L’État hébreu a bombardé une école

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(Voici comment un média à la solde du capital rapporte les assassinats collectifs. C’est comme si Le Devoir et l’AFP rapportaient qu’une «bavure» de Bocco Haram, tuant 30 écolières a forcé l’organisation terroriste à jeter du lest et à déclarer la trêve dans ses enlèvements. Ici, C’est l’État terroriste et théocratique dit «hébreu» qui devrait  faire une pose dans la terreur imposée à 1,7 million de palestiniens emmurés dans Gaza l’enclave martyr.  Lisez le reste de la propagande médiatique guerrière de l’AFP-Le Devoir. Voici ce que nous appelons des médias à la solde de l’establishment).

Source : 4 août 2014 |  Le Devoir – Avec l’Agence France-Presse |

«Après avoir été sous le feu de l’indignation internationale pour une possible bavure qui a tué au moins dix Palestiniens dans une école de l’ONU, Israël a annoncé unilatéralement une trêve «humanitaire» de sept heures aux aurores lundi. Le cessez-le-feu interviendra entre 10 h et 17 h locales, sauf sur la partie située à l’est de la ville de Rafah, au sud de l’enclave, « où des affrontements sont encore en cours et où est maintenue une présence militaire israélienne », selon un communiqué de l’armée. La trêve a été décrétée au lendemain du début du retrait des forces terrestres de Gaza.

Dimanche soir, l’armée israélienne a reconnu elle-même avoir « pris pour cible trois terroristes du Djihad islamique montés sur une moto à proximité d’une école de l’UNRWA [Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient] à Rafah » et « [examiner] les conséquences qu’a eues cette frappe », mais la responsabilité du tir n’est pas formellement établie (sic. Vous rappelez chers lecteurs que vous lisez en ce moment un article de l’AFP-Le Devoir. NDLR).

«Acte criminel»

C’est la troisième fois en dix jours qu’une école de l’ONU est atteinte. Une trentaine de Palestiniens ont déjà été tués dans des frappes sur des écoles à Beit Hanoun le 24 juillet et à Jabaliya le 31 juillet. «C’est un scandale du point de vue moral et un acte criminel», ainsi qu’une «nouvelle violation flagrante du droit humanitaire international», s’est indigné le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. Les États-Unis, principaux alliés d’Israël, se sont dits «consternés» par un «bombardement honteux». (Pourquoi les États-Unis ne coupent-ils pas tout approvisionnement en munitions aux racistes israéliens s’ils sont honteusement «indignés»? NDLR).

M. Ban et Washington n’ont pas désigné expressément Israël comme responsable. Mais ils ont également souligné que l’armée israélienne était très bien informée de la localisation des refuges de l’ONU. Les Palestiniens accusent les Israéliens. Le tir de Jabaliya a déjà été présenté par les Nations unies et les États-Unis comme le fait probable des Israéliens. De son côté, Israël accuse le Hamas de se servir des civils comme boucliers humains et des hôpitaux et des écoles pour tirer des roquettes sur son territoire.  (…)

La ville est soumise depuis vendredi à un pilonnage intensif, après que deux soldats israéliens ont été tués et qu’un troisième, Hadar Goldin, a été probablement capturé, ce dernier fait constituant un casus belli qui amène l’armée à une réponse armée automatique (dixit Netanyahu le premier ministre fasciste, dont Le Devoir se fait ici le porte-voix sans discrimination. NDLR). Mais samedi soir, le soldat Goldin a été déclaré «mort au combat» lorsque certains de ses organes ont été découverts dans le sable de Rafah.

Le porte-parole de Tsahal Peter Lerner a invoqué le temps qu’il avait fallu pour être sûr, grâce aux analyses ADN, que le sous-lieutenant Goldin était mort, et n’était pas prisonnier d’un groupe palestinien qui l’aurait capturé au cours de combats pour justifier le déluge de feu qui s’est abattu sur la ville palestinienne. (L’armée israélienne massacre des civils par bombardement parce qu’un soldat d’agression aurait été capturé au combat. L’armée Nazi procédait aussi de cette façon. NDLR).

Au 27e jour de la guerre (culottée le journaliste de l’AFP-Le Devoir d’appeler cette boucherie de civils une «guerre». NDLR), selon les secours locaux, 78 Palestiniens ont été tués. Au total, selon le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU, le bilan s’élève à 1717 du côté palestinien, principalement des civils, contre 67 du côté israélien.

Début de retrait

L’armée israélienne a confirmé pour la première fois officiellement dimanche avoir entrepris de retirer un certain nombre de soldats, sans préciser combien, tandis qu’elle en redéployait d’autres à l’intérieur de la bande de Gaza. «Nous en retirons certains, nous en changeons certains [de position] à l’intérieur [du territoire], cette mission est en cours», a dit à l’AFP le porte-parole de l’armée, Peter Lerner.

Une centaine de chars, auprès desquels des soldats s’affairaient ou prenaient du repos, stationnaient dimanche après-midi du côté israélien après avoir franchi la frontière de Gaza qu’ils avaient passée dans l’autre sens le 17 juillet, quand l’armée avait mis en oeuvre la phase terrestre de «Bordure protectrice». (Le lecteur aura noté que nous avons droit au verbatim des déclarations des tueurs israéliens en uniforme, y compris du nom donné à cette opération de meurtres collectifs.  Aucun reportage – nul mention des déclarations des parties palestiniennes que Le Devoir et l’AFP considèrent dans leur «objective neutralité» comme leur adversaire. NDLR).

Samedi soir, M. Nétanyahou et le Hamas ont affirmé leur détermination à poursuivre le combat. Le premier a ainsi décidé de ne pas envoyer de représentants au Caire où une délégation palestinienne incluant des membres du Hamas a remis au médiateur égyptien un ensemble de «demandes», dont la fin du blocus de Gaza, en vue d’un cessez-le-feu. «Nous avons promis depuis le départ le retour au calme pour les citoyens d’Israël et nous continuerons d’agir jusqu’à ce que nous ayons atteint cet objectif, a déclaré M. Nétanyahou. Cela prendra aussi longtemps que nécessaire, et nous emploierons toute la force requise.» (..) 

(Le reporter de l’AFP se retira alors satisfait d’avoir donné au fasciste en chef Netanyahu, l’ami de son patron à Paris, l’occasion d’éructer une nouvelle fois ses insanités guerrières meurtrières dont le journaliste (objectif et neutre) se fait l’heureux porte-voix journalistique et que Le Devoir retransmet jusque dans les foyers québécois tout au bout de la chaîne de transmission. NDLR).

 

Une pensée sur “L’État hébreu a bombardé une école

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    5 août 2014 à 13 01 26 08268
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    Fort en tricot, z’ont dû apprendrent auprès des fermières locale.

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