Le génocide des pauvres

Publié sur Louispréfontaine.com

Pendant qu’on nous demande de nous serrer la ceinture, de faire des efforts, bref, de nous appauvrir, on apprend aujourd’hui que le Canada est un des pays au monde imposant le moins ses entreprises. Si des pays comme le Japon et les États-Unis – pourtant pas des républiques socialistes – ont des taux d’imposition avoisinant le 40%, le Canada a une cible de près de 25% d’ici deux ans, et le Québec, en gros Wal-Mart de la copie bon marché, offre 11,9%. Et si, en gagnant cette course aux bas impôts, on ne contribuait pas simplement à accepter l’inacceptable?

En effet, il faudra un jour se poser la question. La logique néolibérale est simple: puisqu’on ouvre toutes grandes les frontières, les entreprises sont en compétition les unes contre les autres. Ainsi, si des pays leurs imposent des normes environnementales, sociales ou financières « trop » sévères, elles quittent pour un endroit plus laxiste. Alors, dites-moi, à quand l’imposition zéro?

Illustrons en exagérant: pourquoi se contenter de baisser un peu les impôts, d’attendre qu’une autre nation les baissent davantage, puis les rebaisser de nouveau? Pourquoi ne pas simplement abolir les impôts des entreprises? On pourrait même imaginer leur offrir de l’argent, des bâtiments neufs, des subventions. Et pourquoi pas des toilettes en or? Puisque l’État est incapable, selon les tenants de la droite économique, de la moindre efficacité, il faut jouer le jeu de la compétition et assurer aux entreprises un cadre financier leur permettant de faire des milliards de dollars sans jamais redonner le moindre sou à la collectivité. Et on appelle cela le progrès? Et on appelle cela « compétitivité »?

En fait, ce n’est pas seulement au niveau des impôts aux corporations que l’État se délaisse de son rôle de redistribution de la richesse. Comme je l’écrivais ici, le Canada a également un des taux d’imposition des particuliers aisés parmi les plus faibles au monde. Seulement 27% d’imposition pour un individu seul gagnant 167% du revenu moyen; des pays comme le Danemark, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas imposent à plus de 40% ces individus qui ont les moyens de payer. Et – surprise, surprise – ce sont également des pays parmi ceux-ci qui ont le plus faible taux de pauvreté des personnes en âge de travailler. Le lien doit être répété: l’impôt permet la redistribution de la richesse; les pays qui imposent moins leur population sont également ceux où il y davantage de pauvreté.

Un génocide des moins-nantis

Avec la pauvreté issue d’un manque de redistribution de la richesse vient, immanquablement, la mort. On savait déjà que le système de santé états-unien, par exemple, qui n’offre pas la moindre protection à plus de 47 millions de personne, entraîne la mort de plus de 101 000 personnes par an. On apprend, aujourd’hui, sur le blogue de Jean-François Lisée, qui cite une étude du British Medical Journal, que c’est plus de 1,4 millions de personnes qui meurent, ANNUELLEMENT, à cause des inégalités sociales, dans les trente pays les plus développés.

Dès que le coefficient de Gini, qui calcule ces écarts, dépasse 0.30, le nombre de morts augmente en flèche. Si 103 personnes meurent de l’inégalité au Canada (Gini 0.301), c’est plus de 11 000 en Angleterre (Gini 0.326), 16 000 en Italie (Gini 0.347), 883 000 aux États-Unis (Gini 0.357) et 425 000 au Mexique (Gini 0.480)! Soyons clair: l’inégalité tue. Tout ce qui permet au coefficient de Gini d’augmenter, que ce soient les baisses d’impôts aux mieux-nantis ou les hausses de tarifs pour la classe moyenne et les plus pauvres, résulte en la mort d’individus.

Or, il n’est que trop facile de se déresponsabiliser du fait que ces morts ne sont pas nécessairement visibles. Si on prenait 1,4 millions d’individus, qu’on les entassait dans des camps de concentration avant de les enfermer dans des chambres à gaz, tout ceci sous la direction d’un seul homme, on descendrait dans la rue, avec justesse, et on exigerait la tête du dictateur. Ce crime-là est inhumain. Tuer 1,4 millions d’individus de cette façon, c’est impensable.

Mais si on tue 1,4 millions de personnes par les milliers de mains d’un système économique bien huilé, personne ne bronche. Quand un homme meurt du cancer des poumons parce qu’il a travaillé dans des mines insalubres pour survivre, personne ne réagit. Quand une femme se prostitue pour payer les comptes, attrape le SIDA ou se fait battre à mort, ce n’est qu’un fait divers. Quand un enfant de douze ans sniffe de la colle pour oublier la tragédie de son quotidien, ce n’est qu’une histoire pathétique de plus, au mieux de la matière première pour journalistes en mal de pipole.

Les mêmes morts; seule la manière de les tuer qui diffère. D’un côté, la mort est organisée, planifiée, voulue, souhaitée, de l’autre elle est le résultat de la soi-disant faiblesse de personnes qu’on a laissé seules à elles-mêmes, des dommages collatéraux dans une société qui, au nom de la compétitivité, a fait de la loi de la jungle sa raison d’être. D’un côté, les morts justes, les victimes d’Holocaustes qu’on célèbre à chaque année avec des fleurs et des minutes de silence; de l’autre, des inconnus, des « faibles » qu’on lance dans la fosse commune de l’oubli.

Pourtant, une mort, une seule mort d’une personne qui a été privée de la chance de voir le soleil se lever un autre matin, est une mort de trop. Qu’on tue avec une machette, dans des chambres à gaz, sur une chaise électrique, avec une cuillère à crème glacée dans l’oeil ou en laissant les inégalités transformer notre société en tombeau des plus démunis, le résultat est le même: on se prive du talent d’un individu, et on laisse les plus faibles crever, comme dans la nature, comme chez les animaux. On commet l’indéfendable; d’un eugénisme à la Hitler ou d’un génocide mécanique des plus démunis, le résultat est le même: l’homme redevient animal, il se saborde, il détruit son âme et sa conscience.

Non, ce refus d’imposer les mieux-nantis, entreprises ou individus, ne constitue pas un fait divers. C’est la prémisse d’un changement de l’ordre social, d’une attaque non seulement contre l’État-providence, mais également contre la civilisation, contre nos valeurs humaines, contre cette conception que la vie est sacrée et que chaque humain a le droit de la vivre pleinement.

Peu importe les discours, peu importe les arguments économiques fallacieux d’économistes à la solde de leurs propres intérêts, et peu importe les manigances et les sermons quant à l’importance du serrage de – notre – ceinture, toute cette mécanique génocidaire et violente débute d’un système qui utilise les humains comme autant de boulons d’une complexe machine alors que ceux-ci devraient constituer, précisément, la finalité de toute entreprise.

Qu’on nous demande, aujourd’hui, d’accepter ces morts, de consentir à la diminution de notre niveau de vie pendant qu’on laisse les entreprises et les mieux-nantis continuer leur party, n’est pas seulement indécent: c’est criminel.

S’il y avait un semblant de justice sur la Terre, ceux qui votent de tels budgets, qui façonnent de telles politiques, et ceux qui en font la promotion, seraient jugés pour crimes contre l’humanité et collaboration à commettre ces crimes.

La pauvreté n’est pas innée ni volontaire; elle est la résultante de choix politiques. Notamment celui de ne pas imposer plus équitablement les entreprises et les mieux-nantis.

Louis Préfontaine

195 pensées sur “Le génocide des pauvres

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    12 mars 2010 à 8 08 05 03053
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    Je vois du même oeil les morts de la grippe porcine. À ceux qui disent, ah, c’est pas grave, il en meurt bien plus de la grippe saisonnière, je dis, non, cette grippe porcine est apparue à cause de notre façon industrialisée de fabriquer de la viande. Élever des animaux de façon inhumaine parce que c’est plus aisé, moins dispendieux, accepter que certains humains en meurent comme « dommages collatéraux », ce sont tous des signes que nous dérivons comme société. La nouvelle mantra: tout est excusable, d’abord qu’on contribue à la richesse!

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    12 mars 2010 à 9 09 52 03523
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    @LP

    « le Québec, en gros Wal-Mart de la copie bon marché, offre 11,9% »

    Pour être clair, les entreprises québécoises paieront 26% soit 11.9% au provincial et environ 14% au fédéral.

    « Seulement 27% d’imposition pour un individu seul gagnant 167% du revenu moyen »

    Pourquoi choisissez-vous spécifiquement 167%? Il est préférable de prendre la braquette la plus élevée. Est-ce que ce taux combine le fédéral et le provincial?

    Avec toutes les cotisations, les contribuables canadiens qui sont dans la braquette d’imposition la plus élevée laissent 39% de leur revenu à l’État (je le sais, j’en fais partie et j’ai mon T4/relevé1 dans la face).

    Si on prend les données sur les impôts de l’Institut Frazer pour les 28 pays industrialisés, le Canada a le 15e taux d’imposition le plus élevé, donc en milieu de peloton.

    Vous dîtes:
    « les pays qui imposent moins leur population sont également ceux où il y davantage de pauvreté. »

    C’est plutôt gratuit comme affirmation et votre échantillon n’est pas très représentatif! Voyons voir ce que les données démontrent.

    Les 14 pays qui imposent le plus ont un PIB per capita de $41,296 et un gini de 30.6 en moyenne. Leur population vivant avec moins de $2/jour est de 0.3%.

    Les 14 pays qui imposent le plus ont un PIB per capita de $41,823 et un gini de 30.3. Leur population vivant avec moins de $2/jour est de 0.4%.

    Donc pas vraiment de différence…

    Notez que je vais publier les données complètes sur mon blogue dans mon billet de lundi matin.

    Ce que ces chiffres démontrent est que les pays qui génèrent de la richesse ont par la suite tendance à grossir l’État-providence qu’ils financent par les impôts. Ces augmentations ont un impact négatif sur la croissance économique subséquente:

    http://minarchiste.files.wordpress.com/2009/10/tax2.jpg?w=510&h=383

    J’ai fait une étude plus élargie sur l’impact de l’intervention étatique en général sur la pauvreté. Les résultats sont probants.

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/12/04/taille-de-letat-et-pauvrete/

    Les éléments qui ont vraiment un impact négatif sur la richesse sont l’interférence judiciaire par l’État, le manque de protection des droits de propriété, une monnaie manipulée, le protectionnisme, le poids de règlementation et la rigidité des lois du marché du travail.

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    12 mars 2010 à 9 09 58 03583
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    Il ya effectivement ces derniers temps dans les médias de plus en plus une levée du tabou et des discussions ouvertes sur les « useless eaters » , cette catégorie de gens qui ne rapportent rien mais qui coûtent de quoi au systéme ..

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    12 mars 2010 à 10 10 14 03143
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    @Minarchiste :
    En fait , ce que je réalise en te lisant depuis quelques temps, est que ta théorie économique ne tient jamais compte du vrai pouvoir, celui des corporations qui dépassent largement le pouvoir du gouvernment local …tu as l,air de penser que le pouvoir de changer les choses tient encore dans les mains d’un gouvernement … si une grosse business décide que délocaliser est bon pour ses actionnaires, le gouvernment n’y pourra jamais rien comme le prouve les retombées de la globalisation … y a pu de job icitte, et des compagnies employent des gens au salaire moindre ailleurs et empochent le fric, et rien n’a été fait et rien ne sera fait pour changer ce fait , that’s it ….

    Y a aucune théorie économique qui ramenera soudainement des jobs qui re-employeront et re-enrichisseront le monde ici , et le fossé riches-pauvres va aller en grandissant, et va y avoir de plus en plus de gens dépendant du systéme …

    Maintenant, comme le souligne cet article, y a de plus en plus de gens qui crévent en raisons secondaires comme conséquences de cet état de fait , et bien évidement y a aucune compilation de ce génocide d’une population inutile et trop nombreuse … trop de gens non employés, affamés, ça peut devenir rapidement dangereux si ça escalade …

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    12 mars 2010 à 10 10 26 03263
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    Splitting the Sky est un Mohawk présentement accusé en Alberta d’entrave à la justice pour avoir tenté d’arrêter George W, Bush en tant qu’accusé crédible de crimes de guerre au mois de mars 2008.

    Après 2 jous d’un procès fixé à 5 jours se déroulant cette semaine, le juge a suspendu l’audience des témoins et pris la cause en délibéré.

    Voici un vidéo qui résume la situation:

    http://www.youtube.com/watch?v=ADXeKVmNZ2E&feature=related

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    12 mars 2010 à 11 11 01 03013
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    @Marc

    « y a pu de job icitte, et des compagnies employent des gens au salaire moindre ailleurs  »

    Vous devriez jetter un coup d’oeil aux chiffres d’emploi du Québec.

    En effet, nous avons perdu beaucoup d’emplois manufacturiers aux pays émergents grâce à la mondialisation. Ces emplois étaient peu rémunérés et requéraient de faibles compétences.
    Ils ont été remplacés par des emplois de plus haut niveau.

    Au contraire, les pays dans lesquels le gouvernement intervient le plus dans l’économie sont ceux qui sont les plus pauvres et où les inégalités et la corruption sont les plus grandes.

    Donne-toi au moins la peine de cliquer sur le lien et de t’informer un peu avant de critiquer ma « théorie »…

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/12/04/taille-de-letat-et-pauvrete/

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    12 mars 2010 à 11 11 16 03163
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    Louis,

    La réalité est ce qu’elle est. Si on veut améliorer son sort, individuellement et éventuellement collectivement, il faut apprendre à se détacher de ce système.

    Mais les gens se battent pour le préserver. Ils veulent taxer les riches ou les corporations pour que leurs enfants puissent aller à l’université et travailler comme dirigeants des grosses compagnies qu’ils ont par ailleurs en horreur, (qu’ils disent) ou pour avoir des soins médicaux, leur pension, leur chèque de BS, leur job au gouvernement etc…

    Le problème fondamental est que les banques privées créent le crédit qui fait tourner l’économie, mais elles ne créent pas l’intérêt sur le capital emprunté, de sorte qu’il y a et y aura toujours de plus en plus de personnes qui seront laissées pour compte, parce qu’il n’y a tout simplement pas assez d’argent en circulation pour couvrir l’ensemble des dettes, en capital et intérêts.

    On peut parler de fiscalité ou dépenses gouvernementales aussi longtemps qu’on voudra, le problème de base demeurera toujours le même.

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    12 mars 2010 à 12 12 44 03443
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    ok suis allé lire ton post … mais :
    « En effet, nous avons perdu beaucoup d’emplois manufacturiers aux pays émergents grâce à la mondialisation. Ces emplois étaient peu rémunérés et requéraient de faibles compétences.
    Ils ont été remplacés par des emplois de plus haut niveau. »
    Et ? on balaie de la main et on se dit que les cols blancs remplacent le revenu /impôts et donc fuck les prolos ???
    On devient quoi nous autres la main d’oeuvre bas étage mais productive ??? on créve en silence parce que des esclaves comme nous coûtent moins chers ailleurs pour fabriquer la merde Wall-Mart et que des cols blancs générent plus d’impôts que nous ??????

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    12 mars 2010 à 12 12 49 03493
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    @Aimé

    Le problème fondamental est que les banques privées créent le crédit qui fait tourner l’économie, mais elles ne créent pas l’intérêt sur le capital emprunté, de sorte qu’il y a et y aura toujours de plus en plus de personnes qui seront laissées pour compte, parce qu’il n’y a tout simplement pas assez d’argent en circulation pour couvrir l’ensemble des dettes, en capital et intérêts.

    Vous avez parfaitement raison et c’est le coeur de tous les autres problèmes.

    Le problème fondamental du système fractionnaire bancaire est que dès qu’il entre en fonction, il y a plus d’argent qui est dû qu’il n’existe d’argent en circulation!

    Les chiffres approximatifs vont ainsi pour Canada Inc.:

    – Il existe environ 1000 milliards de dollars en argent cash et électronique dans toute la masse monétaire canadienne, alors que:

    – Le montant dû de toutes les dettes calculées et additionnées correspond à environ 2500 milliards de dollars.

    Alors même si nous prenions tout l’argent disponible, toute la masse monétaire en dollar canadien, et que nous la donnions aux créanciers pour rembourser les dettes, il n’y aurait plus un seul dollar en circulation et nous devrions encore autour de 1500 milliards!!!

    Qu’en j’y pense, j’en mal à la tête à force de me la péter sur les murs!

    Comment pensons-nous y arriver? Avec des coupures? Plus de taxes?? Le seul moyen de faire perdurer ce système à lessiver les esclaves économiques et de créer encore plus de dettes, ce dont vous êtes témoins particulièrement depuis le début de la « crise » en 2008.

    À mon avis, toute discussion à propos de l’économie est alors plutôt futile!

    Notre système bancaire et financier et littéralement une pyramide de Ponzi.

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    12 mars 2010 à 12 12 51 03513
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    ok article lu … tu y fais un paralléle entre gros état versus pauvreté … ok.. mais mon argument est que l’état fait ce que lui dicte ses grosses corporations et jongle après pour rester populaire par rapport aux élections en ayant x marge de manoeuvre en autant que ça ne fait pas trop chier la grosse corporation qui pourrait mettre au chomage soudainement 40 000 personnes dans sa province… la base de la richesse et de la pauvreté n’est pas dicté par l’état, elle est dictée par le fait qu’il y a de la job donc des gens qui gagnent leur vie et des salaires plus ou moins hauts et donc font tourner les crédits, les banques etc… mais la base de tout ça, c’est pas l’état, il n’est qu’un maillon , le jeu de la richesse est plus haut que le pouvoir d’un gouvernement non ?… je ne t’attaque pas toi, veux juste discuter …

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    12 mars 2010 à 13 01 19 03193
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    @Marc

    Vous dîtes:
    « mon argument est que l’état fait ce que lui dicte ses grosses corporations et jongle après pour rester populaire par rapport aux élections… »

    Je suis essentiellement d’accord avec ça.
    C’est ce qu’on appelle le corporatisme; i.e. les corporations infiltrent l’État pour faire pencher la balance en leur faveur. Plus l’État est gros et influent, plus les corporations ont de contrôle et de pouvoir.

    Le remède: moins d’État, plus de liberté. Pas de privilèges étatiques aux corporations.

    J’explique le phénomène ici:

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/08/21/capitalisme-ou-corporatisme/

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    12 mars 2010 à 15 03 01 03013
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    @minarchiste,

    le billet de Louis porte sur la pauvreté, le pauvre et son génocide, sur notre notre consentement à accepter ces morts sans réagir autrement qu’une légère émotion qui durera le temps que notre cerveau comprendra la phrase que nos yeux viennent de lire.

    Le puit narcissique des données stastistiques, des T4, des taux d’impositions, des PIB per Capita, ne fait que noyer l’essentiel; la vie.

    Aucune étude statistique, élargie ou non, sur les impacts positifs ou négatifs de la richesse ne proposera de régler le problème de sa répartion.

    “Partout où la propriété est un droit individuel, où toutes choses se mesurent par l’argent, là on ne pourra jamais organiser la justice et la prospérité sociale, à moins que vous n’appeliez juste la société où ce qu’il y a de meilleur est le partage des plus méchants, et que vous n’estimiez parfaitement heureux l’État où la fortune publique se trouve la proie d’une poignée d’individus insatiables de jouissances, tandis que la masse est dévorée par la misère.” Thomas More – L’Utopie

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    12 mars 2010 à 16 04 40 03403
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    Voici une autre illustration de comment Jo Blo payeur de taxes se fait fourrer.

    En Ontario, la taxe de vente provinciale va désormais être ‘harmonisée’ avec la TPS fédérale et collectée par le fédéral, avant d’être remise en partie au gouvernement d’Ontario.

    Les postes des employés provinciaux affectés à la collecte de la taxe provinciale sont donc abolis.

    Le gouvernement d’Ontario a donc décidé de verser une indemnité de départ pouvant atteindre 45 000 $ aux 1 251 employés touchés par cette mesure. Il aurait pû simplement leur donner un préavis (en temps), cette mesure (donc l’élimination de leur emploi) ayant été annoncée depuis près d’un an, mais il a choisi de leur verser une généreuse prime de départ.

    Petit hic… les employés en question se font maintenant offrir des postes identiques, au fédéral, pour collecter la nouvelle taxe en Ontario.

    Que dire de plus?

    http://www.thestar.com/news/ontario/hst/article/778838–taxmen-s-double-dip-blasted

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    12 mars 2010 à 16 04 41 03413
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    Assez d’accord avec vous Denis G.

    @Aimé,

    Merci beaucoup pour le lien. Je n’ai pas eu le temps de visionner au complet, mais j’y reviendrai dès que j’ai un moment libre. Ça me semble aussi intéressant que l’argent-dette et si je ne me trompe, ça en parle aussi peut-être?

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    12 mars 2010 à 16 04 45 03453
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    @Aimé

    Je parle de votre lien vers moneyfix, il va s’en dire. L’histoire de Splitting the sky aussi semble à voir. Encore merci de partager vos connaissances.

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    12 mars 2010 à 17 05 00 03003
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    @DenisG

    « le billet de Louis porte sur la pauvreté, le pauvre et son génocide »

    « Aucune étude statistique, élargie ou non, sur les impacts positifs ou négatifs de la richesse ne proposera de régler le problème de sa répartion. »

    Justement; il est donc légitime de se demander quelles sont vraiment les causes de la pauvreté et des inégalités. C’est là que les études statistiques permettent de mettre le doigt sur le vrai problème plutôt que de simplement pelleter des nuages.

    Subventions, tarifs, règlementation excessive, brevets, création de monnaie, etc. Que de privilèges qui permettent aux uns de s’enrichir aux dépends des autres.
    C’est de là que viennent les inégalités que vous dénoncez!

    Comment croyez-vous que les banques arrivent à faire autant de profit? Grâce à l’État (Banque du Canada, SCHL, Bank Act, etc).

    Comment croyez-vous que les pharmaceutiques font pour faire tant de profits? Grâce aux brevets octroyés et protégés par l’État.

    Je peux continuer ainsi à l’infini…

    S’il y a une chose qu’il faut retenir de ces chiffres, c’est la suivante:

    Plus il y a de liberté économique individuelle, moins il y a de pauvreté et plus la société est équitable.

    L’État est la négation de la liberté individuelle.

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    12 mars 2010 à 17 05 10 03103
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    Marc a soulevé un bon point, c.-à-d. la question de savoir si c’est vraiment le gouvernement qui prend les décisions.

    Donc, si vous regardez le clip ci-dessous (à partir de 5m.30 sec.) vous allez voir Elizabeth May expliquer que les coupures des années ’90 dans le secteur de la santé partout au Canada étaient en fait une ‘commande’ du Fonds Monétaire International demandant au Canada de réduire ses dépenses dans divers secteurs (y compris remplacer les bourses étudiantes par des prêts aux étudiants) pour ne pas dévaluer sa cote de crédit.

    Donc, c’est ça la réalité qu’on vous cache. Comme le vaccin H1N1 était une commande de l’OMS. Comme les aliments transgéniques et une commande d’une autre organisation de l’ONU etc…

    C’est pas compliqué!

    http://www.youtube.com/watch?v=Iv3gr-4NDe8

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    12 mars 2010 à 17 05 29 03293
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    @ Minarchiste:

    Sur le fond du débat, j’ai maintenant identifié nos divergences et elles sont solubles dans une saine colère commune contre certains groupes que vous comme moi pourrions vite désigner.

    Je vais donc relever un simple détail:

    S’il n’y a pas de brevets pour en protéger l’exploitation, qui va investir dans la recherche scientifique ?

    Pierre JC Allard

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    12 mars 2010 à 18 06 10 03103
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    @minarchiste,

     »… il est donc légitime de se demander quelles sont vraiment les causes de la pauvreté et des inégalités. »

    L’égoisme et la perte d’une valeur essentielle au sens commun du partage, la charité.

     »Comment croyez-vous que les banques arrivent à faire autant de profit? »

    Elles ont le pouvoir. Le vrai pouvoir. La question est, à qui appartiennent ces banques?

     »L’État est la négation de la liberté individuelle. »

    L’État est au service du pouvoir.

    Pour ce qui est du pelletage de nuage, vous avez raison , j’en ai pelleté 22 ans au niveau international en finance comme directeur, et des petits  »Chicago Boy » j’en ai formés et réformés.

    @Aimé et Marc

    Vous êtes excellent en recherche. Merci.

    Timothy Franz Geithner
    Rahm Israel Emanuel
    Mona Sutphen
    Neal Wolin
    Stuart Levey
    Alan Krueger
    Michael Barr
    Lewis Alexander
    Gene Sperling
    Lael Brainard
    Lee Sachs
    Nouriel Roubini
    Peter Orszag
    Jeffrey Liebman
    Jeffrey Zeints
    Cass Sunstein
    Ezekiel Emanuel
    Larry Summers
    Jason Furman
    Jon Leibowitz
    Gary Gensler
    Neil Barofsky
    Joseph Stiglitz
    Penny Pritzker
    Valerie Bowman Jarrett
    Ron Bloom
    Robert Rubin
    Jamie Rubin
    Kenneth Feinberg
    Michael Froman
    David Lipton
    Karen Kornbluh
    Ellen Moran
    Christina Romer
    Robert Reich
    David Axelrod
    Dennis Ross
    Ron Klain
    Jared Bernstein
    James Steinberg
    Jeffrey Feltman
    Jacob Lew
    Michael Posner
    Richard Holbrooke
    Daniel Shapiro
    Daniel Fried
    Mara Rudman
    Lee Feinstein
    Eric Lynn
    Stephen Friedman
    Benjamin Rhodes
    Todd Stern
    Carol Browner
    Lynn Rosenthal
    Sally Katzen
    Janet Winer Napolitano
    Alan Bersin
    Michael Leiter
    Eric Lander
    Harold Varmus
    Phil Schiliro
    Mary Schapiro
    Paul Volcker

    Ils sont tous autour du Président Obama dans des poste clés.

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    12 mars 2010 à 18 06 26 03263
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    Bravo Louis, excellent billet. Si tous tes billets étaient de ce niveau, je fréquenterais encore ton blogue !

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    12 mars 2010 à 19 07 47 03473
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    Denis G,

    Il n’y a pas beaucoup de chrétiens sur ta liste de collaborateurs d’Obama.

    Thèrèse,

    Tous ces vidéos sont très intéressants à mon avis. Je vous encourage à les partager avec vos amis.

    Le film ci-dessous (Oh Canada our bought and sold out land) est spécial car il est canadien, contient des entrevues avec des politiciens fédéraux et d’anciens premiers ministres et a été réalisé il y à peine quelques mois. Il couvre à la fois la politique monétaire du Canada et ses effets sur les politiques du gouvernement du Canada et des provinces. À voir!

    http://ohcanadamovie.com/

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    12 mars 2010 à 20 08 15 03153
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    Je vous ai parlé de la Bible version King James à diverses reprises. Je sais bien que plusieurs se demandent pourquoi je reviens toujours là-dessus.

    Une raison est pour vous montrer les différences entre la Bible catholique et la Bible VKJ, laquelle est la Loi royale ou suprême du Canada.

    Donc, je suis certain que vous vous souvenez de la prière qu’on nous a enseigné quand on était jeune:

    http://maranatha.mmic.net/Notre_Pere.htm

     »Notre père qui êtes aux cieux….Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien. Et pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés… »

    Bon, maintenant si on regarde la même prière dans la Bible VKJ, le texte se lit comme suit:

     » Our Father which art in heaven… Give us this day our daily bread. And forgive us our debts, as we forgive our debtors… »

     »debt » =  »dette »;  »debtors » =  »débiteurs »

     »Forgive » » = Pardonnez (annuler) nos dettes, commes nous pardonnons (renonçons à nos dettes dues par) nos débiteurs.

    http://www.sacred-texts.com/bib/kjv/mat006.htm

    Donc, comme vous voyez l’endettement et vouloir se libérer de l’emprise des dettes est une préoccupation et un objectif qui ne date pas d’hier dans le coeur des hommes.

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    12 mars 2010 à 21 09 41 03413
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    @minarchiste
    Sans votre intervention sur les taxes cummulés (fédéral+provincial), il serait d’utilité publique d’effacer ce billet.

    @Darwin
    Je ne partage pas du tout votre enthousiasme.

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    12 mars 2010 à 22 10 39 03393
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    @ Paul

    Moi, ce sont les morts causées par l’avidité et l’égoïsme des riches qui ne m’enthousiasment pas.

    Je ne m’attendais pas à ce qui que ce soit ici soit d’accord avec moi. Mais, si les 7 ont cru bon d’inviter un blogueur de gauche à publier des billets sur leur blogue, j’ai de mon côté cru bon de lui accorder mon appui, pour qu’il y en ait au moins un…

    Et comme j’avais déjà lu le billet sur le blogue de M. Lisée, j’avais déjà pris connaissance de l’étude en question et restait ébahi devant l’indifférence des commentateurs réguliers de ce blogue. Non, en fait, les connaissant, cela ne me surprenait aucunement…

    Ici, les commentateurs préfèrent se plaindre de leurs impôts et taxes toujours trop élevés, inventer des complots savants et accuser l’État de tous les maux que de se préoccuper une seconde de la misère et des morts qui découlent de leurs théories économiques si extraordinaires sur papier.

    Cela dit, vous êtes probablement le moins dogmatique d’entre eux… Peut-être est-ce pour cela que vous avez remarqué mon petit commentaire qui rompait avec le ronron habituel ?

    Répondre
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    12 mars 2010 à 23 11 06 03063
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    Darwin,

     »Ici, les commentateurs préfèrent se plaindre de leurs impôts et taxes toujours trop élevés, inventer des complots savants et accuser l’État de tous les maux que de se préoccuper une seconde de la misère et des morts qui découlent de leurs théories économiques si extraordinaires sur papier. »

     »de la misère et des morts qui découlent de leurs théories… »

    Ça n’a aucune allure ce que tu écris!

    Selon toi, il y a les théories d’une part, et la misère et les morts causées par les théories d’autre part. Imagine si on passait aux actes plutôt que de simplement discuter.

    Un petit cours de logique avec ça?

    Voyons donc!

    Répondre
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    12 mars 2010 à 23 11 45 03453
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    @Aimé

    Je viens de finir d’écouter ‘The money fix’ et c’est effectivement très intéressant. Vous pouvez être certain que je vais le faire circuler dans mon cercle d’amis.

    @Minarchiste

    Vous semblez oublier que l’état n’a pas toujours exaucé tous les désirs de l’oligarchie. Il y eut des périodes sur cette planète où les revenus étaient répartis plus équitablement et où certaines régulations semblent avoir assuré une certaine stabilité économique. Plusieurs personnes parlent de l’abandon des accords de Bretton Woods et du démantèlement du Glass-Steagal act comme ayant contribué au retour de l’avidité extrême qui caractérise l’économie actuelle. De très bonnes interventions sur le blogue de Josée Legault aujourd’hui.

    http://www.voir.ca/blogs/jose_legault/archive/2010/03/12/la-171-temp-234-te-parfaite-187.aspx

    En tous cas, en voyant la manière dont le président Obama est entouré, je ne crois pas qu’il soit en mesure de renverser la tendance à l’influence grandissante des ploutocrates.

    Tant que nous demeurons dans le paradigme de la croissance à tout prix, je crois que l’inégalité croîtra. Ce que Louis ne dit pas dans son article, c’est que c’est vraiment l’inégalité qui tue. On vit plus vieux à Cuba que dans certaines villes américaines. Ce n’est pas la pauvreté qui tue, mais l’exclusion et l’absence de solidarité sociale. Il n’y a rien de pire pour la santé que d’être témoin de l’abondance sans pouvoir en profiter.

    C’est la somme du travail de tous nos ancêtres qui a créé le monde d’aujourd’hui. Il est anormal que cet héritage collectif ne profite qu’à quelques uns.

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    13 mars 2010 à 0 12 03 03033
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    Aimé

    «Imagine si on passait aux actes plutôt que de simplement discuter.»

    Les écarts de revenus augmenteraient, la misère et le nombre de morts par la suite…

    Mais ce n’est pas grave, car il y aurait moins d’État et moins d’impôt. Le paradis, quoi ! Mais il y aurait toujours des complots… probablement réels pour une fois !

    Répondre
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    13 mars 2010 à 0 12 35 03353
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    Mais de quel complot parle-t-il? C’est irréel ça!

    Darwin, la question soulevé par Louis est vraiment importante et authentique: des milliers de personnes meurent à cause de ce système financier et bancaire. Un vrai génocide des pauvres. S’il y a complot, c’est bien là, mais sinon, il faut cesser d’halluciner!

    Le problème n’est pas d’avoir un gouvernement de la gauche ou de la droite, petit ou gros, c’est un faux débat.

    Qui est-ce qui contrôle vraiment toute la machine à écraser et à rendre esclave, à appauvrir en continu sans arrêt?

    Ceux qui ont inventé et utilisent le système fractionnaire bancaire et qui contrôlent donc la création de l’argent, de la monnaie. De cette façon, ils contrôlent gouvernements, politiques et politiciens, ils les POSSÈDENT littéralement. Ils sont les grands propriétaires de nos pays et de la ressources humaines qui s’y trouve, nous.

    Aucun complot, seulement que la RÉALITÉ!

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    13 mars 2010 à 1 01 20 03203
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    Dommage que Louis ne répond pas aux commentaires ici. La gauche semble dormir au gaz, en manque d’argument. La gauche doit être morte au Québec.

    En attendant, voilà une autre preuve que ces « crises » économiques n’ont qu’un but: consolider et concentrer le pouvoir entre les mains de la classe ultra-riche financière et banquière. Pendant que les pauvres s’appauvrissent et que la classe moyenne est directement sous attaque pour l’éliminer, les riches sont de plus en plus nombreux et bien nantis:

    With the Economic Crisis, the Number of Billionaires has Soared

    The current global financial and economic crisis once again confirms the fact that during economic upheavals the rich get richer and the poor become even more destitute.
    On Thursday, Forbes Magazine carried an updated list of the world’s wealthiest people.
    As of late 2009, the number of billionaires soared from 793 to 1,011 and their total fortunes from $2.4 trillion to $3.6 trillion. The number of Russian billionaires almost doubled, from 32 to 62.

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    13 mars 2010 à 1 01 24 03243
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    @ François M

    «Darwin, la question soulevé par Louis est vraiment importante et authentique: des milliers de personnes meurent à cause de ce système financier et bancaire.»

    Vous ne prenez que le constat de Louis et l’appliquez à votre modèle et à vos fixations. Relisez son billet : l’étude dont il parle attribue les morts aux inégalités de revenu, pas aux systèmes financier et bancaire !

    Ce n’est pas que j’aime plus le système financier actuel que vous, et il est vrai que ce système contribue aux inégalités, mais le billet de Louis parle de la causalité entre un coefficient de Gini élevé et le nombre de morts, point barre.

    Et quels sont les pays où le coefficient de Gini est le plus bas ? Ceux qui ont un système d’imposition et de taxation progressif, et des mesures de redistribution des richesses efficaces, comme le Danemark, les pays scandinaves et, dans une moindre mesure, le Canada. Et qu’est-ce qui permet cela ? L’État !

    Mais pas tous les États. Il ne s’agit pas uniquement d’avoir une forte présence étatique, qui peut aussi bien être bonne que néfaste. Il faut que celle-ci utilise sa présence non pas en brimant la liberté du peuple pour protéger les riches, mais en offrant des paiements de transfert efficaces et en finançant des services de santé et d’éducation universels.

    Et c’est cela l’objet du billet de Louis. En prônant l’augmentation des tarifs et la réduction des services, les «lucides» embauchés par le gouvernement actuel remettent en question ce système efficace, qui a su mieux nous protéger que la plupart des pays du monde des excès de déréglementation des systèmes financiers et bancaires.

    Remettre notre système actuel de fiscalité et de redistribution des richesses en question, c’est attirer la misère et la mort chez nous.

    Répondre
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    13 mars 2010 à 1 01 30 03303
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    @ François M

    « La gauche doit être morte au Québec.»

    Sur les 7, elle n’est pas forte, ce qui est normal pour un blogue de droite. Mais le libertarianisme n’est fort que sur les blogues de droite. Disons que sur la scène politique, il est encore plus absent que la gauche !

    Répondre
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    13 mars 2010 à 2 02 00 03003
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    @Darwin

    Merci pour votre réponse. Je suis d’accord en général avec ce que vous avancez, mais le problème est que ma fixation, comme vous la nommez, est que tout ce beau monde, incluant vous-même, parlez de construire le 3e étage d’un édifice qui n’a même pas encore de fondation de construite.

    Même si vous avez les plus belles idées du monde pour créer l’égalité du revenu, le constat de Louis sera toujours le même, car il est le résultat de ce système financier de base. Il est créé POUR JUSTEMENT CRÉER CETTE INÉGALITÉ! C’est son essence même. C’est comme si vous vous obstiniez à construire une maison à niveau sur du sable mouvant!

    C’est pourquoi ces débats sont intéressants, mais malheureusement futiles tant que nous n’aurons pas un système financier et bancaire qui soit sains et qui créent de la richesse au lieu de la dette. Parce que dans ce système, il y a toujours plus d’argent qui est dû qu’il n’en existe. Comprenez-vous le concept?

    C’est évident qu’il va TOUJOURS manquer d’argent à quelque part, que quelqu’un fera faillite et qu’un autre n’aura assez d’argent pour se nourrir. Il n’y a pas assez d’argent pour tout le monde!

    Et lorsque les banques cessent de prêter de l’argent (exactement ce qui se passe en ce moment, à un rythme jamais vu depuis les pires jours de la Grande dépression), donc de créer de l’argent/dette dans le système monétaire, la masse monétaire se contracte et il y a de moins en moins d’argent dans le système en circulation, d’où l’appauvrissement global des populations et le génocide des pauvres dont Louis fait le constat.
    Vous pouvez courir autant que vous voulez après des chimères comme le « coefficient de Gini », mais vous n’arriverez jamais à régler le problème, la source même du mal.

    Dans ce système fractionnaire bancaire, il y aura toujours des pauvres, des « useless eaters ». On doit maintenir les pays du tiers-monde en état de pauvreté abjecte pour contrôler leurs populations et ressources naturelles. La richesse est alors concentrée dans les pays riches. À l’intérieur de ces pays riches, on y trouve la même division. Les gens en général qui sont de plus en plus pauvre et la classe d’ultra-riches qui dominent le tout, pour leur profit. Un système qui divise et appauvri une catégorie d’humain pour en enrichir une autre. L’hypercapitalisme.

    Il est temps que nous retrouvions notre souveraineté individuelle et étatique, que nous reprenions contrôle de la Banque du Canada et cesser d’emprunter de l’argent aux banquiers privés pour recommencer à produire notre propre monnaie sans la devoir à personne d’autre que nous-même, contrôlé par le peuple. Le Canada est extrêmement riche. Nous sommes sensés être tous bien nantis et nous ne devrions même pas avoir à payer d’impôts tellement le Canada est riche.

    Considérez ceci : entre 1981 et 1995, $619.2 milliards furent collectés par le gouvernement canadien en impôts des contribuables canadiens et de ce montant, $428.2 milliards furent utilisés pour payer les intérêts seulement sur la dette due aux banques privées internationales et domestiques ! Tout cet argent serait nôtre si on s’était donné la peine d’utiliser notre Banque du Canada pour créer cet argent et nous ne devrions pas d’argent à personne ou presque. Tout cet argent serait retourné dans nos poches au lieu de celles de quelques individus ridiculement riches.
    http://les7duquebec.wordpress.com/2008/09/18/la-banque-du-canada-et-le-systeme-bancaire/

    Maintenant, parlez-moi d’une source primordiale et essentielle de création d’inégalité!

    Alors Louis fait un constat? Je vous offre la solution pour y remédier de façon permanente. Mais vous me répondez que je fais dans les fixations et des modèles.

    Vous vous étonnez que le toit de la maison s’est écroulé et vous voulez le reconstruire alors que je vous dis que vous n’y arriverez pas sans avoir d’abord de bonnes fondations.

    Le coefficient de Gini est votre toiture, une conséquence finale du manque de fondations solides, qui lui est la cause véritable de votre désarroi et du constat de Louis.

    François Marginean

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    13 mars 2010 à 2 02 06 03063
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    Darwin

    Sur les 7, elle n’est pas forte, ce qui est normal pour un blogue de droite. Mais le libertarianisme n’est fort que sur les blogues de droite. Disons que sur la scène politique, il est encore plus absent que la gauche !

    Ce blogue n’a aucune affiliation particulière. Nous essayons de vous présenter tous les variantes disponibles de la blogosphère québécoise qui savent écrire et qui ont quelque chose à dire. Par moment, dépendant de la disponibilité des blogueurs qui sont prêts à assumer un poste sur ce blogue, le blogue sonnera plus ou moins de la droite ou de la gauche, ou du centre.

    Ce lieu se veut une place où nous pouvons tous nous rencontrer et échanger sérieusement et poliment sur nos idées, au lieu de prêcher à notre paroisse seulement, dans nos coins respectifs. C’est ensemble que nous bâtirons la société de demain, non pas déchirés chacun dans son coin, en obstinés et bouchés sur nos idées. Ces dernières grandissent et s’améliorent lorsqu’elles sortent dehors au grand jour et qu’elles soient continuellement remises en question, en toute honnêteté intellectuelle et spirituelle.

    Mes amitiés,

    François Marginean

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    13 mars 2010 à 6 06 05 03053
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    @ Darwin:

    J’ai été estomaqué de vous lire, présentant « Les 7 » comme un blogue de droite ! Durant la plus grande partie de notre courte vie, nous avons été pointés comme un blogue de gauche et vilipendés à l’occasion pour cette raison sur les aggrégateurs comme République de Bananes par exemple.

    Même aujourd’hui, avec la retraite de Pierre Schneider, de Lutopium et de Gaetan Pelletier – ce qui a certes déplacé le centre de gravité, nous restons je crois raisonnablement équilibrés. François et moi, comme Louis, sommes nettement identifiés a Gauche et je me prononce pas pour les autres….

    Ce qui vous donne l’impression que ce blogue est de droite, ce ne sont pas tellement ses auteurs, je crois, que les commentateurs de droite que l’arrivée de Philippe a convaincus qu’ils pouvaient s’exprimer ici librement. Ce que je trouve excellent. … Mais, bien sûr, il faut aussi que la Gauche s’exprime… Elle sera aussi accueillie a bras ouverts

    Pierre JC Allard

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    13 mars 2010 à 6 06 15 03153
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    @Darwin
    Pour qu’il n’y est pas de mal entendu entre nous. En France je votais socialiste. Quand je suis arrivé au Québec, mes reperes politiques (gauche/droite) ne me permettait pas de m’y retrouver entre souverainiste et fédéraliste. 😆

    Depuis je n’utilise plus ces mots (gauche/droite) à part pour indiquer une position géographique. En France, c’est ridicule combien certains politiciens utilisent le mot « gauche » dans un discours de 5 min à la TV. Tout aussi ridicule, les personnes qui font des amalgames volontaires ou involontaires entre socialisme et communisme.

    Ceci dit vous qui aimez la rigueur, je m’étonne que vous appreciez ce Louis. Avec PJCA plus rien ne m’étonne c’est un original. Souvent sympathique quand il ramene pas trop son style juridique. :mrgreen:

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    13 mars 2010 à 8 08 45 03453
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    Darwin,

    La gauche et la droite sont des termes inventés pour diviser les gens, parce que certains esprits ont besoin d’étiquetter leur interlocoteur, ce qui leur évite de devoir faire l’effort de comprendre ce que dit l’autre.  »Il pense comme ça car il est de la droite ». Et voilà, le tour est joué. Moi j’appelle ça de la paresse intellectuelle, de tenter de réduire un homme/femme à un terme comme gauche/droite.

    C’est franchement dégoutant d’entendre ceux qui se croient moralement justifiés de prendre toujours un peu plus du fruit du labeur de leur voisin pour satisfaire leurs besoins personnels.

    C’est une façon de voir les choses dénuée de principes et purement opportuniste. Les égoistes, ce n’est pas ceux qui bossent pour s’occuper d’eux-mêmes et de leur famille. Les égoistes sont plutôt ceux qui veulent toujours un peu plus en biens et services du gouvernement, sans se soucier que c’est le voisin qui paye avec son travail.

    Le gouvernement, largement parasitaire, encourage cette façon de penser et l’inculque dans l’esprit des enfants à l’école, des universitaires et des travailleurs.

    Le Québec est fascinant. Une majorité de la population est totalement accro aux programmes de l’état (provincial ET fédéral), mais en même temps un fort pourcentage veut l’indépendance.

    Quelle farce! Une gang de socialistes full dépendants qui veulent faire l’indépendance. Mort de rire! Mais en fait, ce qu’ils veulent, c’est un autre berger pour les guider. Ils ne veulent pas être vraiment indépendants. Ils ont bien trop peur des responsabilités associées au fait d’être indépendant.

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    13 mars 2010 à 9 09 08 03083
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    @Aimé:

     »Il n’y a pas beaucoup de chrétiens sur ta liste de collaborateurs d’Obama. »

    Ce ne sont pas des collaborateurs, mais des chiens de garde.

    @minarchiste:  »Comment une banque peut-elle s’enrichir facilement ? » , je laisse le soin à l’ Editorial du Times le 28 Decembre 2009 de vous répondre partiellement:

    http://www.nytimes.com/2009/12/29/opinion/29tue2.html?_r=2&ref=opinion

    @Aimé: regarder la liste et les noms mentionnés dans l’Éditorial du Times
    Lewis Sachs, now a senior adviser to Treasury Secretary Timothy Geithner.

    @ Darwin:

    je commente peu, par contre je lis depuis les débuts Les 7 du Québec.

    Je suis nettement de gauche et surpris de votre commentaire.

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    13 mars 2010 à 10 10 20 03203
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    @Aimé Laliberté
    Ce qui est amusant c’est le sens que donne les gens au mots. Par ex. « Temps glacial » ca signifie souvent un -20 au Québec, et +0 en France. Heuresement que parfois il y des normes comme le degré celcius, le kg ou le metre comme réf.

    Ce que vous interpretez comme des socialistes ici, seraient perçu comme des centre-gauche ou centre-droit en France. A part Québec solidaire, je ne vois pas de parti de gauche au QC.

    Au Fédéral, ce n’est pas mieux entre Harper et un Ignatieff qui valide toutes les mesures conservatrices.

    Alors oui plusieurs soins de santé sont gratuits mais les frais de dentiste sont 2x fois plus cher qu’en France et impossible souvent d’avoir un RDV avec un médecin de famille avant 3 a 4 semaines. Alors comme assistance c’est assez bancal votre affaire. :mrgreen: J’ai vu mieux.

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    13 mars 2010 à 11 11 17 03173
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    Une question qu’il serait interessant d’examiner, au lieu de se bagarrer sur des concepts dépassés droite-gauche, capitalisme-socialisme et bla bla c,est qu’avant, nous , du moins je parle ceux qui travaillent manuellement , manufacturier, agricl, forestier, tertiaire, on était nécessaire … on était mal payé, pas syndiqué, mais on vivotait à travers les différents cycles parce que la production était nécessaire …

    Hors, ce que je remarque, c’est que maintenant, à l’échelle des civilisations occidentales ( us, canada, europe) , vu qu’un paquet de business ont mové en Asie et que tout se fait là bas, ben notre utilité comme main d’oeuvre est quasi nulle , le gouvernement ne sait pas où nous recaser, l’éducation ne suit pas, les jobs ne sont plus là, ni les payes permettant enfin de sortir la tête de l’eau ….

    J’ai également remarqué une montée d’articles sur le web, dans des publications « officiels » où on mentionne de plus en plus le poids mort que represente pour la société bien pensante tout ce groupe de gens peu éduqués, sans compétances particuli`res ou recyclage possible, en mauvaise santé parce que mangeant mal ou n’ayant pas les moyens de s soigner, vaguement zombies dans leur vue du monde … j’avais déjà lu sur des propos vaguement racistes ou eugénistes, mais pas comme ce que je perçois en ce moment ( je lis quelques choses comme 40 blogs /jour dans différentes langues ) et franchement ça me fait frissonner un peu, au delà des railleries de conspiration ou else provenant de bourgeois sarcastiques …

    Le fait est qu’avec la crise qui est loin d’être finie, les êtats sont en faillite, et que seul un exercice tricheur leur permet de continuer à fonctionner actullement, mais ça ne redécollera pas.. on va vivre encore des oubresauts importants coté économique ….

    Le fait est que tantôt l’êtat fournira encore moins d’aides aux débarqués de la crise , et que visiblement ils s’en foutent déjà, se préparent même à ça en enlignant lois/flics/mesures de contrôle/armement , et le fait est que je soupçonne qu’ils se foutent bien de savoir parce qu’on n’est maintenant plus utile , la machine à bénéfices roule sans nous, on est un poids ..poids aux bénéfs, à leur sécurité, à leur vision, à l’espace et à la bouffe et à l’eau disponible … ils ne veulent pas automatiquement qu’on meure, mais ça serait bien si on disparaissait , surtout s’ils ne se sentent pas trop responsable et que leur train de vie à eux ne ralentie pas … à défaut d’un agenda de dépopulation, il existe pareil une vision de la part des décideurs qui enligne bien dans cette direction …

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    13 mars 2010 à 11 11 31 03313
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    @ François M

    Même si vous avez les plus belles idées du monde pour créer l’égalité du revenu, le constat de Louis sera toujours le même, car il est le résultat de ce système financier de base.

    Le système financier n’est qu’un facteur, et pas le plus important. L’inégalité diminue en premier lieu en fonction du système fiscal (du côté des revenus, ce qui est capté par le coefficient de Gini) et par les dépenses gouvernementales (paiements de transfert, captés par le coefficient de Gini, et services publics, comme la santé, l’éducation, les garderies, le transport, etc., ce qui n’est pas capté par le coefficient de Gini).

    Parce que dans ce système, il y a toujours plus d’argent qui est dû qu’il n’en existe.

    Pour moi, cela n’est pas au coeur du problème. Le pire est la création de monnaie fictive qui ne repose sur aucun bien ou service réel. On octroie des droits de consommer (argent) à des gens sans qu’aucune production réelle ne l’appuie. Mais, tout cela n’a rien a voir directement avec les conséquences de l’inégalité analysées dans le billet de Louis.

    Vous pouvez courir autant que vous voulez après des chimères comme le « coefficient de Gini »

    Je ne considère pas le coefficient come une chimère, mais comme un indicateur, incomplet, bien sûr, mais tout à fait significatif des inégalités. Et, il y a des moyens de l’influencer par des mesures concrètes. Pour moi, ce sont vos propositions de modifications du système financier qui sont des chimères.

    La richesse est alors concentrée dans les pays riches. À l’intérieur de ces pays riches, on y trouve la même division.

    Ce constat est exact mais néglige le fait que les inégalités sont bien différentes entre les pays riches (par exemple, le Danemark et les États-Unis). Cela démontre qu’on peut agir sur le niveau de ces inégalités, peu importe la présence du système financier. L’imposition à part entière des gains en capitaux provenant des options d’achat mentionnée par Philippe David cette semaine irait dans ce sens.

    Mais vous me répondez que je fais dans les fixations et des modèles.

    Et je le répète.

    Ce blogue n’a aucune affiliation particulière.

    Officiellement non, et je n’y viendrais jamais sinon. Mais il est clair que l’écrasante majorité des commentateurs sont de droite et que la nature des billets a chassé bien des commentateurs de gauche, y compris moi.

    @ PJCA

    Ce qui vous donne l’impression que ce blogue est de droite, ce ne sont pas tellement ses auteurs, je crois, que les commentateurs de droite que l’arrivée de Philippe a convaincus qu’ils pouvaient s’exprimer ici librement. 

    Pour contrebalancer l’extrême droite représentée par Philippe, cela prendrait Sylvain Guillemette, pas des gauchistes modérés comme Lutopium ou Louis ! Je blague bien sûr, mais il demeure que j’ai perdu mes illusions sur la possibilité d’équilibrer un peu les débats ici. J’y croyais (sans me faire d’illusion), sinon je ne serais pas intervenu pendant plusieurs semaines. Mais, là, je crois que c’est peine perdue, je lance la serviette et laisse toute la place au choeur bien synchronisé de la droite. Je repasserai peut-être lire et commenter les billets du vendredi, mais je n’en suis même pas sûr.

    Avant ma courte intervention où je ne faisais que montrer mon appui au contenu du billet de Louis (tout en manifestant mes réserve quant au blogueur), seule une infime minorité des 30 et quelque commentaire allait dans ce sens. Drôle d’équilibre !

    @ Paul Napoli

    En France je votais socialiste.

    Il est vrai que j’ai fait un peu d’amalgame en vous associant directement à ceux que je visais vraiment. Je croyais que ma dernière phrase atténuait le coup, mais pas suffisamment, il est vrai. Vous aviez d’ailleurs déjà mentionné votre appui à certains de mes commentaires dans d’autres billets. Désolé.

    Ceci dit vous qui aimez la rigueur, je m’étonne que vous appreciez ce Louis. 

    J’ai écrit que j’appuyais son billet, pas que j’appréciais son auteur. J’ai d’ailleurs ajouté que je ne fréquentais plus son blogue.

    A part Québec solidaire, je ne vois pas de parti de gauche au QC.

    Tout à fait d’accord. Et avec son congrès cette fin de semaine, le PQ semble vouloir s’en distancer encore plus. On verra.

    @ Aimé

    La gauche et la droite sont des termes inventés pour diviser les gens

    C’est votre opinion. Il est certain que ces termes sont réducteurs et incomplets. Même l’ajout du critère d’autoritarisme, s’il améliore la précision, laisse l’indicateur final réducteur. Cela dit, j’ai remarqué que tout le monde comprend ce concept, même ceux qui prétendent qu’il est dépassé. Il garde la grande partie de son sens. Il est par exemple clair que mes valeurs sont plus proches de celles de Lutopium et que les vôtres le sont davantage de celles de Minarchiste et de Philippe David. Alors, je ne crois pas que le concept de gauche-droite serve à diviser, mais qu’il illustre plutôt ces divisions. Le reste de votre commentaire le prouve éloquemment.

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    13 mars 2010 à 11 11 40 03403
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    Marc,

    Quand un bateau coule, avec des millions de personnes à bord, il est difficile de sauver tout le monde, surtout ceux qui veulent rester accrochés au navire.

    N’est-ce pas un peu ce que nous vivons? Beaucoup d’énergie sont dépensées à essayer de convaincre ceux qui veulent sauver le navire de lâcher prise.

    Personnellement, je crois que tout le monde (ou presque) qui est adulte a eu plusieurs occasions de voir la vérité et la réalité des choses mais, pour des motifs qui leurs sont propres, ont choisi une autre voie.

    Je n’ai malheureusement pas beaucoup de sympathie pour ces gens qui défendent et soutiennent ceux qui cherchent continuellement à nous dominer.

    Toi Marc, tu vis dans le bois, Tu t’occupes de tes affaires et je suis sur que tu aides ton voisin quand il en a besoin, et vice-versa. C’est ça la vraie vie. S’entraider entre nous, pas quémander auprès d’une fausse autorité pour avoir de l’aide sociale ou un autre service payé par le fruit du labeur de ton voisin.

    J’ai déjà été à fond dans la machine, complètement hypnotisé par le système. Puis j’ai mangé une débarque et j’ai vu que le système n’était pas humain, était inhumain. Ça m’a ouvert les yeux. Avec le temps, j’ai quitté la ville et je vis maintenant à la campagne. Aujourd’hui, je me considère chanceux d’avoir cette ‘liberté’ (de l’esprit) et je fais tout en mon pouvoir pour me détacher de ce système démoniaque. Je ne vote pas. Je ne participe à aucun programme du gouvernement, et ne collecte aucun avantage. Je fais pousser mes légumes et je fais des pots pour en avoir durant l’hiver. J’ai des poules qui me donnent des oeufs, et mes voisins sont des éleveurs et des cultivateurs. Là ou je vis, les gens s’entraident et se fichent mutuellement la paix.

    Le fond de l’histoire, c’est qu’il faut d’abord et avant tout compter sur soi-même. Les gens de bonne foi seront toujours disposés à aider ceux qui sont dans le besoin, mais ils n’aiment pas être forcés, à la pointe du fusil, à donner le fruit de leur labeur à des menteurs professionnels qui posent comme politiciens.

    Me semble que c’est pas compliqué.

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    13 mars 2010 à 12 12 27 03273
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    Darwin,

    Ne présumez de rien. Mes valeurs ne sont pas celles de Phillipe ou de quiconque d’autre.

    Je crois en Dieu et je crois en moi.

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    13 mars 2010 à 12 12 39 03393
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    @Darwin

    Le système financier n’est qu’un facteur, et pas le plus important. L’inégalité diminue en premier lieu en fonction du système fiscal (du côté des revenus, ce qui est capté par le coefficient de Gini) et par les dépenses gouvernementales (paiements de transfert, captés par le coefficient de Gini, et services publics, comme la santé, l’éducation, les garderies, le transport, etc., ce qui n’est pas capté par le coefficient de Gini).

    Mais comment répartir cet argent s’il part en majorité dans les poches de banquiers privés?

    Si vous ne pensez pas que le fait qu’entre 1981 et 1995, $619.2 milliards furent collectés par le gouvernement canadien en impôts des contribuables canadiens et que de ce montant, $428.2 milliards furent utilisés pour payer les intérêts seulement sur la dette due aux banques privées internationales et domestiques n’a rien a voir directement avec les conséquences de l’inégalité analysées dans le billet de Louis, il est clair qu’on habite par sur la même planète financière et que vous refusez de faire face à la réalité. Il n’en reste plus d’argent après qu’on a payé les intérêts seulement sur la dette!

    Sur quoi pensez-vous que votre système fiscal repose? De quoi dépend t-il?

    Si le fait que nous devons plus d’argent en dette qu’il n’en existe dans toute la masse monétaire ne vous fait pas comprendre que c’est un système basé essentiellement sur le manque, donc sur l’inégalité inévitable, rien ne va y arriver. C’est un système FAIT et CRÉÉ intentionnellement pour vampiriser les pauvres et la masse en général pour enrichir les maitres du système fractionnaire bancaire, il est fait pour cela: accentuer les inégalités. Dans ce système, les gouvernements sont à la merci et sous les diktats des banquiers privés internationaux, alors comment voulez-vous qu’ils – les gouvernements – puissent répartir les richesses alors que leur seul but est de siphonner les fonds publics pour payer les intérêts sur la dette et la dette elle-même?

    Alors vous faites quoi? Vous êtes triste devant le constat de Louis, et vous pensez que c’est une histoire de la gauche ou de la droite, ou encore de gouvernement qui ne réparti pas bien?

    C’est simple: un coup que les banquiers privés sont passés, de l’argent, il n’en reste plus pour tout le monde, un point c’est tout. De là partent toutes les inégalités. Votre système fiscale repose sur un système en pyramide de Ponzi. Bonne chance pour rétablir l’égalité dans votre société et avec votre coefficient de Gini!

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    13 mars 2010 à 12 12 52 03523
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    @Darwin : vous êtes le stéréotype parfait de ce que j’explique … »moi de gauche, vous de droite, je ne reviendrai plus ici où mon Verbe est minoritaire » alors que tous vos propos refletent parfaitement votre condescendance dés qu’on sort du chemin de votre logique … ils sont drôles les gauchos québécois…

    L’état, l’état, l’état … « il faut le réformer, il faut le changer, il faut… » le refrain baby boomer…Comme la majorité des gens de 50 ans et plus qui ont profité du systéme quand il allait bien et qui se la joue grand sage en vieillissant, sans vous rendre compte que vous vous bercez d’utopie avec des paroles qui se perdent dans le souffle du quotidien, que vos dires et votre implacation n’a visiblement rien changé à un systéme qui se fout bien de ce que vous pensez, et qui continue son chemin en écrasant ceux qui ne suivent pas…

    Je n’ai même pas lu un mot de compassion, de révolte, ni même d’intérêt de la plupart des commentateurs ici sur ce qui arrive, juste un débat sur le pourquoi du comment, des chiffres, sur quel coté social/politique vous vous définissez, bref un discours que doivent également tenir ceux qui eux ont le pouvoir de changer les choses, vous êtes juste à l’aut bout de l’élastique mais vous n’avez pas encore réalisé que c’est eux qui vont le lâcher …

    Je vous invite à un minimum de curiosité et de lire ce qui se passe aux Us dans certaines villes en faillite … une fois que les 3/4 des gens ont perdu leur job, leur maison, leurs repéres, que le gouvernement ne leur donne ni chomage, ni food stamps, que leur municipalité arrête carrément de donner des services dans leur quartier, électricité, égouts, poubelle, que les flics ne viennent même plus tourner là, qu’ils n’ont pas les moyens de se soigner ou rarement se nourrir adéquatement… ils font quoi ces gens là ? regardez Détroit, Philadelphie, Chicago, ça va vous donner une idée de ce que je pense qui va arriver dans not coin dans pas trop long, et voyons si votre dédain soi disant gauchiste saura survivre …

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    13 mars 2010 à 12 12 56 03563
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    @Aimé :
    Que dire de plus… faire un plus gros jardin et stocker encore plus de conserves, parce que visiblement y en a un paquet qui n’ont pas catché et qu’il va falloir nourrir …

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    13 mars 2010 à 13 01 05 03053
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    Chacun de nous a des interets et une vision individuelle des choses. Ce qui est important à mon sens, c’est que les gens choisissent en connaissance de cause quand ils ont un choix à faire (voter dans une urne) et qu’ils se fassent pas rouler dans la farine par un vendeur bonimenteur. Pour ne pas se faire avoir, il faut connaitre un minimum la marchandise qu’on achete vu qu’il y a pas de retour possible avant 4 ou 5 ans.

    Une fois que chacun a compris ses interets, ils votent et agit en conséquence. Que des gens aisées votent pour avantager la classe aisée se comprend mais que des petits bourgeois qui aspirent a le devenir vote pour le devenir ou parce qu’ils se croivent vraiment privilégié par le système à cause des sans domiciles fixes me fait sourire.

    Dans cette optique la propagande et la désinformation qu’elle soit de « gauche » ou de « droite » n’est pas bénéfique à long terme. Je les mets dans le même sac. Maintenant c’est sans doute un peu utopique d’esperer avoir des gens suffisament bien informé et raisonné pour ne pas faire un choix contre leur propre interets.

    @Marc,
    La peur ou le stress n’est pas une bonne conseillere. Le politique peut utiliser la peur comme Bush l’a fait avec le terrorisme et Ben Laden. On diverge mais je comprend bien l’idée derriere ce discours.

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    13 mars 2010 à 13 01 08 03083
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    @ François M

    n’a rien a voir directement avec les conséquences de l’inégalité analysées dans le billet de Loui

    Je n’ai jamais écrit que cela n’a rien à voir, mais que cela n’est pas le facteur le plus important et que cela n’empêche nullement d’agir pour atténuer les écarts de revenus.

    il est clair qu’on habite par sur la même planète financière et que vous refusez de faire face à la réalité. Il n’en reste plus d’argent après qu’on a payé les intérêts seulement sur la dette!

    Sur ma planète, la réalité est que les plus démunis qui reçoivent des paiements de transfert peuvent s’en servir pour payer leur loyer et leur épicerie (au moins au début du mois !). Dans mon monde, les impôts et taxes que je paie servent à cela et à offrir à la population des services importants. Et aussi à payer des intérêts sur la dette, je ne le nie pas.

    Si le fait que nous devons plus d’argent en dette qu’il n’en existe dans toute la masse monétaire .

    Ce n’est pas le cas, et ne peut pas l’être, à moins que vous ne considériez que M1, et encore. La masse monétaire est une chose, la richesse une autre (stock) et les revenus et dépense,s encore une autre chose (flux). Je le répète, cela ne nous empêche pas de fonctionner et de répartir la richesse.

    comment voulez-vous qu’ils – les gouvernements – puissent répartir les richesses alors que leur seul but est de siphonner les fonds publics pour payer les intérêts sur la dette et la dette elle-même?

    Je vous l’ai déjà dit, vos grands complots ne m’intéressent pas. Vous posez une hypothèse ridicule, non fondée et absurde ( leur seul but est de siphonner les fonds publics pour payer les intérêts sur la dette et la dette elle-même ) et en tirez des conclusions sans questionner le bien fondée de votre hypothèse. Inutile de dire que les conclusions à une hypothèse de ce genre sont aussi ridicules que l’hypothèse elle-même.

    Les fonds publics servent manifestement à bien d’autres choses qu’à payer les intérêts de la dette (transferts, santé, garderies, défense, éducation, garderies, assurance médicaments, voirie, environnement, etc.). D’ailleurs, bien des commentateurs ici s’en plaignent quotidiennement. Moi même, je suis loin d’être d’accord avec toutes ces dépenses, mais je trouve ahurissant que vous niez leur réalité même.

    Vous êtes triste devant le constat de Louis, et vous pensez que c’est une histoire de la gauche ou de la droite, ou encore de gouvernement qui ne réparti pas bien?

    Les gouvernements ici font mieux à ce chapitre que la grande majorité des gouvernements mondiaux, d’où notre coefficient de Gini dans le premier quart des pays qui répartissent le mieux les richesses. Je ne trouve pas cela suffisant, mais ne nierai jamais sa contribution déjà importante.

    Bonne chance pour rétablir l’égalité dans votre société et avec votre coefficient de Gini!

    C’est quand même moins utopiste que vos solutions, car ce que j’appuie existe dans certains pays, ce qui n’est pas le cas de votre monde parallèle.

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    13 mars 2010 à 13 01 17 03173
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    @ François M

    n’a rien a voir directement avec les conséquences de l’inégalité analysées dans le billet de Loui

    Je n’ai jamais écrit que cela n’a rien à voir, mais que cela n’est pas le facteur le plus important et que cela n’empêche nullement d’agir pour atténuer les écarts de revenus.

    il est clair qu’on habite par sur la même planète financière et que vous refusez de faire face à la réalité. Il n’en reste plus d’argent après qu’on a payé les intérêts seulement sur la dette!

    Sur ma planète, la réalité est que les plus démunis qui reçoivent des paiements de transfert peuvent s’en servir pour payer leur loyer et leur épicerie (au moins au début du mois !). Dans mon monde, les impôts et taxes que je paie servent à cela et à offrir à la population des services importants. Et aussi à payer des intérêts sur la dette, je ne le nie pas.

    Si le fait que nous devons plus d’argent en dette qu’il n’en existe dans toute la masse monétaire .

    Ce n’est pas le cas, et ne peut pas l’être, à moins que vous ne considériez que M1, et encore. La masse monétaire est une chose, la richesse une autre (stock) et les revenus et dépense,s encore une autre chose (flux). Je le répète, cela ne nous empêche pas de fonctionner et de répartir la richesse.

    comment voulez-vous qu’ils – les gouvernements – puissent répartir les richesses alors que leur seul but est de siphonner les fonds publics pour payer les intérêts sur la dette et la dette elle-même?

    Je vous l’ai déjà dit, vos grands complots ne m’intéressent pas. Vous posez une hypothèse ridicule, non fondée et absurde ( leur seul but est de siphonner les fonds publics pour payer les intérêts sur la dette et la dette elle-même ) et en tirez des conclusions sans questionner le bien fondée de votre hypothèse. Inutile de dire que les conclusions à une hypothèse de ce genre sont aussi ridicules que l’hypothèse elle-même.

    Les fonds publics servent manifestement à bien d’autres choses qu’à payer les intérêts de la dette (transferts, santé, garderies, défense, éducation, garderies, assurance médicaments, voirie, environnement, etc.). D’ailleurs, bien des commentateurs ici s’en plaignent quotidiennement. Moi même, je suis loin d’être d’accord avec toutes ces dépenses, mais je trouve ahurissant que vous niez leur réalité même.

    Vous êtes triste devant le constat de Louis, et vous pensez que c’est une histoire de la gauche ou de la droite, ou encore de gouvernement qui ne réparti pas bien?

    Les gouvernements ici font mieux à ce chapitre que la grande majorité des gouvernements mondiaux, d’où notre coefficient de Gini dans le premier quart des pays qui répartissent le mieux les richesses. Je ne trouve pas cela suffisant, mais ne nierai jamais sa contribution déjà importante.

    Bonne chance pour rétablir l’égalité dans votre société et avec votre coefficient de Gini!

    C’est quand même moins utopiste que vos solutions, car ce que j’appuie existe dans certains pays, ce qui n’est pas le cas de votre monde parallèle.

    @ Marc

    Je vous invite à un minimum de curiosité et de lire ce qui se passe aux Us dans certaines villes en faillite … une fois que les 3/4 des gens ont perdu leur job, leur maison, leurs repéres, que le gouvernement ne leur donne ni chomage, ni food stamps, que leur municipalité arrête carrément de donner des services dans leur quartier, électricité, égouts, poubelle, que les flics ne viennent même plus tourner là, qu’ils n’ont pas les moyens de se soigner ou rarement se nourrir adéquatement… 

    C’est exactement ce que je ne veux pas qui arrive ici. Cette situation s’explique en majeure partie par l’érosion de leur filet social et de la déréglementation. On pourrait avoir les mots les plus compatissants qui existent, si on laisse notre État se désagréger comme aux États-Unis, de plus en plus de personnes vivront ce que ces gens vivent. Et lutter pour que cela n’arrive pas a plus de chance d’apporter des résultats que de geindre et d’exacerber les conflits intergénérationnels.

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    13 mars 2010 à 13 01 23 03233
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    « @Marc :La peur ou le stress n’est pas une bonne conseillere. »

    Paul, je vis pas en réaction face à l’actualité .. Où et comment je vis est un choix fait de réflexions et de recherches persos face à une réalité objective .. si je mets de l’émotion dans certains messages c’est qu’effectivement certaines situations me touchent, mais pas dans le sens où la peur en émerge …. avoir de la compassion pour ce qui arrive autour de moi n’est pas une conséquence de la peur, par contre vouloir continuer un systéme qui nous écrase, nous abaisse, nous exploite, nous ment, nous appauvrit et penser que ça va changer est un deni qui lui doit s’apparenter à la peur !!!

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    13 mars 2010 à 13 01 26 03263
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    @Darwin,
    Je suis d’accord avec l’essentiel des correctifs que vous apportez.

    De souvenir, la dette represente environ 20% du budget fédéral et sans doute autant du budget provincial. C’est déjà assez considérable et va s’acroitre avec les prochains déficits budgétaires. Quand la dette diminue nous remboursons le capital en plus des interets le capital. Ce qui est étonant c’est les intéréts élevés pour un état quand je le compare avec la France et l’Europe.

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    13 mars 2010 à 13 01 29 03293
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    @Darwin : »Et lutter pour que cela n’arrive pas a plus de chance d’apporter des résultats que de geindre et d’exacerber les conflits intergénérationnels. »

    Bof les conflits inter-générationels , je constate, point .. démontrez moi comment sous la génération la plus gâtée pourrie qui soit les choses ont avancé ? et ce sont encore ceux qui ont crée la situation ou y ont participé passivement qui voudraient me dire comment sortir du trou qu’ils m’ont creusé ? voyons donc … je ne geins pas, mais je constate que pour sortir d’une situation aussi extraordinaire que celle qui pointe à notre porte, même des « penseurs » ou des « économistes » comme vous, ne sortaient pas d’idées hors la boîte et qu’avec vos débats vous continuez de penser dans la même ligne de pensée qui nous a foutu dans la m..

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    13 mars 2010 à 13 01 38 03383
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    @Darwin: »Cette situation s’explique en majeure partie par l’érosion de leur filet social et de la déréglementation »
    Et moi, je prétends que cette situation là est un génocide voulu , parce que cette masse de gens ne sert plus à rien et qu’au lieu de les gazer tous ( super impopulaire comme truc) on les laisse crever à petit feu parce que l’économie peut se passer d’eux et que tous les repéres futurs pointent vers une rarefaction de ressources …. allez vous me dire que tout ça n’est que le délire d’un parano ou on en discute ? Y a quand même des faits, des articles, des recherches, des déclarations, des vidéos , sans équivoque qui justifient ma prise de position , j’attends qu’on me démontre que le pouvoir en place fait tout ce qu’il peut pour éviter ça… or je ne lis que des débats sur des perceptions économiques « de ce qui devrait être fait » mais dans la réalité, celle de tout les jours, ils font quoi ? il arrive quoi ?

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    13 mars 2010 à 14 02 09 03093
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    @ Marc

    la génération la plus gâtée pourrie qui soit les choses ont avancé ?

    Ce n’est certainement pas en généralisant sur une génération qui compte plus de 2 millions de personnes différentes qu’on fera avancer quoi que ce soit. Certains l’ont eu belle, surtout la petite minorité qui a eu accès à des études universitaires (et encore pas tous, surtout pas les plus jeunes), d’autres non. Et sans qu’ils en soient vraiment responsables (ils étaient bien trop jeunes lors de la révolution tranquille, les plus jeunes n’étant même pas nés !), les acquis des 50 dernières années sont considérables : assurance-santé, éducation, garderies, assurance-médicaments, émancipation féminine, prestations parentales et j’en passe sont toutes des améliorations notables qui ont permis une meilleure vie à l’ensemble des citoyens. Dans le discours actuel, empreint de misérabilisme, on l’oublie trop souvent

    La dette ? On l’exagère, même s’il est vrai qu’elle est préoccupante. Ce n’est en tout cas entre les générations que les écarts se sont creusés, mais bien entre les classes sociales.

    et ce sont encore ceux qui ont crée la situation ou y ont participé passivement qui voudraient me dire comment sortir du trou qu’ils m’ont creusé ?

    Je ne suis pas certain de qui vous parlez ici. En fait, ce sont effectivement les économistes de droite avec leur tout à la concurrence et le moins possible à l’État qui ont causé la crise actuelle, (qui inclut dans mon esprit la crise environnementale). Et ce sont encore eux (pas nécessairement les mêmes personnes, mais ceux qui représentent la même classe sociale et la même idéologie) qui, de fait, prétendent que l’application des solutions qui n’ont pas fonctionné avant nous aideront.

    Mais, je ne suis pas sûrs qu’on parle des mês personnes.

    parce que cette masse de gens ne sert plus à rien et qu’au lieu de les gazer tous ( super impopulaire comme truc) on les laisse crever à petit feu parce que l’économie peut se passer d’eux

    Votre hypothèse est fausse, donc sa conclusion aussi. Un, les gens «servent» (je déteste cette notion utilitariste, mais passons) à quelque chose, ne serait-ce que de boucs émissaires, mais aussi de réserve de main-d’oeuvre pour les emplois mal payés et que tous ne veulent pas faire. On en a tellement besoin qu’on fait venir des travailleurs étrangers temporaires parce qu’on manque de main-d’oeuvre locale pour faire ces «sales jobs».

    Les gens de pouvoir, pas seulement dans les gouvernements (loin de là !), refusent tout simplement de partager la richesse. Le gâteau ne sera jamais assez gros pour eu pour qu’ils se résignent à laisser tomber plus que des miettes aux pays et classes sociales les plus pauvres. Ici, c’est un peu moins pire, comme le montre l’étude citée par Louis, car nous sommes à la frontière du coefficient de Gini (0,301, dit-il) où les morts s’additionnent rapidement. Aux États-Unis, ils sont loin de cette frontière (0,357) et c’est encore pire dans les pays pauvres.

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    13 mars 2010 à 14 02 13 03133
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    @Darwin

    Sur ma planète, la réalité est que les plus démunis qui reçoivent des paiements de transfert peuvent s’en servir pour payer leur loyer et leur épicerie (au moins au début du mois !). Dans mon monde, les impôts et taxes que je paie servent à cela et à offrir à la population des services importants. Et aussi à payer des intérêts sur la dette, je ne le nie pas.

    Entre 1981 et 1995, $619.2 milliards furent collectés par le gouvernement canadien en impôts des contribuables canadiens et que de ce montant, $428.2 milliards est parti sur le service de la dette, pour payer les INTÉRÊTS seulement. C’est le 2/3 qui part en fumée! Imaginez maintenant que vous aviez $428.2 milliards de plus dans vos coffres pour redistribuer et pour financer les dépenses publiques, ne pensez-vous pas que vous soucis et la pauvreté ne serait pas terminé? On en aurait assez pour assurer un revenu minimum pour chaque homme et femme de ce pays et on pourrait éliminer les impôts carrément. Seulement qu’avec les taxes on en a assez pour tout financer. Ce qui nous ruine, c’est ce qui nous coute les 2/3 de nos impôts: les banquiers privés et leur système de dette.

    Moi: Si le fait que nous devons plus d’argent en dette qu’il n’en existe dans toute la masse monétaire .

    Vous: Ce n’est pas le cas, et ne peut pas l’être, à moins que vous ne considériez que M1, et encore. La masse monétaire est une chose, la richesse une autre (stock) et les revenus et dépense,s encore une autre chose (flux). Je le répète, cela ne nous empêche pas de fonctionner et de répartir la richesse.

    Voilà qui prouve votre totale ignorance de ce qu’est le système fractionnaire bancaire! Et vous en remettez! Quand on emprunte $1000, il faut le rembourser, plus les intérêts. Le banquier n’a pas créé l’argent pour couvrir ces intérêts, il doit donc venir d’ailleurs, de la masse monétaire existante. Parce que vous devez savoir que l’argent que les banquiers privés nous prêtent, ce n’est pas de l’argent de leur réserves personnelles. Il peuvent créer dix fois plus en moyenne, selon les standards, que ce qu’ils possèdent en réserves. Ils créent de l’argent en créant une dette. Donc quand vous la repayez, vous enlevez ce $1000 de la circulation en plus d’enlever l’équivalent du montant des intérêts. Donc comme tout bon système de pyramide de Ponzi, on doit créer toujours plus à la base pour éviter que le système ne s’effondre, et dans ce cas-ci, ce qu’on doit toujours créer en de plus grande quantité, c’est de la dette. C’est un système basé sur la dette, que voulez-vous que j’y fasse? Si vous pensez que je délire dans des théories du complot, c’est votre droit, mais ça ne change rien à la réalité!! Vous vivez dans le déni!

    Saviez-vous que durant la Grande dépression de 1929, la masse monétaire s’était gravement rétractée parce que les banquiers avaient cessé de prêter de l’argent? Que lorsque les gens remboursent leur dette, l’argent en circulation diminue, la masse monétaire diminue en conséquence? Savez-vous que la masse monétaire s’est contractée à une rapidité alarmante l’année passée, atteignant des bas qui n’ont pas été vu depuis les pires moments de la Grande dépression? Une hypothèse, selon vous?

    Moi: comment voulez-vous qu’ils – les gouvernements – puissent répartir les richesses alors que leur seul but est de siphonner les fonds publics pour payer les intérêts sur la dette et la dette elle-même?

    Vous: Je vous l’ai déjà dit, vos grands complots ne m’intéressent pas. Vous posez une hypothèse ridicule, non fondée et absurde ( leur seul but est de siphonner les fonds publics pour payer les intérêts sur la dette et la dette elle-même ) et en tirez des conclusions sans questionner le bien fondée de votre hypothèse. Inutile de dire que les conclusions à une hypothèse de ce genre sont aussi ridicules que l’hypothèse elle-même.

    C’est d’une pauvreté intellectuelle déconcertante et ça ne convainc personne. Cessez d’utiliser ces techniques de propagande et de manipulation, ce n’est pas à votre honneur. C’est une cheap shot et ça ne fait que vous discréditer!

    Je répète:

    Si en 15 ans, $428.2 milliards sur $619.2 milliards (chiffres du Gvt du Canada) sont partis sur le service de la dette pour payer les INTÉRÊTS seulement – ce qui représente le 2/3 de tous les impôts payés durant cette période – et que vous ne considériez pas cela comme étant complètement scandaleux et révoltant, un problème MAJEUR qui fait clairement en sorte qu’on appauvrit la population à un rythme accéléré, je commence à comprendre pourquoi l’élite nous considère comme du bétail idiot à mener à l’abattoir.

    Si vous pensez que cela est le fruit du hasard, qu’on ait cessé de se servir de notre banque centrale dans les années 70 (et dérèglementé les marchés financiers et bancaires, sous la pression de quel lobby, vous pensez???) pour commencer à emprunter l’argent au lieu de le créer nous-mêmes sans intérêts, passant d’une dette de $37 milliards à plus de $600-700 milliards aujourd’hui, comme si c’est choses-là, qui rapportent des centaines de milliards en intérêts par année à certains acteurs, que tout cela sonne comme une hypothèse ridicule, je n’y peux rien! Ce sont des chiffres et des faits bien réels! Et dans ce genre de truc, il n’y a pas de « coïncidences »!

    $428.2 milliards sur $619.2 milliards, si c’est pas du siphonnage de fond public, qu’est-ce que c’est?!?!?!

    Qui est la priorité selon vous, en regardant ces chiffres? Les pauvres, la population, ou les banquiers privés???
    Le 2/3 part pour les banquiers. Vous vous répartissez ce qui reste, les miettes! Et vous trouvez bizarre qu’il existe une inégalité de la répartition de la richesse et des pauvres qui crèvent de faim!

    Vous nous dites que l’inégalité est principalement une chose relevant de l’exercice fiscal, ce qui explique que les pays ont des inégalités différentes en ignorant qu’avant même que vous commenciez la répartition et l’allocation de l’argent public, il y en a déjà le 2/3 et + qui part pour payer les banquiers privés! Mais oh, ce n’est pas le facteur principal! La maison est toute croche, mais ça n’a pas vraiment grand chose à voir avec le fait qu’elle est construite sur du sable mouvant qui se dérobe sans cesse sous les fondations!

    Allez, bon Gini!

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    13 mars 2010 à 14 02 42 03423
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    La dette ? On l’exagère, même s’il est vrai qu’elle est préoccupante.

    Incroyable. Ce n’est pas qu’on l’exagère, c’est qu’elle est fictive et qu’on l’a créé pour rien puisqu’on a une banque centrale pour faire ce travail, c’est-à-dire de créer de l’argent au besoin au lieu de l’emprunter à des banquiers privés! C’est une trahison qui nous maintient soumis au diktats des créanciers et qui grugent nos fonds publics au lieu de servir au bien commun ou simplement pour ne plus l’imposer aux travailleurs et leur laisser leur argent.

    Et vous pensez que l’élite vous considère comme utile? Qu’ils ont besoin des 6 milliards+ d’humains sur Terre? Laissez-moi rire! Je sais que vous n’aurez probablement pas le courage d’aller confronter votre perception du monde, mais voici un article (vraiment débile plein de complots d’hypothèses absurdes) que j’ai écrit et qui DOCUMENTE la pensée eugéniste qui cour à travers l’élite bien-pensante. Mais n’allez pas vérifier les sources vous-mêmes et voir que les grands de ce monde nous considèrent comme majoritairement des « useless eaters ».

    Non, non, l’élite en général n’est pas névrosée, psychopathe, maniaque de contrôle et de pouvoir, et complètement déconnectée de la réalité. N’allez pas voir leur citations même, leur actions et leur documents.

    Tenez, allez-là et concentrez-vous sur cette page, ça va vous conforter dans votre vision du monde et vous calmer, en territoire connu et sécurisant. Nous sommes tous fous et vous êtes sur un terrain certain. C’est bon. Un vaccin H1N1 et du fluorure avec ça? 😉

    Ciao!

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    13 mars 2010 à 15 03 04 03043
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    @ François M

    «$428.2 milliards sur $619.2 milliards »

    Ah, je n’avais pas compris.

    Où est la source ? Votre billet n’en parle pas. Le 619,2 milliards $ représentait quelle proportion des recettes totales ? Le 428,2 milliards $ représentait quelle proportion des dépenses ?

    Simple curiosité.

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    13 mars 2010 à 15 03 22 03223
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    Ces chiffres proviennent du gouvernement du Canada. Il faut aller faire ses recherches là-bas. Je n’utilisent que les chiffres officiels.

    Le 619,2 milliards$ est le montant total perçu en impôts entre 1981 et 1995.

    Le 428,2 milliards$ représente le montant dépensé sur le service de la dette. Le reste a été dépensé sur les services publics, construction, etc. Évidemment qu’on a dépensé plus que $200 sur 15 ans puisqu’on a augmenté sans cesse la dette totale due. Je n’ai pas le chiffre exacte des dépenses totales couvrant cette période, donc je ne peux vous informer sur la proportion exacte de ce que vous me demandez. Je ne fais que comparer le montant total collecté en impôt versus le montant qu’on a dépensé sur le service de la dette inutile.

    Merci pour votre curiosité et pour vous pencher honnêtement sur ce dossier qui à mon humble avis, est le coeur du problème de notre appauvrissement graduel, constant et surtout, inévitable et irréversible, causé essentiellement par ce système débile fractionnaire bancaire entre les mains de banquiers privés.

    Dans le fond, la seule chose que je demande, c’est qu’on recommence à se servir de notre banque centrale comme on l’a fait entre les années 45 et 75, ce qui s’est traduit par ce qu’on a nommé les « 30 glorieuses », une ère de prospérité économique sans précédent dans notre histoire du Canada. Il est à noter que l’inflation a été quasiment inexistante depuis les début du Canada jusqu’à aller vers les années 70, au moment où nous avons cessé l’étalon or et renoncé à notre capacité de créer l’argent pour la léguer et ainsi emprunter l’argent aux banquiers privés. Ce constat vient de la lecture du livre de l’histoire de la monnaie au Canada publié par la Banque du Canada elle-même.

    Depuis, inflation due au gonflement de la masse monétaire et dette montante. Nous avons perdu notre souveraineté en tant que pays. Les créanciers sont les boss, vous le savez bien.

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    13 mars 2010 à 15 03 51 03513
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    @ Francois
    il y a des erreurs dans ta réponse ci-dessus.

    >> en 15 ans, $428.2 milliards sur $619.2 milliards sont partis sur le service de la dette.

    Le budget annuel du fédéral canadien est d’environ 250 G$.

    il faut regarder quel est le % d’inflation sur 15 ans. L’interet tient compte de l’inflation de l’argent et du risque encouru de non solvabilité plus le bénéfice propre. Pour un état, le risque est tres faible et les taux sont assez élevés au dessus du taux d’inflation de ce que j’avais constaté (+3 ou 4 points de %). L’etat francais obtient avec l’euro un taux environ +1% au dessus du taux d’inflation.

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    13 mars 2010 à 15 03 55 03553
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    @ François M

    Je ne remettais pas en question vos chiffres. Je trouve seulement un peu démagogique de n’attribuer le paiement de la dette aux seuls impôts des particuliers, tandis qu’ils ne représentent qu’une certaine proportion des recettes (taxes, impôts des sociétés, cotisations, etc.). Et je crois que cette proportion était plus faible à l’époque que maintenant, puisque les impôts des sociétés ont diminué davantage que ceux des particuliers. La méthode plus transparente est de considérer le coût des services de la dette sur l’ensemble des dépenses.

    J’aimerais aussi voir la comparaison avec les données plus récentes (1996-2008), pour savoir si la situation s’améliore ou empire. J’ai l’impression qu’elle s’est améliorée car, mis à part le fait que vous ne les utilisez pas, les taux d’intérêts sont plus faibles et la proportion de la dette sur le PIB a beaucoup diminué.

    Je vais aussi fouiller un peu de mon côté…

    Quant aux 30 glorieuses, elles ont eu lieu partout dans le monde occidental. Les explications divergent énormément selon les valeurs des analystes. Je rejète personnellement votre explication basée uniquement sur la monnaie et l’étalon or. Je préfère, et de loin, les explications de Paul Krugman et certaines d’auteurs d’autres horizons, davantage basées… sur la baisse des inégalités !

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    13 mars 2010 à 15 03 58 03583
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    Comment voulez vous y voire claire avec des chiffres éronnées. Ca me rapelle le débat à l’assemblée ou chaque politicien sortait des chiffres différents de son chapeau. Impossible d’y voir clair a moins d’avoir acces à des chiffres sérieux. Les média de masse ne font pas bien leur travail. Il faut chercher pour trouver le montant total du buget canadien. Un économiste Michel Santi me trouve trop pointilleux mais il y a aussi les exces inverses et ca manque pas toujours avec l’excuse que les gens ne vont pas comprendre. Moi j’y comprend rien correctement quand j’écoute les journalistes de mass media et je suis pas idiot. D’ailleurs je me demande s’ils sont des perroquets ou comprenent ce qu’ils disent . 😆

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    13 mars 2010 à 17 05 06 03063
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    @ Minarchiste

    «C’est une erreur trop fréquente d’associer les libertariens à la droite. »

    Vous savez très bien que je connais la différence entre un libertarien et un néolibéral. J’ai bien indiqué que mon commentaire était une boutade.

    Cela dit, j’ai déjà remarqué que vous citez souvent les études de l’IÉDM et de l’institut Fraser, think thanks très à droite. Cela ne semble pas vous déranger de vous associer à eux quand ces études conviennent à vos arguments, même quand ces études comparent des salaires de caissiers dans le privé à des salaires d’ingénieurs dans le secteur public.

    Finalement, quand vous aviez recommandé le Political Compass, j’imagine que vous acceptiez ses bases. Or, ce n’est pas l’axe droite gauche qui différencie les libertariens des néolibéraux, mais l’axe autoritaire libertaire. Et je vous ai déjà mentionné que dans mes résultats, je suis aussi libertaire que vous, mais en miroir par rapport au centre dans l’axe droite-gauche. Alors, si je suis d’accord qu’on doit distinguer les libertariens et les néolibéraux en termes d’autoritarisme, ils se situent au même endroit en termes droite-gauche.

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    13 mars 2010 à 17 05 22 03223
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    Allez le test Political Compass obligatoire pour tout blogueur et politicien. Tout ceux qui dépassent un certain niveau d’autoritarisme passent devant un tribunal et risquent de perdre leur permis … de vote. :mrgreen:

    C’est effectivement un peu plus fin avec 4 positions qui correspondaient aux 4 principaux partis français avant que la droite ne fusionne.

    @Darwin
    Je trouve les interventions de Minarchiste tres interessante même si je ne suis pas toujours d’accord.

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    13 mars 2010 à 17 05 59 03593
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    @ François M

    J’ai trouvé certaines donnée plus récentes, soit celles pour 2006-2007 et 2007-2008, au http://www.budget.gc.ca/2008/plan/chap5-fra.html et 2008-2009 à http://www.budget.gc.ca/2010/plan/chap4b-fra.html (dernière année complète disponible. Je n’ai pas considéré les données des deux exercices suivants, car ce sont des prévisions.

    Si je prends votre ratio des frais de la dette sur impôt des particuliers, il fut en moyenne sur ces trois années financières de 28,9 % (98 milliards $ sur 339 milliards $), et de 26,7 % en 2008-2009, ce qui est nettement moins de la moitié de la moyenne 1981-1995. La situation s’est donc considérablement améliorée depuis, encore plus que je ne l’anticipais. On pourrait penser qu’elle se détériorera au cours des prochaines années, mais le ratio serait à 27,0 % en 2014-2015, selon les prévisions gouvernementales

    Si on compare maintenant les frais de la dette aux recettes totales, elles furent de 13,7 % en moyenne ces trois années là. C’est donc 86,4 % des recettes qui ont pu servir à des dépenses de programmes (598 milliards $) et au remboursement de la dette (19 milliards $).

    Et ces frais de la dette (98 milliards $) ne vont pas tous à des banques. Je ne fouillerai pas là-dessus, mais une bonne part de la dette appartient à des régimes de retraite et à des particuliers (http://www.budget.gc.ca/2010/plan/anx3-fra.html ).

    On peut déplorer cette situation, mais elle est très loin d’être aussi désastreuse que vous la présentez.

    @ Paul

    «Je trouve les interventions de Minarchiste tres interessante même si je ne suis pas toujours d’accord.»

    Nous avons échangé très souvent, et cela se déroule en grande majorité très correctement. Nos divergences sont claires et acceptées comme telles et avec respect, je crois (de mon côté, j’en suis sûr !).

    J’ai toutefois eu une mauvaise expérience sur son blogue (où j’étais allé à son invitation), et n’y retourne plus, même quand il laisse des liens explicatifs. Je n’élaborerai pas là-dessus, car c’est bien évident que nous rejetterions le blâme un sur l’autre, ce qui n’est d’aucun intérêt pour personne.

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    13 mars 2010 à 18 06 01 03013
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    « C’est donc 86,4 % des recettes qui ont pu servir à des dépenses de programmes (598 milliards $) et au remboursement de la dette (19 milliards $).»

    S’cusez, 86,3 %. J’ai ajouté un an à mes calculs et n’ai pas modifié ce %…

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    13 mars 2010 à 18 06 26 03263
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     » je suis aussi libertaire que vous, mais en miroir par rapport au centre dans l’axe droite-gauche. Alors, si je suis d’accord qu’on doit distinguer les libertariens et les néolibéraux en termes d’autoritarisme, ils se situent au même endroit en termes droite-gauche. »

    Moi je me situe dans le vide sidéral , loin au fond … pensez vous que la marde qui va nous tomber dessus s’effoirera plus sur la gauche ou plus sur la droite de votre ascendant politique ?

    « Votre hypothèse est fausse, donc sa conclusion aussi. Un, les gens «servent» (…) à quelque chose, ne serait-ce que de boucs émissaires, mais aussi de réserve de main-d’oeuvre pour les emplois mal payés et que tous ne veulent pas faire. On en a tellement besoin qu’on fait venir des travailleurs étrangers temporaires parce qu’on manque de main-d’oeuvre locale pour faire ces «sales jobs».

    Votre contre-argument confirme tout simplement ce que j’ai dit : ces gens qui refusent de faire ces « sales jobs », comme vous dîtes, ( avez vous déjà travaillé 14 h par jour à dédoubler des carottes en étant payé au rendement ? je l’ai fait ici au Québec il y a deux ans …. salaire minimum ? heures supp ? outils fournis ? considérations de l’employeur ? protection de l’état ou d’un organisme ? RIEN …) pour un salaire de marde mais qui restent à la charge de l’état sans rien produire, n’est ce pas drôle que ce soit eux qui fassent partie du groupe qui est justement en train de crever à petit feu ? mon hypothése est étayée de chiffres Mister D, vos arguments ne sont basés que sur une perception ….

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    13 mars 2010 à 18 06 54 03543
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    @ Marc

    «ces gens qui refusent de faire ces « sales jobs », comme vous dîtes»

    Mais je suis d’accord avec vous ! Je dis seulement que nous avons besoin de tout le monde. L’exemple des travailleurs étrangers ne visait pas à reprocher aux Québécois de ne pas vouloir accomplir ces tâches, mais à souligner que les conditions de travail y sont tellement inadéquates qu’on exploite des étrangers plutôt que d’améliorer les conditions de travail !

    C’est la même chose ailleurs au Canada, L’Alberta fait venir proportionnellement plus de 10 fois plus de travailleurs étrangers que le Québec, et les emplois qu’on leurs offrent le plus souvent sont des emplois non spécialisés, comme des serveurs au comptoir et des préposés à l’entretien ménager dans les hôtels. Tout pour ne pas améliorer les conditions de travail !

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    13 mars 2010 à 19 07 23 03233
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    Je n’ai pas prétendu que vous aviez tort sur le fait qu’on ait besoin ou non de cheap labor , mon argument est de discuter du génocide des pauvres …. je prétends :
    – qu’il y a effectivement, comme le mentionne l’article de départ, une volonté claire de non assistance économique à tout un groupe de gens dans notre société et que la conséquence de ça est leur mort à court ou long terme …
    – que la compilation de données qui permettrait de prouver cet état de faits est introuvable et que personne n’est capable de quantifier, comme par hasard, les différents aspects de ce lent génocide.
    – que cet abandon est le résultat d’une volonté et non une conséquence .. que cette volonté d’abandonner une partie de la population vient de plus haut que nos gouvernements qui ne sont en bout de compte que des pions sans pouvoir réel dans la toile économique mondiale …
    – je prétends en final que vu que tous les indicateurs prouvent que les prochains enjeux au niveau mondial seront de se nourrir ( pas assez de terres arables pour tous) , boire ( celui qui possédera l’eau aura le bâton de Zeus) , ben il y a une volonté d’éradication dans le troupeau humain , simple gestion qui doit pouvoir se calculer facilement en termes de rendement, comme moi je fais avec mes chiens ou mes poules ou mes moutons right ? .. au niveau pays soi disant sous développés, facile, guerres constantes, corruption , vaccinations , famine viennent à bout de leur surpopulation, mais niveau occidental ça prend un peu plus de tact , on laisse tomber au nom de l’économie qui soudainement se contracte tout un pan de la population qui ne rapporte plus, qui coûte chêre, et qui éventuellement pourrait devenir dangereuse parce que révoltée, affamée, bref enfin réveillée …

    Voilà tout ce que je dis, suite à cet article qui me touche beaucoup, parce que, comme mentionné plus haut, je ressens une trend en ce moment sur ce théme dans les médias mondiaux, à ma grande surprise , vu que je ne suis pas vendu au concept dépopulation mais qu’après avoir pas mal bouquiné, je deviens alerté sur ce sujet là…

    Ce qui me fatigue dans le débat en cours avec vous, est que vous recentrez constament la conversation sur une vision de ce que ça devrez être, sur un type de gouvernement comme si vous pensez sincérement que c’est par cette voie que les choses vont changer, comme si vous croyez encore que votre vote a vraiment une valeur, alors qu’un minimum de culture historique vous montre bien que ça ne changera pas, il suffit de voir comment tous les power sur cette planéte dealent avec la super-crise en cours ( qu’ils ont crée eux mêmes ) pour bien s’apercevoir qu’on ne fait que perdre du terrain, pas en gagner, et que votre vision du changement n’est que de l’enrobage sucré …

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    13 mars 2010 à 19 07 25 03253
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    Dans ce vidéo dont je vous ai parlé Oh Canada our Bought and Sold out Land! (http://ohcanadamovie.com/), ils expliquent que la loi sur les banques a été modifiée il y a quelques années et que le montant devant être détenu en réserve était maintenant à 0 %. Autrement dit, aucune réserve n’est requise pour consentir un ‘prêt’.

    Dans un autre ordre d’idée, je crois qu’on se perd avec ces discussions sur l’argent, même si la question du système monétaire est fondamentale.

    Darwin dit essentiellement :
    ‘Pourquoi les riches ne nous donnent-ils pas un peu de leur argent à nous les pauvres? !’

    C’est vrai qu’on est pauvres, si on se fie au monde de débit et crédit qui a été créé par les ‘maîtres’. Parce que c’est un monde fictif. Faut pas oublier ça. Tout est fiction dans ‘leur’ monde. L’argent n’est pas réelle. Les autorités n,ont que le pouvoir apparent que vous leur donnez. Vous fonctionnez dans ce monde (commerce) avec une ‘personne’ qui est également une fiction etc…

    Dans une fiction, tout est possible. C’est un FILM avec des RÔLES. Votre personne joue un rôle.

    Lisez les sites du gouvernement fédéral ou provincial. C’est écrit noir sur blanc qu’un tel joue le rôle de ministre ou de commissaire ou tout autre rôle (fonction) qui existe.

    Le gouvernement est une fiction. Essayez donc de lui serrer la main. Une fiction ne vit pas, ne respire pas, est morte.

    Ce que vous perdez de vue, c’est que la fiction qu’est le système ou l’état, appelez ça comme vous voulez, se nourrit de votre énergie. C’est votre énergie que le système bouffe.

    L’argent n’existe pas. Ce n’est jamais l’argent qui est le problème pour les dirigeants. Quand t’as des milliards $ en biens et que tu peux faire ce que tu veux, tu t’en sacre pas mal de faire un autre milliard.

    Si t’as des milliards $, c’est parce que t’es dans la gang et que tu comprends la game. L’autre chose qu’il ne faut pas perdre de vue, c’Est qu’essentiellement c’est une affaire de famille, ceux qui sont en haut de la pyramide. Ils sont à peu près tous parents l’un avec l’autre.

    Si vous ne savez pas de qui je parle, c’est probablement parce c’est pas votre famille en haut de la pyramide.

    Manquer d’argent, s’engueuler à propos des députés, des partis politiques etc, c’est pour les dirigés… pas les dirigeants.

    Ceci étant dit, chacun individuellement peut aider un(e) autre dans le besoin, sans l’aide de l’aide du gouvernement, lequel est un groupe d’acteurs qui jouent un rôle pour la société (une autre fiction) selon un scénario fourni par des réalisateurs non-élus .

    La vraie richesse est vraiment intérieure et spirituelle.

    La connaissance est une grande richesse, disponible pour tous grâce à l’Internet. Il n’y a rien que vous ne pouvez apprendre de vous-même, si vous faites véritablement l’effort.

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    13 mars 2010 à 19 07 38 03383
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    @ Darwin:

    J’ai suggéré dès le départ qu’on distingue entre les deux axes qui se disent Gauche-Droite. Staline n’est pas Jaures, et Hayek n’est pas Mussolini.

    Je ne pense moi-même exactement comme personne d’autre… ce qui est bien moins grave 😉

    Je vous rappelle que je vous ai offert de vous « prêter non fauteil ». Cette offre tient. Si vous croyez que Louis est ici battu en brèche, venez jeter votre glaive dans la balance…

    J’ai déjà pensé inviter Guillemette. Peut-être lors de la création d’un groupe qui complètera les « 7 ». : Il publie souvent sur Politocoblogue. S’il y a une demande populaire pour son style….

    Pierre JC Allard

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    13 mars 2010 à 20 08 52 03523
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    @ Darwin

    Pour contrebalancer l’extrême droite représentée par Philippe

    Qui? Moi? Extrême droite? Je ne crois même plus au paradigme gauche-droite

    Cela dit, j’ai déjà remarqué que vous citez souvent les études de l’IÉDM et de l’institut Fraser, think thanks très à droite. Cela ne semble pas vous déranger de vous associer à eux quand ces études conviennent à vos arguments, même quand ces études comparent des salaires de caissiers dans le privé à des salaires d’ingénieurs dans le secteur public.

    C’est drôle, mais on trouve énormément de disciples de l’école autrichienne dans ces deux think tank. Alors il est certain que de nombreux libertariens se rallieront à leur point de vue en termes économiques. Ensuite leur étude ne compare pas des salaires de caissiers à des salaires d’ingénieurs, mais comparons salaire moyen à salaire moyen, voulez-vous? Et tant qu’a comparer des salaires de caissiers, comparez ceux des caissiers de la SAQ avec ceux de n’importe quel commerce privé. Est-il étonnant que maintenant la SAQ hausse ses prix. Et vous qui redoutez les monopoles privés…

    Et je vous ai déjà mentionné que dans mes résultats, je suis aussi libertaire que vous, mais en miroir par rapport au centre dans l’axe droite-gauche.

    Si c’était vrai, vous seriez tout aussi méfiant envers l’état. À vous lire, ça ne semble pas être le cas.

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    13 mars 2010 à 21 09 03 03033
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    @ Darwin:

    Je vous rappelle que je vous ai offert de vous « prêter mon fauteil ». Cette offre tient. Si vous croyez que Louis est ici battu en brèche, venez jeter votre glaive dans la balance…

    J’ai déjà pensé inviter Guillemette. Peut-être lors de la création d’un groupe qui complètera les « 7 ». Il publie souvent sur Politocoblogue. S’il y a une demande populaire pour son style….

    SDEP, j’ai suggéré dès le départ qu’on distingue entre les deux axes qui se disent Gauche-Droite. Staline n’est pas Jaures, et Hayek n’est pas Mussolini.

    Je ne pense moi-même exactement comme personne d’autre… ce qui est évidemment bien moins grave 😉

    Pierre JC Allard

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    13 mars 2010 à 21 09 22 03223
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    Comme il FAUT parler de ce qui intéresse les gens si on veut qu’ils écoutent un peu quand on leur dit des choses qu’ils devraient savoir, mon texte de lundi parlera de l’équité dans notre société et de la mansuétude des riches.

    À ceux qui penseront que ce texte fait de moi un droitiste – ou un « lucide » ! – je souligne – ce qui n’est pas intuitif – qu’on abat plus de pigeons (skeet) quand on garde les deux yeux ouverts.

    Pierre JC Allard

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    13 mars 2010 à 23 11 24 03243
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    @ Marc

    suite à cet article qui me touche beaucoup

    Je n’avais pas laissé de commentaires sur ce blogue depuis deux semaines, je crois. C’est justement parce que ce billet m’a aussi touché que j’ai laissé un court commentaire d’appui.

    comme si vous croyez encore que votre vote a vraiment une valeur

    Je ne m’illusionne aucunement là-dessus. Mais je crois que les actions citoyennes entre les élections apportent souvent plus de changements sur des sujets précis. Au cours des dernières années, ces actions ont permis des revirements dans le domaine des prêts et bourse, de la centrale de Rabasksa, du financement des écoles religieuses, du Mont Orford et j’en passe. La «victoire» dans les politiques de prêts et bourses a eu un impact non négligeable pour réduire les inégalités. Ce n’est pas la révolution, mais c’est un pas dans la bonne direction.

    @ Philippe

    C’est drôle, mais on trouve énormément de disciples de l’école autrichienne dans ces deux think tank.

    J’en suis bien conscient. Pour bien des domaines, entre autres ceux qui touchent l’économie et, surtout le rôle de l’État, les libertariens et les néolibéraux ont des visions semblables, comme les sociaux-démocrates comme moi en ont avec certains libertaires.

    comparons salaire moyen à salaire moyen, voulez-vous?

    Il faut aussi tenir compte des professions exercées et de la scolarité exigée, ce que fait l’ISQ, par l’IÉDM. Et vous le savez très bien. La moyenne de l’IÉDM tient compte d’emplois de caissiers, de serveurs au comptoir et autres professions non spécialisées, alors que ces emplois sont inexistants dans le secteur public. Nous avons déjà eu cette discussion.

    comparez ceux des caissiers de la SAQ avec ceux de n’importe quel commerce privé

    Premièrement, leurs poste comprend des fonctions de vente en plus de celle de caisse. Un vendeur d’automobiles gagne en général plus qu’eux ou qu’un vendeur chez Walmart : est-ce injuste ? Cela dit, c’est vrai, leur salaire est plus élevé que la moyenne, ce qui fait diminuer énormément leur taux de roulement et permet d’avoir des conseils pas mal meilleurs que ceux données par les vendeurs de quincaillerie au salaire minimum qui ont un taux de roulement effarent.

    Et je ne vois pas ce que la situation de monopole dans le marché de la vente de vin et de spiritueux vient faire dans le salaire sur le marché du travail. Ce sont deux marchés bien différents. La SAQ ne peut être un monopole sur le marché du travail, car elle est un demandeur, pas un offreur. Et elle n’est vraiment pas le seul demandeur !

    Si c’était vrai, vous seriez tout aussi méfiant envers l’état. 

    C’est Minarchiste qui a suggéré aux gens d’aller là. Ce n’est quand même pas moi qui a composé les questions ! J’ai répondu honnêtement et, s’il y a quelque chose, j’ai un peu amoindri mon aspect libertaire car je voyais bien où je me dirigeais comme résultats.

    Vous avez une fixation sur l’État. Les libertaires comme Normand Baillargeon et Chomsky n’ont pas cette perception. Et, je le répète, je suis contre bien des fonctions de l’État et m’en méfie énormément (surtout du côté des gouvernements de droite !). Par exemple, la réglementation des moeurs qui ne nuisent pas directement aux autres ne me plaît pas du tout. Mais, je n’en fais pas une maladie. L’utilisation de l’armée et de la police ne m’enchante pas toujours. Par contre, le rôle redistributeur de l’État est pour moi essentiel.

    @ PJCA

    Je vous rappelle que je vous ai offert de vous « prêter mon fauteil ».

    Oui, c’est vrai et je vous en remercie. Je vous ai dit que j’y penserais et j’y ai pensé. Je ne crois pas que je vais accepter. Mais qui sait à l’avenir…

    Si vous croyez que Louis est ici battu en brèche, venez jeter votre glaive dans la balance…

    Je ne crois rien de tel. Si tous les billets qu’il publie ici sont de la qualité de celui-ci, ce sera parfait. S’ils ne le sont pas, j’aurais des vendredis et samedis plus calmes ! C’est dommage qu’il n’y intervienne pas, mais c’est son choix. Et je le respecte.

    J’ai déjà pensé inviter Guillemette. (…) S’il y a une demande populaire pour son style….

    J’ai parlé de lui par boutade, voulant seulement dire que pour compenser l’extrémisme de droite de Philippe, cela prenait un extrémiste de gauche comme Guillemette. Personnellement, aucun extrémisme ne m’intéresse. En conséquence, la demande ne viendra pas de moi. Mais c’est à vous de voir. De toute façon, je ne suis qu’un visiteur occasionnel. Je me verrais mal exiger et même suggérer de telles choses. Si ça m’intéresse, je viens, sinon, je ne viens pas. Cela me va comme cela.

    on abat plus de pigeons (skeet) quand on garde les deux yeux ouverts.

    Est-ce à dire que la gauche a les yeux fermés ? Ou un seul ? 😉

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    13 mars 2010 à 23 11 41 03413
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    @Darwin

    Vous dîtes:
    « Cela dit, j’ai déjà remarqué que vous citez souvent les études de l’IÉDM et de l’institut Fraser, think thanks très à droite. Cela ne semble pas vous déranger de vous associer à eux quand ces études conviennent à vos arguments »

    Que la gauche ou la droite me dise que le Canadien a gagné 3-2 samedi soir, je ne contredirai certainement pas cette information!

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    13 mars 2010 à 23 11 56 03563
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    @ MInarchiste

    « le Canadien a gagné 3-2 samedi soir»

    Le pire, c’est que c’est vrai ! 😉

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    14 mars 2010 à 2 02 13 03133
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    « le Canadien a gagné 3-2 samedi soir»
    (je suppose qu´il s´agit d´un match, mais je ne suis qu´européen..)
    Et pourquoi en tirez vous (de cette donnée) la preuve irréfutable, monsieur minarchiste, que l´état doive s´amoindrir?

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    14 mars 2010 à 3 03 45 03453
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    @ Darwin:

    Vous attendez que nos corps de Patrocles ensanglantés aient été trainés autour des murailles par les Droitistes pédophages pour venir venger l’honneur de la gauche ? Bon, bon, s’il n’en reste que dix, je serai le dixième… 🙂

    PJCA

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    14 mars 2010 à 4 04 41 03413
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    @Minarchiste
    Je pense que Darwin voulait dire que l’objectivité des études de l’IÉDM etaient assez suspectes et plutôt orienté.

    Bien sur un économiste a des opinions politiques. Cependant au dela d’une certaine limite de partisanerie, son discours économique perd toute crédibilité. Et ca semble etre le cas pour l’IEDM.

    Bon j’ai fini par lire en entier l’article. Je m’étais arreté à la premiere erreure grossiere. Toute cette discussion alors qu’au Canada, le Gini=0.301 avec juste 100 morts. C’est assez classique, les gens ne votent pas au Canada, mais s’interesse du sort des haitiens avec les mass médias qui parlent de toutes les catastrophes de la planete avant de parler de choses interessantes locales. Je vais vous choquer mais je m’en fou royalement des haitiens et de l’extinction des pygmées en Amazonie !

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    14 mars 2010 à 7 07 38 03383
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    @ Darwin,

    J’en suis bien conscient. Pour bien des domaines, entre autres ceux qui touchent l’économie et, surtout le rôle de l’État, les libertariens et les néolibéraux ont des visions semblables, comme les sociaux-démocrates comme moi en ont avec certains libertaires.

    Les néolibéraux croient au rôle de l’état dans l’économie et les libertariens n’y croient pas. Pour le reste, effectivement si une pendule indique qu’il est 8 heures et que ma montre fait de même, sa couleur importe peu.

    Vous avez une fixation sur l’État. Les libertaires comme Normand Baillargeon et Chomsky n’ont pas cette perception. Et, je le répète, je suis contre bien des fonctions de l’État et m’en méfie énormément (surtout du côté des gouvernements de droite !). Par exemple, la réglementation des moeurs qui ne nuisent pas directement aux autres ne me plaît pas du tout. Mais, je n’en fais pas une maladie. L’utilisation de l’armée et de la police ne m’enchante pas toujours. Par contre, le rôle redistributeur de l’État est pour moi essentiel.

    La philosophie du libéralisme classique est fondée sur le concept que l’état est au mieux un mal nécessaire pour protéger la liberté individuelle, où au pire elle est une tyrannie. Je n’invente rien et je n’ai pas vraiment de « fixation ». Le seul rôle légitime de l’état est de protéger les droits des personnes et les droits de propriétés en implémentant un cadre légal qui s’applique à tous également. Si vous croyez que je suis un extrémiste, vous devriez discuter avec Ron Paul ou Lew Rockwell ou même Martin Masse. Je n’ai définitivement rien en commun avec Sylvain Guillemette.

    Premièrement, leurs poste comprend des fonctions de vente en plus de celle de caisse. Un vendeur d’automobiles gagne en général plus qu’eux ou qu’un vendeur chez Walmart : est-ce injuste ? Cela dit, c’est vrai, leur salaire est plus élevé que la moyenne, ce qui fait diminuer énormément leur taux de roulement et permet d’avoir des conseils pas mal meilleurs que ceux données par les vendeurs de quincaillerie au salaire minimum qui ont un taux de roulement effarent.

    C’est qui maintenant qui compare des pommes et des oranges? Un vendeur automobile vit de commissions. S’il gagne un revenu supérieur à un caissier de la SAQ, c’est qu’il a un intérêt particulier à vendre. Une comparaison plus juste serait justement avec les vendeurs chez Best Buy ou Future Shop ou à une quincaillerie. Je peux vous certifier qu’ils ne gagnent pas la moitié du salaire des caissiers de la SAQ et ils connaissent leurs produits tout aussi bien que les caissiers de la SAQ. J’ai moi-même travaillé dans la vente au détail pendant 12 ans.

    Et je ne vois pas ce que la situation de monopole dans le marché de la vente de vin et de spiritueux vient faire dans le salaire sur le marché du travail. Ce sont deux marchés bien différents. La SAQ ne peut être un monopole sur le marché du travail, car elle est un demandeur, pas un offreur. Et elle n’est vraiment pas le seul demandeur !

    Vous êtes aveugle. Seul un monopole étatique peut à ce point être déconnecté des réalités du marché. De plus, les prix de la SAQ étaient déjà les plus élevés en Amérique du Nord, et comme par hasard, ils les augmentent après avoir augmenté les salaires de leurs employés de $5/heure. Faites un petit effort pour connecter les petits points et réalisez que seul un monopole protégé par l’état peur se permettre de faire ce genre de chose. Un monopole privé ne peut être à ce point abusif.

    Il faut aussi tenir compte des professions exercées et de la scolarité exigée, ce que fait l’ISQ, par l’IÉDM. Et vous le savez très bien. La moyenne de l’IÉDM tient compte d’emplois de caissiers, de serveurs au comptoir et autres professions non spécialisées, alors que ces emplois sont inexistants dans le secteur public. Nous avons déjà eu cette discussion.

    Justement, pourquoi est-ce qu’un cadre de la fonction publique gagnerait plus qu’un cadre de PME? Ou une secrétaire?

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    14 mars 2010 à 9 09 09 03093
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    Il est intéressant de suivre la discussion engendrée par un billet dont le sujet est le génocide des pauvres pour se terminer en un débat sur les différence salariales de la classe moyenne au sujet d’une disparité entre fonction publique et secteur privé.

    Encore une fois. Les mêmes couplets sectaires d’une préoccupation personnelle inséré dans un refrain idéologique.

    Il est curieux aussi de constater qu’on ergotte sur des théories économiques saupoudrées de stastistiques fournies par les pouvoirs en place, alors que dans les milieux financiers on en parle à peine.

    Le pauvre dans un cri de détresse demande l’aide de celui qui possède, et dans l’urgence de sa demande le Maitre lui envoi un colporteur de graphs et de chiffres, livrés dans du papier Gini avec filligrame de PIB, pour lui demander de serrer un peu plus la ceinture qui l’étouffe déjà.

    Ça m’écoeure.

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    14 mars 2010 à 10 10 07 03073
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    @Denis :
    « Il est intéressant de suivre la discussion engendrée par un billet dont le sujet est le génocide des pauvres pour se terminer en un débat sur les différence salariales de la classe moyenne au sujet d’une disparité entre fonction publique et secteur privé  »
    ça fait plusieurs billets que ça arrive, content que quelqu’un d’autre le remarque … ça donne quand même une bonne idée de où on s ,en va, quand on voit comment le pouvoir en place fonctionne et comment les gens qui sont « supposés » être le contre pouvoir ou au moins une pensée alternative eux aussi fonctionnent …

    @Napoli :
    « les gens ne votent pas au Canada, mais s’interesse du sort des haitiens avec les mass médias qui parlent de toutes les catastrophes de la planete avant de parler de choses interessantes locales. Je vais vous choquer mais je m’en fou royalement des haitiens et de l’extinction des pygmées en Amazonie ! »

    Tu ne me choques pas, tu fais juste confirmer ce que je dis depuis le début de ce billet : votre manque de compassion est tellement visible que ça en est écoeurant , c’est évident à mes yeux que votre « pensée » soi disant gauchiste n’est que du vent pour protéger vos acquis de baby boomers bourgeois , et ne vaut pas plus que celle du systéme en place …

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    14 mars 2010 à 12 12 27 03273
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    @ Marc
    Pffffff……
    Ce qui m’écœure c’est comment les malades sont traités dans les urgences des hôpitaux a Montréal. Les morts ne souffrent plus, qu’ils étaient riches ou pauvres.

    Alors les états d’âmes de mères Théresa ou des hypocrites me fait sourire. La compassion pour des inconnus je laisse cela aux chretiens et bien pensants. « Aide-toi et le seigneur t’aidera » ne dis t’on pas aussi. Si j’étais un bourgeois comme tu dis, probablement que je ne frequenterai pas ce blog trop occupé sur un terrain de golf. :mrgreen:

    J’en ai strictement rien a faire des apparences et des leçons de morales. J’ai dépassé ce stade là depuis qq années et je pense que c’est assez clair a travers mes écrits publics. Ceci dit j’essaye de respecter mon interlocuteur qu’il soit adolescent, retraité, pauvre ou riche.

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    14 mars 2010 à 12 12 45 03453
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    Pas besoin de taper sur un green pour être un bourge … Parce que te dire que t’as pas de compassion c’est te manquer de respect et que pour toi ça démontre ta liberté face à la morale bien pensante ?
    je ne sais pas quoi te dire après cette démonstration de logique…

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    14 mars 2010 à 12 12 55 03553
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    @Marc

    Des fois, à force de n’être que dans son intellect et sa logique, on fini par perdre la connexion avec son coeur et son humanité. Il y a vraiment une erreur à éviter.

    @Darwin

    Bien intéressant ce que vous avez trouvé. Je crois que ça a du sens. Les taux d’intérêts étaient beaucoup plus élevés dans les années 80 que maintenant. De plus, pendant les années 90 et 2000, nous avons réussi à rembourser un peu de capital puisque les intérêts étaient plus bas et que l’économie se portait elle mieux.

    Mais dès qu’on pense qu’on va s’en sortir, paf, il se passe toujours de quoi pour contrecarrer ces efforts. Cette fois-ci, ce fut la crise économique (engendrée par la dérèglementation des marchés financiers et du secteur bancaire) et après les plans de sauvetage qui au Canada nous a couté $200 milliards. Du coup, hop, on se retrouve dans une pire situation que dans les années 80! Ça ne finira jamais.

    Vous semblez pouvoir respirer un peu et minimiser la situation, mais si vous calculez le montant total que nous avons payés en capital additionné au montant payé seulement qu’en intérêt, nous avons remboursé cette dette combien de fois? Plusieurs fois. Et des centaines de milliards de dollars plus tard, payés au banquiers privés et autres créanciers, nous devons toujours des centaines de milliards, le montant ne semble jamais vraiment diminuer! Pour l’année 2007-2008, nous avons payé $31 milliards pour le service de la dette. (http://www45.statcan.gc.ca/2009/cgco_2009_013-fra.htm)

    Voilà où prend racine ce génocide des pauvres.

    J’ai trouvé LA page où trouver les données les plus récentes à propos des finances du Canada. On est rendu à $463 milliards de dette extérieure et en 2008-09, c’est 13% des dépenses qui sont partis sur le service de la dette.

    Ainsi, d’année en année, on saigne notre budget pour payer une dette et ses intérêts qui ont été créés absolument pour rien puisqu’on aurait pu simplement utiliser la Banque du Canada pour financer nos activités et se rembourser soi-même sans intérêt.

    Avez-vous remarqué, d’ailleurs, que le système financier et bancaire des pays musulmans n’ont pas été touchés par la crise financière, du moins, ceux qui fonctionnent avec le système musulman de faire les finances sans intérêts composés?

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    14 mars 2010 à 13 01 11 03113
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    ça me rapelle un bouquin de Perkins ( Confessions d’un assassin financier je crois) … il dit un truc dans le style que grâce aux sciences de la prévision, de l’économétrie et de la statistique, les données reflètent une énorme poussée de croissance économique lorsque l’on bombarde une ville et qu’on la reconstruit ensuite. j’ai l’impression dans cette discussion ci d’évoluer dans ce genre de bulle …

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    14 mars 2010 à 13 01 58 03583
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    @ François M

    « On est rendu à $463 milliards de dette extérieure et en 2008-09, c’est 13% des dépenses qui sont partis sur le service de la dette.»

    Ces chiffres sont ceux que j’ai utilisés. Par contre, nulle part dans la page que vous avez fournie, on ne parle de dette extérieure. Le seul 463 milliards $ que j’ai vu (en fait 463,7) correspond au déficit accumulé.

    Le tableau 6 est celui qui donne le plus d’information, mais ne précise pas la provenance des emprunts.

    Cela dit, je ne vois toujours pas le rapport avec le sujet du billet de Louis. Avec 87 % des dépenses qui sont consacrées aux dépenses de programmes, l’État a des moyens puissants pour redistribuer les richesse, et il le fait déjà, pas assez pour moi, mais plus que d’autres États, qui, en ne le faisant pas, sont responsables de la mort de 1,4 millions de leur citoyens par année dans les 30 pays industrialisés le plus riches. Imaginons ceux qui meurent dans des pays moins riches et on peut commencer à envisager les conséquences du laisser-faire si populaire chez trop d’économistes et de citoyens.

    Comme le dit Louis en conclusion :
    «La pauvreté n’est pas innée ni volontaire; elle est la résultante de choix politiques. Notamment celui de ne pas imposer plus équitablement les entreprises et les mieux-nantis.»

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    14 mars 2010 à 14 02 15 03153
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    @ Marc,

    ton dernier commentaire me rappelle que tu es un expatrié français. Un pur français m’aurrait sans doute dit « c’est nauséabond » et toi tu dit ca m’écoeure. ils me font chier certains francais. Tu passes trop de temps avec tes chiens et ta psychologie de Prisunic, tu sais ou tu peux te la mettre ?
    Va jouer dans ton paté de sable et arretes de nous ennuyer ou nous amuser avec tes lacunes intellectuelles bien compréhensible avec un gars qui passe autant de temps avec les chiens. Voila ce que pourrais te dire quelqu’un qui ne veut plus avoir d’empathie avec un chretins. Est ce assez clair ducon ?
    :mrgreen:

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    14 mars 2010 à 14 02 23 03233
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    Darwin,

    C’est bon, je pense qu’on est sur la même page en général. La seule chose est que je vois les choses comme une partie de dés pipés d’avance qui finie toujours par enrichir les mêmes et appauvrir les mêmes, d’où le lien avec l’article de Louis, à savoir qu’en fin de compte, on ne va jamais vraiment s’en sortir, même si on répartissait mieux, tant qu’on vit dans un système basé sur la dette ayant pour fonction de créer l’inégalité.

    Je crois que le meilleur exemple pour expliquer ce que j’essaie de dire, c’est ce que raconte le livre de Michel Chossudovsky: La mondialisation de a pauvreté.

    Merci pour cet échange fructueux.

    François M.

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    14 mars 2010 à 14 02 25 03253
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    Ah, le vernis du respect s’écaille vite on dirait …. en manque d’argument valable pour justifier ta condescendance ?

    Répondre
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    14 mars 2010 à 14 02 33 03333
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    @ Marc
    > Ah, le vernis du respect s’écaille vite on dirait …. en manque d’argument valable pour justifier ta condescendance ?
    :mrgreen:
    Je savais par avance que tu allais dire ça. Mais vas-y lache toi ! Bordel Marc, la vie est courte et tu vas passer à côté du plus jouissif. Je fais varier les plaisirs. Je peux argumenter, je peux plaisanter, je peut être diplomate comme je l’ai été avec Francois M. ou je peux rentrer dans le tas ! 😆
    Louis d’ailleurs en sait quelque chose, pauvre gars. il a eu toute une suprise avec son égo énorme.

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    14 mars 2010 à 14 02 33 03333
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    @ François M

    «Merci pour cet échange fructueux.»

    C’est réciproque. Ce que je trouvais le plus malheureux dans votre discours est le fatalisme et la résignation qui en découlent. Oui, on peu faire des choses et oui, il y a des embûches. Mais ces embuches ne doivent jamais entraîner une renonciation à agir.

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    14 mars 2010 à 14 02 40 03403
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    hahahaha, t’as les mains moites sur ton clavier mon homme ??? ma logique « primitive » semble avoir déclenché chez toi une réaction très très intellectuelle hein ? touché, coulé …

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    14 mars 2010 à 15 03 00 03003
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    Darwin,

    Ne vous méprenez pas, je suis en fait plutôt enthousiaste puisqu’il se trouve que nous soyons un des seuls pays au monde qui possède une banque centrale qui nous appartient. Notre seule lutte est d’exposer cette grande trahison d’avoir cessé de s’en servir pour emprunter et laisser notre pouvoir de création de la monnaie au cartel de banquiers privés internationaux et de recommencer à s’en servir, pour assurer notre souveraineté nationale et économique. Du coup, ça va libérer des milliards pour les pauvres. Il ne restera plus qu’à assurer et répartir un revenu minimum pour chaque personne de cette nation, diminuer les proportions de ce gouvernement pour encadrer que le nécessaire et éliminer les impôts du fédéral qui est anticonstitutionnel, une juridiction réservée qu’aux provinces. Non seulement on peut éliminer la pauvreté dans cette nation du jour au lendemain, mais en récupérant notre droit intrinsèque en tant que nation à créer sa propre monnaie et en éliminant le système fractionnaire bancaire contrôlé par les banquiers privés, on règlerait du coup un tas d’autres problèmes.

    Utopique? Je ne pense pas, je pense que c’est en fait très pratique et pragmatique. Je suis très confiant qu’on peut y arriver, c’est une question d’éducation populaire, que la population sache comment les choses fonctionnent réellement, de vraiment l’informer pour qu’elle puisse choisir son sort de façon convenable. Nous n’avons pas été informés, mais bien conditionnés. Et c’est la fin de cette ère.

    Il y a déjà un parti politique au Canada qui inclue cela dans sa plateforme politique. Un éveil se fait et c’est positif. Et si j’avais vraiment abandonné ou si j’étais vraiment pessimiste, je ne serais pas là à en discuter avec vous et d’investir plus de 20 heures par semaines bénévolement à écrire ici et animer une émission de radio. Agir, c’est ce que je fais chaque jour!

    Amicalement,

    François M.

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    14 mars 2010 à 15 03 11 03113
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    @François

    En 2010 nous augmentons de 50G notre dette au niveau Fédéral. La prévision 2011 aussi. Et le 31G de remboursement sur le servive de la dette se fait avec les taux d’intérêts actuels. Faites vos prévisions.
    Le livre de Chossudovsky est encore d’actualité, qui plus est avec 911 (niveau financier), 2008 et dernièrement la Grèce.

    Ta persévérence est une des grandes vertus qui saura apporter les fruits de tes recherches sur la vérité. J’appui ta démarche et continu de te lire avec grand intérêt.

    @Marc
    le dernier assasin financier en liste est Antigone Loudiadis, banquière chez Goldman Sachs International de Londres. Merci pour John Perkins.

    @Darwin
    J’ai appécié vos échanges avec les autres commentateurs et persévérez à informer d’une part et agir d’une autre, c’est un baume.

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    14 mars 2010 à 15 03 46 03463
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    @Denis

    Merci pour ce commentaire. C’est mon énergie!

    Est-ce qu’il y a quelqu’un qui sait combien est la dette nationale du Canada? Darwin? J’ai de la difficulté à trouver le chiffre exact.

    @Darwin

    On est d’accord avec le fait que la banque centrale a comme rôle de créer la monnaie et que conséquemment, elle contrôle l’économie du pays en entier, tel que défini d’ailleurs dans sa charte; c’est son rôle en fait.

    Maintenant, par curiosité, saviez-vous que la Fed aux États-Unis est une corporation privée détenue par un monopole de 12 banquiers privés? Cela ne veut-il pas dire que le contrôle de l’économie est entre les mains de ceux qui contrôlent la banque centrale et le principe de création de la monnaie? Si la Banque du Canada est entre les mains des diktats de banquiers privés, cela ne revient-il pas au même? Les intérêts de qui seront servi en premier? Pensez-vous que l’égalité est au coeur de ces contrôleurs?

    Vu que nous retombons dans une spirale de déficit budgétaire, nous savons tous que la prochaine phase justifiée par cette « crise » financière (créé consciemment et volontairement, selon toute évidence) sera la coupure dans les dépenses publiques, privatisation de l’État et de l’infrastructure publique payée par nous, comme on projète de le faire avec Hydro-Québec, les autoroutes, la mise à pied de la fonction publique (même médecine économique que le FMI a imposé à plus de cent pays du monde avec le même résultat d’appauvrissement général de la population, voir La mondialisation de la pauvreté), etc?

    Vous allez voir que le coefficient de Gini va en prendre pour son rhume et que le constat de Louis ne va que pouvoir s’empirer.

    Qu’en pensez-vous?

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    14 mars 2010 à 16 04 31 03313
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    @ François M

    «Est-ce qu’il y a quelqu’un qui sait combien est la dette nationale du Canada? »

    Il faudrait définir de quelle dette vous parlez. Je n’en connais aucune qui porte le nom «dette nationale».

    Il y en a plusieurs au tableau 6 de http://www.fin.gc.ca/afr-rfa/2009/afr-rfa09_1-fra.asp .

    Cela ne comprend pas les dettes des provinces. Il y a aussi la dette des individus. Bref, il faut préciser. Si vous parlez de la «dette fédérale», la plus communément utilisée, elle était de 463,7 milliards $ à la fin de l’exercice 2008-2009 et dépassera 500 milliards $ à la fin de celui de 2009-2010, soit un niveau bien inférieur à celui du milieu des années 1990 en % du PIB.

    Mais je ne vois pas le rapport avec le billet de Louis !

    «Qu’en pensez-vous?»

    Je ne partage pas votre vision sur la monnaie et sa création. Et ce sujet est bien loin de celui du billet de Louis.

    Si vous voulez parler du coefficient de Gini (en fait, il y en a plusieurs…), il a augmenté nettement depuis le début des années 1990. Cette tendance ne semble pas près de s’inverser, mais tout dépend des décisions gouvernementales. La page http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/famls_mengs_niv_vie/revenus_depense/revenus/rev_faib_rev.htm permet de les obtenir selon une foule de spécification. Le coefficient le plus communément utilisé est celui des familles après impôts et transferts.

    Si vous voulez parler de l’intention des gouvernements, cela ressemble à la stratégie de Bush «Starve the beast» ou «Affamons la bête», la bête étant le gouvernement. On baisse les taxes et impôts, la première crise fait apparaître de grands déficits qui donnent l’occasion de sabrer dans les programmes gouvernementaux. Disons que je trouve que vous allez loin, mais les augmentations de tarifs proposés par les lucides vont dans ce sens. Et oui, on se trouverait dans un niveau de Gini où les inégalités pourraient entraîner des morts…

    @ Denis G

    Merci pour votre commentaire, il est un baume pour moi aussi !

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    14 mars 2010 à 16 04 40 03403
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    @Marc
    la création de produits dérivés du crédit apparentés à un cautionnement d’assurance n’est pas illégal, immoral possiblement mais surtout non règlementé.

    Et un lien comme

    http://www.guardian.co.uk/business/2008/sep/20/wallstreet.banking

    aurait donné un peu plus de crédiblité pour le lecteur moyen qu’un amalgame avec la vente de livres ésothériques.

    D’autre part y attribuer la  »maternité » totale de ce produit est méconnaitre un peu le système d’attribution de tâches dans ce genre d’entreprise. Il y faut d’abord des équipes de Senior Underwriters et de Lawyers qui doivent plancher sur la rédaction avant même la présentation. La pyramide de Cheops a été batie par des ouvriers et des architectes et non par le pharaon lui-même.

    Aussi, c’est Buffet qui comparait ces produits dérivés à des armes de destructions massives et Guardian en a fait le lien. On sait comment Warren a trouvé le moyens de s’enrichir durant la crise financière, offrant même de participer au plan de sauvetage de Pauson.

    “Si le Trésor m’offrait la possibilité de participer pour 1% [soit 7 milliards de dollars] je le ferais”, a-t-il expliqué, le 1er octobre 2008, sur la chaîne d’informations financières CNBC.

    Cette participation lui aurait donné un droit sur d’éventuels profits réalisés par le plan, au cas où les actifs rachetés par le gouvernement américain verraient leur valeur remonter.

    Si “L’oracle d’Ohama” etait prêt à investir dans ce plan de sauvetage, c’est qu’il y avait un coup spectaculaire financier à faire. Le Trésor américain et la FED ont refusé sa participation .

    Il est important de cibler des acteurs principaux qui contrôle la finance et non les exécutants.

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    14 mars 2010 à 16 04 46 03463
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    whoo, bon exposé, je prends note et je vais lire, merci !

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    14 mars 2010 à 18 06 35 03353
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    @ Marc
    Euh ….ca s’écrit Wow ! et on prononce Whao.

    Sinon a part la compassion et la bataille navale, il y autre chose dans ton sac ?

    Woof ! :mrgreen:

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    14 mars 2010 à 20 08 33 03333
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    ah Popaul, tu permets que je t’appele par ton tit nom vu que maintenant on s’aime ? quand ton roi s’est fait acculer au bord de l’échiquier tu ne reviens pas en demander , à moins d’être maso ?

    « ca s’écrit Wow ! et on prononce Whao. »
    Une onomatopée s’écrit bien comme on veut : »Une onomatopée (du grec ὀνοματοποιΐα (ónomatopoiï´a), « création de mots ») est une catégorie d’interjection émise pour simuler un bruit particulier associé à un être, un animal ou un objet, par l’imitation des sons que ceux-ci produisent. Certaines onomatopées sont improvisées de manière spontanée, d’autres sont conventionnelles.  »

    « ton dernier commentaire me rappelle que tu es un expatrié français. Un pur français m’aurrait sans doute dit « c’est nauséabond » et toi tu dit ca m’écoeure. ils me font chier certains francais »

    Figure toi Popaul que ça fait 27 ans que je suis au Québec, et que c’est mon spot , ma place, ma patrie comme tu dis, suis retourné 2 fois depuis ce temps là en hexagone … le vocabulaire que j’emploie ben c’est mon vocabulaire quotidien … paralnt d’expatrié assimilé, t’as l,air à avoir quelque probléme avec les locaux mon Popaul , laisse moi te citer , très édifiant :

    « En France, ça m’amuse souvent le chauvinisme quand il est courtois et gentil mais il est pas complètement ridicule vu la richesse culturelle de la France, sa gastronomie, ses grands couturiers, ses savants, ses intellectuels etc… là ou ca devient franchement ridicule et grotesque c’est le chauvinisme québécois, les pauvres. Et bien sur, ils ne se rendent pas toujours compte de l’ampleur du ridicule quand ils se comparent indirectement à la France. Ils parlent des « maudits français » mais certains sont vraiment chrétins et fier on se demande bien de quoi. Bien heureux les ignorants, s’ils savaient ils se cacheraient sous terre.

    (…) Ils ne savent pas toujours bien communiquer. (…) Au Québec avec l’hiver qui dure 6 mois, ils sont un peu sous hibernation. »

    On est fier de ce qui a été arraché ici, aux éléments, à l’Histoire, et à des esprits comme le tien qui ne comprennent pas que l’histoire ça s’écrit, pendant que toi t’es resté sur la bande … des comme toi j’en aie croisé en Afrique, des coopérants qui se permettaient d’insulter les loacaux et qui employaient des « bamboulas » … perso Popaul, quand chuis pas heureux d’un spot, je m,en vais ailleurs … comment peux tu venir icitte sur ce blog me faire la morale de comment ça se passe au Québec avec ce type de « logique  » là ?

    « arretes de nous ennuyer ou nous amuser avec tes lacunes intellectuelles bien compréhensible avec un gars qui passe autant de temps avec les chiens. »
    Perso, j’aime mieux être le con de service aux connaissances limitées mais qui demande et apprend et débat que le con de service qui pense tout savoir et reste jammé sur le coté de la route tandis que la vie défile …
    Et parlant de chiens, je vais te dire Popaul… quand t’es coincé sur une putain de banquise avec ton équipe de chiens, c’est pas long que t’apprends à bien t’en occuper, les soigner, leur faire confiance comme groupe, parce que ta peau en dépend et ils te le rendent au centuple.. simple leçon pratique que tu pourrais utiliser avec les humains ….

    « Voila ce que pourrais te dire quelqu’un qui ne veut plus avoir d’empathie avec un chretins »
    On est toujours le crétin d’un autre Popaul..t’es toujours avec moi là ?
    Et en passant… niveau compassion ..je ne crois pas en Dieu, va falloir trouver un autre argument pour expliquer comment un humain peut avoir de la compassion envers un autre ….

    « Est ce assez clair ducon ? »
    C’est très clair Popaul .. mais tsé, quand on se proméne sur internet avec un avatar d’un comédien , qu’on crée un groupe de fan sur Facebook asur le même comédien, ben excuse, mais la crédibilité en mange une.. tu me vois tu avec un avatar de Bard Pitt pour te jaser de la misére du monde ou des taux économiques ??? un probléme identitaire, ça parait mal quand on veut faire la leçon aux autres ….

    En conséquence mon ami Popaul, je pense que toi et moi, on n’a rien en commun… t’es condescendant, raciste, mal assimilé, t’aime pas les chiens, t’es nul en bataille naval et en échec, ta logique est croche, et tu aimes tellement le vieux cinéma italien que tu t’identifie à son plus mauvais acteur, franchement, t’es grillé dans ma correspondance …. échec et mat .. get a life .. bye

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    14 mars 2010 à 21 09 34 03343
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    @Marc,

    Heureusement que le ridicule ne tue pas. 😆

    Masochiste moi ? 😆
    J’avais vu juste quand je parlais de psychologie de Prisunic. Que tu sois primaire, ca me gene pas mais que tu l’as ramene autant, dépasse tout. Qu’est ce qui te donne cette assurance ?

    Je suis un joueur d’Echecs et pas de poker. Prudent, je me suis dit que peut être ton « touché, coulé » s’appliqué à moi alors que je t’en ai mis une belle. Quand je repond pas c’est que ca tombe a coté « a l’eau » et pas la peine de reprendre toutes les bétises.

    J’espere bien qu’on a rien en commun pauvre demeuré !
    Et va au diable le plus vite possible.

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    15 mars 2010 à 0 12 49 03493
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    @Darwin

    Je parle de la dette fédérale, la dette extérieure. Je suis un peu confus avec vos explications à propos du $463 milliards.

    D’un côté vous avez écrit « Ces chiffres sont ceux que j’ai utilisés. Par contre, nulle part dans la page que vous avez fournie, on ne parle de dette extérieure. Le seul 463 milliards $ que j’ai vu (en fait 463,7) correspond au déficit accumulé. »

    et ensuite:

    « Si vous parlez de la «dette fédérale», la plus communément utilisée, elle était de 463,7 milliards $ à la fin de l’exercice 2008-2009 et dépassera 500 milliards $ à la fin de celui de 2009-2010, »

    Alors parle-t-on de déficit ou de dette fédérale pour laquelle nous payons ce fameux service de la dette?

    À propos de la « vision » que j’ai sur le système bancaire, voici un preuve que la Fed est une corporation privée:

    Below are excerpts from a court case proving the Federal Reserve system’s status. As you will see, the court ruled that the Federal Reserve Banks are « independent, privately owned and locally controlled corporations », and there is not sufficient « federal government control over ‘detailed physical performance’ and ‘day to day operation' » of the Federal Reserve Bank for it to be considered a federal agency:

    Lewis v. United States, 680 F.2d 1239 (1982)
    John L. Lewis, Plaintiff/Appellant,
    v.
    United States of America, Defendant/Appellee.

    No. 80-5905
    United States Court of Appeals, Ninth Circuit.
    Submitted March 2, 1982.
    Decided April 19, 1982.
    As Amended June 24, 1982.

    ====================

    Lafayette L. Blair, Compton, Cal., for plaintiff/appellant.

    James R. Sullivan, Asst. U.S. Atty., Los Angeles, Cal., argued, for defendant/appellee; Andrea Sheridan Ordin, U.S. Atty., Los Angeles, Cal., on brief.

    Appeal from the United States District Court for the Central District of California.

    Before Poole and Boochever, Circuit Judges, and Soloman, District Judge. (The Honorable Gus J. Solomon, Senior District Judge for the District of Oregon, sitting by designation)

    Poole, Circuit Judge:

    [1,2] There are no sharp criteria for determining whether an entity is a federal agency within the meaning of the Act, but the critical factor is the existence of federal government control over the « detailed physical performance » and « day to day operation » of that entity. . . . Other factors courts have considered include whether the entity is an independent corporation . . ., whether the government is involved in the entity’s finances. . . ., and whether the mission of the entity furthers the policy of the United States, . . . Examining the organization and function of the Federal Reserve Banks, and applying the relevant factors, we conclude that the Reserve Banks are not federal instrumentalities for purpose of the FTCA, but are independent, privately owned and locally controlled corporations.

    Each Federal Reserve Bank is a separate corporation owned by commercial banks in its region. The stockholding commercial banks elect two thirds of each Bank’s nine member board of directors. The remaining three directors are appointed by the Federal Reserve Board. The Federal Reserve Board regulates the Reserve Banks, but direct supervision and control of each Bank is exercised by its board of directors. 12 U.S.C. Sect. 301. The directors enact by-laws regulating the manner of conducting general Bank business, 12 U.S.C. Sect. 341, and appoint officers to implement and supervise daily Bank activities. These activites include collecting and clearing checks, making advances to private and commercial entities, holding reserves for member banks, discounting the notes of member banks, and buying and selling securities on the open market. See 12 U.S.C. Sub-Sect. 341-361.

    (Source: http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=8518)

    Je ne comprends pas pourquoi vous n’y voyez pas de lien avec le billet de Louis. C’est les créanciers qui détermine les règles du jeu, qui contrôle notre économie et comment l’argent sera utilisé. Ce n’est pas le gouvernement. Donc si vous cherchez plus d’égalité dans la redistribution de la richesse pour améliorer le coefficient de Gini (encore lui!), je vois mal comment on peut ignorer le fait que les intérêts des banquiers privés (les créanciers et contrôleur de notre économie) vont passer en premier et vampiriser le système pour leur profit.

    Je n’ai encore jamais vu de banquiers privés qui s’en faisait et se préoccupait de la justice sociale et du fait qu’on assiste à un génocide des pauvres. Je ne vois simplement pas comment on peut séparer les deux!

    Il y a tellement de fraude sur les marchés boursiers de Wall Street et dans le secteur financier et bancaire qu’il ne nous reste plus d’argent pour vivre et nourrir tout le monde. Je vous mets au défi de visionner cette vidéo de Bill Moyers avec William K. Black, professeur en économie à l’Université du Missouri et celui qui a participé à mettre à jour le scandale des S&L aux États-Unis il y a environ deux décennies. Il explique clairement que le système financier fonctionne de façon systémique en pyramide de Ponzi. Bernard Madoff n’était qu’un petit joueur des ligues mineures. Le système bancaire et financier est la plus grande fraude de tout les temps. Forcément, ce n’est pas le gouvernement qui a le contrôle de son économie ni de la redistribution des richesses. Il y a eu une forme de coup d’État par le secteur financier et bancaire.

    Très très importante vidéo:

    [youtube=http://www.youtube.com/watch?v=Rz1b__MdtHY&rel=0&color1=0xb1b1b1&color2=0xcfcfcf&hl=en_US&feature=player_embedded&fs=1]

    Et j’invite tous fortement à visionner cette vidéo d’une prof de Harvard qui explique comment et pourquoi la classe moyenne est en train de disparaitre:

    The coming collapse of the American middle class

    [youtube=http://www.youtube.com/watch?v=akVL7QY0S8A&rel=0&color1=0xb1b1b1&color2=0xcfcfcf&hl=en_US&feature=player_embedded&fs=1]

    Cordialement,

    François M.

    Répondre
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    15 mars 2010 à 1 01 36 03363
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    @Paul

    « En France, ça m’amuse souvent le chauvinisme quand il est courtois et gentil mais il est pas complètement ridicule vu la richesse culturelle de la France, sa gastronomie, ses grands couturiers, ses savants, ses intellectuels etc… là ou ca devient franchement ridicule et grotesque c’est le chauvinisme québécois, les pauvres. Et bien sur, ils ne se rendent pas toujours compte de l’ampleur du ridicule quand ils se comparent indirectement à la France. Ils parlent des « maudits français » mais certains sont vraiment chrétins et fier on se demande bien de quoi. Bien heureux les ignorants, s’ils savaient ils se cacheraient sous terre.

    (…) Ils ne savent pas toujours bien communiquer. (…) Au Québec avec l’hiver qui dure 6 mois, ils sont un peu sous hibernation. »

    Oulàlà, je viens de comprendre d’où vous vient ce complexe de supériorité chauvine condescendante. Vous avez beau dire que vous êtes diplomate, cela n’enlève rien au sentiment qui demeure après un échange avec vous, votre antipathie et cette impression que vous vous considérez au-dessus de tout.

    Et cet extrait qui provient de votre site est très éclairant sur vous et supporte ce que j’avance ici. Désolé, je ne veux pas partir une conversion à propos de votre personnalité ici, sur le billet de Louis, mais je dois dire que votre attitude envers les Québécois est plutôt troublante.

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    15 mars 2010 à 1 01 51 03513
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    @ Paul Napoli:

    « Vedi Napoli e poi muori  »

    Votre opinion des Québécois… est une opinion. Vous ne pouvez pas, toutefois, sur ce blogue, traiter un autre blogueur de « demeuré ». Ça manque de finesse…. ce n’est pas le style de la maison.

    Quand vous sentez une pulsion émotive de ce type, je vous suggère de prendre quelques heures de repos.

    Pierre JC Allard

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    15 mars 2010 à 4 04 23 03233
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    @François

    Occupe toi plutôt de ta psychologie. Je ne donne pas de consultation publique et gratuite. Je ne vais plus jouer au diplomate si tu continues avec ton couplet qui commence à me fatiguer. Concentres toi plutôt sur ton refroidissement climatique. 😆

    @PJCA
    Je sais bien … et c’est une excellente suggestion quand on est énervé mais ce n’était pas mon cas. J’étais en pleine possession de mes actes et j’assume la responsabilité entière de mes actes et dire. J’ai été le premier offensé et comme tel j’ai le droit au choix des armes pour laver l’affront.

    « Mais je ne dis que la vérité ». :mrgreen:
    Il y a les insultes directes et indirectes. Les écœurement de ce Marc sont assez insultants et j’ai voulu stopper cela. Depuis le temps qu’ils nous cherchent, les soi-disant bourgeois, il m’a finalement trouvé.

    « Les québécois » ca manque un peu de finesse et je ne suis pas capable d’avoir une opinion sur tout « les québécois » tant c’est un groupe très hétérogène et vaste dont je ne connais que certains sur Montréal.

    Je constate que ce Marc est bien français malgré ses 27 ans au Québec. il a conservé certains schéma de communication qui me sont reconnaissable malgré un vocabulaire hybride avec du québécois typique. Ah ces « maudits français ». 😆

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    15 mars 2010 à 5 05 29 03293
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    Et ça continue! Il n’a jamais tort et ne prend pas la critique! Ne « jouez » pas au diplomate, soyez-le vraiment ou assumez-vous. Ce verni de diplomatie cache un vrai visage peu plaisant. On a commencé à le voir avec votre commentaire sur les Haïtiens et les Africains. Au moins, vous, vous avez une justification de pouvoir être chauvin, comme vous l’avez écrit. Chassez le naturel et hop, il revient au galop! 😆

    Avec amour,

    Le Québécois, François

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    15 mars 2010 à 5 05 54 03543
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    @ Francois,
    Je ne prend pas la critique car tu as une image à côté de la plaque. Mon francais est assez compréhensible mais je ne précise sans doute pas assez pour éviter les malentendus et les mauvaises interpretations avec les myopes.

    La myopie elle se retrouve aussi souvent dans tes analyses.

    Que connais tu de mon vrai visage ? Rien du tout mais tu brodes et brodes encore. Au moins le sais tu que tu es entrain de broder ou tu crois sincerement aux bétises que tu ecris ?

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    15 mars 2010 à 5 05 57 03573
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    Voilà exactement ce dont je parle. Votre vrai visage. C’est ça, Paul, nous sommes tous des demeurés, tous des demeurés. Merci, Maître Paul.

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    15 mars 2010 à 6 06 05 03053
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    Francois,

    Professeur Paul, s’il te plait ! 😉

    Je ne t’ai jamais traité de demeuré car ca ne serait pas exact. Je t’ai déjà dit que j’apprécié le travail que tu faisais avec des articles long et richement référencé. Je pense que tu gagnerais beaucoup avec un peu plus de méthode et de raisonnement logique. Voilà tout.

    Je dis ce que je pense et je n’attenue pas ma pensée alors inutile de la grossir ou la caricaturer ce qui retire tout interet au débat.

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    15 mars 2010 à 6 06 26 03263
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    Prof,

    Ce n’est pas parce qu’on ne vocalise par les mots que le langage non-verbal ne trahis pas la pensée. On peut dire à quelqu’un qu’on les aime et projeter un tout autre message qui sera perçu comme tel. Vous pensez être diplomate, mais ce n’est pas ce que les gens perçoivent autour de vous. Alors on fait quoi? Personne ne veut d’hypocrisie. Et je ne suis pas en train de faire votre procès d’intention. Si je prends le temps de vous dire cela, c’est que j’ai espoir en vous et que je vous respecte. Vous pouvez être meilleur. Mais vous avez un problème d’attitude, voilà tout. Je suis assez honnête pour vous le dire dans le creux de l’oreille, en ami. Cette attitude ne vous mènera nulle part et l’aide que vous voulez dispenser ne sera pas acceptée, ce qui est une perte totale.

    Vous pouvez décider de ne pas porter oreille, de ne pas vouloir vous améliorer, mais le triste résultat est que vous serez seul dans la vie, sans véritable ami ou respect. Quand on apporte un cadeau aux autres, on ne l’emballe pas d’arrogance. Ça ne mène nulle part. Croyez-moi, j’enseigne au enfants. Il faut éviter le choc des vanité qui bousille tout et être humain, éliminer cet égo autant que possible. Je n’ai aucune leçon de morale ni de conduite à vous enseigner. C’est un conseil d’ami, ni plus ni moins. Vous en faites ce que vous voulez, mais ça vient du coeur.

    Cordialement,

    François

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    15 mars 2010 à 6 06 28 03283
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    Professeur Paul, pouvez-vous m’expliquer ce qu’est la loi du déficit zéro ainsi que la part de l’intérêt de la dette dans l’équation.
    Si 1 + 1 = 2, ça devrait se démontrer facilement.
    Mon opinion c’est qu’un budget ne pourra jamais être balancé avec ce problème crucial d’intérêt de la dette à payer bon an mal an. Et imaginez un déficit zéro à gérer avec des intérêt sur la dette à 10% par année si ça venait qu’à arriver. Plus de mesures d’austérités ou on privatise tout simplement la province ??? Ou pire encore, si la population se faisait décimer de moitié par un quelconque virus, alors automatiquement, la dette double per capita ? On augmente les impôts et on supprime les services et les rentes ? On en redemande encore des mesures du genre ou bien on s’attaque aux vrais problèmes ? Merci beaucoup de votre éclairage que vous pouvez apporter sur le sujet. J’attends votre réponse impatiemment ! Ou si quelqu’un d’autre veut répondre, ça sera tout à son honneur !

    Répondre
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    15 mars 2010 à 7 07 39 03393
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    @Francois,
    Pour en finir avec ce hors-sujet. Je ne cherches pas à plaire à tout le monde. En occident, nous n’avons pas droit à la polygamie ce qui est bien dommage ! :mrgreen:

    Dans les forums français un peu politisé, je suis assez modéré dans mes opinions même si je peux les exprimer parfois avec une pointe d’ironie ou de cynisme pour pimenter un peu le tout.

    Les gens qui comprenent bien mon humour me trouvent souvent « super » et les autres beaucoup moins.

    Ma conjointe québécoise ne veut pas que je me lance en politique alors j’abandonne la « langue de bois » que j’ai parfois pratiqué dans le passé.

    @Claudius
    le défit zéro et la part de l’intérêt de la dette dans l’équation ?

    C’est un peu H-S et il y a sur ce blog des gens comme minarchiste ou PJCA plus compétent que moi pour vous répondre ou vous indiquer un de leur article qui traite du sujet.

    Répondre
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    15 mars 2010 à 8 08 04 03043
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    Mais Paul , vous êtes professeur de quoi ?
    Je pensais avoir trouvé une référence solide !
    Tant commentaires sans rapport avec le sujet, c’est désolant. C’est à s’y perdre complètement.
    Je vais revenir à la charge, parce que le bobo est là et on regarde toujours à côté. Le blog a ce défaut; Quand une intervention est décalée, elle tombe dans l’oublie. Je vais faire régulièrement un copier-coller de ma question. Y a bien quelqu’un qui va s’ouvrir les yeux et répondre en toute honnêteté.

    Est-ce que c’est réaliste de gérer un déficit zéro quand les dés sont pipés avec le principe de l’intérêt sur la dette ???

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    15 mars 2010 à 9 09 04 03043
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    @Paul et à tous

    Désolé pour ce détour hors sujet, mais c’est la nature même des blogues aussi, rien de bien mal tant que ce n’est pas répétitif. Certains ont suggéré d’effacer ce hors propos maintenant qu’il est clôt. C’est comme vous voulez, on peut passer au vote, mais je ne le ferai pas sans vous consulter, pour éviter de faire de la censure. Personnellement, je pense que ce n’est pas si grave de tout laisser, c’est la vie et il semble que l’auteur ne soit pas très intéressé à nous répondre et nous donner son point de vue.

    Alors nous sommes tous plutôt libre de dire et faire ce qu’on veut, si je comprends bien.

    Mais par respect au sujet sérieux de cet article, tenons-nous à cela. J’ai terminé mon intervention ici.

    À +

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    15 mars 2010 à 9 09 40 03403
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    @Darwin

    Une autre preuve que les marchés financiers et bancaire affectent directement notre vie et aussi la pauvreté meurtrière. Un nouveau livre vient de sortir et en parle:

    INVITATION

    Lancement du livre d’ATTAC-Québec

    La Bourse contre la vie.
    Dérive et excroissance des
    marchés financiers
    (Éditions MultiMondes)

    mercredi le 17 mars, de 17 h 30 à 19 h 30
    au Bar populaire
    6584, boul. Saint-Laurent (près St-Zotique)
    (autobus 55 ou métro Beaubien/autobus 18 direction ouest)
    Tél. du bar : 514-270-1634

    Une présentation sera faite en présence de
    quelques-uns des auteurs.

    Ce livre est dédié à la mémoire de
    Raymond Favreau, décédé le 26 décembre dernier,
    qui a initié et coordonné ce projet.
    Un hommage lui sera rendu.

    Entrée libre

    Renseignements :
    Tél. : 514-279-7364
    quebec@attac.org
    http://www.quebec.attac.org

    Service de presse :
    Ginette Beaulieu : (514) 282-9962
    ginette.beaulieu2@sympatico.ca

    La Bourse occupe une place incontournable dans notre système économique. On y gagne et perd des fortunes. Les grandes entreprises et les investisseurs y échangent des quantités invraisemblables d’actions qui montent et descendent comme dans les montagnes russes. Les humeurs de la Bourse finissent par nous affecter : la santé de l’économie, l’emploi, la richesse collective sont liés à ces mouvements imprévisibles de l’argent et des actions. Même les courtiers expérimentés ne parviennent pas à en deviner les tendances et perdent des fortunes.

    Ce livre démystifie les opérations boursières et dénonce la place trop grande qu’elles occupent dans notre économie. La Bourse est abordée sous ses divers aspects : spéculation, produits dérivés, marché du carbone, fonds de retraite, cotes des entreprises, bulles économiques. Mais aussi, il raconte son histoire et décrit comment elle apparaît dans l’imaginaire des artistes. Avec ce dénominateur commun : la Bourse est un dangereux casino dont il faut réduire le champ d’action.

    Les auteurs de ce livre, tous des chercheurs associés à ATTAC-Québec (Association québécoise pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne), abordent la question avec rigueur et passion, cherchant à rendre accessible un sujet trop souvent confié à des experts. Comprendre les jeux de la Bourse permettra aux lecteurs de saisir certaines tractations douteuses qui affectent leur sécurité financière et de mieux se prémunir contre la tentation de se lancer à l’aveuglette dans la spéculation boursière.

    Les auteurs :

    Gaétan BRETON est professeur titulaire au Département des sciences comptables de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)

    Gilles DOSTALER est professeur au Département d’économie de l’UQAM

    Raymond FAVREAU, avocat, détient une maîtrise en droit des finances publiques et un diplôme en sociologie et anthropologie

    Louis GAUDREAU est étudiant au doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal

    Jacques B. GÉLINAS, sociologue, s’est toujours intéressé aux questions touchant l’émancipation du Tiers Monde, les droits des minorités et l’organisation socio-économique des communautés humaines

    Robert JASMIN est juriste, sociologue et écrivain. Il est coprésident d’ATTAC-Québec.

    Lucie MERCIER, sociologue, est conseillère syndicale à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) depuis 1989

    Éric PINEAULT est professeur au Département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal

    André THIBAULT détient un PhD en sociologie et est chargé de cours à l’Université du Québec en Outaouais

    Claude VAILLANCOURT est écrivain et professeur de littérature au Collège André-Grasset de Montréal. Il est coprésident d’ATTAC-Québec.

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    15 mars 2010 à 11 11 32 03323
    Permalink

    Quelques liens sur la situation alimentaire mondiale :

    Food crisis for dummies ( http://www.marketskeptics.com/2009/12/2010-food-crisis-for-dummies.html )

    Food production will have to increase by 70% over the next 40 years ( http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/8303434.stm )

    world food shortage ( http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article6789958.ece )

    How food and water are driving a 21st-century African land grab ( http://www.guardian.co.uk/environment/2010/mar/07/food-water-africa-land-grab )

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    15 mars 2010 à 11 11 40 03403
    Permalink

    Et comment la situation est perçue par the Power :

    John Holdren, Obama’s Science Czar, says: Forced abortions and mass sterilization needed to save the planet ( http://zombietime.com/john_holdren/ )

    Bill Gates: Lower World Population with Vaccines
    ( http://www.ted.com/talks/bill_gates.html )

    Billionaires Meet in Secret to Discuss Population Reduction Strategies
    ( http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/us_and_americas/article6350303.ece )

    3 generations of idiots are enough
    ( http://www.usatoday.com/news/health/2009-06-23-eugenics-carrie-buck_N.htm )

    Répondre
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    15 mars 2010 à 14 02 01 03013
    Permalink

    En 2002 35 millions d’américains ne pouvaient plus se nourrir par eux mêmes…

    En 2008 le chiffre est de 49 millions (32 adultes / 17 enfants) …

    Répondre
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    15 mars 2010 à 14 02 12 03123
    Permalink

    Pourquoi tous ces liens ? parce qu’en faisant le tour, en voyant la misére qu’il y a un peu partout , quand on regarde où l’argent va , où il est dépensé, et ce qui arrive concrétement au niveau de la population, il me semble évident que cela va au delà de la simple gestion de crise économique par un gouvernement et/ou de l’appat du gain par les corporations …

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    15 mars 2010 à 14 02 33 03333
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    Ben voyons Marc tu est entré bien raide dans la theories de la supposé conspiration

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    16 mars 2010 à 0 12 42 03423
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    @ François M

    «Une autre preuve que les marchés financiers et bancaire affectent directement notre vie et aussi la pauvreté meurtrière»

    Je n’ai jamais dit qu’ils n’ont aucun rôle dans les inégalités, mais que ce n’est pas le facteur le plus important et qu’il ne nous empêche pas de combattre les inégalités !

    Cela dit, le livre me semble en effet intéressant. Je connais certains auteurs de nom et d’autres lectures.

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    16 mars 2010 à 8 08 38 03383
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    Juste pour jaser…Combattre les inégalités dans un systéme qui ne veut pas être réformé , ou qui ne peut plus être réformé c’est comme pisser contre le vent..ça soulage mais tout te retombe dessus …on te donne plus de services mais on te taxe et on te contrôle constament , tu n’es plus un citoyen qui fait sa part mais une vache à lait dont la production est diluée à travers 45 échelons de parasites qui eux ne produisent rien et qui cherchent tous les moyens de survivre en te re-taant plus et en t’en fournissant le moins possible… se désengager est un outil plus utile que de lutter … pas de banque, pas de vote, pas d’impôt, rien, nada pour nourrir la machine tant qu’elle n’est pas utile à tous, ce qui est supposé être sa fonction première, pas s’engraisser sur notre dos.

    L’autonomie alimentaire selon moi est la base vitale pour avoir plus d’espace dans leur bulle … quand tu es capable de te nourrir comme du monde, d’avoir de la viande correcte, des légumes frais, d’échanger tes récoltes sur un marché ou avec tes voisins, tu viens de créer un contrecourant sur lequel ils ne peuvent RIEN faire … autonomie financière et énergétique sont les deux autres cases qui suivent …

    article du jour : « The Dropout Economy »
    « People who feel obsolete in today’s information economy will be joined by millions more in the emerging post-information economy, in which routine professional work and even some high-end services will be more cheaply performed overseas or by machines. »

    http://www.time.com/time/specials/packages/article/0,28804,1971133_1971110_1971126,00.html

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    16 mars 2010 à 9 09 03 03033
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    Cré Foglia :

    « LE DEUX DE PIQUE Il y avait un magicien à Tout le monde en parle, dimanche. Il faisait des tours de cartes. La plupart des tours de cartes commencent par: prends une carte, n’importe laquelle. C’est jamais n’importe laquelle. Avec ses doigts par en dessous, le magicien fait habilement glisser la carte qu’il veut vous donner. Le deux de pique.

    À partir de ce truc bébête, la magie consiste à retrouver ce deux de pique dans le plus improbable des endroits, dans le sac à main de la dame de la troisième rangée, ou, comme dimanche soir à Tout le monde en parle, dans les petites annonces de La Presse. Le magicien a appelé à La Presse la semaine précédente: Je voudrais faire passer une petite annonce dans le numéro de jeudi. La petite annonce disait ceci: Guy A. Lepage tirera le deux de pique.

    Arrive jeudi. Prends une carte, Guy A., n’importe laquelle. Guy A. Lepage, qui croit tirer n’importe laquelle, tire le deux de pique. Maintenant, regarde dans La Presse d’aujourd’hui. Hein! Wow! C’est incroyable! C’est écrit dans le journal que j’ai tiré le deux de pique.

    Dans la vie, c’est pareil. Y a toujours un truc. Gros comme une maison, sous votre nez, mais que vous ne voyez pas parce que vous avez envie de croire à la magie. C’est comme ça que vous vous faites fourrer par la pub, surtout par le marketing, qui invente de nouveaux trucs tous les jours, par les politiciens, qui vous font avaler n’importe quoi pour se faire réélire, par Lacroix, par Jones… Prends une carte, n’importe laquelle. Rappelez-vous bien ceci: ce n’est jamais n’importe laquelle. C’est toujours celle qui vous est destinée. Le deux de pique. »

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    16 mars 2010 à 9 09 32 03323
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    Excellent commentaire, Marc! Le pire, c’est qu’inconsciemment, la masse veut croire à de l’illusion et de la magie, comme « l’État va vous protéger », ou « la sécurité assurée par l’État », ou encore « vous êtes libres et vous vivez dans une démocratie où vous pouvez voter pour qui vous voulez ».

    Les politiciens qui vous sont présentés sont comme le deux de pique qui vous sont attribués, ils sont pré-sélectionnés par l’establishment. Aucun choix réel, que de l’illusion, mais c’est cute et ça tient les gens occupés…

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    16 mars 2010 à 9 09 36 03363
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    Parlant de politiciens :

    « Les Islandais ont dit non au remboursement de la dette Icesave par 93 % des voix (…)L’Etat islandais avait nationalisé en catastrophe la banque « plantée » par le krach de 2008, reprenant de facto ses gigantesques dettes (5,5 milliards de dollars, 35 % du PIB de l’Islande).(…)
    Le silence radio de nos médias s’explique facilement : si l’attitude islandaise devait faire jurisprudence, tout l’édifice de la finance mondialisée serait par terre en 24 heures. Avec quelque chose comme 80 000 milliards de dettes pour un PIB de l’ordre de 30 000 milliards, l’Occident est en faillite. Ses banques avec. A présent que les Chinois ont fait savoir qu’ils n’entendaient pas régler la facture, il ne reste qu’un seul espoir au système : que les peuples payent l’addition. Les Islandais viennent de montrer la voie : ils ont refusé. « 

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    17 mars 2010 à 8 08 46 03463
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    Darwin,

    Tu écris à propos des banques et du système monétaire:que ‘ce n’est pas le facteur le plus important’…

    Tu peux continuer de répéter ça dans ta tête, et tu continuera de passer à côté de la track.

    Contrairement à ce que tu penses, ceux qui dirigent la planète, eux, croient que c’est le facteur le plus important.

    Plusieurs pas mal mieux placés et mieux renseignés que toi, ont toujous pensé que c’est le facteur le plus important.

    Mais toi non, c’est pas si important.

    C’est comme la théorie de l’évolution Darwin. Crois-tu vraiment que ton ancêtre est un singe?

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    17 mars 2010 à 15 03 27 03273
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    Si on interprétait la loi sur le déficit zéro à notre avantage, ça voudrait dire qu’il serait d’abord requis de boucler le budget de la province avec les recettes avant de penser à payer un seul sous sur l’intérêt de la dette !!! C’est l’intérêt de la dette qui crève le budget. C’est ça qui fausse toutes les données. Interdiction de payer de l’intérêt si le budget n’est pas équilibré. Alors que les banquiers attendent donc. On se doit de réinjecter dans le système autant d’argent qu’on y perçoit. Pour moi, ça devrait être ça, la loi sur l’équilibre budgétaire. Si on extrait plus d’argent qu’on en réinjecte, ça crée un déséquilibre budgétaire. Juste à dire aux banquiers: Charité bien ordonnée commence par soi-même. Avec l’intérêt sur la dette en 2009 de 5 milliards$, année après année même quand les taux sont bas, comment empêcher le bateau de couler ??? Les dés sont pipés pour une faillite planifiée du système. La loi du déficit zéro, c’est comme fixer une grosse sangsue sur le corps et de la nourrir sans arrêt jusqu’à la dernière goutte de $ang. Cette loi nous vient d’un monsieur « Lucide »… Il y a des noms et des mots qui commencent par « Luci » comme Luciole. Y a toujours un rapport avec la lumière là-dedans. Il y en a qui ne me rassurent pas du tout… voir dictionnaire. J’ai hâte de lire un billet des 7 sur la loi du déficit zéro. Là on va se dire les vrais choses. Dans le système bancaire fractionnaire, les banques prêtent du vent. Qui sème le vent, récolte la tempête…

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    17 mars 2010 à 15 03 43 03433
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    @Claudius

    Ce ne sont pas les banques qui prêtent aux gouvernement. Elles n’agissent que comme intermédiaires.

    Lorsque les gouvernements s’endettes, ils émettent des obligations. Ces titres sont vendus par les banques à des investisseurs. Ce sont ces investisseurs qui détiennent les obligations qui perçoivent les intérêts, et non les banques.

    Si jamais on suivait votre recette et qu’on refusait de payer les intérêts sur notre dette, ce serait un défaut de paiement et il nous arriverait la même chose qu’à la Grèce: une catastrophe financière. Le coût de la dette du Québec augmenterait drastiquement.

    Ce n’est pas une solution. La solution consiste à dépenser selon nos moyens pour ne pas générer de déficits et ainsi ne pas à avoir à s’endetter, voire même à générer des surplus permettant de rembourser de la dette et ainsi avoir une situation financière plus saine.

    Je ne crois pas qu’il soit pertinent de mêler la situation du système bancaire fractionnaire à cela; c’est un problème d’un tout autre ordre.

    Le problème du déficit est un problème de discipline budgétaire de la part de nos élus. La loi devrait interdire au gouvernement de s’endetter pour payer « l’épicerie », ce qui revient à refiler nos dépenses de programmes trop généreux à la prochaine génération.

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    17 mars 2010 à 16 04 39 03393
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    Merci beaucoup, Minarchiste !
    Ton point de vue est tout-à-fait respectable. Si on s’inscrit dans une continuité de ce système, bien on fait face à la musique. Mais dans mes calculs, je ne connais pas un seul territoire, province ou pays qui tire son épingle du jeu. Si une majorité de pays ont une perspective économique désastreuse ou bien sont en faillite technique, alors pour balancer, il devrait aussi y avoir des pays qui nagent littéralement dans l’argent ? Bien sûr que tu diras que l’essentiel de cet argent est détenue par des particuliers et non des pays. Pourquoi le Canada qui est un pays si riche en ressources naturelles doit beaucoup plus d’argent qu’il n’en contient ??? Le Canada a beau avoir une dette interne via les obligations, mais quand l’argent est dû à l’extérieur du pays, ça devient une saignée.
    Et bien si le Québec cesse de payer quelque chose qui techniquement IMPOSSIBLE à rembourser, pourquoi le Québec continuerait à croupir de plus en plus sans aucune lumière au bout du tunel, dans ce système je dis bien. Si les taux d’intérêt montent, c’est Game Over pour les finances. Malgré toute l’austérité qu’on voudra, les carottes seront cuites quand même n’est-ce pas ? Ou bien le Québec décide de faire bande à part et se réorganise tout seul dans son coin avec une monnaie qui n’aurait de valeur qu’ici. Pas de misère avec ça. Par contre, nos ressources naturelles qui sont abondantes serviraient de base à une nouvelle monnaie ici. Les américains qui voudraient de notre bois l’auraient gratis ??? On fixe le prix et voilà ! C’est là qu’on a le gros bout du bâton. Bien sûr ce ne sont pas tous les pays du monde qui peuvent s’offrir ce luxe de s’appuyer sur les ressources naturelles, mais nous, on en a !
    Que le Québec ressemble à la Grèce, ça viendra, mais la Grèce continue à jouer le jeu de la dette.
    S’il y a un état qui décide de faire bande à part, le bal va commencer et selon le résultat, les autres états vont pouvoir se permettre d’imiter ce qui fonctionne. Le Boston Tea Party a eu lieu pour des raisons plus insignifiantes que ce qu’on retrouve aujourd’hui. D’après toi, combien de temps encore le Québec et le reste du monde va t-il se maintenir la tête hors de l’eau, financièrement parlant ? Il y a un mur devant nous avant la fin de la décennie. Qu’est-ce qu’on fait. On attend le mur ? Je me permets d’évoquer les options, réalistes ou non. Il y aurait beaucoup à dire encore. Ça dépend des intervenants. Merci !

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    17 mars 2010 à 19 07 23 03233
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    Si l’Islande se tient debout face à ses créantiers, ça va devenir très intéressant à suivre pour la suite des choses. Par contre, l’expérience de la Grèce montre que l’aplaventrisme ne règle aucun problème de fond. La dette sera toujours là, et comme partout ailleurs, elle n’est pas remboursable. Venez donc me dire le contraire. Remboursable en portions de territoire et en maind’oeuvre à prix dérisoire ? Elle est où la limite après ??? C’est plus l’histoire d’un château de cartes là-bas parce que la France et l’Allemagne ont le plus d’intérêt dans la dette de la Grèce. Si un tombe, ça va entrainer un autre, comme des dominos. Si la France ne veut pas voir tomber la Grèce, pourquoi les grecs auraient à jouer le jeu ? La chute de la Grèce aurait des effets désastreux, pas tant pour la Grèce que pour la France et l’Allemagne. Mais tout ça, ça ne peut pas continuer comme ça indéfiniment. Alors je le répète, au Québec, la loi sur le déficit Zéro, c’est une grosse sangsue qui ne laissera rien à la population. L’intérêt de la dette va tout gruger le budget. Il faut accepter ? Dans quelques années à peine, le gouvernement ne pourra plus offrir aucun service sauf celui de percevoir l’impôt… Tout un service ! Pourquoi moi je m’en doute déjà et puis pas vous ??? Décidément, Moi Pas Comprendre !

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    17 mars 2010 à 19 07 29 03293
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    @ Aimé

    «C’est comme la théorie de l’évolution Darwin. Crois-tu vraiment que ton ancêtre est un singe?»

    Darwin n’a jamais dit que l’homme descendait du singe. Ce sont les créationistes qui ont inventé cela.

    «Contrairement à ce que tu penses, ceux qui dirigent la planète, eux, croient que c’est le facteur le plus important.»

    Qui dirige la planète ? Et s’il y en a, je vois que tu les connais et que tu sais ce qu’ils croient. Chanceux, va !

    Sincèrement, je trouverais étrange que les «dirigeants de la planète» se préoccupent le moindrement des inégalités et des morts qu’elles provoquent. Alors, ce serait étonnant qu’ils aient la moindre opinion sur leurs causes profondes.

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    17 mars 2010 à 20 08 57 03573
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    Désolé pour les opinions contraires, mais l’argent créé à partir de rien qui génère des intérêts fausse toutes les données.

    Pour ce qui est de la dette, au lieu de se demander comment la rembourser, il vaudrait peut-être mieux se demander si elle est légitime, et si elle est vraiment due.

    Tant qu’à payer toute votre vie, et hypothéquer la vie de vos enfants, petits-enfants, et leurs petits-enfants, prenez donc une couple de 100 $ et aller demander à un avocat si c’est normal un contrat sans qu’une partie ne donne aucune considération.

    Darwin…

    Pour couper court, si tu ne comprends pas ceux qui contrôlent la création de la monnaie contrôlent bien des choses, incluant les gouvernements des pays débiteurs (c-à-d à peu près tous les pays de la planète) je te suggère de faire des lectures.

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    17 mars 2010 à 21 09 38 03383
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    @ Aimé

    «Pour couper court, si tu ne comprends pas ceux qui contrôlent la création de la monnaie contrôlent bien des choses»

    Bien sûr qu’ils contrôlent bien des choses, mais cela ne veut pas dire qu’ils contrôlent tout ! Je répète, il est possible de mieux répartir les richesses par des politiques fiscales et des mesures de transfert.

    « je te suggère de faire des lectures.»

    Je suis sûr d’en avoir fait autant que toi, c’est juste que ce ne sont pas les mêmes !

    Va lire le dernier commentaire de Minarchiste. C’est clair que lui et moi ne nous rejoindrons jamais sur les solutions, mais lui comme moi ne voyons pas le rôle des banques et de la monnaie comme toi. Et il a lu, lui aussi… mais pas les mêmes choses que toi, ni que moi !

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    17 mars 2010 à 22 10 08 03083
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    Eh oui, et vous êtes tous les deux dans l’erreur.

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    18 mars 2010 à 14 02 47 03473
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    Chaque année, le magazine Forbes fait paraître sa très célèbre liste des milliardaires. Le classement 2010, qui vient d’être rendu public, donne des informations éclairantes : en un an, le nombre de milliardaires en dollars est passé de 793 à 1011 et leur patrimoine cumulé représente 3 600 milliards de dollars, en hausse de 50% par rapport à l’an dernier. Pour les super riches, la crise est déjà bien loin.

    Peu importe que Bill Gates ne soit que second, dépassé par le Mexicain Carlos Slim dont la fortune atteint 53,5 milliards de dollars. Le plus important est qu’un tel montant, concentré entre les mains d’une seule personne, représente 12 fois le budget d’un pays comme la République démocratique du Congo (RDC), qui abrite plus de 68 millions de personnes. Il représente aussi plus de 3,3 millions d’années de salaire minimum (SMIC) en vigueur en France.

    Cette forte hausse du nombre de milliardaires survient alors que des milliards de personnes voient leurs conditions de vie se dégrader suite à la crise. Cela révèle de manière éclatante que les très riches ont réussi à faire supporter le coût de cette crise au plus grand nombre. Dans de nombreux pays, au Nord comme au Sud, la dette publique des Etats a explosé, notamment pour venir au secours des responsables de cette crise (banques privées, fonds spéculatifs…) ou pour en payer les conséquences. L’accroissement de cette dette est ensuite le prétexte pour imposer des mesures antisociales qui pénalisent les populations mais épargnent les plus riches.

    A l’opposé du système capitaliste qui montre chaque jour ses désastreuses conséquences sociales, une idée fait son chemin : celle d’un impôt mondial sur les grandes fortunes, avancée par la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED) dès 1995. Par exemple, un impôt de 20% sur le patrimoine de ce petit millier de milliardaires permettrait de récupérer 720 milliards de dollars, soit la moitié de la dette extérieure publique de tous les pays en développement en 2008 (1405 milliards de dollars) et 3,5 fois le montant total de leurs remboursements annuels au titre de cette dette (211 milliards de dollars).

    Source :
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=18190

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    18 mars 2010 à 15 03 34 03343
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    Salut Aimé,

    Il y a de ces concepts qui sont difficilement assimilables semble-t-il. Mes recherches et conclusions vont de le même sens que les vôtres.

    J’ai $10 dans les poches, mais j’en dois $30. Mais on est pauvre principalement parce que je ne répartis pas mon $10 de façon assez égale.

    On n’est plus en contrôle de la création de la monnaie, et lorsqu’elle est créé, elle l’est en terme de dette! Les billets de papier sont en réalité une preuve de dette sur lequel des intérêt doivent être payés!

    Dès que ce système entre en action, il y a plus d’argent qui est dû qu’il n’en existe! Comment peut-on espérer y arriver? À répartir également et enrayer la pauvreté?

    Je n’arrive pas à comprendre ce qui est difficile à saisir la-dedans. Il me semble que ça soit le facteur primordial qui engendre tout le reste.

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    18 mars 2010 à 15 03 43 03433
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    @Marc

    La bourse américaine a grimpé de 25% l’an passé. Donc si votre fortune s’élevait à $800 millions et qu’elle était investie dans le S&P500, vous seriez devenu milliardaire comme par magie!

    Si l’argent de vos cotisations à la Régie des Rentes avait été investi convenablement (auprès de ma firme par exemple) plutôt qu’avec les crétins de la Caisse de Dépôt, vous auriez vous aussi eu droit à votre part du gâteau…mais vous n’avez pas cette liberté au Québec!

    Si on prend Bill Gates et Carlos Slim, les deux gars se sont enrichis grâce à l’État. Dans le cas de Gates, il a bénéficié de brevets octroyés et protégés par l’État qui lui ont permi d’assurer son hégémonie et de faire des profits monopolistiques. Dans le cas de Slim, ses contacts politiques ont permi à son entreprise (Telmex) de bénéficier d’un quasi-monopole et de se faire une part de marché de 90%.

    Là où il y a des milliardaires, la collaboration de l’État et de son pouvoir coercitif n’est jamais bien loin. Dans une société libre, les monopoles seraient quasi-impossibles et la richesse serait mieux répartie.

    Un impôt mondial! Vous êtes tombé sur la tête ou quoi? Donc l’ONU serait souveraine du monde et aurait le droit d’exiger paiement à qui que ce soit? Un gouvernement mondial totalitaire, c’est ça que vous voulez? Imaginez ce gouvernement infiltré par un Hitler, Staline, Mussolini ou Chavez?

    Le totalitarisme mondial est une voie qui m’effraie au plus au point.

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    18 mars 2010 à 16 04 36 03363
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    @Minarchiste :
    Mon idée n’est pas allé plus loin que le plaisir de voir ces gens taxer et le fric redistribué ..

    Niveau totalitarisme, je sortirai Chavez de votre liste ..bien que n’étant pas un saint, le gars a franchement fait avancer des choses concrétement dans son pays, qu’on aime ou pas son style … Et j’aurai apprécié que vous y mettiez Obama/Bush , vu la vitesse à laquelle ils en sont arrivés à limiter toutes les libertés dans leur pays …

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    18 mars 2010 à 17 05 49 03493
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    @Marc

    Bien que Obama et Bush aient fait en sorte de s’en approcher, les États-Unis sont encore très très loin d’un régime totalitaire.
    Je n’enlèverais définitivement pas Chavez de la liste.
    Si vous pensez qu’il a fait quoi que ce soit de bon, vous devriez lire ceci, ça refroidira vos ardeurs, surtout la partie 3:

    http://minarchiste.wordpress.com/2010/01/08/dossier-hugo-chavez-partie-4-le-bilan-des-10-ans-de-chavismo/

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/12/30/dossier-hugo-chavez-partie-3-de-2002-a-aujourdhui/

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    18 mars 2010 à 19 07 19 03193
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    À Minarchiste

    Je pensais avoir un feed back sur mes arguments d’hier, mais bon, ils sont tombés dans la page des commentaires anciens. En l’absence de suite, je dois conclure que mes propos avaient du sens !
    Les chiffres exorbitant de l’endettement global, me montrent que la prochaine étape, ce sera l’esclavage et la servitude économique complète.
    La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme est intéressante à citer à propos de l’esclavage:

    Article 4
    Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

    Qu’on me dise qu’un état qui met tout son budget à payer annuellement les intérêts de la dette n’est pas en état de servitude économique, y a un problème, parce que c’est exactement le cas. Une tyranie économique par l’impôt, impossible ?

    Il y a longtemps, l’homme fonctionnait par le troc pour échanger les biens. Il était plus intelligent que l’homme d’aujourd’hui. Par la suite, un petit futé est arrivé avec la règle de l’intérêt et il finit par mettre à genoux tout le monde. C’est correct ?
    Dans tout ça, ça dépend de quel côté de la clôture on se trouve. Merci !

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    18 mars 2010 à 20 08 19 03193
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    @Claudius

    L’intérêt n’est pas un problème en soi.
    Un taux d’intérêt implique que la consommation présente est généralement préférable à la consommation future.

    L’intérêt donne un incitatif à consommer moins maintenant pour avoir une consommation supérieure dans le futur.

    Le vrai problème survient lorsque l’État s’endette en notre nom et nous force à lui payer des impôts pour payer les intérêts.

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    18 mars 2010 à 22 10 31 03313
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    @ Minarchiste

    —-Le vrai problème survient lorsque l’État s’endette en notre nom et nous force à lui payer des impôts pour payer les intérêts.—–

    Bingo !!!!
    Je suis content de ta réponse !
    Ce que tu viens d’écrire, c’est exactement ça qui se passe ! C’est le problème du déficit chronique dont la cause est « L’INTÉRÊT SUR LA DETTE » !
    Oui le gouvernement respecte toutes les dépenses avec notre impôt, mais il en manque une galette à cause de ce foutu intérêt qui ne va aller qu’en croissant. Solution du déficit zéro, écraser les dépenses de fonctionnement pour assumer l’intérêt de la dette. C’est ça qui va tuer la société, plus ou moins rapidement parce qu’il n’y a plus d’argent neuf dans le système. Le seul argent neuf qui circule présentement, c’est l’argent des cartes de crédit qui circule et qui fait marcher la machine économique au prix de l’endettement direct des particuliers. Pourtant je ne suis pas économiste. Comme dit Jean Gabin dans sa chanson; C’est tout ce que j’sais, mais ça, j’le sais !
    Merci !

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    19 mars 2010 à 5 05 48 03483
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    @ minarchiste

    > L’intérêt n’est pas un problème en soi.

    Je comprend l’idée sous-sous-sous-jacente mais l’intérêt devient le problème majeur quand il s’approche d’un taux élevé ou usuraire.

    Je suis un peu surpris que vous ne mentionnez pas le taux relativement élevé qu’à payez l’état canadien et québécois. Regardez les taux pour les états Européens. Quand en France, sous le PRF Giscard d’Estain une obligation d’état a été indexé sur l’or, les souscripteurs de l’époque ont fait des affaires … en or quand celui-ci a bondi.

    Ensuite il faut regarder ou et comment est investi cet argent. Si cet investissement apporte un bénéfice a la communauté et un bénéfice financier.

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    19 mars 2010 à 11 11 41 03413
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    @Minarchiste :
    « Bien que Obama et Bush aient fait en sorte de s’en approcher, les États-Unis sont encore très très loin d’un régime totalitaire. »
    Un pays qui a le plus haut taux d’emprisonnement, renfermé sur lui même par des lois aux frontières de plus en plus restrictives et arbitraires avec des listes floues de personnes n’ayant plus le droit de voler, ayant un pouvoir politique hyper corrompu et acheté par des corporations, qui envahit plus de 200 pays dans les 20 dernieres années, en faillite, avec un monopole de médias qui censurent, des lois qui légitimisent la torture, l’emprisonnement indéfini de citoyens américains et leur jugement par des tribunaux militaires, qui légitimisent l’assassinat politique, la propagande, manipulation et stockage de données soit biologique ( ADN) soit informatique ( voir mon post sur les banques de données) ( la liste est super longue de tout ce qu’il faudrait écrire) ben pour moi, c’est un état facho !!!

    « Je n’enlèverais définitivement pas Chavez de la liste. »
    Suis allé lire ton exposé … ok… selon tes termes et vite résumé :
    -au début de son premier mandat, environ 50% de la population du pays était considérée comme pauvre (ce chiffre est descendu à 31.5% au début de 2008).
    – mobilisé 40,000 soldats à faire des activités anti-pauvreté (vaccination, éducation, distribution de nourriture, etc).
    – Le PIB par habitant a grandement augmenté
    – le taux de mortalité infantile a diminué, l’espérance de vie a augmenté, l’accès à l’eau potable a augmenté, l’accès à l’éducation a augmenté, l’illettrisme a diminué, le taux de chômage a diminué (de 14.6% en 2000 à 7.8% en 2008)

    Tu justifies :
    « Le problème que je vois au niveau de la pauvreté sous Chavez est que les gains réalisés ne sont soutenables que si le prix du pétrole et/ou la production restent au même niveau. Il a distribué cette manne inespérée pour acheter le pouvoir et a par le fait même rendu ces gens dépendants de l’État et, par ricochet, des revenus de PDVSA. »

    Ouin drôle de constat.. ptêt bien qu’il a rendu les gens dépendant , mais en attendant, bien que tout ne soit pas rose comme je le disais, il a fait de quoi pour ces gens là !!!!!!!!! aurait il dû les laisser crever sous le prétexte de mieux utiliser les bénéfs du pêtrole ??? c’est peut être voué à déraper son truc, en attendant une majorité d gens ont vu leur niveau de vie vraiment devenir ..vivable et non en type survival …

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    19 mars 2010 à 15 03 13 03133
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    @Marc

    Si Hugo Chavez avait vraiment à coeur les pauvres de son peuple et voulait vraiment les aider, il cesserait de détruire l’économie du pays comme il le fait.

    Plutôt que de s’attaquer aux réels problèmes du pays, il a dépensé à tout rompre les revenus du pétrole.

    Quand vous imprimez de la monnaie pour la donner au pauvre, vous détruisez de la richesse. C’est pourquoi la monnaie du Vénézuela est en chute libre. Ils sont carrément en train d’imiter Cuba, qui a de la difficulté à importer du papier de toilette.

    Le problème au Vénézuela, et ce même avant Chavez, est que l’État est trop gros et corrompu (ça va ensemble). Faire des affaires au Vénézuela est un cauchemard, sauf si vous avez des amis bien placés au gouvernement.

    Lorsque vous crachez au visage des créateurs de richesse et expropriez leur propriété, ça ne crée par un environnement favorable à la prospérité économique.

    Et comme tout bon communiste, Chavez commence à mettre les bases d’une dictature totalitaire. Il affaiblit les institutions démocratiques, il exproprie les entreprises privées, il contrôle l’armée à sa guise, il anéantit la liberté de presse, il emprisonne les dissidents, il grossit l’État et rend la population dépendante de l’État.

    Il suit la recette de Staline et de son ami Castro.

    Une grave crise guette ce pays.

    Ceci étant dit, je suis d’accord avec vous à l’égard du fait que la liberté bat en retraite aux États-Unis, mais la liberté individuelle est quand même énormément plus grande aux États-Unis qu’au Vénézuela.

    Et contrairement à ce que vous insinuez, il vaut mieux être pauvre à New York qu’être pauvre à Caracas, je peux vous le garantir!

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    19 mars 2010 à 15 03 22 03223
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    J’imagine que t’as un vécu de sur place pour dire tout ça ?

    « il vaut mieux être pauvre à New York qu’être pauvre à Caracas, je peux vous le garantir! »

    Mon frêre, avant de déménager pour l’Indonésie m’a dit : « autant être pauvre à Yogakharta qu’à St René de Beauce, au moins là bas je peux faire pousser mes légumes toute l’année et pas de frais pour préparer l’hiver… »
    J’ai l’impression que quand on est pauvre, l’herbe sera toujours plus verte chez le voisin ….

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    19 mars 2010 à 15 03 23 03233
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    Chavez n’est surement pas parfait, mais ce dernier commentaire semble être sorti de la bouche des hawks et néocons américains! Quelle démonisation de Chavez!

    « Une grave crise guette ce pays. » En effet!!!

    S’il est si méchant que cela, comment se fait-il qu’il est constamment réélu par le peuple qui dans une bonne majorité l’adore, particulièrement les pauvres?

    Vous vous rappelez du dernier coup d’État contre Chavez, organisé et financé par Washington? C’est le peuple qu’il l’a ramené au pouvoir!

    THE REVOLUTION WILL NOT BE TELEVISED

    http://video.google.com/videoplay?docid=5832390545689805144&hl=en#

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    19 mars 2010 à 15 03 44 03443
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    @François Margineant

    « S’il est si méchant que cela, comment se fait-il qu’il est constamment réélu par le peuple qui dans une bonne majorité l’adore, particulièrement les pauvres?  »

    Je vous croyais plus critique!

    Tout d’abord, les dernières élections et référendums ont été gagnés par la peau des fesse. Il y a même eu un référendum pour le destituer.

    Lorsque plus de 50% de la population est pauvre et qu’il leur distribue la manne pétrolière, c’est certains que les pauvres vont voter pour lui. Comme je disais, il les a rendu dépendants.

    Le problème est que ce n’est pas soutenable parce qu’aucune richesse n’a été créée pour soutenir ces revenus. La production de pétrole est en chute libre et lorsqu’elle aura atteint un certain niveau, Chavez n’aura plus les moyens de maintenir son niveau de dépenses…et ce sera la fin de son régime.

    Concernant la révolte de 2002, voyez ceci, ça changera peut-être votre perspective:

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/12/17/recommendation-de-lecture-the-silence-and-the-scorpion/

    « ce dernier commentaire semble être sorti de la bouche des hawks et néocons américains! Quelle démonisation de Chavez!  »

    Qu’ai-je dit de faux dans ce commentaire?

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    19 mars 2010 à 16 04 39 03393
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    Sur ce coup là je ne te suis pas Minarchiste … je suis interessé par ton point de vue, mais coté Vénézuela, t’es à coté de la plaque selon moi et je ne suis pas un fan à mourir de Chavez mais ce qu’il a fait, c’était bon pour les miséreux qui crevaient sous l’aristocratie de la place.. tu te souviens du titre ? « Génocide des pauvres » .. as tu aussi une dent contre Morales tant qu’à y être ?

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    19 mars 2010 à 19 07 04 03043
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    @Marc

    C’est pourtant facile à comprendre.

    Chavez exproprie les entreprises pour utiliser leurs revenus dans ses programmes étatiques.

    Son problème est que, se faisant, il détruit l’économie et que les profits en question, notamment ceux de PDVSA, sont en chute libre.

    Le PIB du pays a augmenté durant le règne de Chavez simplement parce que le prix du pétrole a quadruplé. Autrement il serait déjà « out ».

    Donc tous ces pauvres qu’il a rendu dépendants de l’État vont se retrouver devant rien.

    L’État est endetté et la monnaie du pays ne vaut que des peanuts.

    La capacité productive du pays est en miettes. L’investissement non-gouvernemental a été réduit à néant.

    Quelle situation enviable!

    En passant, si ce n’était de l’aide de Chavez, le régime tyrannique de Castro serait tombé depuis bien longtemps. C’est pourtant sur cette route que Chavez a engagé le Venezuela.

    Vous trouvez que je suis à côté de la plaque? Ouvrez-vous les yeux bordel!

    http://www.unmondelibre.org/Martin_devaluation_illusion_12012010

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    20 mars 2010 à 6 06 13 03133
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    @ Minarchiste

    J’irais avec une citation de Félix Leclerc qui va te faire plaisir:

    La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire.

    Vous pouvez allez voir ses autres citations:
    http://www.evene.fr/celebre/biographie/felix-leclerc-2201.php?citations

    De mémoire, il y en a une autre qui dit approximativement:
    Si tu veux nourrir quelqu’un, montre lui à pêcher plutôt que de lui donner un poisson.

    Au Vénézuela, on a passé d’un système négatif à un autre, tout autant négatif mais différent.
    Le premier était négatif, parce qu’il concentrait la richesse que dans les mains de quelques uns, et c’est la finalité du système capitaliste. À la fin du compte, il ne reste que des miettes à la populations. Le meilleur exemple, c’est présentement au Mexique. Carlos Slim, dont le porte-feuille n’est surtout pas slim… Fortune personnelle: 53 milliards $ On pourrait en faire travailler du monde avec ça. Si cet individu serait obligé de se départir de sa fortune, sauf le nécessaire requis à chacun, en réinjectant le tout dans l’économie de son pays, bien je crois que plus de gens travaillerait et que le pays serait plus prospère. La concentration des richesses, lentement mènent à la ruine de l’ensemble. Le récife du capitalisme, il est là. Au Vénézuela, j’ignore si maintenant le pays produit quelque chose, autre que le pétrole. Des souliers ? Des vêtements ? Si tout les produits bon marchés viennent de Chine, on vient aussi de tuer l’économie locale. Un pays équilibré devrait s’obliger à produire au moins une certaire proportion de biens de consommation, et les biens venant de l’extérieur devrait être aussi disponibles, mais coûtant un peu plus cher que les biens locaux. Le Canada ne produit plus rien. Entrez chez Wal-Mart et saisissez un objet à l’aveugle. Il vient de Chine ! Qu’est-ce qu’on produit au Canada ? Du pétrole, comme au Vénézuela. On produit des cerveaux ? Si la Chine cessait de nous approvisionner en produits de consommation du jour au lendemain, on aurait un grave problème. On marcherait nu-pieds dans la rue. Tout est fait en Chine… C’est la principale menace de la mondialisation. Alors au Vénézuela, il y a une redistribution de la richesse, mais au minimum, il faut mettre en ordre. On crée des consommateurs au lieu de créer des produits. En créant des produits, on créerait des salaires et le cycle reprendrait. Une solution serait possible dans une loi de limitation de la richesse, pas en confisquant la dite richesse, mais en forçant leréinvestissement de l’argent dans l’économie locale. Avoir 53 milliards $ dans un compte ne banque, ça profite à qui ? Le riche reste titulaire de ses biens physiques, mais a contribué à faire circuler l’argent. Ça aurait le mérite de faire travailler du monde plutôt que juste recevoir un chèque par la poste, le principe du BS. Donc il ne s’agit pas de remplacer la peste par le choléra, mais d’appliquer ce principe de roulement de l’argent. On va objecter ceci: M. Slim alors irait vivre à Nassau aux Bahamas pour concerver sa fortune ? J’ai déjà visité la Tunisie. J’ai su qu’il était interdit de sortir l’argent du pays, et que l’argent tunisien n’avait pas de valeur à l’extérieur, mais l’économie interne fonctionne. Bien que ce pays n’est pas un modèle en toute chose, faudrait t-il s’instruire de quelques principes économiques de certains pays ? Si l’économie de ces pays n’est pas enviable, ajoutez-y les ressources naturelles du Québec, et ça fera toute la différence. Une économie améliorée obligerait le roulement de l’argent pour qu’elle fonctionne. L’argent c’est comme le sang dans un corps. Quand ça arrête de circuler, ça fait des nécroses, ou la mort tout simplement. L’accumulation des fortunes, c’est ça.
    Dans les successions familiales, si l’argent était exclus de la succession ? Alors du vivant de chacun, on consommerait sans trop tarder. Il y a déjà eu une expérience du genre en Autriche dans les années 1930 qui fonctionnait, mais bon, la guerre est arrivée, mais le principe est fascinant !

    http://www.alterinfo.net/Abandonner-les-moules-de-pensee-scleroses-De-nouveaux-systemes-monetaires-pour-sortir-de-la-crise_a43578.html

    SVP, ça me prend l’opinion de Minarchiste sur cet article. Merci !

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    20 mars 2010 à 13 01 47 03473
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    « Donc tous ces pauvres qu’il a rendu dépendants de l’État vont se retrouver devant rien. »
    je répéte mon argument : au moins, pendant ces 8 dernières années, les gens ont bouffé, ont été soignés, et ont accés à pleins de services, ils n,avaient rien avant !!. comme je disais, pas parfait son truc, mais au moins, les pauvres ont été aidé ce qui est 400 fois plus que ne faisaient le pouvoir précédant …

    « En passant, si ce n’était de l’aide de Chavez, le régime tyrannique de Castro serait tombé depuis bien longtemps. »
    Si les américains n’avaient pas coupé toute lien commercial avec Cuba, ça fait longtemps que son pays aurait relevé , ils lui ont tout bouché pour le faire crever ..

    Cout donc, tu décries Chavez et Castro comme des dictateurs tyrans mais pour toi les Us sont ok ? ton échelle de la tyrannie est basée sur…?

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    20 mars 2010 à 14 02 16 03163
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    @Minarchiste

    « Chavez exproprie les entreprises pour utiliser leurs revenus dans ses programmes étatiques.

    Son problème est que, se faisant, il détruit l’économie et que les profits en question, notamment ceux de PDVSA, sont en chute libre.

    Le PIB du pays a augmenté durant le règne de Chavez simplement parce que le prix du pétrole a quadruplé. Autrement il serait déjà « out ». »

    Vous me parlez d’élections sur la peau de fesses, de référendums pour destituer Chavez – dont je ne suis pas un fan non plus, mais que je peux apprécier objectivement – tout en omettant de nous informer sur le rôle déstabilisateur de Washington au Vénézuela depuis au moins l’année 2002, à travers la NED et autres canaux du genre, de l’ordre de millions de dollars pour financer l’opposition, des opérations de déstabilisation et des stations de télévisions privées qui ne font que du Chavez-basing à longueur de journée.

    Vous omettez consciencieusement de nous informer que le pétrole nationalisé par Chavez était entre les mains de quelques riches Vénézueliens et surtout, d’Américains et autres firmes étrangères qui exploitaient ce pétrole vénézuelien en ne payant presque rien en redevances! Chavez, tout comme Morales, ont eu le courage de nationaliser leur ressources naturelles qui devraient servir à enrichir leur peuple au lieu d’une aristocratie crasseuse qui finance toujours des régimes totalitaires pour préserver ce contrôle.

    Chavez n’est pas un ange, mais il est le seul président que je connaisse qui prend les appels de son peuple par téléphone, lors d’un programme télévisé, une fois par semaine! (Holà el Presidente)

    Nos leaders politiques, eux, envoient des B-52 pour bombarder des nations étrangères qui ne nous ont rien fait, pour voler leur ressources naturelles! Ils volent les fonds publics (notre argent, oui, oui) pour le donner à Wall Sreet et aux banquiers privés. Ils participent à la torture.

    Mais ohhhh, Chavez est un méchant méchant! Les États-Unis maintiennent un embargo contre Cuba depuis des décennies, mais oh oh, Castro est méchant méchant! On maintient ce peuple dans la misère part cet embargo, (punition collective, crime contre l’humanité) parce que Monsieur Oncle Sam a un gros gros égo, mais on fait du Castro-bashing???

    Non seulement je pensais que vous étiez plus critique, mais je ne pensais pas que vous vous complaisiez dans les deux poids deux mesures et les demie vérités!

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    20 mars 2010 à 16 04 12 03123
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    Recherche rapide : en 11 ans, le taux d’analphabétisme au Vénézuela est passé à ..1%
    ( il est de combien au Québec ? 22% )
    L’école est gratuite jusqu’au doctorat …

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    21 mars 2010 à 8 08 22 03223
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    @FrançoisM

    « Vous omettez consciencieusement de nous informer que le pétrole nationalisé par Chavez était entre les mains de quelques riches Vénézueliens  »

    Ceci est carrément faux! Le pétrole a été nationalisé dans les années 1970 au Vénézuela. Chavez ne fait que prendre une plus grande partie des profits pour financer ses programmes, qui en laisse moins pour investir dans la production, ce qui explique la chute drastique de la production. De plus, Chavez exproprie les firmes étrangères qui ont l’expertise, ce qui n’arrange pas les choses. Allez lire mon dossier sur Chavez et informez-vous bon sens…

    « enrichir leur peuple au lieu d’une aristocratie crasseuse  »

    Ceux qui bénéficiaient des revenus du pétrole avant Chavez étaient les fonctionnaires et les amis de l’État. Ça n’a pas vraiment changé sous Chavez. D’ailleurs, on parle maintenant d’une nouvelle catégorie d’aristocrates sous Chavez: les Boligarchs (voir mon dossier partie 3).

    « je ne pensais pas que vous vous complaisiez dans les deux poids deux mesures et les demie vérités! »

    Encore une fois, je n’ai rien dit de faux dans mes commentaires et je blâme tout autant que vous l’impérialisme militaire des États-Unis.

    Ce n’est pas parce que Chavez distribue l’argent des autres aux pauvres (ce qui n’est pas bien difficile) que je vais fermer les yeux sur tout le reste.

    Je ne fait pas deux-poids-deux-mesures, je le juge aussi durement que Obama ou Harper. Si le régime de Castro était si bien, les gens ne tenteraient pas de gagner la côte de Miami sur un radeau de carton et ne se feraient pas emprisonner à la moindre critique du régime.

    Aux États-Unis au moins on peut critiquer ouvertement les politiciens sans risquer….sa vie.

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    21 mars 2010 à 17 05 00 03003
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    @ Minarchiste

    Pas d’accord avec la dernière phrase.

    — Aux États-Unis au moins on peut critiquer ouvertement les politiciens sans risquer….sa vie. —

    À l’époque d’internet, c’est commode pour les gouvernements du monde de laisser fonctionner ce média pour « ficher » ceux qui ne sont pas d’opinion favorable au gouvernement. C’est évident que lorsqu’il y aura « loi martiale » quelque part, tout ce beau monde déjà « fiché » n’aura plus qu’à se faire cueillir pour faire le ménage…
    C’est ce que j’appellerais présentement une liberté provisoire, ou en sursis. Liberté de parole – délit d’opinion – repérage – récolte… On dira ce qu’on voudra, mais les meilleurs régimes du monde peuvent avoir le moment venu, des techniques variées pour atteindre certains objectifs qu’on aurait cru impensable.

    Aussi, j’aurais donc aimé une opinion sur l’article dont j’ai laissé le lien à la fin de mon précédent commentaire. Merci !

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    21 mars 2010 à 19 07 12 03123
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    Il y a ceux qui connaisse l’Amérique latine.. et les autres. J’ai été dans TOUS les pays d’Amérique latine et j’ai travaillé dans 7. J’y ai vécu, si je cumule mes séjours, plus de 5 ans.

    Le bilan Chavez est nettement positif. Surtout, il a survécu, ce qui n’a pas été le cas de Allende… La démocratie par médias et grenouillage à l’américaine ne marche pas très bien en Amérique latine.

    Une opération de pure extorsion ouverte, comme celle que font actuellement les législateurs aux USA pour voter le plan de santé – ou les milliards qu’ils se sont accordés pour voter le rescapage des banuues « à la Paulson » – mettrait 500 000 manifestants dans la rue… et finalement quelques législateurs à la morgue.

    Chavez fait ce qui doit être fait. Voici ce que ‘en écrivais il y a déjà quelques années…

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/11/136-lhommage-lige/

    Pierre JC Allard

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    21 mars 2010 à 20 08 19 03193
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    Je vous fait part d’une excellente série de vidéo portant le nom: Les Archives Oubliées.
    Il y a 4 épisodes. Ils sont disponibles sur Emule, ou bien vous pouvez les regarder sur YouTube en tranches de 10 minutes.

    1-Les Archives oubliées – La Guerre De La Fusion Froide
    2-Les Archives Oubliées – Nikola Tesla – Le Génie Du Tonnerre
    3-Les Archives Oubliées – Haarp Des Trous Dans Le Ciel
    4-Les Archives Oubliées – Le Jeu De L’argent

    Voici le 5′ extrait du 4 ‘ épisode « Le Jeu De L’Argent ».

    http://www.youtube.com/watch?v=5ywsJc65Cj8

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    22 mars 2010 à 1 01 15 03153
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    La semaine dernière, dans le cadre du festival de films sur les droits de la personne, j’ai vu un documentaire de Patrick Vanier intitulé ‘Abya Yala, cette terre est la nôtre’ concernant les espoirs qu’ont suscité en Bolivie, l’élection du président Evo Moralès. J’espère que ce documentaire sera largement diffusé. On y présente de nombreux indigènes très articulés avec des arguments très intéressants concernant la manière dont devrait fonctionner une société.

    @Minarchiste

    Je ne suis pas certaine que je partage votre conception de ce qu’est la création de la richesse. Dans de trop nombreux cas, il s’agit de produire des objets peu intéressants et d’en faire ensuite une intense promotion en laissant croire aux gens que leur statut social dépend de la propriété de cet objet.

    On tend aussi à commercialiser des fonctions qui ne devraient pas l’être. Il fallait écouter ‘Une heure sur terre’ à la télé de Radio-Canada le 19 mars. Il semble qu’on assiste en Inde, à la mise en place d’une industrie de la procréation assistée qui consiste à faire porter par les femmes indiennes, les enfants des citoyennes des pays riches, et ce, dans des conditions proches de l’esclavage. Tenue en détention durant toute leur grossesse sous prétexte de s’assurer de la santé du futur bébé, devenu bien de consommation, ces femmes sont enfermées à raison d’une quinzaine par pièce, ne disposant pour tout territoire que de l’étendue de leur lit.

    Même si certain individus s’enrichissent par ce genre de commerce, je ne peux considérer ces dérives comme de la création de richesse. C’est plutôt de la destruction abjecte du peu d’humanité qu’il nous reste.

    Les Boliviens, dans le film dont je parlais précédemment, disaient vouloir vivre bien, et non pas vivre mieux. Quand je vois les dérives inacceptables de nos pays consuméristes à outrance, j’aurais envie d’aller demander l’asile politique dans un de ces pays qui semblent encore résister à ce mercantilisme abject.

    Nos milliardaires sont des compulsifs du profit. Ils ont un rapport malsain à l’argent. Tout ce système ne tient que si nous continuons à consommer pour soutenir un productivisme qui mène notre planète à sa perte. La planète ne nous permet plus de rembourser le capital que nous devons trouver chaque année. Imaginez les intérêts!

    Dans notre système, nous n’avons pas besoin de fuir en bateau, car nous fuyons tous les jours dans les médicaments psychotropes, l’alcool, les drogues, le suicide etc. Partout dans le monde, on peut faire croire aux gens qu’ils seront plus heureux s’ils vendent leur poisson aux étrangers plutôt que de le pêcher pour leur propre population, qu’ils doivent laisser partir leur ressources naturelles pour que l’élite de leur pays puisse s’enrichir et qu’eux pourront bénéficier des miettes que leur oligarchie voudra bien leur laisser. Et cette dépendance au Dieu Marché, ça, pour Minarchiste, ça ne semble pas grave!

    P.S.: Je veux remercier la plupart d’entre vous pour tous ces liens intéressants et pour le respect dont vous faites preuve même quand les opinions sont dissidentes. Je souligne aussi la patience que vous démontrez face à certaines interventions manquant un peu d’ élégance. Vous m’enrichissez beaucoup. D’un type de richesse dont personne n’a à rougir ou à avoir honte. Bravo!

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    22 mars 2010 à 3 03 27 03273
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    Therese

    > j’aurais envie d’aller demander l’asile politique dans un de ces pays qui semblent encore résister à ce mercantilisme abject.

    « mercantilisme abject » seriez vous francaise et de « gauche » ?
    Allez -y et vous nous ferez le bilan de vos acquis … et de vos pertes.

    > Je souligne aussi la patience que vous démontrez face à certaines interventions manquant un peu d’ élégance.

    Je mise 10$ pour une française BCBG !
    C’est vrai j’ai été tres patient avec Marc. :mrgreen:

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    22 mars 2010 à 6 06 55 03553
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    @PJCA

    « Le bilan Chavez est nettement positif. »

    Comment pouvez-vous dire une telle chose alors que le pays est au bord du gouffre financier?

    Bien sûr que Chavez a distribué les cadeaux pétroliers au gré du vent et que ceux qui ont reçu ces cadeaux lui en sont reconnaissants et votent pour lui. Il a profité de prix du pétrole en forte hausse pour le faire.

    Mais il ne faut pas être un génie en économie pour comprendre que pour ce faire, il a hypothéqué l’avenir économique du pays.

    Tout ce que Chavez peut espérer à ce point-ci est que le prix du pétrole augmente plus vite que la production de PDVSA ne diminue chaque année. Sinon ce sera l’effondrement, il est impossible d’argumenter le contraire, les statistiques économiques (qui viennent de la banque centrale du Vénézuela en passant) sont probantes.

    Concernant le non-économique, tant Freedom House que Human Rights Watch et Transparency International ainsi que les chiffres de corruption et de criminalité pointent vers une détérioration significative. C’est un pas immense vers un failed state totalitaire.

    Avez-vous lu mon dossier sur Chavez? Trouvez quelque chose de faux là-dedans et on s’en reparlera.

    http://minarchiste.wordpress.com/2010/01/08/dossier-hugo-chavez-partie-4-le-bilan-des-10-ans-de-chavismo/

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    22 mars 2010 à 8 08 44 03443
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    @ Minarchiste:

    « Comment pouvez-vous dire une telle chose alors que le pays est au bord du gouffre financier? »

    Parce que parler d’un gouffre financier, aujourd’hui, dans une pays comme le Venezuela, est une pure coquetterie de théoricien.

    Tous les pays sauf peut-être la Chine – et l’on n’en sait vraiment rien – sont dans l’équivalent financier de la fosse des Mariannes. L’argent ne vaut strictement rien d’autre le que ce que la crédulité populaire accepte du baratin assez simpliste auquel se limitent maintenant les augures économiques, tous encadrés par les mêmes directives rassurantes du pouvoir financier…. en attendant que le capitaine crie « scramble ».

    Aucun État ne remboursera sa dette. Chacun decide seulement du nom qu’il veut donner à sa cessation de paiement. Dans ce contexte, en attendant le déluge, la seule chose qui compte, ce sont les biens et services qu’on fournit à la population. Aujourd’hui, plus de gens vivent mieux au Venezuela. Un gain net.

    Un gain d’autant plus significatif, qu’il se reflète sur les stats de l’éducation et de la santé, des valeurs sûres… et sur le bonheur des gens.

    Je vais souvent lire vos articles. Ils sont bien faits, factuels et meme objectifs. Je ne vais pas les critiquer. J’en tire des conclusions différentes seulement parce que je pondére autrement les facteurs.

    Je ne tiens pas à vous prouver que mes criteres sont les bons. Votre pensée m’apparait tout a fait cohérente. Comme je suis fondamentalement au moins aussi libertaire que vous- j’emploie le mot a dessein pour éviter l’identification à une chapelle – j’attend simplement que les événements nous fassent rencontrer au bout d’une convergence qui me semble évidente.

    Au rythme où tout va au diable, ça ne devrait plus être très long et on aura besoin de tous ceux qui pensent

    PJCA

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    22 mars 2010 à 8 08 55 03553
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    Ah ben, pour une fois je suis à 100% d’accord avec vous !!

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    22 mars 2010 à 9 09 02 03023
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    @PJCA

    « Je vais souvent lire vos articles. Ils sont bien faits, factuels et meme objectifs. Je ne vais pas les critiquer. J’en tire des conclusions différentes seulement parce que je pondére autrement les facteurs.

    Je ne tiens pas à vous prouver que mes criteres sont les bons. Votre pensée m’apparait tout a fait cohérente. »

    C’est très bien ainsi dans ce cas.

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    22 mars 2010 à 9 09 21 03213
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    @Thérèse L

    On pourrait aussi ajouter toutes les horreurs montrées dans le film Slumdog Millionnaire sur le compte de l’Inde.

    À cet égard, il incombe de se poser la question à savoir qu’est-ce qui fait en sorte qu’un pays se retrouve dans une telle situation où les citoyens doivent fouiller dans les dépotoirs et vendre leur corps pour subsister?

    Je me suis posé la question il y a fort longtemps, fait beaucoup de recherches et la réponse est aujourd’hui claire à mes yeux.

    Selon le classement de l’Institut Frazer, l’Inde se classe 86e sur 140 pays au niveau de la liberté économique. Ce classement est presque parfaitement corrélé avec le niveau de pauvreté de ces pays (voir ceci: http://minarchiste.wordpress.com/2009/12/04/taille-de-letat-et-pauvrete/)

    L’Inde est un pays où l’État est obèse, corrompu (ça va avec), paralysant et hyper-bureaucratique. Si vous avez de bons contacts chez les politiciens et fonctionnaires, vous êtes riches, sinon vous crevez dans les bidonvilles….un peu comme au Vénézuela avant et pendant Chavez.

    L’Inde ne fait que confirmer la règle: l’État n’est pas la solution, c’est le problème.

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    22 mars 2010 à 10 10 49 03493
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    @minarchiste

    Qu’est ce qui dans l’état, selon vous, constitue le probleme et ce qui constitue la solution ?

    Est ce qu’on peut parler d’une entité abstraite sans parler des hommes qui la dirige ?

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    22 mars 2010 à 11 11 50 03503
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    @Paul Napoli

    Le problème avec l’État est qu’il incarne la négation de nos libertés individuelles.

    L’État n’a rien, il le prend de force. Et plus il prend, moins nous avons.

    Si la croissance de l’État allait de pair avec la quantité/qualité des services publics, nos plaintes seraient moins intenses. Mais ce n’est pas le cas; la croissance de l’État est bureaucratique; une véritable obésité morbide.

    Voyez ceci:

    http://duhamel.argent.canoe.ca/non-classe/la-machine-a-creer-des-fonctionnaires/

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    25 mars 2010 à 15 03 55 03553
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    @Minarchiste :
    « Tout ce que Chavez peut espérer à ce point-ci est que le prix du pétrole augmente plus vite que la production de PDVSA ne diminue chaque année. Sinon ce sera l’effondrement, il est impossible d’argumenter le contraire, les statistiques économiques (qui viennent de la banque centrale du Vénézuela en passant) sont probantes. »

    On ne doit pas avoir les mêmes lectures :
    The report also examines the current economic situation and how the country will be affected by lower oil prices. It concludes that because of Venezuela’s large accumulation of foreign exchange reserves, it is unlikely to run into balance of payments problems even if oil prices remain depressed for much longer than analysts and oil futures markets are anticipating.

    Washington, D.C. – The Center for Economic and Policy Research (CEPR) released a report today on the Venezuelan economy on the tenth anniversary of President Hugo Chávez’s tenure, which began in February 1999.

    http://www.cepr.net/index.php/press-releases/press-releases/report-examines-economy-and-social-indicators-during-the-chavez-decade-in-venezuela/

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    27 mars 2010 à 12 12 01 03013
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    Si Al Qaeda massacrait aujourd’hui même 17 000 personnes, pouvons-nous douter un seul instant que ça ferait, demain, la UNE de tous les journaux du monde entier ? Rien d’autre n’apparaîtrait en première page. Eh bien, aujourd’hui, lorsque sonnera minuit, dans le monde, 17 000 personnes seront mortes, mais non pas des mains d’une organisation terroriste, mais à cause de la famine qu’impose le marché avec l’aide d’un certain nombre d’Etats, de Banques et de Fonds Monétaires.

    Ces milliers de morts ne vont pas faire la UNE des journaux ; nous ne saurons pas qu’ils sont morts. Et le problème c’est que demain encore vont mourir 17 000 autres personnes pour la même raison, avec la même impunité et entourées du même silence. Le capitalisme, la plus nauséabonde des terreurs, les tue tous les jours.

    Et l’excuse avancée par les médias pour nous cacher ce massacre quotidien c’est que, précisément parce qu’il a lieu tous les jours, ces 17 000 cadavres ne sont jamais « une nouvelle ». Et c’est peut-être ce qui explique pourquoi, comme cela ne s’était jamais produit auparavant à Cuba, – les 5 prisonniers qui, à ce jour, se sont suicidés dans la base de Guantànamo ne peuvent être mis sur le compte du gouvernement cubain, – le fait que 1 prisonnier ait fait une grève de la faim jusqu’à ses fatales conséquences, justifie par contre l’avalanche de gros titres et d’adjectifs indignés.

    En paraphrasant Santiago Alba Rico écrivant à propos de la crise financière – ce n’est pas une crise parce que des millions de gens crèvent de faim dans le monde, c’est une crise parce qu’un tout petit groupe de millionnaires ne gagnent plus autant – la nouvelle ici n’est pas la mort par la faim de 17.000 personnes chaque jour mais celle d’un seul détenu cubain après une grève de la faim.

    Koldo Campos Sagaseta
    écrivain.
    Traduction Manuel Colinas

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