Journée mondiale pour la sauvegarde du lien parental

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Nous publions ici un communiqué sur la sauvegarde du lien parental qui nous a été expédié par les personnes soussignées.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 25 AVRIL 2016

« En cas de divorce ou de séparation, les enfants deviennent les enjeux d’un conflit conjugal qui ne leur appartient pas. Pourtant, priver un enfant de la possibilité de voir un de ses deux parents ou réduire au minimum ses droits d’accès à l’un des de ses parents, provoque une maltraitance psychologique. Célébrée ce 25 avril, la journée mondiale pour la sauvegarde du lien parental offre une occasion de reconnaître l’importance du rôle de chaque parent auprès de leur(s) enfant(s) et de le(s) valoriser.

Papa d’une fille de sept ans qu’il voit une fin de semaine sur deux, Étienne a déposé sur le site de l’Assemblée nationale du Québec, une pétition pour que le Québec privilégie la garde partagée par défaut, ou l’application du principe maximum de contacts avec l’enfant en cas de contrainte géographique. Cette action est soutenue par plusieurs associations. Ces dernières décennies, l’image de la famille a pris de multiples formes qui nous obligent à repenser et à redéfinir l’implication de chaque parent. En effet, les familles séparées, monoparentales ou recomposées, sont de plus en plus nombreuses. Le quart des enfants québécois qui voient leurs parents se séparer vivront en garde partagée. Dans ces situations, le plus souvent, les deux parents sont favorables sur le principe. En revanche, lors d’un divorce ou d’une séparation plus conflictuelle où un des parents obtient la garde unique, on se querelle plus fréquemment sur les droits de visite et l’on communique peu au sujet de l’enfant.

Les pères, qui le plus souvent n’ont pas la garde, risquent souvent de perdre contact avec leur enfant. Selon une étude de l’Institut de la Statistique du Québec réalisée en 2010, un enfant sur cinq âgé de six ans dont les parents se sont séparés ne voit plus son père. La sauvegarde du lien parental passe notamment par la reconnaissance et la valorisation du rôle de chaque parent auprès de l’enfant.

Le message de cette journée n’est pas celui de la parité absolue ou de la course à la garde principale, mais que les parents reconnaissent mutuellement leur place auprès de leur enfant et trouvent leur manière singulière de rester leur parent.

En pratique : une pétition qui prône la garde partagée par défaut a été lancée le lundi 25 avril sur le site de l’Assemblée nationale du Québec. Vous pouvez signer directement cette pétition sur le lien suivant :

https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6015/   .html

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Pour plus d’informations :

  1. Étienne Van Steenberghe  –    van_steenberghe.etienne@yahoo.ca – TEL. (514) 274-1824
  2. Lise Bilodeau, Présidente fondatrice, pdg – Action des nouvelles conjointes et des nouveaux conjoints du Québec (ANCQ)                                                                                           ancq1999@videotron.ca    –  TEL. 1(877) 847-3176 –     http://ancq.publigo1.com
  3. Henri Laurence, Président de l’Association des grands-parents du Québec – TEL. (418) 998-3544 – www.grands-parents.qc./ca

Un enfant qui perd l’un de ses parents perd également ses grands-parents

 

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