TEMPETE FINANCIÈRE À L’HORIZON !

Titre original : L’arrivée d’une tempête financière prédite par New Statesman, journal britannique. Par Elisabeth Studer – 20 février 2016 – URL :  http://www.leblogfinance.com

(Les politiciens et les journalistes – les économistes et les reporters – tous à la solde des entreprises capitalistes multinationales – distraient les péquenots  avec les tribulations des élections aux USA, avec les débats à propos de différentes lois du travail, sur la déchéance de nationalité, sur les négociations de Genève, sur les jérémiades de la go-gauche à propos des restrictions aux « libertés » civiles et leur pleurnichage pour que leur État « démocratique » défende les « intérêts du peuple » et  répudie le projet « Énergie Est » (sic). Pendant ce temps, comme le souligne le journal NEWSTATESMAN, la crise économique systémique du capitalisme s’approfondit . Voilà une information véritablement importante, qui déterminera, pour chacun d’entre nous, notre vie dans les mois et les années à venir. Sachez que personne, aucune Présidente, aucune chef d’État, milliardaire, ou économiste, n’y peut rien. Il suffit de prendre acte de ce cataclysme en préparation et de se préparer à la résistance, chacun dans son quartier, chacun sur son lieu de travail, et de refuser les réformettes – les pseudos solutions – que les go-gauches proposeront.  Robert Bibeau. Directeur. Les7duQuébec.com).

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Les alertes sur la santé de l’économie mondiale se font de plus en plus pressantes. Après l’Autorité française des Marchés financiers  (AMF)  s’inquiétant des risques qui pèsent sur les marchés en ce début de l’année,  la banque écossaise Royal Bank of Scotland (RBS)  recommandant à ses clients de se préparer à une « année cataclysmique » et Mario Draghi lui-même, c’est au tour du journal britannique New Statesman de montrer les plus vives inquiétudes.

“La tempête arrive”,  titre ni plus ni moins le journal pour qui « les turbulences sur les marchés risquent d’avoir un impact sur nous tous. »

Pour justifier ces craintes, New Statesman rappelle tout d’abord que selon lui, «les trois valeurs  qui gouvernent aujourd’hui l’économie mondiale » sont le rendement des obligations d’État américain, l’indice boursier des 500 plus grandes entreprises américaines – le Standard &Poor’s 500 – et le taux de change du dollar

Or, observe le journal, à l’heure actuelle  “ces trois « valeurs » présentent des extrêmes historiques”. Un constat qui pourrait évoluer vers  trois scénarios possibles à court terme.

1) Les plus optimistes parieront sur une poursuite de la reprise économique,

2)  tandis que les spécialistes sont de plus en plus nombreux chaque jour à considérer que la récession est à nos portes.

3) Autre possibilité : « une nouvelle normalité de croissance, d’inflation et de taux d’intérêt bas »,  sans récession, ni reprise.

Mais selon l’hebdomadaire, le problème majeur est la nécessité de l’adaptation rapide de l’une des trois valeurs dès la réalisation de l’un de ces trois scénarios (sic).

New Statesman précise également que le dernier scénario – statu quo – est celui qui inquiète le plus les investisseurs. Il confirmerait en effet que “ ni les investisseurs ni les hommes politiques ne comprennent vraiment ce qui se passe ”. (De fait, il faudrait plutôt affirmer  que ni les investisseurs, ni les hommes politiques ni peuvent absolument rien … les lois de l’économie politique capitaliste agissent  inexorablement sans demander la permission à qui que ce soit.  Robert Bibeau. Directeur. Les7duQuébec.com)

Les interventions des banques centrales pourraient perdre de leur efficacité dans un tel contexte. Un risque non négligeable lié notamment au degré de scepticisme des marchés. « Si jamais une crise de confiance dans les pouvoirs des banques centrales touchait la Réserve fédérale américaine, les conséquences seraient très graves » prévient le journal. (De fait, l’article du journal NewStatesman souhaite  aviser les hommes politiques et les investisseurs américains de renouveler leur profession de foi publique envers la Réserve Fédérale Américaine et envers le système économique capitaliste, en suggérant que ce sera un autre mauvais moment à passer et qu’après la pluie reviendra le beau temps économique… CE QUI EST FAUX-ARCHI FAUX.  Robert Bibeau. Directeur. Les7duQuébec.com).

 

Autre Référence :  http://www.mondialisation.ca/traite-transpacifique-ou-le-regne-des-multinationales/5510560

 

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