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12 pensées sur “LES MÈMES DE LA SEMAINE. Aujourd’hui: Philosophie du Saurien I

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    3 juin 2014 à 6 06 09 06096
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    On pourrait ajouter au corpus drolatique du Philosoraptor: « le temps et la distance c’est la même chose » ou « la censure et la modération c’est la même chose »

    Mais pourquoi perdre son « temps » et sa « modération » avec ceux qui ne sont déjà plus là. Vaut bien mieux s’occuper de ceux qui arrivent…

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      3 juin 2014 à 23 11 30 06306
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      Le premier ajout est assez certain; le deuxième dépend de l’honnêteté intellectuelle 🙂

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        4 juin 2014 à 6 06 16 06166
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        L’honnêteté intellectuelle a en commun avec la conversation de se construite (ou de se détruire) bilatéralement…

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          4 juin 2014 à 8 08 27 06276
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          Et moi qui croyait que l’honnêteté intellectuelle était une base individuelle nécessaire à une conversation valable. Je devrai revoir mes « définitions » pour insérer la notion que l’honnêteté intellectuelle se construit ou se détruit au fur et à mesure d’une conversation selon les intervenants.

          Donc, ne croyons plus qu’un individu puisse être, au départ, honnête intellectuellement. Cela ne tient, en fait, et dépend strictement des gens qu’il rencontre. Cela éclaire énormément la situation. Merci.

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            4 juin 2014 à 13 01 45 06456
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            Et moi qui croyait que l’honnêteté intellectuelle était une base individuelle nécessaire à une conversation valable.

            J’ai eu mes conversations les plus intéressantes à vie avec de fieffés bandits, hommes et femmes.

            Les hypocrites, les girouettes, les suiveux de gourous blêmes, les faux sourires, les trublions stériles et les petits perfides qui se croient subtils sans l’être sont de fort intéressants éléments d’échange aussi… si, si.

            Vous devriez pourtant en savoir quelque chose…

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    3 juin 2014 à 9 09 39 06396
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    L’esprit de la mètis est ce qui réside dans la plupart des esprits de notre époque, surtout chez les jeunes qui désirent ardemment consommer et avoir le dessus sur son prochain.

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        5 juin 2014 à 14 02 53 06536
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        Ces jeunes-là, en effets, ils voulaient qu’on partage socialement les frais de leur éducation universitaire. Plusieurs années plus tard, grâce à leur diplôme, pour ceux qui auront réussis, ils feront tout pour payer le moins d’impôts possibles pour participer le moins possible au partage des frais sociaux de la société dans laquelle ils vivront.

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          5 juin 2014 à 15 03 03 06036
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          Maintenant oui. Ils vont nous rendre ce qu’on leur a donné… La talion asocial de la société marchande, en somme…

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            5 juin 2014 à 16 04 00 06006
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            Quel est le mal dont souffre le troupeau? L’égoïsme-grégaire!

            Tant que le troupeau ne sera pas débarrassé de ce mal, il n’y aura aucun progrès social d’accompli.

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    4 juin 2014 à 19 07 10 06106
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    @Paul Laurendeau

    Et pourtant, non je n’en sais rien.

    Probablement que je ne regardais pas avec assez d’élévation pour interpréter ce que je voyais, comme autant de perfidie. Je dois dire que je laisse énormément de place au « bénéfice du doute ».

    Par contre, il va sans dire que nous avons tous besoin de quelqu’un qui voit les autres d’une certaine « élévation » sans que ce soit une élévation certaine, évidemment. Merci de vos lumières.

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