2 Le foutu « schiste » de gaz!!!

 Moratoire sur le Foutu « schiste » de gaz

 

Publié le 16 février 2011 à 07h21

Pétrole à l’île d’Anticosti: Québec défend sa décision de faire confiance au privé

Tommy Chouinard

La Presse

(QUÉBEC) Le premier ministre Jean Charest dit avoir pris une décision «parfaitement conforme aux intérêts des Québécois» en cédant à la société Pétrolia les droits d’exploration pétrolière dans l’île d’Anticosti. Il refuse toutefois de révéler la valeur des redevances qu’il a obtenues en retour.

      Dans ce cas, ça donne quoi que la ministre Normandeau nous dise que le gouvernement à « bonifier » les redevances à tirer si on ne nous dit pas le montant de ces redevances??? Certainement pas de la crédibilité???

Le Parti québécois accuse le gouvernement d’avoir «vendu au rabais le potentiel en hydrocarbures de l’île d’Anticosti», qui pourrait valoir des milliards de dollars.

Affirmer ceci n’est pas plus valable!!! Nous n’avons pas de chiffres!!! Est-ce toujours ainsi à l’assemblée Nationale??? Est-ce qu’on y parle toujours pour rien dire???

À l’Assemblée nationale, Pauline Marois a demandé pourquoi le gouvernement a cédé ses droits en 2008, alors que, selon le président de Pétrolia, André Proulx, des études disponibles cette année-là, et connues d’Hydro-Québec, avançaient que l’île pourrait contenir entre 30 et 70 milliards de barils de pétrole.

La seule réponse possible est :

Parce que….

M. Proulx décrit même Anticosti comme un «bijou pétrole et gaz». «Pourquoi le gouvernement a-t-il abandonné nos ressources? Combien a-t-il obtenu pour cette vente?» a lancé Mme Marois. (Elle se répète, mais cela arrive souvent à l’Assemblée Nationale.)

      Réponses :

1)      Par intérêts. Il ne reste qu’à découvrir : les intérêts de QUI??

2)      C’est également la question que l’on se pose; mais JC refuse d’y répondre.

Selon Jean Charest, avec la décision de son gouvernement, «les contribuables québécois ont le meilleur des deux mondes. On a gardé les droits sur les redevances et on n’a pas gardé les risques d’aller creuser». Il a ajouté que les Québécois «auront leur juste part des ressources naturelles qui leur appartiennent».

       C’est rassurant en joual-vert!!! On aura notre « juste part » selon qui, selon quoi et comment??? Si on n’a pas droit à l’information des chiffres de la totalité des « parts ».

       Quant à « on n’a pas gardé les risques d’aller creuser » Ça me fait penser, tout à coup, au « coût de la prime de risque qui est repassée au gouvernement du Québec » dont parlait M. Durand, dans l’article précédant.

       Est-ce que c’est nous qui devons assumer « les risque d’aller creuser » au sujet du gaz de schiste ???? Est-ce là la différence entre cette exploration et celle de l’île d’Anticosti ??? Une clarification importante s’impose à ce sujet.

Il n’a pas voulu préciser la valeur des redevances que l’État touchera si Pétrolia extrait du pétrole de l’île d’Anticosti.

Joual-vert, aussitôt qu’il est question d’argent en « comptes à recevoir », il refuse de nous renseigner. Par contre, il ne s’objecte jamais lorsque Bachand nous indique les montants des factures à payer!!!! Comprenez-vous ça, vous autres????

Selon Nathalie Normandeau, ministre des Ressources naturelles, «le rôle du gouvernement n’est pas de jouer au casino avec l’argent des contribuables pour des activités d’exploration», une industrie à «très haut risque». (Il faut comprendre ici : très haut risques financiers et non écologique.) C’est ce qui explique selon elle pourquoi le gouvernement a décidé de fermer la filiale pétrole et gaz d’Hydro-Québec. Entre 2002 et 2005, Hydro-Québec a investi 30 millions de dollars dans des activités d’exploration, dont 10 millions pour l’île d’Anticosti, «sans résultats qui nous auraient convaincus d’aller plus loin», a-t-elle dit.

      Ah bon! M. André Proulx président de Pétrolia est un imbécile incompétant. C’est d’ailleurs pourquoi il a signé l’entente avec le gouvernement. On l’a certainement roulé ce M. Proulx. Ça c’est certain!!! À moins que les  » entrées » au gouvernement lui ont facilité des « accommodements raisonnables » avec le système de « Post-it »???

      Mais c’est tout de même curieux qu’on lui refile les problèmes de l’île d’Anticosti et qu’on s’accapare de ceux du gaz de schiste. Y’a queck chose de « pas normal » là-dedans!!!

Nathalie Normandeau a révélé que le gouvernement envisage sérieusement d’augmenter la participation de l’État dans les sociétés pétrolières et gazières.

       Hey! Jean Charest vient juste de dire qu’on avait fait un bon coup en affirmant «on n’a pas gardé les risques d’aller creuser » faites vous une idée!!! On embarque ou on n’embarque pas???? 

«Ce pourrait être une excellente idée pour maximiser les retombées et la façon dont on pourrait contrôler nos ressources naturelles», a-t-elle affirmé. Elle a noté que la Caisse de dépôt et placement a déjà des participations dans Talisman et «un peu dans Pétrolia», entre autres.

      Dans le même article elle juge que cette industrie est à « très haut risque » et ensuite souligne l’excellence de l’idée d’y investir.

      Il semble que le cerveau droit n’entend pas du tout ce que raconte le gauche; et ça, malgré les oreilles situées de chaque côté de la tête.

      C’est certainement pas une référence; sa Caisse de Dépôt. Et ça n’est pas pour diminuer mes inquiétudes non plus. Surtout que de « maximiser les retombées »  Ça ne nous donne pas grand-chose, puisqu’on ne parvient pas à connaître les chiffres de ces retombées.

Le Salon bleu a été le théâtre d’un débat très animé. Pauline Marois a accusé le gouvernement de poursuivre sa «gestion catastrophique» des ressources naturelles.

      Catastrophique?? A-t-elle des renseignements que nous n’avons pas???

 Jean Charest lui a reproché son manque de cohérence.

     Remarquez qu’il est difficile d’être plus « cohérent » que Charest puisqu’il fait des affirmations sur nos manques d’informations.

Depuis des semaines, «elle demande des moratoires» sur le gaz de schiste et le gisement pétrolier Old Harry, dans le golfe Saint-Laurent, «et aujourd’hui, elle dit: drill, baby, drill!» a-t-il affirmé.

      Encore une affirmation biaisée??? Moi je croyais que c’était la ministre Normandeau qui voulait investir dans les « ressources naturelles » C’est donc elle qui dit aujourd’hui : « Transperce, mon bébé, transperce!!! »

Selon le député de Québec solidaire, Amir Khadir, ni le PLQ ni le PQ «ne jouissent de crédibilité dans toute la question du contrôle des ressources naturelles. Mme Marois est vraiment très mal placée pour donner des leçons» puisqu’elle a «offert des crédits d’impôt importants» aux sociétés pétrolières et gazières dans son budget de 2001-2002.

      Encore la question d’argent!!! Mais n’ont-ils pas d’autres priorités ces foutus assistés sociaux???

      Déjà, c’est moins pire que d’aller creuser nous-mêmes comme l’a fait remarquer les Prime Minister John James Charest.

 

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 Incohérence

Publié le 17 février 2011 à 06h00

André Pratte

La Presse 

 Depuis le début de la semaine, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, accuse le gouvernement d’avoir bradé les ressources pétrolières de l’île d’Anticosti au profit du privé. (Brader = vendre à prix dérisoire) Il ressort une certaine incohérence des propos de Mme Marois au sujet de l’éventuelle exploitation du pétrole et du gaz au Québec, de même que des opinions exprimées par plusieurs commentateurs et citoyens.

     Là on voit la couleur politique de l’auteur, il répète les propos de John James. C’est son droit, mais est-ce que le texte sera impartial? Nous verrons bien.

D’une part, la leader péquiste, les écologistes et à leur suite une majorité de Québécois exigent un moratoire sur l’exploration du gaz de schiste. Rien ne sert de se presser, disent-ils, il faut s’assurer qu’on pourra exploiter cette ressource sans nuire à l’environnement.

     On ne peut pas, ne pas être d’accord, évidemment.

Par contre, dans le cas du pétrole au large des Îles de la Madeleine (Old Harry), on accuse le gouvernement Charest de se traîner les pieds. Et pour ce qui est d’Anticosti, on en veut aux libéraux d’avoir laissé Hydro-Québec vendre ses permis de prospection à la compagnie Pétrolia, des permis «qui pourraient aujourd’hui valoir des milliards de dollars», selon Mme Marois.

Donc, halte au gaz, mais pour le pétrole, fonçons! Pas un mot sur l’environnement exceptionnel de l’île. Rien sur le fait que le pétrole, s’il y en a, est emprisonné dans le shale et devrait être puisé avec la même technique de fracturation que celle utilisée pour le gaz.

    Avant de critiquer, je voudrais faire remarquer que: « …la leader péquiste, les écologistes et à leur suite une majorité de Québécois.. » ne semble pas peser beaucoup dans la balance dans l’argumentaire de l’auteur. Cela m’arrive également mais je ne me qualifie pas comme un défenseur de la démocratie. Je doutes que ce soit son cas.

     Est-ce là, de sa part, une affirmation exacte au sujet de la fracturation??? Il semble bien que oui. De toute façon, pour explorer le pétrole à l’île d’Anticoti, on prélève des carottes; pour le gaz de schiste, on doit fracturer, semble-t-il. Ce qui fait une énorme différence, au départ au niveau des conséquences de l’exploration.

La méfiance exprimée à l’endroit de l’entreprise privée est également paradoxale. D’abord, de quelles entreprises s’agit-il ici? Exxon? BP? Non. Dans la plupart des cas, on parle de petites compagnies minières. Parmi elles, Junex et Pétrolia, fondées et dirigées par des Québécois. Les gens de Junex ont fait rire d’eux pendant des années avec leur rêve fou de dénicher ici du pétrole et du gaz. Pendant que l’État québécois (la SOQUIP en 1984, Hydro-Québec en 2008) abandonnait, eux ont continué. Et voilà qu’au moment où ils pourraient récolter le fruit de leurs efforts, on les traite comme des voleurs?

      Ça c’est pousser un peu fort!!! On est inquiets des conséquences envers la technique; un point, un trait. D’ailleurs ce ne sont pas les compagnies qui sont soupçonnées de voleurs, mais bien le gouvernement. Un changement de cible n’est pas très honnête!

Ne devrait-on pas au contraire applaudir la persévérance de ces gens du pays?

     On ne peut que de s’en réjouir, effectivement. Maintenant voyons les conséquences de l’extraction avant de la faire.

Rappelons que c’est après avoir été intégrée à la SGF, sous un gouvernement du PQ, que la SOQUIP a dépéri pour devenir une coquille vide. Lorsqu’Hydro-Québec a délaissé l’exploration pétrolière et gazière, on déplorait qu’elle ait flambé 30 millions dans ce projet.

       Dont 10 millions à l’île d’Anticosti; oui, nous savons.

Histoire brève de Soquip:

En 1973, Shell a cédé tous ses droits à la SOQUIP (déjà c’est mauvais signe), une société d’État créée quatre ans plus tôt avec le mandat d’explorer la présence de pétrole ou de gaz sur le territoire québécois.

Seulement deux des nombreux puits forés par la Soquip ont conduit à la découverte de zones de gaz suffisantes pour une exploitation commerciale à échelle réduite de 1980 à 1994. (Ce qui donna raison à Shell d’avoir l;aissé tomber) On a abandonné depuis plusieurs années ces efforts d’exploration. En rétrospective, ce n’est pas l’absence de gaz ou le manque d’appui du gouvernement qui ont empêché la Soquip de réussir mais plutôt le manque de connaissances technologiques appropriées. (Autrement dit le manque de la technologie de fracturation).

         Dites-moi à quoi sert de ramener SOQUIP dans cette discussion???

      Aujourd’hui, l’idée d’une participation de Québec à la recherche d’hydrocarbures suscite un regain d’intérêt, même au sein de l’industrie. Les petites entreprises impliquées auront besoin de centaines de millions pour poursuivre leurs travaux, des capitaux qui pourraient venir d’une multinationale ou du gouvernement.

      Est-ce là la raison de l’intérêt soudain de l’industrie qui semble vous surprendre??? La raison serait que les millions viendraient du gouvernement??? À bien y penser, moi, ça ne me surprendrait pas du tout.

Si cette dernière avenue est retenue, il faudra accepter que de tels investissements soient risqués. Pour l’État, il pourrait certes s’agir d’un pactole. Mais ça pourrait aussi devenir un gouffre financier. Les contribuables sont-ils prêts à prendre ce risque?

      Certainement pas!!!! Même après les pirouettes de la ministre Normandeau. Surtout pas après les investissements sécuritaires de l’administration de la Caisse de Dépôt qui nous a coûté 40 milliards.

      Encore une fois, le parti au pouvoir tout autant que l’opposition semblent favorable à l’extraction par fracturation. Cela est incontestable. On doit alors comprendre que chacun y trouve son bénéfice. Ce qui n’est pas le cas de la population. Pouvons-nous, pour une seule fois, faire confiance à ces « baratineurs » de nuages??? Je ne le crois vraiment pas.

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 Publié le 17 février 2011 à 06h58

Normandeau somme Hydro-Québec d’être transparente

Si ce simple titre ne vous fait pas tordre de rire, je me demande ce qui y parviendra???

Tommy Chouinard

La Presse

 (Québec) La ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, tape sur les doigts d’Hydro-Québec et lui demande de «rendre public ce qui peut être rendu public» dans l’entente qu’elle a conclue avec la société Pétrolia. Rien ne garantit, toutefois, que l’on pourra connaître la valeur des redevances obtenues par l’État en échange des droits d’exploration dans l’île d’Anticosti.

      C’est bien certain!!! On vient de voir que Jean Charest refuse de le dire. Normandeau essaie-t-elle de nous endormir???

Selon Mme Normandeau, la société d’État «souhaitait garder confidentiel» tout le contenu de l’entente intervenue en 2008. «J’ai dit non. Dans un souci de transparence, on va s’assurer que tout ce qui peut être rendu public soit rendu public», a-t-elle affirmé lors d’un point de presse, hier.

          😀    « Tout ce qui peut être rendu public… »  😀

Mardi, la ministre avait pourtant commencé par faire sien le discours d’Hydro-Québec. Elle avait défendu son refus de dévoiler la valeur des redevances au motif qu’il s’agissait d’une information confidentielle aux termes de l’entente. Tout porte à croire qu’aucune vérification n’avait été faite pour déterminer si c’était bien le cas.

       Tout porte surtout à croire que maintenant que le « cheuf » s’est prononcé contre la divulgation de l’information, il faut enlever la pression qui risque de l’atteindre.

D’après la ministre, il faudra attendre «assurément quelques semaines» avant qu’Hydro-Québec ne divulgue des détails de l’entente, et elle n’était pas en mesure de dire si la valeur des redevances pourra être connue.

      Elle ne le pourra pas, le « cheuf » s’y refuse!!!Arrêtez de parler pour rien et amenez le « cheuf » en court de justice sous la loi du droit à l’information de la population sur ses propres intérêts.!!!

Faute de pouvoir révéler dès maintenant des éléments de l’entente avec Pétrolia, Nathalie Normandeau a fait valoir le contenu de l’accord conclu en 2003 avec Corridor Resources pour le gisement Old Harry, dans le golfe Saint-Laurent. Si Hydro-Québec veut exercer ses droits, elle devra verser 500 000$ à la firme. Elle paiera de 25% à 50% des frais de forage et obtiendra ensuite de 18,75% à 40% en redevances sur les profits. Mme Normandeau n’a pu préciser s’il s’agit des profits nets ou bruts ni expliquer pourquoi le pourcentage des redevances est plus bas que celui des frais engagés dans les travaux d’exploration. «Je ne peux vous répondre. Je n’ai pas vu l’entente», a-t-elle dit.

1)      verser 500 000$ à la firme  Ça c’est une dépenses fixe.

2)      paiera de 25% à 50% des frais de forage `Ca c’est une dépense de 50% des frais, si on sait comment faire les livres comptables; et je ne doute pas une seule seconde que ces comptables soient des compétants.

3)      obtiendra ensuite de 18,75% à 40% en redevances sur les profits. Encore une fois, selon les livres comptables « bien faits »on est assuré de 18,75% de redevances. (Surtout si on n’est pas au courant des chiffres. Ça facilite la comptabilité)

4)      s’il s’agit des profits nets ou bruts Il va s’agir définitivement d’un pourcentage des profits nets pour s’assurer que les dépenses soient payées avant /redevances ».

     Finalement, on peut être certain que les déboursés sont maximisés et les redevances minimisées. Pas mal efficaces les négociateurs du gouvernement. Ceux qui connaissent « ce monde » des affaires seront de mon avis certainement.

     Par contre, on se rend facilement compte qu’aucun intervenant gouvernemental n’a abordé sérieusement le côté négatif pour la santé de la population durant tout ce débat. Il n’est toujours question que de « gros sous » et de « crédibilité ». Les deux principaux intérêts du gouvernement.

     Dans le prochain article, on verra « l’enfoncement du dernier clou » qui justifie l’extraction du gaz de schiste. Évidemment, la progression de l’escroquerie intellectuelle envers la population ne serait jamais apparue si on n’avait pas travaillé ces articles chronologiquement.

Amicalement

                                                          Elie l’Artiste

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