À la recherche de la science secrète du Seigneur(10) Dieu est une femme.

 

          Le moment où tout se complique est celui où on doit considérer les influences qui caractérisent chacun des signes.  Que ceux qui, encore une fois, se croient entraînés vers l’astrologie par le mot «influence», se rassurent en considérant scientifiquement les influences que peut avoir sur notre planète, l’émission de rayons solaires lors d’une période intense d’activité solaire.  Le mot influence n’est pas un mot inventé par les astrologues, c’est un mot accepté par l’Académie de la langue française.

         Pour comprendre l’influence de chacun des signes, prenons l’exemple du Capricorne (1hre) sur l’horloge/Zodiaque, qui annuellement se situe en janvier, hebdomadairement se retrouve un lundi (sur 2) et quotidiennement s’étend de midi à 13hres ainsi que de minuit à 1hre. 

        La caractéristique de la position Capricorne est : la situation dans laquelle l’Être se trouve. Il est un moment d’arrêt pour situer un état, avant d’y apporter un changement.  Le signe suivant, le Sagittaire (2hre), est caractérisé par la pensée qui se met en mouvement, mouvement provoqué par la prise de conscience de la situation où l’Être se trouvait en Capricorne (1).  Au moment suivant, en Scorpion (3 hre) on lit l’action résultant de la pensée en Sagittaire (2).  Le mouvement en 3 stages est d’une simplicité et d’une logique chronologique désarmante : Je Suis, je Pense, j’Agis.

         Chacune de ces caractéristiques des signes Zodiacaux, qui influencent l’instant considéré, demeure toujours la même tout en étant nuancée selon que l’instant se déroule sous l’influence du Yin ou de celle du Yang.

          Exactement comme Midi n’est pas influencé de la même façon que Minuit.  À midi je dépense de l’énergie, à minuit je récupère de l’énergie.  Cette nuance se détermine lorsque nous considérons les 2 moments, midi et minuit, sur un arrière-plan Yin ou Yang.  Les 2 instants se considèrent tout autant sous un arrière plan ou sous l’autre : à midi j’ajoute de la matière (je me nourris), à minuit je dépense de la matière en la transformant en énergie. 

         Remarquons qu’ici nous ne considérons qu’une seule heure de la journée, mais il faut se rappeler que c’est la journée complète qui se divise en partie Yin, qui sert à récupérer de l’énergie et en partie Yang, qui sert à dépenser de l’énergie.  Par contre, nous venons de voir qu’il y a toujours 2 façons d’envisager les choses : le point de vue Yin et le point de vue Yang.  Et nous venons de découvrir pourquoi dans le Yang on retrouve un point Yin et dans le Yin, un point Yang.  Il n’y a pas à dire, ces Chinois possédaient bien l’aptitude de réfléchir de façon objective, rationnelle et logique.  Avouons aussi que cette façon de penser objectivement est exactement celle qu’essaie de manifester notre collège scientifique.

         Sur le Zodiaque, le même arrière-plan Yin/Yang se retrouve derrière chacun des niveaux temporels cycliques que nous pouvons y considérer et il donne la nature de la nuance de l’influence en cause.

        Par exemple, il est bien évident que lorsque notre système solaire se retrouve à l’intérieur de l’un des bras de notre galaxie où la matière pullule (situation Yang/Yin), il subit des influences différentes de celles qui se trouvent entre 2 bras de notre galaxie où la matière environnante est presque non existante (situation Yin/Yang).  De la même façon, les influences causées par l’inclinaison de la planète conjointement à la distance de la Terre au Soleil, sont différentes selon le mois de l’année que l’on considère; les influences de janvier sont complètement différentes de celles du mois de juin; mais encore une fois, selon l’influence Yin ou Yang en action; puisque  lorsqu’au Nord de l’équateur c’est l’hiver, au Sud, c’est l’été.

         Commencez-vous à avoir l’impression que tout se complique ?  Moi aussi, je l’admets.  Mais je me rappelle que lorsque j’ai appris à lire l’heure sur l’horloge grand-père de ma grand-mère, je n’avais pas trouvé ça vraiment facile au début.

        En plus, nous sommes des êtres humains qui vivons au 21e siècle et qui essayons de comprendre une forme de pensée scientifique d’il y a 7 000 ans.  Mais je ne crois tout de même pas impossible notre accession à la compréhension d’une ancienne forme de pensée primitive; à moins de croire que cette forme de pensée soit plutôt  tellement «en avance» sur la nôtre, que nous devions attendre encore quelques siècles pour essayer de la comprendre.  Je suis plutôt du parti qui est prêt à admettre que cette forme de pensée ne soit pas aussi «primitive» qu’on veuille bien le prétendre généralement et je ne peux pas accepter, non plus, qu’il me soit impossible de la comprendre.

        À mes yeux, si « mémère » Ève a pu l’absorber, je ne vois pas pourquoi « pépère » Élie l’Artiste ne le pourrait pas ! La même situation s’applique évidemment pour tous les lecteurs et lectrices qui me lisent.  Ajoutons que, pour les lecteurs qui ne parviennent pas à comprendre assez rapidement à leur goût, peut-être peuvent-ils prendre l’exemple dans la Genèse et demander à une lectrice Ève de leur expliquer cette connaissance, tout comme Adam a accepté de le faire.

       C’est une solution, mais elle demande de taire son ego.

 Les ME sumériens.

         Pour apprendre à lire l’heure sur une horloge, il existe une condition indispensable : c’est d’avoir une horloge devant soi.  Cependant, l’horloge dont nous avons besoin ici, est une horloge qui nous permettra d’y lire tous les évènements chronologiques successifs à différents niveaux temporels, du moment que ce niveau temporel s’applique à une destinée du style sumérien, c’est-à-dire à un cycle orbital.

         On se rappelle, je l’espère, que nous avons déjà vu (sinon on le verra très bientôt), dans l’Enuma Elish, que les «tablettes de destinées» dont parlent les Sumériens sont inscrites sur ce qu’ils appellent des ME.  Ces ME étaient confiés et compris par le plus savant des «dieux» sumériens appelé Enki.  C’est d’ailleurs Enki qui distribue les différents ME requis par chacun des dieux selon leur responsabilité individuelle.  Enki possède un grand nombre de ME; en fait, il en possède la science et fabrique tous les ME dont chacun ont besoin.  Par exemple, le ME donnant les instructions pour l’agriculture est sous la garde du «dieu» de l’agriculture, celui se rapportant à la construction des villes est entre les mains du «dieu» de la ville, etc.

         Dans le récit intitulé : «Inanna et Enki», la déesse Inanna se rend chez Enki et parvient à lui soustraire une centaine de ME.  Elle voulait se les procurer pour s’assurer que sa ville et sa région soient les plus «civilisées» de toutes les villes et régions sumériennes.  Cette histoire nous laisse entendre que la science des «dieux» consiste en plusieurs connaissances qui, toutes, peuvent être inscrites sur une base de données considérée comme universelle.  Enlil, frère d’Enki, en tant que chef des «dieux» (Seigneur des dieux), détient les ME appelés les «tablettes de destinée».  On a vu, ou on verra bientôt, que ces tablettes décrivent également les orbites planétaires de notre système solaire.

         Voici un bas-relief se rapportant à certains personnages assyriens que plusieurs appellent des «anges» et que d’autres appellent des dieux assyriens, mais que les Akkadiens appellent les Apkallu.

 Ce bas -relief représente le dieu Ashur.

 

        Ce genre de personnages ailés représente habituellement, chez les Akkadiens, un Apkallu et chez les sumériens, un Abgal.  Il y a eu 7 Apkallu/Abgal dans l’histoire sumérienne. 

        Ils étaient les 7 sages qui ont éduqué l’humanité, dont seulement le dernier a vécu après le déluge. (Peut-être que les 7 du Québec sont leur descendants, qui sait?)  Selon les récits sumériens, Adapa fut le premier des Apkallu et Uta-na-pistim (le Noé sumérien) fut le dernier.

         Si vous regardez ce bas-relief attentivement, vous remarquerez que ce personnage ailé porte une montre-bracelet ou quelque chose de semblable, à chacun de ses poignets.  Tous les Apkallu/Abgal possèdent ces attributs. 

         Je soupçonne que ce soit la forme donnée aux ME.  Chacune de ces «montres-bracelets» représente le ME concernant la science du «dieu» ou du sage en question.   Une chose est certaine, c’est que si j’étais obligé de fournir des données chronologiques sur l’histoire, la psychologie d’apprentissage, l’agriculture, la chimie ou l’astronomie, il me serait beaucoup plus facile d’étaler ces données relatives à ces sciences sur un diagramme de base, complet, rapidement accessible et facile à lire : sous la forme d’un Zodiaque.  C’est d’ailleurs un peu ce que nous ferons bientôt.

          Le Zodiaque/horloge que je vais vous présenter ici sera la base sur laquelle on placera ces informations que nous avons déjà découvert ainsi que celle que nous établirons dorénavant.  Voici ce Zodiaque :

         Commençons, en premier lieu, par décrire ce dessin.

         Même si on le voit ici en 2 dimensions, il nous faut imaginer ce dessin en 3 dimensions.    

       Pour ce faire, il est facile de regarder ce dessin comme étant celui d’un escalier tournant (en colimaçon), vu en plan (comme si nous planions au-dessus de l’escalier).       

       Au fond du «trou» on voit le petit cercle jaune qui représente le point de départ, la première cause, l’Être qui n’est pas encore en mouvement, l’Atman non manifesté.  Toutes ces dernières descriptions se rapportent à la «source de l’univers» inconnaissable qui était avant même le Chaos primordial. On ne connaît pas cette «source originelle», mais je me permets ici de la représenter avec un petit cercle jaune. Elle est évidemment Atman avant toute manifestation, avant même le premier mouvement. Elle devrait donc être imperceptible; mais je tiens mordicus à vous la montrer. Alors veuillez me passer ce caprice s’il vous plaît.

         Le cercle intérieur où se terminent les 4 premières lignes simples partant du centre représente la force centrifuge créée par ce 1er mouvement de rotation ou si vous préférez de «giration».

         Il faut comprendre que l’univers est «tout ce qui est».  Il n’y a donc pas d’espace ailleurs que dans l’univers.  Conséquemment, ce qui pourrait entourer l’univers n’existe pas; c’est pourquoi l’univers est infini.  Cet infini n’est pas du tout une dimension, c’est exclusivement un… «État». 

        À l’époque où l’univers n’est que de la grosseur du bout d’une épingle, ce bout d’épingle était aussi infini que l’univers actuel parce qu’il est «tout ce qui est» à ce moment-là.  Il n’y a donc pas d’espace qui existe ailleurs qu’en l’univers lui-même; et comme il lui est nécessaire de manifester le mouvement pour créer un univers perceptible, la seule solution possible fut de tourner dans le seul «état/espace» disponible, c’est à dire : tourner sur lui-même.  L’Atman originel est une potentialité non existante qui «est».  Il ne tient pas d’espace puisqu’il est sans mouvement. 

        C’est son 1er mouvement qui transforme «l’État» en 1er espace où la potentialité d’être se manifeste en potentialité possible.   Ainsi fut créée la force centrifuge qui est représentée sur notre horloge par le X debout.  Nous n’en sommes qu’à la 1ère seconde, la 1ère minute ou à la 1ère heure.  On peut également dire la 1ère journée; mais en fait ce que l’on entend vraiment, c’est que ce fut la 1ère manifestation du temps, le 1er tour de la 1ère manifestation d’une période temporelle.    

         Nous pouvons considérer également cette force centrifuge comme une force de type Yang, puisqu’elle est positive ou émettrice ou encore, si vous préférez, « active ».  Toute action étant suivie d’une réaction, la force centrifuge Yang, provoque une force contraire, la force centripète Yin.(Et ceux qui ont compris la polarité qui existait avant Marduk, comprennent que Dieu « source » est Yang donc, une femme). 

        On peut toujours défendre ce point de vue dela réaction centripète comme étant tout à fait normale, évidente, logique et indiscutable, mais ces arguments n’apportent pas LA preuve de sa réalité. 

       Cette preuve est facile à trouver en considérant une donnée scientifique confirmée qui affirme que : «Le vide ne peut pas exister dans l’univers».  Nous nous retrouvons, ici, cependant, face à un dogme de Foi. La logique de cette donnée scientifique apparaît lorsqu’on comprend qu’il est impossible qu’existe une partie de «ce qui n’est pas» à l’intérieur de «ce qui est».

 Nous continuerons au prochain article.

 Amicalement

                                                                       Elie l’Artiste

4 pensées sur “À la recherche de la science secrète du Seigneur(10) Dieu est une femme.

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    7 septembre 2010 à 9 09 08 09089
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    Cet article et le suivant sont les articles charnières de la série. Ils expliquent la structure de base de cette science secrète que nous cherchons et essayons de comprendre.

    Il est important de ne pas considérer ces explications comme des dogmes mais d’essayer d’en saisir le déroulement chronologique logique d’un mouvement évolutif. Cette science n’est pas le « résultat » fournissant des opinions « vérités » immuables.

    Elle ne fait que décrire le « processus » de la logique à suivre pour arriver à un résultat valable afin de se faire une opinion personnelle.

    Tout deviendra de plus en plus clair et évident par la suite.

    André Lefebvre

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    8 septembre 2010 à 3 03 29 09299
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    Bonjour à vous, je trouve dommage de mêler de façon aussi libre l’analogie et la déduction, d’autant plus à partir de notions physiques comme les bras de la Galaxie ou la notion de vide… Cela va induire bcp de gens en erreur.
    C’est peut-être courant dans le monde astrologique, mais ce n’est pas une raison…
    Le parcours du Zodiaque à l’envers est aussi une drôle de surprise, mais je suppose que vous avez argumenté ce choix sur une autre page ? La tradition astrologique en tout cas, est alors à rejeter… et il faut en tirer toutes les conséquences
    Serge
    http://www.lastrologie-et-la-raison.net/

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    8 septembre 2010 à 3 03 34 09349
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    Ah oui c’était sur la page précédente, mais il est dommage qu’au lieu de conclure comme bcp d’autres à une démonstration par l’analogie qu’il faut tout changer dans le Zodiaque, vous n’en soyez pas venu à la conclusion que la polysémie de l’astrologie permet en fait de placer le début du Zodiaque un peu où l’on veut, selon les inspirations de chacun….
    C’est pourquoi il faut désacraliser l’astrologie et sa pratique, c’est aujourd’hui une nécessité….
    Vous ne pensez pas ???

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    8 septembre 2010 à 7 07 10 09109
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    @ Kepler

    « …vous n’en soyez pas venu à la conclusion que la polysémie de l’astrologie permet en fait de placer le début du Zodiaque un peu où l’on veut, selon les inspirations de chacun »

    La polysémie de l’astrologie n’est pas le sujet d’étude ici. Ce ne serait même pas un sujet d’étude intéressant puisque que l’astrologie permet de dire « tout ce que l’on veut » selon l’inspiration du moment. Là-dessus nous sommes d’accord.

    Par contre, le sujet d’étude que nous avons entrepris ici, est justement le contraire d’une polysémie et ne se penche pas sur l’astrologie mais sur le zodiaque.

    1) La donnée des ères grecs Ouranos-Cronos-Zeus et homme, ne permettent pas de placer le début du zodiaque ailleurs qu’en Capricorne. C’est pourquoi vous ne pouvez plus trouver cette information initiale sur le zodiaque nulle part sur le web. On l’a fait disparaître, pour enlever l’info principale anti-astrologie actuelle.

    2)La seule période catclysmique sur le zodiaque s’installe en Lion. Ce qui n’est pas une caractéristique de ce signe en astrologie.

    …et autres raisons explicatives que vous trouverez si vous lisez les articles qui ont précédé.

    « C’est pourquoi il faut désacraliser l’astrologie et sa pratique, c’est aujourd’hui une nécessité….
    Vous ne pensez pas ??? »

    Je ne pensais même pas que l’astrologie était sacrée!!!

    Mais rassurez-vous, dans mon esprit il n’y a absolument rien de sacré; ni l’astrologie, ni la religion, ni Dieu.

    Cette recherche est le résultat d’avoir voulu prouver que l’astrologie n’avait aucun sens, Elle n’en a toujours pas. Par contre, le zodiaque s’est révélé avoir un sens extraordinaire lorsqu’on remets les infos originelles à leur place.

    Si vous lisez les articles précédants et que vous poursuivez avec les suivants, vous en découvrirez l’importance capitale pour nous. Et vous comprendrez que le zodiaque désacralise, et l’astrologie et la religion pour ensuite indiquer la voix à suivre afin de comprendre l’univers et son fonctionnement.

    « je trouve dommage de mêler de façon aussi libre l’analogie et la déduction, d’autant plus à partir de notions physiques comme les bras de la Galaxie ou la notion de vide… Cela va induire bcp de gens en erreur2

    Difficile de ne pas faire de déduction face à une analogie; vous ne pensez pas? Car alors on croit à l’analogie elle-même qui n’a pas vraiment de sens.

    Je vous donne un exemple: La crucifixion est « l’immolation d’un Dieu pour sauver les hommes ». C’est effectivement une analogie; et cette analogie est directement issue de la mythologie sumérienne qui raconte que le sang d’un « dieu » fut « répandu » pour permettre à l’homme « d’accéder au droit et au bonheur » de servir les « dieux » sumériens. par contre, chez les sumériens on sacrifie un « dieu » coupable de trahison et non un « dieu blanc comme neige » comme dans toutes les religions ayant un dieu sacrifié pour l’humanité.

    Dites-moi ce qui induit beaucoup de gens en erreur; le récit initial ou l’analogie qu’on en a tiré?

    Quant aux bras de la galaxie qui contiennent plus de matière que « entre ces bras », ce n’est pas une analogie, c’est un fait. Et losque notre système solaire passe à travers l’un de ces bras, il est scientifiquement normal que cela influence l’environnement du systèeme solaire. Ce n’est pas une notion astrologique mais scientifique. De plus il existe certaines théories scientifiques s’appuyant sur ce « cycle » galactique.

    « C’est peut-être courant dans le monde astrologique, mais ce n’est pas une raison… »

    Vous ne trouverez pas grand chose de courant en « déduction astrologique » dans ces articles. Vous vous rendrez compte qu’il est plus que probable que des astrologues s’élèvent contre ces « déductions » que je fais, tout autant que des « religieux » s’élèveront contre elles. Aucun des deux partis ne veut permettre à l’esprit humain d’être parfaitement libre.

    Le seul problème est que pour défendre leur point, ils devront brandir des « dogmes » ce que ces articles évitent complètement.

    Je ne peux que vous encourager à lire la suite. C’est « libérateur » d’un tas de préjugés.

    Comme je l’ai déjà indiqué, ces articles se développent en parallèle avec les autres séries d’articles que j’ai publié ici. Je livre donc absolument toutes les informations existantes pour permettre de se faire une opinion personnelle basée sur autre chose que des dogmes et des préjugés quels qu’ils soient.

    Amicalement

    André Lefebvre

    Répondre

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