PQ, Marois et souveraineté : s’accrocher pour faire décrocher


Cette caricature, j’aurais pu la faire voilà des mois, ou dans des mois, tellement elle est représentative. Je l’ai faite aujourd’hui et je pourrai m’en servir plus tard pour illustrer un autre billet…

Comme l’écrit avec justesse Mathieu Bock-Côté :

Le Parti québécois risque la disparition aux prochaines élections. Il entraînerait alors avec lui la cause souverainiste. Elle sera ainsi rangée parmi les rêves inaboutis de la génération boomer.

La panique s’installe dans les rangs. Pauline Marois s’accroche à la barre d’un navire qu’elle conduit à l’iceberg. Ses députés, bons galériens, lui chantent des «Pauline, Pauline» devant la caméra. Ils la maudissent une fois qu’elles sont fermées.

Et comme lui, je ne fais que constater le désastre qui se dessine. Pas besoin d’être Nostradamus…

Ce que je me dis, c’est que plus vite elle lâchera prise, plus vite les gens oublieront cet épisode chaotique du Parti québécois.

 

*******

 

Tant qu’à être dans le sujet de la souveraineté (et de la langue par extension), j’ai ramassé quelques bon textes :

Le Québec n’est pas une société d’accueil

Québec indépendant: des avantages qui touchent les gens «ordinaires»

Lettres – Le syndrome montréalais

Le sexe des anges

Le colonisé


 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *