LA FAILLITE DES RÉGIMES DE RETRAITE

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Hier (10.09.2014), ici même, nous avons abordé la question des régimes de pension des retraités et nous avons expliqué la contradiction qui confronte le système économique capitaliste. Soit d’encourager ou même de forcer l’épargne des salariés, mais alors il y aura réduction de la consommation et augmentation de la masse de capital de risque pour spéculer à la bourse. Le système capitaliste dispose déjà d’un excédent de capital de risque et un apport d’argent frais – épargné – ne servira qu’à accroître la spéculation boursière jusqu’à l’éclatement de la bulle financière et cette épargne stockée réduira d’autant le pouvoir d’achat et la consommation des ménages alors que le mode de production capitaliste est déjà en sous-consommation.

Les «experts» et les capitalistes financiers sont parfaitement conscients de ce dilemme cornélien – de cette contradiction insoluble, inhérente au système économique dans lequel nous sommes empêtrés. C’est la raison pour laquelle nous soutenons qu’il n’y a pas de solutions au sein de ce système qui a fait son temps. Démonstration.  

(ARNAQUE CONTRE LES RÉGIMES DE RETRAITE, 10.09.2014, http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/arnaque-contre-les-regimes-de-retraite/)

 

La crise générale du système économique

Aujourd’hui, nous allons enfoncer le clou encore davantage dans le cercueil de l’économie capitaliste en vous dévoilant des statistiques qui démontrent hors de tout doute que la seule solution à ce dilemme dantesque sera la guerre mondiale visant à détruire les surplus de forces productives et l’excédent des moyens de production disponibles.

Les ouvriers et les employés, du moins ceux qui ont la possibilité de travailler, font face à un problème obsédant – leurs régimes de retraite sont menacés d’insolvabilité. C’est le cas aux États-Unis, au Canada et au Québec et partout dans le monde occidental.

Les régimes de retraite – qu’on ne retrouve habituellement que dans les pays développés d’Occident – sont des concessions que les capitalistes monopolistes (via l’État providence) ont accordés aux ouvriers et aux employés afin de les apaiser après les grands soulèvements des années 1968-1972. Ce sont, des chaînes dorées pendues au cou des salariés afin de les maintenir en servage dans les usines et pour leur faire oublier leurs conditions de métayers exploités. Ceci c’était pendant le court moment de l’État providence.

L’immense exploitation des peuples néo-colonisés d’Afrique et d’Asie a permis aux États occidentaux d’accorder cette concession aux ouvriers des pays avancés. Mais depuis des années, la conjoncture économique s’est détériorée. Depuis le début du présent millénaire, les affaires des milliardaires tournent à l’envers. La crise de 2008 a marqué la fin d’un cycle économique  et l’ouverture d’un nouveau cycle dans le développement impérialiste. Les capitalistes du BRICS veulent conserver leurs profits chez eux.

Ce n’est pas la crise de 2008, pas plus que la prochaine, qui entraîne la débâcle économique. Ces crises à la chaîne sont la conséquence de la crise générale du mode de production impérialiste. La crise financière, boursière et monétaire qui s’accélère est l’expression de cette débandade du mode de production en surproduction et la preuve indiscutable du déplacement du centre de gravité du système impérialiste mondial de New York vers Shanghai.

La crise des régimes de retraite des salariés n’est qu’une conséquence ultime de la crise générale du système d’économie politique. La solution des milliardaires – par la voix de leurs «experts» universitaires et des petits hommes d’affaires est la même que pour toute autre affaire – faire payer les ouvriers (à même leur salaire) pour la dégringolade des rendements des fonds de pension et du système impérialiste moribond.

La situation économique des régimes de retraite

Au Québec, le système des régimes de retraite pour les aînés est structuré en trois étages.

Au premier étage se trouve le régime de la Sécurité de la vieillesse. Il s’agit d’une prestation mensuelle offerte à la plupart des citoyens canadiens mise en place par le gouvernement fédéral à même les impôts soutirés aux ouvriers. Ce régime comprend la Pension de la sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti (pour les plus pauvres), et l’Allocation au conjoint. En vertu de ce régime, plus d’un million trois cent mille Québécois et Québécoises reçoivent chacun un montant annuel de 6 553 $ imposable. Eh oui imposable, pas question de planquer cette « fortune » dans un paradis fiscal.

Le deuxième étage est constitué d’un régime à cotisation obligatoire pour tous les travailleurs – le Régime des rentes du Québec – sous gestion du gouvernement québécois. Au 31 décembre 2011, le Régime des rentes du Québec comptait quatre millions de cotisants et 1,5 million de bénéficiaires d’une rente de retraite. À 65 ans, la rente maximale peut aller jusqu’à 12 150 $ par année et elle est imposable. Encore là, pas de fraude fiscale vers les iles Caïmans avec ce «pactole» économisé par les salariés (1).

C’est un argument très important que de souligner qu’une rente de retraite ne constitue nullement un cadeau de la part de l’État providence envers la populace paupérisée. Une rente de retraite est le fruit des économies – de l’épargne – des travailleurs seuls et uniques producteurs de richesses dans nos sociétés de labeur. Ce que nous indiquions précédemment c’est que la classe capitaliste a accepté (via son État et compte tenu des profits accumulés) que ces régimes de pension soient créés au cours des années de relative prospérité.

Le troisième étage regroupe les initiatives engagées par les employés en vue d’économiser pour leur retraite, soit les régimes complémentaires établis par des travailleurs du secteur public ou ceux du secteur privé auxquels s’ajoutent pour le tiers d’entre eux des économies personnelles telles que les régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER, CELI, FERR) (2). 

La crise des régimes de retraite…quelques statistiques

Depuis le tournant du siècle, rien ne va plus pour ces régimes de retraite, principalement ceux à prestations déterminées (3).

Alors que dans les années 1990 ces régimes accumulaient des surplus (à cause de la conjoncture économique spéculative sur le parquet des bourses), l’accentuation de la crise économique dans les années 2000 jusqu’en 2008, a complètement changé la donne. Alors que les employeurs s’attribuaient d’office des congés de cotisations (souvent avec la complicité des bureaucrates syndicaux biens payés) en raison des forts rendements boursiers. Depuis l’approfondissement de la crise et l’effondrement de la bourse ces régimes se sont mis à accumuler des déficits. Aujourd’hui, on observe que :

  • Un tiers des Canadiens n’ont aucune épargne-retraite personnelle et le pourcentage est plus important au Québec. Évidemment, quand tu gagnes         15 000 $ annuellement, pas moyen d’économiser sur l’épicerie de la famille affamée. Entre 15 et 18% des ménages ont recours aux comptoirs de charité alimentaire.
  • À la fin de 2011, 93 % des régimes de retraite à prestations déterminées étaient sous-capitalisés selon le Bureau du surintendant des institutions financières du Canada. Ce sont les régimes de pension pour lesquels vous connaissez à l’avance le montant de votre rente et le moment de votre retraite.
  • Les problèmes de sous-capitalisation (pas assez d’argent accumulé dû aux congés de cotisation et aux mauvais rendements boursiers) touchent surtout le secteur privé, mais aussi le secteur public, principalement les municipalités (le quart du déficit global).
  • C’est pour transférer le fardeau de cette sous-capitalisation que le gouvernement Couillard adoptera cet automne (2014) le projet de loi 3 contre les régimes de retraite des employés municipaux (4). «Face à cette situation, bien des régimes canadiens ont été modifiés pour transférer le risque des employeurs sur le dos des salariés. Ainsi, le nombre de salariés bénéficiant de régimes à prestations déterminées (dont une partie du  risque est assumé par l’employeur à même la plus-value arrachée aux ouvriers. NDLR) diminue tandis que le nombre de ceux qui participent à des régimes à cotisations déterminées explose (le risque est assumé par le salarié. NDLR).

Au Québec le nombre d’adhérents à des régimes à cotisations déterminées a plus que doublé (hausse de 135 %) entre 1992 et 2011, tandis que le nombre d’adhérents à des régimes à prestations déterminées diminuait légèrement (de 5 %) » (5).Le Québec compte quatre millions de salariés, dont 1,9 million (47%) qui ne participe à aucun régime de retraite collectif ni même à aucun régime personnel. Ces travailleurs sont trop pauvres pour économiser (6). D’autre part, 1,4 million de travailleurs participent à l’un ou à l’autre des 750 régimes complémentaires de pension, soit 513 000 salariés dans le secteur privé et 866 000 employés dans le secteur public. Au moins soixante-dix pour cent (70%) de ces régimes de pension sont dans l’impasse financière sévère et leur dette cumulée totalise 41 milliards de dollars. Voilà le résultat combiné des congés de cotisation que les patrons se sont accordés d’autorités et de la mauvaise performance des rendements boursiers et de la diminution du nombre de cotisants par l’approfondissement du chômage (!)

Devant cette faillite appréhendée, la solution des riches est connue – il faut hausser les «taxes» de retraite, presser davantage le citron de l’ouvrier consommateur et contribuable. Mais pas facile de hausser les cotisations de ceux qui sont toujours mis à contribution par l’impôt, les taxes, les cotisations, les frais des services et des transports publics, les « tickets modérateurs », les taxes municipales, les cotisations syndicales, etc. Surtout, qu’absolument rien ne garantit que ces augmentations de cotisations sauveront leurs régimes de pension en perdition !

Un comité d’« experts »

Un comité d’experts sur l’avenir du système de retraite québécois a donc été mis sur pied comme chaque fois qu’un gouvernement souhaite préparer l’opinion publique à pressurer l’ouvrier et à « produire du consentement » chez les travailleurs. Le Comité présidé par M. Alban D’Amours a déposé son rapport le 22 avril 2013. Ces «experts» ont identifié quatre causes pour expliquer l’insolvabilité des régimes. Analysons ces causes supposées :

1) «Les travailleurs vivent trop vieux, s’ils mouraient plus nombreux ça irait mieux». Tout ceci n’est que fumisterie. Les actuaires et les démographes qui dans les années quatre-vingt ont calculé les primes à payer et les indemnités à recevoir ont  parfaitement apprécié cette hausse de longévité. Tout comme ils ont prévu que dans les sociétés occidentales avancées nous avons aujourd’hui atteint un palier de longévité qu’il sera difficile de dépasser pour au moins plusieurs années.

2) «Les ouvriers et les employés n’économisent pas suffisamment». Comment thésauriser quand le salaire gagné suffit à peine à assurer la reproduction de la force de travail et les commodités de la famille ? Comment économiser quand l’emploi est sans cesse menacé par le chômage généralisé, et que le salaire est comprimé par la concurrence des chercheurs d’emplois harcelés par les nervis d’Emploi Canada qui coupent dans les prestations d’assurance chômage, alors que d’autres coupent dans les prestations d’assurance sociale ? Pendant les périodes de chômage l’employé ne contribue pas au régime de retraite. Et quand il décroche un emploi précaire, à temps partiel, il ne contribue pas beaucoup au régime de retraite. Le sous financement des régimes de retraite est une conséquence directe de la crise économique endémique.

3) «Les employés ne paient pas assez et ils sont trop gourmands quand vient le temps d’encaisser la pension qu’ils se sont payée avec prestations déterminées». Les hommes d’affaires-commissaires suggèrent que les employés devraient renoncer aux avantages acquis avec l’argent qu’ils ont épargné. Pourtant, une enquête fédérale révèle que 22 % des foyers canadiens vivent sous le seuil de pauvreté, dont plusieurs familles de personnes âgées retraitées (où se trouve la gourmandise des retraités dans ces foyers paupérisés ?). Pour le gouvernement canadien, est pauvre tout individu disposant de moins de 18 421$ par année. Cette somme pourrait sembler énorme aux ouvriers du tiers-monde, mais le coût de la vie étant ce qu’il est au Canada ce montant suffit à peine à survivre misérablement (7).

4) «La durée de la vie active en nombre d’années de travail-cotisant au régime de retraite diminue constamment» rajoute Maître Alban. En effet, le chômage frappe si durement que l’employé cotise moins d’années. Par contre, nombre de travailleurs retardent leur prise de retraite au-delà de l’âge autorisé (60 ou 65 ans) et nombreux sont ceux qui retournent  travailler après avoir pris leur retraite, car la pension reçue, plombée par l’inflation, ne suffit plus pour survivre. De fait, les régimes de pension des travailleurs sont strictement des fonds d’épargne collectifs, auxquels seul l’ouvrier contribue, même quand les cotisations du patron transitent par la plus-value, expropriée par l’employeur.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit, les rentes de retraite sont des épargnes que l’on a forcées auprès des ouvriers afin que le salarié assume sa survie une fois retraité. Pour ceux qui n’ont pas cotisé, c’est la communauté des salariés qui assume leur prestation à même leurs épargnes solidaires. Un début de semblant de «socialisme» sans les avantages du socialisme véritable.  Les fonds de pension sont victimes de la crise économique du système capitaliste. Ces immenses fonds de pension, gérés par les capitalistes financiers qui se payent une commission au passage, sont par eux dilapidés pour spéculer sur le marché boursier en déroute et pour renflouer leurs entreprises en banqueroute.

Rien de ce que les économistes et les experts pourront imaginer pour sauver leur système ne fonctionnera. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il s’effondre inexorablement emportant dans l’horreur les épargnes des travailleurs.

Les vraies raisons de l’insolvabilité des régimes de pension sont :

  1. Au Canada la crise a détruit au moins 677 000 emplois depuis 2008, autant de cotisants en moins pour les régimes de retraite collectifs.
  2. De plus, toute proportion gardée, les salaires réels sont pour ainsi dire gelés depuis des années. De fait, le salaire réel moyen du travailleur a diminué de 18% depuis les années 1970 (hors inflation). Comme les cotisations sont calculées en pourcentage du salaire gagné, si le salaire n’augmente pas les cotisations n’augmentent pas, mais la prestation annuelle garantie demeure la même ou presque (habituellement une moyenne des 5 meilleures années de salaire).
  3. La crise des «subprimes» et des «produits boursiers-dérivés frauduleux» de 2008 a fait disparaître des milliers de milliards de dollars d’épargne que les institutions de gestion des fonds de pension – Caisse de dépôt et placement du Québec, Fonds de Solidarité FTQ et CSN notamment – avaient engagée dans ces paris risqués de la loterie boursière frauduleuse.
  4. Enfin, la crise économique a fait s’effondrer les rendements des placements et a mené à la faillite de nombreuses entreprises qui ont emporté les fonds de pension des ouvriers dans leur délocalisation, en fuite vers l’Asie-Pacifique (8).
  5. De plus, à cause des immenses dettes souveraines qui grèvent la plupart des États capitalistes, les taux d’emprunt courant sont maintenant très bas, ce qui entraîne que les rendements sur les placements financiers ont diminués. Pour le moment le capital industriel rapporte, du moins pour un certain nombre de monopoles très concurrentiels comme Samsung qui vient de déclarer 4,9 milliards d’euros de bénéfices pour le premier trimestre de 2013, alors que le capital financier spéculatif donne des rendements très décevants. Les obligations d’épargne du Canada qui donnaient des rendements de10% ne donnent plus que 2% en 2014 (9).

Voilà les raisons profondes de la faillite des fonds de pension publics ou privés. Voilà ce que le Comité de pseudo-experts sur les régimes de retraite a voulu taire à la grogne populaire. Le système économique impérialiste est en faillite et toutes les bases financières sur lesquelles il repose s’effritent emportant avec elles les fonds de pension des travailleurs comme elles emportent tout le reste.

La Comité d’«experts» a accouché d’une recommandation pour «renflouer» les fonds de pension minés par la crise économique et le krach boursier. Ces gens d’affaires et autres thuriféraires, tous parangons du capital parasitaire, proposent non pas de forcer les entreprises à verser leur dû à même la plus-value extorquée et de renflouer les fonds de pension qu’ils ont pillés, mais de créer un nouveau fonds de pension, la «Rente  Longévité -RVER» qui accaparera 3,3% supplémentaire du salaire des ouvriers – déjà lourdement grevé – l’équivalent de 7 milliards de dollars par année de cotisation supplémentaire arrachée aux salariés, déjà paupérisés, argent que les institutions financières administreront en prenant leur quote-part au passage et qu’elles placeront dans des fonds boursiers risqués (10).

Le pire dans tout ceci est que cette ponction de 7 milliards de dollars dans le pouvoir d’achat des ménages réduira la consommation alors que l’économie capitaliste souffre de sous-consommation. Le remède des experts (sic)  accentuera donc la crise économique systémique.

Les ouvriers n’ont aucun contrôle ni aucun pouvoir sur la gouvernance et sur le développement du mode de production impérialiste ni sur l’administration du système bancaire-financier-boursier, même pas sur la gestion de leur propre régime de pension dont l’administration est accaparée par des trusts financiers monopolisés (12).

Les salariés ne sont donc pas responsables de l’effondrement de ce mode de production moribond. Il est hors de question que nous exigions la gestion de ces fonds de pension, qui ne peuvent que s’étioler en même temps que le système impérialiste dans son entièreté, peu importe qui sera désigné pour l’administrer. Les réformes et l’autogestion de la crise impérialiste ne sont ni une option ni une solution.

*****

Demain, examen du hold-up du régime de pension des employés municipaux.

 

1.  R. Bibeau (10.04.2013) D’un paradis fiscal à l’autre ils font fructifier leur capital. http://les7duquebec.org/7-au-front/dun-paradis-fiscal-a-lautre-ils-font-fructifier-leur-capital/

2. http://www.politicoglobe.com/2012/11/amelioration-des-regimes-de-retraite/

3. À prestation déterminée signifie que le travailleur qui cotise à ce régime un temps déterminé est assuré de recevoir un montant précis – déjà fixé et garanti au moment de sa retraite et jusqu’à sa mort. À cotisation déterminée c’est l’ouvrier qui assume le risque. Il sait combien il dépose chaque mois dans sa cagnotte d’épargne, mais il ne sait nullement combien il touchera au moment de sa retraite.

4. http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/08/13/projet-de-loi-3-le-regime-de-retraite-des-deputes-en-chiffres_n_5675527.html

5. http://www.politicoglobe.com/2012/11/amelioration-des-regimes-de-retraite/

6. Sauf évidemment au  Régime fédéral de sécurité de la vieillesse et au Régime des rentes du Québec, tous deux obligatoires pour tout citoyen et pour chaque travailleur.

7. http://www.pauvrete.org/seuildepauvrete.html

8. http://www.tuac.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=2433%3Aby-the-numbers-income-distribution-and-the-poverty-line&Itemid=306&lang=fr

9. http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/histoires_de_chez_nous-community_memories/pm_v2.php?id=story_line&lg=Francais&fl=0&ex=395&sl=2785&pos=1

10. http://obsession.nouvelobs.com/high-tech/20130426.OBS7292/apple-samsung-la-bataille-des-resultats-financiers.html

11. Le rapport http://www.rrq.gouv.qc.ca/fr/   salle_presse/2012/Pages/20121106.aspx&usg=AFQjCNHYuMC5BeuMpIo4kh7P-rlXI9gpXA et aussi article dans le quotidien Le Devoir. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/375995/4-milliards-par-annee-pour-une-rente-longevite?utm_source=infolettre-2013-04-18&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

12. Soyons parfaitement clairs, notre réquisitoire à propos du manque de contrôle des salariés sur les leviers économiques capitalistes ne signifie aucunement que nous souhaitons ou proposons la réforme du régime capitaliste afin de soutenir l’illusion de l’autogestion ouvrière. Que ce soit des ouvriers ou des banquiers qui gèrent le capitalisme la fin de ce système sera la même, la guerre et la faillite. Nous voulons simplement signifier par notre réquisitoire, la  non-responsabilité des salariés dans la faillite de ce système économique.

À LIRE EN COMPLÉMENT : MANIFESTE DU PARTI OUVRIER  http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520

 

 

 

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