LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE ?!…

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Depuis quelques jours nous voyons défilés les titres des dépêches  annonçant  «La guerre arrive»,   «Déjà la guerre, Les États-Unis attendent», «OTAN, Offensive mondiale». (1) Que doit-on penser de cette frénésie guerrière? Qui diffuse ces mises en garde et dans quel but ces avertissements véhéments?

Que les puissances impérialistes soient prêtes à déclencher une troisième guerre mondiale – pas nucléaire au début – puis franchement thermonucléaire par la suite – cela ne fait aucun doute. Voilà déjà un point sur lequel nous convenons avec ces prophètes de malheur (voir les trois textes en annexe).

Cependant, là où nous hésitons par rapport aux nabis, c’est quand ils prétendent que ce nouvel holocauste mondial est déjà en marche, planifiée et décidée (!) L’État-major Américain, Russe et Chinois ne le savent pas, alors pensez donc, l’internaute de mauvais augure n’est certainement pas dans les secrets de Dieu et du diable (sic).

La seule certitude que nous avons c’est que les lois inexorables de l’évolution économique impérialiste les amènent tous, ces puissances, ces intrigants, ces sous-fifres militaires et ces larbins politiques, vers cette ultime «solution» à la crise économique systémique de l’impérialisme.

À la lecture des articles annonciateurs de «La guerre arrive», on perçoit que l’auteur a choisi son camp, celui de la puissance impérialiste russe en opposition au camp impérialiste occidental. M. Craigs écrit : «Par contraste, la Russie elle, a émergé de la tyrannie et d’un gouvernement fondé sur le mensonge, tandis que les États-Unis, la Grande-Bretagne s’immergent dans la tyrannie, soutenue et protégée par les mensonges.»   Le rôle de M. AVIC (Réseau international) est quant à lui de mystifier la population des ouvriers en laissant croire que les guerres sont des activités irrationnelles – totalement détachées de la politique et indépendantes de l’économie. Il affirme : «Pour les États-Unis, le seul objectif est la guerre elle-même, aussi longue et aussi destructrice que possible. Il faut bien trouver aux Européens des raisons solides pour la faire cette guerre. (…)  L’Ukraine est un piège, non pas pour pousser la Russie à déclencher un conflit, mais pour emmener tout le monde dans une conflagration globale, et peu importe qui fera le premier pas

L’Europe impérialiste a ses propres motifs pour en découdre avec la Russie et elle a ses propres intérêts à défendre en direction de ce sous-continent rempli de richesse minière et énergétique et l’Europe de l’Euro n’a pas besoin du coup de poing américain pour mener ses politiques guerrières et hégémoniques. Si l’Europe hésite, c’est qu’elle s’inquiète que la Russie, pousser au pied du mur, en vienne à lui couper l’énergie. Le jugement de 50 milliards de dollars à propos de la firme Yukos vise spécifiquement à intimider l’État russe afin qu’il ne procède pas aux coupures de livraison de gaz destinée à L’Allemagne, notamment.

Ce que nous comprenons de ces divers articles (voir les trois articles ci-dessous) c’est qu’ils tentent de contribuer à l’hystérie nationaliste guerrière et à justifier la psychose de guerre en prenant l’allure de dénoncer les préparatifs offensifs des États-Unis.

Nous pensons que les deux camps belligérants, celui regroupé sous l’égide des États-Unis et de l’OTAN, mais aussi celui regroupé autour de la CHINE – de la RUSSIE et de la Communauté des États Indépendants, préparent la prochaine guerre mondiale. L’un des camps (L’OTAN) se prépare fébrilement, ostensiblement comme le démontre Monsieur Dinucci dans son article (ci-dessous). Pendant ce temps, l’autre camp n’est pas en reste et se prépare de manière plus discrète, car ce camp, sino-russe, se sait présentement plus faible militairement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les États-Unis et l’OTAN s’activent actuellement dans ses préparatifs de guerre. D’un point de vue économique et industriel, la Chine est déjà la première puissance mondiale et elle tient les États-Unis en sursis. Mais la Chine se dépêche de réduire sa dépendance énergétique et sa dépendance des marchés ouest-européens et américain, afin d’être en mesure plus tard de mettre la puissance étatsunienne déchue à genoux. Les États-Unis savent cela et ils désirent aviser la Chine, via ses alliés, le sort qui l’attend le jour où elle mettra sa menace à exécution.

Le rapprochement USA-Iran ne s’explique pas autrement. Les États-Unis n’ayant pas réussi à intimider l’IRAN  (en le menaçant des simagrées de Tsahal, du Mossad et de Netanyahu) tentent maintenant de se rapprocher de l’Iran afin d’obtenir par la coopération ce qu’ils n’ont pas obtenu par l’intimidation. Tsahal et Netanyahu sont tout juste bons à massacrer la population civile désarmée et emmurée de Gaza,  mais aucunement apte à détruire dans Gaza les bases du Jihad Islamique financé par l’IRAN et encore moins la puissance iranienne elle-même.

Monsieur AVIC, le guerrier, pousse du pied et propose une interprétation historique alambiquée de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi il écrit : «Et nous sommes, à chaque fois, surpris de revivre des évènements qui ont pourtant été vécus par nos pères et nos grands-pères, comme s’il s’agissait de nouveautés incroyables. Les mêmes entités qui plongèrent l’Europe dans des guerres meurtrières au siècle dernier sont de nouveau à l’œuvre. Ce sont les mêmes qui, de Londres, en 1939, poussèrent l’Allemagne dans une situation de non-retour et fermèrent la dernière porte de sortie à Hitler en faisant volontairement capoter les négociations menées sous l’égide de l’Italie» (voir l’article ci-dessous).

Ce qu’il faut retenir de ces enseignements historiques évidents (1933-1945) c’est qu’à cette époque aussi la bourgeoisie internationale se divisait en deux camps retranchés. Le camp des belligérants agressifs du IIIe Reich et de l’Axe, face au camp des belligérants «conciliants» qui comprenaient que leur meilleur  atout (pour mobiliser leur chair à canon nationale) était de jouer l’apaisement tout en manigançant par derrière afin que l’odieux de l’attaque retombe sur le dos des nazis, justifiant ainsi la «Défense de la patrie en danger» au bénéfice des bourgeoisies nationalistes du camp Britannique français étatsunien. Aujourd’hui c’est la Russie qui prend cette pose hypocrite.

C’est cet enseignement qu’il faut retenir et partant de ces connaissances les ouvriers doivent refuser cette fois de jouer les dupes de l’une ou de l’autre des puissances (bourgeoisies) nationales de l’un ou de l’autre de ces deux camps meurtriers et anti-ouvriers.

Premier article******

La guerre arrive

Par Dr. Paul Craig Roberts.    Mondialisation.ca, 30 juillet 2014

 

La propagande extraordinaire produite par les ministères de la propagande, alias les médias de masses des États-Unis et de la Grande-Bretagne contre la Russie, a pour but de mener le monde à la guerre, une guerre que personne ne peut gagner. Les gouvernements européens ont besoin de se réveiller de leur insouciance, parce que l’Europe sera la première a être vaporisée à cause des bases de missiles américaines que l’Europe héberge pour “garantir sa sécurité”.

Comme l’a rapporté Tyler Durden sur Zero Hedge, la réponse russe à la décision hors la loi par la cour corrompue de Hollande, qui n’a aucune juridiction sur l’affaire sur laquelle elle tranche, récompensant de 50 milliards de dollars, qui proviendront du gouvernement russe, au bénéfice des actionnaires de Yukos, une entité entrepreneuriale corrompue qui pillait la Russie et pratiquait l’évasion fiscale de masse, en dit suffisamment long. Alors qu’on lui demandait ce qu’allait faire la Russie au sujet de cette décision de justice, un conseiller du président Poutine a répliqué: “Il y a une guerre qui arrive en Europe… Croyez-vous vraiment que cette décision importe vraiment ?…

L’occident s’est ligué contre la Russie, parce que l’occident est totalement corrompu. La richesse des élites est fondée non seulement sur le pillage des pays les plus faibles dont les leaders peuvent être achetés (…) mais aussi sur le pillage des richesses de leurs propres concitoyens, Les élites américaines excellent à piller leurs concitoyens et ont quasiment éradiqué la classe moyenne des États-Unis dans ce nouveau XXIème siècle. (…) L’élite occidentale n’a qu’un seul désir: piller la Russie, un jackpot et Poutine se trouve sur leur chemin. La solution est de se débarrasser de lui comme ils se sont débarrassés du président Yanoukovitch d’Ukraine.

Ces pillards et hégémonistes néoconservateurs ont le même but: faire de la Russie un état vassal. Ce but ultime unit les impérialistes de la finance occidentaux avec les impérialistes politiques. (…) J’ai été abasourdi par les mensonges vils et vicieux publiés dans la revue “The Economist” dans son édition du 26 juillet courant. La couverture représente le visage de Poutine dans une toile d’araignée et, vous l’avez deviné, le reportage phare est “Un tissu de mensonges” (2) Vous devez lire cette propagande pour vous rendre compte à la fois du niveau de presse de caniveau que cela représente mais aussi de constater l’évidente dérive de l’occident vers la guerre avec la Russie. Il n’y a absolument aucune preuve dans l’article pour prouver les vastes accusations portées par la revue et pour demander la fin d’un “apaisement” de l’occident avec la Russie et de promouvoir les sanctions les plus dures contre Poutine.
Ce type de mensonges éhontés et de propagande si évidente incorporés dans l’article du magazine, n’a pas d’autre but que de mener le monde à la guerre. Les élites et gouvernements occidentaux ne sont pas seulement complètement corrompus, mais ils sont également totalement fous. (…)  Un conseiller de Poutine parlant en conférence interne et des journalistes russes et autres experts parlent ouvertement des plans américains pour mener une première frappe (nucléaire) sur la Russie (3)

 

Deuxième  article *****

Déjà en guerre, les Etats-Unis n’attendent que l’occasion pour passer à l’étape supérieure.   AVIC. Réseau International  31.07.2014

 

Que peut-on dire d’un pays qui accumule ses troupes autour des frontières d’un autre pays, lui portant tous les coups bas qui lui sont possibles, le provoquant dans tous les domaines pour le pousser à réagir en situation de faiblesse, allant même jusqu’à créer des casus belli ? Ce pays est, de manière évidente, en état de guerre.  Si les Etats-Unis ne sont pas encore dans une phase d’offensive militaire, c’est qu’il leur faut d’abord mener et gagner une autre guerre qui est déjà en cours : mettre l’Europe dans l’impossibilité de refuser la guerre contre la Russie. Sans l’Europe, les Etats-Unis sont dans l’incapacité d’entretenir quelque guerre que ce soit, et encore moins la gagner. En fait, les américains aimeraient faire ce qu’ils ont toujours fait : amener l’Europe à faire la guerre pour eux.

 

Si, pour les États-Unis, le seul objectif est la guerre elle-même, aussi longue et aussi destructrice que possible, il faut bien trouver aux européens des raisons solides pour la faire. Déjà, ils ont réussi à impliquer l’Europe dans tous les chaos qu’ils avaient créés de toute pièce, réussissant même à faire créer certains de ces chaos chez les européens et par les européens eux-mêmes, comme en Ukraine. L’Ukraine est un piège, non pas pour pousser la Russie à déclencher un conflit, mais pour emmener tout le monde dans une conflagration globale, et peu importe qui fera le premier pas.

De ce point de vue, ils sont en train de progresser vers la réussite de leur projet. A coups de durcissements et d’escalades sur le terrain dans le sud-est de l’Ukraine empêchant volontairement l’incendie de s’éteindre, de manœuvres type false flag, de sanctions « innocentes » qu’ils obligent les pays européens à suivre, chacune rendant difficile tout retour en arrière, nous nous dirigeons lentement, mais sûrement, vers une situation qui ne pourra déboucher que sur des actions militaires de grande envergure.

 

Des actions militaires, il y en a déjà, et elles ne sont pas seulement le fait de l’armée ukrainienne. Cette armée de façade n’effectue aucune opération qui ne soit décidée, planifiée et gérée par les conseillers américains. Quel que soit le sort futur de l’armée ukrainienne, gagnante ou perdante, tôt ou tard l’OTAN pointera officiellement son nez pour la renforcer. Cela aussi se fera progressivement, de la petite aide technique et la formation, qui a déjà commencé, jusqu’au déploiement des ogives nucléaires. Pour le nucléaire, la préparation psychologique des européens a déjà commencé avec la demande, la semaine dernière, des députés du parti nationaliste Svoboda de restituer à l’Ukraine son statut de puissance nucléaire. On se doute, bien sûr, d’où émane cette demande.

 

Le problème n’est plus de savoir comment réagira la Russie, mais ce que feront les européens, qui seront, dans cette circonstance, utilisés exactement comme le furent les djihadistes ailleurs, c’est-à-dire comme des soldats de l’empire. Bon gré, mal gré, ils seront amenés, de manière soft et progressive, à une situation où la seule issue naturelle et logique sera de se battre pour défendre leur existence mise délibérément en danger, danger dont les origines auront été largement brouillées et remaniées par un système médiatique déjà bien rodé en la matière.

 

Ce que nous voyons aujourd’hui a déjà été réalisé à maintes reprises durant ces cent dernières années. Et nous sommes, à chaque fois, surpris de revivre des évènements qui ont pourtant été vécus par nos pères et nos grands-pères, comme s’il s’agissait de nouveautés incroyables. Les mêmes entités qui plongèrent l’Europe dans des guerres meurtrières au siècle dernier sont de nouveau à l’œuvre. Ce sont les mêmes qui, de Londres, en 1939, poussèrent l’Allemagne dans une situation de non-retour et fermèrent la dernière porte de sortie à Hitler en faisant volontairement capoter les négociations menées sous l’égide de l’Italie, trompant ainsi tout le monde, y compris l’allié français dirigé alors par le suiveur français de l’époque, Edouard Daladier, exacte réplique du toutou actuel, François Hollande. Grandeur passée oblige, la France est toujours le pays qui, en fin de compte, finit par légitimer toutes les guerres de massacre en leur donnant la couverture universaliste dont son histoire se réclame. On comprend alors la fureur des Etats-Unis à propos des positions françaises sur l’Irak en 2003.

 

Hier à Londres, aujourd’hui à Washington, les décideurs sont les mêmes, l’un et l’autre endroit n’étant que des lieux d’application de leurs décisions. Les invasions, les annexions, ne les intéressent pas le moins du monde, surtout si l’invasion est impossible comme dans le cas d’une terre aussi vaste que la Russie. Cela ne les empêche pourtant pas de l’encourager. Pas plus que ne les intéressent des notions comme : qui va gagner, qui va perdre, qui va s’en sortir, etc. Quels que soient les vainqueurs ou les vaincus dans une guerre, eux en sortiront gagnants. Pour eux, l’humanité serait comme une masse de fourmis composée d’équipes de destruction et d’équipes de reconstruction. Tirant profit de l’une et de l’autre, leur tendance logique est d’encourager la destruction pour ne pas mettre au chômage ceux qui sont chargés de reconstruire. (…)

 

Troisième texte **********

OTAN, offensive mondiale

Manlio Dinucci   29 juillet 2014.  Il Manifesto.

 

Pas de vacances, mais un super travail d’été à l’OTAN. On prépare le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui, les 4 et 5 septembre à Newport au Pays de Galles, fixera les lignes de l’ «adaptation stratégique» en fonction anti-russe. Comme l’a déjà annoncé le général étasunien Philip Breedlove, Commandant suprême allié en Europe, cela «coûtera de l’argent, du temps et des efforts». Les travaux ont déjà commencé.

 

En Ukraine, pendant que l’OTAN intensifie l’entraînement des forces armées de Kiev, financées par Washington avec 33 millions de dollars, on est en train de réactiver trois aéroports militaires dans la région méridionale, utilisables par les chasseurs bombardiers de l’Alliance. En Pologne vient à peine de se tenir une manoeuvre de parachutistes étasuniens, polonais et estoniens, largués par des C-130J arrivés à la base allemande de Ramstein. En Hongrie, Roumanie, Bulgarie et Lituanie sont en cours diverses opérations militaires OTAN, avec des avions radar AWACs, chasseurs F-16 et navires de guerre en Mer Noire. En Géorgie, où s’est rendue une délégation de l’Assemblée parlementaire OTAN pour accélérer son entrée dans l’Alliance, les troupes revenues d’Afghanistan sont re-entraînées par des instructeurs étasuniens pour opérer dans le Caucase. En Azerbaïdjan, Tadjikistan et Arménie sont entraînées des forces choisies pour opérer sous commandement OTAN, dont le quartier général accueille déjà des officiers de ces pays. En Afghanistan l’OTAN est en train de reconvertir la guerre, en la transformant en une série d’ «opérations couvertes». L’ «Organisation du Traité Nord-Atlantique», après s’être étendue à l’Europe orientale (jusqu’à l’intérieur de l’ex URSS) et à l’Asie centrale, pointe maintenant sur d’autres régions.

 

Au Moyen-Orient l’OTAN, sans apparaître officiellement, conduit à travers des forces infiltrées une opération militaire couverte contre la Syrie et se prépare à d’autres opérations, comme le montre le déplacement à Izmir (Turquie) du Landcom, le commandement de toutes les forces terrestres de l’Alliance.

 

En Afrique, après avoir démoli la Libye en 2011 par la guerre, l’OTAN a stipulé en mai dernier à Addis Abeba un accord qui potentialise l’assistance militaire fournie à l’Union africaine, notamment pour la formation et l’entraînement des brigades de l’African Standby Force, à qui elle fournit aussi « planification et transport aéronaval ». Elle a de ce fait une voix déterminante sur les décisions concernant où et comment les employer. Un autre de ses instruments est l’opération «anti-piraterie» Ocean Shield dans les eaux de l’Océan Indien et du Golfe d’Aden stratégiquement importants. A l’opération, conduite de concert avec le Commandement Africa des États-Unis, participent des navires de guerre italiens y compris avec la mission d’établir des relations avec les forces armées des pays riverains : dans ce but le contre-torpilleur lance-missiles Mimbelli a fait escale à Dar Es Salam en Tanzanie du 13 au 17 juillet.  En Amérique latine, l’OTAN a stipulé en 2013 un « Accord sur la sécurité » avec la Colombie qui, déjà engagée dans des programmes militaires de l’Alliance, peut en devenir rapidement un partenaire. Dans ce cadre le Commandement méridional USA effectue actuellement en Colombie une manœuvre de forces spéciales sud et nord-américaines, avec la participation de 700 commandos.

 

Dans le Pacifique est en cours la Rimpac 2014, la plus grande manoeuvre maritime du monde, opération anti-Chine et anti-Russie : y participent, sous commandement USA, 25 000 militaires de 22 pays avec 55 navires et 200 avions de guerre. L’OTAN est présente avec les marines des USA, Canada, Grande-Bretagne, France, Hollande et Norvège, et avec l’Italie, l’Allemagne et le Danemark comme observateurs. L’ « Organisation du Traité Nord-Atlantique » s’est étendue au Pacifique.

 

 

  1. http://www.mondialisation.ca/la-guerre-arrive/5394144http://www.mondialisation.ca/otan-offensive-mondiale/5393876
  2. http://reseauinternational.net/deja-en-guerre-les-etats-unis-nattendent-loccasion-passer-letape-superieure/
  3. http://www.economist.com/news/leaders/21608645-vladimir-putins-epic-deceits-have-grave-consequences-his-people-and-outside-world-web?spc=scode&spv=xm&ah=9d7f7ab945510a56fa6d37c30b6f1709
  4. http://financearmageddon.blogspot.co.uk/2014/07/official-warning-u-s-to-hit-russia-with.html

 

75 pensées sur “LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE ?!…

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    3 août 2014 à 8 08 02 08028
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    Quelques excuses pour ce retard dans la mise en ligne de cet article sur la guerre mondiale appréhendée.

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    3 août 2014 à 8 08 51 08518
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    Pour déclencher une guerre, l’Occident (Etats-Unis et OTAN) doiit vendre l’idée à leurs peuples que leur sécurité est mise en danger. Saddam Hussein avec ses armes de destruction massive était devenue un danger pour l’Occident et seule une intervention préventive pouvait les sauver.

    Un scénario semblable est en préparation pour faire de Poutine la nouvelle menace pour la sécurité des peuples de l’Occident. Je viens tout juste de lire un article , daté du 3 août, sur cette mise en scène d’un Poutine devenu une véritable menace pour l’Occident.

    « Le Président russe Vladimir Poutine prévoit une guerre en Europe. Il s’agit d’un commentaire d’un confident de Poutine dans le cadre de la décision d’Ioukos. Les américains spéculent déjà sur le renversement de M. Poutine. Le Ministre allemand des affaires étrangères Steinmeier voit menacée la paix en Europe. Le rouble est à nouveau sous pression. »

    Il s’agit évidemment d’un confident anonyme à qui on peut faire dire n’importe quoi.

    « Les américains semblent supposer que la possibilité d’une guerre en Europe pourrait conduire à un coup d’État contre Poutine. Ils cherchent clairement la fin de l’ère Poutine .Comme l’ Intelligence Agence STRATFOR privée a analysé la situation de Poutine il y a seulement quelques jours et en est venu à la conclusion que Poutine pourrait avoir dépassé son zénith (« Est-ce que Poutine peut survivre? »).

    Le père du mensonge n’a jamais été aussi actif et sans scrupule. Il ment comme il respire et marche. Obama en est un excellent porte-parole.

    http://reseauinternational.net/confident-poutine-il-y-aura-guerre-en-europe/

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      4 août 2014 à 8 08 41 08418
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      En effet, mais comme le dit Robert, ce sont des bourgeoisies qui s’affrontent et n’empêche que les Russes aient été « moins impérialistes » ces récentes années, il ne réfute pas le fait que c’est une bourgeoisie qui commande à Moscou.

      Mes ennemis de classe sont tous ces gens, qui commandent tous ces États bourgeois, et non les États, des outils, que pourraient prendre la classe ouvrière pour mater la minorité parasitaire bourgeoise et se sbires.

      Robert à raison, il nous préparent, nous entrent dans le cerveau cette idée, d’une guerre pour de bonnes raisons, d’un côté comme de l’autre. La Russie ne voulait sans doute pas là, mais elle y sera sans probablement forcée et elle en a les moyens militaires (nucléaire, FOAB, etc..). Leur force de frappe grandit et le dragon dormant, ne tardera pas à se réveiller quand se dévoileront des jours plus sombres pour son économie, car n’en doutons pas, la Chine est elle aussi sous l’emprise bourgeoise.

      Il n’y a pas d’État aux mains des ouvriers, pas encore.

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        5 août 2014 à 16 04 20 08208
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        Toujours la haine, rien que la haine, t’es pas capable de te défaire de cette haine qui fait de toi un extrémiste. Je suis sûr, maintenant, que pour toi je ne suis qu’à moitié humain.

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    3 août 2014 à 10 10 34 08348
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    La troisième guerre mondiale a débutée vers 1947 et s’est terminé en 1991. La quatrième est déjà en cours elle est surtout financière et économique mais elle pourrait devenir de plus en plus militaire. Rien n’est vraiment planifier même s’il semble en être ainsi. Nos gouvernements occidentaux ne savent plus être diplomates, leur psychologie est dégénérée et affaiblie et ils sont corrompu et incompétent, d’où le danger d’escalade vers un réchauffement de la guerre puis sans s’en rendre compte, la guerre nucléaire, devenue inévitable dans leur esprit faible, se déclenche effectivement. Ils sont tous fous ces incompétents irresponsables qui dirigent nos états.

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    3 août 2014 à 12 12 28 08288
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    D’abord il faut prendre conscience que nous vivons tous actuellement une mutation profonde; tout est remis en questions.

    Que nous en soyons conscients ou non, tous les humains sont tous unis de tout temps et de toute éternité !

    D’une certaine façon, cette pagaille généralisée est tout à fait normal.

    En processus de mutation, nos qualités, comme nos défauts sont exacerbés ; nous ne pouvons plus les cacher sous le tapis, ils ressortent de partout pour que nous en prenions conscience, et c’est tout ce qui importe.

    Ce qui se vit extérieurement, avec toutes ces guerres, ces luttes pour le pouvoir, la course aux armements, aux richesses et aux ressources, cette peur de disparaître, de perdre, de manquer du nécessaire, ces soi-disant dérèglements de la nature, et tout et tout, nous avons tous des yeux pour voir ce qui se passe réellement autour de nous, les preuves abondent, est la manifestation de ce qui se passe intérieurement dans tous les hommes.

    C’est la matière qui rencontre l’antimatière ou l’Esprit, d’où les gesticulations du monde ; ça gigote, ça brasse, ça retourne, ça remets en question. Le monde ancien se meurt, et nous assistons tous aux dernières contractions, réflexes, soubresauts, avant sa mort définitive.

    Le monde ancien c’est la loi du talion: la loi d’action-réaction. Nous connaissons tous : « Œil pour œil, dent pour dent. »

    Le monde nouveau c’est l’Amour, l’Unité, la Paix.

    Ce que nous observons actuellement c’est la guerre pour la possession du monde.

    C’est l’histoire biblique de Satan le tentateur et du Christ.

    Satan c’est le dieu de notre monde qui se voit menacé de disparaître, d’être digéré par la vague de conscience sans précédent qui envahit ce monde présentement à travers tous les hommes.

    Et ces forces christiques ne combattent pas, ils s’établissent, s’installent.

    C’est l’invisible, le non-palpable, l’intemporel qui est là.

    Le visible, le temporel, l’ancien, ressent sa présence de plus en plus ; ça le fait frétiller et rebiffer.

    Il ne laissera pas la place sans combattre à sa façon.

    Et sa façon c’est ce que nous voyons autour de nous au Donbass, à Gaza, en Irak, en Syrie, en Libye, en Afrique, en Amérique du sud, en Asie, et partout partout. C’est un remue-ménage global de notre monde.

    Le problème de l’Occident avec Poutine c’est qu’il ne réagit plus. Et s’il n’y a plus de réactions, il n’y a plus de guerres, et Satan est mis hors-jeu. C’est ce qui arrive présentement !

    Si Satan et ses adeptes insistent trop, ils seront retirés de ce monde par d’autres forces, qui n’appartiennent pas à ce monde.

    On ne peut forcer l’humain à adhérer contre sa volonté (par les armes, les manipulations, les tortures…) à des idées hégémoniques de quelques-uns.

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    3 août 2014 à 13 01 09 08098
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    Pourquoi cherche-ton à détruire Poutine ? Parce qu’il s’inspire de l’orthodoxie chrétienne ! Les oligarques occidentaux ont déjà vendu leur âme au système élaboré par Satan et ses acolytes ! Détruire Poutine et la grande Russie est une question de vie ou de mort pour eux ! Alors tout est bon pour agresser Poutine et la Russie de tous les maux de la terre ! Le mensonge est à l’honneur ! Si la presque totalité des gouvernements de notre monde sont entre les mains de Satan et de ses disciples, il n’en va pas de même pour les peuples ! C’est pourquoi l’ennemi numéro un du système est l’homme lui-même, que ce soit au Donbass, à Gaza, en France, aux USA, c’est du pareil au même ; toute opposition à l’empire et ses sbires est vu comme une menace et qualifier comme des éléments terroristes !

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    3 août 2014 à 14 02 22 08228
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    Poutine appelle le monde à tirer les leçons de la Première guerre mondiale

    MOSCOU, 1 août 2014 (AFP) – Le président russe Vladimir Poutine a critiqué vendredi les « ambitions politiques » qui menacent selon lui la paix en Europe, dans un discours mêlant passé et présent au cours d’une cérémonie en hommage à la mémoire des soldats russes morts pendant la Première guerre mondiale.

    Dans un discours très symbolique mélangeant les références aux événements actuels et à l’Histoire, l’homme fort du Kremlin a déclaré que la guerre de 14-18 devait être perçue comme une mise en garde.

    « Elle sert de rappel de ce à quoi peut conduire l’agression et l’égoïsme, les ambitions démesurées des chefs d’État et des élites politiques lorsqu’elles prennent le pas sur le bon sens », a lancé M. Poutine alors qu’il inaugurait un mémorial pour les soldats russes tombés au cours de la Première guerre mondiale.

    Ces ambitions, a-t-il ajouté, ont mis « le continent le plus à l’abri des troubles, l’Europe », en danger.

    « Il serait bon de se souvenir également de cela aujourd’hui », a déclaré le président russe aux côtés du chef de l’Église orthodoxe russe, le Patriarche Kirill, et de hauts responsables.

    Vladimir Poutine a par ailleurs affirmé que l’Histoire avait prouvé à maintes reprises que « la réticence à s’écouter les uns les autres » et à respecter les intérêts de chacun ont toujours de lourdes conséquences.

    Dans un discours jalonné de parallèles historiques, M. Poutine a déclaré que la Russie avait toujours cherché la paix, mais n’hésiterait jamais à repousser une agression de l’étranger.

    « La violence engendre la violence », a-t-il lancé.

    A l’orée de la Première guerre mondiale, « la Russie a fait de son mieux pour persuader l’Europe de résoudre le conflit entre la Serbie et l’Autriche-Hongrie de manière pacifique, sans faire couler le sang ».

    « Mais la Russie n’a pas été écoutée et a dû voler au secours de ses frères Slaves, se défendant elle-même et défendant ses citoyens d’une agression étrangère », a poursuivi le président russe.

    Depuis plus de trois mois, la Russie et l’Ouest ont connu une spectaculaire escalade des tensions au sujet de l’avenir de l’Ukraine, menant à une crise sans précédent depuis la fin de la Guerre froide.

    http://www.tahiti-infos.com/Poutine-appelle-le-monde-a-tirer-les-lecons-de-la-Premiere-guerre-mondiale_a106460.html

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    3 août 2014 à 14 02 56 08568
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    @Bid: Vos observations et réflexions vont dans le même sens de ce que m’inspirent les évènements des temps que nous vivons. Vous lire apporte fraîcheur et inspiration.

    Merci

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    3 août 2014 à 15 03 30 08308
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    Etes-vous prêt pour une guerre nucléaire? par David North et Alex Lantier

    IRIB-Etes-vous prêt pour une guerre – y compris une éventuelle guerre nucléaire – entre les Etats-Unis, l’Europe et la Russie?

    Telle est la question que chacun devrait se poser au vu des événements survenus depuis la destruction du vol de la Malaysian Airlines.

    La crise provoquée par les accusations portées par Washington et l’Union Européenne contre la Russie, lui attribuant la responsabilité d’avoir abattu le vol MH17, a rapproché le monde d’une guerre mondiale comme jamais auparavant depuis la crise des missiles cubains en 1962.

    Mais aujourd’hui, la situation est peut-être plus dangereuse encore. Il y a cinquante ans, le gouvernement Kennedy – redoutant que des erreurs de jugement de part ou d’autre puissent déclencher un échange de tirs nucléaires – avait cherché à maintenir ouvertes les voies de communication et à éviter de diaboliser les dirigeants soviétiques.

    Aujourd’hui en revanche, la CIA dirige une campagne de propagande incendiaire contre la Russie et son président, Vladimir Poutine, une campagne qui semble déterminée à provoquer une confrontation militaire directe avec un pays qui dispose du deuxième plus grand arsenal nucléaire du monde. Il n’y a aucun doute que la CIA est en train de mobiliser toutes les ressources et tous les moyens dont elle dispose – au sein des gouvernements, des médias et parmi les universitaires – dans une campagne savamment orchestrée et destinée à empoisonner l’opinion publique avec de l’hystérie anti-russe.

    Pour le moment, il n’y a rien qui constitue, même de loin, une explication définitive de la chaîne des événements ayant conduit à la destruction du vol MH17. En dépit de toute l’énorme technologie de surveillance à leur service et qu’elles financent à hauteur de milliards de dollars par an, les agences de renseignement américaines n’ont pas fourni le moindre élément concret de preuve pour étayer les accusations de responsabilité lancées contre la Russie.

    Mais si les circonstances physiques entourant la destruction du vol MH17 demeurent inconnues, les objectifs politiques pour lesquels cette tragédie est exploitée eux, ne sont devenus que trop clairs.

    Depuis le début de la semaine, les trois magazines d’information à grand tirage les plus influents des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Allemagne –Time, The Economist et Der Spiegel – publient des articles figurant en couverture qui associent de folles accusations à l’adresse de Vladimir Poutine à l’exigence d’une épreuve de force définitive avec la Russie.

    La caractéristique la plus frappante et la plus évidente de ces articles est qu’ils sont quasi identiques.

    La CIA en a écrit le scénario. Ils recourent tous aux mêmes insultes et aux mêmes inventions. Ils dénoncent le « tissu de mensonges » de Poutine. Le président russe est dépeint comme un assassin de masse « dépravé. »

    Comment le président russe doit-il comprendre l’emploi d’un tel langage dans les magazines d’information les plus influents?

    Il est la cible de la même campagne de dénigrement que celle qui a déjà visé Slobodan Milosevic en Serbie, Saddam Hussein en Irak, Mouammar Kadhafi en Libye et Bachar al-Assad en Syrie.

    Poutine n’est pas sans connaître l’aboutissement de ces campagnes de propagande.

    La Serbie fut soumise politiquement par les bombes et Milosevic fut embarqué à La Haye où il mourut mystérieusement en prison. L’Irak fut envahi et Hussein exécuté. La Libye fut également envahie et Kadhafi – au grand amusement de Hillary Clinton – fut sauvagement torturé et lynché. Quant à Assad, les Etats-Unis ont organisé contre lui une insurrection sanglante qui a causé la mort de plus de 100.000 Syriens.

    Dans ces conditions, on pourrait difficilement accuser Poutine de paranoïa s’il en concluait que les Etats-Unis et leurs alliés européens veulent sa mort.

    Par conséquent, faut-il se demander, quel impact pourrait avoir ces soupçons bien fondés sur sa propre ligne de conduite au fur et à mesure que la confrontation s’intensifie ?

    Dans les trois articles de couverture, les gouvernements d’Europe de l’Ouest et des Etats-Unis sont pris à partie pour ne pas s’attaquer à Poutine et à la Russie.

    Les trois magazines adoptent un ton impatient et fâché face à ce qu’ils jugent être une agressivité insuffisante.

    Ils affirment tous que le temps de la discussion est terminé.

    Der Spiegel a déclaré « L’épave du vol MH17 est aussi l’épave de la diplomatie. »

    Comment faut-il interpréter cette déclaration?

    Si la diplomatie a échoué, cela ne peut que signifier que la guerre est imminente.

    Dans son article « En Russie, un crime sans châtiment, » Time s’en prend à Obama pour avoir demandé à Poutine de contribuer à l’enquête sur le crash au lieu de proférer immédiatement contre la Russie des menaces de guerre.

    Il écrit, « C’était la crise en résumé : la moindre des choses que Poutine pouvait faire était le maximum qu’Obama pouvait exiger. Le président américain n’a pas annoncé de dates butoires, n’a pas tracé de lignes rouges et pas lancé de menaces. »

    L’invocation de « dates butoires », de « lignes rouges » et de « menaces » est le langage de la guerre. Comment interpréter ces mots autrement.?

    Time attaque l’Italie et la France et même le gouvernement Obama et la population américaine pour ne pas soutenir une agression contre la Russie : « Poutine n’a pas beaucoup de soucis à se faire en considérant les forces qu’on lui oppose.

    Obama, en tant que chef d’une nation lasse de la guerre, a exclu toutes les options militaires, dont la fourniture d’armes à l’Ukraine. »

    Il est clair que Time veut mettre l’option militaire sur la table.

    Dans son article de tête intitulé « Un tissu de mensonges », The Economist suit le même script et accuse l’Occident d’être indécis.

    « Les Allemands et les Italiens affirment qu’ils veulent maintenir ouverte la voie de la diplomatie, en partie parce que des sanctions mineraient leurs intérets commerciaux. La Grande-Bretagne appelle à des sanctions mais est réticente quand il s’agit de nuire aux affaires rentables de la City de Londres avec la Russie. L’Amérique a un discours musclé mais n’a rien fait de nouveau. »

    Cette campagne médiatique coordonnée est déjà en train de produire l’effet désiré. Mardi, l’administration Obama et l’Union européenne ont annoncé qu’ils s’étaient mis d’accord sur une nouvelle série de sanctions, plus agressives.

    On interprète ces mesures comme des mesures de transition vers ce que l’éditorialiste du Financial Times Wolfgang Munchau décrit comme « La bombe atomique de la guerre financière ». L’article de Munchau a été publié non seulement dans le Financial Times mais encore dans Der Spiegel.

    A travers une combinaison de menaces militaires et de strangulation économique, les Etats-Unis et l’UE se sont mis à déstabiliser la Russie.

    Comme le montrent clairement leurs références constantes aux oligarques russes, ils espèrent que les sanctions financières vont encourager la constitution d’un complot visant à renverser ou même à assassiner Poutine.

    Un régime envisagé ainsi par Washington transformerait la Russie en un protectorat néo-colonial, entièrement subordonné à l’impérialisme américain sur le plan politique, économique et militaire.

    Bien sûr, si Poutine changeait de cours et se conformait aux exigences américaines, la campagne médiatique ferait les ajustements nécessaires. Les événements peuvent cependant prendre une direction qu’aucun scénario de la CIA n’aura prévue.

    L’irresponsabilité d’une politique de déstabilisation de la Russie, une puissance contrôlant le second en importance des arsenaux nucléaires du monde, est effarante.

    Dans une situation où les forces militaires de toute l’Europe de l’est et de la région de la Mer Noire sont en alerte et où des forces ukrainiennes et russes échangent des tirs d’artillerie de part et d’autre de leurs frontières, la possibilité d’une erreur de jugement devient de jour en jour plus grande.

    Quel que soient les résultats à court terme du cours suivi par les Etats-Unis et les pouvoirs impérialistes européens, à long terme il mène inexorablement à la guerre, avec les conséquences cataclysmiques que cela implique.

    Le plus grand danger pour la classe ouvrière est que des décisions sont prises dans les coulisses, la masse des gens n’étant pas, pour la plus grande partie, consciente des dangers auquels la population mondiale est confrontée.

    Il y aura cent ans cette semaine que la Première Guerre mondiale fut déclenchée par de petites cabales de ministres, de monarques et d’intérets économiques de toute l’Europe et dont la décision de tout miser sur une victoire dans la guerre a conduit à de nombreux millions de morts.

    Aujourd’hui, des forces similaires mettent en marche une dynamique menant à une conflagration qui pourrait aboutir à la destruction de la planète.

    Il n’y a aucun moyen d’arrêter ce mouvement vers la guerre si ce n’est par une intervention politique consciente de la classe ouvrière.

    Quiconque croit qu’une guerre nucléaire est impossible parce que les gouvernements modernes, à l’opposé de ceux au pouvoir en 1914, ne prendraient pas le risque d’une catastrophe, se fait des illusions.

    Les régimes existant aujourd’hui sont peut-être encore plus irresponsables que ceux de l’époque. Assaillis par des problèmes économiques et sociaux pour lesquels ils n’ont pas de solution progressiste, ils sont de plus en plus enclins à voir la guerre comme un risque valant la peine d’être encouru.

    http://french.irib.ir/analyses/chroniques/item/335195-etes-vous-pr%C3%AAt-pour-une-guerre-nucl%C3%A9aire-par-david-north-et-alex-lantier

    http://www.chaoscontrole.com/archives/2014/08/03/30355580.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=chaoscontrole

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    3 août 2014 à 16 04 33 08338
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    @ TOUS
    Vous tombez tous dans le travers que j’espérais vous voir évité – J’espérais vraiment que mon texte vous ferais sortir de ce attrape nigaud…pourtant je me suis trompé.
    J’expose le cynisme des analystes – des pseudos analystes que les médias «mainstream» expose comme des sommités très intelligentes et renseignées Mais ils font tous l’erreur de LAISSSER CROIRE QUE VOTRE OPINION COMPTE. Que l’opinion du citoyen lambda – du péquenot de la rue, que l’ouvrier de l’atelier compte et influe sur la destinée du monde.
    Et vous reprenez ce mythe et accusez VOUS UTILISEZ LE «ON» LE «NOUS»

    Nous ne sommes vous et moi et tous les gagne-petits rien = zéro = nul = nil dans ces tractations, ces complots qui se font sans tenir compte de notre opinion.
    Les gens majoritairement au Canada dénonce Israël d’assassiner = Harper tient bon et appui inconditionnellement les tueurs de Tel-Aviv.

    NOUS voulons la paix. Les milliardaires trament la guerre.
    L’important dans tout ceci n’est pas de trouver qui ment et qui trame par en-dessous – ILS COMPLOTENT TOUS POUTINE ET OBAMA ET HOLLANDE ET MERKEL ET CAMERON ET HARPER ETC.

    Nous devons répandre l’avis que nul camp n’est juste et éthique = sauf le camp OUVRIER = la majorité de la population.
    Il est temps que la classe ouvrière soit appelé à la barre de l’histoire seul façon de faire cesser ces guerres à répétition et atteindre la paix (L’amour et le salut éternel ça je suis moins certain)

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    3 août 2014 à 17 05 12 08128
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    L’oligarchie capitaliste n’est plus d’humeur à partager la terre avec les autres humains, une bonne réduction du nombre d’humains serait préférable, un rêve dans leur cervelle de dégénéré si on se fit des messages des médias écrits qu’ils contrôlent. leur 2024 en remplacement de 1984 d’Orwell, êtes-vous prêt à ressentir vraiment l’indicible effroi? Vous devriez y penser!

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      5 août 2014 à 16 04 22 08228
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      J’ai écris cela pour faire conte-poids à l’écris précédent et qui le contredit quelque peu mais on l’a pas critiqué puis ça correspondait à la doxa du site.

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    3 août 2014 à 18 06 32 08328
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    Robert, la classe ouvrière n’est plus une entité homogène qui parle d’une seule voix et qui peut du jour au lendemain se proclamer le mandataire du monde. Lorsque je regarde les révolutions des pays émergents de l’Amérique latine, les bases de ces révolutions sont les classes populaires composées des pauvres qui peuplent les banlieues des grandes villes, les régions les moins fertiles, qui assurent la main d’oeuvre aux grandes et petites entreprises. Ils assistent impuissant au saccage de leurs richesses jusqu’au jour où quelqu’un se lève et fasse entendre une voix forte pour dire « c’est assez ».

    Il y a un long travail de prise de conscience des contradictions des systèmes en place. Ce sont des leaders venant de divers milieux sociaux, de divers horizons. Ils ont en commun de donner pleinement leur vie pour servir au mieux leurs peuples. Ce fut le cas de Chavez, c’est toujours le cas de Morales et de son vice-président, Alvaro García Linera, c’est également le cas Rafael Correa de l’Équateur un mordu d’économie et de social. Dans ce monde, il y a les oligarchies qui s’attachent à leurs pouvoirs et les autres, le peuple dans ses diverses composantes, qui dit « c »est assez ». C’est par la voie démocratique que ces peuples accèdent aux pouvoirs de l’État et procèdent à la mise en place d’une constituante pour assurer une véritable constitution à l’image des intérêts du peuple. Lorsque l’ont dit le peuple au pouvoir, on parle tout autant des dirigeants que de cette constitution qui garantit leurs intérêts. DAns bien des cas la classe ouvrière des classes moyennes s’allient plus souvent aux intérêts oligarchiques qu’à ceux du peuple dont ils viennent de s’émanciper. Ce sont les arrivistes qui préfèrent leur confort immédiat et individuel à celui de l’ensemble de la population.

    Tout ceci pour te dire, Robert, que la classe ouvrière n’est plus une référence monolithique et que les réalités sociales nous obligent à approfondir notre approche. C’est évidemment une opinion qui me vient comme ça en réagissant à ton commentaire. Il n’y a rien de pris dans le ciment.

    bonne fin de journée

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      4 août 2014 à 9 09 05 08058
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      Oscar, tout mon respect…

      Ces révolutions dont vous parlez n’ont sont point. Révolution = changement qualitatif et ce n’est visiblement pas le cas, ni à Cuba, ni au Venezuela. Les bourgeoisies y pullulent toujours et le renversement demeure possible.

      Au contraire, Robert a raison, car même si la classe ouvrière ne s’est pas canalisée au sein d’une entité ouvrière proprement dite, voilà qu’elle demeure une classe à part entière, aux intérêts antagonistes et que c’est le modèle capitaliste qui crée tous ces maux, ces cancers, qui gangrène le tout.

      Que certains se soient au fil du temps ramollis parce qu’il y avait vide dans le discours révolutionnaire ne reflète guère la volonté de cette dite classe ouvrière de ne pas être plus radicale en tant que classe.

      Robert a parfaitement raison de perpétuer le combat de la classe, plutôt que ces pseudo combats de tous, populaires dites-vous, qui ne mènent au final à rien de plus que la conciliation de ces classes antagonistes.

      Je n’ai, moi, aucun intérêt à serrer la main de mon exploitant et je ne le ferai pas, même s’il porte un chandail rouge, une étiquette de « changements » qui ne seront au fond, assurément, que quantitatifs. Il n’y a pas là la révolution que j’attends, que j’espère et elle ne se fera pas toute seule.

      Il faut canaliser les grognes sous le chapeau de la classe ouvrière, car c’est elle au final, qui fait rouler la machine. C’est elle qui crée la richesse, qui crée les machines avec lesquelles on peut, y conjuguant le labeur des ouvriers, faire fructifier cette richesse précédemment citée.

      Il n’y a sinon, aucun espoir et tristement, Cuba et Venezuela, ainsi que les autres ramassis de conciliés nous le prouvent.

      Il n’y a plus place à l’erreur non plus et nous avons les médias sociaux, que nous n’avions pas jadis, pour mettre ce plan à exécution.

      La classe ouvrière, rien d’autre! Nulle conciliation pour moi! L' »entrepreneur » a sa place, mais non en tant qu’exploitant, mais en tant que frère de classe, aux machines, avec nous!

      RÉVOLUTION, SEULE SOLUTION!

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        5 août 2014 à 16 04 25 08258
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        Avec ta révolution on tourne en rond pour l’éternel recommencement des mêmes bêtises violentes, c’est pas la solution aux problèmes humains sur la Terre…

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    3 août 2014 à 18 06 36 08368
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    C’est le réveil collectif de tous les hommes de la terre qui mettra fin au carnage de cette soi-disant élite auto-proclamée. Leurs agissements contre la Nature et l’Homme seront vus de tous.

    Les évènements récents au Donbass et à Gaza auront du moins démontrés à la face des nations, pour ceux qui doutaient encore, le vrai visage et la folie de ces individus enténébrés et dénaturés.

    C’est de ces êtres soumis à la matière que le Christ parlait lorsqu’il a prononcé ces paroles : « Pardonnez-leurs ! Ils ne savent pas ce qu’ils font ; ils ont perdu leurs connexions à leur Être Véritable ; ils ont tous une cagoule sur la tête.

    Ce qui permettra le retrait des armées du tsahal de Gaza, c’est le regard mondial pointé sur leurs méfaits et sur Israël ! Le roi est nu ! Ils ne peuvent plus se cacher!

    Voici un exemple du ras-le bol des peuples, cette fois-ci en Australie !

    http://www.youtube.com/watch?v=oTEfB8Zo1Ro

    http://www.youtube.com/watch?v=v75pWvtampc#t=69

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    3 août 2014 à 18 06 54 08548
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    Sous George Bush(wal(c)ker), il arrivait souvent qu’on le voit, lui et son entourage, faire un signe de la main associé au diable ou quelquechose du genre. Puis, de plus en plus de personnages publiques affichant ce même signe lors de différentes apparitions médiatiques.

    Parmis elles entre autres Poutine et le pape inclusivement.

    Ce qui a mon avis va dans le sens de la conclusion, de Robert. Tous ces gens dînent ensemble et passe au salon, par la suite, pour un cigare et un porto.

    Mais comment ces bougrent de travailleurs pourraient-ils renverser la vapeur sans eux-mêmes tomber dans les excès ?

    Dans tous les mouvements syndicaux, il y a toujours quelques leaders et une poignée de suiveux. Je ne vois là, pas plus d’espoir que dans l’attentisme ou la totale ignorance de faits s’accumulants de jours en jours caractèrisé par M. tout-le-monde, répétant les grands titres comme des véritées!

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    3 août 2014 à 20 08 02 08028
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    Que sera l’avenir personne ne peut le dire. Peut-on changer le passé, personne n’a encore réussit. nous pouvons seulement agir sur le moment présent. Donc agissons le mieux selon ce que nous croyons savoir, c’est notre seul consolation. Faire le bien. et aimer notre prochain comme nous-même. Le reste les vraies dieux s’en chargerons…

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      4 août 2014 à 8 08 39 08398
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      C’est bien triste Monsieur Fortin, que pouvons-nous faire contre l’agression des suprémacistes anglo-américains?

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      4 août 2014 à 9 09 16 08168
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      En Russie ils s’adaptent et font pareil. Même si le mensonge est d’actualité « otanien », n’en demeure pas moins que la Russie est une puissance bourgeoise et qu’elle enverra ses ouvriers dans les tranchées, comme à la première, comme à la deuxième, comme les autres puissances bourgeoises ou impériales.

      La Chine fera pareil…

      La meilleure arme qu’ait en ce moment la classe ouvrière, c’est l’association de classe et la dénonciation de ce complot international, qui ne fera que diviser la classe ouvrière en « nations », pour mieux diviser les butins.

      Au final, tel que c’est enclenché, la bourgeoisie en sortira vainqueur et nos conditions de travail reprendront depuis le début également, comme après les 2 premières grandes guerres.

      Il nous faut être rigide, et direct. Il faut associer les ouvriers, rien d’autre. Les autres suivront le pas de cadence de la classe ouvrière, ils n’auront d’autre choix que de se plier au dictat de la majorité laborieuse.

      Solidairement,

      Sylvain Guillemette

      (Répandez vos textes sur Twitter et Facebook, personne ne va sur les blogues, personne de désintéressé en tout cas. Il faut atteindre plus de gens, j’ai 100 fois plus d,impacts à faire chier les bourgeois, devant la classe ouvrière, sur ces autres réseaux plutôt que les blogues, c’en est même marrant, amusant!)

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    4 août 2014 à 9 09 10 08108
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    Robert a raison, réveillez-vous ou il sera « encore » trop tard.

    La conciliation des classes est une absurdité!

    Si les employeurs veulent nous joindre, qu’ils quittent leurs « armes », leurs postes et qu’ils nous joignent, en tant qu’ouvriers!

    Sans les ouvriers, il n’y a rien sur cette terre de transformé à une telle échelle! Quedal! Niet!

    Allumez! Ne voyez-vous pas que la division les sert, encore une fois?

    J’apprécie les débâcles de l’OTAN en Ukraine, mais c’en est pas moins une guerre bourgeoise où les ouvriers crèvent comme des chiens, comme au bon vieux temps!

    Faisons un parti ouvrier, digne de ce nom, où la conciliation de classe sera proscrite! Unissons les forces laborieuses et débarrassons-nous de l’oisif! Il ira loger sur la Lune, et encore!

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      5 août 2014 à 16 04 31 08318
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      Vive la guerre! et quand tous les bourgeois seront morts tu inventera une autre classe ennemie pour continuer la guerre, tien 1984. Orwell a dénoncer le totalitarisme de gauche dans son roman 1984 comme il l’a dénoncé dans son livre Hommage à la Catalogne que j’invite tous à lire…

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    4 août 2014 à 9 09 39 08398
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    @ Lefuneste et @ oscar

    Il est tout à fait faux – absolument faux de prétendre que l’on ne peut subodorer ce que sera l’avenir – Je le prouve ici même tout de suite.

    Je fais la prophétie que d’ici deux années tout au plus un autre conflit guerrier meurtrier sera déclenché quelque part en Afrique ou au Proche-Orient ou encore sur le pourtour de la Russie assiégée par l’impérialisme américain. Je prophétise même que c conflit sera présenté par la presse internationale occidentale comme une agression d’une force anti-étatsunienne – anti-occidentale anti-Otan et qu’une riposte s’impose pour sauver nos valeurs (de merde ça c’est d moi ce n’est pas des journalistes à la solde).

    Je dépose ici publiquement 1000 $ contre qui me fera la prophétie que d’ici deux ans aucun nouveau conflit – aucune guerre ne surgiront et que le monde vivra dans la paix d’ici deux ans. Vous me direz tous que je ne prends aucun risque en faisant une telle gageure et que je suis absolument certain d’un conflit quelque part sur Terre et même plus probablement de 4 ou 5 concurrents. Je sais que j’ai raison. C’était juste pour…

    Oscar TU écris «Robert, la classe ouvrière n’est plus une entité homogène qui parle d’une seule voix et qui peut du jour au lendemain se proclamer le mandataire du monde.»
    OSCAR la classe ouvrière est du point de vue marxiste une entité tout à fait homogène totalement homogène. Ce sont ceux qui vendent leur force de travail contre salaire et à qui on extirpe la plus value (un enseignant par exemple ou un journaliste ne produisant aucune plus-value est un salarié mais pas un ouvrier)

    Culturellement, sociologiquement, linguistiquement les segments de la classe ouvrière diffèrent mais ces différences sont insignifiantes comparé aux ressemblances devant une machine outil 10 heures par jour à l’atelier. La bourgeoisie travaille très fort pour monter ces différences en épingle et les radotés sans fin à la télé. Et cet ouvrier est en faveur du Madrid de Milan tandis que celui-ci donnerait sa vie pour le Manchester International (sic). Fadaise que ces différences cosmétiques.

    OSCAR la classe ouvrière n’a jamais parler d’une seule voix et n’a jamais prétendu à la responsabilité mondiale de l’humanité. Le seul endroit au monde ou cela s’est produit en Russie 1917 -la classe ouvrière s’est emparée du pouvoir puis l’a perdu 5 ans plus tard –
    Tout est à reprendre depuis le début. Mais la mission d’avenir de l’humanité la classe ouvrière ne l’a jamais demandé et elle ignore même qu’il lui est IMPOSÉ par l’histoire
    OUI il se peut que nous dussions vivre une autre guerre mondiale ou deux autres peut-être même avant que la classe ouvrière UNIFIÉE (enfin) accomplisse sa mission historique. D’ici là beaucoup de misère humaine aura couler sous les ponts de la Seine et du St-Laurent

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      4 août 2014 à 12 12 45 08458
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      Robert Bibeau, peux-tu me dire où sera le premier conflit dans deux ans combien de femmes, d’enfants et d’homme seront mort dans ce conflit, quel seront les noms des villes et villages qui seront détruits, qui sera le gagnant et que fera très exactement l’Onu, Union Européenne…etc.. Vraiment les marxistes-léninistes me semble être que de vulgaires prétentieux, ils n’ont que le mot bourgeois dans la tête pour désigner les coupables de tout drame politique ou économique se produisant dans le monde, voilà pourquoi je ne serais jamais marxiste-léniniste. Les marxistes -léninistes sont en réalité dépassés par la complexité du monde dans lequel ils vivent et ça ils ne peuvent l’admettre.

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        5 août 2014 à 7 07 13 08138
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        Ce qui est vulgairement prétentieux ici, c’est de faire un procès d’intention à Robert…

        Sinon, pour le reste des courants philosophiques, on peut leur reprocher d’entretenir le bétail…

        T’as tut simplement pas la jugeote pour être marxiste, évidemment. C’est le marxisme qui ne veut pas de toi, pas le contraire. T’es trop bouché pour comprendre ce qui t’entoure. Laisse tomber, tu vas saigner du nez.

        La complexité du monde, qu’est-ce qu’il ne faut pas lire…

        Quand t’es incapable de voir les classes antagonistes, leurs intérêts, pis que tu veux que tout le monde chante ensemble dans un cercle de ti namis… Va donc faire la morale à ton miroir le névrosé.

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          5 août 2014 à 16 04 36 08368
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          La complexité de la nature n’existe pas également selon toi? Tiens un esprit du 19ième siècle, t’es comme les bourgeois libérales de ce temps, simplificateur à outrance.

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    4 août 2014 à 9 09 45 08458
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    Vous aurez tous compris que je voulais dire LE MADRID CONTRE LE CLUB DE MILAN OU CELUI DE PARIS ET en aucune façon nommer le «Madrid de Milan»… Cette bévue vous aura donné un aperçu de mon ignorance totale-crasse dans le domaine du FOOT.
    Je n’aurais pas fait mieux en baseball ou en hokey malheureusement. Maurice Richard y joues-tu encore au golfe ???
    Pardonnez aux innocents svp.

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      5 août 2014 à 7 07 16 08168
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      Tu perds ton temps avec ce taré. Il va passer d’une clique de Mad Max à l’autre… Un trou de cul si tu veux mon avis.

      Il ne saisit même pas le sens du terme bourgeois, pour lui tout le monde est égal dans la société, sans doute. Ou les riches, ce 1% de millionnaires et milliardaires doivent le mériter, comme au temps de seigneurs, des rois, c’est dieu qui les a choisi robert, tu sais bien! (sic!)

      Alors ce qu’il trouve de mieux à offrir au lectorat, ce taré, c’est de faire alliance avec la minorité parasitaire avantagée par UN SYSTÈME.

      Il est dans l’autre tranchée pour moi, et j’espère bien que celui-là y restera dans sa tranchée.

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        5 août 2014 à 16 04 40 08408
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        Le monde ne se divise pas en pro-bourgeois et pro-ouvriers, voir ainsi c’est manichéen, tout n’est pas blanc ou noir, ton niveau de langage logique serait-il de niveau zéro? j’espère que non car si c’est la cas alors les ouvriers ont un bien piètre allié en ta personne.

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    4 août 2014 à 14 02 09 08098
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    Tout le monde cherche des solutions !

    Voulons-nous vraiment perpétuer le système actuel ?

    Faire par exemple un « reset » symbolique pour les masses et les valets, mettre tous les compteurs à zéro, et repartir bêtement comme avant, avec d’autres oligarques (qu’ils viennent des milieux des pauvres, de la classe moyenne, des riches, des ouvriers, des vidangeurs, des laveurs de vaisselles peu importe…), avec d’autres formes, d’autres structures, d’autres couleurs, en gardant l’usure ; la plaie de notre monde, en gardant les banques privées, en gardant les dettes, en gardant bien sûr les actifs et les possessions matérielles, que chacun aura accumulés avant le « reset », ou que chaque multinationale aura volé dans l’ancien cycle, en gardant les hiérarchies en place, en gardant les classes sociales en place ? C’est pour cela que le terme de « révolution » n’est pas approprié ; il ne s’agit plus ici de faire un tour de plus, de faire des changements cosmétiques, de surface, de continuer dans le même sens à faire tourner la roue satanique du système actuel en changeant la roue, ou en la huilant, pour recommencer comme avant, de plus belle, comme des abrutis.

    Ce n’est pas en changeant les meubles de place dans le même système, avec les mêmes conceptions, les mêmes croyances, les mêmes idées, les mêmes façons de faire qu’on effectuera une véritable transmutation de notre monde.

    Tous le système, et sa structure, ses institutions, ses disciples, ses classes sociales, bref, toute sa fondation doit être mise à terre, absolument.

    L’homme sur cette planète ne peut plus tergiverser, détruire ceci, garder cela, chacun choisissant selon ses intérêts particuliers. Il n’y a rien à conserver de l’ancien. Un monde nouveau c’est un monde nouveau ! Et ce n’est pas le Nouvel Ordre Mondial que l’on tente à coup de masse de nous vendre dans la propagande oligarchique mondiale.

    Notre système actuel ne peut se maintenir en place qu’en perpétuant le jeu des contraire, le jeu du discernement d’un bien et d’un mal quelconque et illusoire, toujours arbitraire, des deux poids deux mesures, du manichéisme, de la dualité, du jeu de l’action-réaction, du diviser pour mieux régner, des guerres orchestrées pour détruire, dans le but de reconstruire un jour, afin toujours de nous rendre esclave d’un système qui nous maintient enfermés dans un monde-prison ; il n’y a pas que l’enclave de Gaza sur ce monde qui nous tient enfermer.

    Celui qui a la planche à billet, celui qui a les armes, aura toujours raison, ou se donnera toujours raison. En ce sens, le droit international est une fumisterie, nos tribunaux de pacotilles aussi, l’ONU aussi, les ONG aussi, l’OTAN aussi, le FMI aussi, nos gouvernements représentatifs aussi, la démocratie des démons de ce monde aussi, tout fait partie de l’arnaque, il n’y a rien à garder de ce système.

    En ce sens, la lutte des classes pour le pouvoir s’inscrit encore dans l’ancien monde, et doit être aussi dépassée.

    La mutation de notre monde ne se fera pas, à partir de la petite volonté des hommes-personnalités de notre monde, de leurs ignorances congénitales dû à leur condition travestie par l’élite auto-proclamée de pacotilles, elle-même affectée et infectée, avec ses egos démesurés, surdimensionnés, et leurs arrogances grandiloquentes illusoires, qui aujourd’hui fait plutôt rire la galerie, tellement l’évidence nous saute tous aux yeux, qui sont tous, du premier au dernier, en conflit d’intérêt permanent, de par leurs croyances mêmes, de leurs âmes tournés vers la matière uniquement et les choses impermanentes de ce monde, de par leurs cultures qui n’est autres qu’une forme de programmation dégénérée, artificielle, virtuelle, de conditionnement mécanique, voire de pervertissement, tant qu’à l’ignorance de la partie invisible de leur Être Véritable, de leurs religions biaisées, falsifiées, trafiquées, orientées, de leurs connaissances limitées, de leurs actifs matériels qui ne les suivront pas après la mort de leur corps physique.

    La mutation de notre monde, de notre système, de notre corps physique, sera d’un autre niveau, d’un autre Ordre, c’est l’Esprit Universel de L’Homme Véritable qui l’effectuera, et non pas nous, en tant qu’homme raisonnable sur ce plan.

    Ici, la raison humaine doit être dépassée, les évènements de notre monde nous prouve que notre raison n’est plus raisonnable, et qu’elle se prostitue à qui mieux mieux selon les intérêts qu’elle défend à coup d’arguments simplistes et superficiels ; que nous parlions des articles de loi, des statistiques, des sondages, des vérifications comptables, des pseudo-informations de nos médias-mensonge, tous est falsifiés, tous est trafiqués, tous est émasculés, vers la pensée unique des sbires de ce monde : c’est la dictature planétaire ; l’asservissement de quelques-uns sur l’ensemble.

    Il ne faut pas se casser la tête, avec les évènements en cours, (ils ne nous concerne pas vraiment, je veux dire que ces choses doivent arriver pour que le changement opère… quelqu’un a dit de laisser les morts enterrés les morts, et d’aller avec les vivants, ou bien, que l’exacerbation du mal détruira elle-même le mal, et qu’en fait, universellement, le mal, comme le bien d’ailleurs, n’existe pas, que le libre-arbitre, par exemple, n’appartient qu’à ce monde de dualité, et qu’en dehors de ce monde la dualité maladive n’existe pas telle que nous la concevons ici…) à l’extérieur de nous, mais surtout à l’intérieur de nous, dans notre corps, dans notre cœur, dans notre conscience ; Un Être, ce que nous sommes vraiment de toute Éternité, se révèle, et grandit, actuellement, alors que vous êtes en train de lire ces lignes, cet Être, ce que nous sommes vraiment au-delà de ce corps physique, se surimpose sur l’homme ancien que nous avons tous été dans l’ancien système, et que nous avons tous cru être dans l’ancien monde, et cet Homme Véritable changera, lui, lui seul, la face de notre monde, absolument, irréversiblement, véritablement, et non plus accessoirement comme par le passé, c’est ce que nous vivons tous aux premières loges, cette transmutation, cette nouvelle naissance ; nous assistons tous à notre propre enfantement, dans un nouveau monde, avec notre Nouvel Être, dont nous nous étions tous éloignés temporellement par ignorance, temporairement. C’est le retour à ce que nous sommes vraiment.

    Pour certains, ce nouvel Être que nous sommes réellement au-delà de la matière, se traduit conceptuellement sur ce monde par le Christ, qui n’est autre qu’une nouvelle conscience, universelle cette fois-ci !

    Vous comprendrez donc que ceux qui se sont appropriés la terre, ne veulent pas de changement, ne veulent pas de cette nouvelle conscience pour leurs esclaves, alors, tous ce qu’ils font actuellement, autour du monde, appartient à leur résistance, ce sont des adolescents frustrés, rebelles, ils ont peur du changement, ils ont peur de l’inconnu, ils ont peur de la mort, ils paniquent, ils ne veulent pas perdre leurs possessions matérielles, ce sont des bêtes effarouchées, c’est pourquoi ils se rebiffent si maladroitement.

    Il y aura donc d’abord le déni de leur part, ensuite, toutes les formes de violences ressortiront, puis viendra la négociation, et puis finalement l’acceptation, qu’un monde nouveau à fait place à l’ancien.

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      5 août 2014 à 7 07 19 08198
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      La lutte de classe sera d’actualité tant qu’il y aura des classes. Ce ne sont pas les Humains qui créent cette lutte, mais les classes qui imposent aux hommes de lutter.

      La lutte de classe sera d’actualité tant qu’il y aura ces antagonismes, tant qu’il y aura exploitation de l’homme par l’homme. J’en serai.

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        5 août 2014 à 16 04 47 08478
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        C’est peut-être la seul façon que l’homme peut créer ses civilisations, si tel est le cas alors il est condamné à répéter les mêmes comportements violents. La seul solution; dépassé son humanité primitif et se transformer en un être nouveau. Mais toi, tu me semble aimer la violence, serai-ce une drogue pour toi?

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    4 août 2014 à 17 05 31 08318
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    L’humanité devient follement destructive depuis les deux deniers siècle (anthropocène) envers la biosphère. Un changement, depuis, s’est opéré dans leur système nerveux, ils vont s’entretuer et libérer de leurs effets néfastes la surface de la terre, la biosphère se défend contre l’humanité. Quand les humains auront disparu, la vie resplendira à nouveau, il se créera de nouveaux écosystème sans les humains. Le règne néfaste des humains sur la Terre tire à sa fin, c’est une très bonne nouvelle.

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      5 août 2014 à 7 07 21 08218
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      L’Humanité?!? Elle est pathétique ta remarque de clown!

      Ce sont tes potes, avec qui tu veux danser rond rond macaron, qui décalicent la Terre pour des poignées de fric rapido presto. Va te faire soigner pauvre taré.

      Tu vois bien que notre lexique reste d’actualité! T’es un idéaliste, un taré bref.

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        5 août 2014 à 16 04 51 08518
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        Si les humains ne change pas leur façon d’agir envers ses semblables et la nature, ça arrivera d’ici la fin de ce siècle car l’ingéniosité des humains pour les armes est époustouflante, le nier c’est s’aveugler.

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    4 août 2014 à 19 07 11 08118
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    Et voici le FUNESTE Lefuneste qui prophétise n’importe quoi.

    Étrange monsieur vous me demandez des noms de villes, d’individus et la date de leur mort – la quantité de bombe et de morts
    Mais vous faites vous-même une prophétie débile d’une généralité déconcertante.
    Relisez ma prophétie – NON je ne puis dire et je l’ai écrit l’endroit sur Terre ou aura lieue cette prochaine guerre localisée et l’autre suivante. Je suis certain quelles auront lieu cependant car je connais bien le passé.

    Et je sais quelle sera la position de l’ONU = en soutien aux agresseurs occidentaux et se lavant les mains de ses responsabilités prétendues – Cet organisme de justification internationale des crimes d guerre occidentaux n’a jamais eu et n’aura jamais un autre rôle. Voilà une autre prophétie que je fais.

    Combien engagé vous de dollars LEFUNESTE ??? Moi je place 1000$ et je spécifie 2 ans Qui prend la gageure Et vous Lefuneste combien d’années avant votre pronostique «ils vont s’entretuer et libérer de leurs effets néfastes la surface de la terre, la biosphère se défend contre l’humanité» ????
    Si vous dites 2 ans Je place 1000 $ contre votre prédiction 5 ans pareil…

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      4 août 2014 à 21 09 29 08298
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      Mdr ! Je pari sur la prédiction de Robert. J e raccourci le délais cependant, je dis avant 2 ans.

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        5 août 2014 à 16 04 59 08598
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        C’est très à la mode sur l’internet de voir les catastrophes venir dans six mois, un, deux, voir tout au plus trois ans. Je me demande si l’internet ne fait tout comme la télévision un dérèglement du système nerveux de l’humain qui le regarde à tous les jours, donc l’internet serait non pas une bénédiction pour l’humanité mais un outil de dégénération de son système nerveux et de sa santé mentale. Donc si tel est le cas je devrais quitter l’internet et aller jouer dehors pour retrouver l’équilibre naturel de mon système nerveux. Merci Charles Tremblay sans toi et malgré toi, je n’aurais pas pris conscience de ce problème de civilisation. Donc je vais me libérer de cette technologie qui rend fou.

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    4 août 2014 à 19 07 48 08488
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    Paul Craig Roberts, 1er août 2014

    Je viens juste d’entendre deux choses sur la radio publique nationale [NPR] qui ont complètement anéanti le peu de confiance qu’il me restait encore dans l’Administration américaine. J’en ai conclu que l’expression « un Américain intelligent » est un oxymore.

    Les élites américaines ont décidé que les Américains n’étaient pas suffisamment menacés par la guerre et le chaos économique, aussi nous apportent-elles le virus Ebola en Amérique. La radio publique nationale [NPR] a annoncé que deux personnes infectées par le virus Ebola, qui est incurable et généralement mortel, ont été conduites à l’hôpital universitaire d’Emory à Atlanta, en Géorgie. Il suffit d’une toux, d’un éternuement, d’une goutte de salive, et le virus est relâché dans l’un des principaux centres du réseau de transport des États-Unis.

    Une pandémie, ça vous tente ? Il y a peu de doutes que toute la planète ou presque pousserait un grand soupir de soulagement d’être débarrassé de Washington.

    Les porteurs de l’Ebola seront prétendument mis en quarantaine dans des locaux spéciaux. Mais nous savons déjà que les hôpitaux américains ne sont même pas capables de contenir les infections nosocomiales [http://rt.com/usa/177408-nightmare-bacteria-antibiotic-southeast/]. Qu’advient-il des couverts, assiettes, bols et verres qu’utilisent les personnes infectées pour manger et boire? Et qui s’occupe de nettoyer les lits? Une bourde faite par une personne, une déchirure dans un gant en caoutchouc, et le virus est lâché dans la nature.

    Si on ne meurt pas d’Ebola, on devra encore échapper à une guerre nucléaire.

    J’ai écouté une partie de la conférence de presse d’Obama. Obama accuse Poutine de faire tout ce qu’Obama est le seul à faire. Si Obama croit ce qu’il a dit à la presse, il se laisse mener en bateau par ses conseillers. S’il ne croit pas en la propagande grossière dont il parle, il nous mène tout à fait consciemment vers une guerre avec la Russie, ce qui signifie probablement aussi la guerre avec la Chine et notre fin à tous.

    Gardez à l’esprit qu’en huit ans, l’armée américaine a été incapable d’occuper l’Irak avec succès, et qu’en 13 ans, les États-Unis ont été incapables de venir à bout de quelques milliers de Talibans faiblement armés en Afghanistan.

    La Russie et la Chine ne sont pas l’Irak, la Libye ou l’Afghanistan.

    La guerre avec la Russie sera nucléaire. Washington s’y est préparé. Washington a abandonné le traité ABM, a créé ce qu’il pense être un « bouclier anti-missiles balistiques », et a changé sa doctrine de guerre pour permettre aux USA de lancer les premiers une attaque nucléaire . Tout ceci évidemment dirigé contre la Russie, ce que son gouvernement sait très bien. Combien de temps la Russie va-t-elle rester les bras croisés à attendre la première frappe de Washington ?

    La Russie n’a rien fait d’autre que d’opposer des obstacles tardifs aux mensonges de Washington, ceux que Washington utilise pour déclencher des guerres. La Russie (et la Chine) se sont laissées berner par Washington et les armes de destruction massive irakiennes. La Russie (et la Chine) se sont laissées berner par Washington sur la soi-disant traque de 13 ans de Ben Laden, qui aurait nécessité la conquête et l’occupation de l’Afghanistan. La Russie (et la Chine) sont tombées dans le panneau lorsque Washington a affirmé que la résolution des Nations unies établissant une zone d’exclusion aérienne sur la Libye avait pour but d’empêcher l’armée de l’air de Kadhafi de bombarder son propre peuple. Avant de découvrir que Washington faisait un usage abusif de cette résolution en envoyant la force aérienne de l’OTAN renverser le gouvernement libyen.

    Lorsque Washington a tracé une « ligne rouge » concernant l’utilisation d’armes chimiques par le gouvernement syrien contre les forces extérieures – celles que Washington avait organisées et envoyées en Syrie pour renverser le gouvernement – ne cessant de prétendre que ces mercenaires islamistes étaient les vrais représentants de la démocratie en Syrie, la plus grande partie du monde a su que Washington était sur le point d’organiser une attaque chimique et d’accuser Assad. Quand l’attaque a eu lieu au moment prévu, cette fois la Russie et la Chine ne s’y sont pas laissé prendre. Pas plus que le Parlement britannique. Washington n’a pu produire la moindre preuve des accusations que Washington avait montées de toute pièce, et qui lui auraient au moins valu le concours des Britanniques pour un assaut militaire contre la Syrie. La Russie, en revanche, fut capable d’apporter des preuves, et celles-ci ont déjoué le complot de Washington à l’encontre de la Syrie.

    Cette intervention de la Russie a provoqué la colère de Washington, tout comme celle qui avait déjoué les manigances de Washington en vue d’attaquer l’Iran. Washington, sans aucune preuve, et en contradiction avec les rapports des inspecteurs de l’Agence Internationale pour l’Énergie Atomique opérant sur le terrain, selon lesquels il n’y avait jamais eu de détournement d’uranium du programme nucléaire légal vers un programme d’armement, avait quand-même mis en place ce qu’il fallait pour une attaque de l’Iran. Celle-ci s’est retrouvée encerclée par une quarantaine de bases militaires américaines et menacé par deux des flottes de Washington au large de ses côtes.

    Mais la Russie s’est interposée et a élaboré un plan que Washington a été obligé d’accepter : maintenir l’enrichissement d’uranium iranien à un niveau suffisant pour produire de l’énergie, mais bien trop bas pour servir à l’armement.

    Deux mauvaises notes pour la Russie, dont le gouvernement a empêché des guerres que Washington voulait. La Russie (et la Chine) étaient censées avaliser les mensonges de Washington, à l’instar des États-pantins de l’Europe et autres pays lui ayant abandonné leur souveraineté depuis belle lurette : Canada, Australie, et Japon.

    Malheureusement pour elle, en montrant qu’elle avait à présent suffisamment de pouvoir et d’influence pour bloquer les plans de guerre de Washington, la Russie a, de facto, déclenché la doctrine Wolfowitz à son encontre. J’ai déjà cité cette doctrine dans des articles récents, mais vous pouvez chercher sur Google et la découvrir par vous-même. Cette doctrine est la base de la politique étrangère de Washington. Elle affirme que l’objectif principal de Washington est d’empêcher la montée de tout pays qui pourrait faire obstacle à son hégémonie sur le monde. (La doctrine mentionne explicitement la Russie, mais elle s’applique aussi à la Chine.)

    Washington est perturbé parce que la Russie a, par deux fois, déjoué ses intentions belliqueuses et parce que le Parlement du Royaume-Uni, État fantoche des US, a voté du côté des Russes.

    Washington est aussi préoccupé par la montée des relations économiques et politiques entre ses marionnettes européennes et la Russie. Les pays européens, particulièrement l’Allemagne, ont des liens économiques nombreux et fructueux avec la Russie, et toute l’Europe est dépendante de la fourniture d’énergie russe.

    Washington a donc conclu qu’il risquait de voir le contrôle de l’Europe lui échapper. Pendant que le gouvernement russe s’endormait aux commandes lors des Jeux olympiques, Washington a réussi son coup à Kiev.

    Le néoconservatrice Victoria Nuland, appointée par Obama comme Sous-secrétaire d’Etat, a annoncé en conférence de presse en décembre dernier que Washington avait dépensé cinq milliards de dollars, achetant des ONG ukrainiennes pour former une “cinquième colonne” pouvant s’introduire dans des manifestations en vue de déstabiliser un gouvernement, manipulant et achetant des politiciens ukrainiens destinés à servir de larbins à Washington. Nuland,bien sûr, a présenté cet achat de l’Ukraine par Washington comme étant “une grande avancée” de la démocratie.

    Le coup d’État de Washington contre un gouvernement démocratiquement élu a mis au pouvoir des extrémistes proclamant leur haine des Juifs et des Russes. Ces extrémistes ont détruit les mémoriaux russes commémorant la libération de l’Ukraine du Troisième Reich par la Russie, ont proscrit le russe comme langue officielle régionale, et s’en sont violemment pris physiquement aux russophones.

    L’Ukraine a toujours été une zone aux frontières changeantes. Comme l’ont dit certains, « l’Ukraine est un pays à la recherche de frontières ». Quand l’Ukraine était une province soviétique, les dirigeants soviétiques rattachèrent, pour diverses raisons, des provinces traditionnellement russes à la République Socialiste Soviétique d’Ukraine. Après l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991, la pression de Washington sur une Russie affaiblie conduisit à séparer l’Ukraine de la Russie, y compris la Crimée qui faisait partie de la Russie depuis les années 1700 et constituait son accès aux mers chaudes.

    Les populations russes des ex-territoires russes rattachés à l’Ukraine, de manière inconsidérée, par les dirigeants soviétiques ont été alarmées par l’extrême russophobie du gouvernement mis en place à Kiev par Washington. Les ex-territoires russes ont voté pour rejoindre leur pays d’origine et quitter l’Etat fantoche russophobe établi à Kiev par les États-Unis.

    Le gouvernement russe a accepté la demande de la Crimée, mais a repoussé les demandes émanant d’autres ex-provinces russes afin de démontrer à l’Europe que la Russie ne faisait pas de provocation et n’était pas à l’origine de cette crise. Poutine a même fait annuler par la Douma son pouvoir d’intervenir en Ukraine pour protéger les provinces sécessionnistes. Cette retenue a gêné plus qu’aidé la position du gouvernement russe. Washington a usé de sa machine de propagande pour qualifier l’autodétermination des Criméens d’« invasion et annexion de la Crimée par la Russie ».

    La retenue de la Russie à l’égard des demandes des autres anciennes provinces russes pour rejoindre la Russie a eu pour conséquence une attaque militaire déclenchée par le gouvernement fantoche de Kiev, encouragé par Washington, contre les provinces séparatistes, attaque que la Russie a refusé d’accepter. La propagande de Washington a ensuite réussi à accuser la Russie d’être responsable de la guerre que Washington a lancée sur les provinces séparatistes.

    Washington n’a aucun intérêt pour la vérité. De ce fait, la Russie ne peut pas gagner la propagande de guerre lorsque Washington en contrôle la langue : l’anglais. Les médias occidentaux, quant à eux, sont des abrutis donnant les mains libres à Washington pour exterminer toute vie sur Terre.

    Si le gouvernement russe avait accepté la demande des provinces séparatistes, il n’y aurait eu aucune guerre. Le gouvernement ukrainien est certes cinglé et contrôlé par Washington, mais pas au point d’attaquer les territoires reconnus par la Russie comme étant les siens.

    En faisant preuve de retenue, la Russie n’a fait que persuader Washington qu’elle était faible, et Washington a augmenté la pression. La Russie a convaincu l’Europe qu’il ne lui en coûterait rien de se plier aux sanctions de Washington contre la Russie. En comptant sur la bonne volonté, la raison, la vérité et les preuves, la Russie s’est trompée sur Washington et ses serviles marionnettes européennes.

    Ce qu’Obama voulait dire lors de sa conférence de presse à la Maison Blanche aujourd’hui (1er août) lorsqu’il a dit que Poutine devrait utiliser la diplomatie – ce que Poutine n’a cessé de faire en vain – c’est que Poutine devrait rendre la Crimée au gouvernement de pantins de Washington à Kiev, malgré l’opposition des habitants de Crimée et du peuple russe. Cela permettrait à Washington d’expulser la Russie de son port de mer chaude et de son accès à la mer Méditerranée et rendrait inutile la base navale de la Russie à Tartous, en Syrie. Obama veut aussi que Poutine envoie des forces militaires russes dans les zones séparatistes de l’Ukraine, régions qui faisaient traditionnellement partie de la Russie, pour soumettre ces territoires séparatistes au gouvernement de pantins de Washington à Kiev.

    Telle est la position « diplomatique » de Washington. Seule une personne totalement démente pourrait considérer la position d’Obama comme réaliste.

    En tant que personne considérée comme saine d’esprit par les médias mondiaux, et parvenant à des conclusions raisonnables malgré la propagande de Washington, je suis souvent interviewé par des médias étrangers ainsi que des médias américains indépendants. Dernièrement, les médias russes se sont tournés vers moi à de nombreuses occasions. Ce que j’ai appris est que l’hostilité de Washington envers la Russie rend perplexes les médias russes.

    La Russie n’agit pas dans le vieux Sud Confédéré pour essayer de monter les États sudistes contre Washington du fait des vols, des meurtres et de la destruction de la culture sudiste commis par Washington. Mais Washington se permet d’agir dans le sud de la Russie en essayant de monter l’Ukraine, longtemps partie intégrante de la Russie, contre la Russie.

    Comme les Russes, sauf peut-être au sein du gouvernement, ignorent l’existence de la doctrine Wolfowitz, ils ne savent pas que le but principal de Washington est d’empêcher l’avènement de toute autre puissance qui pourrait limiter son rôle de Moi-le-Pouvoir-Unique, d’Hegemon sur la Terre. Au lieu de comprendre la véritable nature de la menace, les médias russes me demandent si les finances russes peuvent se permettre de répondre aux sanctions de Washington et de l’UE en coupant les approvisionnements en énergie de l’Europe.

    Je suis surpris à chaque fois que j’entends cette question. La Russie peut provoquer l’arrêt d’une grande partie de l’industrie européenne et priver les Européens de chauffage pendant l’hiver, et les médias russes me demandent si la Russie peut se le permettre ?!

    La Russie peut-elle se permettre d’être diabolisée par des mensonges, ensevelie sous un tas de sanctions propagandistes qui affecteront l’Europe et certaines sociétés américaines, de montrer une image d’elle-même si faible et si démunie face aux sanctions occidentales qu’elle doive les accepter sans même en faire peser le coût sur l’Europe et les États-Unis ?

    Les Russes, à leur tour, auraient-ils subi un lavage de cerveau de Washington ?

    Je suis préoccupé par la crise que Washington a orchestrée, parce que je pense qu’elle va mener à la guerre, et qu’elle sera nucléaire. Êtes-vous prêts à être détruits suite aux mensonges de Washington concernant un avion de ligne malaisien ? Je suis convaincu que Washington est derrière la destruction du vol MH-17, car leur propagande était déjà prête et est entrée immédiatement en action. Que Washington soit responsable est la raison pour laquelle Washington ne veut pas publier les photos satellites de la zone au moment de la destruction de l’avion de ligne. Que Washington soit responsable est la raison pour laquelle Washington répond aux preuves factuelles de la Russie avec des mensonges et de la propagande. C’est Obama et ses larbins à Kiev qui refusent de négocier, pas la Russie.

    La Russie a autant de têtes nucléaires que Washington, et le « bouclier ABM » de Washington n’est qu’une farce. Si ce gouvernement américain insensé engendre une crise menant à la guerre, que seul Washington aura causée, nous allons tous mourir, et pour quoi ? La réponse est : pour un MENSONGE de Washington.

    Voulez-vous mourir pour un mensonge ? Un autre mensonge de Washington ?

    Si vous ne voulez pas, vous feriez bien d’en faire part à Washington.

    La Russie ne peut mettre fin à cette crise sans taper du poing sur la table. J’ai soutenu l’idée que la Russie devrait plaider son cas aux Nations Unies. Ou alors, le gouvernement russe doit poser à l’Europe deux questions. La première : l’Europe veut-elle que la Russie lui coupe ses approvisionnements en énergie, énergie que Washington, malgré ses mensonges, ne pourra remplacer avant 3 ans voire plus, si tant est qu’elle le puisse ? L’autre question est : l’Europe veut-elle la guerre avec la Russie et l’Europe pense-t-elle que ces pays idiots qui hébergent les missiles de Washington ne se retrouveront pas atomisés et exterminés ?

    Cette crise en Ukraine continuera aux dépens de la Russie et de toute l’humanité jusqu’à ce que la Russie explique à l’Occident stupide, arrogant et empli d’hubris que les actions criminelles et agressives de l’Occident contre la Russie comportent un coût réel et que la Russie est prête à le faire payer.

    Les Occidentaux qui subissent la propagande n’ont aucune idée du destin vers lequel leurs gouvernements déments les conduisent. Il faut que la Russie signifie clairement aux Occidentaux victimes de la propagande et du lavage de cerveau qu’elle ne sera pas le jouet de l’Occident et n’acceptera pas l’agression gratuite du fou de la Maison Blanche.

    Si la Chine en faisait autant, cela pourrait contribuer à sauver la vie sur terre. Le plus tôt serait le mieux.

    Si le monde ne freine pas les criminels déments de Washington, le monde a signé son propre arrêt de mort.

    Source : Paul Craig Roberts, traduction collective par les lecteurs du blog http://www.les-crises.fr

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    5 août 2014 à 8 08 08 08088
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    Le seul que l’on peut prendre au sérieux ici c’est Oscar Fortin. Pas Robert Bibeau et sa clique de marxiste-léninistes trotskistes. Cher lecteurs, si vous en avez assez des idéaliste dogmatiques abandonnez ce site contrôler par les marxiste-léniniste trotskistes aller plutôt sur ces sites:

    http://humanisme.blogspot.ca/
    http://pierrejcallard.com/

    Ce sont des hommes en qui j’ai confiance qui écrivent sur ces deux blogs et qui sont ouverts d’esprits et aucun dogmatiste n’encombre leur pensées humanistes.

    Je dis adieu pauvres dogmatiques et manichéens marxiste-léniniste trotskistes. Je ne reviendrai plus vous déranger dans votre bubule, restez-y enfermer.

    Je n’écrirai plus jamais ni lirai sur ce site et j’invite les esprits libres à faire de même, vous perdez votre temps ici.

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      5 août 2014 à 10 10 20 08208
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      Pierre JC Allard, pas dogmatique ? Vous voulez rire, mon cher ami Lefunestre. Bien au contraire, Allard était et de loin le pire des dogmatiques des 7 du Québec, sans compter toutes ces (nombreuses) occasions où il fut de mauvaise foi (pas seulement sur le site contaminé soralien d’Agoravox). Si mon poste « de garde » m’avait été offert à l’époque d’Allard, j’aurais refusé illico. De même, si le vieux barbu revient dans le décor des 7 (lui ou encore Serge Charbonneau, l’amoureux transit de LA Benhabib), je quitte immédiatement le bâteau.

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        5 août 2014 à 18 06 42 08428
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        Je ne serai jamais ami de gens tels que toi: vulgaire, manichéen et amoureux de la violence. Donc je ne suis pas ton amis tant que tu ne changera pas ton attitude…

        La simplicité volontaire a bien meilleur goût que toi…

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          6 août 2014 à 10 10 13 08138
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          « Amoureux de la violence » ! Pourquoi MON CHER AMI Lefunestre me dit-il une telle chose ? Ai-je été « violent » envers lui ? Serait-ce parce que je refuse de suivre la doxa atlantiste sur ce qui est dit de Staline, ce qui lui déplaît ? Cela fait-il de moi un « amoureux de la violence » ?

          C’est parce que j’ai présenté ici aux 7 du Québec la nouvelle SF « Le village » de Kate Wilhelm que MON CHER AMI Lefunestre me voit comme un « amoureux de la violence » ? J’ai pourtant présenté cette nouvelle comme étant « terrifiante ».

          Je ne changerai pas d’attitude pour vous, MON CHER AMI Lefunestre, et si je ne suis pas votre ami, vous, vous restez le mien et vous ne pouvez rien y faire puisque le choix de mes amis ne vous concerne pas, même si cela relève de votre personne. Vous êtes MON CHER AMI Lefunestre même si je ne suis pas le vôtre, mon choix est fait.

          Pour finir, en ce qui a trait au « manichéisme », l’ensemble de mon oeuvre écrite autant sur mon propre site qu’ici aux 7 du Québec témoigne que j’ai bien des défauts mais non, je ne suis pas un dualiste « manichéen » à tout crin. Si cela avait été le cas, je n’aurais jamais été invité à faire partie des « 7 de garde ». (En fait, je ne crois même pas que le vrai Mani historique ait été un dualiste à tout crin. Je croix que ce qu’il nous reste de lui nous vient de ses détracteurs, d’où l’expression que vous avez utilisé, « manichéisme »).

          Portez-vous bien et profitez au maximum de cette fin de la saison estivale, MON CHER AMI Lefunestre.

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    5 août 2014 à 9 09 47 08478
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    @ LEFUNESTE

    Merci pour cette décision courageuse que je salut de tout mon cœur.

    Rectificatif cependant un «marxiste-léniniste trotskyste c’est impossible C’est comme de marier l’eau et le feu, C’est comme de vouloir être papiste et marxiste à la fois

    Mais je connais votre ignorance e ces choses alors je ne vous en veux pas.

    Vous avez joui de la totale liberté de parole ici même et c’est la même chose pour les autres.
    Robert Bibeau

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      5 août 2014 à 10 10 56 08568
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      Ha oui ! alors pourquoi ne pas censurer les insultes et attaques personnels de Sylvain Guillemet, ce mal appris à mon encontre et censurer mes réponses à ses insultes. Vraiment Robert Bibeau tu es le dernier des hypocrites petits bourgeois marxiste-léninistes. Réal Mathieu m’avait averti, en 1995, au sujet des associations marxiste-léninistes mais je croyais qu’il exagérait, maintenant je sais qu’il avait dit toute la vérité sur ces associations. Tu peux me censurer encore cette fois-ci mais tu n’aura jamais la stature du dictateur Staline, ton héro. T’es qu’un petit bourgeois ruiné et tu le restera jusqu’à ta mort, tel est ma consolation.

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    5 août 2014 à 11 11 02 08028
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    Je pense que M. Lafuneste me fait trop d’honneur en me qualifiant comme il l’a fait. Je suis d’avis que la bonne foi est à la base de la grande majorité des intervenants et intervenantes. Qu’il y ait du dogmatisme sur un site comme celui-ci, ouvert à tous les courants de pensée, est un peu normal. Je crois qu’il y a de l’espace pour domestiquer les divers dogmatismes, religieux ou politiques, qui se présentent en les mettant au défi des réalités des temps que sont les nôtres. Nous y gagnerons toujours à développer nos analyses à partir d’un regard renouvelé de ce qui se passe dans la réalité. Si au siècle dernier les classes sociales se démarquaient plus facilement en blanc et noir, aujourd’hui, il y a de multiples composantes dont celles des ethnies qui entrent en ligne de compte. Par exemple, en Bolivie, un pays qui vit une révolution profonde, la constitution qui a été votée est une constitution multi- ethnique. Il en va exactement de même avec les dogmes qui se sont imposés aux Église et de façon particulière à l’Église catholique. On en vient à oublier l’essentiel de ce qui les fonde tous: les peuples qui aspirent à la justice, à la vérité, à la compassion, à la solidarité. On s’accuse de tout et de rien en oubliant, le plus souvent, cet essentiel.

    Kierkegaard avait cette phrase: « Il faut prendre au sérieux ce que nous faisons, mais ne pas se prendre au sérieux dans ce que nous faisons. » Un peu d’humour ne fait pas de tard dans les grands débats d’idées.

    Avec tout mon respect

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    5 août 2014 à 12 12 04 08048
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    « La lutte de classe sera d’actualité tant qu’il y aura des classes. Ce ne sont pas les Humains qui créent cette lutte, mais les classes qui imposent aux hommes de lutter.

    La lutte de classe sera d’actualité tant qu’il y aura ces antagonismes, tant qu’il y aura exploitation de l’homme par l’homme. J’en serai. »

    Bonjour!

    Et si nous poussions votre raisonnement jusqu’au bout!

    Qui a créé les classes?

    Qui a créé les antagonismes de classes?

    Qui se sert des antagonismes de classes?

    Pourquoi dites-vous que ce ne sont pas des humains qui créent cette lutte?

    Qui a créé les révolutions de couleur, les révolutions arabes, et peut-être bien, même avec la révolution érable des étudiants du Québec?

    L’exploitation de l’homme par l’homme se fait par ceux, donc d’autres hommes, qui créent les classes et les antagonismes, les différences et les séparations, tous arbitraires, et conséquemment, les luttes, les guerres et les génocides de masse.

    Exemple : Robert a bien souligné que le Hamas avait des racines israéliennes! Sans le Hamas à l’intérieur de la bande de Gaza, il n’y aurait plus de prétexte pour détruire les palestiniens récalcitrants! Bien sûr, ces êtres en créeraient d’autres! Alors? Qui tire les ficelles? Qui alimentent les luttes?

    Il en va de même avec les mouvements soi-disant ouvriers, ou instrumentés. Exemple : La révolution bolchévique.

    Tant que nous nous soumettrons aux luttes, voulu et souhaité par d’autres, quelque que soient la forme ou le pays, en tout genre, comme la guerre est son ultime expression, quel que soit le milieu ou la classe existante, alimentées par d’autres hommes qui se cachent derrière le théâtre et qui tirent les ficelles, et orchestrées par les banques et leurs petits amis, nous ne serons que des pantins sans cervelle à la remorque du système!

    Le système ne vit et ne tient debout que parce qu’il y a des luttes et des guerres parmi les hommes, avec ou sans classe. Sans luttes et sans guerres le système s’effondre sur lui-même. C’est pour ça que les oligarques occidentaux sont en maudit contre Poutine, qui selon certains d’entre eux a trahi le « Nouvel Ordre Mondial ». Poutine un agent double? Pourquoi pas! On a qu’à regarder notre presse occidentale qui s’affole dangereusement actuellement pour comprendre qu’il y a un traître parmi eux! En tout cas, s’il y a encore complot dans ce théâtre, et que tout ceci est encore de la poudre aux yeux, il faut dire ou admettre que les acteurs sont très bons, c’est le moins que l’on puisse dire. Pendant qu’ils amusent la galerie, d’autres forces s’immiscent discrètement sur la terre et en nous-mêmes. La conclusion de la pièce sera sûrement grandiose! Et nous sommes tous aux premières loges! Quels chanceux nous sommes!

    Les classes en elles-mêmes n’imposent rien, c’est l’homme qui s’identifie aux classes et qui s’imposent à elles. L’homme, le Vrai Homme, que nous sommes tous, au-delà de ce système de fous furieux, parce qu’ignorants temporairement de leur essence divine commune à tous, se fout bien des classes sociales imposées par une soi-disant élite auto-proclamés envahi d’une sorte de masturbation maladive de quelques-uns, ça passera, il est au-delà de toute classe. Il se sert des classes pour certains cas sur ce monde, d’accord, mais il n’est pas asservi par les classes pour aucune considération, et il ne s’impose pas à d’autres hommes avec ses croyances et ses prétentions, qui sont temporaires, et qui elles aussi passeront un jour. Il n’y a aucune différence par exemple entre un laveur de vaisselles et un oligarque, enfin, peut-être que le laveur de vaisselles aujourd’hui est plus ouvert d’esprit. Alors pourquoi le laveur de vaisselles n’aurait-il pas le même salaire que le dit oligarque, s’il y avait un salaire?

    Les hommes, qu’ils soient ouvriers, oligarques ou travesti, sont tous frères. Et chacun, a droit au respect! Ne pas respectez un autre homme, se moquez de lui, démontre uniquement que nous ne nous respectons pas nous-mêmes. Car le soi-disant autre homme à l’extérieur de nous, n’est que nous-mêmes, dans un autre temps et un autre espace.

    Demain, il n’y aura plus d’usure, plus de partis, plus de classes, plus de guerres! Et les antagonismes avec auront disparu de cette terre! Pourquoi? Parce que les hommes sur cette terre auront réalisé l’arnaque du libre-arbitre, que la recherche d’un bien à l’encontre d’un mal était une fumisterie, que l’évolution était aussi un mensonge, et que tous les hommes de la terre au-delà de ce théâtre grotesque sont déjà Liberté, Unité et Paix de toute Éternité.

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    5 août 2014 à 13 01 24 08248
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    @ Lefuneste
    C’est un principe général que j’applique systématiquement.
    Aucune censure. Si des gens ont été censuré – coupé ici sur ce webzine ce ne fut jamais de mon fait.
    Je suis anti-censure et je le prouve chaque jour. NON Lefuneste tu ne seras jamais censuré et Sylvain non plus, ni quiconque.
    Quitte, et que ceux qui veulent quitter le fasse mais ils ne pourront jamais se justifier par MA CENSURE. Jamais.
    Tous ont le droit de s’exprimer MOI Y COMPRIS et les marxistes y compris. et les catholiques y compris et les humanistes y compris.

    Pour ce qui est de STALINE. Demain dans mon éditorial du mercredi je dirai une fois pour toute qu’elle est ma position sur Staline et le stalinisme post-soviétique.

    Vois-tu ton ignorance crasse il y a quelques heures tu me qualifiais de marxiste-léniniste-trotskyste et maintenant je serais un STALINIEN. Trotskyste-Stalinien c’est une première dans les anales du marxisme.
    Tu ne devrais pas étaler ainsi ton ignorance – tu te ridiculises.

    Je connais ce monsieur Mathieu et il est triste qu’il ait si mal tourné.

    Pour le reste bon vent mon ami.

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      5 août 2014 à 18 06 53 08538
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      Un trotskyste-stalinien, c’est quelqu’un qui fait tuer son meilleur ami et qui ensuite se venge sur lui-même en s’envoyant un « Jackson » pour se faire défoncer le crâne à coups de pioche dans une villa mexicaine (après avoir baisé une peintre mexicaine mondialement connue, pour davantage de « réalisme »).

      Un trotskyste-stalinien, c’est « la révolution permanente mondiale dans un seul pays ». C’est quelqu’un qui s’installe des cinquièmes colonne pour mieux pouvoir les purger par après.

      Et maintenant, pour être un peu plus sérieux, « stalinisme » (« postsoviétique » ou non) est un concept creux inventé en Occident pour des fins de propagande. D’ailleurs, c’est Trotsky qui a inventé et popularisé ce terme de « stalinisme » pendant le procès de son agent Piatakov pour sa propre vendetta personnelle contre le Georgien.

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      5 août 2014 à 19 07 00 08008
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      Je m’excuse je me suis emporté. C’est pas toi qui est stalinien c’est Charles Tremblay qui se comporte comme Staline, point final.

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        6 août 2014 à 9 09 48 08488
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        Si je me comporte comme Staline, MON CHER AMI Lefunestre, alors faites attention, avec mes « gardes rouges », je pourrais vous envoyer en exil au Kamtchaka, dans le fin fond de la Sibérie orientale ! Vous y verrez que les soirs d’hiver y sont beaucoup plus emmerdants qu’à Montréal !

        Si je me comporte comme Staline, cela signifie-t-il que je ferai deux fois la couverture du Times, en tant qu’ « homme de l’année » ?

        Staline, n’est-ce pas cet homme qui a réussi le plus grand exploit gestionnaire de l’histoire écrite de l’Humanité, à savoir gérer un front de guerre moderne allant de Mourmansk dans le cercle polaire jusqu’à la frontière turque au sud de la Crimée, en veillant sur tout : industries, armements, troupes, revitaillements, diplomatie avec les soi-disants « alliés », services secrets, etc, etc, etc. ? Je ne pensais pas que MON CHER AMI Lefunestre me tenait en si grande estime !

        Sylvain Tremblay ? Non M. Lefunestre, je ne suis pas Sylvain Guillemette. Je ne ferai pas un Serge Charbonneau de moi-même, je n’en appellerai pas à une intervention directe de madame Desssureault mais si besoin était, l’équipe administrative derrière les 7 du Québec sait pertinenment que je ne suis pas Sylvain Guillemette, donc non, il n’y a pas eu d’ « insultes vulgaires » de ma part envers vous. D’ailleurs, Staline ne se rabaissait pas lui non-plus à des « insultes vulgaires ». Le camarade Vorochilov peut-être, même Molotov quand il est fâché par le crétinisme d’un Churchill trop saoul ou le manque de tact diplomatique d’un Truman, mais pas Iossif Vissarionovitch.

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      5 août 2014 à 19 07 10 08108
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      « le terme même de STALINISME était une concoction bourgeoise et n’avait pas lieu d’être ».

      Robert Bibeau, 5 mars 2013

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      5 août 2014 à 19 07 12 08128
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      De tout façon la domination de quelques uns sur la majorité des humains existe bien avant l’avènement de la bourgeoisie occidentale. Les marxistes-léninistes sans s’en rendre compte ont perpétué cette malsaine tradition humaine avec les bolcheviques, les prochains feront de même, c’est une maladie chez l’humain. La seul solution évolué et se transformer en devenant autre qu’humain mais l’humanité semble plutôt régresser dangereusement ces temps-ci. Mais bien sûr les marxistes-léninistes vont déclarer mon hypothèse de pensée bourgeoise ou farfelue avec insultes vulgaire à l’appui comme Sylvain Tremblay et ça tu semble l’approuver si ma perception est juste, j’espère me tromper mais je dois certainement être naïf.

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    5 août 2014 à 17 05 20 08208
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    Et pendant qu’on se divise, qu’on se chicane, on ne remet pas en question la nécessitée d’obéir aux corporations commerciales et étatiques qui, main dans la main, préparent la suite de notre extermination…

    Décortiquer les faits (effets) ne peut que semer la confusion puisque nous en avons tous une perspective différente.

    Nos constructions mentales, nos multiples systèmes de croyances obstruent notre vue bien plus souvent qu’il n’aident notre compréhension de la situation. Ils se focalisent sur les faits (effets) plutôt que sur les principes (causes). Mais il faut beaucoup d’humilité pour le percevoir.

    C’est au niveau des principes qu’il est possible de se rejoindre. À ce niveau de conscience les choses deviennent incroyablement limpides et simples.

    La mauvaise foi ne peut pas débattre au niveau des principes. À ce niveau, elle est nue…

    Amadeus

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      6 août 2014 à 13 01 43 08438
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      Trop abstrait? Trop simpliste? Ou hors de porté des esprits trop instruits, trop formatés?

      J’ai la conviction profonde que la solution à TOUT nos problèmes se résume à peu de chose, nul besoin de débattre pour trouver le meilleur « isme ».

      Tout ces systèmes sont imparfaits parce qu’ils sont préfabriqués pour imposer une structure rigide à la quelle tout le monde DOIT se plier et qui peut ensuite être détournée au profit d’intérêts particuliers. Une pyramide est si facile à corrompre.

      Seul des hommes souverains, respectueux, libres et responsables peuvent établir un système sur mesures qui s’adapte à l’humain (et non le contraire comme maintenant), flexible, impermanent, auto-géré selon les besoins immédiats, organique, fractal, naturel…

      La nature fait si bien les choses quand on lui fout la paix…

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    5 août 2014 à 23 11 39 08398
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    Un trotskyste-stalinien, c’est quelqu’un qui fait tuer son meilleur ami et qui ensuite se venge sur lui-même en s’envoyant un «Jackson» pour se faire défoncer le crâne à coups de pioche dans une villa mexicaine (après avoir baisé une peintre mexicaine mondialement connue, pour davantage de «réalisme»). Un trotskyste-stalinien, c’est «la révolution permanente mondiale dans un seul pays». C’est quelqu’un qui s’installe des cinquièmes colonne pour mieux pouvoir les purger par après.

    Hilarant et brillant.

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    6 août 2014 à 2 02 06 08068
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    Moi j’aime bien le socialisme du XXIè siècle tel que Chavez l’a implanté au Venezuela et que Maduro continue à consolider en donnant toujours plus d’emprise du peuple dans l’exercice du pouvoir d’État. On parle, dans le cas du Venezuela, du chavisme. J’aime également le socialisme que développe Evo Morales en Bolivie. Il a récupéré des multinationales les principales richesses du pays et assuré une voix importante aux diverses ethnies maya et autres que les systèmes politiques et économiques antérieurs considéraient à peine comme des humains. La Bolivie, le pays qui a été longtemps le pays le plus pauvre de l’Amérique latine est celui qui domine cette année la croissance économique la plus élevée des pays de l’Amérique latine en relation à son PIB. Sa croissance économique réelle a été de 6,5%. J’aime également le socialisme appliqué en Équateur sous la direction de Rafael Correa. Fin économiste, il démonte les systèmes financiers qui siphonnaient le capital du pays et il mène une lutte féroce contre les multinationales qui ont saccagé le pays dont Chevron qui en est un bel exemple. Dans les trois cas, les peuples ont eu l’occasion de se doter d’une constitution davantage à leur image et qu’ils ont acceptée par referendum populaire. Rien ne leur est imposé qui n’ait été voté par eux.

    Dans ces trois exemples on voit clairement jusqu’où peut aller l’impérialisme et les oligarchies pour défendre leurs privilèges et bloquer cette prise en main par les peuples latino-américains de leur destin. Ce socialisme se présente de plus en plus comme une alternative crédible au capitalisme sauvage dont a parlé le pape François dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium. L’ennemi qui s’affirme le plus fortement contre le développement des peuples, leur indépendance, est cet impérialisme dont l’objectif premier est la domination du monde par la manipulation des esprits et la prise de contrôle des richesses des peuples. Les tentatives de coup d’État, dans ces trois pays, en révèlent la morale qui l’inspire et la violence dont il est capable.

    Je pense qu’il importe que nous atterrissions au XXIème siècle avec des débats et des concepts qui collent aux réalités d’aujourd’hui.

    Les ennemis d’aujourd’hui ne sont plus les marxistes, les communistes, les trotskistes mais ces forces de domination du monde qui se placent au dessus des lois et qui agissent comme bon leur semble. Ils disposent des armements les plus sophistiqués, d’un réseau unique de lavage de cerveau comme rarement vu, capable de transformer les mensonges en vérité et les vérité en mensonges. Nous vivons dans ce monde, nous en vivons même ici au coeur de l’empire.

    Nous sommes bien placés pour analyser les subtilités de cet empire et les dénoncer pour que le monde sache et en sachant s’assume pleinement.

    (Une réflexion personnelle que les muses de la nuit m’ont inspirée, mais aussi le genre de débat auquel j’assiste.)

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    6 août 2014 à 8 08 15 08158
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    Bonjour, L’humain est toujours prêt à se venger, ce qui semble être la motivation principale de tous les conflits.

    Comment changer cela…?

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    6 août 2014 à 9 09 30 08308
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    Lefuneste vous devriez vous arrêter un peu plus à regarder ce qui se fait en Amérique latine, surtout chez ces pays qui s’affranchissent de l’impérialisme et qui se rapproche des peuples tant par la démocratie participative que par des politiques qui accordent au bien commun une priorité sur tous les autres intérêts. Découvrez les différentes variantes d’un socialisme qui prend option pour le peuple et dont les dirigeants se soumettent à une discipline de service. Vous trouverez peut-être d’autres mots du siècle dernier pour parler de ces réalités bien concrètes contre lesquelles les oligarchies et l’impérialisme livrent une lutte sans merci. Ce seul fait devrait inspirer respect pour ces orientations alternatives au capitalisme sauvage et à l’impérialiste dominateur et conquérant.
    Avec tout mon respect

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    7 août 2014 à 12 12 09 08098
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    « Et pendant qu’on se divise, qu’on se chicane, on ne remet pas en question la nécessité d’obéir aux corporations commerciales et étatiques qui, main dans la main, préparent la suite de notre extermination… »

    De toutes façons, même s’ils réussissaient à nous exterminer, c’est-à-dire à exterminer nos corps physiques, nous aurions accès à notre corps multidimensionnel qui lui ne meurt pas. Ce corps physique que nous avons peur de perdre, n’est pas ce que nous sommes, ce n’est qu’une enveloppe, un véhicule d’exploration temporaire, qui nous permet de faire expérience dans cette espace-temps, et ce corps, lui, seulement lui, il est mortel, il mourra un jour, il sera détruit un jour, il vieillira un jour, comme un vieux char nous devrons le laisser de côté, peut-être pour en prendre un autre ou pas, mais nous, notre essence, ne meurt pas, nous ne mourrons pas, jamais, nous changeons de plan, et ces plans sont infinis.

    Le problème sur ce plan, dans cette dimension, c’est qu’il est très dense, en plus, certains êtres sur ce plan, ont envenimés les choses, disons des méchants garçons, ou une race particulière de la création, qui vit de prédation, a trafiqué ce plan et nos corps physiques au cours de l’histoire humaine, nous rendant très difficile, de nous souvenir ou de nous ressouvenir de notre véritable identité, au-delà de la matière de ce monde. C’est pour cela que nous nous identifions encore pour beaucoup d’entre nous à ce corps physique, qui n’est qu’un principe d’exploration, un véhicule, un transport, un contenant, mais qui n’est en rien ce que nous sommes. Et c’est ce que nous sommes au-delà de la matière terrestre qui changera ce monde s’il y avait à le changer, mais changer n’est pas rafistoler, boucher les trous, embellir extérieurement en surface, c’est vraiment une transmutation du monde, et non plus une simple transformation.

    On se divise et on se chicane parce que nous sommes conditionnés pour se diviser et se chicaner, nous subissons un programme de la matrice terrestre. Alors si nous sommes un programme sur ce monde, on ne peut pas culpabiliser le programme, on ne peut pas moraliser le programme, pour l’aider ou le forcer à se déprogrammer, car le programme a sa propre programmation, elle marche toute seule, sans notre concours. Nous ne sommes pas ce programme, nous pouvons observer le programme de notre vie, le regarder agir, sans oublier de le réfuter, le programme de notre corps physique, notre vitalité, nos émotions, nos pensées, nos croyances, nos valeurs, nos jugements, en sachant que tout ce théâtre n’appartient pas à notre essence mais à ce programme.

    Ce sont les forces christiques et la descente si vous voulez d’un nouvel Esprit sur la terre, ou l’établissement d’une nouvelle conscience et d’un nouvel Homme sur la terre, ou une transmutation de nos principes inférieurs, qui mettront la matrice terrestre de la prédation à terre, qui mettront le manichéisme à terre, les oppositions à terre, les séparations à terre, les conflits à terre, ce système à terre, etc., etc., et non pas nous en tant qu’acteur-personnalité ignorante par conditionnement sur conditionnement à travers l’histoire de la terre. Il y aura intervention d’autres forces que les nôtres sur ce plan, si vous voulez, des forces divines qui ne sont peut-être pas encore visibles par les sens physiques de la majorité, mais dont les synchronicités sont évidentes pour de plus en plus d’êtres dans leur vie de tous les jours, et dans leur cœur. Et ces nouvelles forces dites christiques selon le langage chrétien, eh bien, c’est nous-mêmes, tous, une fois la transmutation de la terre et de nos enveloppes physiques complétées.

    Il ne s’agit plus de comprendre, il n’y a rien à comprendre, ou seulement comprendre qu’il n’y a rien à comprendre, comprendre quoi?, il ne s’agit plus de chercher, de rechercher les causalités de ce monde, car même si on parvenait à en identifier les principales, ça ne serait toujours que parcellaire, fragmentaire et incomplet. Seule notre nouvelle condition d’Homme Véritable pourra en saisir toute la profondeur et les subtilités. En attendant, remettons-nous en à l’intelligence de la Lumière Véritable, qui Est Nous-mêmes. Elle seule fera tout le travail. Je parle du travail de transmutation, de translittération, d’élévation vers d’autres principes universels, de transportation, de passage, de retournement, de téléportation… En tant que personnalité, en tant qu’ego, en tant que petit homme ignorant, parce que programmé à la moelle, nous ne pouvons rien faire dans notre condition, seulement nous tasser du chemin, abdiquée, céder toute la place, à ce que nous sommes vraiment, et qui s’installe en nous, se surimpose, que nous en soyons conscient ou non, avec de plus en plus d’intensité, à mesure que ce que nous sommes vraiment se rapproche de nous; et cela deviendra de plus en plus perceptible à nos sens. C’est parce que le travail se fait actuellement sur ce monde, que les soi-disant maître de ce monde sont piqués au vif, et qu’ils réagissent ainsi sur ce monde. Quel que soit leur réaction, quel que soit leur résistance, rien n’y fera, lorsque le bébé est prêt, il sort. Et ce Bébé, c’est notre Être Véritable qui vient! Pour paraphraser, il n’y aura plus un christ sur la terre, mais des millions, ça fera un méchant feu, plutôt un divin feu, pas surprenant qu’il chauffe déjà les fesses des prédateurs de ce monde.

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      7 août 2014 à 12 12 29 08298
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      La nature fait si bien les choses quand on lui fout la paix…

      Merci

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      7 août 2014 à 15 03 23 08238
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      « établissement d’une nouvelle conscience et d’un nouvel Homme sur la terre »

      Oui, je suis d’accord là dessus, mais pour créer ce nouvel homme dans la réalité, la nouvelle conscience doit s’exprimer, prendre sa place dans le monde « physique », en refusant la corruption.

      Nos leaders enfreignent la loi, en tant qu’hommes intègres ne serait-ils pas de notre devoir de les arrêter avant l’hécatombe?

      Les outils sont là…

      http://www.un-documents.net/a25r2625.htm

      « No State may use or encourage the use of economic political or any other type of measures to coerce another State in order to obtain from it the subordination of the exercise of its sovereign rights and to secure from it advantages of any kind. Also, no State shall organize, assist, foment, finance, incite or tolerate subversive, terrorist or armed activities directed towards the violent overthrow of the regime of another State, or interfere in civil strife in an other State. »

      Comment? À qui donner les mandats d’enquête et d’arrestation?

      Des spécialistes du droit international dans la salle?

      Je ne souhaites pas de sentences…

      Juste qu’ils arrêtent… On sait faire mieux…

      Comme on arrête un enfant qui joue avec des allumettes… AVANT qu’il ne mette le feu à la maison…

      Je suis pas de la génération qui va le filmer pendant qu’ils se brûle pour mettre la vidéo sur YouTube.

      Amadeus

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        7 août 2014 à 16 04 19 08198
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        Bonjour!

        Comment?

        Juste être ce que nous sommes tous ultimement! Laisser Être ce qui Est! Laisser la Vie Libre d’Agir en Nous et sur ce Monde, même à travers les méchants garçons! La Vie agit Partout et en Tout car la Vie Est en toutes choses. Que nous soyons conscients ou non, la Vie est là et travaille; le travail se fait et sans obligatoirement notre concours d’ego ou de personnalité.

        C’est peut-être difficile à saisir! Mais pas tant que ça! Mais juste notre Présence qui grandit en Nous, ou notre rayonnement intérieur, suffit! Suffit à déstabiliser le statu quo en nous et sur ce monde!

        Notre Lumière, notre Feu Sacré, transmute tout ce qu’il touche, à côté de nous, en nous, comme à l’autre bout de la terre.

        Plus notre Être Véritable s’installe en ce monde et dans nos différentes enveloppes subtiles, en nous tous, plus notre conscience s’ouvre, et plus elle éclaire tout ce qu’elle touche, nous n’avons même pas besoin d’ouvrir la bouche, ou de faire quelque chose nécessairement, car l’intelligence de la Lumière que nous sommes tous au-delà de ce monde et qui s’installe actuellement en nous agit, sans notre concours, et plus la conscience s’ouvre, plus elle met au diapason toutes les consciences de la terre, elle émet à 360 degrés sans interruption, jour et nuit, car nous sommes tous inter-reliés invisiblement, nous nous mettons en vibration les uns et les autres, et la vibration globale de la terre dans son ensemble grandit, mettant en échec la matrice de ce monde, la transmutant, la démantelant, jusqu’à l’atteinte de la masse critique, où le basculement se produit, entraînant toute la terre vers un nouveau monde et d’autres cieux.

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    7 août 2014 à 14 02 30 08308
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    jeudi 7 août 2014

    Un maire Hongrois organise l’exécution publique de Netanyahou et Peres par pendaison

    http://www.chaos-controle.com/archives/2014/08/07/30375431.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=chaoscontrole

    Mihály Zoltán Orosz est le maire de la petite commune hongroise d’Érpatak. Il vient de s’illustrer par une mise en scène simulant une exécution publique par pendaison de Shimon Peres et de Benyamin Netanyahu.

    On ne peut que saluer le geste symbolique de ce maire proche du parti nationaliste Jobbik qui soutient la cause palestinienne contrairement à d’autres partis d’extrême-droite atlantistes et sionistes en Europe.

    Le maire a affirmé que « La direction d’Israël est au service de l’Antéchrist ». Difficile de lui donner tort concernant la nature satanique qui anime les dirigeants israéliens. Le bain de sang qu’ils viennent de perpétrer contre des civils innocents à Gaza ne doit certainement pas rester impuni.

    On n’ose imaginer ce qui serait advenu en France si un maire avait eu le culot de faire une chose pareille. Le Crif aurait probablement réclamé la peine de mort pour l’auteur de cet acte de rébellion face au pouvoir sioniste.

    Article proposé par Al le Cobra

    Philosétisme

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    7 août 2014 à 15 03 16 08168
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    Ukraine / Donbass : Donetsk, Lugansk et… le centre Kiev en flammes !

    https://www.youtube.com/watch?v=VNctdLQU3K0

    https://www.youtube.com/watch?v=vYNYiG9noo8

    http://www.nationspresse.info/mondialisme/atlantisme/ukraine-donbass-donetsk-lugansk-et-le-centre-kiev-en-flammes

    7 août 2014

    Donetsk brûle, Lugansk brûle et même le centre-ville de Kiev brûle maintenant.

    Le Maidan se réchauffe en plein cœur de l’été alors que l’opération de répression des populations du Donbass est à la peine et que le régime autoritaire imposé par Washington et Bruxelles est en pleine crise.

    Certains envoient la garde nationale mâter les émeutiers à Kiev, alors que d’autres projettent d’y lâcher les paramilitaires néonazis pour aider les insurgés kieviens. Telle est la triste réalité de la schizophrénie « proeuropéenne » qui a contaminé ce beau pays que fut l’Ukraine.

    Le Maidan est de nouveau en feu et le régime kievien envoie la garde nationale et les chars lourds contre les manifestants. Toute la journée le centre de Kiev a été la proie d’affrontements rarement vus depuis la chute de Yanoukovitch lors du coup d’Etat de février dernier. Cela fait plusieurs jours déjà, que l’on notait un regain de nervosité, voire d’agressivité dans les campements transformés en bidonvilles qui occupent toujours illégalement cette grande place du centre-ville de Kiev.

    Les affrontements entre les activistes, la police et la garde nationale ont été d’une rare violence, aujourd’hui ; alors qu’un certain nombre de politiciens mettaient de l’huile sur le feu.

    Ainsi, le député du parti radical, l’extrémiste de droite euro-atlantiste Oleg Lyashko, a appelé à envoyer les « bataillons » « Azov » et « Aydar » à Kiev pour aider les manifestants du Maidan, et déclencher de fait une guerre civile dans la guerre civile.

    Au royaume d’Ubu, les fous sont rois ! Ce qui reste de l’unité « Aydar » devrait arriver à Kiev ce soir ou demain.

    Pour l’heure, la situation est critique au cœur de la capitale de ce que fut l’Ukraine : 50 membres des « bataillons » « Kiev-1 » et « Kiev-2 » ont été blessés lors des heurts aujourd’hui, 3 ou 4 d’entre eux seraient dans un état grave.

    Les émeutiers ont capturé 7 véhicules des forces de l’ordre qui tentaient de dégager la place.

    Le ministère de l’Intérieur, en accord avec la présidence et le ministère de la Défense ont décidé d’envoyer non seulement la garde nationale contre les manifestants mais une compagnie de chars lourds T-64BM Bulat… Ce que Yanukovitch n’avait jamais osé faire !

    Des événements qui interviennent le jour même où Petro Porchenko vient d’accepter la démission du néonazi Andriy Parubiy, un des responsables des commandos d’extrême droite sur le Maidan à l’hiver dernier. Un homme qui contrôle en grande partie les paramilitaires néonazis, un grand nombre d’escadrons de la mort et qui a encore, vraisemblablement, toute la confiance de l’antenne de la CIA à Kiev. L’attitude de cet individu dans les jours et les semaines qui viennent détermineront si oui ou non Washington voit d’un mauvais œil ce réchauffement du Maidan en plain cœur de l’été.

    Ce soir le Maidan flambe, comme aux grandes heures de la seconde révolution orange. Plus que jamais, le pouvoir kievien est déstabilisé.

    Donetsk sous les bombes et les obus, Saur Mogila tient toujours.

    https://www.youtube.com/watch?v=YvVkLbsNYvs

    https://www.youtube.com/watch?v=xrH79PS20mo

    La 93e brigade mécanisée reste toujours bloquée au nord de Donetsk

    Il y aussi du changement en Nouvelle Russie. Aleksandr Borodai a démissionné du poste de Premier ministre de la République indépendantiste et il est remplacé par le commandant opérationnel du Bataillon « Oplot » Aleksandr Zakharchenko. C’est un homme de terrain, un chef de guerre comme il en faut en ce moment dans le Donbass. Il a toute la confiance du colonel Girkin dit Strelkov. D’après, le nouveau Premier ministre, après les derniers tirs et bombardements sur Donetsk aujourd’hui, environ 700 volontaires se sont joints aux forces de la milice.

    Zakharchenko ne croit pas que l’armée ukrainienne prendra Donetsk et il estime que tout ce pilonnage est juste destiné à intimider les civils pour que ces derniers se retournent contre leurs défenseurs. Une théorie bien atlantiste qui remonte au moins à la Seconde Guerre mondiale, quand de savants stratèges anglo-américains avaient imaginer gagner la guerre comme l’Allemagne uniquement par des raids aériens massifs.

    Section de T-64BM Bulat accompagnée de 2 Strela-10 (SA-13). On se demande à quoi peuvent bien servir ces systèmes sol-air de courte et moyenne portée, les forces de Nouvelle Russie ne possédant ni hélicoptères, ni avions.

    T-64B et BMP-2 ukrainiens à l’ouest de Donetsk

    A l’ouest de la poche du Donbass, les combats d’hier ont forcé la milice à décrocher de Marinka à 15 km de Donetsk. Dans la journée, on a pu constater que ni Marinka, ni Petrovski plus à l’est, n’étaient occupées par les troupes de Kiev… A croire que ces dernières craignent des embuscades de la milice, ce qui leur a déjà coûté énormément.

    Durant toute la nuit et une partie de la matinée, des pilonnages d’artillerie ont eu lieu directement sur l’agglomération de Donetsk. Il a y de très nombreuses victimes civiles, dont des morts. Les dégâts sont considérables. Les forces de Kiev semblent se préparer à prendre d’assaut la ville. Mais en ont-elles les moyens matériels et humains ?

    Un MiG-29 des forces aériennes ukrainiennes a été abattu aujourd’hui vers Yenakiieve, entre Debalsteve et Donetsk au moyen d’un missile sol-air. Le pilote se serait éjecté.

    Premières lignes de défenses indépendantistes au sud de Snizhne prises par les forces de la 51e brigade mécanisée

    Comme il fallait s’y attendre, l’offensive d’hier menée par des éléments des 51e et 95e brigades sur le sud-est de la poche du Donbass s’est essoufflée : comme à son habitude, le commandement ukrainien n’avait pas estimé utile de disposer de réserves suffisantes à engager afin d’exploiter les maigres parcelles de terrain conquises de haute lutte. Résultat : la poussée blindée s’est arrêtée au sud de Snizhne, sans avoir pu réaliser la jonction avec environ un millier d’hommes enfermés dans le chaudron.

    Vers 22h50, heure locale, hier soir, Latysheve au sud-est de Snizhne était hors de portée des troupes de Kiev et Saur-Mogila tenait toujours. Dans Marynivka, des combats urbains se déroulaient à la tombée de la nuit.

    Kiev a aussitôt trouvé un bouc émissaire pour justifier ce nouvel échec : un commandant de bataillon, de la 51e brigade mécanisée, Pavel Protsjuk, est accusé d’avoir « désobéi aux ordres » en ne prenant pas la hauteur de Saur-Mogila. Il passera en conseil de guerre, ses hommes sur les réseaux sociaux défendent déjà l’honneur de leur chef. Ces méthodes détestables en disent long sur l’état d’esprit délétère qui règne au sein de la hiérarchie de l’opération ukrainienne.

    Vers 12h30, heure locale, un important barrage d’artillerie des forces ukrainiennes s’est concentré sur l’axe défensif Snizhne-Torez, avant qu’un bataillon de chars lourds ne passe à l’attaque accompagné d’infanterie… et de tomber sur les champs de mines posés dans la nuit. Une quinzaine de minutes plus tard, plusieurs dizaines de soldats ukrainiens ont été faits prisonniers, de même que plusieurs BMP ont été capturés de même que des chars. 19 blindés auraient en plus été détruits.

    Hier soir, bien après la tombée de la nuit, le secteur se situant au sud-est de Saur-Mogila a été la cible d’un raid aériens de Su-24 ukrainiens armés de bombes à fragmentation. Un raid à l’aveuglette qui a touché des éléments résiduels de la 79e brigade aéromobile qui sont encore enfermés dans le chaudron, tuant même le commandant adjoint du 2e bataillon de cette unité, Sergei Krivonosov.

    Plus au nord dans la poche, le 1er régiment cosaque « Ismael » (composé pour l’essentiel de volontaires non cosaques) a annoncé avoir réduit une position de la 24e brigade mécanisée et capturé un certain nombre d’officiers et d’hommes de troupe et plus de 100 véhicules et armements divers.

    Mon village à l’heure kievienne

    Donetsk est sous les tirs d’artillerie et les bombardements et Lugansk est dans une situation humanitaire catastrophique.Sans carburant, sans électricité (ou presque) depuis deux semaines, presque sans alimentation en eau, la ville subit un siège comparable à celui qu’avait enduré Slaviansk.

    Mais les agglomérations « libérées » déchantent très sérieusement ces dernières semaines.

    On ne compte plus les exactions des soudards de la garde nationale et autres paramilitaires d’extrême droite, sur les arrières immédiats du front. Slaviansk et Kramatorsk vivent au rythme des beuveries, des rafales tirées en l’air par des nervis surarmés en état de d’ébriété avancée, des pillages de commerces, d’appartements, des cas de dépouillages d’habitants apeurés, etc. Et gare à ceux qui osent se plaindre ! Les camps de « filtration », mis en place par la sécurité d’Etat, sont là pour les faire taire.

    Dernièrement, trois journalistes ukrainiens ont été enlevés par un groupe de ces « gardes nationaux », torturés, dépouillés de leurs vêtements et de tout ce qu’ils avaient sur eux, puis abandonnés dans un champ sans autre forme de procès. Sur ordre, les médias ukrainiens se sont empressés d’attribuer ce méfait aux « séparatistes »…

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    7 août 2014 à 16 04 58 08588
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    07 août 2014

    USA, OTAN, TAFTA, fonds vautours, Ukraine : l’occident en phase de démence totalitariste

    Alberto Rabilotta
    El Correo
    mer., 06 août 2014 01:58 CDT

    Il ne faut pas être un grand expert pour voir que ces derniers mois, et d’une manière de plus en plus accélérée, l’impérialisme US et ses alliés de l’OTAN essaient de créer toutes les conditions pour transformer les relations internationales en un nouveau théâtre de confrontations en vue de maintenir le déjà controversé système international unipolaire et l’hégémonie néolibérale.

    Il y a à peine trois ans, quand a pointé à l’horizon la multipolarité avec les efforts de création de l’UNASUR et de la Communauté des États Latinoaméricains et Caribéens (CELAC), avec la Russie en essayant de consolider une région eurasienne, et les BRICS en explorant une alternative à la tyrannie néolibérale, l’impérialisme s’est jeté dans la création de nouveaux foyers de tension, intervenant en Libye – qui à cette époque était un pays clef de la nécessaire intégration africaine, en Syrie et dans d’autres pays d’Afrique, et a relancé avec vigueur la subversion dans plusieurs pays latino-américains.

    Dans la deuxième moitié de 2013, alors que redoublait l’agression interventionniste en Syrie – le dernier grand pays du Monde Arabo-musulman avec un système où coexistaient divers peuples, cultures et religions- la Russie, dans le cadre de la réunion du G20 à Saint-Pétersbourg et grâce à la lettre du Pape Francisco, a introduit le sujet de la Syrie, menacée de bombardements aériens par les États-Unis d’Amérique (EU) et les pays de l’Union Européenne (UE) pour l’usage supposé et inventé d’armes chimiques par le gouvernement syrien, et a mené une négociation délicate pour freiner la menace de bombardements en échange de la sortie de l’arsenal chimique de la Syrie et de sa destruction.

    La position ferme russe dans le cas de la Syrie, qui a disposé de l’appui de la Chine et de la majorité des pays du monde, a montré pour la première fois qu’existaient des forces capables dans la scène internationale de mettre une limite ou un terme au système unipolaire créé par les USA depuis la chute de l’Union soviétique, et de commencer le rétablissement d’un ordre multipolaire, quelque chose qui pour l’impérialisme signifierait le début de la fin de son projet d’hégémonie néolibérale totale.

    Ce n’est pas en vain que dès 2013, et en particulier pendant la première partie de 2014 – quand la CELAC s’est formée, et avec la perspective de la rencontre au sommet au Brésil, quand les BRICS ébauchent leurs intentions de créer des instruments financiers pour se libérer du dollar- que directement ou à travers ses vassaux locaux, les États-Unis et leurs alliés ont redoublé leurs tentatives subversives au Venezuela et ont accru la déstabilisation politique, financière et économique dans d’autres pays latino-américains.

    C’est dans cette perspective de déstabilisation, en particulier du gouvernement de la présidente Cristina Fernández, que la décision et tout ce que fait le juge Thomas Griesa de New York pour favoriser les « fonds vautour » joue un rôle important : cette décision constitue une nouvelle arme du système judiciaire US pour soumettre les pays débiteurs, qui sont en majorité dans le monde, à une loi US qui est toujours interprétée de manière à satisfaire le grand capital.

    Et depuis un janvier dernier l’impérialisme néolibéral a mis en action les forces qu’il finançait depuis des années, dont les ultranationalistes et néonazis, pour créer un dangereux foyer de tension permanente en Ukraine, « porte d’entrée » de la Russie.

    Le rejet du président constitutionnel Víctor Yakunovich d’une intégration avec l’Union Européenne, qui signifiait la désindustrialisation du pays, a lancé l’opération pour le renverser et pour le remplacer par une personne qui accepterait, comme c’était le cas et très rapidement, la dictat de Washington, du FMI et de l’OTAN, en détruisant à coups de canon et de bombardements l’opposition interne à l’est du pays, avec la claire tentative génocidaire d’éliminer la population russophone, comme l’a dit à la télévision un « journaliste » ukrainien [1], et ainsi récupérer leurs terres. Il n’a pas dit, mais on peut deviner, qu’une fois « nettoyés » des « gens inutiles » ces territoires serviraient à installer des armements offensifs de l’OTAN et créer une menace constante directe à la sécurité de la Russie.

    Pour lancer la croisade récente contre la Russie, comme l’a dit le ministre des Affaires étrangères de Moscou, Sergei Lavrov, « si cela n’avait pas été l’Ukraine, je vous assure, tout autre aspect de la politique intérieure ou extérieure de la Russie leur aurait servi de raison ». Lavrov a regretté que les bonnes intentions exprimées par des « associés occidentaux en Europe » ne résistent pas à l’inertie de la Guerre Froide qui cherche à « mettre tous les Européens sous le toit de l’OTAN et faire qu’ils s’adressent à la Russie avec un ton sévère ». Cette myopie politique, a-t-il ajouté, est basée sur l’intention d’imposer leur volonté à tout prix, d’adopter des sanctions contre ceux qui sont en désaccord et de faire des représailles contre ceux qui sont pour « l’indépendance et qui n’acceptent pas d’obéir à l’ordre mondial unipolaire » [2].

    Cet ordre unipolaire permet aux États-Unis et ses alliés l’impunité criminelle qui s’est manifestée dans une énième fois dans l’agression par des bombardements et les forces terrestres qui ont tué près de deux mille personnes, dans la bande de Gaza. Israël agit impunément grâce à l’appui politique, diplomatique et les armes et les renseignements étasuniens, comme le confirment les documents révélés récemment par l’informateur Edward Snowden et publiés par le journaliste Gleen Greenwald [3].

    La loi américaine doit prévaloir.

    Les États-Unis d’Amérique, dont l’existence n’a jamais été menacée par aucune guerre en dehors de la guerre de Sécession, ne possède qu’une définition idéologique de ses ennemis : ceux qui n’aiment pas le mode de vie US, là où ils se trouvent, affirmait en 2005 l’historien Eric Hobsbawm lors d’une conférence à l’Université de Harvard dédiée à souligner les différences entre l’hégémonie US et l’autrefois hégémonie britannique.

    Cet historien a argumenté que la Grande-Bretagne, comme son hégémonie ne dépendait pas de sa puissance impériale mais de son commerce, s’est adaptée plus facilement aux échecs politiques, comme elle l’avait déjà fait quand elle a connu son plus grand échec politique, avec la perte de ses colonies en Amérique. Et ensuite il a rappelé que pendant la Guerre Froide la croissance des entreprises US dans le monde a été faite sous le parrainage du projet politique US, dans lequel se seraient identifiés nombre de grands patrons ainsi que la majorité des Usaméricains. En échange, compte tenue de son hégémonie mondiale, la conviction de Washington de ce que la loi américaine doit prévaloir dans les relations des Usaméricains avec le monde, a acquis une force politique considérable.

    Et Hobsbawm finit la conférence par une question dont la réponse est maintenant évidente : « les États-Unis d’ Amérique retiendront-ils cette leçon ou céderont-ils à la tentation de maintenir une position qui s’érode en s’appuyant sur la force politico-militaire, engendrant ainsi, non l’ordre mondial mais le désordre, non la paix mondiale mais la guerre, non l’avancée de la civilisation mais celui de la barbarie ? » [4]

    Maintenant une promenade par la réalité et le réveil de « l’intelligence sociale »

    Par sa nature, qui implique de « désencadrer » l’économie capitaliste de la société et mettre l’État au service exclusif des grands intérêts économiques, financiers et commerciaux, l’impérialisme néolibéral n’a pas d’autre alternative que de détruire toute forme de démocratie et de souveraineté populaire et nationale. Son unique option est le totalitarisme. L’intellectuel hongrois Karl Polanyi, historien de l’économie, considérait l’idée des « marchés autorégulés » au niveau mondial – le néolibéralisme – comme une utopie dangereuse, et déjà en 1945 il remarquait que les États-Unis avaient le soubassement historique et idéologique pour essayer de le réaliser [5]

    L’utopique mission du néolibéralisme est d’instaurer un régime universel basé sur les lois US, comme nous le rappelle Hobsbawm, et pour cela il doit obtenir que les États souverains cèdent leur souveraineté, acceptent d’appliquer la loi US (n’est-ce pas ce que Griesa exige ?) et abattre les barrières nationales, pour ainsi devenir des États garants d’un système au service exclusif des intérêts économiques représentés dans les oligopoles financiers, industriels, commerciaux, miniers, agroalimentaires, dont les maisons mères sont aux États-Unis d’Amérique, dans l’Union Européenne, au Japon, au Canada et d’autres pays de l’orbite impériale.

    Un tel système n’admet pas d’alternatives socio-économiques, quelles soient nationales ou régionales et qu’elles se basent ou non sur le capitalisme, qu’elles impliquent l’intervention active des États, les degrés de planification socio-économique et que les peuples à travers des organismes politiques et sociaux, agissant en démocratie, prennent des décisions souveraines pour défendre des intérêts légitimes populaires et nationales.

    C’est précisément parce qu’il ne peut tolérer aucune compétition provenant d’autres alternatives socio-économiques, puisque il n’a absolument rien de positif à offrir aux peuples, que le néolibéralisme a pu se déployer dans toute sa dimension à partir de la chute de l’Union soviétique, quand s’est aussi effondré l’ordre mondial multilatéral, qu’il a été appliqué avec un acharnement particulier en Russie et dans les autres ex-pays socialistes.

    L’une des raisons pour lesquelles l’impérialisme néolibéral s’est jeté dans ce qui semble une course débridée pour imposer son dictat au niveau mondial, c’est que dans deux régions très importantes, l’Amérique Latine et l’Eurasie, des mouvements d’intégration économique, commerciale, financière et jusqu’à monétaire ont été lancés. Et que ces initiatives – qui incluent le BRICS en tant mécanisme de communication entre ces régions – ont reçu de nouvelles impulsions politiques et avancent vers la création de mécanismes pour fonctionner sans subordination au système néolibéral. Pour le projet impérial US, qui cherche à soumettre tous les peuples, ces initiatives régionales doivent être détruites.

    Le membre de la Cour suprême argentine Raúl Zaffaroni, après avoir répondu à la question de Página/12 sur la réflexion que lui inspire, en tant que juriste, et non comme membre de la Cour, la situation qu’imposent les « fonds vautours », a répondu « je vois cela avec un peu de peur. Pour dire la vérité, avec beaucoup de peur. Comme le dirait [Eduardo] Galeano, tout semble les quatre fers en l’air. Si nous amenions quelqu’un qui avait dormi durant quelques décennies, il ne comprendrait rien. J’ai peur pour le monde, c’est vrai. Le pouvoir politique, celui des États, est dépassé par le pouvoir économique des oligarchies, de petits groupes de personnes qui manipulent à leur goût les médias et le pouvoir économique (…) Je le dis plus clairement : il y a toujours eu et c’est inévitable qu’il y ait des liens et des accords entre les pouvoirs politiques et économiques, mais maintenant le premier tend à disparaître ou à être complètement manié par le deuxième transnationalisé ».

    Plus loin, et après s’être demandé pourquoi nous nous trouvons aujourd’hui dans une telle situation, le ministre Zaffaroni répond que « c’est la deuxième partie de la question et à propos de laquelle nous devons penser à l’avenir. Nos propres gouvernements ont cédé la souveraineté nationale, en assujettissant à un tribunal provincial étranger (dans le cas du juge de New York, Thomas Griesa) et à une Cour suprême qui déclare n’être pas intéressée, en faveur de quelques spéculateurs qui ont la capacité de payer les avocats et de faire du lobby (…) Je crois que la première chose que nous devons faire pour l’avenir, c’est de réformer la loi et de déclarer imprescriptible une gestion frauduleuse qui porte préjudice aux intérêts nationaux dans toute négociation internationale qui compromet substantiellement l’économie nationale. Je sais qu’ils me mettront n’importe quel affiche pour disqualifier cette opinion, mais le monde pénal international pense ces choses depuis un certain temps » [6]

    Le même 3 août dans Página/12, et peut-être comme preuve de ce que se forme cette « intelligence sociale » dont parlait Karl Marx, le philosophe José Pablo Feinmann commence son article en soulignant que « Le capitalisme de ces dernières décennies a évolué de manière vertigineuse », description avec laquelle beaucoup d’analystes et journalistes sommes d’accord, et ensuite ajoute que « l’Empire est l’Empire et il ne parle pas les dialectes, ne respecte pas l’autonomie des « pôles », en finit avec les identités nationales, les États nationaux, l’OTAN, l’orgueil des Européens et avec la vie des Irakiens et de tous ceux qui s’opposent à lui. Il n’y a pas de politique multipolaire. Le capitalisme est un système totalitaire. Il l’est depuis 1492, depuis ses origines, et il l’est aujourd’hui plus que jamais du fait de la grande révolution de notre époque qui n’est pas celle du prolétariat marxiste, mais, une nouvelle fois, celle du bourgeois conquistador : celle de la communication. » [7]

    Tout ce qui précède me paraît remarquer que le combat contre l’impérialisme néolibéral est le principal travail, et c’est un travail urgent parce que dans sa tentative totalisatrice il est arrivé à une phase démentielle et mortelle pour nos sociétés et la planète. Et juste quand je terminais cet article j’ai lu l’analyse éclairante du philosophe Fernando Buen Abad Domínguez, « la Multipolarité oui, mais anticapitaliste », dont je reproduis une petite partie : « Mais le danger de la confusion (jusqu’à bien ne pas savoir de quelle « multipolarité » nous parlons ou parle chacun) n’annule pas la nécessité de casser la domination de l’empire yankee. Cela n’implique pas non plus annuler – ou diaboliser – toute initiative, même partiale qui permette d’avancer vers la souveraineté concrète pour les peuples. Il faut seulement nous assurer que de telle avancées se dirigent vers là où les peuples commandent et que n’apparaissent pas les pirates réformistes qui détournent toujours les chemins et les sentiers vers leurs royaumes bureaucratiques infestés de dirigeants asservis au capitalisme. La grâce réside de ne pas tomber dans les pièges sémantiques des bourgeoisies. La grâce est de ne pas se faire d’illusions sur une tromperie, d’être esclave d’elles. Cette erreur nous a beaucoup coûté. » [8]

    Notes :

    [1] Voir video :« It’s perfectly simple. You need to kill 1.5 million people in Donbass »

    [2] Sergei Lavrov : « OTAN to find excuse for tension with Russia if not Ukraine ». Itar-Tass, 4 août 2014

    [3] « Cash, Weapons and Surveillance : the U.S. is à Key Party to Every Israeli Attack », by Glenn Greenwald. The Intercept , 4 aug 2014

    [4] Eric J. Hobsbawm, pages 72 et 78 (le troisième chapitre) du livre « L’Empire, le démocratie, le terrorisme ». André Versaille Editeur/Monde Diplomatique, 2009.

    [5] Karl Polanyi, « Capitalisme Universel ou Planification Régionale ? », page 486 du livre Essais de Karl Polanyi, d’Éditions du Seuil, 2008.

    [6] « C’est un scandale juridique », interviewe le ministre de la Cour suprême, Raúl Zaffaroni es esp, Página/12 du 3 août 2014.

    [7] José Pablo Feinmann, « Réflexion latinoaméricaine sur la société des loups. » El Correo en Fr. Paris, le 4 août 2014.

    [8] Fernando Buen Abad Domínguez, Rébellion, 5 août 2014, URL « La Multipolarité oui, mais anticapitaliste »

    http://fr.sott.net/article/22565-USA-OTAN-TAFTA-fonds-vautours-Ukraine-l-occident-en-phase-de-demence-totalitariste

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    Tags : démence totalitariste, Occident, USA

    http://citoyenveilleur.canalblog.com/archives/2014/08/07/30375096.html

    http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2014/08/07/30375866.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=blogdejocelyne

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    7 août 2014 à 17 05 41 08418
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    LA BLAGUE DU JOUR. Arrogance occidentale: la riposte russe qui passe mal est justifiée

    Posted on août 7, 2014

    Vladimir Poutine

    MOSCOU, Russie – La Russie a annoncé jeudi une « interdiction totale » de la plupart des produits alimentaires en provenance notamment des pays d’Europe et des États-Unis. Qui peut oser critiquer la Russie ? Encore ces Occidentaux qui se croient tout permis. Ils sanctionnent, menacent, condamnent mais, refusent la réciprocité. Au nom de quelle supériorité ?

    Ils sont allés détruire l’Ukraine. Face à leur propre échec, ils passent leur temps à accuser la Russie. Le plus cocasse c’est ce cri d’orfraie venu de l’UE.

    L’organisation envisage de saisir l’Organisation mondiale du commerce (OMC) de l’embargo agroalimentaire russe.

    Ces gens prennent vraiment les autres pour des demeurés.

    Que les pays africains comprennent bien ce qu’il se passe avec la Russie pour aviser. Toujours dans l’arrogance, un responsable européen s’est même permis de déclarer: l’embargo va « principalement punir les consommateurs russes », 40 % des importations agroalimentaires russes provenant de pays de l’Union européenne.

    On comprend tout de suite que le logiciel de pensées de ces gens est resté bloqué dans les années 1950.

    Vu la popularité de Vladimir Poutine, les Russes sont prêts à se serrer la ceinture.

    Ce n’est pas le cas en France avec la popularité et du roi et de son premier ministre. Les producteurs veulent rencontrer le roi à l’Elysée car, la riposte russe va les frapper/les frappe de plein fouet.

    Si les Russes, embrayant sur les produits de luxe, enchainaient avec le survol de leur territoire, il y aura des cris de douleurs et les licenciements vont suivre à la pelle.

    C’est peut-être en ce temps-là que les Européens comprendront qu’ils ne sont que les caniches des Etats-Unis où, l’économie repart. Être le dindon de la farce n’est pas glorieux. Ce qui est sûr, Moscou va se rapprocher de la Chine et du BRICS.

    Pour rappel, l’UE qui crie au scandale participe de la détérioration de l’économie russe. Les mesures prises par les Etats-Unis et l’UE (visant la finance, la défense, le pétrole et les technologies sensibles, à commencer par l’interdiction faites aux principales banques d’Etat russes d’accéder aux marchés financiers occidentaux) sont un scandale.

    Pourquoi se plaindre en retour quand la réciprocité est faite ?

    Contrairement aux Occidentaux, les Russes ont été élevés à la dure…

    http://allainjules.com/2014/08/07/la-blague-du-jour-arrogance-occidentale-la-riposte-russe-qui-passe-mal-est-justifiee/

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    7 août 2014 à 17 05 46 08468
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    Voici la liste complète des aliments et produits agricoles que la Russie ne ne souhaite plus importer en provenance de l’Union européenne, des Etats-Unis, du Canada, d’Australie et de Norvège.

    La Russie prend des mesures de rétorsion après le sanctions que l’UE, les USA et d’autres pays ont pris.

    – Viande de bœuf (fraiche, réfrigérée ou congelée)
    – Porc (frais, réfrigéré ou congelé)
    – Viandes et abats comestibles de volailles (frais, réfrigérés ou congelés)
    – Viande salée, séchée ou durcie
    – Poissons vivants
    – Poisson (frais, réfrigéré ou congelé)
    – Filets de poissons et autre viande de poisson (aussi moulu, frais, réfrigérés ou congelés)
    – Poissons salés, séchés ou marinés
    – Poisson fumé
    – Farine de poisson, de poudres et granules propre à la consommation humaine
    – Crustacés (pelés et non pelés, vivants, frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure)
    – Crustacés fumés (pelés ou non)

    – Crustacés non pelés cuits ou cuits à la vapeur (même s’ils sont réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure)
    – Farines, poudres et pellets de crustacés, propres à la consommation humaine
    – Mollusques (pelés ou non, vivants, frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure)
    – Mollusques fumés
    – Farines, poudres et pellets de mollusques, propres à la consommation humaine
    – Invertébrés autres crustacés et mollusques (vivants, frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure)
    – Lait et crème (sans sucre ajouté ou d’autres édulcorants)
    – Lait et crème (avec addition de sucre ou d’autres édulcorants)
    – Babeurre, lait et crème caillés, yogourt, kéfir et autres laits fermentés ou acidifiés et de la crème (concentrés ou non concentrés ou sans addition de sucre ou d’autres édulcorants ou aromatisés ou non, avec ou sans additionnés de fruits ou de cacao)
    – Lactosérum (condensé ou non, avec ou sans sucre ou des édulcorants ajoutés)
    – Produits laitiers composés naturels du lait (avec ou sans sucre ou des édulcorants ajoutée)
    – Beurre et autres matières grasses et les huiles à base de lait, de produits laitiers à tartiner
    – Fromages et caillebotte
    – Pommes de terre (fraîches ou réfrigérées)
    – Tomates (fraîches ou réfrigérées)
    – Oignons, échalotes, ail, poireaux et autres légumes comestibles (frais ou réfrigérés)
    – Choux, choux-fleurs, choux frisés, choux-raves et autres choux comestibles (frais ou réfrigérés)
    – Laitues et chicorées (frais ou réfrigérés)
    – Carottes, navets, betteraves, salsifis, céleris-raves, radis et autres racines et tubercules (frais ou réfrigérés) comestibles
    – Cornichons et concombres (frais ou réfrigérés)
    – Légumes à cosse (pelés ou non, frais ou réfrigérés)
    – Autres légumes (frais ou réfrigérés)
    – Légumes crus, les légumes cuits et les légumes cuits à la vapeur (congelé)
    – Légumes à longue conservation (par exemple avec adjonction de soufre, de sel ou d’autres substances), non destinées à la consommation directe
    – Légumes secs (entiers, coupés ou en poudre) non préparés
    – Légumes à cosse secs (nettoyés ou non traités, hachés ou déroulés)
    – Manioc, arrow-root ou salep, topinambours, artichauts, patates douces et racines et tubercules similaires à haute teneur en amidon ou en inuline (frais, réfrigérés, congelés ou séchés, tranchés ou non, ou granulés)
    – Noix de coco, noix du Brésil et noix de cajou (frais ou secs, écossés ou pelées)
    – Autres fruits (frais ou secs, écossés ou non)
    – Bananes et plantains (fraîches ou séchées)
    – Dattes, figues, ananas, avocats, goyaves, mangues et mangoustans (fraîches ou séchées)
    – Agrumes (frais ou séchés)
    – Raisins (frais ou séchés)
    – Melons (y compris les pastèques) et papayes (fraiches)
    – Pommes, poires et coings (fraiches)
    – Abricots, cerises, pêches (y compris les nectarines), prunes et prunelles (frais)
    – Autres fruits frais
    – Fruits (également cuits y compris à la vapeu, congelés, avec ou sans sucre ou d’autres édulcorants)
    – Autres fruits, y compris les mélanges de noix ou de fruits secs
    – Chair à saucisse (tous les types)
    – Les produits conditionnés, y compris le fromage et lait caillé de matières grasses végétales
    – Extrait de malt (dont 90 pour cent ou plus sec)
    – Farine pour la consommation humaine (pourcentages spécifiques ingrédients)
    – Alimentation (lait-produits de matières grasses végétales) (pourcentages précis d’ingrédients)
    – Fondue au fromage . 🙂

    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_voici-la-liste-complete-des-produits-boycottes-par-la-russie?id=8329703

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    7 août 2014 à 17 05 58 08588
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    UKRAINE (vidéos+photos): Maidan versus Porochenko. Encore la faute à Moscou ou bien ?

    http://allainjules.com/2014/08/07/ukraine-videosphotos-maidan-versus-porochenko-encore-la-faute-a-moscou-ou-bien/#respond

    Posted on août 7, 2014

    Cette fois-ci, personne ne les finance mais, soyez-en sûrs, ils verront la main de la Russie.

    Incapable de mettre à mal la rebellion de l’est, simplement parce qu’il ne croit qu’en la force, le pauvre Porochenko se retrouve dans ce qu’on nomme real politik. La même horde de barbares sauvages et qui ne respectent rien veulent lui faire la peau. L’ex président victime d’un coup d’état était plus tendre. ¨Porochenko, lui, envoie des chars dans un silence assourdissant de ses soutiens…

    Maidan2 risque d’être encore plus compliqué que Maidan1.

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    8 août 2014 à 12 12 53 08538
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    05 août 2014

    Le suicide de l’Occident : irons-nous jusqu’au bout? ( : oui !)

    Quand elles ne s’effondrent pas sur elles-mêmes, l’acte ultime du suicide des civilisations a toujours été la fuite meurtrière vers la guerre. La honte et la désolation en guise d’épitaphe. Ainsi en va-t-il aujourd’hui des « démocraties » occidentales, corrompues, gangrenées, devenues des monstruosités criminelles.

    Paul Craig Roberts sait de quoi il parle. Économiste, journaliste conservateur américain (Wall Street Journal), sous-secrétaire au Trésor de Ronald Reagan (1981-1982), père fondateur des Reaganomics, il a suffisamment bourlingué dans les milieux de la finance et de la politique pour en bien connaître les rouages interlopes.

    Pour lui, l’affaire est entendue. Asphyxiés par la décomposition de leur système financier de domination mondiale, les États-Unis et leurs alliés sont en train de précipiter la planète vers la guerre, via leur bras armé de l’Otan, au risque d’une apocalypse nucléaire [1].

    Car dorénavant l’adversaire d’en face évolue dans une division bien supérieure à celle des fous de dieux d’Al-Quaida, du Hezbollah ou du Hamas : rien moins que la Russie historique qui, loin d’être isolée, peut compter sur de solides alliés : la Chine, l’Inde, les pays réfractaires d’Amérique du Sud… et tous les laissés pour compte de la mondialisation financière sauvage.

    Un empire occidental devenu fou

    « Les élites occidentales et les gouvernements ne sont pas seulement totalement corrompus, ils sont aussi devenus fous » (Paul Craig Roberts).

    Les fiascos en Afghanistan et en Irak, les échecs en Libye et en Syrie, n’auront donc pas servi aux donneurs de leçons américains. Voilà leurs faucons de guerre initiant et soutenant financièrement, matériellement des régimes bombardant leur propre population (Ukraine) ou des populations civiles (Gaza). Les voici portés par la propagande grossière de leur « presstitute » (jeu de mots entre presse et prostituée inventé par Paul Craig Roberts). Mais critiqués et condamnés jusque dans leurs propres cercles (le memorandum d’anciennes sommités de la CIA, du FBI et du Département d’État [2]).

    Pâles comparses d’un oncle Sam qui les méprise (rappelez-vous le « fuck EU ! » de la secrétaire d’État adjointe Nuland), partagés face à la Russie entre défense de leurs intérêts et sanctions, intégrant précipitamment en leur sein un pouvoir issu d’un putsch et en pleine guerre civile (Ukraine), morveux sur la tragédie de Gaza, les pays membres de l’Union européenne ont tout pour être les dindons de la prochaine sinistre farce (et leurs populations avec).

    Tête de pont de l’empire occidental au Moyen-Orient, créé à cet effet en 1948, l’État d’Israël, dont l’existence dépend exclusivement du soutien de son mentor américain, n’en finit pas de perdre aux yeux de l’opinion publique mondiale les guerres qu’il gagne sur le terrain. Son agressivité absurde, comme à Gaza aujourd’hui, démontre si besoin est qu’en périodes de tensions exacerbées, le fossé est bien ténu entre raison (d’État) et folie meurtrière irrationnelle, entre calcul et pathologie.

    Quoique encore un peu en retrait, quelques autres spécimens de pays repus – le Japon, le Canada, l’Australie… – participent vaille que vaille à cette désolante curée belliqueuse.

    Une résistance soudée par l’adversité

    En face, eh bien en face – comment pourrait-il en être autrement ? – la résistance s’organise. Des pays en apparence très divers, aux intérêts parfois antagonistes, se ressoudent face à l’adversité.

    La Russie est parvenue à sortir du naufrage soviétique et reprend des forces manifestes au niveau économique avec une arme redoutable à sa disposition : ses ressources énergétiques. Poutine n’est certes pas un ange de la démocratie, ni un chevalier blanc des droits de l’homme. Mais il démontre à l’occasion des qualités hors pairs de joueur d’échec, aussi rompu à l’attaque qu’à la défense. En matière de géopolitique, on lui compte plus de victoires que de défaites (Syrie, Crimée, alliance financière des BRICS…).

    La Chine, en passe de devenir la première économie mondiale, montre elle aussi un stoïcisme et une froideur à toute épreuve devant l’adversité. Ses dépenses militaires vont encore augmenter de 12,2 % en 2014 (11,2 % en 2012, 10,7 % en 2013). Son soutien à la Russie ne s’est pas démenti une seule fois depuis le début de la crise aiguë déclenchée par l’Otan en Ukraine.

    Les États réfractaires d’Amérique latine s’émancipent peu à peu – démocratiquement – de l’influence de Washington. Ils participent activement à la création de la banque de développement des BRICS. Le Chili, le Salvador, le Pérou, le Brésil, l’Équateur, l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay viennent de rappeler leurs ambassadeurs en Israël, après le Venezuela et la Bolivie en 2009, Cuba depuis 1973. Evo Morales, président bolivien, a déclaré Israël « État terroriste » et impose des visas à ses ressortissants.

    En décembre dernier, 95 pays membres de l’Onu votèrent la résolution A/RES/68/80 ouvrant une enquête « sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés ». Parmi eux, l’Inde, le Pakistan, l’Iran, l’Afrique du Sud… Le camp occidental vota contre ou s’abstint en regardant ailleurs. L’Occident gagnerait à mesurer le degré de répulsion qu’il suscite.

    « Notre problème, c’est l’obéissance »

    Assommé, humilié, éreinté par une propagande hystérique, le citoyen occidental à l’esprit encore un peu sain, et qui n’a pas cédé à la fanatisation ambiante, doit se sentir bien désarmé devant la broyeuse infernale en train de se mettre en branle.

    S’abandonner au désespoir de l’apocalypse menaçante, comme la prédit Paul Craig Roberts au fil de ses chroniques, n’est pourtant pas envisageable. L’apocalypse ne s’envisage pas. Au mieux, elle s’évite. Au pire, elle se subit (demandez donc aux Gazaouis).

    En attendant, il faut vivre, avec cette plaie à l’âme de savoir que même à son corps défendant, on appartient au camp des agresseurs devenus fous. La honte, l’écœurement, l’impuissance vous submergent.

    Ne reste plus qu’à se tenir à distance de cet ignoble fracas, tout en se rappelant, comme le soulignait le grand historien engagé américain Howard Zinn [3], que le grand problème des êtres humains civilisés n’a jamais été la désobéissance, mais l’obéissance.

    Notes :

    [1] « La guerre approche », cinq chroniques de Paul Craig Roberts publiées sur le site les-crises.fr.

    [2] Texte du memorandum publié le 29 juillet 2014 par d’anciens responsables de la CIA, du FBI et du Département d’État (en anglais).

    [3] Howard Zinn (1922-2010), historien et politologue américain, auteur d' »Une Histoire populaire des États-Unis, de 1492 à nos jours », « Désobéissance civile et démocratie », « L’Impossible neutralité, autobiographie d’un historien et militant ». La traduction de ses œuvres est disponible aux éditions Agone ou chez Lux éditeur.

    http://echelledejacob.blogspot.ca/2014/08/le-suicide-de-loccident-irons-nous.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+LchelleDeJacob+(L'%C3%89chelle+de+Jacob)

    http://fr.sott.net/article/22526-Le-suicide-de-l-Occident-irons-nous-jusqu-au-bout

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