dictatoriale sur les populations du monde entier.

 

 Rétroaction thermique imaginaire : le cœur du canular radiatif réchauffiste

 

Le cœur scientifique du problème du réchauffement climatique de la planète se réduit à la notion cruciale—et crucialement contrefaite—d’ « effet de serre atmosphérique ». L’idée d’un réchauffement de l’atmosphère terrestre par conséquence rétentive des « gaz à effet de serre » est aujourd’hui considérée comme allant de soi, en dépit du fait que le mécanisme de l’effet de serre à proprement parler n’a en réalité jamais été vérifié dans le cadre de la dynamique et des forces premières qui sous-tendent la physique atmosphérique. En revanche, il existe de nombreuses preuves observationnellement étayées de ce que les fluctuations de la pression partielle de CO2 dans l’atmosphère terrestre se manifestent, non comme la cause du changement climatique, mais bien comme partie intégrante de son effet naturel [6].

 

Qu’à cela ne tienne, la postulation réchauffiste d’un mécanisme d’effet de serre atmosphérique provoqué par l’intermédiaire de certains gaz, principalement le CO2, prévaut presque exclusivement dans les conclusions des « experts du climat », aussi bien du GIEC que des organisations environnementales parallèlement engagées dans la lutte contre le « déséquilibre » et le réchauffement climatique [7]. Selon les prévisions basées sur les postulats réchauffistes de ces diverses instances environnementales, le réchauffement climatique pourrait se traduire par une augmentation de « 1,5 ˚С à 7 ˚С » [8] d’ici la fin du siècle (belle fourchette prédictive !). L’élévation globale moyenne du niveau de la mer mondiale, compte tenu de la fonte des glaces et de la dilatation thermique des océans (merci Al Gore et Hollywood !), fait également l’objet de projections futures, « jusqu’à un mètre ou plus » d’ici 2100—et à raison de « plusieurs centimètres par an » au-delà du vingt-et-unième siècle… D’où la crainte qu’elle pourrait finir par générer d’importantes et irréversibles calamités, notamment pour les zones à forte densité de population des régions côtières continentales. D’autres conséquences catastrophiques du réchauffement climatique sont également prévues par conjecture alarmiste officielle—expansion des déserts, fonte de « 30 % à 99 % » du permafrost, déclin de la biodiversité marine et terrestre, diminution effrénée des réserves de poissons, et autres scénarios projectifs à l’usage du renforcement d’une propagande déjà solidement implantée dans un grand nombre d’esprits… Tous reposent sur le même fond apocalyptique et la même persuasion scientifiquement infondée d’un mécanisme rétro-radiatif d’ « effet de serre atmosphérique radiatif » accru.

 

La théorie anthropogénique réchauffiste postule en effet d’abord que le réchauffement du climat terrestre résulte de l’interception et de l’absorption de l’énergie infrarouge par les molécules des « gaz à effet de serre » (H2O, CO2, CH4) dans la zone troposphérique inférieure de l’atmosphère. La particularité de cette théorie essentiellement dogmatique (vous avez dit « scientifique » ?) est sa curieuse méconnaissance des principaux mécanismes physiques de transfert de chaleur à l’œuvre dans l’atmosphère réelle—et sa focalisation corollaire presque exclusive sur le rayonnement.

 

Or, la température de l’air en surface est effectivement régie par le transport de l’énergie solaire vers la Terre et de la Terre vers l’espace, phénomène convectif s’il en est ! Tout ce qui diminue ou intensifie ce flux énergétique peut naturellement modifier la température de l’air sans égard direct à sa composition chimique et teneur en gaz à effet de serre, lesquels existent en des concentrations remarquablement minimes à l’aune volumétrique de l’atmosphère [9].

 

Rappelons en passant que 99,9 % de ce volume atmosphérique (consistant, en moyenne, d’azote à quelques 78 %, d’oxygène à quelques 21 % et d’argon à un peu moins de 1 %) ne jouent pas le moindre rôle dans le bilan de redistribution énergétique de la Terre. Exception faite de la vapeur d’eau, gaz unique (nous y reviendrons plus loin) en ce que sa concentration fluctue entre 0 et 4 % (autour de 1 % dans les régions arctiques froides et sèches ; de 4 % dans les régions tropicales et humides), la teneur de l’atmosphère en gaz à effet de serre avoisine les quatre centièmes de 1 % de son volume total (4/100 × 1/100 = 0,0004). Les propriétés physiques et chimiques des gaz à effet de serre, comme signalé plus haut, les font interagir avec le rayonnement infrarouge diffusé par la surface terrestre en réponse au rayonnement solaire entrant. C’est ce domaine extrêmement restreint des gaz atmosphériques qui contribue, en le modifiant, au bilan énergétique globale de la Terre. Mais une capacité spéciale de réchauffement par rétention d’énergie thermique est associée au CO2 et à sa durée de vie dans l’atmosphère.

En termes de stricte teneur (0,4 %), la vapeur d’eau est donc bien le « gaz à effet de serre » dominant (voir également la note précédente). Techniquement, elle l’est encore du point de vue de l’importante diversité spectrale de sa capacité d’absorption des rayonnements infrarouges, mécanisme charnière d’une vision réchauffiste centrée sur le concept de « forçage radiatif ». De fait, comparativement, la capacité d’absorption énergétique du CO2 se limite à une gamme très étroite du spectre infrarouge. À considérer le problème à tête reposée, la notion d’une « capture énergétique » sur la base d’un mécanisme général de transfert thermique radiatif et rétro-radiatif directement lié à la teneur atmosphérique en CO2 ne semble correspondre à aucune description logiquement et physiquement valide de la dynamique thermomécanique de l’atmosphère terrestre. Il ne s’agit pas tant d’un conflit centré sur les proportions atmosphériques des gaz à effet de serre, que sur le « forçage climatique » alarmiste qu’en déduit le réchauffisme institutionnel sur la base (peu scientifique) d’un soi-disant « consensus » communautaire.

 

Telle est bien la principale caractéristique, tant épistémique que méthodologique, de la théorie du réchauffement climatique anthropogénique : elle ne s’appuie sur aucune observation objectivement empirique… Son terrain privilégié d’analyse et de connaissance n’est autre que celui de certains modèles climatiques à desseins réchauffistes politiquement bien ciblés. Ces modèles s’appuient quant à eux sur le CO2 atmosphérique et le paramètre canonisé mais objectivement controuvé de « forçage radiatif ». Ce mécanisme est censé donner une mesure du déséquilibre de l’irradiance nette (exprimée en W m²) entre la surface terrestre et la tropopause par induction « aggravée » de la concentration de CO2. Le paramètre réchauffiste de « forçage radiatif » a été élaboré à partir de l’hypothèse alarmiste invérifiée d’une corrélation causative entre l’accroissement de la concentration atmosphérique de CO2 de 280 à 380 ppm (aujourd’hui autour de 400 ppm) et l’augmentation de la température moyenne annuelle globale de référence, en modélisation réchauffiste, de 0,7 °C [10].

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https://drive.google.com/open?id=1HSDuk2G0g669AsecbLobGSWVVKT6YbXR


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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétarien depuis 40 ans. http://www.les7duquebec.com

2 pensées sur “Quelques repères contre le terrorisme climato-alarmiste

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    24 novembre 2019 à 15 03 03 110311
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    Si réchauffement il y a ce réchauffement sauvera la planète.
    Réchauffement = catastrophe = moins de consommation = moins de pression sur l’écosystème.
    La voiture électrique est donc un gros piège à con, ce qui coûte cher pollue aussi plus, un VE coûte 3x qu’un véhicule standard il a donc pollué d’une manière ou d’une autre beaucoup plus lors de sa fabrication et il ne rattrapera jamais cette pollution au cours de sa vie quoiqu’en disent les spécialistes.
    Lutter contre le réchauffement augmentera la pression sur l’écosystème dans tous les cas, le co2 ce n’est qu’un infime paramétré, ne parler que de cela est stupide.
    Les scientifiques réchauffistes ont évidemment tort car dans ce domaine c’est souvent la minorité qui a raison car après avoir farouchement combattu les minoritaires on adopte leur théorie. (Einstein, Galilée etc)
    Lutter contre le réchauffement est sûrement très bon pour les profits c’est pour cette raison que les élites ont peurs du réchauffement car ils vont en faire beaucoup moins.

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    29 novembre 2019 à 14 02 28 112811
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    Vivement le rechauffement, bronzage en hiver pis exit la facture de chauffage

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