LES JOURNALISTES À LA SOLDE S’AGITENT

Ils ne savent plus que faire pour créer du mystère et vous appâter pour ce spectacle de mauvaise qualité. Ils ne savent plus que faire pour se commettre en faveur de leur poulain lors de cette élection bidon. Voici que les chefs des partis bourgeois tentent de se sortir du débat  constitutionnel dans lequel les «journaleux» les ont empêtrés. Ces bonzes politiques savent trop bien que les votants éventuels n’ont que faire de ce quiproquo souverainiste-fédéraliste – ce foutoir pour hystérique chauviniste –, mais les «journaleux»,  totalement déconnectés des problèmes des salariés, et surtout, indifférents aux malheurs des pauvres et des ouvriers, persistent et s’obstinent à harceler – à tourmenter les politiciens véreux sur ce sujet pernicieux, puis, hypocritement, le coolie de la feuille de nouvelle, obstiné, déclame que la question constitutionnelle poursuit les chefs…  c’est-à-dire que lui, le «journaleux», poursuit les politiciens de ses obsessions pour faire de la nouvelle avec rien – que dalle – du vent.

 

Mais direz-vous, voir ces malandrins, pantins de partis vauriens, se quereller au milieu du poulailler pour plaire aux riches et faire ramage afin d’obtenir l’appui de leur entourage par des promesses volages, vous indiffère.  Voir et écouter ces larbins se contredire à propos des affaires constitutionnelles pour lesquelles ils ne peuvent rien (la grande bourgeoisie monopoliste a tranché, c’est non à la souveraineté) c’est perte de temps direz-vous…et vous avez raison.

 

Ce n’est pas de constitution et de pseudo-souveraineté qu’il sera question après l’élection – quel que soit le parti au pouvoir à l’Assemblée d’opérette. Il sera question de régimes de retraite des employés de l’État (municipaux, provinciaux, parapublic, etc.). De grands assauts se préparent  de ce côté comme l’ont rappelé les maires des cités – au nom de la bourgeoise d’affaires qui s’impatiente de livrer combat contre leurs employés et se demande à quel chef politique confier ce «contrat» contre les salariés.  

   

Observez la performance des chefs et vous saurez lequel entend se présenter comme le matamore  inexpugnable dans ce combat contre le prolétariat… Pour le reste, cette élection bidon n’est que billevesée pour journalistes excités… Attendez patiemment la facture qui ne saurait tarder. Ils ne contrôlent rien, ils ne peuvent régler la crise économique systémique, tous juste savent-ils vous imposer de nouvelles taxes, de nouveaux impôts, des hausses de tarifs sans vous garantir aucun emploi.

   

Pour qui voter, vous demandez ?  Pour personne – ils sont tous pareils.

 

8 pensées sur “LES JOURNALISTES À LA SOLDE S’AGITENT

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    18 mars 2014 à 11 11 32 03323
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    J’ai eu 2 grandes déceptions dans ma vie.

    La première à l’âge de 6 ans quand j’ai découvert que c’était mon père qui faisait le Père Noël, et l’autre quelques années plus tard quand j’ai réalisé que le mot GRATUIT voulait dire que quelqu’un d’autre payerait à ma place. Imaginer le Père Noël et le mot GRATUIT n’existait pas.

    C’est à ce moment que j’ai compris que tous mes projets, mes ambitions, mes objectifs j’étais le SEUL à pouvoir les réalisés grâce à MON travail. Ce qui me consterne le plus est qu’environ 40% de la population du Québec âgé de plus de 18 ans le soir du 7 avril vont démontrer qu’ils n’ont pas encore compris…..

    Le plus grand affront que vous pouvez faire à quelqu’un ou à un système c’est de L’IGNORER
    C’est ce que je fais depuis longtemps

    ET VOUS?

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    18 mars 2014 à 13 01 05 03053
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    Salut,
    A la vision de mon « emblème » Le Panda depuis pas loin de 30 ans, je me disais que Père Noël existe toujours.

    Puis comme la morale veut qu’en prenant de l’âge nous retombions en enfance, il faut feuilleter les B.D. de notre enfance pour essayer de comprendre que les « réactions » directes violentes sont peut-être moins porteuses que le coté comique de ces guignols.
    N’oublions que le souffle de la vie donne le rire et que la colère de la « mort » laisse un rictus.

    Alors il reste peut-être une solution tourner leurs divers « sujets » en véritable dérision.
    Ne sombrons pas dans l’indifférence de ce qu’ils sont car nous plongeons avec, alors luttons avec les armes des divers masques qu’ils nous montrent.

    Le Panda
    Patrick Jaun

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    18 mars 2014 à 14 02 03 03033
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    Pas besoin d’armes pour détruire quelqu’un
    Pas besoin d’armes pour abolir un système
    L’indifférence et l’anarchie suffisent

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    18 mars 2014 à 14 02 56 03563
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    Parfaitement d’accord. L’intégrité, ils ne l’ont jamais eu. La crédibilité, ils l’ont perdu depuis longtemps, un taux de participation de moins de 20% ferait disparaitre le semblant de légitimité qu’ils leurs reste.

    Sans ces pantins et leurs réglementations fictives et corrompues le concept de responsabilité limitée disparait.

    Des hommes libres et responsables rétabliront l’éthique, l’honneur et l’intégrité dans ce monde.

    Car sans l’état pour protéger les voleurs, la droiture et la compassion reste le meilleur bouclier contre l’agression. La meilleure façon de se constituer un capital de sympathie et de gratitude avec ceux qui nous entourent et qui partagent nos besoins et notre réalité.

    Saurons nous comprendre ce principe simple et fondamental?

    La vraie Liberté de s’acquière pas par la lutte, ni par le sang, mais par la Responsabilité.

    La vraie Liberté est comme l’Amour, pour l’acquérir, il faut d’abord savoir la donner…

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    18 mars 2014 à 15 03 30 03303
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    Amadeus,
    La vraie Liberté de s’acquière pas par la lutte, ni par le sang, mais par la Responsabilité.

    La vraie Liberté est comme l’Amour, pour l’acquérir, il faut d’abord savoir la donner…
    Dans la finalité de ces deux citations nous retrouvons à moins que Pierre J.C. Allard me contredise le sens plein de la valeur de la vie, qu’il souhaite donner comme passions non seulement à cet article, mais à son expérience.
    Pour être un homme il ne suffit de faire l’Amour à 10 femmes, mais de le faire L’Amour 10 fois d’une manière différente à la même femme et réciproquement.
    Le charme d’un être humain n’est pas sa puissance matérielle, mais la force d’humanisme qu’il peut dégager en remerciant par la tendresse la Femme dans sa globalité, car c’est elle qui donne LA VIE.
    La violence ne peut qu’engendrer la violence, quelle que soit le mode ou la forme de départ, l’arrivée de la fin sera identique ou presque pour tous.
    La difficulté ne réside point en « mourir » mais au fait d’y penser!
    Le Panda
    Patrick Juan

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    18 mars 2014 à 20 08 19 03193
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    Bonjour, Les élections sont les olympiques des journalistes politiques. Ça y va par là. En les écoutant, en les lisant, de quoi est-il question? De la plateforme électorale des partis? Des raisons pour lesquelles un parti serait mieux qu’un autre? De la vérité et des mensonges? Eh non. Ça cacasse de la stratégie et des ‘bons coups’ de l’un, de la réaction de l’autre. Je n’en peux plus…

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      19 mars 2014 à 10 10 27 03273
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      Je crois que nous sommes plusieurs qui pensent comme toi

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