À la recherche de la science secrète du Seigneur(11) 5,000 ans avant Socrate!!!

 5,000 ans avant Socrate

         Il est évident que toute potentialité possède 2 possibilités initiales : celle d’être ou celle de ne pas être.  Par contre, aussitôt que la possibilité d’être se manifeste, celle de non-être est refoulée dans le «néant» et n’existe plus.  Elle existerait si ces 2 possibilités pouvaient se retrouver à un certain endroit, dans un certain espace différent pour chacune, quelque part au début.  Mais ces 2 possibilités se situent malheureusement avant quelque début que ce soit, avant même l’apparition de l’espace; donc aucun endroit où placer le «non-être» en attente.  Une seule évidence en découle :

  si la possibilité non-être était une réalité, jamais l’univers n’aurait pu exister.

        Le 1er choix étant entre «Être ou ne pas Être», après que ce 1er choix fut fait, l’autre disparu.  Le non-être est devenu une irréalité parce que l’univers «est».  Si l’univers «n’était pas», c’est le non-être qui serait « réalité ».

         La force centrifuge étendit donc la surface à partir du centre.  On pourrait imaginer cette surface entourée d’une circonférence s’éloignant du centre causé par la force centrifuge; mais en fait, il n’y a pas d’éloignement réel, il n’y a qu’une augmentation de l’espace interne.  Cet espace interne n’est encore qu’une surface, elle n’a aucune profondeur, elle n’a que 2 dimensions : c’est l’univers de la dualité. 

        Cette surface interne ne pouvant être «vide», il est donc obligatoire que, de la source initiale (cercle jaune) soit tiré constamment quelque chose qui emplisse la surface interne en question pour éviter le vide impossible.

         Ce quelque chose qui emplit la surface crée un lien continu entre la circonférence de l’être et le point «source» central.  Ce lien continu ne peut s’empêcher de retenir la vitesse d’expansion de la surface.  En fait, il ne retient pas activement, mais devient plutôt un poids passif à être traîné par la force centrifuge.  Cette «action passive» de retenir par le simple fait d’être là, crée la force centripète représentée sur l’horloge par le X couché avec ses lignes élargies en bleu.  Ces lignes élargies, on le remarquera, se terminent sur le deuxième cercle des cercles concentriques.  Ce 2ème cercle représente l’univers de la dualité Yin Yang, l’univers qui ne possède que 2 dimensions.

         Ce 2ème cercle représente l’époque où s’installent définitivement le Yang et le Yin.  La dualité se manifeste.  Nous avons déjà vu auparavant, une approche différente de la création de ces lignes comme étant la représentation de l’installation successive des bras de Brahman. C’est tout simplement une optique différente du même évènement.  Cette optique, que l’on avait vu précédemment, insiste sur le fait qu’il n’existe, en réalité, qu’une seule force positive en action, celle de Brahman.  Par contre, cette force unique acquiert des caractéristiques différentes au cours de l’évolution de sa manifestation.  En fait, ce concept de «force unique initiale» est le même que la science défend aujourd’hui et qu’elle essaie de prouver, et même de trouver, pour établir une théorie de grande unification. 

         L’évolution de cette force initiale est complétée lorsque les 4 bras de Brahman sont installés. C’est-à-dire, à l’apparition de notre univers actuel, cet univers trinitaire où nous vivons, plus communément appelé, notre univers tridimensionnel.  Cette 3ème dimension, la profondeur, est celle qui nous permet de percevoir le dessin zodiacal comme la représentation d’un escalier qui descend jusqu’à la source universelle et qui devrait s’élever jusqu’à la réalisation finale. 

         En fait, La tour de Babel biblique est une analogie du Zodiaque qui représente une science immémoriale. Le zodiaque est la tour de Babel, dont « l’entendement » de sa signification fut perdu suite à une désinformation qui a résulté en un mélange des interprétations.  On pourrait insérer ici égalemnt, le fait que le Yang s’attribua les caractéristiques du Yin et vice versa.  Cette perte de « connaissances » causée par un méli-mélo de désinformations se produisit à l’avènement de Babylone avec son dieu Mardouk vers –2 000 ans av.J.C. Comme cela est raconté dans la Genèse, après le déluge, lors du récit de la tour de Babel.

         Nous venons de jeter un coup d’œil dans les profondeurs de notre escalier tournant.  Avouons que nous pouvons en avoir ressentit un certain vertige. Surtout lorsqu’on se concentre sur les toutes premières marches où le petit «tout ce qui est» n’est pratiquement pas perceptible.  Malheureusement, pour vraiment bien tout comprendre, nous allons devoir descendre ces marches jusqu’au fond pour étudier la base exacte où s’appuie notre escalier tournant.  J’espère que vous allez m’excuser de vous y amener, mais c’est la seule façon de vérifier avec exactitude si, par hasard, certains de nos concepts de base ne seraient pas erronés.  Ce n’est vraiment pas de notre faute, c’est la faute de Mardouk qui a mêlé l’interprétation de cette science.

         Descendons immédiatement au niveau de cet univers de la dualité qui précède, tout juste, l’installation finale des 4 bras de Brahman.  Cet univers est la 1ère manifestation qui soit perceptible.  C’est un univers qui est provoqué par une force centrifuge. 

           Évidemment étant donné que l’univers créé par cette force centrifuge est infini à ses tout débuts tout en n’étant qu’une surface, nous y retrouvons un centre ou un point central.  Mais nous pourrions quand même changer ce terme de « force centrifuge » par un terme qui se rapproche plus de ce que nous constatons de nos jours.  Je vous proposerais : la première force d’expansion.  Par contre, il ne faudra jamais oublier que cette force d’expansion est le résultat d’un mouvement de rotation initial.

         Un problème se situe au niveau de la représentation d’un univers qui n’est qu’une surface.  Une surface ne possède que 2 dimensions; c’est connu et accepté.  Mais ce n’est, en fait, que l’acceptation d’une convention géométrique.  Matériellement, il est impossible qu’une surface, quelle qu’elle fût, ne possède pas de profondeur.  Le concept «surface» est en vérité une convention matérielle irréelle.  La surface est un concept imaginaire de la pensée.  La réalité du concept «surface» est une réalité de la pensée.  C’est donc une réalité immatérielle.  Ce fait identifie l’univers de la dualité en question comme l’univers immatériel de la pensée.

         Assez curieusement, il nous est impossible d’avoir plusieurs épaisseurs de pensées au même moment dans notre esprit.  Nous ne pouvons avoir qu’une seule pensée à la fois.  Nos pensées se suivent à la queue-leu-leu successivement.  Par contre, chacune de ces pensées a un début et une fin.  Elles sont donc caractérisées par une durée. 

         Une durée possède un début et une fin et cette période s’étend durant un certain laps de temps.  S’il n’y a qu’un début sans aucune durée, il n’y a pas de temps, car le temps possède 2 dimensions.  La durée se doit donc de posséder 2 dimensions pour être une étendue de temps.  Nous pouvons alors conclure que la durée, ou le temps, ne peut pas apparaître avant l’installation de l’univers bidimensionnel de la dualité. 

         Cet univers qui n’est que surface, cet univers qui ne possède que 2 dimensions, cet univers qui est l’univers de la pensée immatérielle.

         L’univers à 3 dimensions est l’univers où se manifeste l’Action.  L’univers à 2 dimensions, lui, on vient de le voir, est celui où ne se manifeste que la Pensée qui précède l’Action.  Jusqu’ici ça peut aller, mais qu’en est-il de la «source» primordiale, celle qui ne fait rien d’autre que d’«Être» avant d’entrer en mouvement ?

         J’ai toujours trouvé extraordinaire de poser une question avec la plus grande exactitude possible.  Le facteur extraordinaire se trouve dans le fait que, de l’exactitude de la question dépend toujours la facilité d’accès à la réponse.  Parfois même, l’exactitude de la question provoque la réaction automatique qui fait apparaître la réponse comme par enchantement.

         Face à notre dernière question, nous sommes obligés, tout d’abord, de prendre conscience de la situation provoquant cette question.  Voici donc notre situation au moment où nous créons cette question :

 A)   Nous avons pris conscience que nous sommes dans le mouvement qui détermine la «durée» d’une pensée.

B)   Nous avons également pris conscience que les pensées se suivent sans se superposer.  Au lieu de s’amonceler, les pensées se «développent».  Elles augmentent en définition, au sens qu’elles deviennent de plus en plus «pointues».

C)   Nous avons constaté que le mouvement est un déplacement de quelque chose qui était là avant le 1er mouvement.  Ce déplacement, n’ayant pas d’espace disponible, doit se manifester par une rotation sur lui-même, une giration de ce «quelque chose» qui est.

         Nous en sommes donc à un «quelque chose» qui «est» et qui en plus, «est sans mouvement».  Ce quelque chose ne fait « qu’être ».  Ce quelque chose, je le répète, est «ce qui est» avant tout mouvement, toute manifestation.  Et c’est exactement la définition de l’Atman.  C’est aussi ce que nous pouvons appeler l’Âme. 

       Par contre le concept d’Âme est plutôt «brumeux» à cause de son origine étymologique.  Le mot Âme vient du mot latin «animus» qui est traduit d’un mot grec créé par Platon qui désignait un «Principe vital».  Avouons que le terme «principe vital» peut vouloir dire à peu près tout ce que l’on veut et même ce que l’on ne voudrait pas. Ce qui donne au mot « âme » une définition qui peut être interprété de plusieurs façons.  

          Ici, dans notre recherche, nous avons défini 2 univers dimensionnels jusqu’à maintenant.

        1) Le nôtre, cet univers à 3 dimensions où notre corps agit.

        2) Le précédent, cet univers à 2 dimensions où déambulent de façon rectiligne nos pensées, c’est donc dire, notre esprit qui est un univers immatériel.

         Nous venons de dire : NOTRE corps et NOTRE esprit.  Ce sont deux de nos possessions.  Deux choses que nous possédons.  J’imagine qu’il devient difficile d’éviter de dire que ce que nous recherchons maintenant est le «propriétaire» de ces possessions.  Ce que nous cherchons est donc nous-même : notre JE.  Ce JE qui, avant de pouvoir posséder quoi que ce soit, est bien obligé « d’Être ».

         Nous devons également accepter que cet «Être» avant de se mouvoir, soit nécessairement statique.  Il est alors imperceptible puisqu’il ne bouge pas et ne possède rien d’autre, à ce moment-là, que sa réalité intrinsèque. Pour prendre conscience de notre être intrinsèque, il nous faut alors faire abstraction de nos possessions, c’est à dire de notre corps et notre esprit.  (Ça m’est sûrement déjà arrivé parce que je ne m’en rappelle pas du tout et que ma mémoire étant une facette de mon esprit, le fait de ne pas me rappeler est sûrement la conséquence d’être parvenu à avoir fait abstraction de mon esprit.  Logique, non ?)

        Cet état initial d’«Être» est donc alors, la 1ère dimension.

 Révisons une dernière fois :

1)    La 1ère dimension : «Ce qui est».

2)    La 2ème dimension : «La pensée produite par Ce qui est»

3)    La 3ème dimension : «L’Action due à la Pensée de Ce qui est»

         Donc, s’il fallait que je vous dessine la première dimension, je vous dessinerais …rien.  Elle n’est pas perceptible.

        Si, par contre vous me demandiez de vous dessiner la 2ème dimension, je ferais plusieurs essais jusqu’à ce que j’arrive au dessin suivant :

        Ensuite si vous me demandiez de vous dessiner la 3ème dimension en incluant les 2 premières, je vous présenterais ce dessin-ci :

Plaçons donc nos 3 dimensions sur ce graphique représentant le mouvement évolutif :

– De midi à 1hre, nous installons :    «Ce qui est»

– De 1hre à 2hres :   «La Pensée de Ce qui est»

– De 2hres à 3hres :  «L’Action résultant de la Pensée de Ce qui est».

         Conséquemment, suite à cette Action (2hre à 3hre), nous devrions constater un changement dans le «Ce qui est» du départ.  Donc, de 3hres à 4hres, nous nous retrouvons avec, encore une fois, un «Ce qui est», mais, différent après le changement opéré par l’Action.  Ce nouveau «Ce qui est» aura une pensée différente qui a évolué, ce qui provoquera une Action encore différente de la première à la 5ème heure, et ainsi de suite.

         La structure des 3 signes zodiacaux qui suit les 3 premiers est exactement la même : la structure de l’Ère de Cronos est la même que celle de l’Ère d’Ouranos.  Et nous venons de découvrir pourquoi les anciens Grecs séparent le Zodiaque en 4 parties distinctes. 

         Ils savent que chacune de ces 4 parties du Zodiaque est structurée de façon identique : Être, Pensée, Action.  Mais ce qu’ils savent également, c’est que l’évolution des choses est véhiculée par l’interaction entre «l’Être statique», la «Pensée énergétique» et la «matière active». Le tout s’opérant sur quatre stages successifs.

          Bon !  Peut-être pas les Grecs qui ont vécu après Socrate, mais à tout le moins, ceux qui ont séparé le Zodiaque en 4 parties.  Ce ne sont peut-être pas des Grecs après tout, je n’en suis pas certain.  Si on s’en tient au dire de Socrate, la sagesse est originaire de ceux qu’il considérait lui-même comme «les Anciens». 

         Socrate vécu vers 550 av.J.C.  Ce n’est quand même pas tellement vieux !  Les assiettes que nous avons étudiées plus haut datent de 5 500 av.J.C, c’est à dire 5 000 ans avant Socrate. 

         De notre point de vue, Socrate a vécu il y a 2 500 ans.  Le temps écoulé entre les assiettes en question et l’époque de Socrate est 2 fois plus long que celui écoulé entre Socrate et nous.     

         Et force est de constater que nous avons perdu la majorité de l’enseignement de Socrate. Il ne nous en reste que l’opinion que Platon s’en est faite.  Imaginez ce que Socrate pouvait connaître de la science représentée sur ces assiettes? 

        C’est l’équivalent de ce que nous saurons sur les connaissances de Socrate dans 2 500 ans.  Déjà, on a presque éliminé certains écrits de Platon, comme le Timée et le Critias, sous prétexte qu’ils ne décrivent qu’une histoire imaginaire créée par Platon pour expliquer ce qu’il avait déjà expliqué dans un autre écrit intitulé : La république. 

        C’est tout à fait illogique, pourquoi aurait-il écrit 2 récits dans le même but ? Mais nos « génies » en charge, ne respectent pas autre chose que leurs propres interprétations. Et cela se fait sur tous les sujets quels qu’ils soient. C’est la rançon à payer pour se croire « supérieur » à ce qui nous a précédé.

         La plupart des gens ne voient que ce qu’ils veulent bien voir; c’est leur droit incontestable.  Mais lorsqu’ils effacent ce qu’ils ne veulent pas voir, ça devient un crime contre la connaissance et contre l’humanité.

        Comme nous pouvons le constater, la pensée, même si elle se meut en ligne droite, peut adopter des directions différentes.  On peut avoir l’impression que la pensée bifurque parfois, mais comme elle se déplace dans un univers de surface infini, il n’y a pas de point central à cette surface.  Le centre s’accroche constamment à cette pensée.  Le résultat est que même si la pensée se dirige vers la gauche et ensuite vers la droite, elle se dirige toujours à partir d’elle-même; soit toujours vers l’avant.  D’où sa conviction de se diriger toujours en ligne droite, ce qui, en réalité, est un fait, dans un univers infini.

         L’univers à 2 dimensions est un univers vraiment difficile à conceptualiser pour nous qui sommes habitués à posséder un point de repère autre que l’endroit où nous nous trouvons.  Pour la pensée, le seul point de repère reste elle-même.  Pour elle, la pensée qui l’a précédée n’existe plus et celle qui suivra n’existe pas encore.  C’est la caractéristique du temps : il est strictement « présent ».  Ce n’est qu’à cause d’une facette de l’esprit, qui s’appelle la mémoire, qu’existe dans notre esprit, le temps passé. C’est également parce que la vitesse de notre pensée est moindre que la vitesse de la lumière.

         Une autre facette de l’esprit appelée l’imagination, s’occupe de percevoir les probabilités du temps futur.  Encore là, dans le domaine de la pensée, ou si vous préférez dans le domaine de la 2ème dimension, nous sommes devant une structure triple : la mémoire qui regarde chacun des événements accumulés de ce qui a été, la pensée qui regarde la somme de ces événements qui est devenu le moment présent et l’imagination qui planifie ce que deviendra l’avenir.  Autrement dit : 1) l’Être en sa totalité acquise, 2) la Prise de conscience de ce qu’il est maintenant et 3) l’Action à envisager.  Structure encore identique à celle de : Être, Pensée, Action.

         Voilà !  Nous venons d’ajouter à nos découvertes précédentes que chacun des signes zodiacaux se divisent eux aussi en 3 sections : Être, Pensée, Action.

         Cependant, nous ferions bien de remarquer que cette division en 3 de chacun des signes zodiacaux ne s’applique qu’après l’installation du 1er bras de Brahman et surtout ne se limite qu’à cette seule époque qui précède l’installation de ce 1er bras.  Ce n’est donc qu’une situation temporaire qui s’est présentée uniquement au début de sa manifestation, à cette époque d’Ouranos de la 1ère pensée manifestée par l’être Atman.  Aussitôt que la 2ème pensée se manifeste, celle-ci possède déjà un «passé».  La structure dualiste est confirmée et comporte la potentialité du futur; d’où viendra l’installation d’une structure trinitaire inévitable dès la manifestation du 1er bras de Brahman qui provoquera l’apparition de cette 2ème pensée.

         Si vous êtes comme moi, il est certain que vous commencez à ressentir une migraine.  C’est tout à fait normal parce que notre esprit n’est pas tellement habitué d’avancer en portant sous le bras tous les acquis qui ont précédé.  Normalement, ces acquis traînent derrière.  On se rend compte rapidement que pour nous servir de notre mémoire, il nous faut arrêter de penser au présent.  Il est donc très difficile de penser l’instant présent en gardant accès à notre mémoire.  Je vous propose donc de tout fermer, mémoire et imagination.  Pour ceux qui en sont capables, fermez également la pensée présente.  Mais comme personnellement, ça m’est impossible, je me contenterai donc de « fermer » l’article et de me reposer les méninges un peu.  Je vous promets de revenir dès que possible.

À bientôt.

  Amicalement

                                                                                  Elie l’Artiste

2 pensées sur “À la recherche de la science secrète du Seigneur(11) 5,000 ans avant Socrate!!!

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    10 septembre 2010 à 3 03 57 09579
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    Pour ceux qui ont une réaction négative à la vision d’un zodiaque, il faudrait comprendre que c’est une réaction « conditionnée » tout à fait normale.

    Au cour des millénaires (en fait depuis 3,500 ans), les religions ont essayé de faire disparaître l’enseignement retrouvé sur le zodiaque. Elles ont pratiquement réussi. L’astrologie qui a résulté de cette désinformation « divine » n’a plus aucune signification qui puisse aider l’humanité à évoluer.

    Pour appuyer cette réalité, regardez ce qu’en dit la « religion » dans la Genèse: Lors de l’avènement de la tour de Babel, le Seigneur lui-même, à la vue de la tour, affirme que:
    « …Maintenant, rien de ce qu’ils projetteront de faire ne leur sera inaccessible! ».

    C’est pourquoi, il « descendit » pour « brouiller les cartes ». On ne peut nier que la tour de Babel servait à réussir tout projet envisagé, non?

    Cette épisode de la tour de Babel s’est déroulée vers -2000 av J.C. Le « brouillage » de la signification de la tour de Babel a fait que les « hommes » se sont dispersés sur toute la surface de la Terre.

    Curieusement, c’est à cette époque que commence la floppée de civilisations qui apparaissent partout dans l’histoire.

    Je crois qu’il faut réfléchir à tout ceci avant de classer cette épisode de la tour de Babel, comme une « élucubration illogique ».

    D’ailleurs, vous découvrirez, dans la suite des articles, que le Seigneur avait parfaitement raison: Rien n’est inaccessible à la compréhension lorsqu’on possède la connaissance représentée par le zodiaque.

    Elie l’Artiste

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    10 septembre 2010 à 9 09 05 09059
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    J’oubliais d’ajouter que si vous relisez la Genèse avec ces informations, vous découvrirez que tout ce que le Seigneur veut est de faire disparaître, par tous les moyens, cette science qui fut donnée à l’homme.

    Son dernier acte d’éclat fut la destruction de Sodome et Gomorrhe. Malheureusement, cela s’est retourné contre lui et il a perdu le conrôle qu’il avait sur l’humanité.

    C’est toujours ce qui se produit quand on fait un pas de trop, au bord d’un précipice.

    Un peu comme le résultat de la fuite de pétrole dans le golfe du Mexique: Si le Gulf Stream est réellement arrêté, je ne crois pas que l’Angleterre et certains autres pays vont y survivre. Ou ils vont, à tout le moins, perdre énormément de « puissance ».

    André Lefebvre

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