Pourquoi ils haïssent Trump ?

Par Justin Raimondo – Antiwar.com 1er mars 2016.  Source

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Le 14 juin 1918, un jeune soldat italien de 19 ans du nom de Bernardo Vicario, a reçu de son commandant, Carlo Rigoli, l’ordre d’accomplir une curieuse tâche. En sous-nombre et sous-armées, les forces italiennes allaient être bientôt la cible d’un furieux pilonnage, ce qui signifierait la mort pour la plupart d’entre eux. Rigoli n’en doutait pas, et c’est pourquoi il ordonna au jeune Bernardo d’écrire sur le mur restant d’une maison détruite du village où ils se terraient :

Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton.

Rigoli périt dans la bataille, mais le jeune Bernardo vécut pour raconter l’histoire. Et voilà que, presque cent ans plus tard, un type qui cherchait par quel moyen il pourrait salir le candidat présidentiel du Parti Républicain, Donald Trump, tomba sur cette citation et l’attribua à Benito Mussolini.

Un reporter de Gawker, le célèbre site de commérages qui a été poursuivi pour diffamation plus de fois que je ne me soucie d’en découvrir, a mis en ligne un compte Twitter parodique intitulé « Il Duce », et ce reporter, un certain Ashley Feinberg, a tweeté la-citation-qui-n’était-pas-de-Mussolini  à Trump, qui l’a aussitôt retweetée. Peu de temps après, Trump s’est trouvé en présence du reporter Chuck Todd, qui a voulu savoir pourquoi il avait retweeté quelque chose qu’avait dit Mussolini. Trump ne s’est pas dégonflé. « C’est une belle citation »,  a-t-il dit avec raison.

Ce refus et le contenu même de la citation soulignent pourquoi il est en train de gagner et pourquoi la campagne hystérique de calomnies qui les vise, lui et ses positions, est en train de rater dans les grandes largeurs.

Mais pourquoi ? Pourquoi le haïssent-ils avec tant de férocité ? Les accusations de « racisme » et la manière dont il s’exprime, sans aucun égard pour les raffinements mondains des classes supérieures, n’expliquent pas l’intensité de la haine que lui portent la meute des journalistes mainstream et la clique de Washington. Après tout, peu de temps après que Trump ait soulevé la question de savoir s’il fallait laisser entrer des musulmans aux États-Unis, la Chambre des Représentants a adopté un projet de loi, soutenu par le libertarien  Rand Paul, comme par la plupart des Républicains et des Démocrates, rendant autant dire impossible aux immigrants de s’installer ici. Il exige aussi, de ceux qui ont visité l’Irak, la Syrie ou l’Iran, ou qui ont une double-citoyenneté avec un de ces pays, qu’ils demandent un visa avant de venir aux États-Unis… Pourtant, on n’en a pas beaucoup entendu parler.

Donc, d’où vient tout ce vitriol. David Stockman met le doigt dessus :

 

« Assurément, il y a pas mal de choses moches, superficielles et stupides dans la plateforme électorale de Trump, si on peut l’appeler ainsi, ou son éloquence d’électron libre pour être plus exact. On y revient plus loin, mais, à la base du succès qu’il remporte, il y a deux propositions qui sèment la terreur chez les Républicains d’Imperial city.

« À savoir qu’il finance lui-même sa campagne et que l’Amérique est en train de faire de mauvaises affaires partout dans le monde.

« La première de ces propositions dit explicitement aux légions des lobbyistes de K street d’aller se faire voir, ce qui représente un danger mortel pour les rackets de la collecte de fonds, qui sont l’élément vital du GOP. Et alors que les « mauvaises affaires » dans le monde concernent surtout NAFTA et nos 500 milliards de dette envers la Chine, ce dont il s’agit en réalité, c’est d’une attaque de l’Empire américain.

« Les Américains sont malades et fatigués à mort des guerres d’intervention et d’occupation des néo-cons à la Lindsay Graham/John McCain/George W. Bush, et ils en ont plus qu’assez des fardeaux fiscaux massifs que leur valent nos alliances dépassées mais toujours reconduites, nos bases militaires avancées, nos appareillages de sécurité et nos aides économiques. Ils sont particulièrement exaspérés par l’énorme coût permanent de notre engagement dans les reliques de la Guerre Froide tels que l’OTAN, le stationnement de troupes en Corée du Sud et le traité de défense avec les incorrigibles Japonais, qui ne se gênent pas pour truquer leurs règles commerciales contre les exportations américaines.

« Pour abréger, le Donald est en train d’exploiter l’impulsion nationaliste/isolationniste qui vient de très loin chez l’homme de la rue, excédé autant qu’économiquement précarisé. Il est assez malin pour l’articuler avec la grandiloquence de ce qui peut passer pour du protectionnisme commercial brut. Pourtant, si Pat Buchanan devait ré-écrire ses discours, ils seraient plus érudits et plus explicites sur la folie de l’Empire américain, mais le message serait le même. »

 

Tout ça était clairement visible pendant le débat du GOP de Houston, et cependant, la signification n’en a pas été perçue au milieu de tout le cinéma. Pour commencer, jetez un coup d’œil à cet échange entre le modérateur Wolf Blitzer, ex-employé de l’AIPAC et Trump.

 

« BLITZER : Vous avez dit ceci à propos du conflit en cours entre les Israéliens et les Palestiniens – je vous cite : « Laissez-moi être une espèce de type neutre. Je ne tiens pas à dire à qui c’est la faute, ça ne sert à rien. »

« TRUMP : Juste.

« BLITZER : Voici ma question. Comment pouvez-vous rester neutre, alors que les États-Unis considèrent Israël comme leur allié le plus proche au Moyen-Orient ?

« TRUMP : Eh bien, premièrement, je ne crois pas qu’ils le sont sous le président Obama, parce que je pense qu’il a traité Israël horriblement, d’accord ? Je pense qu’il a traité Israël horriblement. J’ai été grand organisateur de la parade sur la Ve Avenue, il y a quelques années, pour le « Jour d’Israël ». J’ai des liens très forts avec Israël. J’ai reçu la décoration de l’Arbre de Vie et la plupart des autres que donne Israël.

« Comme Président, cependant, il n’y a rien que je ne ferais plus volontiers qu’apporter la paix à Israël et à ses voisins en général. Et je pense que ça ne sert à rien de dire qu’il y a un bon et un mauvais.

« Possible que je ne réussisse pas à faire ce que je veux. C’est sans doute la négociation la plus difficile à conduire de n’importe où dans le monde. O.K. ? Mais ça ne sert à rien que je me mette à dire que je suis pro-israélien, vraiment pro-israélien, plus pro-israélien que n’importe qui sur ce plateau. Ça ne sert à rien de commencer à rabaisser les voisins, parce que, moi, je voudrais vraiment faire quelque chose pour négocier une paix, en fin de compte, pour Israël et pour ses voisins.

« Et je ne peux pas faire ça non plus… comme négociateur, je ne peux pas faire ça… si je prends parti. »

 

Ceci n’est rien moins que remarquable, surtout si on se souvient du débat Mitt Romney-Barack Obama, où tous les deux ne savaient quoi faire de plus que l’autre pour prouver leur loyauté superlative envers Israël et leur refus d’admettre qu’il puisse même y avoir deux parties dans cette affaire. Marco Rubio s’est scandalisé d’un étalage de bon sens à ce point inhabituel et s’est lancé dans une de ses usuelles robo-réponses, répétant mot pour mot quelque éditorial probablement lu dans Commentary ou dans le Weekly Standard. Et c’est là qu’il a dit quelque chose de remarquablement stupide : « Les Palestiniens ne sont pas une affaire immobilière, Donald. »

Il a sans doute voulu dire par là que régler le conflit Israël-Palestine n’était pas la même chose que traiter une affaire immobilière… Mais le fait est que c’est exactement de ça qu’il s’agit, d’une affaire immobilière qui a mal tourné. C’est de terrain qu’il est question. Et il faudra une sacrée dose de bonne foi et de science du marchandage pour en finir avec cet abcès purulent. Mais c’est là quelque chose que Rubio ne peut pas admettre, parce que ses bailleurs de fonds ne le lui permettront pas. En bonne créature de Washington l’Impériale, où Israël a toujours raison et où les Palestiniens ont toujours tort, Rubio ne peut pas se permettre de dire ni même de penser cela.

 

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Rubio et un de ses bailleurs de fonds, Braman, à Tahiti.

 

Autre exemple illustrant pourquoi Trump a provoqué l’ire de la classe politique en réfutant l’accusation mensongère de Rubio, selon laquelle il n’aurait pas changé de position en août 2011 et ne se serait pas prononcé publiquement contre l’intervention en Libye et le déclenchement d’une nouvelle guerre en Syrie – qu’il a toutes les deux dénoncées en termes sans équivoque – Trump a dit ceci :

 

« Si ces politiciens avaient pris un jour de congé pour aller à la plage, et si nous avions Saddam Hussein et Khadafi aux commandes, au lieu d’avoir du terrorisme partout, nous serions… au moins ils tuaient les terroristes, non ?

« Et je ne suis pas en train de dire qu’ils étaient bien, parce qu’ils ne l’étaient pas, ils ne l’étaient vraiment pas, mais nous ne savons pas ce qui nous attend à la place. Regardez la Libye aujourd’hui… ISIS – pendant que nous sommes ici en train de parler – est en train de voler leur pétrole. En ce moment même, pendant que nous parlons. C’est un foutoir total.

« Il aurait mieux valu pour nous que les politiciens prennent un jour de congé au lieu de partir en guerre. »

 

J’ai souligné ceci parce que cette phrase résume succinctement non seulement la politique étrangère de Trump, mais également la critique des vingt dernières années par Trump. Et pour rendre les choses encore plus effrayantes pour le Parti de la Guerre, il veut que nous arrêtions de nous mêler de faire la police dans le monde pour nous occuper de ce dont il est urgent qu’on s’occupe :

 

« Nous ne pouvons pas continuer à défendre tous ces pays, le Japon, l’Allemagne, la Corée du Sud. On commande des télévisions, on commande pratiquement n’importe quoi, c’est de ces pays que tout vient. Que ce soit une Mercédès-Benz ou un climatiseur, c’est de là que ça vient. Ils se font des fortunes. L’Arabie Saoudite… nous défendons l’Arabie Saoudite. Avant. Avant que le pétrole baisse… maintenant, ils gagnent moins, mais ils gagnent quand même énormément… ils se faisaient un milliard de dollars par jour.

« Nous défendons tous ces pays pour la peau. Vous parlez de budgets. Il faut que nous commencions à nous faire rembourser pour nos services militaires à tous ces pays. »

 

Trump a appelé à retirer les troupes d’Europe, où elles sont stationnée depuis la fin de la IIe Guerre Mondiale : ces pays sont riches, estime-t-il, et doivent commencer à se défendre eux-mêmes. Il demande aussi ce qu’ils ont à redouter de la Russie de Poutine, déclarant qu’il pourrait s’entendre avec le président russe, impliquant par là qu’eux aussi pourraient s’entendre avec lui.

En fait, Trump remet en question toute nouvelle incursion US dans des régions où ils n’ont rien à faire : en Syrie, où il se demande pourquoi nous finançons des « rebelles » et « nous ne savons même pas qui ils sont » ; en Ukraine, qu’il dédaigne comme un trou perdu où nous n’avons pas d’intérêts ; et en Libye, où il rappelle le chaos semé par Hillary, et nous nous préparons à remettre ça.

Trump représente une menace mortelle pour le haut commandement du Parti de la Guerre – les néoconservateurs qui nous ont entraînés à coups de mensonges dans la guerre d’Irak et ont été dénoncés par lui pour cela. Ces gens sont le principal élément-moteur idéologiquement engagé à maintenir les prétentions impériales de Washington, alors que nous nous enfonçons de plus en plus profondément dans la banqueroute. Ce sont eux qui sont derrière les violentes campagnes de calomnies qui font de Trump l’égal de Mussolini, de Hitler, de David Duke et du Diable lui-même. Ils voient qu’ils sont en train de perdre le contrôle du GOP – leur voie d’accès au pouvoir – et ils réagissent comme les rats acculés qu’ils sont.

Si Trump obtenait la nomination républicaine, les néocons sont finis comme force politique viable à droite. C’est pour cela que National Review a consacré un numéro entier au thème « Contre Trump ». C’est pour cela que les alliés des néo-cons dans les médias sont partis en guerre contre lui à pleins tubes. C’est pour cela que les néocons comme Robert Kagan déclarent ouvertement qu’ils soutiendront Hillary Clinton, tandis que d’autres, y compris le réseau, qui fut libertarien, des organisations subventionnées par Charles et David Koch, financent une campagne « Stop Trump ». On avance même l’idée (peu praticable) de présenter un candidat d’un troisième parti pour prendre des voix à Trump.

Les rats convergent en couinant des torrents d’insultes et recourent aux tactiques les plus voyantes de la démonisation, dans le but de garder leur pain beurré sur la table. Et pourtant, ça aussi se retournera contre eux, comme toutes les autres tentatives d’arrêter Trump se sont retournées contre eux. Parce que les gens en ont assez. Ils sont au-delà de la colère… en fait, ils sont heureux ! Fous de joie au spectacle de la classe politique en déroute… et déterminés à la faire courir encore plus vite.

J’ai entendu dire que Trump porte un gilet pare-balles et qu’il le fait depuis des années. Si j’étais lui, je ferais attention à ma tête, et je regarderais souvent dans mon dos.

Je ne veux pas dire par là que j’apporte un iota de soutien politique à Trump, et Antiwar.com ne soutient aucun candidat à aucun poste. Point. Le texte de Stockman évoqué ci-dessus décrit certains des pièges du Trumpisme, et je suis entièrement d’accord avec ce qu’il dit, mais ce n’est pas ce dont je veux parler ici.

Mon boulot est d’analyser les événements en cours : au lieu de reprendre ce que tout le monde dit avec des mots différents, mon but est de voir ce qu’il y a derrière les gros titres et derrière la pensée grégaire, de façon que mes lecteurs puissent non seulement comprendre ce qui se passe dans le monde, mais puissent aussi se faire une idée de ce qu’il y a moyen de tenter pour y changer quelque chose. Si Trump s’assurait la nomination, le chemin serait pavé pour transformer le GOP, de Parti de la Guerre Perpétuelle en parti qui honore l’isolationniste oublié depuis si longtemps que fut le sénateur Robert A. Taft, celui qu’on avait pris l’habitude d’appeler « Mr. Republican ». Et si Trump remportait réellement la Maison Blanche, le complexe militaro-industriel serait fini, de même que les « mondialistes », qui tiennent le haut du pavé dans tous les cercles de la politique étrangère à Washington. Quoique Trump ne soit pas un libertarien, l’effet d’un tel bouleversement dans le domaine de la politique étrangère serait objectivement de mettre fin à la domination du pouvoir fédéral sur nos vies, tout d’abord en nous sauvant de la banqueroute et en libérant des ressources pour le secteur privé, et ensuite, en réduisant le retour de flamme qui a généré le pouvoir des terroristes.

Ne vous faites pas d’illusions : les huiles du GOP n’ont pas peur que Trump soit battu par Hillary. Ils ont peur qu’il la batte.

 

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Trump, en dépit de son approche brute et de ses contradictions, représente un soulèvement populaire contre l’Empire et contre ceux qui profitent de notre politique impérialiste. C’est pourquoi la classe politique le hait et a fait vœu de le détruire.

J’ai commencé en vous racontant l’histoire du lion et des moutons, et je conclurai avec la bonne nouvelle que les moutons, entraînés par le lion, commencent à s’en prendre à leurs bergers.

 

Justin Raimondo est le rédacteur en chef d’Antiwar.com et agrégé supérieur à l’Institut Randolph Bourne. Il collabore à The American Conservative et il tient une colonne mensuelle dans Chronicles. Il est l’auteur de Reclaiming the American Right : The Lost Legacy of the Conservative Movement [Center for Libertarian Studies, 1993; Intercollegiate Studies Institute, 2000], et de An Enemy of the State: The Life of Murray N. Rothbard [Prometheus Books, 2000], inédits en français.

Source : http://original.antiwar.com/justin/2016/02/28/the-lion-an…

 

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

4 pensées sur “Pourquoi ils haïssent Trump ?

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    12 mars 2016 à 13 01 20 03203
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    Je suis surpris que cet article ne suscite pas davantage de commentaires de la part de nos lecteurs.

    Voici un article qui prenant le contre pied de la vague mainstream dominante – ose les véritables questions – les questions d’intérêts en terme de lutte de classe au sein du grand capital américain, et amène le débat au plus haut niveau idéologique et politique, à savoir quelle faction du grand capital étatsunien est derrière TRUMP et pourquoi lance-t-il leur poulain dans leur guerre de classe interne à ce moment-ci de la crise systémique du capitalisme ?

    Qu’espère-t-il accomplir avec une politique isolationniste – si Trump préconise vraiment une politiques isolationniste?

    Voilà les vrais questions è se poser vis-à-vis la candidature de Donald Trump multimilliardaire US pour la présidence US

    Robert Bibeau

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    14 mars 2016 à 10 10 56 03563
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    Donald Trump dit ce que la majorité de la population américaine veut; et il le dit dans la « langue » de cette majorité. La population américaine est devenue, depuis longtemps, une classe politique dont les « besoins » ne sont plus prioritaires; seuls les « besoins » de la classe dirigeante sont importants depuis que l’économie peut « moins » subvenir à ceux de la population.
    En fait, ce n’est pas une moins bonne performance économique qui est le problème; c’est plutôt l’augmentation des « profits » tirés par la classe dirigeante et ses appuis qui tarit la partie revenant normalement à la population . Les USA ne sont pas les seuls dans cette situation; le cas se retrouve dans tous les pays de l’Occident. Lorsque les USA « craqueront », le reste du monde aura la possibilité de reprendre son autonomie chacun chez soi et pourra faire en sorte de subvenir au besoins de sa population selon chacun ses propres potentialités disponibles. On n’aide pas un autre pays en lui envoyant des marchands, des financiers ou des économistes.
    À bien y regarder, on aide un pays en le laissant se développer par lui même sans s’en mêler. La population parvient toujours à bien vivre au pro-rata de son PIB. Seuls celle des pays « riches » n’y parvient pas.

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    20 mars 2016 à 9 09 57 03573
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    Même le pape a tenté d’influencer le vote a l’encontre de Trump !

    Sur  »Whatdoesitmean.com  » il y a des nouvelles que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Bien sure il faut en prendre et en laisser mais il y a des recoupements concernant des événements internationnaux d’actualité qui s’avèrent peu banal .

    Les forces qui s’activent par et autour de Trump apparaissent comme une sorte d’Harmageddon derriere des portes close ou touts les pouvoirs dominants de la terre s’opposent ou s’unissent contre un ennemi commun .

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  • Ping :L’ÉNIGME DONALD TRUMP !

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