Ce ne sera pas un krach, mais un tsunami financier mondial

Par Marc Rousset. Le 11.09.2018.  Sur Boulevard Voltaire.

« Nous allons vivre une autre crise financière ; tous les gens intelligents la voient arriver », a pu déclarer Steve Bannon, l’ancien conseiller de Trump qui lui doit sa victoire. Depuis la chute de Lehman Brothers et le cataclysme de 2008, nous avons assisté à une mutation complète et ahurissante des banques centrales. L’initiateur, le pionnier de la folle politique monétaire d’assouplissement quantitatif a été la Banque du Japon, suivie par la Fed et ensuite la BCE.

Suite aux risques de défaut immédiat des États, de krach obligataire et boursier, les banques centrales se sont transformées en pompiers tout-terrain pour éteindre les multiples incendies avec des moyens inédits « non conventionnels ». Une véritable fuite en avant en pratiquant la politique des taux zéro, de l’endettement supplémentaire pour régler le problème du surendettement, de la création monétaire laxiste pour procurer des liquidités aux banques et faire baisser les taux d’intérêt du marché obligataire. La Banque de France détient, aujourd’hui, 20 % de la dette publique française tandis que la Banque du Japon détient 41 % de la dette publique japonaise (250 % du PIB).

Les banques centrales sont, aujourd’hui, coincées d’une façon irréversible et ne peuvent plus revenir en arrière en diminuant la masse monétaire et en augmentant ou en laissant monter les taux d’intérêt, sous peine de faillite des États, des entreprises zombies et d’écroulement des marchés obligataires et boursiers.

En fait, tout se passe comme si la Banque du Japon, la Fed et la BCE avaient décidé d’édifier ensemble une « Digue de Babel ». La réussite est, en apparence, totale puisque la digue tient et que les marchés sont au plus haut. En réalité, une masse d’eau énorme de dimension océanique continue inexorablement à s’accumuler et à monter de l’autre côté de la digue, tandis que les inconscients au sec continuent à spéculer, à faire grève, à se vautrer dans l’hédonisme individualiste matérialiste et à se moquer même des Cassandre réalistes. Mais, un jour, suite à la pression trop forte de l’eau, c’est-à-dire la perte subite de confiance, la « Digue de Babel » cédera et ce ne sera pas alors un vulgaire petit barrage de Malpasset, mais un tsunami océanique de dimension planétaire qui balaiera tout sur son passage et aura, pour conséquence, l’effondrement total du Système.

Les banques espagnoles sont un excellent exemple de la dangereuse interconnexion mondialiste des problèmes. Elles ont été sauvées, jusqu’à ce jour, en fusionnant, avec une aide d’urgence de 100 milliards d’euros, sans avoir encore rien remboursé. Mais les banques espagnoles sont exposées à hauteur de 83,2 milliards d’euros en Turquie, soit davantage que les 75 milliards réunis de la France, des États-Unis et du Royaume-Uni. Les crédits en devises étrangères, face à la baisse de la livre turque et à l’augmentation des taux d’intérêt, représentent 40 % de la dette de la Turquie.

En Argentine, les investissements espagnols s’élèvent à 28 milliards de dollars, soit un quart de l’investissement total étranger (les États-Unis, seulement 10 milliards). L’Espagne, à elle seule, représente plus de 40 % du risque des dettes de l’Amérique latine (Argentine, Mexique, Brésil). Pour se sauver de leurs risques européens, les banques espagnoles ont misé gros sur les pays émergents, cherchant à diversifier leurs risques avec des perspectives de rentabilité plus élevées. Mais gare en cas de retournement de situation.

Pour la première fois, depuis dix ans, la Banque centrale indienne a acheté de l’or. « Encore un petit moment, Monsieur le Bourreau ! » Il suffit de la perte subite de confiance d’un agent économique – ce qui fut le cas de la BNP, en 2008 -, d’un krach dans un seul pays tel que l’Espagne, la Grèce ou l’Italie pour que la réaction en chaîne se développe dans le monde et que tout explose. La « Digue de Babel » des banques centrales cédera aussi à son tour car l’arme atomique de l’assouplissement quantitatif, pratiqué alors sans limite et d’une façon exponentielle, nous conduira à l’hyperinflation du Venezuela ou de l’Allemagne en 1923. La crise de 1929 nous paraîtra, alors, comme un épiphénomène par rapport à ce qui nous attend !

« Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles », selon William Shakespeare.

 

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétarien depuis 40 ans. http://www.les7duquebec.com

8 pensées sur “Ce ne sera pas un krach, mais un tsunami financier mondial

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    11 septembre 2018 à 15 03 36 09369
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    Ce scénario est parfaitement exact.

    La seule question est QUAND?

    L’image du barrage est bien choisie.

    L’habillage pour « Noël » des vitrines financières est depuis longtemps une réalité… décevante: « ON » montre de jolies vitrines, mais malgré des promesses sans cesse renouvelées, « ON » ne livre JAMAIS la « marchandise ».

    Les Cons-sommateurs à cartes « magiques » (dites « de « crédit” ») de moins en moins béats le soupçonnent confusément et commencent à ne plus trop croire au Père Noël.

    Lorsque la gigantesque escroquerie en monnaie de singe ne pourra plus être masquée; les effets seront très semblables à la rupture des barrages allemands de la Ruhr ébranlés par la mine aérienne ricochante conçue par l’ingénieur britannique Barnes-Wallis: les infiltrations sapèrent les ouvrages d’art qui finirent par se rompre et inonder les vallées…

    L’image serait presque parfaite à ceci près que les conséquences, cette fois ci, seront d’une importance inimaginable.

    Sauf bien sûr, si les principaux coupables uncorrigibles recourent une nouvelle fois à une Guerre mondiale propre à leur sauver un troisième fois la mise tout en réglant spectaculairement l’actuelle question bien réelle de la surpopulation planétaire.

    À force de glissade vers l’abîme et repus de succédanés « polyculturels » il n’en faudrait pas beaucoup plus pour que nos peuples se mettent même à le souhaiter… Comme en Quatorze!

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    13 septembre 2018 à 2 02 33 09339
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    bonjour et merci, et question à Ivernazza et à tous, désolée d’être si stupide mais je n’arrive tjs pas à comprendre comment les guerres « sauvent la mise » (de ceux qui les décident):
    est-ce tout simplement parce qu’alors, dans le chaos général on peut remettre les compteurs à zéro (et si oui comment cela marche-t-il réellement?)?
    parce que misant tout à coup encore plus fortement sur l’armement, le fonctionnement des investissements et de l’actionnariat change du tout au tout? (mais comment précisément?)
    parce que plus personne ne s’étonne de ne plus être payé pour son boulot, voire que les dits boulots disparaissent et que donc, l’économie, pendant un temps, ne fonctionne plus du tout sur l’argent et que la « promesse de payer » salariés, fonctionnaires etc s’efface sans que les gens puissent trouver à redire dans la tourmente dont plus personne n’est responsable?
    Parce que le nombre de morts et de gens mis « hors service », les énormes destructions etc… font que tout peut recommencer avec une pseudo « nouvelle donne » et des marchés nouveaux de « reconstruction »?
    Et question qui va complètement de pair avec celle-là: pour que les oligarques (= ceux qui légitiment les rouages de la masse monétaire exponentielle) imaginent autre chose qu’une « bonne guerre mondiale », suffirait-il qu’ils OSENT avoir un cynisme plus clair, plus manifeste, et qu’ils laissent tomber encore beaucoup plus de gens dans une misère encore plus crasse qu’aujourd’hui, en les considérant comme de simples déchets dont ils se fichent pas mal qu’ils puissent trouver à manger et qu’ils puissent se faire soigner? C’est vraiment une question que je me pose tout à coup, et dont les réponses sont importantes pour inventer un vrai tournant, bien qu’inattendu…
    Et si c’est effectivement parce qu’ils n’osent pas aller pleinement dans ce sens de la paupérisation à outrance, pourquoi ne le font-il pas alors, est-ce simplement pour préserver leur image? Il y a bien des pays, nombreux, où cela se pratique (cette spirale de la misère): pourquoi dans les pays plus « riches » ne ferait-on pas pareil, pourquoi préfèrerait-on prendre le risque de faire sauter la planète? (tout en se le minimisant afin d’oser le risquer…) ? Tout simplement parce que les armes sont là, prêtes à l’emploi et qu’ils faut bien écouler le stock, ou se servir de cet ultime recours de la logique productive capitaliste? (les questions de ce paragraphe tombent bien sûr si ce n’est pas du tout qu’ils « n’osent pas »)
    Merci pour tout éclaircissement sur l’un ou l’autre point ou tous!!! Mille mercis!

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      13 septembre 2018 à 9 09 16 09169
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      @ EINA

      EXCELLENTE QUESTION EINA = que nous allons examiné attentivement.

      Tu écris « les guerres « sauvent la mise » (de ceux qui les décident) » Tu as raison de ne pas comprendre. Il y en a d’autres intellectuels promus par les médias bourgeois Naomi Klien notamment qui font circuler le canulard que le grand capital raffole du CHAOS = que parmi le CHAOS social-politique-économique les riches jouissent = RIDICULE en effet. Si le vendeur d’armes jouit sous la guerre permanente – des centaines d’autres milliardaires qui ne sont pas dans le business de l’armement = patissent de ne plus pouvoir exploités tranquillement – paisiblement des millions d’ouvriers dont la PLUS VALUE DU TRAVAIL est l’unique source de richesse sociale.

      DONC NON les 3000 multimilliardaires qui peuplent le monde actuel et concentrent plus de la moitié des richesses mondiales n’aiment pas la guerre (sauf le vendeur d’armement = une vingtaine d’entre eux)
      EINA = les lois de l’économie politique sont imparables – incontournables – et inaliénables. Le mode de production capitaliste fonctionne par cycle et à une flambée de production suit inexorablement un effondrement de la production = une crise puis des guerres ou les puissances s’affrontent NON PAS DE MANIÈRE PLANIFIÉE – VOULUE À L’AVANCE MAIS DE MANIÈRE IMPOSÉE PAR LE SYSTÈME QUE ces puissances ( USA – Chine – Europe – Russie – Iran – Turquie – Brésil etc) ne contrôlent nullement. Et la guerre leur permet de se repartager les marchés et le controle des zones de ressources en prévision du prochain cycle de remontée économique

      Les puissances sont entrainées malgré elles dans ces cycles de guerres commerciales d’abord puis financières et enfin militaire en dernier recours = puis ca recommence = un nouveau cycle.

      EXEMPLE PRATIQUE : Les USA sont économiquement en déclin depuis 30 ou 40 ans environ. Pour palier à leur déclin économique les USA jouent les gros bras militaire au Moyen-Orient notamment et ils provoquent des guerres la-bas NON PAS POUR SE REFAIRE OU SAUVER LEUR MISE mais simplement pour controler la ressources pétrolière énergétique et forcer tous les clients à utiliser la monnaie PÉTRODOLLAR dont ils ont l’exclusivité et qui leur permet de se tenir à flot … ces guerres aux Moyen-Orient coutent très cher aux USA mais l’Oncle Sam n’a pas le choix de la faire sinon tous ces acheteurs de pétrole qui n’ont plus confiance dans le dollar achèteraient leur pétrole en euro ou eu yuan ou en rouble etc. ET l’ONCLE sam ferait faillite sur le champ.

      Alors USA fait la guerre à son corps défendant = avant en 1950-1960 il n’avait pas à faire cela tout le monde voulait des dollars solides et en croissance – alors les guerres israéliennes suffisaient à terroriser les pays alliés ou ennemis – AUJOURD’HUI 2018 – sa colonie israélienne est en panique – les armées américianes sont en déroutent et la Russie mène le bal au Proche-Orient où les russes étalent leur puissance militaire pour ne pas avoir à s’en servir contre les USA mais qu’ils vont déchainés contre les milices terroristes des occidentaux qui eux vont restés peinard sachant qu’ils ont perdu l’affrontement face au nouvel axe Moscou-Pékin-Téhéran

      La guerre militaire est le complément de la guerre économique et politique et les puissances ne l’utilisent que lorsque nécessaire. MAIS plus le capitalisme décline plus la guerre est nécessaire = pas souhaitée mais nécessaire.

      CONCLUSION : C’est ce mode de production qu’il faut détruire – éradiquer – éliminer

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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      13 septembre 2018 à 21 09 21 09219
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      J’ai lu la réponse de l’auteur. Il me semble souvent que la vérité est à mi-chemin. Prenons le cas de la Confédération Helvėtique – petit à l’économie réputée solide et qui, par deux fois, au siècle dernier, s’est vue cernée par les belligérants, tout en s’efforçant de maintenir l’hypothèse de sa neutralité et de subvenir aux besoins alimentaires et nutritionnels (pas une mince affaire lorsqu’on s’intéresse au problème des surfaces cultivables dans un pays où la plupart des surfaces sont… « verticales »… et le reste… abondemment bâti et désormais… fortement bétonné). Deux fois donc… dans le but de garantir l’inviolabilité de ses frontières, la Suisse a du décideur d’une mobilisation partielle… puis de guerre… De telles décisions imposent l’entrée dans ce que l’on nomme – pas pour rien! – une « économie de guerre ». Si l’on entre dans une telle économie… et que la guerre – si justement redoutée par les gens doués de bon sens (ce « common sense » dont les Anglais sensés – une minorité – observent de plus en plus qu’il est désormais « the least common of all senses ») n’a pas lieu, il se produit alors, pour le pays considéré, une très grave crise économique… parce qu’une économie de guerre suppose un nombre considérable de mesures de gestion, d’organisation et de conversion déjà fort coûteuses en investissements de conversion et une nouvelle fois plus coûteuse encore en cas de retour inopiné à la normale… à quoi il faut ajouter le temps et les énergies perdus… qui ont eux aussi un coût. Une économie de guerre a sa propre logique et ses propres lois du marché (et génère pour une minorité puissante de formidables bénéfices… et pour la majorité – soit le « bon peuple » un appauvrissement en termes de richesse nationale qu’ils ne sont que rarement à même de comprendre tant ils sont « promenés » par des experts en monnaies de singes… qui se foutent très cordialement d’eux-mêmes… chez Sam, il s’agit principalement des comparses de cette banque privée qui s’appelle la « Fed » mais dont je crains bien qu’une foultidute de braves Étazuniens est en totale ignorance de ce qu’elle signifie en réalité… Si vous aimez les dessins animés voyez sur Youtube « the American Dream » c’est sous-titré en français avec relativement peu de fautes et très facile à appréhender).
      L’endroit, ni l’heure, ne se prêtent à un cours d’économie de base. Permettez-moi donc de vous transmettre un secret dont je suis le dépositaire depuis qu’un grand financier privé européen s’était enquis à mon retour d’une université hi-han-kee de ce que j’y avais étudié: «L’économie » mentis-je un peu… tout frais sorti de ma première année, et normal de constitution, j’acais surtout porté mon intérêt sur les jolies étudiantes étazuniennes… Mais… pour me bâtir un alibi, je commençai à ânnoner quelques lois savantes et célèbres dont je n’avais retenu que les noms (nous étions en pleine période Galbraith et Samuelson…). Il coupables court à mesure âneries et me fit présent du plus beau cours accélérée qu’il m’ait jamais été donné de suivre:
      « Il n’y a que deux lois économique essentielles et indiscutables, me dit-il, l’offre et la demande… et… ÔTE-TOI DE LÀ QUE J’M’Y METTE! »

      C’était en 1973…

      Je confirme: le reste n’est que foutaises et billevesées.

      Mais pour mieux comprendre la vraie logique des deux précédentes guerres mondiales (et rêvant de ne pas en vivre une troisième) je vous suggère – si vous comprenez l’anglais – d’écouter attentivement les explications que donna, dans son allocution Chicagolaise de 1963 Monsieur Benjamin « Ben » M FREEDMAN – vous trouverez aisément ce document sonore dans ses diverses versions sur Youtube…

      Un conseil encore – si vous le permettez – n’introduisez jamais une question par
      « désolée d’être si stupide »… laissez à l’éventuel butor d’en face la tâche de vous en administrer la preuve. Il risque bien de découvrir… que ça n’est pas si facile.

      (Je vous laisse… il faut que je décline une invitation à un dîner de cons…)

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        25 septembre 2018 à 14 02 15 09159
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        Je n’accepte pas vos propos sur le chaos Naomi Klein. Sauf à déclarer les exemples figurant dans son ouvrage « La stratégie du Choc » totalement fantaisistes, il ressort que si les investissements capitalistes souffrent fortement des guerres, les situations de choc social, climatique, politique, etc…leur offrent des opportunités réelles qu’on pourrait traduire par une économie du malheur.

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          25 septembre 2018 à 15 03 07 09079
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          @ Mattéo.

          Il est vrai que même en guerre des parasites capitalistes parviennent à parasiter le malheur et la souffrance du plus grand nombre.

          Le marché noir fleurit à l’ombre des bombes – cependant c’est là un épiphénomène sur lequel les intellectuels s’accrochent les pieds futilement.
          L’Objet d’une guerre n’est pas de détruire les moyens de production – l’objet d’une guerre est de soumettre des forces productives afin de les mettre au service d’une faction de la classe capitaliste de façon que ce les fruits = plus-value = de ce capital vivant (la force de travail) soit accumulé par le campa vainqueur.

          Il survient que dans cet affrontement des destructions soient nécessaires afin de contraindre l’adversaire à se mettre au service du gagnant. Quand la guerre est terminée les belligérants recommence à collaborer = exemple USA – Allemagne – Japon jusqu’a ce que la faction vaincue ayant repris de la vigueur se sente prête à remettre en cause l’hégémonie du vainqueur.

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      13 septembre 2018 à 21 09 51 09519
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      Encore une petite remarque, Eina, nos États « grand-pères » (on ne questionne jamais la probité ni le désintéressement d’un grand-papa-gâteaux si « vénérable » et qui se préoccupe tant de votre sécurité et de votre « coconnage » « pour votre « protection » ») tiennent les peuples par un « accord fin » en deux principes: il faut leur garantir:

      LE PLEIN DES SENS (malbouffe, baise à bon marché, jogging, petit écran de téléréalité, jeux vidéo et « lyfestyle »)

      et…

      LE PLEIN D’ESSENCE…

      Si l’un des éléments de cet accord fin vient à flancher, vous pouvez vous attendre dans les quarante-huit heures à une insurrection.

      L’application du second principe énoncé ci-dessus vous permettra de mieux comprendre la douzaine de dernières guerres et « révolutions » (toutes parées de noms poétiques mis au point par des disciples d’Edward Bernays) ou de tentatives récentes dont « ON » nous a gratifiés…

      Les « affreux » dictateurs à éliminer ne sont que des prétextes à l’usage des braves-gens-à-selfies…

      « ON » vous sert à longueur du « Çon et Lumière ».
      Chez Sam, cela se prononce: « The Works! ».

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        13 septembre 2018 à 23 11 42 09429
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        Erratum à mon premier texte [13 septembre 2018 à 21 09 21 09219] du fait des initiatives intempestives de cet automate- correcteur tout droit issu de cette « intelligence » « artificielle » — paraît-il…

        Tout d’abord, la première ligne aurait du se lire: « J’ai lu la réponse de M. BIBEAU » (ma confusion)

        seconde ligne: lire: « – petit PAYS à l’économie réputée solide »
        14ème: « et une nouvelle fois plus coûteuseS »
        19ème: « se foutent très cordialement d’eux… » (là, c’est également ma faute)
        27ème: « j’AVAIS surtout porté mon intérêt sur les jolies »
        30ème: « COUPA court à MES âneries et me fit présent du plus beau cours accélérÉ »
        32ème: « « Il n’y a que deux lois économiqueS essentielles et indiscutables, »
        38ème: « dans son allocution chicagolaise de 1961,Monsieur Benjamin « Ben » H » (date et initiale corrigées — ma faute).

        Avec toutes mes excuses pour cet excès de confiance en les capacités de mon téléphone portable.

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