À la recherche de la science secrète du Seigneur(21) Le dernier quart!

Le dernier quart

        Puisque nous avons vérifié l’influence des forces fondamentales sur nos vies privées, il serait peut-être temps de voir les caractéristiques qui appartiennent aux 3 derniers signes sur notre Zodiaque.  Ces 3 signes qui se retrouvent dans « l’Ère de l’Homme » selon la définition grecque, ces trois signes sont : Bélier, Poisson et Verseau.

        En Taureau nous avons vu que nous traversons une période où, même si notre vie est équilibrée, il reste quand même une insatisfaction qui nous est tellement importante que plusieurs d’entre nous prennent des décisions drastiques beaucoup plus émotionnelles que rationnelles.  C’est au signe suivant que nous prenons conscience des raisons cachées qui nous ont poussés à prendre ces décisions. 

       Le signe du Bélier est celui de la «prise de conscience».  Il est celui, également, où, nous ne nous rappelons plus vraiment les explications justifiant nos prises de positions établies au cours de notre vie. Mais pour fin de sécurité et sachant bien que la vérité se cache derrière ces positions, même si on n’en comprend plus la raison, on garde nos positions établies.  C’est donc, tout autant qu’une prise de conscience, une époque de «Foi» en soi.

        Historiquement, malgré cette Foi aveugle, issue des connaissances léguées par les dieux et causée par la disparition soudaine de leur contrôle autoritaire; les hommes du Bélier, dépourvus devant leur liberté nouvelle, n’échappent pas à l’influence de la « prise de conscience ». 

       Cette prise de conscience de soi-même fut concrétisée brillamment dans la troisième partie de l’ère du Bélier(celle de l’Action ».  Ce fut l’époque des philosophes à partir de Thalès de Milet, incluant Socrate, Platon etc. sans oublier ceux d’Asie : Lao Tseu, Confucius et Bouddha.  Ils décrivent avec insistance, leur ouverture sur la volonté de comprendre leur environnement tout autant que leur for intérieur. Ils cherchent les explications de l’ancienne sagesse qu’ils se remémorent. 

       Tous ces hommes remarquables sont nés dans une fourchette de 250 ansC’est tout à fait extraordinaire pour cette époque reculée.  Chez ces hommes de l’antiquité, nous retrouvons le germe de la concrétisation de la pensée rationnelle que nous verrons s’affirmer en fin Poisson.  Le germe de l’objectivité fut porté par Aristote qui fit disparaître une grande partie des croyances qui n’étaient pas confirmées par un objet.

        L’entrée en Poisson marque le questionnement sur la logique des positions sociales rigides.  Historiquement, Rome avait établi, depuis longtemps, des normes sur la façon de se comporter pour assurer le contrôle des provinces conquises.

        La sagesse romaine fut de ne pas combattre les religions étrangères. Ces normes furent presque des lois impériales.  Elles furent en tout cas, les ordres des empereurs.

        Le problème ne venait pas des religions.  Il se trouvait strictement au niveau social et très rapidement au niveau de l’identification sociale comme fierté nationale autre que romaine.  À partir de l’ère du Poisson, des soulèvements causés par la mise en question des politiques sociales commencent à faire surface.  On met, dorénavant, en doute, la pertinence de ces règles établies.  Que ce soit l’histoire de Spartacus qui fut à l’avant-garde des premiers soubresauts, ou des Juifs qui ont marqué ce changement d’époque, c’était là, le fond du questionnement :  la fierté nationale face à la décadence des mœurs et des valeurs individuelles romaines.

        L’apparition ou la naissance de la religion chrétienne est, en fait, issue du mouvement politique « zélote ».  Ces zélotes se battent pour leur identité nationale et la liberté de leur nation.  Ils veulent retrouver la liberté et la fierté qu’ils avaient connue sous les MacchabéesCe mouvement nationaliste fut dévié de son but par un esprit ou un groupe d’érudits gréco-romains

         L’envoyé politique, responsable de la mise en œuvre de cette déviation, est celui qui devint Saint-Paul.  Le mouvement zélote est écrasé après plus d’un siècle de rébellions continuelles.  Rome avait bien essayé, par tous les moyens, de répondre aux demandes des Juifs pour calmer les esprits, mais rien n’y fit. 

         Lorsque le mouvement zélote est finalement écrasé, l’esprit du mouvement se réfugie chez les arabes et la philosophie zélote d’un seul Dieu, maître unique de son peuple, adopte une autre identité.  Cette philosophie du Dieu unique auquel on laisse la gouverne totale, et dont les représentants dirigent le peuple, parvient à établir sa prédominance à partir du 7ème siècle, avec l’empire musulman.  Cette philosophie prône que seuls ceux de la race peuvent être élus; exactement comme chez les zélotes pour qui, seuls les Juifs sont «le peuple élu de Dieu».  De sorte que l’invasion musulmane ne s’attaque jamais aux croyances des «infidèles».  Ils établissent leur empire sans saccages, ni destructions, ni génocides.  Cette philosophie de liberté de culte, de démocratie et d’égalité des droits entre les hommes, fait ouvrir les portes des villes sans combats réels.  L’empire musulman acquiert sa mauvaise réputation seulement lorsqu’ils durent se défendre des attaques de l’Occident.

        Tout au long de la durée de cette Ère zodiacale, c’est la pertinence des structures sociales établies qui sera abordée et souvent sabordée.

        Mais aussitôt ces structures révisées, c’est au tour des «croyances» religieuses d’être recyclées.  Alors, on commence par dévoiler et combattre les abus de la religion.

        Les dogmes et l’esprit s’entrechoquent très énergiquement.  La réponse des autorités cléricales pour la garde du contrôle est maximale.  Luther, Galilée, et plusieurs autres, sont excommuniés et le coup de grâce tombe, asséné par la révolution françaiseIls ont tous concouru à l’effondrement de l’ordre dogmatique établi depuis si longtemps.

        Le travail n’est pas encore terminé et l’habitude de percevoir la vérité comme un dogme s’est, pour plusieurs, transposé sur les théories scientifiques.  Plusieurs d’entre elles sont aujourd’hui perçues, presque instinctivement, comme des vérités incontournables.  

       Par exemple, même si Einstein explique le mouvement des planètes par la relativité, la science et l’instruction publique continuent de «croire» à la force de gravité.  Remarquez que la théorie n’est pas tout à fait absorbée.  On croit que la masse déforme l’espace/temps; c’est seulement une vision approximative, parce qu’en fait, c’est le «centre de la masse de matière» qui le déforme.  Sinon, une bille passant par un trou traversant la Terre en son centre tomberait jusqu’en Australie et les Australiens la verraient sortir du trou.  Et un fil à plomb descendu dans le trou à partir du Canada, pointerait vers le ciel devant les yeux des Australiens. 

       En réalité la bille ne peut que s’arrêter au centre de la Terre et flotter sur place, en apesanteur.  De plus, si la gravité existait vraiment, la bille, en arrivant au centre s’écraserait, comme un melon, sur la force de gravité qui se manifeste dans l’autre sens et qui empêche les Australiens de tomber vers le «haut».  On croit avant de vouloir comprendre; c’est une habitude multimillénaire qui disparaîtra éventuellement. (Souhaitons-le)

        Aujourd’hui, en cette fin de l’ère du Poisson, nous en sommes à matérialiser tout ce qui était auparavant attribué à la pensée, à la raison et à l’immatériel.  Le mouvement anticonformiste est devenu conforme.  La pensée n’est tout simplement, de nos jours, qu’une particule matérielle qui se promène dans nos neurones et transite à chacune des fentes synaptiques. Ce qui n’est définitivement aucunement démontré par les résultats des recherches actuelles.  Mais, inconsciemment, l’interprétation est influencée par une objectivité exacerbée.  Ce qui, d’un autre côté, continue de justifier ces dites recherches.

        Il est évident que quelle que soit la raison justifiant une recherche, le résultat est absolument souhaitable.  Par contre, l’interprétation actuelle des résultats obtenus me semble encore très discutable et, malheureusement, souvent partisane pour l’instant. 

        Que l’homme soit, dans son ensemble, le résultat d’implications de ses différentes composantes, c’est l’évidence même et j’y adhère en totalité; mais affirmer que ces composantes ne soient que strictement matérielles sans aucune preuve incontournable, là, je m’y objecte énergiquement.  Ce n’est sûrement pas les «Nous avons bien l’impression que…suite aux résultats obtenus…, à notre avis,  nous nous dirigeons vers une confirmation de la pensée matérielle» que j’attends de la rationalité objective des scientifiques.  Il est donc indéniable que notre objectivité rationnelle se trouve, actuellement, à son pic le plus prononcé.  Nous voulons tenir et palper manuellement tout ce qui puisse exister, esprit tout autant que matière.  Nous en viendrons sûrement, éventuellement, à une «rationalité objective» qui remplacera cette «objectivité rationnelle». 

        De nos jours, les gens se cherchent des balises et des points de repère.  Notre jeunesse est, dans une grande majorité, entraînée par un flux d’inconsistances intellectuelles, submergée de matérialité outrancière comme, par exemple, l’infinité trouvée sur un segment de droite. Le bon côté est que cette énergie débordante de l’efficacité rapide, de cette nécessité de l’immédiat, de cette prise de conscience de l’individualité, donnent comme résultat une somme incroyable de données de plus en plus exactes sur la réalité.

        L’espoir m’apparaît justement dans cette émancipation de l’individualisme.  Normalement, lorsque celui-ci sera vraiment assimilé, l’individu s’ouvrira au respect de l’individualité des autres.  Comme pour l’amour, on ne peut aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même.  Ce qui, de l’autre bout du tuyau, signifie : si on n’aime pas les autres, mieux vaut vérifier si on s’aime soi-même.

        Le Verseau est, selon l’ancienne science, la période de l’action du dernier bras de Brahman.  Il est comparable, en psychologie d’apprentissage, au renforcement positif.  C’est l’époque de la graduation et de la remise des certificats.  Aurons-nous réussi notre apprentissage ou pas ?  Qui peut le dire pour l’instant ?  Par contre, plusieurs signes positifs pointent leurs nez.  Les réalisations seront sûrement individuelles et se situeront sûrement au niveau du «soi» interne et personnel

        Chacun des individus de nos sociétés sont au seuil d’une prise de conscience personnelle et d’auto évaluation individuelle qui se réverbérera sûrement sur l’ensemble de la société et de ses institutions.  On ne peut nier que les hommes d’aujourd’hui, dans nos sociétés recherchent «Qui» ils sont vraiment.  Ils recherchent leur vraie identité individuelle.  C’est la caractéristique du Poisson de rechercher rationnellement.

        Évidemment, il n’y a aucune raison pour que la situation en Verseau soit différente des autres périodes.  Par exemple, nous avons des gens qui sacrifient encore des béliers en cette fin de l’ère du Poisson et la tauromachie est toujours populaire de nos jours.   Nous avons des hommes qui se font crucifier chaque année pour commémorer la mort du Christ d’il y a 2 000 ans.  Donc, la rationalité, principale caractéristique du Poisson, n’a pas été un virus qui s’est propagé tel une pandémie à travers la planète.  Les influences du Verseau agiront sûrement de la même façon et aura les mêmes résultats.  De plus, ce sera définitivement une influence qui se manifestera chez l’individu en premier lieu, comme toujours.  Ces individus influenceront, à leur tour, les sociétés qui installeront la nouvelle philosophie de la vie sociale et individuelle.

        Nos sociétés actuelles, en Poisson, sont, en majorité, excessivement rationnelles et surtout objectives puisqu’elles s’appuient toutes sur le «terre à terre» et le matérialisme.  L’ère du Verseau devrait être une action de stabilisation et d’équilibre provoquée par la raison.  Une période apportant l’accalmie et l’identification des véritables réalités.  L’apparence et le prestige factice deviendront désuets devant l’importance de l’acceptation des choses comme elles sont réellementL’acceptation des différences sera l’un des grands pas qui seront franchis.  Les connaissances ne seront plus manipulées pour fin de partisannerie et tout le reste des comportements humains seront marqués du «raisonné» et du « raisonnable ».  Si cette facette Yang ne prend pas prépondérance, ce sera le côté Yin de l’action qui prévaudra et qui se manifestera.  Plusieurs n’obtiendront pas leur baccalauréat et les problèmes plus ou moins graves suivront, pour replacer les choses selon la norme établie depuis la première apparition de la force fondamentale.

        Pour fin de comparaison cyclique, sachant que notre système solaire fait un tour complet en environ 240 millions d’années, voyons ce qui s’est produit à cette époque reculée.  Nous serions, logiquement, actuellement sous les mêmes influences.

        1) – «À la fin du Permien, dans la période charnière avec le Trias, il y a quelques 240 millions d’années, la diversité biologique est décimée comme jamais auparavant et comme jamais depuis.  Des valeurs relativement élevées de la teneur en CO2 se sont maintenues pendant le Mésozoïque (de 240 à 100 millions d’années), depuis, cette teneur diminue (de 80 millions d’années à maintenant)…»

        2) – «Une émission d’une quantité massive de lave volcanique, il y a 240 millions d’années pourrait avoir provoqué l’extinction de la grande majorité des espèces animales.  Notons que cette lave volcanique peut avoir été le résultat de la percussion de l’astéroïde.»

        3) – «Un changement climatique et non un astéroïde aurait provoqué la grande extinction des espèces, il y a 240 millions d’années.  Ce changement climatique fut un réchauffement atmosphérique par effet de serre

        C’est drôle de voir le raisonnement humain.  Il n’est pas venu à l’esprit que l’effet de serre devait avoir une cause et que la percussion d’un astéroïde en est une explication parfaite.  Au lieu d’additionner les «preuves» de chacune des thèses, ils les confrontent pour prouver chacun leur point.  C’est le combat du culte de la personnalité pour trouver celui qui aurait raison.

        C’est tellement enfantin quand l’implication est de savoir si une menace plane sur notre planète et le genre humain.  Je me demande à quoi servira le fait de s’écrié : «Vous voyez j’avais raison !» en étouffant sous le CO2 pour ensuite mourir bleu.   Ou encore : «Vous voyez j’avais raison !» En pointant vers un astéroïde dans le ciel qui, quelques instants plus tard, nous tombe sur la tête.  Ce plaisir d’avoir raison me dépasse totalement.

 Informations sur cette époque reculée :

        « * Des nids d’abeilles (formes polygonales qui se répètent), provenant des terrains argileux qui s’assèchent.  Ce sont donc des fentes de dessiccation qui ont été fossilisées.    On peut remarquer que le principe d’actualisme s’applique à ces fentes de dessiccation» :

        Sans pour autant insister sur la réalité des influences zodiacales, c’est la première fois que je rencontre ce terme de «principe d’actualisme» en géologie.  Par contre, on sait que la géologie établie la réalité de plusieurs cycles.

        «Principe d’actualisme (= uniformitarisme) : les lois régissant les phénomènes géologiques actuels sont applicables au passé (principe dit des causes actuelles et des causes anciennes).»

        Donc, selon l’ancienne période, fin Poisson, il y a 240 millions d’années, la Terre fut témoin d’un cataclysme destructeur (souhaitons causé par un astéroïde aujourd’hui détruit).  S’ensuit la période du Verseau, datant d’il y a 243 millions d’années, où le CO2 est assez élevé dans l’atmosphère pour ensuite baisser progressivement depuis 100 millions d’années.  Mais de la façon que cela nous est présenté, on semble dire que cette période fut précédée d’une hausse de CO2.  C’est dire qu’aujourd’hui, le CO2 est moins élevé qu’à l’époque et que l’on devrait s’attendre à ce qu’il remonte un peu.  Ça ne devrait pas être aussi terrible que ça, d’autant plus que les causes devraient être plutôt naturelles.  Par contre, «la diversité biologique est décimée comme jamais auparavant et comme jamais depuis».  C’est exactement ce que nous constatons et qui devient d’actualité.  Du côté positif, ce fut l’époque de l’apparition des dinosaures qui proliférèrent pendant 140 millions d’années au moins.

        Ce sont là les données que nous possédons pour l’instant et, ma foi, ils ne sont pas si terribles, ni tellement inquiétants, pour le Verseau si nous parvenons à obtenir notre baccalauréat.  Reste la possibilité que la fin Poisson puisse être un peu difficile.  Espérons que la raison humaine puisse influencer positivement les évènements.

        Ici je suis tenté de vérifier plus précisément l’exactitude de notre principe évolutif avec les évènements historiques très précis que nous possédons depuis les 2 000 dernières années.  Commençons par tenter de préciser, un peu plus, les dates sur notre Zodiaque.

        Le début de l’Ère de l’Homme, le Bélier, fut marqué par la naissance d’un homme.  Tout comme celui de l’ère du Poisson l’a été par un autre homme : Jésus.

        Fin Taureau serait précisément l’année 2123 av. J.C. qui marque la naissance d’un dénommé Abram (préféré de son père) dont le nom deviendra Abraham (père d’une multitude).  Selon notre recherche sur les Sumériens, Abram vit à l’époque finale de l’oppression des «dieux» sur les hommes, qui disparu par la suite.  On ne connaît pas vraiment l’étendu de son implication personnelle dans les évènements de son époque, mais on sait définitivement qu’elle fut importante.

        L’ère du Bélier s’étend donc sur 2 248 ans, soit jusqu’en 25 après J.C.  Et là devrait se trouver l’entrée dans l’ère du Poisson qui s’étendra jusqu’en 2173 de notre ère.  Celle-ci doit se diviser en 3 parties égales comme les autres, c’est-à-dire : 

 1) La situation de départ se concrétisant pendant 716 ans, donc jusqu’en 741. 

2) La période de la pensée, s’étendant de cette date jusqu’ en 1457

3) Et la 3ème partie consistant à concrétiser et agir selon les pensées développées auparavant.

         Voyons si cela concorde avec la réalité historique.

Concrétisation de la nouvelle situation, de 25 @ 741 : les langues internationales de l’époque sont l’Araméen, le Grec et le Latin.  La situation se prépare à se désagréger partout.  Les sociétés relèvent la tête peu à peu et les empires doivent composer avec cette nouvelle réalité.  L’oppression ne donne que des résultats temporaires et le mouvement s’amplifie rapidement au cours des siècles suivants.

        Il existe 2 grands empires à l’époque : l’empire des Hans en Chine, qui se morcelle de 220 @ 222 (et la Chine reste désunie jusqu’en 589).  En 618, Li Yuan fonde la dynastie des Tang qui dure jusqu’en 907.  Son fils Li Shimin (son règne : 626 – 649), empereur Taizhong des Tang, fait appliquer une série de mesures politiques avisées et mène la société féodale chinoise à son apogée : l’agriculture, l’artisanat et le commerce sont très développés; le textile, la teinturerie, la fabrication de céramique, la métallurgie et la construction navale connaissent une progression plus importante.  Dans les années 60 du 7ème siècle, la puissance chinoise s’exerce solidement.  La Chine établit largement des relations économiques et culturelles avec beaucoup de pays comme le Japon, la Corée, l’Inde, la Perse et des pays arabes.  L’importance de la pensée perce après l’importance de l’organisation terminée.

        L’empire Romain divisé : il endure un demi-siècle de chaos de 235 @ 284.  L’avènement d’Héraclius (610) et l’Hégire (622) marquent la fin véritable de l’empire romain et de l’Antiquité.  Les «barbares» d’antan de la Gaule s’affirment graduellement et en viennent à prendre le pouvoir éventuellement.  En Occident, les centres de pouvoir se transfèrent du Midi vers le bassin rhénan, berceau de Charles Martel, Pépin le Bref et Charlemagne. 32 années de guerres et de conquêtes permet à Charlemagne d’édifier un formidable Empire. 

        Ainsi, dans l’église du Vatican, à Rome, le jour de Noël de l’an 800, il reçoit du pape Léon III la couronne impériale.  La pensée est prête à s’installer en Occident.  Mais elle y est recluse.  Les relations avec l’Orient sont complètement coupées.  C’est par la religion que ces empires marquent le plus profondément l’histoire de l’humanité.  Une vague de monothéisme s’étend partout dans le monde avec plus ou moins d’intransigeance selon les régions.  Le « missionnariat » débute en Asie comme en Occident.

        Par contre, était arrivée l’époque des conquêtes arabes (milieu du 7ème au milieu du 8ème siècle).  Ces conquêtes sont, d’abord, le fait des Arabes d’Arabie : chameliers bédouins qui constituent la première force militaire de l’islam, sous la direction des chefs de La Mecque, eux-mêmes citadins commerçants et armateurs des grandes caravanes.  Hors du désert et des zones de pâturage de la péninsule arabique, les Arabes visent les pays du Croissant fertile : Mésopotamie, Syrie, Égypte.

L’installation de la pensée, 741 @ 1457 : en Occident, Charles Martel bat les Arabes à Potiers en 732.  En 751, Pépin Le Bref devient le 1er Roi Carolingien.  Le 25 décembre 800, Charlemagne est couronné empereur d’Occident à Rome par le pape Léon IlI.  En 987 Hugues Capet devient le 1er roi Capétien.  Avec les Capétiens, s’installe d’une nouvelle société, celle de la féodalité et de la chevalerie.  Le château est le siège de la force et de la justice châtelaines, un entrepôt pour les redevances paysannes, un lieu de refuge, mais aussi de distraction (banquets, tournois, trouvères au nord, troubadours dans les pays d’oc).

        Soutien essentiel de la monarchie (depuis Clovis), l’Église catholique tente d’imposer ses propres normes et ses propres hiérarchies à une société féodale.  D’abord en se rendant indépendante des rois, des princes et des seigneurs.  C’est l’objectif de la Réforme Grégorienne (du nom du pape Grégoire VII, XI° s.) qui arrache aux grands laïques les nominations ecclésiastiques.  Peu à peu, l’Église parvient à «moraliser» les comportements sociaux des Grands.  Notamment en imposant la monogamie, le mariage non consanguin, le consentement des 2 époux, tout en disposant de l’arme de l’excommunication.  L’Église tente aussi de discipliner la violence des puissants, en décidant, aux alentours de l’an mil, «la paix de Dieu» (qui protège certains lieux d’asile comme les églises et certaines catégories sociales comme les paysans, les clercs, les marchands, les pèlerins, les veuves).

        Et «la trêve de Dieu» qui interdit la guerre pendant des temps religieux forts comme Pâques, du vendredi au dimanche.  Cette pratique existe déjà chez les musulmans.  Les croisades sont par contre un moyen important d’augmenter l’autorité ecclésiastique en Occident au moyen de ce goût pour la violence des puissants.

        Le modèle gothique ou clunisien de l’Occident se diffuse dans toute l’Europe.  Il est le fait d’une Église conquérante, qui assure la cohésion des 3 ordres d’une société féodale divisée entre ceux qui prient, ceux qui combattent et ceux qui travaillent.  Mais un autre groupe existe en catimini : ceux qui commercent.  Ils parviennent à prendre le pouvoir total vers le milieu du 20ème siècle.

        La Chine, quant à elle, se démarque vers la même époque, et le néoconfucianisme devient la doctrine orthodoxe.  Les innovations techniques favorisent la production et le commerce.  Les propriétaires terriens lettrés vivent dans des villes de plus en plus grandes.  Les Khitans fondent, au 10ème siècle, la dynastie des Liao et dominent la région des steppes au nord jusqu’au début du 12ème siècle, où ils sont repoussés à l’ouest par les Jürchens (ancêtres des Mandchous).

960–1279 : la dynastie SONG est divisée en dynastie Song du nord (960–1127, capitale : Kaifeng) et dynastie Song du sud (1127–1279, capitale : l’actuelle Hangzhou).  Augmentation des récoltes, essor du commerce, nombreuses innovations techniques.  Accroissement de la masse monétaire et progression de l’urbanisation, bureaucratie et recrutement organisé des fonctionnaires.  Le confucianisme orthodoxe devient la doctrine officielle.

1023 : impression du premier papier monnaie au monde.

1041–1048 : Bi Sheng invente l’impression avec des caractères mobiles.

1044 : premières recettes pour fabriquer la poudre noire dans le livre «Wujing zongyao» (Recueil des principales techniques militaires).

Vers 1162–1227 : Gengis Khan, Grand Khan des Mongols depuis 1206.
1215 : les Mongols se saisissent de Pékin (Zhong-du) et de la plus grande partie des terres du nord de la Chine.

1236 : les Mongols émettent pour la première fois du papier monnaie.

1271–1295 : voyage de Marco Polo en Asie

 Mais où est donc la pensée philosophique ?

        Le monde musulman du 8ème au 11ème siècle n’est pas seulement le point de départ d’une longue histoire : celle des civilisations musulmanes. Il est aussi le point d’arrivée (et jusqu’à présent) d’apogée d’une histoire encore plus longue : celle des civilisations urbaines de l’Orient antique, les plus vieilles civilisations connues de l’humanité qui avaient déjà, un moment, été regroupées dans l’empire d’Alexandre… Les tendances démocratiques, égalitaires et cosmopolites du message islamique répondent à ces mouvements de révolte sociale.  D’où, partiellement du moins, la facilité de la conquête.

        Le souci d’ordre et de paix pousse aussi les populations citadines à se rallier au conquérant, dont elles attendent une protection contre l’anarchie et les déprédations des nomades.  Grâce à la conquête musulmane, l’Occident reprend contact avec les civilisations orientales et, à travers elles, avec les grands mouvements mondiaux de commerce et de culture.  L’occident s’est ré-ouvert sur le monde. 

        Alors que les grandes invasions barbares des 4ème  et 5ème siècles avaient entraîné la régression économique de l’Occident mérovingien puis carolingien, la création du nouvel empire islamique entraîne, pour ce même Occident, un étonnant développement et la relance de sa civilisation.  Les pensées grecques, iraniennes, indiennes, chinoises, nous seront transmises en grande partie par des traductions en arabe, c’est-à-dire par un instrument sémitique.  Les Sémites avaient hérité des connaissances sumériennes en début Bélier.

        Par sa position centrale au cœur de l’Ancien Monde, par sa domination de la région des isthmes entre les 2 grands domaines maritimes (océan Indien et Méditerranée), par sa possession de la grande route continentale, route des steppes, des déserts et des oasis qui depuis l’Asie centrale mène à l’Afrique occidentale, le monde musulman est alors en rapport direct avec d’autres grands centres urbains et civilisés.  Il entretient des échanges fructueux, d’égal à égal, avec l’Inde, la Chine et Byzance.  Mais il est aussi en rapport direct avec des mondes jeunes (nomades ou forestiers) encore barbares ou barbarisés; steppes turques, régions des fleuves russes, monde noir, Occident chrétien, sur lesquels il fera sentir son rayonnement tout en leur empruntant leurs forces vives.  Il est un pont entre ces mondes périphériques et ce, jusqu’au 11ème siècle.

        Après le 11ème siècle, le centre de gravité de l’Ancien Monde bascule. Désormais, les centres moteurs et rayonnants d’une économie en expansion continue ne sont plus en Orient.  Ils ont émigré en Occident et sont maintenant fixés dans les cités marchandes d’Italie et des Flandres et, à mi-chemin sur la grande route commerciale qui les relie, dans les foires de Champagne, où s’échangent les produits et les idées des pays nordiques et des pays méditerranéens. Avec des à-coups, des heurts, des périodes triomphales et des moments de dépression, la puissance économique, la force d’expansion matérielle, l’activité créatrice seront dès lors (et pour des siècles) le privilège de l’Europe occidentale.

 Action et concrétisation des pensées : 1457 @ 2173 ap.J.C.

1500 – 1550 ap.J.C. : Charles Quint est à la tête de nombreuses couronnes européennes.  Il est presque à même de réaliser le vieux rêve déjà caressé par le Moyen Age, soit, un empire de paix constitué de nations animées d’une même foi qui conservent cependant leur identité propre.

        François 1er, roi de France de 1515 à 1547.   Dans sa jeunesse, ses précepteurs sont des représentants de ce renouveau de la pensée, venu d’Italie nommé «humanisme».  François Ier est l’un des rois puissants d’Europe.  Il remarque, lors d’un voyage, l’artiste Léonard de Vinci et l’invite à venir en France.  Léonard de Vinci s’installe au Clos Lucé, près d’Amboise. 

(1519-1522) : Magellan fait le tour du monde.  L’appât de l’or et l’évangélisation des peuplades motivent ces voyages.  L’or prend la priorité et Hernan Cortez détruit l’empire Aztèque au Mexique, Francisco Pizarro celui des Incas au Pérou.  En Europe, au même moment, c’est l’époque de la Renaissance avec entre autre :

Léonard de VinciMachiavel, Martin Luther, François Rabelais, Bernard Palissy et Montaigne.                                                                                                      

        Léonard de Vinci meurt à Amboise, en 1519.  Peintre et ingénieur du duc de Milan.  Leonardo donne libre cours à son génie, à partir de la peinture jusqu’aux fortifications et aux machines de guerre.  C’est dans cette période qu’il commence la monumentale murale «La dernière cène» dans le réfectoire du monastère de Santa Maria delle Grazie (1495-97).  Il ne l’achève pas plus que plusieurs de ses œuvres, mais il ne rate guère les commencements… 

        Son activité intellectuelle inlassable le porte aux mathématiques (avec son ami Lucas Pacioli, auteur d’une Divine proportion) et à l’anatomie, entre autres.                                

Niccolò Machiavelli : «Il y a si loin de la manière dont on vit à celle dont on devrait vivre»

Martin Luther (1483-1546).  Un penseur aussi libre que possible qui ose critiquer le Pape (l’affaire des Indulgences) sans céder devant l’Empereur (Diète de Worms).  Il porte le style incisif et vivant de la raison qui s’éveille.

François Rabelais (1494-1553).  Prédiction de Rabelais à la manière des almanachs : «Cette année, les aveugles ne verront que bien peu, les sourds ouïront assez mal, les muets ne parleront guère, les riches se porteront un peu mieux que les pauvres, et les sains mieux que les malades. Vieillesse sera incurable cette année, à cause des années passées…»

       Rabelais étudie la théologie qu’il trouve absurde, et il se met au Grec et aux lettres, ce qui fait de lui un humaniste.  En 1533, des placards ayant été affichés dans Paris et sur la porte de la chambre du Roi à Amboise, contre la messe, le pape et les cardinaux; Rabelais doit quitter Lyon, car sa réputation de libre penseur peut très bien le faire suspecter d’hérésie.  Après son cours de médecine où il dissèque un cadavre de pendu, il se sauve de peu d’être pendu par l’irascible cardinal de Tournon.  En 1543, ses 2 livres, «Gargantua» et «Pantagruel» sont condamnés par la Sorbonne.  Le «Tiers Livre» est condamné en 1546.  En 1552, son «Quart Livre» est censuré par la Sorbonne et par ordre du Parlement.  Sa vie tout entière est orientée afin de ne pas faire partie de ces «inutiles fardeaux de la terre».  Ceux qui se contentent d’un savoir tout fait (théologique à cette époque) sans pratiquer l’ouverture d’esprit de la vraie connaissance qui prend ses sources partout où l’on peut apprendre (dans le Grec ancien qu’on redécouvre, tout comme dans l’expérience).  Savoir, oui, mais savoir en conscience, c’est-à-dire en prenant la peine d’examiner et de comprendre, en réfutant ce qui est altéré ou faux.

        Homme de la Renaissance, opposant la beauté et la lumière de la connaissance à l’aveuglement des «désœuvrés, incapables, indolents, ignorants, vicieux» (Lettre à Budé), libre penseur par étude, proche de la Réforme tout en prenant ses distances de la religion, il écrit :  «Science, sans conscience, n’est que ruine de l’âme»

        Science sans conscience : (comme à la Sorbonne de l’époque), où un pseudo savoir fait de traditions altérées qui permet, dans un galimatias, des joutes d’insensés.  Joutes, guidées par les intérêts et les jalousies (la ruine de l’âme), au lieu de par la fonction du savoir obtenu à la lumière de la raison qui est d’éclairer la marche de l’humanité.

Bernard Palissy (1510-1590) : Artiste et savant à l’instar de Léonard de Vinci, Bernard Palissy maintient sa foi protestante.  Il meurt embastillé 10 ans avant l’Édit de Nantes

Michel de Montaigne (1533-1592) : Esprit subtil et fin lettré au temps des grandes découvertes, fervent partisan du doute, il élève la pensée personnelle à la hauteur de l’universel de la condition humaine.  Montaigne offre une acception au singulier de ce qu’on a appelé les humanités.

        Après ce coup de collier du début de la renaissance, voici quelques-uns qui suivirent :

Époque moderne :

        Francis Bacon    1561-1626

        Galilée              1564-1642

        Descartes          1596-1650

        Spinoza             1632-1677

        Pierre Bayle       1647-1706

Ère des Lumières :

        Voltaire                 1694-1778   

        Rousseau              1712-1778

        Diderot                 1713-1784

        Benjamin Franklin  1706-1790

        Thomas Jefferson   1743-1826

Époque contemporaine :

        Henry David Thoreau   1817-1862

        Victor Hugo                 1802-1885

        Émile Zola                   1840-1902

        Thomas Mann              1875-1955

        André Malraux             1901-1976

        Il y en a encore une multitude qui n’est pas nommés ici, dont Newton, Einstein, Pasteur, Planck, etc. 

        Ces hommes d’esprit sont suivis, à notre époque, d’autres hommes qui s’attachent à la technique.  Les avancements qui en résultent sont effarants.  Ils dépassent tout ce qui aurait pu être imaginé il y a 100 ans.  Il est difficile de contester que l’ère du Poisson n’est pas l’éclosion de l’intellectualité anticonformiste, orientée vers la rationalisation complète.  L’objectivité se manifeste en dernier lieu et est poussé à l’extrême également. 

        Et cette ère, qui se termine sur cette objectivité, ouvre la porte à la connaissance totale éventuelle avec l’avènement scientifique qui découle du combat, pour la liberté de penser, livré par tous ces hommes d’esprit libre.  Nous sommes vraiment, ici, au centre de l’Ère de l’Homme de l’Astrologie grecque.

       Cette prise de conscience faite sur l’ère du Poisson, nous ouvre une fenêtre sur le futur qui ne devrait pas être trop négatif. On perçoit facilement qu’il est permit d’avoir confiance en notre « futur ». Il est également clair que les « activités » de ceux qui veulent le contrôle total, s’est toujours avéré, par le passé, comme étant une élucubration illusoire. Ce qui me rassure encore plus.

 À suivre

                                                                                             Elie l’Artiste

12 pensées sur “À la recherche de la science secrète du Seigneur(21) Le dernier quart!

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    10 octobre 2010 à 4 04 35 103510
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    Mais quel délire ici !! c’est bien un galimatias qui voudrait mélanger science et religion : on devait logiquement arriver à Mme Soleol, et on y arrive obligatoirement avec cette longue série : c’est celle d’un illuminé et non d’un scientifique.

    Dans les années 60 on a eu du Charroux, du Bergier, et j’en passe : ça recommence pareil : les signes des incas, les pistes d’atterrissage d’ovnis de l’Atacama, les crop circles, etc.. bref c’est le grand retour de… l’obscurantisme.

    Thoreau, cité en exemple était un mysogine de première..

    Car au final, l’auteur ne DEMONTRE rien. Il n’y a pas un POIL de science dans ce qu’il raconte, mais de la pseudo-science. Celle d’un Bergier.

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      10 octobre 2010 à 9 09 16 101610
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      Mon pauvre Morice; tu devrais cesser de lire mes articles; car nous n’en sommes encore qu’à la vérification de l’aiguille des « heures » (petite aiguille) et ton « objectivité » se révolte déjà face à ta « rationalité ». Qu’en sera-t-il lors de la vérification de la « trotteuse »? Tes synapses vont-ils disparaître et tes neuronnes, se souder ensemble?

      Tu dis:
      « …on devait logiquement arriver à Mme Soleol »

      Connais pas!

      Mais je voudrais te faire remarquer qu’encore une fois, tu présentes une objection qui, selon toi, devrait signifier quelque chose à tous; et pourtant, ce n’est certainement pas tout le monde qui connait cette Mme Soleol. Je me demande si mes articles ne t’ébranlent pas plus, au fond de toi, qu’il n’y paraît, puisque tes arguments semblent vouloir s’adresser à ton intellect personnel pour protéger tes propres « convictions ».

      Il serait bon d’appuyer tes objections sur des faits et non d’inscrire des « réactions » émotives sans raisonnements préalables pour les « étoffer ». Tu risques de briser ton clavier.

      Tu mentionnes M. Charroux, M. Bergier et M. Jean Passe, ainsi que les signes des Incas, les pistes d’atterrissage d’ovni ( j’imagine que tu parles de Nazca; ou peut-être de Boeing dans le désert)Mais, excuse-moi, ici, je fais erreur: le désert de Nazca n’est pas le désert de l’Atacama, car il est situé au Pérou tandis que l’Atamaca est situé au Chili et ne comporte pas de « pistes d’atterrissages ». Par contre on reconnaît ton esprit scientifique puisque ce désert est celui qui sert à la NASA pour expérimenter sur les « rovers» » qui vont sur la planète Mars. C’est tout à ton honneur (au niveau scientifique, je dois spécifier; car au niveau géographique…

      Cependant j’avoue que l’erreur n’est pas énorme puisque Nazca est « tout à côté ». D’un autre côté, à toi d’avouer qu’aussi petite soit cette erreur, j’aurais, personnellement, foutu ma nuit de noce dans la m… d’en avoir fait une toute « aussi minime »).

      Ajoutons les « crop circles » et toute ton argumentation traite de sujets auxquels mes articles n’ont jamais touché.

      Quant à Thoreau, est-ce que tu parles d’Henry David Thoreau né au Massachusetts ou de l’un de tes voisins?

      Pour « mysogine » j’imagine que tu es au courant qu’il signifie une aversion pour les femmes; et là, vraiment si tu me connaissais, tu viendrais peut-être me visiter mais tu laisserais certainement ta femme chez toi; car je suis très attiré par la gente féminine et que je lui parlerais probablement beaucoup plus à elle qu’à toi.

      Allons-y maintenant pour ce que tu sembles considérer comme « le coup de grâce »:

      « Car au final, l’auteur ne DEMONTRE rien. Il n’y a pas un POIL de science dans ce qu’il raconte, mais de la pseudo-science. Celle d’un Bergier. »

      Ce « poil de science » que tu voudrais découvrir dans mes textes est évidemment, impossible à trouver; car il indique que tu sembles chercher une science appartenant à des « poilus » comme, peut-être, « la science des Sasquatchs », à laquelle je ne me suis pas attardé et que, je trouve insignifiant de le faire. Peut-être pourrais-tu pondre un article sur le sujet?

      Pour Bergier, j’imagine que tu fais référence à son livre « Le matin des magiciens », écrit avec Louis Pauwells (que j’ai lu et apprécié lorsque j’avais 14 ans; par contre, le revue Planète… 🙁 )ensuite je suis passé à autre chose évidemment.. Disons qu’à son sujet on peut dire( et c’est établit dans les faits):

       » Ingénieur chimiste, licencié ès sciences, il se consacre alors à la recherche scientifique, notamment à la chimie nucléaire. En 1936, il découvre, avec le physicien atomiste André Helbronner[1], l’utilisation de l’eau lourde pour le freinage des électrons et réalise la première synthèse d’un élément radioactif naturel, le polonium… »

      Ce qui n’en fait probablement pas un disciple de ta Mme Soleol.

      Mais il ne faut surtout pas te gêner, vas-y et commente mes articles! Par contre ne me tiens pas responsable si jamais tu te transforme en quelqu’un qui se pose des questions au lieu de quelqu’un qui éjecte des affirmations émotives sans appuis rationnels. J’ai toujours plaisir à te lire quand j’y parviens jusqu’au bout.

      Amicalement

      André Lefebvre

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        10 octobre 2010 à 9 09 18 101810
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        Je t’ai laissé une piste d’argumentation; je me demande si tu vas la relever?

        André Lefebvre

        Répondre
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          10 octobre 2010 à 10 10 58 105810
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          Mais il ne faut surtout pas te gêner, vas-y et commente mes articles! Par contre ne me tiens pas responsable si jamais tu te transforme en quelqu’un qui se pose des questions au lieu de quelqu’un qui éjecte des affirmations émotives sans appuis rationnels.

          tiens, MrAllard est repris : félicitations, Mr Alllard, il n’y a pas, ça aide..

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            10 octobre 2010 à 11 11 45 104510
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            Encore une fois, une autre remarque qui n’est pas appuyée dans le commentaire.

            Décidément!

            André Lefebvre

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    10 octobre 2010 à 9 09 39 103910
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    Morice,

    Vous vous plaignez des types qui viennent critiquer votre article et sans nuance, et vous démontrez ici que vous faites le premier sur un forum donné, ce que vous dénoncez ailleurs et avec un tel zèle que vous vous montrez surtout aveugle envers vos propres défauts.

    Vous êtes une caricature de ce que vous dénoncez. (K) (P)

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      10 octobre 2010 à 9 09 57 105710
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      « Vous vous plaignez des types qui viennent critiquer votre article et sans nuance… »

      Je ne me plains pas du tout, j’encourage à le faire. On peut trouver cela dans la conclusion de mon commentaire. (D)

      J’ajoute que cela m’amuse énormément. (8)

      « vous démontrez ici que vous faites le premier sur un forum donné, ce que vous dénoncez ailleurs … »

      Ailleurs où…chez moi?

      « …avec un tel zèle que vous vous montrez surtout aveugle envers vos propres défauts. »

      « Avec zèle? » Fort probablement, mais ce serait plutôt avec humour sans animosité. « Aveugle envers mes propres défauts? » Peut-être pas; car mes défauts je les respecte autant que mes qualités; et j’avoue vivre à l’aise avec les deux.
      Disons que mes défauts ne me dérangent pas outre mesure puisque je m’accepte comme je suis. De là à les nier, il y a une marge, et je ne les nie pas du tout.

      Peut-être est-ce la raison qui fait que j’accepte les défauts des autres sans qu’ils me dérangent outre mesure eux aussi? Quant à leurs qualités, je ne les nie certainement pas non plus.

      « Vous êtes une caricature de ce que vous dénoncez. »

      Excellent! Dans ce cas, je réussis bien ce que j’ai entreprit. La caricature est souvent, sinon toujours, plus révélatrice qu’une explication. C’est une forme importante de l’art visuel et psychologique; mais point n’est besoin de vous le faire remarquer évidemment, certainement pas à vous. Merci. (F)

      Amicalement

      André Lefebvre (B)

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        10 octobre 2010 à 10 10 16 101610
        Permalink

        Excusez-moi Demian, je viens de faire une bourde. Votre commentaire s’adressait à Morice. Je devrai faire plus attention sinon je risque de briser mon clavier moi aussi. (D)

        Ce qui n’empêche pas du tout à votre commentaire d’être pertinent. 😉

        Amicalement

        André Lefebvre

        Répondre
        • avatar
          10 octobre 2010 à 10 10 26 102610
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          Vous êtes tout excusé, car Morice a su vous mettre en condition d’agressé, et je sais combien il est difficile de rétrograder sa vitesse en sortant de cette autoroute-là.

          Et je préfère ne pas adresser mes propos directement et nominalement, car ils seraient plus mal perçus encore. Je profite du doute que j’installe…

          Vous avez de l’humour et ça vous autorise à dire tout ce que vous penseriez même d’extravagant ou de fantaisiste, a fortiori ce qui serait vrai ! (H)

          Répondre
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            10 octobre 2010 à 11 11 18 101810
            Permalink

            J’approuve votre conditionnel au plus haut point. Merci!

            Amicalement

            André Lefebvre

  • avatar
    10 octobre 2010 à 10 10 54 105410
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    Salut Lartiste,

    Belle envolée, j’ai beaucoup aimé, l’article et les commentaires.
    Vous n’avez pas eu l’occasion de me lire. (quelques exemples)
    Je suis de formation scientifique et une carrière complète en informatique.
    J’aime la création et l’humour.
    J’aime pourtant dévier la science à ce qu’elle est. Un besoin de connaissances sans limites, digne d’un insatisfait chronique.
    Quand il découvre quelque chose, il pense que sa vue le trompe.
    Bien à vous

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    • avatar
      10 octobre 2010 à 11 11 40 104010
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      Merci l’Enfoiré.

      Je viens de commencer à lire le lien donné (quelques exemples) et j’aime beaucoup. J’aime l’esprit qui, comme une abeille, butine ça et là en relevant un optique différent de l’évidence.C’est signe d’intelligence et d’érudition.

      J’irai continuer de lire certainement.

      Merci!

      Amicalement

      André Lefebvre

      Répondre

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