Quand l’impérialisme français avait des ambitions atlantiques

 

(Il était un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre – en ce temps-là, la France croyait pouvoir sauvegarder son empire colonial déglinguant. Leur Président d’opérette  – Charles de Gaulle « le grandiloquent », qui sera remercié par la bourgeoisie française deux années plus tard (1969) – se promenait alors de par le monde pour confronter la puissance hégémonique américaine… jusqu’en terre d’Amérique, chasse gardée de l’aigle impérialiste yankee (du moins le croyait-il). Contrairement à ce que prétendent les séparatistes-nationalistes-chauvins-de souche, l’événement n’eut qu’un retentissement médiatique – à peine politique – et nullement économique. Ce qui fait qu’aujourd’hui, nostalgique, les bobos séparatistes  commémorent en pleurnichant  ce fait d’arme gaulliste – un coup d’épée dans l’eau. Le prolétariat québécois et canadien ont d’autres chats à fouetter au milieu de la crise systémique du capitalisme, tout comme le prolétariat français au demeurant.  Robert Bibeau. http://www.les7duquebec.com)

 

« Vive le Québec libre ! » – 24 juillet 1967 : « lorsque la France était la France »

Féru d’histoire, matière qu’il enseigna à l’école militaire de Saint-Cyr, Charles de Gaulle porte dans son cœur le Québec, celui de Jacques Cartier, le Malouin, et de Samuel de Champlain, l’homme de Brouage. Il en veut à la France d’avoir lâchement abandonné en 1763 cette terre de culture française, après la défaite de Montcalm face à Wolfe.

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