Revenu universel, salaire gratuit, revenu minimum garanti, et autres fariboles.

 

Le  samedi 14 janvier → 15h  à la  Maison des métallos94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e

Entrée libre, réservation conseillée

 


   Avec les Amis de l’Humanité.   RENCONTRE-DÉBAT.

 

Le chômage de masse persiste. Les emplois se font rares et précaires. Certains affirment que le développement des nouvelles technologies et la robotisation vont en détruire encore massivement. Vrai, faux, à nuancer ? Tout bouge en tout cas ! S’il y a toujours du travail, les employeurs ne veulent plus le payer, ce ne serait plus assez rentable. Faut-il alors déconnecter revenu et travail ? Mais comment ? Et qui va payer ?

 

Avec Bernard Friot, sociologue et économiste, auteur de Émanciper le travail : entretiens avec Patrick Zech, Maud Simonet, sociologue, chargée de recherche au Cnrs, auteur de Le travail bénévole, engagement citoyen ou travail gratuit ? animé par Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques.

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant ouvrier depuis 40 années.

25 pensées sur “Revenu universel, salaire gratuit, revenu minimum garanti, et autres fariboles.

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    10 janvier 2017 à 14 02 46 01461
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    Salut Robert, salut tout le monde,

    Si le capitalisme se pose aujourd’hui la question du revenu universel, c’est évidemment parce qu’il a peur de la révolution et cherche à la retarder. Comme Ford au début du 20ème siècle en donnant un salaire un peu plus convenable à ses ouvriers peu après la révolution russe, et comme Keynes plus tard pour des raisons identiques en créant l’État providence.

    Cela signifie donc que, contrairement aux apparences, le rapport de force entre prolétariat et bourgeoisie nous est actuellement moins défavorable qu’il n’y parait. Battons le fer tant qu’il est chaud, on veut nous donner un revenu universel, prenons-le, et exigeons qu’il soit conséquent, et sans contre-partie.

    Ceux qui sont contre le revenu universel aujourd’hui, sous prétexte qu’il y aura (peut-être) la révolution demain, sont des personnes qui ont un toit et un frigo plein, et qui ne risquent pas de mourir de faim ou de froid aujourd’hui.

    Il faut un revenu universel décent pour toutes et tous dès la naissance jusqu’à la fin de la vie. Décent, cela veut dire actuellement en France au moins 1500 Euros net par mois.

    Le revenu universel ne nous empêchera en rien de faire la révolution. Seulement, elle sera voulue pour des raisons bien plus sérieuses que le fric !

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    10 janvier 2017 à 16 04 23 01231
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    J’aime bien le commentaire ci-dessus, car il résume en peu de mots la position de la gauche gauchiste, de la gauche opportuniste et de la gauche réformiste sur le sujet.

    « Le Revenu universel parce que le capital a peur de la révolution prolétarienne et il veut faire un CADEAU aux prolétaires = (État providence et revenu universel) »
    Cette position pèche par deux erreurs de la gauche :

    1) Le « revenu universel » ne sera pas un CADEAU offert par l’État providence au prolétariat reconnaissant (voir Réponse A).
    2) Si jamais le capital avait peur de la révolte du travail, il utiliserait alors les instances médiatique, législative, policière, juridique, carcérale militaire même pour réprimer toute velléité de révolte (voir Réponse B).

    A) Le « revenu universel » n’est pas un CADEAU, mais un réaménagement des montants que l’État consent déjà pour les aides sociales et l’assistance à la reproduction de la force de travail. S’il y avait ajout financier nécessaire ce seront les prolétaires qui passeront à la caisse IMPÔT + TAXES, ou alors la DETTE souveraine sera gonflée, préparant la grande dévaluation de la monnaie qui fera s’effondre le pouvoir d’achat des prolétaires. Dans les deux cas, c’est le même qui passe à la caisse.

    B) Un problème économique se règle (ou NON) dans l’instance économique, pas dans l’instance politique ou idéologique. La crise économique du capitalisme appelle des mesures palliatives d’ordres économiques. Pour ce qui est de la répression des velléités de révolte ouvrière les lois antiterroristes (sic), les cours de justice, les polices terroristes, les armées suréquipées – les prisons surchargées sont déjà en place pour tenter de faire face…

    Les deux questions demeurent donc posées et à résoudre :
    I) Pourquoi le capital a-t-il conscrit ses affidés politiques et ses thuriféraires, bobos de la go-gauche pour préparer les conditions médiatiques de l’avènement du « revenu universel » ?
    II) II) Quel devrait être la position des prolétaires révolutionnaires à ce propos (une position qui ne prenne en compte que l’intérêt de notre classe sociale) ??? Quoi dire à notre classe ?

    Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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      10 janvier 2017 à 16 04 45 01451
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      Moi, qui connait peu, me semble une discussion surréaliste.
      La bourgeoisie voudrait revenir sur son stratégie des diminuer la part de salaires pour récupérer son taux de profit défaillant? Elle voudrait distribuer « ses » sous? Elle aurait peur des marginaux, des hors-classe parce que chômeurs et isolés, des syndicats, des syndiqués? Elle en a trop des ronds? Elle n’a pas besoin pour ses affaires?
      Les salaires directes stagnent et le salaire indirecte vient en chute libre.
      Le capitalisme est donc sorti de la crise sans avoir à liquider tout le capital (fixe et variable) en surabondance? J’ai lu (quelque part) qu’il y avait une remontée des taux de profit, d’autres affirment le contraire. Va tu savoir mais la crise continue et on s’attend à une recrudescence de la crise américaine…en tout cas c’est ce qui disent certains. Ou à un effondrement des banques italiennes et à une aggravation (encore) de la crise grecque.
      Le capitalisme a peur des travailleurs ou prépare de tels mesures qu’il prévient les conséquences? Mais comment le savoir? Comment être sur que ce qui dit Hamon qui « postule » soit vrai?
      Hamon fait comme il peut pour gagner la « primaire » du PS, mais attendons d’abord qu’il la gagne, non? Car son « programme » (peut-on encore faire confiance à ces personnages?) est aux antipodes du programme de Fillon qui ne donne rien et prend tout.
      Le capitalisme a peur des travailleurs (vu le rapport de forces) mais rigole doucement et prépare un plan derrière l’autre pour nous enfoncer encore plus?
      Sans le rapport sociologique si défavorable aux bourgeois, ils pourraient passer la moto-niveleuse sans se poser aucune question et sans qu’il aillent même pas la toux. Moi, à leur place, je foncerais car devant il n’y a rien de fait. Et si un jour, par génération spontanée ça péte, ça pétera quand même.
      En fait, ils n’arrêtent pas depuis des décennies et maintenant ils écoutent leur coeur et voudraient distribuer un peu de la marmite qui déborde? Déborde t-elle la marmite? Ou c’est une concurrence acharnée et un possible repli économique sur soi que l’on verra?
      Hamon là dedans…
      Et passer son temps à se rappeler pour la énième fois de la théorie de la valeur parce que Hamon enfume pour gagner une « primaire » qui perdra les élections, à quoi ça rime?
      V.

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        10 janvier 2017 à 17 05 16 01161
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        Voilà une excellente intervention très à propos.

        Le camarade fait un constat : « Hamon fait comme il peut pour gagner la « primaire » du PS, mais attendons d’abord qu’il la gagne, non? Car son « programme » (peut-on encore faire confiance à ces personnages?) est aux antipodes du programme de Fillon qui ne donne rien et prend tout. »
        Puis il pose une question « En fait, ils n’arrêtent pas depuis des décennies et maintenant ils écoutent leur coeur et voudraient distribuer un peu de la marmite qui déborde? Déborde t-elle la marmite? Ou c’est une concurrence acharnée et un possible repli économique »

        La bourgeoisie de gauche comme de droite – avec sa kyrielle de gauchistes – syndicalistes, opportunistes et réformistes a toujours proposée une alternative à la classe prolétarienne.
        ICI, pour le cas des élections françaises, c’est simple, FILLON « qui prend tout et donne rien » dit le camarade avec à propos et HAMON qui « écoute son cœur et veut distribuer de la marmite qui déborde … MAIS déborde t-elle la marmite ??? EXCELLENTE QUESTION CAMARADE…

        NON, elle se vide la marmite, et la crise économique l’empêche de se remplir (ce qui est sa fonction essentielle pourtant) car la plus-value se raréfie – la valorisation du capital devient difficile – la concurrence gruge les marges de profits et les 11 millions de chômeurs, assistés sociaux, pauvres et autres que comptent la France n’ont plus d’euros pour consommer et réaliser la plus-value.

        FILLON déclare « prenons leur ce qu’y leur reste », (leur en reste-il ?) HAMON déclare « Donnons leurs d’une main ce que nous n’avons pas – des euros – reprenons de l’autre ce qu’ils auront cru posséder = du pouvoir d’achat, ET gagnons du temps ! » Dans les deux cas ce sont des «solutions» désespérées et sans avenir.

        Les deux questions demeurent donc posées et à résoudre :
        I) Pourquoi le capital a-t-il conscrit ses affidés politiques pour préparer les conditions médiatiques pour le « revenu universel » ?

        II) Quel devrait être la position des prolétaires révolutionnaires à ce propos ?

        Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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          10 janvier 2017 à 17 05 28 01281
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          Bonjour à tous,
          un mot rapide, car sur la route… Précision: je n’ai pas de confort chez moi, et depuis peu un vieux frigo refilé par une copine, et difficilement plein ( le frigo… ) Je n’ai pas l’intention pour autant de me faire enfumer par le bobard d’Hamon, qui profite de la primaire pour se refaire une santé médiatique sponsorisée par le capital financier… Qui, lui, en profite pour préparer l’opinion à ses futures mesures antisociales! … Liquidation de la sécurité sociale et des retraites… Difficile à comprendre que le camarade do tombe dans ce piège… Malheureusement, c’est la preuve qu’il est bien ficelé !
          Cette bonne vieille Loi de la Valeur reste la clef du problème pour le déjouer !!!
          Luniterre

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    10 janvier 2017 à 17 05 32 01321
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    Camarades,

    Au risque d’en remettre sur cet amas d’analyses les plus savantes les unes que les autres, j’aimerais simplement ajouter que si le capital souhaite que ses officiers politique envisagent et/ou prennent en considération l’idée d’un « revenu minimum garanti » et/ou « revenu universel » et/ou « salaire universel », c’est pour une raison fort simple, quant à moi, c’est que le capital a besoin d’uniformiser les conditions de travail partout où le capital tire ou extrait du profit, à savoir partout sur la planète…

    Comme le capitalisme est désormais impérialiste et qu’il s’étend partout dans le monde, le capital s’internationalise donc. L’équation est donc simple à comprendre. La division internationale du Capital/Travail est déjà amorcée, il ne reste plus qu’à uniformiser les normes et règles qui régissent le Capital/Travail partout au travers les nations où le capital circule pour assurer sa libre circulation sans soucis de devoir gérer les diverses normes et règles où il souhaite exploiter les ressources tant naturelles qu’humaines.

    Voilà.

    Salutations communistes

    M.L. pour Reconstruction Communiste Québec
    http://reconstructioncommuniste.wordpress.com

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      10 janvier 2017 à 17 05 42 01421
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      Michel, propose que nous devrions expliquer aux PROLÉTAIRES QUE la raison du “revenu universel” serait “c’est que le capital a besoin d’uniformiser les conditions de travail partout où le capital tire ou extrait du profit, à savoir partout sur la planète… “

      C’est prendre le résultat pour l’objectif de l’opération. Le développement impérialiste – mondialisé – globalisé – du mode de production capitaliste a en effet pour résultat d’uniformiser mondialement les conditions d’exploitation de la force de travail,
      NON PAS come un objectif de l’opération, mais comme un résultat inéluctable = des rapports de production uniformisés entrainent des conditions uniformisées.

      Mais les questions que nous nous posons…

      Les deux questions demeurent donc posées et à résoudre :

      I) Pourquoi le capital a-t-il conscrit ses affidés politiques pour préparer les conditions médiatiques et politique pour le « revenu universel » ?

      II) Quel devrait être la position des prolétaires révolutionnaires à ce propos ?

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    10 janvier 2017 à 17 05 51 01511
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    Comme le chantait si bien Félix Leclerc, chanteur québécois:

    La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire.
    L’emploi c’est la participation à la vie socio-économique et donc politique.
    Il est donc sain pour un être humain et pour un système social de participer..de se sentir utile.

    Comme JMHarribey (et sa position et la mienne sur le RE ne sont pas nouvelles .Je le connais d’ailleurs ..j’ai écrit contre le revenu d’existence plusieurs articles vers 2000) ) Je suis totalement contre le revenu d’existence et pour l’emploi pour chacun. Pas le travail pour chacun…j’ai bien dit l’emploi pour une société saine où chacun a sa place et sa dignité.

    Le revenu d’existence a été dès l’origine un objectif plus ou moins caché d’attac
    C’est une des raisons qui a fait que j’ai quitté attac en 2000 alors que j’y étais rentrée en 1998 suite à l’AMI.

    Pas d’exclus de la société
    pas d’exclus de l’emploi. Personne sans statut… sans dignité. L’apport de chacun est indispensable. Notre société a besoin de tous

    Maintenant on peut évidemment discuter du temps de travail…(Réduction ) , des conditions de travail etc…. Mais Non, résolument non au revenu d’existence, revenu universel et autres vieilleries puisque dans les années 1930 , cela avait ses adeptes

    C’est un remake

    Mel

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    10 janvier 2017 à 17 05 57 01571
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    « Assistanat »: Valls plagie la droite pour dézinguer le revenu universel de Hamon « Je ne suis pas pour une société de l’assistanat ou du farniente », a asséné ce mardi 10 janvier Manuel Valls sur Franceinfo, s’opposant au revenu universel proposé par son rival de la primaire à gauche. Sauf qu’il tenait un discours opposé il y a encore quatre mois…
    http://www.marianne.net/assistanat-valls-plagie-droite-dezinguer-revenu-universel-hamon-100249104.html

    Je reprécise que je ne suis pas pour ce RU pour tous, mais il est notable que le candidat Valls contredise en tout point l’ancien premier ministre Valls… Et c’est gênant pour quelqu’un qui affirme que sa candidature est une révolte…

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    10 janvier 2017 à 18 06 08 01081
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    A Gérard notre camarade à tous.

    À PROPOS DE L’INVITATION DES Amis de L’Humanité, et de TRAVAIL À VIE = SALAIRE GRATUIT
    Voici notre commentaire sur les propositions d’une telle assemblée …

    TOUT Y EST DANS CETTE INVITATION que tu m’as transmise … Merci.

    1) Les emplois se font rares et précaires y lit-on … Vrai
    2) nouvelles technologies et la robotisation vont en détruire encore massivement y lit-on. Vrai
    3) S’il y a toujours du travail, les employeurs ne veulent plus le payer, dit-on. Vrai
    4) ce ne serait plus assez rentable d’embaucher. Vrai
    5) Faut-il alors déconnecter revenu et travail ? (Faut être un bobo pour poser la question)
    6) Mais comment ? Et qui va payer ? (Même un bobo a des moments de lucidités)

    VOICI CE QUE JE PROPOSE COMME QUESTIONS DE FOND :

    1) QUEL EST LA RAISON – LE MOTIF – D’UN TEL DÉBAT PUBLIC – DURANT LES ÉLECTIONS BOURGEOISES ??? (le moment de mystification par excellence) en France comme aux USA.

    2) QUEL RÔLE JOUE CES INTELLECTUELS GAUCHISANTS DANS TOUTE CETTE MASCARADE ??? Pourquoi le capital leur offre-t-il un podium, des salles, du temps d’antenne, des auditeurs, de l’audience, des lecteurs ???

    3) COMMENT NOUS PROLÉTAIRES RÉVOLUTIONNAIRES DEVONS-NOUS INTERVENIR DANS CE DÉBAT – POUR ALERTER NOS CAMARADES PROLÉTAIRES POUR QU’ILS NE CONTRIBUENT PAS À CETTE Forfanterie ??????

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    11 janvier 2017 à 3 03 12 01121
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    De gérard

    Et bien le débat est bien engagé, la réflexion de DO ( favorable au revenu universel) montre au moins une chose la désillusion de nombre de précaires de trouver un emploi stable. Problème souvent exposé par les intermittents du spectacle. Cependant DO se fait une illusion s’ il pense que ceux qui doivent vivre de notre travail vont nous financer a ne rien faire. Ce qu’ils vont essayés de faire c’ est de « mutualiser la misère ». Sur ce point Robert à raison, sauf qu’il a déjà classifié, ceux comme DO et ils sont nombreux peuvent espérer un mieux être en tant que prolétaires précaires comme go-gauche voir bobo. Le risque dans cette histoire est de voir une nouvelle fois s’opérer une scission entre prolétaires « nantis » et les autres. Michel pense que le revenu universel tend a vouloir uniformiser l’ exploitation, Le Capital ne cherche qu’une chose c’ est l’ exploitation au meilleur prix pour lui, si la Chine n’ est plus un eldorado, il va se déplacer par exemple au Vietnam , en Éthiopie il vit justement de cette concurrence.
    Par contre il y a un problème qu’il n’ arrive plus à résoudre c’ est celui du ratio population population active, c’ est à dire le taux d’ emploi mondial par rapport à l’ expansion de la population mondiale.

    Il me faudra revenir plus spécifiquement sur ce point

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      11 janvier 2017 à 11 11 51 01511
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      @ Gérard

      Merci beaucoup de tes réflexions très intéressantes – je relève deux points

      1) Tu écris : « Le risque dans cette histoire est de voir une nouvelle fois s’opérer une scission entre prolétaires « nantis » et les autres. » Je reconnais là l’argumentaire petit-bourgeois qui accuse une partie de la classe ouvrière d’avoir dégénéré en « ARSITOCRATIE OUVRIÈRE » – Accusation formulée par les intellectuels bourgeois gauchisants de la pseudo « avant-garde » – argument qui a servit de fondement pour chasser la classe ouvrière des organisations ouvrières qui sont devenues des organisations petites-bourgeoises.

      2) L’aristocratie ouvrière, les prolétaires NANTIS sont des Oxymores = ça n’existent pas. Quand un ouvrier est devenu un aristocrate syndicale ou d’ONG subventionné il cesse d’être un ouvrier – il quitte sa classe et adhère à la classe petite-bourgeoise.

      3) Il faut comprendre que la crise ne fera qu’empirer et que même les prolétaires actuellement soi-disant BIEN payé (quoique les prolétaires dit bien payés que je connais sont tous endettés jusqu’aux oreilles comme les autres) Bref, même ceux-là seront paupérisés encore plus par la dévaluation de la monnaie et de leur pouvoir d’achat

      4) Bref, c’est à un échelonnage de la misère à laquelle on assistera pauvre – plus pauvre – très pauvre et très-très pauvres… SDF et autres. Ne t’inquiète pas Gérard nous serons très nombreux dans la misère et on aura rien à faire des quelques bobos politiques qui auront tirés leur épingle du jeux. Il y aura bien Peu de PROLÉTAIRES ARISTOCRATES NANTIS…

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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      11 janvier 2017 à 12 12 09 01091
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      @ Gérard

      Je t’avais promis de traiter deux points VOICI LE 2e point

      Tu écris  » Par contre il y a un problème qu’il n’ arrive plus à résoudre c’ est celui du ratio population totale /population active, c’ est à dire le taux d’ emploi mondial

      1) Gérard, en quoi le ratio de population active est-il un problème pour le CAPITAL ???

      2) Prétendre ceci supposerais que le CAPITAL A pour mission – objectif – ambition – désir – d’accroitre ce ratio = de créer des emplois = de mettre le monde au travail !!!!

      3) C’est inversée les choses. LE CAPITAL existe pour se reproduire en plus grand (étendue = élargie) et de ce fait assurer la reproduction de l’ensemble de la société capitaliste

      4) Pour parvenir à se reproduire (pas reproduire le prolétariat – se reproduire comme capital) il met en oeuvre des moyens de production comprenant des forces productives (capital vivant) = l’élément clé ET des outils, matières premières, énergies,(capital mort-constant) etc.)

      5) Le dilemme du CAPITAL EST que pour se reproduire – élargie – étendue – il est contraint de réduire la portion de capital vivant et d’augmenter la portion de capital mort (Ca s’appelle des hausses de productivité- accélération des cadences- mécanisation-robotisation, etc)

      6) Cette loi économique fondement du mode de production capitaliste a pour conséquence dans son développement même de réduire le nombre d’emplois (capital vivant – main-d’oeuvre) Mais cela n’est en rien un problème pour le CAPITALISTE, c’est un problème pour les ouvriers que le CAPITALISTE n’a jamais promis d’embaucher

      7) Ca devient un problème pour le CAPITALISTE quand l’application même de la LOI de la RÈGLE entraine comme conséquence que LE CAPITAL ne se reproduit plus – étendue – élargie – et qu’à la fin même la reproduction SIMPLE du CAPITAL est mise en péril.

      Comprend le CAPITAL ne fonctionne que pour LE CAPITAL – Le CAPITALISTE est son instrument, tout comme le prolétaire est l’autre partie de son instrument.

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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        12 janvier 2017 à 17 05 37 01371
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        Robert, le capital ne vise pas à se reproduire, c’est d’une absurdité, une totale aberration qui ne tient pas la route.

        Où as tu vu que le capital était un sujet pensant ? faut pas être bobos pour penser cela, faut être complètement idiot.

        Le capital vise à accroitre le temps de vie du capitaliste pour pouvoir jouir le plus possible de la vie. Qu’il y ait des capitalistes qui s’aliènent à leur capital, c’est une chose, mais ce sont surtout des prolétaires qui ont réussit et qui continuent à rester prolétaires dans leur têtes en persistant à s’aliéner au travail. Ce genre de nouveaux riches servent surtout de leurres.

        Le capital, c’est le temps de vie et lui seul, car nous sommes tous des êtres vivants avec un temps de vie limité et cherchant le plus possible à optimiser celui ci.

        DIs, c’est quand que t’arrêtera d’être idiot ?

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    12 janvier 2017 à 10 10 44 01441
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    Mon cher ami,

    Tu es encore une fois dans le champ. Tu prends tes désirs pour la réalité, comme je te l’ai déjà mentionné.

    Oui, le Capital s’est mondialisé ou internationalisé, peu importe l’expression, surtout avec le développement des traités de libre-échange qui se sont multipliés au XXIe siècle. Or, il existe encore beaucoup de contraintes et de restrictions à la libre-circulation complète du capital au travers les diverses normes et règles instituées par les nations. Le capital « planétaire » n’est donc pas le résultat ou la réalité immédiate, il est à venir, il est plutôt l’objectif, contrairement à ce que tu avances.

    Pour le moment, le capital est confronté aux contradictions de sa division internationale, c’est-à-dire que les diverses normes et règles que les nations ont mises en place pour administrer la division internationale du Capital/Travail ne conviennent plus aux besoins actuels de la société capitaliste et sont donc une entrave aux développement des forces productives. Le capital cherche donc à uniformiser les normes et les règles à son administration pour s’adapter aux développements des forces productives, qui se sont planétarisées avec le développement de l’informatisation et des réseaux internet.

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      12 janvier 2017 à 11 11 18 01181
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      Bonjour Michel

      Merci pour ton commentaire

      Cependant je ne crois pas que tu as raison d’écrire ceci : « Le capital « planétaire » n’est donc pas le résultat ou la réalité immédiate, il est à venir, il est plutôt l’objectif, contrairement à ce que tu avances. » PUISQUE LÉNINE – tu n’oserais pas contredire LÉNINE (:-)) a dit que déjà en 1916 (Stade suprême) on vivait sous le CAPITAL PLANÉTAIRE Oulala Lénine doit se retrouver sur le ventre dans sa tombe (:-))

      Tu ajoutes ceci : « Le capital cherche donc à uniformiser les normes et les règles à son administration pour s’adapter aux développements des forces productives, qui se sont planétarisées avec le développement de l’informatisation et des réseaux internet. »

      Le développement des forces productives s’est planétarisé avant Internet et l’ordinateur – même s’il est vrai que ces outils aident aujourd’hui – le porte container aussi en passant et le Jumbo jet également – La planétarisation date des grandes découvertes Christophe Colomb, Cartier, May Flower, Les conquistadores, Vasco de Gama, Magellan, Radisson et Desgroseillers (:-))

      Mais le véritable problème avec ton commentaire c’est que tu confonds moyens de production – forces productives – et rapports de production…
      Nous y reviendrons.

      Robert Bibeau

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    12 janvier 2017 à 17 05 27 01271
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    bonjour

    le revenu universel, c’est simplement la mise en application du fameux (pour ceux qui connaissent) tittytainment, expression inventé par Brzezinsky, pour répondre au fait que l’automatisation croissante de la production n’aurait besoin que de 20 % de la population active.

    Bien évidemment, ce genre d’idée doit être vendu comme une idée de gauche et non des capitalistes eux mêmes pour être gobé par les bobos.

    Mais l’idée est qu’en acceptant ce genre d’escroquerie, le prolétariat signera ainsi sa soumission à la domination sans faille des capitalistes, lesquels essaient aujourd’hui de trouver le moyen de ne plus se faire concurrence, mais de diviser la société de manière irrémédiable en deux grande classe, celle des possédants et celle des possédés ou plutôt, des sans possessions.

    Les jeux ne sont pas encore fait, loin s’en faut, mais en attendant, l’analyse de Robert est bonne quant au fait qu’il s’agit simplement d’un « réaménagement » des aides sociales actuelles, mais qui enfonceront encore plus le clou de l’idée que le bénéficiaire du revenu est un assisté et à perdu le reste de dignité qu’il pouvait encore espérer en étant un travailleur sans emploi. La société serait alors divisé entre les actifs, méritants avec bien entendu la police et l’armée en tête de gondole au service des capitalistes et les autres, réduits au statut de lumpun prolétaire; Mais pour en arriver là, il faut quand même s’assurer que ledit chanceux du revenu universel soit totalement abrutit et lobotomisé pour ne pas risquer le voir profiter de son temps libre à penser faire la révolution !!! S’assurer des moyens de coercition et de répression aussi, bien évidemment.

    Toutefois, Robert se trompe toujours à confondre but et moyens en disant que le « capital fonctionne pour le capital » ,rien de plus absurde ! Le capital fonctionne pour le capitaliste et non l’inverse, tout simplement, parce que le capital est le moyen et non le but, celui ci étant l’appropriation du temps de vie d’autrui à son profit. Autrement dit, le capital, via essentiellement aujourd’hui la monnaie, n’a d’autre fonction que de permettre d’accroitre son propre temps de vie en s’appropriant celui d’autrui, car c’est la seule manière (jusqu’à ce jour) pour vivre des milliers d’années concentrés en une vie d’humain.

    La richesse matérielle n’est rien en elle même sans le capital humain pour en jouir. De ce point de vue, seul un prolétaire ignorant choisirai de posséder un chateau et une tonne d’or sur une ile déserte, plutôt qu’une bicoque, mais avec 10 esclaves à son services. Dans le premier cas, sa richesse matérielle ne le dispensera pas de travailler, dans le second cas, si !

    La seule vrai richesse est le temps de vie des êtres, pas la richesse matérielle seule, qui est vide d’intérêt

    De ce point de vue, Robert se fourvoie.

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      13 janvier 2017 à 9 09 22 01221
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      @ Hervé.

      À mon sens je pense que tu te fourvoies – Je ne parle pas ici de ce débat qui nous oppose sur l’OBJET – LE BUT d’un mode de production NON je parle du sujet en débat sur cette page LE REVENU UNIVERSEL.

      l’intellectuel chante dès qu’on lui met un micro devant la bouche, un ouvrier lui fait une pose, réfléchie, puis tonne.

      Tu en veux une démonstration ICI MÊME DANS CETTE PAGE ???

      Lis toutes les interventions ci-haut puis lis l’intervention que j’ai reçu d’un camarade par courriel ce matin et que j’ai versé juste ici – ci-dessous…

      Le premier cri du cœur qui frappe juste dans le cœur de cible le dernier paragraphe qui dit ceci :

      « Il n’y a pas à se casser la tête à « discuter » de tels inepties, d’ailleurs une telle « discussion » prépare le terrain pour se faire voler la Santé, La Sécu, l’Education et tutti quanti, mais rejeter tout ça, si possible d’un bon coup de pied où elle le mérite.
      Signer : P. »

      Félicitation P.

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        13 janvier 2017 à 11 11 18 01181
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        Robert, j’ai commencé par répondre au sujet du revenu universel, avant de finir sur la controverse qui nous oppose où c’est bel et bien toi qui en parle et donc, est celui qui s’éloigne de son propre sujet ! Le genre de chose qui m’irrite au plus haut point et me fait te traiter de triple buse.

        Quand à ce que dit P, si c’est un cri du coeur, ce n’est malheureusement pas celui de la raison. Les deux ne font pas souvent bon ménage.

        Le salariat est un outil qui dépend, en tant que tel, de celui qui s’en sert. P, fait comme toi avec le capital et la trop grande majorité des gens, il confond l’objet du sujet. Du pain béni pour les capitalistes qui conservent ainsi un temps d’avance en vous faisant passer des vessies pour des lanternes.

        Le salariat n’est pas indispensable pour faire de la plus-value, l’esclavage suffit. Ce qui importe pour faire de la plus-value, c’est de pouvoir prélever l’impôt, qui prendra différentes formes selon le système capitaliste en place.

        Ce qui gène les capitalistes avec l’automatisation, c’est le fait que le prolétaire cesses d’être totalement aliéné par le travail et risque de se mettre à réfléchir. Chose qu’il ne fait pas quand il est abrutit derrière une machine. Heureusement, il y a les médias pour « occuper le temps de cerveau disponible ». Mais est ce suffisant ? En vous lisant, on peut le penser.

        P, revendique le fait absurde de continuer l’aliénation du travail, au lieu de revendiquer sa réduction. Ainsi, s’il veut continuer à aller faire toutes les tâches ingrates, insalubres, dangereuses et abrutissantes que les robots remplaces, libre à lui d’être masochiste, mais qu’il ne souhaite pas cela pour ses semblables.

        La solution passe seulement par l’abolition de la propriété économique où une fois supprimé, alors, il n’y a plus de plus-value du même propriétaire économique. C’est pourtant simple à comprendre ! Ensuite, on se partage le travail qui ne peut être réduit ou remplacé et c’est de là que découle le profit.

        Tellement simple, que je me demande toujours si tu es complice de ceux que tu prétend combattre pour soutenir ce genre d’ineptie, comme celle du capital cherchant à se reproduire lui même, comme s’il s’agissant d’un être vivant. Le comble de la bêtise humaine en quelque sorte !

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    13 janvier 2017 à 9 09 11 01111
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    COMMENTAIRE REÇU PAR COURRIEL

    Camarades,
    Dans le document que « Oeil de Faucon » nous a fait parvenir se trouve la phrase suivante:

    « Le revenu de base y est présenté comme une réponse à des mutations sociales liées à l’essor du numérique qui tendent à « remettre en cause la prédominance de l’emploi salarié ainsi que les fondements de la protection sociale » »
    Phrase qui ‘liquide’ la théorie de la valeur marxiste et se propose de liquider en passant une des parties la plus importante du salaire indirecte des ouvriers, artisans, paysans et autres bénéficiaires de la SS. Si on « met en cause l’emploi salarié » on met en cause les profits, le taux de profit et tout le système capitaliste. C’est le programme socialiste qui abolira le salariat mais en liquidant d’abord le capitalisme.

    Sans travail salarié pas de plus-value et les capitales se trouveraient mal. Ils le mettront jamais en pratique.
    C’est une pure absurdité (pour ne pas écrire « imbécilité »). Ceux qui connaissent la réalité des usines, savent que les bourges n’investissent pas en « numérique » (robots, remplacement des hommes par des machines) que contraints et forcés par la concurrence car de tels investissements font chuter le taux de profit (ABC du marxisme). Et ceux qui ont cru leurs discours, reviennent sur la robotisation. Voir les constructeurs automobiles.

    Alors prétendre, sous le capitalisme que les bourges vont s’auto liquider pour les beaux yeux des ambitions politiciennes de jean foutres, c’est demander plus que de raison. Il n’y a que des spéculateurs de la ‘pensée’ qui n’ont jamais mis un pied dans une usine qui peuvent carburer de tels absurdités.

    Par contre, ou plutôt caché derrière cette prose bonne pour des enfants et/ou des ‘intellos’ à la gomme comme il y en a tant, se trouve de la part des financiers, des capitales quoi, l’envie bien réelle de alpager la cagnotte de la Sécurité Sociale, et de faire cracher des sous jusqu’au sang les gens qui auront besoin de se soigner dans leurs hôpitaux privés (qui fleurissent déjà en France suite aux politiques de la droite et de la social démocratie de droite).

    Il n’y a pas à se casser la tête à « discuter » de tels inepties, d’ailleurs une telle « discussion » prépare le terrain pour se faire voler la Santé, La Sécu, l’Education et tutti quanti, mais rejeter tout ça, si possible d’un bon coup de pied où elle le mérite.
    Signer : P.

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    14 janvier 2017 à 9 09 15 01151
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    Camarades,

    Je crois qu’une clé à l’analyse ci-bas se trouve dans l’augmentation « exponentielle » de l’armée industrielle de réserve dans le monde, tous pays confondus.

    iTranslate

    « L’armée industrielle de réserve (Marx) croît à vue d’œil.

    Le nombre de personnes qui travaillent dans le monde aura atteint 200 millions en 2017, un nouveau record. Ce sont les résultats de la recherche par l’organisation internationale du travail, une agence qui rassemble les gouvernements, les employeurs et les représentants des travailleurs de 187 pays.

    Dans un rapport de cette semaine, OIT (Organisation Internationale du Travail) a déclaré que le chômage global devrait augmenter de 3.4 millions cette année, et de 2.7 millions en 2018, parce que la main-D’œuvre se développe à un rythme plus rapide que les emplois créés.  » la croissance économique continue de décevoir, » a déclaré Guy Ryder, directeur général de l’oit.  » il s’agit là d’une image inquiétante de l’économie mondiale et de sa capacité à générer assez.

    Le bit a de mauvaises nouvelles pour les gens du travail aussi.

    Dans un rapport distinct, l’agence a déclaré que la croissance du salaire global, une fois que l’inflation est prise en compte, est tombée à son rythme le plus lent en 2015 ans en 2015, l’année la plus récente pour laquelle des

    La hausse de la rémunération dans certains pays développés, y compris les États-Unis et l’Allemagne, n’est pas suffisante pour faire des baisses ailleurs.

    Le nombre de personnes travaillant dans la pauvreté demeure élevé : la moitié des travailleurs en Asie du sud et près des deux tiers des travailleurs de l’Afrique subsaharienne vivent dans une pauvreté extrême ou modérée, OIT a dit. »

    En un mot, puisqu’une augmentation de l’armée industrielle de réserve (chômeurs et sans-emplois) met une pression à la baisse sur les salaires, il est capital pour les capitalistes de maintenir cette pression à la baisse sur les salaires. Devant pareille condition, il n’est donc pas étonnant que les capitalistes veuillent maintenir dans les meilleurs conditions possibles cette armée industrielle de réserve. Voilà.

    Salutations communistes
    Michel Labelle pour Reconstruction communiste Québec
    https://reconstructioncommuniste.wordpress.com/

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      14 janvier 2017 à 9 09 26 01261
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      @ Michel Labelle

      1) J’ai ds doutes sur cette statistique que tu mentionnes « Le nombre de personnes qui travaillent dans le monde aura atteint 200 millions en 2017, un nouveau record » POUR ma part, avec plus de 7 milliards d’habitants sur Terre je crois que c’est beaucoup plus que 200 millions qui TRAVAILLENT.
      Peut-être la statistique porte sur les travailleurs SALARIÉS À CONTRAT LONGUE DURÉE ???

      2) Pour le reste des statistiques – dont celles portant sur la baisse des salaires réels et l’augmentation du chômage (armée industrielle de réserve) sont fort probablement exact. Mais je ne parviens pas à comprendre le lien entre ces statistiques du chômage et le « Revenu universel » objet de notre débat.

      Merci de m’éclairer STP.

      Robert Bibeau http://www.les7duquebe.com

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    16 janvier 2017 à 7 07 55 01551
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    Document pour notre critique

    Les 8 approches de financement du revenu de base ou (revenu universel, revenu minimum garanti).

    A partir des diverses options proposées par les philosophes, divers économistes ont proposé des schémas de financement . Vous trouverez ci-dessous les principales propositions que l’on peut énumérer.

    Nota : Le Mouvement Français ne se positionne pas quant à ce que serait la meilleure proposition de financement parmi celles existantes:

    approche A : l’universalisation et la revalorisation du RSA

    approche B : la part d’autofinancement

    approche C : la fusion du système d’aide sociale, de chômage et de retraite

    approche D : transformer le mécanisme de la création monétaire

    approche E : la justice foncière à la Thomas Paine

    approche F : financement par impôt sur le patrimoine

    approche G : la redistribution de la rente pétrolière

    approche H : le chèque vert, une forme de revenu de base

    ***************

    Approche A : Le financement d’un revenu de base par l’impôt sur le revenu
    Cette proposition s’appuie sur le travail de Marc de Basquiat dont on peut trouver un résumé de la thèse en cliquant ici (pdf).

    Il s’agirait de mettre en place un revenu de base financé par un impôt proportionnel qui viendrait remplacer le système actuel du RSA, de la prime pour l’emploi et des exonérations de cotisation patronales (réductions Fillon). Il y aurait par ailleurs un revenu de base enfant plus faible – versé dés le premier enfant contrairement aux allocations familiales – qui viendrait remplacer les allocations familiales – ainsi que le quotient familial dont bénéficient les familles les plus riches. Ce revenu de base serait financé par un impôt proportionnel sur l’ensemble des revenus. L’impôt serait individualisé (tout comme le revenu de base) et idéalement prélevé à la source, comme l’est actuellement la CSG.

    Par ailleurs, le système public d’assurance chômage, le système de retraite, l’assurance maladie, l’aide pour le logement et les autres prestations particulières sont maintenus tels quels (allocation adulte handicapé, aide personnalisée d’autonomie, etc.) mais leur mode de financement est modifié : le chômage et la retraite – prestations contributives dont le montant dépend de la cotisation – sont financés uniquement par cotisations sur les salaires tandis que l’assurance maladie est universalisée et financée par une CSG assise sur tous les revenus.

    Le financement par un impôt proportionnel donne une réponse aux sceptiques du revenu de base qui demandent souvent « Mais pourquoi le distribue-t-on aussi aux plus riches ? ». Dés lors que l’on considère le couple revenu de base + impôt proportionnel, on se rend compte que celui-ci opère la même distribution que le ferait un impôt qui serait négatif en-dessous d’un seuil de revenu et positif au-dessus, comme le montre le schéma suivant :

    La série de vidéos pédagogiques ci-dessous met en évidence le financement d’un tel revenu de base et ses effets redistributifs d’un tel revenu de base :

    Plus le montant du revenu de base est élevé, plus le taux de l’impôt proportionnel qui le finance sera élevé et donc plus la courbe rouge du schéma ci-dessus sera aplatie. Les propositions de montant varient entre les 425 € par adulte et 200 € par enfants proposés par Marc de Basquiat dans sa thèse – proposition sans augmentation du taux net de prélèvement obligatoire moyen – et la proposition de Baptiste Mylondo d’un revenu de base à 750 € par adulte.

    Pour plus de détails sur les effets redistributifs de chacune des propositions, voir la rubrique « Quel montant ? ».

    ***************

    Approche B : regarder la part d’autofinancement

    Il ne s’agit pas tant là d’une autre forme de financement que d’une autre manière d’aborder la question. Il s’agit de regarder le coût de l’ensemble des prestations non-contributives que le revenu de base rendrait obsolètes ainsi que celui de l’ensemble des politiques de subvention à l’emploi qui disparaîtraient avec l’instauration du revenu de base. Cette approche est notamment adoptée par Jean-Marie Monnier et Carlo Vercellone (2006) ou par Baptiste Mylondo (2010).

    Ainsi Baptiste Mylondo estime, d’après les chiffres de 2010, que l’on pourrait financer un revenu de base de 200 € par adulte et 60 € par enfant avec le budget des minima sociaux (RSA, Allocation Spécifique de Solidarité), des bourses d’étudiants, des allocations familiales, des aides pour le logement et des différentes politiques de subvention à l’emploi.

    Il faudrait alors chercher le complément par d’autres pistes : en augmentant la CSG (proposition de Baptiste Mylondo), en augmentant l’impôt sur le capital, en luttant contre la fraude et l’évasion fiscale, en faisant rentrer le revenu de base dans le revenu fiscal ou en mettant en place une taxe sur les transactions financières (propositions de Jean-Marie Monnier et Carlo Vercellone).

    ***************

    Approche C : La fusion de l’aide sociale, du système de chômage et du système de retraite dans un revenu de base

    Il s’agit de la proposition de Jacques Marseille, dont on peut trouver ici un résumé : Proposition de Jacques Marseille

    D’autres membres du mouvement défendent un revenu de base issu de la fusion entre le système de chômage, le système de retraite et l’aide sociale en générale (aide pour le logement éventuellement incluse). L’assurance maladie est maintenue telle quelle du fait qu’elle protège contre des risques qui touchent très inégalement la population. Ainsi se substituerait aux cotisations salariales actuelles une TVA d’un montant comparable.

    Ce faisant, on estime que l’on pourrait financer un revenu de base autour de 600 € par adulte et 300 € par enfant. Une telle proposition permet de financer un revenu de base d’un montant supérieur au RSA actuel sans augmenter les taux de prélèvement obligatoire. On pourrait ensuite proposer d’augmenter l’impôt (sur le revenu par exemple) si l’on souhaite financer un revenu de base plus élevé. L’inconvénient réside dans le fait que les retraités sont les grands perdants d’une telle proposition, puisqu’ils verraient leur pension actuelle réduite au niveau du revenu de base, alors que certains d’entre eux ont cotisé toute leur vie pour financer la retraite de la génération précédente. Ainsi une telle proposition n’est pas forcément ressentie comme légitime, et peut en tout cas difficilement être applicable dans l’immédiat. Il faudrait une longue transition pour basculer d’un système de cotisation pour la retraite à un système de revenu de base unique.

    ***************

    Approche D : Transformer le mécanisme de la création monétaire

    Le principe du revenu de base, c’est l’attribution d’un montant de monnaie à chacun de manière inconditionnelle. D’où vient cette monnaie ? Si certains pouvaient créer de la monnaie, auraient-ils besoin d’un revenu de base, puisqu’ils l’auraient déjà ? Alors qui crée la monnaie ? Quelles sont les conséquences pour le revenu de base ?

    Aujourd’hui, la monnaie est créée par les banques, quand elles achètent à leurs clients soit des actifs (biens, titres, dont titres de crédit bancaire, actions, obligations, devises,…), soit des biens consommables ou des services. Par exemple au moment où une banque fait un crédit bancaire à un client (gouvernement, entreprise, ménage ou autre banque), elle ne mobilise pas de la monnaie qu’elle a dans ses caisses, elle crée “de toute pièce” la monnaie qu’elle crédite. Bref, contrairement à ce que tout le monde croit, une banque n’accorde aucun “prêt” (on ne peut prêter que ce que l’on a), elle fabrique “magiquement” de la monnaie !

    Cette monnaie est un revenu en soi, comme toute fausse monnaie est un revenu pour le faussaire. En plus, les banques se rémunèrent en jouant avec ce que cette monnaie leur permet d’acheter, par les intérêts sur la location des crédits bancaires, ou par la spéculation sur les titres. Au final, toute la monnaie en circulation parmi les non-banques, c’est-à-dire dans toute l’économie sauf les banques, provient de ce mécanisme de création par les banques.

    Ce mécanisme de création monétaire a des conséquences dans tous les domaines. Deux inconvénients majeurs peuvent être résumés ainsi :

    1) Il est inégalitaire car les premiers qui créent la monnaie prennent le pouvoir, font payer aux suivants ce qui est gratuit pour eux, et finalement achètent le travail des autres sans travailler eux-mêmes. Ainsi la forme que prend aujourd’hui la création monétaire rend mécaniquement les créateurs “riches”, de plus en plus, et les non-créateurs “pauvres”, de plus en plus.

    2) Il entraîne mécaniquement des bulles spéculatives. En effet, la création monétaire est principalement investie sur le marché des actifs (boursiers ou immobiliers) afin d’augmenter leur valorisation. Ceci incite toujours plus d’opérateurs à s’endetter afin de bénéficier de ces hausses de prix. En parallèle, la dilution de la valeur relative de chaque unité monétaire baisse la valeur de tous les biens et services, y compris des salaires de l’économie réelle, puisque les prix “faciaux” ne sont pas augmentés en compensation de la dilution de la monnaie. Cette création bancaire, invisible des non-initiés, conduit à une survalorisation des actifs financiers bien au-dessus de ce que reflètent les fondamentaux de l’économie réelle, en particulier parce que l’appauvrissement de la population, qui ne bénéficie pas de la création monétaire gratuite, devient telle que celle-ci ne peut rembourser les crédits bancaires dont elle a pourtant besoin pour son activité économique.

    Lorsque les investisseurs se rendent compte que les actifs qu’ils ont achetés sont survalorisés, ils cherchent à les revendre au plus vite, ce qui diminue encore plus le prix de ces actifs conduisant à une spirale déflationniste : c’est l’explosion de la bulle qui débouche sur la crise. Les agents ayant des titres trop dévalorisés en comparaison de leurs dettes préfèrent se désendetter plutôt que de consommer, ou bien se retrouvent en cessation de paiement, ce qui accélère le processus dépressif. Et le désendettement est d’autant moins efficace que plus les agents veulent se désendetter, plus ils vendent leurs actifs et plus la valeur de ces actifs chute. Dans ces périodes de reflux du crédit bancaire et de hausse des remboursements, la masse monétaire se contracte. C’est ce qu’a montré l’économiste Irving Fisher dès 1933.

    En outre, dans ces périodes de crise, la banque centrale achète aux banques commerciales leurs titres les plus risqués contre de la nouvelle monnaie centrale, accessible seulement aux banques commerciales, afin de sauver celles-ci. Pour relancer l’activité en défavorisant l’épargne, les taux d’intérêt sont abaissés. Pourtant, parmi les entreprises et les ménages, peu disposent encore d’un capital pour garantir de nouveaux crédits bancaires, et ceux qui le peuvent ne veulent pas prendre le risque de s’endetter, étant trop peu confiants dans l’avenir. Alors, l’essentiel de la création monétaire est utilisé par certains investisseurs, dont les banques, pour spéculer sur les marchés : elle n’alimente donc pas l’économie réelle, et au contraire la démolit encore plus car les rendements des spéculations sont plus attrayants que les rendements de l’économie réelle.

    Ceci constaté, le dilemme est le suivant : comment permettre une création monétaire nécessaire à l’activité économique sans qu’elle n’alimente les inégalités et les bulles de spéculation ?

    Certains membres du MFRB proposent que la création monétaire se fasse par la distribution à chaque citoyen d’un revenu de base, voire par sa création au niveau de chaque individu même : un dividende monétaire en somme.

    Ainsi, la discussion sur le revenu de base pourrait être un levier pour modifier le mécanisme de la création monétaire, dont les défauts de la forme actuelle ont rendu nécessaire le revenu de base. C’est le dogme de la “monnaie-bien” qui s’évanouirait. La réalité économique serait alors beaucoup mieux décrite par un “protocole monétaire” faisant partie des “communs”.

    Les banquiers pourraient continuer leur création monétaire en toute liberté, mais seraient obligés de le faire enfin en toute transparence ; c’est la loi du marché libre qui déciderait si les citoyens, pour avoir leur monnaie, préfèrent la louer à quelqu’un au prix de leur travail ou la créer gratuitement eux-mêmes.

    Lire également l’article Du revenu de base à un protocole monétaire commun ?

    ***************

    Approche E : La justice foncière à la Thomas Paine

    Pour Thomas Paine (La Justice Agraire, 1795), le revenu de base se justifie comme la redistribution d’un patrimoine naturel commun qui ne saurait être légitimement approprié par une minorité. A l’époque de Thomas Paine, ce patrimoine commun, désignait avant tout la terre, qui avait été largement privatisée par une minorité de propriétaires terriens, particulièrement en Angleterre avec le phénomène des enclosures du XVIe au XVIIe siècle.

    Considérons donc la proposition d’un revenu de base comme outil de redistribution de la richesse procurée par le foncier. Il s’agirait donc de taxer la rente foncière, c’est-à-dire de mettre en place un impôt foncier proportionnel au prix du foncier pour financer un revenu de base.

    Une telle proposition n’est pas dénuée d’avantages en termes de justice, mais aussi d’efficacité économique. En termes de justice, cela permettrait une redistribution du revenu en défaveur de ceux qui ont eu la chance d’acheter bon marché un bien immobilier ou foncier qui a vu sa valeur augmenter au cours du temps (typiquement, la personne qui achète un logement à Paris) et en faveur de tous ceux qui n’ont pas pu saisir ces opportunités. Mais en termes économiques, en rendant plus coûteux la propriété du foncier dans les zones denses, cela encouragerait les propriétaires à en faire le meilleur usage : louer ou vendre un appartement lorsqu’ils ne l’occupent pas, construire un étage supplémentaire, etc. Ainsi, taxer plus le foncier dans les zones denses réduit la hausse des prix liées aux pratiques de spéculations des investisseurs, car l’impôt payé par ce dernier le dissuade d’attendre la hausse des prix avant de mettre son logement sur le marché.
    Une telle proposition implique toutefois une refonte totale de l’impôt foncier, qui serait alors payé à l’échelon nationale alors que pour le moment il finance les collectivités locales. De plus, ça ne peut suffire à financer un revenu de base conséquent.

    ***************

    Approche F : Financement par l’impôt sur le patrimoine

    On peut élargir l’idée de l’impôt sur le foncier à l’ensemble du patrimoine des ménages. Ainsi Marc de Basquiat propose une taxe sur l’actif net (TAN), appliqué sur l’ensemble du patrimoine immobilier, mobilier et financier des ménages dont on déduit leurs dettes. Fixé à 1% de l’actif net des ménages au-dessus d’un certain seuil, une telle taxe pourrait rapporter chaque année 80 milliards d’euros (les ménages français détiennent 11.000 milliards d’euros de patrimoine, dont 62 % de patrimoine foncier), soit de quoi financer un revenu de base mensuel d’environ 120 € par adulte et 60 € par enfant. Elle aurait en plus l’avantage d’être très fortement redistributive dans la mesure où les inégalités de patrimoine sont en France beaucoup plus fortes que les inégalités de revenu : les 10% de ménages les plus riches détiennent en 2010 48% de l’ensemble du patrimoine des ménages (source : INSEE).

    ***************

    Approche G : La redistribution de la rente pétrolière

    Revenons aux propositions d’un revenu de base lié au partage d’un patrimoine commun, pensée en premier lieu par Thomas Paine concernant la terre. On peut étendre ce raisonnement à d’autres ressources naturelles représentant un bien commun (ressources halieutiques, aquatiques, forêts…), mais plus particulièrement aux ressources hydrocarbures qui procurent une rente très élevée.
    Deux Etats pratiquent déjà un revenu de base lié à une rente pétrolière : l’Alaska et l’Iran. En Alaska, il est inscrit dans la Constitution que les ressources hydrocarbures appartiennent aux Alaskiens, si bien que chacun d’entre eux reçoit chaque année un chèque issu de la capitalisation de la rente pétrolière (le montant varie autour de 1.500 $ par an).

    En Iran, un revenu de base a été mis en place en 2010 pour remplacer les pratiques de subvention de la nourriture et de l’essence. Une telle mesure est ainsi plus économique (la vente d’essence rapporte plus à l’Etat car elle est vendue à son prix international), plus écologique (un prix de l’essence plus élevé encourage chacun à l’utiliser avec plus de parcimonie) et plus juste socialement (un ménage pauvre sans voiture préfère un revenu de base plutôt que l’essence subventionnée).

    Bien entendu, en France on n’a pas de pétrole (…). Mais une telle proposition de redistribution de la rente pétrolière serait un progrès dans des pays où celle-ci est accaparée par une minorité : Birmanie, Nigéria, Algérie, Gabon…

    Voir l’article de Hamid Tabatabei sur l’Iran

    ***************

    Approche H : Le chèque vert est déjà un revenu de base

    La réduction de nos émissions de CO2 nécessaire pour limiter l’effet de serre passera très probablement par la mise en place d’une taxe carbone. Se posera alors la question de l’utilisation des recettes de cette taxe carbone.

    Dans la proposition de loi de 2009, qui a finalement été abandonnée, il était proposé que les recettes de la contribution énergie-climat soient redistribuées à tous les ménages sous forme de chèque vert. Si ce chèque vert est distribué à tous de façon inconditionnelle et individualisée, alors ce sera un revenu de base. Et de fait, c’est la seule forme de distribution légitime qu’il peut y avoir. En effet, tout comme le droit d’utiliser la terre chez Thomas Paine, le droit à polluer ne saurait être distribué inégalement entre les femmes et les hommes s’il n’y a pas de compensation versée. Ainsi une taxe carbone redistribuée sous forme de chèque vert ne serait qu’une manière juste et efficace de taxer ceux qui polluent le plus et de récompenser ceux qui polluent le moins.

    Toutefois, tant que la taxe carbone reste à des taux faibles, on ne saurait y voir une source de financement du revenu de base, mais plutôt une éventuelle source complémentaire.

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      16 janvier 2017 à 8 08 18 01181
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      @ Gérard Bad

      1) Bel effort que d’avoir ainsi identifié 8 méthodes de financement du REVENU UNIVERSEL – REVENU DE BASE – REVENU MINIMUM GARANTI ET AUTRES appellations.

      Mais je crains que ce travail de ta part mon cher Gérard soit inutile et j’en suis désolé pour toi.

      2) En effet, l’objectif du capital en présentant ce programme – ce projet – de REVENU UNIVERSEL – sur la place publique n’est pas de trouver une modalité de financement – pas du tout. C’est là une techniqualité qu’ils ont soit déjà résolu dans leur tête – soit le capital donnera mandat à ses larbins politiques de régler cela après une campagne de propagande nationale qui leur servira à PRODUIRE DU CONSENTEMENT – de l’adhésion au programme – chaque « électeur ou voteur » (pourquoi pas un référendum sur les 8 modalités comme en Suisse ?) s’échinant à décortiquer les 8 modalités en OUBLIANT DE se poser la seule et UNIQUE question – Pourquoi ce nouveau programme de charité publique ???
      POURQUOI avant comment

      3) La réponse à ta question du mode de financement est simple et incontournable = imprimer de l’argent – Il n’y a pas 8 modalités – il y en a une seule = imprimer de l’argent avec ce que cela apportera de désastre que la classe prolétarienne subira par la suite… NOUSY REVIENDRONS EN ÉDITORIAL MERCREDI LE 18.01.2017 ICI MÊME.

      4) Ce projet-programme de « revenu universel » est un plan machiavélique ou le capital international (par l’entremise de ses marionnettes politiques en mascarade électorale dans chaque pays) propose aux prolétaires de choisir la couleur, la forme et la longueur de la corde qui servira à les pendre.

      5) On rejette tout ce cirque électoral (ON NE VOTE PAS) en même temps que l’on rejette les leurres qu’ils y présentent. L’État bourgeois ne peut être la solution aux misères de la classe ouvrière (:-))

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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  • Ping : Après l’Amérique, le cirque électoral se déplace en France, solution bidon garanti!

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