Casques blancs syriens : héros ou propagandistes?

Les Casques blancs en Syrie

 

Par  Rachad Antonius  le  17.12.2016.  Sur  http://www.artistespourlapaix.org/?p=12301

 

L’analyse présentée dans ce texte ne remet pas en question la brutalité du régime syrien. Afin qu’il n’y ait pas de malentendu, précisons que ce texte n’aborde qu’un seul point précis – le rôle des Casques blancs. Prière de n’inférer aucune conclusion sur notre analyse globale du conflit et de ses enjeux internes.

Les images de la guerre en Syrie ont été dominées, dans les derniers mois, par des représentations de la catastrophe humanitaire de cette guerre dans lesquelles un groupe nommé Casques blancs, mieux connu sous son nom anglais, White Helmets, a joué un rôle majeur. Le journal Time et le réseau NBC News, entre autres, leur ont consacré de longs reportages élogieux, vantant leur indépendance politique et les actions de sauvetage de première ligne qu’ils apportent à la population civile syrienne [5]. Sur la page d’accueil de leur site, les Casques blancs affirment « sauver des gens de tous les côtés du conflit» et même «risquer leurs vies pour récupérer les corps des soldats du régime afin de leur donner un enterrement approprié »[6].

Il nous semble clairement établi qu’il y a des volontaires héroïques qui travaillent avec les Casques blancs, et qui risquent leur vie pour en sauver d’autres. Certains ont d’ailleurs été tués dans le cadre de leur action bénévole. Mais ceci n’empêche pas que l’entreprise ait une autre fonction géo-stratégique moins glorieuse.

Sauveteurs ou propagandistes d’abord ?

En effet, un examen plus attentif de l’organisation des Casques blancs révèle une autre histoire. Une synthèse assez complète de la question a été faite par Max Blumenthal [7]. Il conclut que l’organisme est loin d’être neutre et que son travail, qui s’inscrit dans la stratégie américaine de changement de régime en Syrie, est surtout un travail de propagande. Car sa fonction consiste avant tout à fournir des images – trafiquées au besoin – qui rendraient légitime aux yeux de l’opinion publique internationale une action visant à détruire le régime syrien. Cette analyse critique de l’organisme a été reprise par de nombreux médias alternatifs et diffusée largement dans les médias sociaux, mais elle a été rejetée par les grands médias officiels et traitée de «théorie du complot». Devant la controverse soulevée, Jan Oberg, de la Transnational Foundation for Peace and Future Research, a fait une excellente synthèse (la meilleure que nous ayons trouvée), compilant les arguments pour et contre, afin de trancher la question : les Casques blancs sont-ils avant tout des sauveteurs ou des propagandistes ? [8]

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Une des images utilisées sur le site des Casques blancs syriens.

Il ressort de ces discussions ce qui suit :

Les Casques blancs travaillent de façon très étroite avec l’organisation Syria Campaign, qui se présente comme apolitique et comme la voix des citoyens syriens ordinaires [9]. Cette organisation est financée par un magnat syrien du pétrole, qui fait partie de l’opposition Syrienne. Son action s’inscrit dans la stratégie de « changement de régime » souhaitée par Washington pour la Syrie. La Syria Campaign remplit une fonction de relations publiques très importante. Elle vise d’une part à justifier et encourager auprès d’un public international l’appui à une intervention militaire américaine contre le gouvernement syrien, en montrant la sauvagerie des attaques du régime contre sa propre population civile, et d’autre part à délégitimer l’action humanitaire de l’ONU qui travaille dans toutes les zones de la Syrie, incluant les zones qui sont sous contrôle gouvernemental.

Pour la réalisation de ces deux objectifs, les Casques blancs ont été créés en 2013 puis utilisés pour fournir des images qui pourraient servir à une mobilisation de l’opinion publique américaine en faveur de la zone d’exclusion aérienne en Syrie. Ils se font appeler aussi Défense civile syrienne, usurpant le nom d’une organisation syrienne officielle qui existe depuis 1953 et utilisent les deux noms de façon interchangeable.

Des liens importants avec la CIA et l’OTAN

La nouvelle organisation Les Casques blancs a été mise sur pied grâce à l’initiative d’un militaire britannique, James Le Mesurier, qui a aussi mis sur pied l’organisation MayDay Rescue. Les fonds donnés aux Casques blancs par les gouvernements occidentaux ont transité par cette dernière organisation. Le Mesurier se décrit ainsi sur le site web de MayDay Rescue :

James has spent 20 years working in fragile states as a United Nations staff member, a consultant for private companies and the UK Foreign and Commonwealth Office, and as a British Army Officer. Much of his experience has involved delivering stabilisation activities through security sector and democratisation programs.

Since 2012, James has been working on the Syria crisis where he started the SyrianWhite Helmets programme in March 2013. In 2014, he founded Mayday Rescue, and is dedicated to strengthening local communities in countries that are entering, enduring or emerging from conflict.

Remarquer les termes “stabilisation activities through security sector”, à mettre en lien avec “consultant for private companies”. En soi, une preuve de rien, mais la journaliste Vanessa Bleeney affirme [10] que ces compagnies privées incluent Blackwater, la firme qui gérait les mercenaires en Irak [firme présidée par Dick Cheney, l’ex-vice-président de Bush Jr, instigateur de sa guerre d’Irak avec fabrication de fausses preuves de possession par Saddam Hussein d’armes de destruction massive, contre la preuve du contraire avancée par l’ONU et Hans Blix].

En multipliant dans les grands médias des images de Casques blancs sauvant des adultes et des enfants (et même des chats) des ruines des bombardements attribués au régime syrien, et en produisant un film sur Netflix qui glorifie l’image de l’organisation, la Syria Campaign a donné aux Casques blancs une réputation d’agence humanitaire héroïque et neutre, et a fait circuler une pétition pour leur attribuer le Prix Nobel de la Paix ou au moins le Right Livelihood Award. Un site web dédié a été créé à cet effet [11]. Cette pétition a été appuyée par un grand nombre de personnalités publiques internationales, ainsi que par le NPD. [12]

De son côté, le programme britannique d’information alternative, UK Column News a compilé des images vidéos incriminantes, qui vont dans le même sens que les analyses de Blumenthal (note 7). Ce reportage inclut entre autres des vidéos montrant des membres des Casques blancs en uniforme, armés, et participant, avec l’organisation djihadiste Jabhet Al Nosra, à des démonstrations de force.

D’autres images montrent des Casques blancs se féliciter ouvertement de la mort des journalistes qui travaillent pour le gouvernement syrien. Certains membres des Casques blancs ont aussi participé à des exécutions sommaires de partisans du gouvernement syrien, mais l’organisation prétend qu’elle les a exclus suite à ce comportement.

Les Casques blancs affirment sur leur site web qu’ils sont politiquement indépendants, mais ils reconnaissent avoir reçu des fonds de plusieurs gouvernements étrangers via des organisations tierces. Aux États-Unis, les Casques blancs sont financés par le « Bureau des initiatives de transition » (Office of Transitional Initiatives), une branche de la USAID, l’agence américaine de développement international. Un porte-parole du gouvernement américain, Mark Toner, a admis officiellement, lors d’une conférence de presse, que son gouvernement a fourni 23 millions de $ US aux Casques blancs, tout en admettant que son gouvernement a bien révoqué le visa de son leader, Raed Saleh. Les journalistes présents ont souligné la contradiction : les États-Unis financent un groupe dont le leader pose un risque de sécurité pour eux, à cause de ses liens étroits avec les groupes djihadistes.

Tant la Syria Campaign que les Casques blancs ont mis la demande d’une zone d’exclusion aérienne en Syrie (No Fly Zone) au cœur de leurs revendications, en la présentant comme étant la meilleure façon d’appuyer les réfugiés syriens [13]. Rappelons que c’est l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne qui avait provoqué la réalisation du scénario libyen de changement de régime, et le chaos à grande échelle qui en a résulté [14].

Une entreprise de délégitimisation de l’ONU

Parallèlement, les Casques blancs ont entrepris de délégitimer l’action des Nations-Unies en Syrie, produisant un rapport accusant l’ONU d’avoir pris fait et cause pour le régime syrien. Un site web a été consacré à ce rapport, dont la page couverture reproduit le logo de l’ONU en rouge, dégoulinant de sang.

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Les Casques Blancs ont joué un rôle de propagande crucial contre la coordination par l’ONU, avec le gouvernement syrien, d’une aide humanitaire aux populations civiles en zone rebelle à Alep, durant une période de cessez-le-feu. Un convoi du Croissant Rouge syrien, dirigé par un haut fonctionnaire de cet organisme gouvernemental et arborant les couleurs de l’ONU, s’était alors dirigé avec des vivres et des médicaments vers la zone rebelle. Mais le convoi a été bombardé et les vivres n’ont pas été livrés. Le gouvernement américain avait immédiatement accusé la Russie, alliée du gouvernement syrien, d’avoir bombardé le convoi pour priver de vivres les populations civiles en zone rebelle. [15] Les Casques blancs avaient alors été filmés sur la scène, témoignant du fait qu’il s’agissait d’un bombardement aérien. Bien qu’aucune preuve en ce sens n’ait été produite, la grande presse occidentale a généralement adopté la version des Casques blancs, contribuant à justifier la nécessité d’une implication militaire directe contre le régime syrien, une étape que Washington n’a jamais voulu franchir. Par contre, cette campagne a eu pour effet de limiter énormément la capacité de l’ONU de fournir de l’aide humanitaire, la coupant du coup des sources d’information sur le terrain. Ceci mettait en place des conditions plus sophistiquées pour contrôler encore plus l’information émanant des territoires rebelles, déjà fortement limitée aux sources rebelles.

Des images fabriquées pour leur propagande

On voit donc que si ce groupe sauve des vies (les estimés vont de 24 000 personnes à 60 000), c’est surtout l’orientation politique de son action qui pose problème. Les analyses critiques de Blumenthal et de UK Column News ont amené des éléments de preuve accablants qui remettent en cause sa neutralité et sa crédibilité, de même qu’ils permettent de comprendre le rôle que cette organisation joue dans la stratégie de « changement de régime » en Syrie, voulue par les pays de l’OTAN.

L’étendue réelle de ses actions de sauvetage n’est pas bien connue mais elle est probablement exagérée. Dans une des vidéos de « sauvetage » publiées dans le texte-synthèse de Jan Oberg (note 8), on voit très bien qu’il s’agit d’une mise en scène : quelques secondes précédant la scène de sauvetage proprement dite n’avaient pas été coupées; on y voit la supposée victime étendue, calme, attendant le signal, et les supposés sauveteurs là, à côté, tenant en main les pierres qu’ils vont dégager. Et tout-à-coup, les bruits commencent : bombardements, cris des supposés passants, gémissements soudains de la victime, etc. Il faut la voir pour comprendre. La vidéo a été supprimée du site des Casques blancs, mais elle a heureusement été enregistrée auparavant par Jan Oberg qui l’a incluse dans sa synthèse de la controverse, dans le site déjà mentionné.

Ce rôle de propagande se situe à un très haut niveau de sophistication : car l’organisation existe sur le terrain, et il semble bien qu’elle sauve des vies. Mais les images qu’elle produit étant distribuées à l’échelle internationale en dépit de leur véracité douteuse, elles constituent un élément fondamental du récit dominant sur le conflit, récit généralement repris de façon non critique par la grande presse. On est loin, ici, de l’amateurisme de la fameuse mise en scène utilisée lors de la première guerre du Golfe, dans laquelle la fille de l’Ambassadeur du Koweït à Washington, se faisant passer pour une infirmière koweïtienne, avait raconté, en pleurs, comment des soldats irakiens avaient jeté à terre des nouveau-nés dans un hôpital koweïtien pour voler les incubateurs et les remettre à un hôpital irakien [16]. Tout était faux, mais la stratégie avait marché et cette mise en scène avait contribué à mettre l’opinion publique américaine du côté de l’intervention militaire. Le parallèle saute aux yeux, mis à part le niveau de sophistication. Il s’agit là d’une propagande orwellienne ahurissante, quand on en prend conscience …


[1] Tout Radio-Canada ? Non, fort heureusement; louons entre autres l’émission plus on est d’fous, plus on lit de Marie-Louise Arsenault qui a invité Rachad Antonius et Samir Saul.

[2] http://www.artistespourlapaix.org/?p=3268

[3] Les Casques blancs syriens usurpent donc une appellation qui ne devrait être réservée qu’à l’ONU

[4] L’auteur a bien tenté d’ameuter la Chaire sur la politique inacceptable de M. Trudeau face à la résolution L.41 de l’ONU, étant membre de l’exécutif de Pugwash Canada et du comité de direction du Réseau canadien pour l’abolition des armes nucléaires.

[5] http://time.com/syria-white-helmets/ et http://www.nbcnews.com/news/world/who-are-syria-s-white-helmets-n656171. Les Casques blancs sont aussi désignés par le terme Défense civile syrienne.

[6] www.whitehelmets.org

[7] www.alternet.org/grayzone-project/how-white-helmets-became-international-heroes-while-pushing-us-military

[8] http://blog.transnational.org/2016/11/tff-pressinfo-392-just-how-grey-are-the-white-helmets-and-their-backers/

[9] Le site officiel des Casques blancs (www.whitehelmets.org), cite les réseaux sociaux de la Syria Campaign au bas de sa page, en guise de sources d’informations. Et le site Syria Campaign (www.thesyriacampaign.org) renvoie à son tour ses visiteurs à la page des Casques blancs.

[10] http://21stcenturywire.com/2016/09/23/exclusive-the-real-syria-civil-defence-expose-natos-white-helmets-as-terrorist-linked-imposters/   ;   www.youtube.com/watch?v=LS1Nx8L3QTk datée du 20 mai

[11] https://nobelpeaceprize.whitehelmets.org/en

[12] www.youtube.com/watch?v=aKXNx0dlih0

[13] Voir l’image en tête de l’article

[14] http://www.artistespourlapaix.org/?p=11183 pages 16 et 17 de la version téléchargée

[15] theguardian.com/world/2016/sep/19/syria-ceasefire-is-over-says-countrys-military

[16] https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-decembre-2012

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LE COMMENTAIRE DE  PIERRE   JASMIN, ARTISTE POUR LA PAIX 

 

intro par Pierre Jasmin
vice-président des Artistes pour la Paix

La manifestation première de toute guerre, comme celle en Syrie, est de voir glisser vers une propagande primaire le discours des médias gouvernementaux, qu’ils soient russes, appuyant le gouvernement syrien du tyran Bachar al-Assad, ou qu’ils soient pays de l’OTAN, ayant financé avec l’Arabie Saoudite les rebelles sunnites. Nous sommes très inquiets de constater que Radio-Canada [1] patauge en ce moment dans la propagande guerrière et qu’aucun des grands médias d’information n’appuie les discours sensés s’y opposant. Voici notre contribution : n’en va-t-il pas de notre devoir d’Artistes pour la Paix ?

Notre PREMIÈRE PRÉOCCUPATION est la vie et la santé des Syriens, avant toute prétention à décider de leur futur politique. Nous engageons nos lecteurs fortunés à privilégier l’UNICEF, plus à même de répondre aux déchirants problèmes qui menacent la vie des enfants syriens sans égard à l’orientation politique de leurs parents, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du Croissant-Rouge arabe syrien et les Médecins sans Frontières (dont la présidente est la montréalaise Joanne Liu), qui soignent les nombreux blessés de cette guerre à la férocité sans équivalents, si ce n’est du Yémen. Car voilà d’autre part une guerre négligée par nos médias, vu que le Canada est allié de l’Arabie Saoudite. On ignore donc ses atrocités, sauf évidemment la bombe du 17 décembre, attribuée aux rebelles houthis, ayant causé une cinquantaine de morts parmi les soldats yéménites et de nombreux blessés.

Mais la toute première question qui nous sera légitimement posée : de quel droit vous prétendez-vous arbitre des discours propagandistes sur la Syrie? Question Syrie, nous répondrons par le droit que nous confère le fait d’avoir été choisi pour présider la conférence de presse de Mère Agnès-Mariam de la Croix en décembre 2013 [2] : elle dénonçait l’invasion de son pays par des fauteurs de guerre qui avaient intérêt, vu leur financement par la CIA et l’Arabie Saoudite, d’envenimer la guerre civile jusqu’à l’extrême pouvoir de destruction qu’on constate aujourd’hui. Seule la clairvoyance de la journaliste radio-canadienne Azeb Wolde-Giorghis a relayé le cri du cœur contre l’Armée islamiste (« des bandits sans foi ni loi », comme proclamait alors mère Agnès-Mariam), de cette militante pour la paix appuyée par Mairead Maguire, prix Nobel de la Paix 1976 : leurs témoignages furent enterrés par nos médias (sauf TVA) parce qu’ils ne correspondaient pas à la propagande du gouvernement Harper.

Radio-Canada participe présentement par ses émissions d’actualité (Patrice Roy et Anne-Marie Dussault, notamment) à une honteuse propagande sur Alep, en évitant soigneusement de comparer, par exemple, le sort cruel de la ville syrienne à sa contrepartie irakienne Mossoul, aussi occupée par ISIS, à qui on permet de s’échapper vers l’ouest et ainsi de renforcer l’opposition aux troupes syriennes, jusqu’à réoccuper Palmyre.

Mais Radio-Canada joue aussi un rôle déstabilisateur en proposant aux Canadiens, contre toute prudence, d’envoyer des dons aux Casques blancs syriens (ce que fait aussi AVAAZ qui se propose même comme médiateur chargé d’acheminer vos dons)! Nous nous y objectons avec véhémence, alertés par l’article de mon distingué collègue professeur titulaire de sociologie, Rachad Antonius avec qui j’ai soupé lors de la soirée du Syndicat des Professeurs de l’Université du Québec à Montréal, mardi le 13 décembre dernier, tout de suite après le comité exécutif des APLP.

J’ai lu pour la première fois l’expression Casques blancs, sans doute déjà évoquée par l’UNESCO, dans le Livre Blanc de la défense d’un Québec souverain préparé à l’intention de notre condisciple de Stanislas, Jacques Parizeau, par le ministre Richard Le Hir, dont le père était (est ?) un fervent pacifiste breton. Alors que les Casques bleus sont réservés aux militaires et aux policiers, les Casques blancs devaient être constitués de professionnels de la santé, d’ingénieurs, architectes, menuisiers etc. pour la reconstruction de pays dévastés par la guerre [3]. C’est ce qu’expliquait en 1995 le professeur Charles-Philippe David, avant de voir ses idées pacifistes être militarisées par sa fréquentation de ses éditeurs et de la France, férocement anti-syrienne et pro-arme nucléaire (un sujet que la Chaire Raoul-Dandurand n’abordera donc probablement jamais…[4]). Voici donc l’article auquel j’ai simplement ajouté des photos et des sous-titres explicatifs. Je précise que les deux introductions n’engagent que moi.

 

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