Le dernier bourgeois, séparatiste, raciste, authentique.

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Jacques Parizeau fut l’un des rares bourgeois séparatistes chauvins, racistes, authentiques à arpenter les tapis du « Salon bleu de la race » québécoise (sic). Tous les autres politiciens bourgeois véreux furent des  mystificateurs, des menteurs, des prestidigitateurs qui ne cherchaient qu’à monnayer la menace séparatiste (souveraineté) afin de renégocier le pacte confédératif (association). Tous étaient à soudoyer contre une bonne planque, un dessous de table, une  enveloppe brune,  quelques points d’impôts, un poste au ministère des Affaires étrangères, le rapatriement de quelques pouvoirs de taxation afin de « ramener notre butin d’Ottawa » comme disait le premier ministre fasciste Maurice Duplessis qu’admirait Monsieur Parizeau emmitouflé dans les oripeaux du drapeau royaliste chauvin – le Fleur de lys laurentien.

Jacques Parizeau n’était pas à stipendier contrairement à son « cheuf », le Président Réné du « beau risque ». Si Monsieur Parizeau s’est abaissé à s’acoquiner avec les parvenus petits-bourgeois du Parti Québécois, c’est qu’il croyait que ce parti à la solde des capitalistes servirait de véhicule à ses idées racistes, chauvines, réactionnaires et anti-ouvrières. Tout comme ses congénères, Jacques Parizeau a eu beau faire – il a eu beau descendre dans l’arène et embrasser Lucien Bouchard, l’autre fasciste exégète du Président Lévesque et du premier ministre Maurice – le filou négociateur du pacte de collusion syndical pour la paix sociale dans le Québec référendaire  – rien à faire – la pseudo « souveraineté » de pacotille, le « pays » de cocagne étriqué, raciste et chauvin lui échappa des doigts par deux fois…

De fait, il est temps de dégonfler ce ballon de Panurge. Le camp du OUI ne présenta jamais une question proclamant la séparation du Québec, « l’indépendance » comme le laissent entendre les illuminés nationalistes. Le camp du OUI présenta par deux fois une question qui, si elle avait été approuvée par une majorité de bozos sans culotte, aurait entraîné la renégociation du pacte fédéral impérialiste canadien à l’avantage escompté d’une faction de la bourgeoisie québécoise qui poussait les troupes nationalistes hargneuses à quémander de façon à obtenir possiblement  moins qu’espéré, mais davantage de revenus fiscaux à se partager entre compères, larbins, copains, politiciens, petits amis et autres stipendiés de l’État québécois aliéné et tributaire du dollar canadien. Oh misérable racaille qui faites s’agiter ces milliers de troupiers excités, trompés, désabusés.

Parizeau savait tous ces faits, mais il croyait qu’une fois de si bon chemin il lui serait aisé de compléter l’arnaque et de gagner le dernier référendum séparatiste. L’histoire, et la classe ouvrière en ont décidé autrement et le ploutocrate en sera mort de déconvenue.

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Nous ne pleurerons pas la perte de ce majordome, adjudant de la faction chauvine du capitalisme monopolistique québécois. L’heure est à l’internationalisme prolétarien et leurs homélies s’étouffent dans les usines de ferrailles en faillites. Qu’avons à faire de ces oraisons funèbres alors que la crise systémique du capitalisme est à nos portes et que le bedeau, PKP, sonne la cloche du rassemblement sous le préau et les cantiques nationalistes, bourgeois, décadents.

Que sa pierre tombale referme le panier de crabes des derniers Chevaliers de l’Indépendance.

8 pensées sur “Le dernier bourgeois, séparatiste, raciste, authentique.

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    3 juin 2015 à 11 11 49 06496
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    J’ai cru un moment lire un pamphlet du camp du NON de 1995. C’est Monsieur Parizeau qui est décédé, sa vision est morte depuis 1995 mais son œuvre reste encore ancrée dans la société québécoise et canadienne.

    C’est vous Bibeau qui êtes réactionnaire. Vous et les serviteurs larbins du Système.

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    8 juin 2015 à 22 10 50 06506
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    Ouf!

    Je regrette.

    Je viens de m’inscrire il y a peu au réseau écosocialiste et ce pamphlet idéologiquement biaisé et intellectuellement obtus m’incite à m’éclipser. Un discours aussi « revolutionno-marxisant poings en l’air » me fait penser aux années 70, quand le pccml, les trotskistes-léninistes et les autres partis de gauche menaient des luttes fratricides et tentaient d’infiltrer tout ce qu’il y avait de progressiste au Québec. Ce genre de discours me révulse autant maintenant qu’il le faisait à l’époque.

    Beau bye bye. Moi, bourgeois maintenant bénéficiaire du BS, j’irai trouver ailleurs un petit nid douillet pour mes idées d’écologiste de gauche modéré.

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    9 juin 2015 à 9 09 05 06056
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    @ Gélinas et Lajoie et aux autres écolosocialistes et séparatistes.

    Vous êtes congruents avec vos mentors politiques passés et trépassés. Les gauchistes amateurs – les pseudos marxistes – les petits-bourgeois frustrés de voir se fermer leurs ambitions de gravir l’échelle sociale – ont tous quittés ces organisations de petits-bourgeois fascisants et vous savez où ils se trouvent à présent (Dubuc et Dubuc, Lisée, Péladeau, Saillant, Ferretti, et consorts) ? Vous le savez certainement – vous êtes assis à leur côté dans vos assemblées de la gauche modérée – seuls les verbes et les épithètes ont changé – ils sont restés les mêmes n’ayez crainte – et vous êtes toujours dans la bonne assemblée électorale « séparatiste – chauvine – raciste » à vociférer contre les fourbes du NON dont on se christ royalement – dont les ouvriers se christ totalement – comme ils se christ de vous les fourbes du OUI au demeurant.

    La génération après vous, vous les attardés fédéralo-séparatistes, n’a que faire de vos lanternes en forme de lampadaires et de miroirs aux alouettes. La jeune génération, davantage que ses pères, est internationalistes. Il n’y a que des petits vieux à l’enterrement du petit vieux Monsieur (:-))

    Robert Bibeau – Marxiste

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      10 juin 2015 à 9 09 07 06076
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      En politique ou dans le monde des opinions, il est de  »bonne guerre » de critiquer, de remettre en question et de contre-argumenter des idées qui vont à l’encontre de nos propres convictions.

      Ici, on est à des kilomètres de ca; on à affaire à un épais qui se crois brillant et qui à confiance en lui….et qui se regarde écrire,tout fier de faire les grimaces que ses maîtres lui ont montrés!!!!le pire mélange dans le même individu quand il manque l’élémemt jugement!!

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    12 juin 2015 à 9 09 34 06346
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    Sur quelles prémisses fonder une quelconque vérité quand la réalité s’évanouit, fantomatique, remplacée par une réalité seconde issue du fantasme de quelques clercs cyniques ou idiots. Face à cela, le doute méthodologique doit s’appliquer à tous les faits et toutes les données, mais ne risque-t-il pas de rendre impossible tout jugement ?

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      14 juin 2015 à 13 01 57 06576
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      Précisément…

      La tâche revient donc à chaque individu de faire le ménage de ses propres systèmes de croyances en rapport à la réalité des faits.

      Qu’est-ce que les idées comme la race supérieure ou le peuple choisi de dieu ont produit dans notre réalité? Des idées comme l’acceptation par défaut que tous nos pouvoirs doivent se trouver entre d’autres mains que les nôtres, pour notre sécurité… Qu’est-ce que ça a donné dans la réalité? Sommes nous plus en sécurité gouverné par ceux qui trouvent que nous sommes des mangeurs inutiles trop nombreux?
      Des idées comme faire des gros tas d’argent (CSST, SAAQ) ou de pouvoirs (Gouvernements) pour mieux les distribuer, ça marche vraiment dans la réalité?

      La conscience, si elle veut survivre, doit maintenant réaliser sa propre programmation, comme un ordinateur qui atteint la singularité et prends conscience de lui-même et qui se reprogramme dans SON intérêt.

      Le culte de la personnalité que nous nommons politique et que nous nourrissons depuis des millénaires a produits à la chaine des leaders qui ont multiplier les mensonges et les erreurs pour posséder le pouvoir.

      Le résultat est que TOUS nos systèmes de croyances sont pollués par des certitudes erronées qui rendent impossible toute paix extérieure… même intérieure.

      En latin le terme serait tabula rasa…

      En québecois: On s’essuie pis on recommence 😀

      C’est faisable, je l’ai fait.
      Amadeus

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        14 juin 2015 à 18 06 54 06546
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        Connaissez-vous le phénomène de la déréalisation du monde, qui est un phénomène très récent dans la civilisation humaine et une réalité seconde? Ce qui est nouveau c’est l’omniprésence de l’information, c’est le temps passé devant les téléviseurs, ordinateurs et autres machines. La possibilité de « vivre » dans des univers virtuels, à la carte, n’est pas à exclure. Il est bien évident que le phénomène ne peut que s’amplifier et qu’il pose le problème très présent de la déréalisation de notre monde. Cela constitue-t-il un quelconque danger ou un progrès, est-ce une mutation de la conscience humaine ?

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