4 pensées sur “Paix et prospérité aux femmes de la terre

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    13 mars 2016 à 4 04 44 03443
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    Suite aux caricatures féministes.
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    Créé par des lesbiennes bourgeoises au syndrome oedipien, le féminisme est né grâce au capitalisme. Il en est aujourd’hui l’essence. Dans les pays féminisés, les femmes sont responsables de 70% de la consommation…. et de la crise écologique.
    Selon Christine Lagarde (FMI) le seul levier restant à l’économie mondiale est de mettre les femmes des sociétés traditionnelles sur le marcher du travail. En faire des féministes!
    Des idiotes utiles dénaturées par la « libération » de la féminité, de la famille et des traditions pour se consacrer à leur carrière, à la consommation et aux divertissements.

    Par conséquent, les savoirs faire féminin ont été anéantis et remplacés par le manufacturier. L’état, est leur décharge de responsabilités et devoirs. Comble de l’absurde, elles occupent 72% de la fonction publique. Inspiré de l’insécurité toute féminine, le système s’embourbe de formulaires, de règles, de lois, de paperasse de toutes sortes. Sclérosant l’initiative, le travail et augmentant la dette publique.

    Le féminisme est le sujet tabous des politiques et des médiats et ce, malgré la dégénérescence évidente qu’il fait subir aux sociétés. La tragédie du 21e siècle.
    Alors, le féminisme n’a que des droit et des privilèges, jamais de responsabilité et de devoir.
    Tant qu’elles consomment!

    Pour terminer sur une note positive, le féminisme ne subsiste que dans la facilité, le confort et la sécurité. Des périodes excessivement courtes dans l’histoire. Il s’effondrera en même temps que le système. Elles se réfugieront alors dans la caverne, le lieu le plus important du monde. Elles s’occuperont de la famille et chériront celui qui sécurisera et apportera le gibier. Elle n’aura plus besoin de psychotrope et sera en paix avec elle même.
    Et les hommes? Bien ils continueront ce qu’ils ont toujours fait, assurer le bien être de la famille … pour le prix d’un sourire et un bol de soupe. Quel aubaine!
    Et les lesbiennes oedipiennes? je ne sais pas.

    =====
    Nombreuses sont les femmes qui réalisent qu’elles sont les premières victimes de l’endoctrinement dénaturant de cette idéologie et qui ont le courage de la dénoncer et d’assumer leur plein potentiel de femme.
    Une femme qui veux faire comme un homme en restera toujours une pâle copie. Malgré la propagande médiatique, la « discrimination positive » et les millions investis en support de toutes sortes, nous savons tous que c’est artificiel. On ne déjoue pas la nature.

    Phill. F. Enseignant en anthropologie.

    P.s. Les féministes me diront -Non ce n’est pas ça le féminisme!
    Mais après plus de 15 ans d’études sur le sujet, je n’ai jamais rencontrer deux féministes avec la même définition. Mais un fait les unis, le mépris, la haine, un malaise ou une envie plus ou moins conscient des hommes.
    Le féminisme est la version égoiste de l’humanisme et devra être condamné un jour ou l’autre au même titre que le racisme et le ségrégationnisme.

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      13 mars 2016 à 7 07 22 03223
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      Tiens, un autre faux-prolo rouge-brun anti-femmes qui nous assénerait la révolution couillute du faux-prolétariat-S.A.

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      13 mars 2016 à 12 12 53 03533
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      Bon dimanche Phill F,

      Vous nous apportez votre perception et vision sur le féminisme et je vous en remercie. Je ne vais pas débattre sur les différentes phases du féminisme en tant que mouvement politique ou social.
      Je suis d’accord avec vous lorsque vous dites « des femmes qui veulent être des hommes »… on comprend que ce n’est pas une libération en soi. De toute façon, le féminisme a évolué comme toute chose sur terre évolue, changée de forme, se précise, se trompe, s’élargit.

      Enfin, j’ai souhaité la paix et la prospérité aux femmes de la terre. Le texte ajoutait aussi que j’aspire à une pleine collaboration entre hommes et femmes.

      Je ne vois pas la vie avec LES FEMMES D’UN CÔTÉ, et LES HOMMES DE L’AUTRE. J’aime simplement croire que je suis capable de reconnaître une valeur, un talent, une qualité d’esprit, à une personne – indépendamment qu’elle soit homme ou femme.
      Je vous souhaite une bonne journée.

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      13 mars 2016 à 13 01 30 03303
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      Félicitation Phil pour élever le débat à un tel niveau intellectuel et théorique.

      Je relève deux phrases de votre intervention très importante Vous écrivez : « Des idiotes utiles dénaturées par la « libération » de la féminité, de la famille et des traditions pour se consacrer à leur carrière, à la consommation et aux divertissements. Par conséquent, les savoirs faire féminin ont été anéantis et remplacé par le manufacturier. » et vous ajoutez une citation de Madame Lagarde une grande bourgeoise capitaliste anti-ouvrière (ici lire ouvrière au féminin SVP).

      Effectivement, le mode de production capitaliste doit harnacher toutes les forces productives qu’il est capable de contenir afin de lui faire produire de la plus-value qu’il faut ensuite RÉALISER, c’est-à-dire faire consommer afin de pouvoir le réinvestir pour produire d’autre plus-value et ainsi la finalité de ce mode de production est atteinte.

      Sortant du mode de production féodale (ou l’on sait qu’elle était le rôle de la force de travail masculine – mais aussi féminine et enfantine) le mode de production capitaliste a d’abord soumis – exploité – la force de travail animale masculine – laissant à la femme le rôle d’assurer la reproduction de la force de travail (reproduction biologique mais aussi reproduction sociale). Les besoins des autres animaux salariés en devenir (Femme et enfants) étaient inclus dans le salaire nominal de l’ouvrier et une part dans les services sociaux fournis par l’État qui ira en Occident jusqu’à s’appeler PROVIDENCE (sic).

      Le capitalisme évoluant en se détériorant – composition organique du capital en hausse et baisse tendancielle du taux de profit – FINI la seule exploitation de la force de travail animal exclusivement masculine – Avec la Guerre qui mobilise des millions de salariés aux fronts – l’animal salarié féminin est célébré et obtient l’insigne honneur d’être DIRECTEMENT exploité – aliéné – dans la shops – à l’usine de munition par exemple.

      Passons vite à la dernière scène de cette dramatique féministe petite bourgeoise en 2016, les féministes réclament le droit pour toutes les femmes d’être exploitées dans n’importe quel sorte d’emplois, au volant d’un immense camion, dans le trou de la mine, dans la sweat shop, sur le chantier de construction et plus seulement dans l’hôpital. Même que la mère Payette leur héroïne exige que des femmes deviennent patron – chefs d’usines – exploitant elle-même leurs comparses en salopettes – deviennent milliardaires et voleuses dissimulant leur fortune au fisc tout comme font les hommes capitalistes. PAS de sexisme dans le pouvoir d’aliénation et de pillage de la classe ouvrière male ou femelle.

      On en revient à la fin à l’essentiel – l’aliénation fondamentale engendrée par le mode de production capitaliste n’est pas l’aliénation sexuelle – et la contradiction homme-femme – mais la contradiction de classe – l’aliénation et l’exploitation de classe CLASSE CAPITALISTE EXPLOITEUSE (hommes + femmes + transexuelles si vous voulez + homosexuelle) FACE ÈA LA CLASSE PROLÉTARIENNE (hommes + femmes + les autres)

      Les batailles féministes (même celles de la go-gauche) visent simplement à obtenir une juste part des postes d’exploitation pour les femmes d’affaires – les patrons femmes – les capitalistes féministes et aussi une juste part des postes d’exploitées, aliénées, pour les femmes ouvrières – salariées – travailleuses surexploitées.

      Et si on travaillait tous ensemble à libérer hommes et femmes de l’aliénation capitaliste (masculine ou féminine on s’en christ).

      Robert Bibeau Producteur Les7duQuébec.com

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