L’indépendance pour un Québec fort

 OSCAR FORTIN :

Si nous ne sommes pas convaincus que l’indépendance est un levier indispensable à notre développement économique, social et politique, aussi bien en faire notre deuil. L’indépendance n’est pas un élément de folklore national, mais un ingrédient essentiel à notre développement.

Si certains d’entre nous en sommes convaincus, il faut que cette conviction s’étende au plus grand nombre, non pas par des arguments de dénigrements des fédéralistes, mais par des arguments d’analyses objectives qui démontrent que le système actuel auquel nous avons été intégrés sans qu’on ait eu mot à dire, ne répond tout simplement pas aux possibilités de développement qu’un Québec indépendant rendrait possible.

Il faut que nous sortions à la rencontre des citoyens et des citoyennes et que nous mettions en évidence les contraintes économiques, politiques et sociales à l’intérieur desquelles nous place le fédéralisme canadien. Peu importe les hommes politiques en place, les arguments doivent porter sur les effets pervers d’un tel système. À cet effet, je trouve que les arguments et réflexions apportés par Jean-Jacques Nantel dans ses divers articles et vidéos présentés sur le site de Vigile, vont en ce sens. Il faut sortir de nos isoloirs individuels ou corporatifs pour aller là où sont et vivent les premiers concernés par l’indépendance du Québec, à savoir le peuple. Sans une prise de conscience collective de la pertinence de l’indépendance pour le mieux-être des familles québécoises, le projet sera condamné inévitablement à l’échec.

La première grande tâche est de faire l’unité de tous les indépendantistes sur les failles du système fédéraliste qui sont autant d’irritants pour notre développement économique, politique et social. C’est ce système qu’il faut discréditer au plus haut point avec des arguments et faits qui ne peuvent que susciter la réflexion. Toutes les forces indépendentistes doivent être mises à contribution et nous ne pouvons pas nous payer le luxe de l’exclusivité partisane.

La seconde grande tâche est de mettre en évidence les capacités objectives d’un Québec indépendant à relever les défis économiques, politiques et sociaux pour le mieux-être des citoyens et citoyennes du Québec. Lorsque le peuple québécois réalisera que l’indépendance n’est pas une fausse aux lions, mais un tremplin pur un mieux-être collectif, il saura alors devenir artisan de sa propre indépendance.

La troisième grande tâche porte sur la plateforme politique, incluant tous les partis qui ont l’indépendance comme objectif. L’engagement premier de cette élection devrait porter sur la mise en place d’une constituante ayant pour mandat l’élaboration d’une constitution à l’image du peuple québécois. L’indépendance du Québec devra être au coeur de cette constitution. Elle sera alors soumise par voie référendaire, après une ample consultation, à l’approbation ou au refus du peuple québécois. Ce sera alors l’acte par excellence de l’expression de sa souveraineté et de son indépendance.

Aucun parti n’a le monopole de l’indépendance, seul le peuple l’aura lorsqu’il en aura pris pleinement conscience. Dans pareil cas, aussi bien nous unir pour favoriser cette prise de conscience.

Si certains pensent que c’est en crachant sur Québec solidaire et sur les dissidents du Parti Québécois que l’on va faire avancer la cause de l’indépendance, ils se trompent. Seuls les ennemis de l’indépendance ont intérêt à ces petites guerres sales entre partis indépendantistes. Tablons sur ce que nous avons en commun: l’indépendance et l’humanisme qui l’inspire.

Tout doit être mis en oeuvre pour rejoindre le peuple: les moyens de communication traditionnels, les réseaux sociaux, les sites internet, la présence dans les institutions d’enseignement, du secondaire à l’universitaire, des rencontres avec les travailleurs, la production d’outils qui permettent de mieux comprendre les tares d’un système fédéral qui fait de nous une minorité et non un peuple. En somme une grande mission pour les patriotes de l’indépendance du Québec. On ne peut sacrifier sur l’autel de la partisanerie des ressources indispensables à cette grande mission.

Un Québec indépendant laissera grande ouverte les portes à ces débats indispensables au développement de toute démocratie.

En marche pour le grand rendez-vous. Ne craignons pas le sang neuf et la créativité des jeunes.

Oscar Fortin

 

17 pensées sur “L’indépendance pour un Québec fort

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      7 mai 2014 à 11 11 17 05175
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      Merci M. Laurendeau pour votre référence où vous optez, ce que j’en ai compris pour un internationalisme qui ne repose sur aucun nationalisme ou fédéralisme. Je me permets de vous donner la référence de votre texte qui m’en donne cette compréhension.

      “Classiquement, l’internationalisme, c’est simplement le fait que le citoyen qui aspire à ce qu’on cesse de lui polluer son eau et d’envoyer ses enfants à la guerre est tributaire d’un objectif commun, universel, qu’il soit de Tokyo, de Pékin, de Wichita ou de Saint-Tite-des-Caps… L’internationalisme est une lente et patiente transition vers la disparition des pays… et, ben là, on n’y oeuvrera certainement pas en érigeant un pays de plus… Il y a là un problème de principe théorique dont la crise politique québécoise actuelle est un des nombreux symptômes pratiques. Je ne m’oppose pas aux nationaleux de ci ou aux fédérastes de là. Je m’oppose en bloc au tout du débat national. Je m’oppose au débat monopolisant, gaspillant et usant à la corde l’action politique citoyenne: fédérastes versus nationaleux. »

      Ce n’est pas moi qui vais vous apprendre que la voix du citoyen ne prend de la consistance qu’à partir du moment où elle résonne suffisamment forte pour se faire entendre et se faire entendre d’institutions qui elles opèrent sur la base d’États et de regroupements d’États. Le citoyen qui crie dans son jardin ou au milieu de la rue ses angoisses sur l’avenir de l’humanité risque de crier longtemps s’il ne trouve pas autour de lui d’autres voix citoyennes, mais aussi des voix d’institutions et d’États qui peuvent porter sa voix jusqu’aux instances qui ont des pouvoirs sur l’avenir de cette humanité.

      Personnellement, je pense que les nations sont des regroupements de citoyens et de citoyennes qui partagent, en plus d’un territoire une histoire commune, une langue dominante, un développement culturel particulier, etc. Que cette nation se dote d’un État pour s’occuper de son organisation interne, mais aussi pour faire entendre la voix de ses citoyens et citoyennes aux multiples institutions internationales qui ont prise sur les problèmes soulevés.

      Qu’il y ait de la corruption de l’usurpation de pouvoirs et trahison des citoyens et citoyennes ce n’est pas une raison pour dire que l’État n’est pas nécessaire et que le peuple en ait le contrôle par une prise institutionnelle sur les divers mécanismes de l’État. Je remarque que ce processus fonctionne dans certains pays émergents de l’Amérique latine. C’est le cas en Bolivie, en Équateur, au Venezuela où la démocratie participative fonctionne et où la rigueur des dirigeants et leur honnêteté assurent consistance à l’État, à la Nation, et dont l’intervention à l’International a de plus en plus de poids.

      Ce n’est pas pour rien que je parle de l’importance de regrouper les citoyens et citoyennes autour d’un projet de constitution sur lequel ils auront à se prononcer. Je vois facilement que la démocratie participative et l’apparition d’un nouvel ordre politique assurant le respect de l’expression de la volonté du peuple.

      Je sais que je n’ai pas épuisé l’ensemble de vos arguments, mais je m’en tiens pour le moment à cette indépendance à laquelle le peuple québécois a droit tout comme l’ont tous les autres peuples de la terre.

      Avec tout mon respect

      Oscar Fortin

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        7 mai 2014 à 11 11 42 05425
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        La situation du Québec n’est pas une situation internationale sereine ou ordinaire. C’est une situation d’occupation vieillie au sein d’un pays occidental dominant. Analogie: l’Irlande du Nord, l’Écosse, la Catalogne, la Corse, Porto Rico. Ces territoires ne sortiront pas de leur cage parce que cela n’intéresse pas l’Occident qu’ils en sortent. Un pays-aberration comme le « Soudan du sud » entre à l’ONU avant des pays historiques comme le Québec ou l’Écosse parce que ça arrange l’Occident. Tout est chiqué en matière nationale. Il faut sortir du rêve à un moment donné. Exacerber les nationalismes, c’est faire comme le chien qui tire sur sa corde d’attache. Il s’étrangle, c’est tout ce qu’il fait. Et s’il gruge sa corde, le maitre la remplace par une chaine. Et tout le monde se montre les crocs et se surveille sur des questions fallacieuses. Histoire du Québec depuis 1976.

        Ces espaces ne se libèreront que quand tout l’Occident se libèrera de la bourgeoisie. Leur libération ne sera pas nationale parce que les « questions nationales » seront devenues obsolètes le jour du soir du grand jour du grand soir…

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          7 mai 2014 à 13 01 18 05185
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          Il n’y aura pas un jour, fixé par le destin, où d’une seule voix tous les peuples vont dire c’est assez, dehors les intrus et les manipulateurs. Moi qui suis croyant, je crois à ce jour au moment du jugement dernier, mais pour celui qui ne croit pas et ils sont nombreux, ce jour il nous faut le faire naître en commençant par notre propre jardin national. L’international nous est collé à la peau comme le sont tous les humains de la planète terre. Il suffit d’un réveil, sans doute lent, mais irréversible et nécessaire. Plus nous y trouverons de la résistance de la part de ces puissances dominantes, plus nous sauront que nous sommes une voie de nature à ébranler leurs pouvoirs.

          Encore une fois avec tout mon respect, mais c’est ce que je pense profondément. On ne demande pas à ses ennemis si c’est bien ce que nous faisons. La réponse est connue à l’avance.

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            7 mai 2014 à 13 01 37 05375
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            En tout cas, la réflexion nationaliste québécoise en est à un point nodal. Les cinq prochaines années seront importantes, dans un sens ou dans l’autre…

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      7 mai 2014 à 16 04 40 05405
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      @Paul Laurendeau

      J’ai lu votre article de juin 2011. J’aime.

      CAD

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    7 mai 2014 à 10 10 46 05465
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    Étonnant ce texte ce matin ! A l’heure ou sur la scène internationale: nationalisme, séparatisme, terrorisme sont synonimes, il y a de quoi ce questionner sur cette étonnante position, cet appel au raliement autour d’une cause perdu d’avance.

    Toutes les têtes d’affiche du PQ des années ’70 ont eues leur chance comme 1er ministre et aucun n’a fait avancer ‘la cause’ d’un iota, la dernière en liste n’en parlait que du bout des lèvres pour faire taire la base, le noyau dur séparatiste afin de conserver leur appui.
    C’est un rêve d’une autre époque, et aujourd’hui le bassin nécessaire a la réalisation de ce rêve du passé, a été passablement dilué de plus d’une facon .

    J’ai bien peur que le sang neuf auquel vous faites référence finirait par être répandu sur de vieux pavées.

    A l’heure de la mondialisation, ne serait-il pas souhaitable de travailler a mettre en place une structure fesant consensus sur ce qui réuni plutot que sur ce qui oppose ?

    bonne journée

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      7 mai 2014 à 11 11 19 05195
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      Bonjour peephole

      Je comprend parfaitement votre interrogation et en principe je suis d’accord. Je vous transmet une piste de réflection ce-dessous qui nous met en garde sur les subtiles idéologies propagées par le Système en utilisant de sounoises méthodes de propagande qui se sont avérées efficaces.

      Le détournement de l’internationalisme de bonne foi et le plan Kalergi du mondialisme:

      Dans son livre “Praktischer Idealismus”, Richard Coudenhove Kalergi déclare que les habitants des futurs “Etats Unis d’Europe” ne seront plus les peuples originaires du Vieux Continent, mais plutôt une sorte de sous-humanité bestiale issue de mélanges raciaux. Il affirmait, sans demi-mesure, qu’il était nécessaire de “croiser” les peuples européens avec les Asiatiques et les Noirs, pour créer un troupeau multi-ethnique sans qualités spécifiques et facile à dominer pour les élites au pouvoir.

      Kalergi proclama qu’il fallait abolir le droit à l’autodétermination des peuples et, successivement, éliminer les nations en utilisant les mouvements ethniques séparatistes ou l’immigration allogène de masse. En abolissant le principe d’égalité de tous devant la loi et en préservant les minorités de toute critique, avec des lois extraordinaires les protégeant, on réussirait à contrôler les masses.

      Les politique de l’époque ont écouté Kalergi, les puissances occidentales se sont basées sur son Plan, les journaux et les services secrets américains ont financé ses projets. (source) (traduction)

      Ça ne vous rapelle rien ?

      Des peuples sans nation et sans religion autre que le culte de la cupidité individuelle sans partage sont un parc idéal de la gestion de la ressouce humaine au travail pour exploiter les ressources naturelles et la production mondiale au profit du club sélect des ultra-riches (le 0.0001%). Un esclavage sans responsabilité du maitre et sans révoltes cruciales autre que les mouches du coche délégués par le Système et déguisés en prolétaire du web pour servir de nouvel exutoire aux peuples asservis et disloquer toute forme de solidarité montante.

       » Karl Marx disait : « Je suis un citoyen du monde ». Cette vision est assez différente de celle de certains sociaux-démocrates, comme George Orwell pendant la seconde guerre mondiale, qui observa que « dans tous les pays, les pauvres sont plus nationalistes que les riches »  » (wiki)

      DG

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        9 mai 2014 à 0 12 07 05075
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        Merci Denis

        Il serait juste de dire que nous nageons , en plein dedans .
        Corrigez moi si je me trompe.

        bonne journée

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        9 mai 2014 à 6 06 24 05245
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        Il serait juste de dire que nous pouvons même nous noyer dedans.

        Comment interpréter un investissement de cinq milliard de $ en Ukraine par le gouvernement des 0.0001% provoquant une insurection à partir du mécontentement original et légitime de la population contre la corruption, pour finalement y plaçer l’extrême droite et les néo-nazis aux commandes et ensuite empêcher plus d’autonomie réclamés par les oblasts (provinces) du sud et de l’est qui veulent une vraie fédération indépendante de ces fascistes soutenus par l’occident?

        Nommer le fascisme « démocratie », faut le faire.
        Compter sur les kapos du web, le seul lieu où la vérité se répand actuellement, pour mêler tout et n’importe quoi dans le seul but d’anéantir toute forme de solidarité. Ils sont facile à reconnaitre, à l’extême ils sont toujours du côté de toute forme de division, se proclamant de gauche pour les uns mais attaquant haineusement tous les partis de gauche, se disant laic et respectueux mais insultant toute forme de croyance etc.
        L’objectif étant le même pour tous ces agents; diviser, dissoudre, au bénifice des gens d’un certain pouvoir, le financier.

        Bonne journée

        DG

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    7 mai 2014 à 11 11 27 05275
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    peephole, votre commentaire me surprend tout autant que le mien a pu vous surprendre particulièrement l’identification que vous faites du nationalisme: »nationalisme, séparatisme, terrorisme sont synonimes ». Je ne pense pas que les 192 pays des Nations Unies qui sont tous porteurs d’un nationalisme bien exprimé par un drapeau arboré avec fierté par chacun d’eux, puissent se considérer comme des terrorisme, des séparatistes. Qu’ils se considèrent comme des nationalistes, je pense que ça les honore. Il suffit de voir le nationalisme de notre voisin du sud , toute l’importance qu’il accorde à son drapeau et à son nationalisme.

    Je vous laisse le soin de poursuivre. Ce n’est pas parce que quelques uns disent que le nationalisme québécois est mort que ce l’est vraiment. Nous verrons bien lorsque nous laisserons la parole au peuple lui-même. Il est le seul à pouvoir donner la bonne réponse. N’ayons pas peur de lui donner l’occasion de s’exprimer. C’est un bon stimulant pour la démocratie.

    Avec tout mon respect

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      7 mai 2014 à 13 01 10 05105
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      Je veux ajouter à mon commentaire précédent ce fait très particulier de l’intervention du Canada fédéraliste à travers l’OTAN qui se porte à la défense de l’Ukraine telle que dessinée par Washington. Cette fois-ci, c’est le fédéralisme qui est terroriste. Il est évident que les puissances dominantes s’intéressent à dominer les États et les gouvernements qui en ont le contrôle. Si ce n’est le cas, elles s’assureront de transformer ces gouvernements en alliés en y plaçant leurs hommes. C’est le cas pour l’Ukraine. Voici un extrait tiré de la Voix de la Russie. C’est en relation avec un référendum demandé par les dissidents qui réclament une fédération.

      Depuis mars, les grandes villes de l’Est et du Sud de l’Ukraine, dont Donetsk, Kharkov et Lougansk, connaissent une mobilisation sans précédent des partisans de la fédéralisation du pays qui contestent les nouvelles autorités pro-européennes de Kiev et réclament des référendums sur le statut politique de leurs régions. Début avril, les protestataires ont fixé au 11 mai un référendum sur le statut politique des régions du Donbass. (voix de la Russie)

      « Ces derniers jours, les troupes régulières ukrainiennes mènent une vaste opération spéciale dans la région de Donetsk. Le but de l’offensive est de réprimer les militants réclamant la fédéralisation de l’Ukraine, que Kiev qualifie de « terroristes ». (Voix de la Russie)

      Là bas, les terroristes sont les fédéralistes et ici les terroristes sont les nationalistes. Chacun y va en qualifiant chacune de ces situations selon ses intérêts. Le Québec n’y échappera pas, mais ce n’est pas une raison pour se désister de notre droit d’exister comme peuple, comme nation et comme État souverain et indépendant. Ce choix il appartient au peuple de le faire. Le temps est venu de mettre sur la table le pour et le contre de du fédéralisme monarchique et le pour et le contre d’un État souverain et indépendant.

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        9 mai 2014 à 0 12 33 05335
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        Bonjour Oscar

        Il ne sagit pas de mon interpr`tation mais des qualificatifs utilisés par les opposants a toutes formes de nationalisme.

        Pour les Anglo-Saxons nous sommes séparatistes alors que les séparatistes Ukraine sont qualifiés de terroristes.

        Vous dites : »Je ne pense pas que les 192 pays des Nations Unies qui sont tous porteurs d’un nationalisme bien exprimé par un drapeau arboré avec fierté par chacun d’eux, puissent se considérer comme des terrorisme, des séparatistes. »
        Je suis convaincu qu’effectivement ils ne se considèrent pas comme tels, cependant il serait facile de les  »tagger » via les actions qu’ils posent, exemple: Israel, les US ( Irak,Lybie,Syrie et maintenant l’Ukraine. Pour ne parler que de la dernière décennie.) Ainsi, le drapeau auquel vous faites référence devient un avatar tout au plus et le nationalisme qu’il représente semble désigner un petit groupe, oligarque, dont il devient l’emblême a ajouter a leurs armoiries familiale.
        J’ajoute que ce que vous qualifiez de troupes régulière en Ukraine n’est rien d’autre qu’un ramassis d’extrême droite, de fachiste, de mercenaires a la soldes et que l’objectif, a peine voilé, est d’inciter la Russie a ce compromettre afin de justifier une intervention de l’otan.
        Alors voyez vous, le nationalisme selon le peuple; ver.03, a la Québécoises risque de devenir une légende pour les générations future…si le future est encore possible pour qui que ce soit.

        Bonne journée

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    7 mai 2014 à 16 04 37 05375
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    @Oscar Fortin

    Merci pour votre réflexion sur le sujet.

    Vous dites : « Sans une prise de conscience collective de la pertinence de l’indépendance pour le mieux-être des familles québécoises, le projet sera condamné inévitablement à l’échec ».

    Les familles québécoises, qui sont-elles ? Elles ne sont plus composées uniquement de québécois de souche « pure laine ». Faire l’unité des Québécois et des différentes ethnies pour l’indépendance semble improbable, nous l’avons vu aux dernières élections.

    Que désirent les familles québécoises ? Elles désirent la paix, la santé, plus d’argent, moins de corruption, moins de taxes. Le peuple désire l’éradication de la pauvreté, moins d’écart entre les classes sociales. PAS DEMAIN, mais aujourd’hui. Que le gouvernement élu s’unisse aux autres partis existants pour MIEUX SERVIR.

    Je ne suis ni pour ni contre l’indépendance. Je souhaite simplement une meilleure utilisation de nos ressources, une vision pour le bien commun. Plus de solidarité.

    Les débats politiques me font penser aux guerres de religion. Plutôt que d’appliquer les principes communs à chacune d’elles, il y a adversité sur celle qui serait la plus vraie, ou la seule valable.

    Merci, Oscar, pour votre honnêteté.

    Carolle Anne Dessureault

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    7 mai 2014 à 20 08 53 05535
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    Tout ce que les québécois pure laine ou pas veulent aujourd’hui c’est du pain et des jeux. Tout ce que l’oligarchie demande aux québécois c’est de produire de la plus valu et ils pourront consommer du pain et des jeux. Le reste n’a d’importance que si c’est conforme à la pensée spectaculaire à la mode du jour. L’indépendance québécoise n’est présentement pas à la mode, peut-être un de ces jours, le temps d’une chanson ça sera à la mode et on passera à autre chose par la suite.

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      7 mai 2014 à 23 11 14 05145
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      Les modes arrivent en parlant et en leur donnant vie. Si on ne parle pas de ce qui pourrait permettre d’aller mieux, les choses vont suivre d’autres courants. Je dis qu’il faut savoir parler de l’indépendance non pas comme un drapeau qu’on place sur son veston, mais comme un tremplin économique. Si de nombreux peuples y ont trouvé ce tremplin économique dans leur indépendance prise en main, je suppose que le Québec, pas plus bête que les autres peut en arriver à prendre cette conscience. Pour certains mieux vaut ne pas réveiller ceux qui dorment. Pour d’autres, le réveil devient une porte de sortie et de survie.

      De toute manière, l’histoire nous dira jusqu’où nous irons dans ce réveil et cette prise de conscience. C’est certain que pour les fédéralistes mieux vaut ne pas réveiller nos gens. Ils sont bien là où ils sont et ils ne dérangent personnes. Pendant ce temps là un petit groupe de futés se paient notre têtes et notre argent pour faire des guerres pour d’autres et pour investir nos argents dans des projets sur lesquels nous n’avons jamais été consultés.

      Lorsque la crise va nous tomber dessus, le réveil sera brutal comme il l’a été en Grèce et qu’il l’est toujours en Espagne et en Italie. La France commence à y goûter et aux États-Unis ce n’est guère mieux. Le Canada n’y échappera pas. Nos journaux nous montre pour le moment le beau coté de la médaille mais se gardent bien de nous montrer le vrai coté de la médaille.

      S’informer ne fait de mal à personne et parler de ce dont on croit peut générer des étincelles qui allument les esprits.

      Je vous remercie pour votre intervention.

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        8 mai 2014 à 6 06 44 05445
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        Quand ça va mal dans la société, quelque soit les problèmes, on cherche un ou des bouc-émissaires qu’on sacrifie selon des rituels variés selon les société. Par la suite on continu les mêmes bêtises qui font resurgir les mêmes problèmes et on continue de tourner en rond.

        En réalité, nous somme tous responsable des problèmes que nous subissons, soit personnellement, soit collectivement, etc… C’est tellement plus facile de s’en décharger sur un bouc émissaire que prendre conscience de sa part de responsabilités au sujet des problèmes que nous vivons.

        Quand nous prendrons sincèrement en considération notre part de responsabilité aux maux de cette société, nous aurons fait un énorme pas vers la recherche des solutions aux problèmes qui nous affligent.

        Nous sommes tous responsables de l’état dans lequel notre société s’enlise c’est à nous de résoudre ces problème plutôt qu’attendre qu’un messie ou qu’une théorie économico-magique quelconque les solutionne pour nous.

        Voilà le vraie problème qui afflige notre conscience.

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