À la recherche de la science secrète du Seigneur(15) Il était une fois,

         Il était une fois, il y a très longtemps

         Et oui, il était une fois il y a très longtemps, un «rien non manifesté» qui ne faisait « qu’être », sans même penser, ni bouger,  baignait simplement dans une potentialité non encore conscientisée.  Son état était entièrement statique.  Mais il semble que le statique possède une vitesse limite qu’il ne faut pas dépasser; une limite semblable à celle de la lumière. 

        Prenons comme exemple un joueur de ballon-panier qui drible son ballon en raccourcissant de plus en plus le trajet du ballon.  Plus la main s’approche du sol, plus le ballon rebondit rapidement.  La vitesse maximale du rebondissement, possédant sa propre limite, apparaît quelques instants après que la main appuie le ballon au sol.  Au moment où le ballon s’appuie, il rebondit à la vitesse la plus rapide qui lui est possible et parvient à l’état statique et pour un instant, nous entendons encore la vibration du ballon jusqu’au calme complet.  Le transfert de l’état «mouvement» à l’état «statique» se situe au moment où se rencontre la vitesse maximale du mouvement et la vitesse maximale du statique; soit quand le ballon ne fait plus que vibrer.

        Par contre, la vitesse maximale du mouvement est déterminée par le temps (ou la durée du mouvement), tandis que la vitesse maximale du statique n’a aucun lien avec le temps (ou la durée), puisque celui-ci ou celle-ci n’existe pas avant le premier mouvement.

        Passons maintenant à l’événement contraire, c’est à dire:  du statique au mouvement. Développement contraire à l’événement du ballon qui est passé du mouvement au statique.

        Nous partons donc à la vitesse maximale de l’état statique et nous dirigeons vers le mouvement.  Avant d’arriver à cette transition de vitesse, l’état statique a nécessairement évolué, sans que le temps y soit impliqué.  Il a évolué dans son «état», et le fait «être potentiellement», élimine le fait «ne pas être potentiellement». 

       Ces 2 «états» de potentialité restent équilibrés, aussi longtemps que la potentialité «être» ne soit obligée de prouver sa possibilité «d’être».  Et le seul moyen qui lui était disponible pour la prouver, fût d’entrer en mouvement

      Étant donné qu’à l’époque du statique, l’espace n’existe pas, la question est : Comment bouger lorsqu’il n’y a aucun espace de disponible ?  C’était la question difficile à laquelle l’«être potentiel» s’affrontait.  Quant au «non être», il avait beau jeu et n’affrontait aucun dilemme. Il ne lui suffisait que de « ne pas être » et de continuer d’être statique.  Mais, à sa plus grande surprise, le «non être» sentit, tout à coup, sa potentialité s’affaiblir. La potentialité «être» venait de s’animer d’un premier petit mouvement « non nul » intrinsèque.  La nécessité de bouger vibra à l’intérieur de lui-même. 

        Ce mouvement potentiel s’amplifia jusqu’à ce que «la potentialité d’être» se mette à tourner sur elle-même. Dans le seul « espace » qui lui était disponible.  D’un état de potentialité, l’être passa à l’état d’une probabilité, et le «non être» fut réduit à néant, confirmant qu’il n’avait jamais existé et affirmant du même coup, sa négation d’existence.

        L’être prit alors conscience de son propre mouvement et comme ce mouvement était une rotation, l’intensité de puissance qui avait mis ce mouvement en branle, s’amplifia à chacun des tours accomplis.

        Cette intensité de puissance, étant toujours statique et constante, continua de se manifester.  Il s’en suivit qu’au 1er tour complété, l’intensité du mouvement se manifesta par une augmentation graduelle de la vitesse.  Au 2ème tour, l’intensité statique constante, en continuant de se manifester, résulta en un doublement de vitesse de rotation.  Au 3ème tour, la vitesse augmenta de 4 fois de la vitesse déjà accumulée et ensuite de 8 fois pour le 4ème tour, ainsi de suite pour chacun des tours subséquents.  L’inévitable, fut que la vitesse s’amplifia constamment et exponentiellement à chacun des tours.

        À l’instant où le mouvement se manifesta, la durée apparût. C’est assez simple à comprendre puisqu’il fallut un certain temps pour que s’opère le 1er millionième de parcours du 1er tour complet.  C’est cette durée qui fit naître le temps.  Ce temps, qui est « durée », s’étend nécessairement sur une «distance temporelle».  La distance naissait donc également et, par le fait même, un univers à 2 dimensions, durée/distance (longueur/hauteur) qui commença à  s’étaler sous l’action de la force centrifuge produite par la rotation. 

       «La différence entre le début et la fin d’une durée fut présente aussitôt que le 1er tour complet fut achevé.  Un univers à 2 dimensions se concrétisât. Un univers sans profondeur, qui n’était qu’une « surface ».  L’univers immatériel quantique, que les anciens appelaient «l’univers de l’esprit» ou l’univers spirituel. C’est lui que ce premier mouvement fit apparaître.

        À l’époque le mot «spirituel» n’était que l’opposé complémentaire du mot «matériel».  On n’en faisait pas tout un plat comme ceux d’aujourd’hui, qui s’extasient devant le fait qu’ils puissent parvenir à créer une idée, ou à manifester une pensée.  Pour les anciens, la pensée n’était pas un don extraordinaire exclusif à l’homme; la pensée était partout. Elle était tout simplement un stage évolutif normal vers la matérialité.  Les anciens avaient remarqué qu’il fallait «penser» avant de «faire».  Alors que dire de leur opinion qui disait qu’avant de «penser» il fallait «être» ?  La science ne semble pas encore l’admettre officiellement.  Il est clair que certaines observations scientifiques des faits nous restent encore à être conceptualisées.

        Aujourd’hui, nous sommes semblable à un architecte égotique qui se croit extraordinairement supérieur à tous, parce qu’il a réussi à dessiner le plan d’une belle maison. 

        Il ne conçoit pas que sa « supériorité » devient automatiquement insignifiante si d’autres hommes ne parviennent pas à concrétiser son dessin manuellement et matériellement.  L’architecte et le charpentier sont interdépendants et aucun ne peut s’abroger quelque supériorité que ce soit sur l’autre.  Ils sont complémentaires; tout comme le sont l’esprit et la matière.

        Revenons donc au moment où, la vitesse de rotation s’intensifie à chacun des tours, que la puissance énergétique s’accumule derrière l’axe de rotation de la surface créée et que la force centrifuge agrandit graduellement cette surface.

        Comme le vide ne peut exister dans «ce qui est», la surface grandissante se doit d’être constamment remplie.  Ce remplissage est nécessairement tiré du centre originel de la dite surface. 

 Au fur et à mesure que la surface s’agrandit, il se fait une concrétisation virtuelle continuelle de ce qui compose cette surface.  Mais nous sommes dans l’univers de la dualité : l’univers à 2 dimensions qui tourne sur lui-même.  La force centrifuge permet alors à cette dualité de se définir individuellement.  La différence se manifeste et confirme chacune des demi-unités qui composent cette dualité, et ces demi-unités se séparent l’une de l’autre.

            La force centripète ou plus précisément le poids de la composante de la surface virtuelle résistant à la poussée de la force centrifuge donne à chacune de ces demi-unités une forme de gouttes qui se collent l’une à l’autre (parce que le vide ne peut exister dans cet univers tout autant que dans le nôtre).  Le point d’attache reliant les 2 demi unités s’étirent alors jusqu’à traverser la totalité de la surface, et la vitesse de rotation continue d’augmenter tout autant que la puissance derrière le point d’attache continue de s’accumuler.

         La limite de résistance du point d’attache est éventuellement atteinte; et lorsque la vitesse de rotation augmente une fraction de plus, le point d’attache se déchire en libérant, d’un seul coup, toute la puissance accumulée derrière lui.  C’est l’explosion de l’univers quantique, l’explosion de la surface qui acquiert d’un seul coup une profondeur jaillie de la déchirure.

       Cette puissance libérée forme un volume tridimensionnel animé d’un mouvement inflationniste presque instantané.  L’univers matériel à 3 dimensions naît et la force électromagnétique la prend sous son contrôle. 

        Voilà le récit complet relaté par le sigle du Tai-chi et du svastika.  Ce récit est celui du cheminement de la potentialité de la 1ère dimension jusqu’à sa concrétisation en volume universel tridimensionnel. Ce volume tridimensionnel qui est le seul endroit où puisse se concrétiser l’Action qui fut Pensée.

       Ces deux sigles sont l’histoire de l’installation du mouvement évolutif, imparable, qui se sépare nécessairement en Être, Pensée, Action.  Et cette connaissance incontournable fut observée ou, si vous préférez, conceptualisée par des hommes préhistoriques qui en prirent conscience, il y a plus de 20,000 ans.

         En Archéologie, on mentionne que le cerveau des néanderthaliens et même des premiers Cro-Magnons étaient plus volumineux que les nôtres actuellement.  C’est peut-être la raison pour laquelle nous avons tellement de difficultés à accepter ce concept incontournable; trop de nos neurones sont hors-tension.

         Le Tai-chi et le Zodiaque racontent une histoire extraordinaire de précision et de logique, d’une pureté, d’une netteté insurpassable et encore insurpassée aujourd’hui.  De plus, il devient évident que le Zodiaque se transforme en superstition seulement pour ceux qui manquent d’informations scientifiques, et elle mute en religion exclusivement pour ceux qui ne peuvent plus expliquer ces faits autrement que par des dogmes mystérieux.  Le Zodiaque reste pourtant, foncièrement, un hiéroglyphe scientifique.

 Une question me vient à l’esprit, tout à coup.

         Comment un ensemble de données scientifiques aussi bien structuré, explicatif, logique et objectif a-t-il pu se transformer éventuellement en un ensemble superstitieux comme l’Astrologie ?

        Si vous le voulez bien, nous allons entreprendre d’essayer de le découvrir.  Revoyons le Zodiaque :

 

        Ce zodiaque est la donnée de base.  Il représente les stages évolutifs de la force primordiale unique qui se manifeste en développant 3 caractéristiques nuancées dans son évolution.  Ces caractéristiques, une fois en place, influencent successivement l’évolution subséquente jusqu’à aujourd’hui. La croix formée de « bâtons de golf » représente la croix gammée.

         Il est difficile de nier que la force électromagnétique n’a pas d’influence sur notre univers.  À partir de là, il est tout aussi difficile de nier que toutes les forces fondamentales influencent cet univers. Le Zodiaque nous démontre qu’effectivement ces forces fondamentales influencent successivement et de façon cyclique, cet univers qui est le nôtre.  Notre science actuelle n’a pas encore adopté cette théorie ancienne. Mais pour continuer d’étudier le Zodiaque, nous devons accepter cette prémisse sur lequel ce Zodiaque est basé.

        Nous allons donc y installer notre système solaire en plaçant le Soleil au centre et la Lune : 1ère «planète» à être signalée, comme le faisaient les anciens Sumériens.

Le résultat graphique devient le suivant:

        Gardons à l’esprit que l’inversion du Yang au Yin se fait entre 2hrs et 3hres et que l’autre inversion du Yin au Yang se fait entre 8hres et 9hres.

        Nous obtenons alors successivement :

La Lune, 1ère hre : qui est l’opposé complémentaire du Soleil; elle est une image réfléchie de l’astre central du système et elle projette cette réflexion.  Son mouvement est vers l’extérieur, comme sur la stèle sumérienne que nous avons déjà vu.

  Mercure, 2ème hre : sa lumière n’est pas réfléchie lorsque la planète se trouve entre nous et le Soleil; d’ailleurs, elle réfléchit 6% de ce qu’elle reçoit. Son mouvement est tourné vers l’intérieur.  Par contre sa vitesse de déplacement est la plus rapide du système.  (Le dieu Mercure se déplace aussi vite que la pensée).  Sa surface est semblable à celle de la Lune.

  Vénus, 3ème hre : la plus brillante du ciel.  Son mouvement est vers l’extérieur.  Elle représente la connaissance et se situe, sur le Zodiaque, au moment où l’inversion du Yang au Yin se manifeste.  Curieusement, Vénus possède une rotation rétrograde, c’est-à-dire à l’inverse des autres planètes.  (Surprenant que les auteurs du Zodiaque aient pu connaître le sens de rotation de Vénus.)

  Terre, 4ème hre : qui supporte la conscience des difficultés de la vie.  La planète qui n’a plus d’illusions vénusiennes.   Son mouvement est vers elle-même; donc, intérieur.  Elle agit sans s’illusionner et plutôt drastiquement.  Son sol est témoin du chaos intellectuel et spirituel.  (Elle est le royaume de Cronos.)

 Mars, 5ème hre : brûlée et qui a perdu une grande partie de son atmosphère et de son eau propice à la vie.  (Son ancienne fertilité débridée l’a tuée et elle représente la guerre, le chaos incontrôlé.)  Cette représentation active lui donne un mouvement vers l’extérieur.

  Les Astéroïdes, 6ème hre : vestiges d’une partie de planète détruite par une collision.  Son mouvement est vers l’intérieur; elle fut frappée de l’extérieur.  (Elle représente le résultat d’un cataclysme qui a permis à notre système solaire d’arriver à s’équilibrer.)

  Jupiter, 7ème hre : la plus puissante et la plus grosse de notre système. Elle a survécu au cataclysme.  Elle est une image de la structure de l’ensemble de notre système solaire une fois équilibré.  Son mouvement est vers l’extérieur.  Elle est l’équivalent représentatif de l’équilibre, tout comme la Lune était représentative du Soleil.  (Au début, seul le Soleil représente un équilibre; après le cataclysme, tout le système solaire est équilibré.)

  Saturne, 8ème hre : est l’équilibre entre la matière formant ses lunes et la beauté grâce à ses anneaux spectaculaires.  Elle est l’équilibre atteint par la matière; son mouvement est vers elle-même, donc, intérieur.

 Uranus, 9ème hre : se situe au moment de l’inversion du Yin au Yang sur le Zodiaque.  Exactement comme pour Vénus, son sens de rotation est également spécial.  Son inclinaison est presque complètement couchée sur son orbite.  Tellement couchée qu’elle semble rouler sur celui-ci.  Si on considère que son inclinaison est légèrement inférieur à 90 degrés, son sens de rotation est rétrograde tout comme Vénus. Il est donc inversé lui aussi.  (Que les auteurs du Zodiaque aient été conscient de cette particularité d’Uranus me laisse sans voix.  Surtout qu’Uranus fut officiellement découverte par William Herschel le 13 Mars 1781.)  Selon le Zodiaque son mouvement est dirigé vers l’extérieur.  Peut-être parce que ses pôles reçoivent plus d’énergie du Soleil que ses régions équatoriales, et que, malgré cela, les régions équatoriales sont plus chaudes que les pôles.  Elle aussi, émet donc plus d’énergie qu’elle n’en reçoit.  Elle est une planète composée de matière comprenant seulement 15% d’Hydrogène et d’Hélium comparativement à Jupiter et Saturne qui sont composées presque entièrement d’Hydrogène.   Il semblerait qu’Uranus ne possède pas de noyau rocheux comme Jupiter et Saturne; ses éléments seraient en fait répartis plus ou moins uniformément.  (Ce qui lui donne la caractéristique de l’équilibre atteint durant l’Ère de Zeus, et un début de caractéristique Yang que l’on voit sur le zodiaque.)  Le champ magnétique d’Uranus est étrange car il n’est pas positionné sur le centre de la planète mais plutôt incliné de presque 60 degrés par rapport à son axe de rotation.  Donc, malgré son apparence d’équilibre, en son for intérieur, il s’y trouve quelque chose en déséquilibre.

 Neptune, 10ème hre : est plus massive qu’Uranus (peut-on dire plus «Yang» qu’Uranus ?  -Oui, si l’on veut.)  Elle fut découverte à cause des perturbations qu’elle exerce sur l’orbite d’Uranus.  Elle fut observée en 1846.  Le champ magnétique de Neptune est curieusement orienté et probablement généré par des mouvements plus proches de la surface que du centre de la planète.  Elle démontre donc un mouvement vers elle-même.  Nous croyons que sa composition est similaire à celle d’Uranus; ce qui signifie que sa différence de caractéristique est autre que sa composition matérielle.

  Pluton, 11ème hre : est plus petite qu’une majorité de lunes de certaines planètes.  Elle fut découverte en 1930.  Elle se trouve dans l’obscurité totale.  Aucune lumière extérieure ne l’éclaire.  Elle est la représentation parfaite de la rationalité intellectuelle objective qui refuse l’éclairage extérieur à la matière et autre que le rayonnement de cette matière.  Son orbite est la plus excentrique connue actuellement.  Parfois elle est plus proche du Soleil que Neptune, d’autres fois elle en est la plus éloignée. (Tout comme la rationalité parfois se rapproche de la lumière et parfois s’en éloigne.)  Elle effectue, elle aussi, sa rotation dans le sens opposé des autres planètes.  Tout comme Uranus, son inclinaison est couchée sur son orbite.  Triton, Pluton et Charon sont peut-être les seuls restes d’un corps plus gros dont les éléments furent éjectés dans le nuage de Oort.  (En ce sens ils représentent peut-être ces sentinelles que Mardouk a placées aux confins du système solaire selon l’Enuma Elish que nous avons déjà étudié.)  En somme Pluton est la planète qui semble avoir adopté les caractéristiques importantes acquises par certaines planètes dans l’image évolutive du système solaire.

  Planète X ou planète Marduk ou encore Nibiru, 12ème hre : inconnue de nous; soupçonnée d’exister lors de calculs de perturbations orbitale mais rejetée après l’observation de Neptune par la sonde Voyager qui en a déterminé la masse.   Elle serait, selon le Zodiaque, le summum des acquis évolutif d’une planète.  L’équilibre total incluant le peu manquant à la planète la plus équilibrée du système, c’est-à-dire : Uranus.

          Comme vous pouvez le constater, chacune des planètes du système solaire possède ses caractéristiques individuelles tout en ajoutant ou éliminant certaines caractéristiques des planètes qui les précèdent.  Le système solaire peut alors être considéré comme la représentation d’un «mouvement évolutif» identique et répondant au «tracé évolutif» indiqué sur le Zodiaque.

        L’Astrologie est apparue autour de 1 200 ans av.J.C.  Elle est basée sur l’influence des planètes.  Il devient clair, ici, qu’à cette époque, on a perdu la compréhension que ces influences ne viennent pas des planètes mais bien des forces fondamentales.  Par contre, puisque les planètes subissant ces influences en démontrent la succession, l’opinion que ces influences tirent leur origine des planètes s’impose d’elles-mêmes.

        De là à conditionner la vie de chacun des hommes à ces influences, le pas fut facilement franchi, puisqu’il est évident que les forces fondamentales influencent nécessairement notre quotidien.  On est cependant certain que les connaissances présentées par le Zodiaque sont antérieures à l’Astrologie et se rattache exclusivement à l’Astronomie, comme on l’a vu. 

        Il est donc indiscutable que l’Astrologie est, effectivement, une déformation due à la perte des connaissances scientifiques antérieures; tout comme les religions furent créées avec des dogmes comportant des connaissances exactes et scientifiques dont on avait perdu les explications rationnelles.  Curieusement, l’esprit religieux et la religion structurée, elle-même, sont apparus à la même époque que l’Astrologie (époque de Moïse). Au moment où les connaissances scientifiques antérieures devinrent des vérités aux explications perdues. 

        L’Astrologie essaya d’expliquer ces connaissances oubliées, tandis que la religion les imposa.  C’est grâce à ces 2 moyens de diffusion qu’il nous est aujourd’hui possible de retrouver cette ancienne science perdue.  Pour l’instant, continuons de découvrir ces secrets contenus dans le Zodiaque lui-même

          Nous avons vu ici que le moment zodiacal où se manifeste l’inversion du Yang au Yin, entre 2hres et 3hres ou au signe du Scorpion, s’installe sur la planète Vénus, qui adopte une rotation inversée par rapport aux autres planètes.  Nous avons également remarqué un phénomène semblable là où se situe l’autre inversion mais contraire (Yin/Yang), entre 8hres et 9hres, au signe du Taureau.  En Scorpion, c’est la rotation normale qui est éjectée et transformée; en Taureau, c’est plutôt l’axe de rotation normal lui-même qui est éjecté et transformé.  De toute façon l’inversion se manifeste aux 2 endroits.

        On remarque également qu’en Lion, entre 5hres et 6hres, on constate les résultats d’un cataclysme cosmique : la ceinture d’astéroïdes.  Jusqu’ici le «pattern» général déterminé sur notre Zodiaque continue de se faire sentir avec exactitude. C’est plutôt intrigant; ne trouvez-vous pas ?

        Quant à l’époque du Verseau, il y est question d’une dernière planète inconnue.  On peut en penser ce que l’on veut; mais je remarque cependant que l’Ère du Verseau débute à notre époque; et, curieusement, nous développons actuellement des moyens importants pour observer des planètes très éloignées. Ce qui était impossible d’observer il n’y a pas 20 ans.  Ça peut n’être qu’une coïncidence, c’est bien évident, mais il y a 20 ans, il était impossible de même penser à trouver une planète de notre système solaire plus éloignée que Pluton.  On verra bien ce qui se produira, nous ne sommes qu’à l’aube du Verseau.

        Parlant de la coïncidence de l’apparition des moyens technologiques qui peuvent maintenant répondre aux exigences de l’Ère du Verseau,  voyons s’il n’y aurait pas eu d’autres coïncidences précédentes aussi notables dans l’histoire de l’humanité.

        On a déjà relevé cette coïncidence à l’Ère du Poisson avec l’adoption du poisson comme signe de ralliement des premiers chrétiens.  Adoptons la date de l’an 1 comme début Poisson.  Il ne sert à rien de souligner l’importance apportée à l’expression : «pêcheur d’hommes» dans la religion chrétienne.  Cette religion identifie carrément les hommes de l’ère du Poisson. 

       Quant à l’ère du Bélier, qui nous donne la date -2 150 comme début; curieusement, à l’avènement de cette Ère, se trouve l’histoire d’Abraham qui, au lieu de sacrifier son fils, reçoit de son dieu, un bélier accroché dans les buissons pour le sacrifice.  L’animal sacrificiel officiel devint alors, le bélier. Mais ce bélier représente définitivement le fils d’Abraham, c’est-à-dire : un homme.  C’est la fin de l’Ère de Zeus (dieu) et l’annonce de l’Ère de l’Homme du zodiaque grec. L’homme ne sera pas sacrifié; il sera remplacé par un bélier. Si vous ne trouvez pas cette coïncidence extraordinaire, j’aurai de la difficulté à vous épater.

        Voyons pour l’Ère du Taureau, qui commençait en -4 300, un renseignement sur le culte du bœuf Apis : «Sa vénération en tant que taureau sacré est attestée dès la Préhistoire.  Les rois étaient d’ailleurs étroitement associés à cet animal procréateur par excellence, symbole de la fécondité, de la puissance sexuelle et de la force physique, déjà mentionné comme tel dans les Textes des Pyramides de l’Ancien Empire.»  C’est clair ici que le culte du Taureau a précédé celui du Bélier.  Les coïncidences ne cessent de… coïncider !

        L’Ère des Gémeaux commencerait alors en -6 450, l’Ère du Cancer en -8 600 et celle du Lion en –10 750.  Et on retrouve ici 2 coïncidences; l’Ère du Lion s’étend de -10 750 à -8 600 av.J.C.  On a vu que l’Ère du Lion se trouve, sur le Zodiaque entre 5hres et 6hres.  Cette période est sous l’influence du 2ème bras de Brahman qui représente une période cataclysmique. Cette même influence, qu’on a constaté dans notre système solaire au moyen de la ceinture d’astéroïdes. 

        Cette période de l’Ère du Lion est celle où s’est déroulée la fonte des glaciers qui a provoqué la hausse du niveau des océans de plus de 300 pieds (120 mètres).  Sachant que l’homme a l’habitude de s’installer près des côtes, on doit admettre que ce fut catastrophique.  Curieusement, la tradition sumérienne date le déluge à l’Ère du Lion.  Mais plus curieusement encore, l’engloutissement de l’Atlantide, vrai ou pas, est daté par Platon en -9 500 av J.C. et cette catastrophe se situe exactement dans l’Ère du Lion, elle aussi. 

        Donc, soit que Platon connaissait les influences des bras de Brahman pour situer son récit fictif à la bonne époque, ou que cette catastrophe s’est bien déroulée à cette date, ce qui laisse entendre que l’Atlantide a bien existé.  Il n’y a que ces 2 choix possibles.

        Platon ayant vécu vers -500 av.J.C., il est bien évident qu’il ait pu connaître les influences de chacun des signes zodiacaux.  Déjà à son époque, l’Astrologie existe depuis au moins 700 ans.   Par contre, reste à savoir si le signe du Lion représente un cataclysme en Astrologie actuelle.

        Voyons ça tout de suite.  Lion : «La planète qui gouverne le Lion est le Soleil.  Dans l’Astrologie, le Soleil est considéré comme la planète la plus puissante.  Elle influence l’autorité et la vitalité.  Vous aimez donner des conseils et vous êtes connu pour être de temps en temps autoritaire.»  On voit tout de suite que le signe astrologique du Lion n’a aucun rapport avec la ceinture d’astéroïdes et les cataclysmes.  Reste à savoir comment il se fait que Platon a très bien daté l’engloutissement de l’Atlantide à la même époque que la hausse des niveaux océaniques  sans l’aide de l’Astrologie?

        Nous découvrirons la réponse  dans l’article qui suivra.

 Amicalement

                                                                                   Elie l’Artiste

Une pensée sur “À la recherche de la science secrète du Seigneur(15) Il était une fois,

  • avatar
    22 septembre 2010 à 10 10 37 09379
    Permalink

    Vous découvrez maintenant d’où vient cette description que j’ai fait de l’ère de Planck, dans ma première série d’articles intitulée:

    « La naissance de l’univers à partir de rien ».

    Pas si mal pour des hommes de la préhistoire; vous ne croyez pas?

    D’autant plus qu’il faudra bientôt nous décider: Est-ce que la science secrète est de l’ésotérisme ou est-ce une science qui puisse expliquer l’origine de l’univers?

    Parce que nous verrons, très bientôt que cette « science secrète » explique beaucoup plus encore.

    Amicalement

    André lefebvre

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