Scandale et trahison de Juripop

Trahison Juripop

 

ANDRÉ BOYER :

Notre avocat Me Alex Boudreault Leclerc de la Clinique Juripop Affaires, nous avait certifié que si jamais le jugement prononcé par l’honorable juge Chantal Lamarche n’était pas selon nos attentes, avec l’appui du C.A il entreprendrait automatiquement une demande d’être entendu par la cour d’Appel et nous lui avions donné notre approbation.

De plus il nous a mentionné d’attendre après la sortie du jugement pour que l’équipe de Juripop riposte au plaidoyer de Me Bernard Synnott, plaidoyer dans lequel Me Synnott n’a jamais contesté les arguments trop complexe évoqué dans le plaidoyer de Me Boudreault, mais a préféré démolir nos réputations comme nous vous le démontrerons dans un futur article, si nécessaire. Nous avons en main toutes les preuves nécessaires à cet effet.

 

CHRONOLOGIE DES ÉVÈNEMENTS DE L’AUDIENCE DE POURSUITE BÂILLON

10 novembre 2014

Reception d’un courriel de Me Synnott demandant à la cour de remettre l’audition de cédulé pour le 12 novembre.

Voici un extrait du courriel venant de Me Synnott :

La convocation ne me fut transmise que jeudi dernier, pour une présentation ce mercredi puisqu’il est urgent que notre Loi soit amendée pour permettre la mise en œuvre de cette nouvelle Gouvernance et notamment le processus électoral des administrateurs (mandats du Bâtonnier de 2 ans, réduction du nombre d’élus, abolition du Conseil général, création du Conseil des sections, etc…).

A noter que ceci est la deuxième remise qui met en cause Me Bernard Synnott, la première le 16 juillet 2014 pour cause de vacance.

Me Alex Boudreault Leclerc s’opposa à cette 2ième remise de la part du bâtonnier. Dû au cours délai nous avons appris seulement le matin de l’audition que la demande de remise de Me Bernard Synnott, bâtonnier du Québec  était DÉJÀ acceptée par le Tribunal. La preuve l’honorable juge Chantal Masse n’a jamais voulu entendre les objections de notre avocat, ayant même oublié de prendre les présences des procureurs présent devant elle tellement elle était pressé d’expédier ce dossier. Elle ne savait même pas à qui elle parlait. La cause fut remise au 30 janvier 2015 et le seul critère qui avait de l’importance à ses yeux était, es-ce que cette date est à la satisfaction de M. le Bâtonnier.

Le 9 décembre était disponible mais ne lui convenait pas. Ça devait le déranger dans son magasinage du temps des fêtes. Me Synnott a tellement d’amis à conserver que sa liste de cadeaux doit-être très très longue.

 

13 novembre 2014

Le lendemain de la comparution, nous recevons un courriel de Me Alex Boudreault Leclerc avec comme sujet «  la remise de notre cause » :

Extrait du courriel :

Bonjour Messieurs,

Pierre, j’allais vous en parler ce matin. Peu importe que la remise ait été de consentement ou non, la juge avait rendu sa décision avant de nous entendre. André, peu importe ce que tu croyais au moment que tu m’as parlé, comme me disait Laetitia, j’énervais la juge avec mon opposition, tes instructions ont fait en sorte de protéger ma crédibilité, car peu importe les arguments que j’aurais avancé, sa décision était déjà prise, et elle savait très bien que nous n’avions pas la possibilité d’aller en appel.

Comme vous pouvez le constater malgré son jeune âge, notre avocat n’est pas stupide.

 

13 novembre 2014

Courriel d’André Boyer en réponse à ce courriel de notre avocat :

Extrait du courriel :

Merci Alex ton courriel me fait du bien.

Tu as tout compris.

Tu étais en droit de contester vigoureusement la demande de Me Synnott,

Mais tu risquais d’être accusé d’outrage au tribunal si tu contestais vigoureusement la décision du juge et c’est ce qu’il avait prévu que nous ferions, car par son attitude la juge avait déjà fait savoir qu’elle n’aurait pas eu beaucoup de patience avec toi elle avait le doigt sur la gâchette.

Connaissant notre fougue et le refoulement que nous subissons depuis trois ans d’avoir concédé si rapidement à dû les désarçonner.

Synnott aurait probablement fait une apparition dans la salle pour nous provoquer et nous faire perdre notre sang froid. Avec du recul, je suis persuadé qu’en quittant la salle si rapidement nous avons évité le piège qu’ils nous avaient tendu. (Pourquoi était-il à la porte de la salle, Si ce n’était pas pour jeter de l’huile sur le feu.)

Vu ces développements inattendus, je vais faire mon possible pour passer le plus rapidement possible à ton bureau pour faire le paiement de ma facture. Il est important que toi et Laetitia ne soyez pas pénalisées pour les actions d’autrui.

Étant prêt à procéder et le compte étant à jour, d’un commun accord il fût entendu de fermer le dossier jusqu’au 30 janvier 2015.

 

19 janvier 2015

Courriel de notre avocat nous avisant que dès le 20 janvier, il se retrempe dans le dossier.

Extrait du courriel :

Bonjour Messieurs, 

J’espère que vous êtes prêts pour un autre round.

Je vais travailler sur votre dossier à partir de demain. N’hésitez pas à m’appeler si vous avez des questions. 

 

2 février 2015

Nous recevons une deuxième facture de Juripop au montant total de 12,898.52 $

Voir la deuxième facture via le lien suivant :

Facture 12000

Nous sommes estomaqué de recevoir une telle facture de Juripop quand le plaidoyer était déjà complété pour l’audition du 16 novembre 2014 et dont le coût total avait été de 6,000 $.

Voir la première facture via le lien suivant :

Facture 6000

Comment expliquer que dans cette deuxième facture,  il y a des frais au montant de 5,015$ pour des travaux qui auraient été effectué en novembre 2014, quand chez Juripop et partout ailleurs il y a facturation à la fin de chaque mois. Surtout que Juripop nous ont toujours demandé de payer le plus rapidement possible afin de les aider à payer le salaire des employés.

Comment expliquer que l’élaboration complète du plaidoyer pour la comparution devant avoir lieu en novembre 2014 a coûté 6,000 $ et que les retouches effectuées du 20 au 29 janvier coûtent 12,000 $?

Pour confirmer que le dossier après la remise au 30 janvier était bel et bien fermé il n’y eu que 177 $ de facturation en décembre.

Est-il logique que Juripop qui opère avec un budget très très serré, aurait accepté de procéder à l’audience du 30 janvier 2015 si une facture datant du mois de novembre au montant de 5,015$ n’avait pas encore été payé?

Surtout eux qui doivent opérer avec un budget très restreint. Est-ce possible qu’ils auraient continué à servir un client en janvier, client qui leur doit des frais depuis le mois de novembre?

Comme exemple, vous faites peinturer votre maison au complet pour un montant de 6,000$ et pour effectuer les retouches le contracteur vous charge 12,000$!

Cette facture est une atteinte à l’intelligence humaine!

L’explication et la raison de cette facture viendra un peu plus tard. Cette facture abusive de la part d’une clinique comme Juripop dont la mission, si l’on en croit leur site internet :

« La mission de la Clinique juridique Juripop est d’offrir des services pour soutenir l’accessibilité des personnes à la justice. »

Cette mission nous laisse perplexe!

 

18 mars 2015

Un courriel venant de Juripop nous informe que le jugement a été rendu.

 

19 mars 2015

Nous recevons cette lettre de Juripop

Voir une copie de cette lettre via le lien suivant :

Lettre de Juripop 19/03/2015

Au 2ième paragraphe de cette lettre, Me Alex Boudreaul Leclerc nous donnes un sommaire de ses impressions concernant le jugement.

Extrait de cette lettre :

Avec déférence pour la juge Lamarche, nous relevons plusieurs erreurs de droit et de faits dans ce jugement. Comme je vous l’ai déjà mentionné, la juge ne s’est pas prononcée sur les meilleurs arguments de la requête considérant que certains arguments sont complexes (questions constitutionelles) ou qu’ils ne sont pas faits sommairement (ma critique des 75 allégués de la requête introductive de Loto-Québec 118 et mon quatre heures de plaidoirie). Elle est cependant loin de les balayer ou de voir en ceux-ci quelque chose d’impertinent. Au contraire, elle a préféré dire qu’il faudrait les revoir après enquête et qu’on ne pouvait les trancher à ce stade-ci (paragraphes 89 et 90 du jugement).

Dans cette lettre, on nous offre aussi plusieurs options :

Première option :

Vous nous donnez un mandat spécifiquement pour négocier afin de minimiser les dommages et pertes

Deuxième option :

Continuer le dossier avec nous jusqu’au procès de janvier 2016

Troisième option :

Vous nous demandez de cesser d’occuper et nous devrons alors faire une requête au Tribunal

.

23 mars 2015

Courriel de réponse à la lettre de Juripop du 19 mars 2015 :

Extrait de ce courriel :

Bonjour Alex,

Pour faire suite à votre courriel et les offrent sur la pièce jointe que vous nous avez fait parvenir le 19 mars 2015.

À ce stade-ci du dossier, la seule option qui nous intéresse tel que décrite dans votre offre est votre première option, soit : vous donner un mandat spécifiquement pour négocier afin de minimiser les dommages et pertes.

Par contre, il est impératif d’aller en appel du jugement du 18 mars 2015 et d’être dans les délais!

Comme vous pouvez le constater, notre première réaction après la lecture de leur lettre :

« il est impératif d’aller en appel du jugement du 18 mars 2015 et d’être dans les délais! »

.

24 mars 2015

Nous sommes en pleine étude de stratégie avec notre avocat Alex Boudreault-Leclerc. Comment est-il possible d’imaginer qu’à ce stade d’un début d’étude de stratégie, le 24 mars, nous recevions par huissier cette avis :

Sur l’audio suivant d’une durée d’environ 3 minutes, la réaction d’Alex Boudreault-Leclerc, notre avovat en dit long!

Audio disponible via le lien suivant :

Appel de l’avocat avant le cesser d’occuper

L’écoute de cette audio ne touche-t-elle pas une corde sensible à l’intérieur de vous?

La déception, je dirais même le désarroi d’un jeune avocat qui n’a jamais cessé de croire en notre système de justice et la belle mission de son employeur Juripop, malgré que Pierre et moi constamment nous lui disions que son système de Justice était pourri jusqu’à la moelle, il ne cessait de nous dire attendez les gars vous allez voir!

Vous comprenez mieux maintenant les paroles de Pierre : « WELCOME TO OUR WORLD MON CHER ALEX »

Il est maintenant très clair, tout comme les deux cabinets d’avocat précédent, le C.A de Juripop ont beaucoup plus à gagner en se rangeant du coté de Goliath que de continuer à défendre David.

Ils se fouttent éperdument de leur client en plus de détruire l’avenir de leur employés, soit un jeune avocat plein d’enthousiaste qui s’est laissé exploiter en acceptant de travailler pour un salaire de crève-faim mais à qui le C.A de Juripop lui fait croire qu’il les aiderait dans leur mission sociale d’aide à l’accès de la Justice pour le peuple.

 

REQUÊTE DU PROCUREUR DE LA DEFENDERESSE POUR CESSER D’OCCUPER

26 mars 2015

Comme prévu, nous recevons la « Requête du procureur de la défenderesse pour cesser d’occuper (ART. 249 C.P.C.) » qui fut envoyé par Juripop durant une conversation ou nous étions en pleine étude de stratégie avec notre avocat, de Juripop.

Nous croyons rêver comment peuvent-ils agir ainsi?

Comme nous pouvons le remarquer cette requête en plus d’être expéditive, car elle nous démontre l’extrême urgence pour le C.A. de Juripop de se sortir de l’impasse d’aller en Appel!

L’envoie de cette cessation d’occuper était planifié depuis longtemps par le C.A, ils n’attendaient qu’une raison de pour la mettre en exécution, la preuve ils n’ont même pas eu la décence d’attendre la fin de notre conversation de peur que l’on en vienne à une entente ce qui les auraient empêché d’avoir une raison pour cesser d’occuper!

Pourquoi cet avis de cesser d’occuper n’est-il pas signé par l’avocat au-dossier? Difficle de signer un document qui nous concerne lorsqu’on est en négociation au téléphone avec notre client!

Pourquoi est-il signé par un avocat de Juripop avec lequel nous n’avons jamais eu aucun contact?

Quelle trahison de la part des membres du C.A de Juripop!

bebe

Sur le site internet de Juripop nous avons la liste de ces traitres :

 

Conseil d’administration & Direction

Conseil d’administration

Président

Me Marc-Antoine Cloutier – Fondateur, avocat chez Deveau Avocats

Vice-présidente

Me Louise Boyd – avocate et co-fondatrice de la Clinique juridique Juripop

Trésorier

Nicolas Lemieux – représentant syndical chez TUAC500

Secrétaire

Sébastien Lemire, ASC – administrateur de sociétés

 

Administratrices et administrateurs

Gilles Duceppe – ancien chef du Bloc Québécois et chroniqueur au Journal de Montréal

L’Honorable Louise Otis – médiateure, arbitre et ancienne juge de la Cour d’appel du Québec

L’Honorable Lucien Bouchard – avocat chez Davies, Ward, Philips, Vineberg et ancien premier-ministre du Québec

Me Francis Gervais, Bâtonnier du Québec (2001-2002) – associé chez Deveau Avocats

Stéfanie Tougas – étudiante en droit, Université Laval

Simon Lafrance – associé principal chez STRATEGEUM

Éric Rancourt – vice-président section 712 du syndicat des Machinistes

 

Équipe de direction

Me Marc-Antoine Cloutier, président

Sébastien Lemire, directeur général par intérim

Me Alain M. Gaulin, directeur général adjoint et directeur des services juridiques

Julien David-Pelletier, co-fondateur et directeur exécutif

Réjean Tremblay, directeur des finances

Me Valérie-Claude Lessard, directrice générale de la Clinique juridique Juripop de l’Estrie

 

Toute personne dont le nom apparait sur cette liste, qui veut se disculpé de nos accusations de traitrise et lâcheté à notre égard, vous n’avez qu’à dévoiler publiquement le vrai motif pour Juripop d’avoir refusé à ses clients un droit constitutionnel, soit leur droit de recours d’aller en Appel, recours que  vous nous aviez promis avant l’audience.

De quel droit pouvez-vous nous donner l’ORDRE DE PAS ALLER EN APPEL?

Le rôle d’un conseiller n’est-il pas de conseiller ses clients et non pas de leur donner des ultimatums, surtout d’utiliser la lâcheté en confrontant ses clients avec une requête pour cesser d’occuper!

Voici quelques raisons invoquées par Juripop dans leur requête de cesser d’occuper :

Article 3

Il est devenu impossible pour les procureurs soussignés de continuer de représenter Poker Trail Management Pierre Martel et André Boyer

Article 4

Poker Trail Management, Pierre Martel et André Boyer refusant de collaborer avec leurs procureurs, il est donc devenu impossible aux procureurs de ceux-ci de continuer de les représenter convenablement.

 » Pousser l’affront jusqu’à mentir comme quoi nous refusons de collaborer, comment Gaulin peux-tu mentir de la sorte quand tu sais fort bien qu’au moment de nous envoyer ce torchon, nous sommes au téléphone entrain de trouver un terrain d’entente avec notre avocat, Me Alex Boudreault-Leclerc!  »

À partir de maintenant Gaulin, tu n’es qu’un Ostie de menteur! Bon ça ne règle rien, mais ça fait du bien! Et de toute façon, c’est surement le seul language que tu comprennes!

Suite à l’injustice du C.A. de Juripop, si le Tribunal, pour quelques raisons que ce soit, nous refuse le droit d’aller en Appel, nous aurons la preuve que la justice au Québec n’existe pas!

 

27 mars 2015

Suite à deux  courriels envoyé à Juripop de la part de PTM pour obtenir plusieurs réponses sur la suite des évènement suivant le jugement que nous tenions à avoir le plus rapidement possible, qu’ils le veulent ou non, ils sont toujours nos avocats, voici la réponse de Gaulin par courriel.

« SOUS TOUTES RÉSERVES »

Monsieur Martel,

 À partir du moment où un avocat a signifié une demande en vue d’être autorisé à se retirer d’un dossier, il lui est impossible de conseiller une personne ou en entreprise qui ne sera plus son client incessamment.  L’avocat se retrouve alors dans une situation des plus délicates.  C’est exactement là où nous sommes présentement, depuis quelques jours en fait.

Pour répondre à ces questions, il faut, à plusieurs égards, émettre des opinions juridiques et cela est désormais impossible.

Pour ne pas vous pénaliser face à une éventuelle demande d’appel, laquelle nous ne vous avions pas recommandée, nous sommes disposés à transmettre le contenu intégral de votre dossier ici à l’avocat dont vous retiendrez les services et ce, dès que nous aurons les coordonnées dudit avocat. 

Nous vous rappelons que votre délai pour porter votre dossier en appel est de 30 jours et que ce délai expire le vendredi, 17 avril 2015, à 16H30, heure à laquelle ferment les greffes de la Cour Supérieure et de la Cour d’appel.

Nous avons atteint l’extrême limite de ce que nous pouvions faire pour vous, en qualité d’avocats vous ayant représenté.  Nous allons collaborer aux démarches assurant la transition de votre dossier vers un autre cabinet d’avocat.

Veuillez agréer, Monsieur Martel, l’expression de nos salutations.

AVOCATS JURIPOP INC.

Me Alain M. Gaulin, B.A., LL.L., Avocat

En conclusion :

Gaulin nous avertit dans son courriel que :

Par conséquent, il ne sera pas possible de répondre à vos nombreuses questions, encore que je sais que certaines d’entre elles ont faits l’objet de  commentaires qui vous ont été transmis par Me Boudreault-Leclerc. 

Ce qui signifie qu’il considère que tous les commentaires et conversation avec Me Alex Boudreault-Leclerc, la direction de Juripop ne s’en tient aucunement responsable.

 » Avis à tous les clients de Juripop, tout ce que vous dit votre avocat n’engage aucunement le C.A et la direction de Juripop. Ce qui explique le coût de seulement 65 $ de l’heure à comparer de la norme, soit 250 $. « 

Merci Gaulin d’aviser votre clientèle, je déplore seulement de l’apprendre après avoir déboursé plus de 50,000 $ en honoraire qui ont toujours été très apprécié pour vos fin de mois difficile.

Voilà l’explication de la facture de 12,898.52 $, nous siphonner le plus d’argent possible en sachant que vous alliez cesser d’occuper!

Pas facile pour moi de d’écrire ma déception face à notre système de justice.

C’est la raison pour laquelle nous n’aurons aucune sympathie et retenu pour quiconque, lié de près ou de loin avec la Clinique Juripop.

Le plus triste

 

CONTRÔLE DU BARREAU DU QUÉBEC

Après avoir été forcé de changer trois fois de cabinet d’avocat, la trahison du C.A. de Juripop avec cette cessation d’occuper dans un moment des plus critique, et dont le seul but est de nous empêcher d’aller en Appel, laisse un goût amer de notre système de justice et en quatre ans de combat, ce n’est pas le premier.

Leur cessation d’occuper nous place devant un défi de taille, soit de se trouver un nouvel avocat en ayant bien pris soin de nous donner le minimum de temps pour le faire. Leur but étant que nous soyons en défaut et ainsi dans l’impossibilité de rencontrer la date butoir du 17 avril 2015 pour notre demande d’aller en Appel.

Comment expliquer la réception d’une mise en demeure le 28 mars de la part de Juripop quand ils savent fort bien qu’il nous place en difficulté pour ce trouvé un nouvel avocat qui devra prendre connaissance du dossier quand la date de l’audience pour aller en Appel est le 17 avril?

Ci ceci n’est pas de trahir son client, je me demande ce que c’est.

 

NOTRE BUT

Dans l’éventualité d’un échec dû à la traitrise du C.A. de Juripop de ne pas rencontrer les délais pour être entendu en Appel, nous ferons une demande à la cour Suprême du Canada, car en tant que Canadien et Québécois nous ne lâcherons pas avant d’avoir une réponse à deux questions d’ordre constitutionnel qui étaient trop compliqués pour l’Honorable juge Chantal Lamarche soit :

  • Est-ce qu’un gouvernement ou une de ses Sociétés d’États à l’intérieur d’un litige ont le droit de poursuivre pour diffamation leurs citoyens?
  • Est-ce qu’un Gouvernement ou ses Sociétés d’État ont une réputation?

 

VOUS LE PUBLIC

Si après avoir pris connaissance de ces 6 articles vous n’êtes pas encore convaincu qu’au Québec votre Liberté d’Expression base de la démocratie est menacé je ne peux plus rien ajouter.

Si tout ceci vous laisse indifférent ayez une pensée pour vos enfants et petits-enfants!  

Si vous restez insensible à tout ce qui vous a été démontré dans ces 6 articles, nous, nous continuerons notre combat pour porter ce jugement en Appel?

IL EST CERTAIN QU’À CE STADE-CI UN SUPPORT DE VOTRE PART SERAIT GRANDEMENT APPRÉCIÉ

Quant à moi si rien de spécial ne se produit je vais respecter le Tribunal d’Appel et ce jusqu’au jugement, dont il me fera plaisir de vous faire part.

Joyeuses Pâques à vous et votre famille

 

André Boyer

Vice-président et porte-parole de PTM

 

Note : Cet article fait suite à mes cinq premiers articles, vous pouvez les consulter via les liens suivants :

1) Liberté d’expression bafouée par Loto-Québec – http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-invites/203018/

2) Un silence de mort plane sur le Québec – http://www.les7duquebec.com/?p=20377

3) Laissez tomber les bâillons de Goliath! – http://www.les7duquebec.com/?p=204178

4) Mise en garde, victoire éclatante de Loto-Québec et du bâtonnier du Québec! – http://www.les7duquebec.com/?p=204481

5) Loto-Québec, un premier jugement truffé de mensonges! Vous dormez bien Mme la juge et Mr. le bâtonnier du Québec? – http://www.les7duquebec.com/?p=204744

 

 

Une pensée sur “Scandale et trahison de Juripop

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *