À la recherche de la science secrète du Seigneur(23) On perd la tête!

 On perd la tête.

Réalisation et âge d’or.

        Marc-Aurèle, empereur romain.  Né à Rome en 121, décède à Vienne en 180.  Originaire d’Espagne, Marc-Aurèle est adopté par l’Empereur Adrien puis par son héritier Antonin.  Élevé au palais impérial, il apprend autant l’exercice du pouvoir que la réflexion morale et les leçons du stoïcien Épictète, qui lui enseigne l’amour de la liberté.  Pendant les 19 ans que dure son règne, (donc de 161 à 180) et malgré son dégoût pour la violence, Marc-Aurèle ne cesse de défendre l’Empire contre les attaques incessantes des Barbares.  On retrouve dans «Pensées pour moi-même», qu’il écrit durant ses expéditions militaires, la philosophie stoïcienne dont il fait un examen de conscience permanent.  Marc-Aurèle est considéré comme l’un des meilleurs empereurs qu’ait connu Rome.  L’époque de Marc-Aurèle inclus la période zodiacale caractérisée par la «Réalisation» et le début de l’âge d’or.  (Verseau suivi de Capricorne et Sagittaire; soit de 154 à 190).

Année 166 à 178 est la période de la «Nouvelle potentialité» : le nouvel état de la situation.

 Année 178 à 190.  Période de la «pensée» de ce nouvel état. (Sagittaire).

 Commode Lucius Aelius Aurelius Commodus Empereur du 17 mars 180 au 31 décembre 192.  Il prend plaisir à scandaliser et à terroriser le Sénat et son entourage.  Il fait mettre à mort de nombreuses personnes.  Dépensier (dépenses de jeux, de fêtes et d’orgies), il combat lui-même les bêtes féroces dans l’arène en revêtant la tenue de gladiateur, afin de faire étalage de sa force physique (plus de 1 000 combats).  Il est assassiné par sa concubine dans la nuit du 31 décembre 192.

          À partir de 190 jusqu’en 202, nous devrions assister à une période d’inversion et de «Perte d’illusion» dans l’évolution des caractéristiques de l’ère général du Poisson : la «Rationalité».

          Par sa victoire de Lyon, le 19 février 197, Septime Sévère se défait de son autre rival, le gouverneur de Bretagne, Clodius Albinus, et pour se venger de Lyon, qui l’avait soutenu, il brûle la ville et massacre ses habitants chrétiens, au nombre de 18 000.  Il massacre aussi les sénateurs qui ont eu le mauvais goût de s’opposer à lui.  L’historien Dion Cassius estime qu’un vingtième de l’ordre sénatorial fut ainsi éliminé.  Septime Sévère devient le premier empereur sans racines italiennes. Avec lui, l’empire change de nature.  Les historiens parlent à son propos de Bas-Empire, par opposition à l’empire prospère des 12 premiers Césars et des Antonins. 

        Septime Sévère met fin à l’anarchie; à l’ancien âge d’or qui a suivi la mort de l’empereur Commode.  Il s’appuie sans vergogne sur l’armée qui l’a porté au pouvoir.  «Enrichissez les soldats et moquez-vous du reste», aurait-il eu coutume de dire.  (Ce qui est, on doit l’admettre, assez rationnel et complètement différent de ce qui précédait : le Sénat.)

        Pour tenter de remédier à la crise économique qui affecte l’empire depuis plusieurs décennies, Septime Sévère mène une politique dirigiste.  Les paysans sont de plus en plus strictement attachés à la terre qu’ils travaillent.  Les fils doivent dans de nombreuses professions reprendre le métier de leur père.  C’est la rationalisation de la société économique de l’époque et la perte d’illusion de liberté.

 En 202 est la période de «Prédestination» qui débute et durera jusqu’en 214. (Entre 3 et 4hres) :

 Le 2ème fils de Septime Sévère, Caracalla, se signale par un édit qui octroie en 212 la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l’empire.  L’empereur, qui assassine son frère dès la première année de son règne, est lui-même assassiné à 31 ans, en 217,

 214 à 226 est la «Fertilité débridée» : 

        Sévère Alexandre (Marcus Aurelius Severus Alexander) est empereur romain de 222 à 235.  Sous l’influence de sa mère et de sa grand-mère, il redonne un rôle important au Sénat dont 12 membres forment un «conseil de régence ou de gouvernement» autour de l’empereur.  Il s’entoure de conseillers éminents tels les juristes Ulpien qui devient préfet du prétoire (commandant de la garde impériale), ou Papinien, Herennius, Modestinus.  Il lance une politique d’urbanisation avec la construction de thermes qui s’élèvent sur le Champ-de-Mars, installe des paysans-soldats pour protéger les frontières avec obligation pour leurs fils de s’engager dans l’armée.  La mort de Julia Mæesa en 223 affaibli l’empereur, car cette femme a forte influence, y compris auprès de nombreux officiers.

 De 226 à 238 est la période de «l’Épreuve» (cataclysme) :

           De retour à Rome en 233, il donne des Jeux Persiques qui ne suffisent cependant pas à le rendre populaire.  Il lui est souvent reproché l’influence de sa mère.  En 234, il se rend à Mayence pour repousser les Germains, en particulier les Alamans, mais hésite à combattre et préfère acheter la paix.  Les légions indignées se révoltent (235) et l’empereur est tué sous sa tente ainsi que sa mèreC’est le début de la période d’anarchie militaire qui va durer jusqu’aux règnes d’Aurélien et de Dioclétien.

         Urbain 1er est élu évêque de Rome en 222 pour succéder à Calixte 1er, mort défenestré lors d’une émeute dirigée contre les Chrétiens.  Il est le 17ème pape selon l’Église catholique.  Il connaît un pontificat marqué par des relations tranquilles avec l’institution impériale.  Le nouvel empereur en effet, Sévère Alexandre, étant plutôt bien disposé envers les Chrétiens.

         Arrive ensuite la période 238 à 250. C’est la période de la «Survie».

         La mort d’Alexandre Sévère marque la fin de la dynastie des Sévère. Commence alors cet épisode si sombre de l’Histoire romaine qui est celle de l’anarchie militaire.

          235, Maximin fait partie des proches conseillers d’Alexandre Sévère.  Il est chargé de former les jeunes recrues.  Il mesure plus de 2 m 40.  Si cette affirmation est exacte, il est possible qu’il souffre de gigantisme, ce qui explique sa taille et son visage aux traits exceptionnellement marqués. La mémoire d’Alexandre Sévère est officiellement abolie, ses plus proches partisans écartés du pouvoir.  Le conseil des 16 sénateurs est dissoutPetronius Magnus, puis le consulaire Quartinus, se révoltent avec une poignée de soldats, mais les 2 complots sont vite anéantis.  C’est ainsi que Philippe l’Arabe, fils d’un obscur bédouin des déserts syriens peut ceindre la couronne radiée des Césars (mars 244).  Son règne, qui dure 5 ans, est l’un des plus mal connu de l’Histoire romaine. 

         Ce que toute l’armée ignore, c’est que cet homme rusé, qui n’avait pas hésité à recourir au meurtre pour parvenir à ses fins, est aussi un Chrétien, et même un bon Chrétien.  (Tueur bon Chrétien; les voix du Zodiaque sont impénétrables !)

«Le crime qui lui assure (à Philippe) le trône, doit sans doute être considéré comme une des fatalités de cette cruelle époque; d’ailleurs Eusèbe et saint Jean Chrysostome assurent que l’évêque d’Antioche, saint Babylas, lui en aurait imposé pénitence»…(Daniel Rops)

          Sa pénitence : il fut privé de la joie d’assister à la messe de Pâques.

 «Marcus Julius Philippus régna 5 ans.  Il est massacré à Vérone par l’armée, la tête tranchée par le milieu à la hauteur de la mâchoire.» (Donc en 249).

 250 à 262 serait la période de «l’Insatisfaction» et d’une «Inversion» à cause de l’action du 3ème bras de Brahman.

         Il y eut 9 empereurs romains après Philippe l’Arabe et ce, en 4 ans.

       En 253, Valérien est nommé empereur Il associe à l’Empire son fils Gallien et lui confie la défense de l’Occident.  Sa politique intérieure est marquée par une reprise de la persécution des Chrétiens, inspirée par son attachement à la tradition romaine mais aussi par le besoin de se procurer par confiscations massives le moyen de faire les guerres inévitables et de ralentir l’inflation déjà très rapide. 

       En 257 et 258, 2 édits très durs s’attaquent à l’Église, à ses chefs, à ses biens et aux Chrétiens des classes supérieures.  Il y a de nombreuses exécutions et la terreur dure jusqu’à la disparition de Valérien en Orient.  Il part de Samosate en 259 et emprisonné par les troupes Perses à la suite d’une défaite à Édesse, puis exécuté en 260.

 De 262 à 274 est la période de «Prise de conscience» :

         Gallien perd ses 2 fils Valérien le Jeune et Salonin, tués entre 258 et 260 par des généraux révoltés.  Postumus est acclamé Empereur en Gaule par ses troupes en 260, car il semble le seul capable d’assurer le salut de la Gaule au moment où tombe la nouvelle de la capture de Valérien par les Perses.  Gallien doit tolérer l’usurpation de Postumus qui le délivre du souci de défendre la Gaule.  Gallien arrête la persécution des Chrétiens suite à la mort de son père Valérien en 260 et il entreprend de grandes réformes de l’armée et de l’administration.  Mais en 268, une conspiration d’État-major fait proclamer Empereur le général Auréolus, chef de la cavalerie, qui s’établi à Milan.  

        L’Empereur Gallien assiège Milan, et alors qu’il va vaincre Auréolus, Gallien succombe à un nouveau complot qui le fait assassiner.  L’armée, d’abord mécontente de sa mort, est calmée par une donation de 20 aureus par tête et par l’assurance que Gallien avait désigné Claude II le Gothique pour lui succéder sur son lit de mort. 

        Auréolus se croit sauvé et se rend à Claude II le Gothique qui le laisse se faire massacrer par ses soldats.  

        En 269, Claude II le Gothique bat les Alamans au lac de Garde et les Goths à Naissus.  Cette même année, les Palmyréniens s’emparent pratiquement de tout l’Orient, de l’Asie Mineure à l’Égypte, sans rompre ouvertement avec Rome.  La mort de Gallien incite l’Espagne et la Narbonnaise à reconnaître Claude II le Gothique qui envoie à travers les Alpes une petite armée commandée par le Préfet des vigiles Placidianus, afin d’assurer la défense de la Narbonnaise contre le successeur de Postume, Victorin qui gouverne la Gaule depuis 269.

         Au début de 270, Claude II le Gothique vient à Sirmium préparer une nouvelle guerre sur le Danube, et il y meurt de la peste.

         L’Empereur Aurélien est originaire des environs de Sirmium, né d’un père soldat et colon et d’une mère prêtresse du Soleil, il réagit vivement mais montre à l’usage de grandes qualités d’homme d’État. Sans avoir le temps de réaliser son programme politique, les 5 années de son règne sont remplies de guerres et de déplacements constants.  Après avoir vaincu les Vandales, les Yazyges, les Juthunges qui menacent l’Italie du Nord, Aurélien revient à Rome et fait face à l’hostilité du Sénat et à une révolte des ouvriers des ateliers monétaires qu’il écrase dans le sang.  Il commence la construction de l’immense rempart de Rome qui porte son nom, le mur d’Aurélien.  Puis il se consacre au rétablissement de l’unité de l’Empire.

 – Quelle galère, ces Romains changeaient plus souvent d’empereur que de toge; c’est a en perdre ton latin !

 – Effectivementus !

 De 274 à 286 est la «Rationalité» :

           En 274, l’Empire gaulois dont avait hérité Tetricus 1er et son fils Tetricus II après la mort de Victorin, est réduit à son tour, et l’unité de l’Empire est rétablie. 

          En 274-275, Aurélien accomplit plusieurs réformes, touchant la monnaie, l’annone, les corporations et construit à Rome le Temple du Soleil, magnifiquement orné par le butin rapporté de Palmyre et desservi par un clergé spécial.  Mais en décembre 275, au moment de s’engager dans une campagne contre les Perses dans le but de reprendre la Mésopotamie, il est assassiné entre Perinthe et Bysance par des officiers de son entourage, abusés par la machination d’un secrétaire criminel. L’armée, surprise et désemparée après l’assassinat d’Aurélien, s’en remet au Sénat qui désigne le vieux sénateur Marcus Claudius Tacitus âgé de 75 ans, choisi pour son grand âge, afin de ménager une transition qui doit permettre à tous de réfléchir à l’avenir.  Tacite est considéré comme le restaurateur de la liberté et en excellentes relations avec le Sénat.  L’armée est gratifiée d’une donation, et Probus, alors le meilleur général, est chargé de maintenir l’ordre en Syrie et en Égypte.  À la mort de Tacite, son frère Florien est reconnu par le Sénat mais les armées proclament aussitôt Probus, rapidement accepté dans tout l’Orient et dont la personnalité est indiscutable.

 À l’été 276, Florien, abandonné par ses soldats, est tué à Tarse en Cilicie.

         Marcus Aurélius Probus dit Probus (né en 232, mort en 282). Empereur romain en 276, est originaire de Sirmium et parcours une brillante carrière militaire.  Durant les 6 années de son règne, il a fort à faire.  Ses légats doivent pacifier l’Égypte envahie par les nomades Blemmyes et réduire en Isaurie (province méridionale de l’Asie Mineure) un chef brigand, Lydius (ou Palfurius), solidement installé à Cremna.  Un usurpateur local, Julius Saturninus est rapidement éliminé en Syrie.  Probus doit aussi lutter sur le Danube contre les Sarmates et les Bastarnes, mais il consacre surtout ses soins à la Gaule, en grande partie ruinée par de graves incursions des Francs et des Alamans en 276-277.

         2 usurpateurs, profitant des troubles, sont rapidement éliminés, Proculus, un Ligure d’Albenga, qui s’est installé à Lyon, et Bonosus, un Breton né en Espagne d’une mère gauloise, qui s’est proclamé à Cologne.  Dans l’Empire, les ruines sont nombreuses et les difficultés économiques inspirent à Probus un programme de restauration et de mise en valeur.

        Mais en 282, à Sirmium, les soldats mécontents de se voir imposer de durs travaux de fortifications, de voiries et de bonifications dans les marécages, l’assassinent au moment même ou en Rhétie, est proclamé Empereur le préfet du prétoire Carus, qui refuse d’abord puis accepte à la nouvelle de la mort de Probus.

       Probus, empereur romain en 283 est associé au pouvoir par son père Carus qui le nomme Caesar en 282, puis Auguste en 283.  Après la mort de Carus à Ctésiphon, en novembre 283, Numérien, maladif et faible, ramène les troupes victorieuses contre les Perses en Asie mineure, où il est assassiné par son beau-père, le préfet du prétoire Aper, en 284.  L’État-major mécontent mit le préfet Aper en accusation, et le chef des protecteurs, Dioclétien, le tue en plein conseil ce qui lui vaut d’être aussitôt proclamé Empereur en novembre 284.

 – Empereur n’est pas vraiment un emploi stable, même s’il est un emploi à vie !

         La prochaine période devrait être celle de la «Réalisation»; l’ère du Poisson est celle de la rationalité froide.  Vu de cette façon, tout va vraiment très bien.  Les décisions sont des plus «froides» qu’elle puissent être.

 Donc cette «Réalisation» débute en 286 et se termine en 298 ou 299.

         Empereur romain en 284, de naissance modeste, Dioclétien se distingue sous Probus et Aurélien.  Il est proclamé Empereur par ses soldats à la mort de Numérien le 20 novembre 284 et c’est après l’assassinat de Carin qu’il est accepté par l’ensemble des troupes. Il associe Maximien à l’Empire en lui donnant le titre de Caésar et lui confie l’administration de l’Occident. 

       En 287, Dioclétien fait de Maximien un Hercule ce qui prive Carosius de toute consécration religieuse.  Puis en 293, Dioclétien décide d’instaurer un système novateur, la tétrarchieDioclétien désigne deux Caésars, Constance Chlore et Galère.  L’Empereur Dioclétien adopte Galère et Maximien adopte Constance Chlore

       En 293, une révolution de palais mets fin au règne et à la vie de Carosius, qui est remplacé par Allectus.

       La paix est assurée à partir de 298 et permet à Dioclétien de commencer de nombreuses réformes.  Malgré ses efforts, l’inflation persistante et la multiplication des fonctionnaires provoquent une hausse des prix et une sérieuse crise économique.

       De 299 à 311 devrait se dessiner la «Nouvelle potentialité», toujours l’état de la situation nouvelle :

       Diocletien promulgue en 311 un Édit du Maximum plutôt inefficace.  Dioclétien, étant Mithraïste, engage peu après une violente persécution contre les Chrétiens faisant en Orient de nombreuses victimes, à cause du fanatisme de Galère.  Dioclétien se retire près de Salone, dans un magnifique palais qu’il s’était fait construire où il meurt en 313.

       Mais la «Nouvelle potentialité» est ailleurs; dans l’empire d’Occident :

      Caius Flavius Valérius Aurélius Constantinus dit Constantin 1er  (né en 274, meurt en 337).  Empereur romain en 306 (tétrarchie). Fils de Constance Chlore et d’Hélène.  Il est nommé Caésar à la mort de son père le 25 juillet 306 et est proclamé Auguste le 25 décembre 307.  Il épouse Fausta, la fille de Maximien qui lui donne 5 enfants dont 3 augustes.  Les 20 premières années de son règne sont consacrées à s’imposer comme principal Auguste contre Maximien, Galère, Maxence, Maximin Daia et Licinius 1er.  Il fonde Constantinople.  Il est le 1er Empereur chrétien (bien que baptisé sur son lit de mort, le 22 mai 337).

         De 311 à 323 survient encore une fois la «Nouvelle pensée» de la «Nouvelle situation» :

        Transformations de l’empire romain : Né à Nic (Serbie actuelle), Constantin est le dernier d’une longue suite d’empereurs originaires d’Illyrie (l’actuelle Yougoslavie).  Ces empereurs redressent le vieil empire à la fin du 3ème siècle, lorsqu’ils sont menacés par les premières attaques Barbares.  Ils fortifient les villes et renforcent les légions des frontières.  Constance Chlore, le père de Constantin est César dans la tétrarchie, un gouvernement à 4 institué par Dioclétien en 293.  Il reçoit en partage la Gaule, l’Espagne et la Bretagne et s’établi à Trèves.  C’est dans cette ville de Rhénanie que Constantin est proclamé Auguste par son armée à la mort de son père en 306. 

        Comme la guerre éclate entre les héritiers des tétrarques, Constantin se lance avec ses armées sur Rome, traversant les Alpes au Mont-Genèvre.  Il bouscule l’armée de son principal rival Maxence au Pont Milvius, près de Rome, en 312.  Une légende prétend qu’il aurait alors vu dans le ciel une croix et les mots : «In hoc signo vinces !» (Tu vaincras par ce signe).  Il réunifie l’empire à son profit et s’établit à Nicomédie, sur les bords du Bosphore.  Bon politique, Constantin 1er constate les progrès du christianisme.  Renonçant à la politique de persécution de ses prédécesseurs, il prend le parti de s’appuyer sur la nouvelle religion pour consolider l’unité de l’empire.

       En 313, l’empereur publie à Milan un édit de tolérance qui lui rallie les Chrétiens, devenus prédominants dans l’empire.  Mais devant le succès de la doctrine du prêtre Arius, Constantin s’inquiète d’un schisme qui remettrait en question l’unité de l’empire.  Il convoque lui-même un concile à Nicée pour apaiser les esprits.  À la suite de la condamnation de l’Arianisme par le concile, l’empereur ordonne l’exil d’Arius.  Il inaugure ainsi une pratique Césaro-papiste par laquelle les souverains prennent l’habitude de se mêler des affaires religieuses…

        Curieusement, oubliant son souci d’unité et ses précédentes décisions, l’empereur cède à la fin de sa vie aux arguments d’un évêque arien, Eusèbe de Nicomédie, celui-là même qui le baptisera sur son lit de mort.  La principale œuvre de Constantin reste la fondation de Constantinople, une nouvelle capitale qui remplacera Rome.

       323 à 335 : c’est l’installation de la Chrétienté.  C’est aussi la période de «l’Inversion» avec une «Perte d’illusion» pour les rejetés.

       335 à 347 est la «Prédestination» : La Chrétienté est là mais n’est pas encore toute puissante; il lui  reste à devenir rationnelle.

       347 à 359 devrait intervenir la «Fertilité débridée» : C’est l’époque des vestiges de la croix de Jésus, de «découvertes» et consécrations de sites «chrétiens» en Palestine, etc.

       359 à 361 est «l’Épreuve» :

       Le dernier représentant de la dynastie constantinienne, Julien dit l’Apostat, veux, après 359, rétablir comme seul culte public autorisé : le régime religieux polythéiste ancestral, compte tenu de son aversion profonde pour le Christianisme qui accepte et pardonne les crimes les plus odieux ; il meurt à l’été 363 sur le champ de bataille au cours d’une Campagne contre les Perses, tué vraisemblablement par des soldats «chrétiens» de son propre camp.  La période qui s’ouvre en 364 conduit à l’instauration du Royaume pontifical romain en 754.

 361 à 373 serait la «Période de survie» :

         Valentinien est fils de comte (gouverneur) d’Afrique (du Nord) du nom de Gratien.  Officier de la garde sous Julien l’Apostat et Jovien, Valentinien est proclamé empereur par l’armée à la mort de ce dernier (26 février 364).  Pensant que l’Empire est trop vaste et trop exposé aux invasions pour être gouverné par une seule personne, il s’associe à son frère Valens qu’il charge de défendre l’Orient (28 mars 364).  Plus tard, en 367, il nomme coempereur son fils Gratien, âgé de 9 ans seulement.  Il meurt alors qu’il reçoit la soumission des Quades, terrassé par une attaque (cardiaque ou cérébrale), causée par une violente colère (17 novembre 375). Il est, paraît-il, un empereur particulièrement cruel.  Cependant, en créant la charge de «défenseur de la Plèbe» ce soudard ignare et sanguinaire tente aussi de mettre un frein à la puissance des riches (364).  On peut aussi créditer l’empereur Valentinien d’un souci permanent de respect des croyances religieuses de tous ses sujets, quoiqu’il soit, personnellement, un Chrétien zélé. 

        Cela dit, il faut bien l’aveuglement et toute la crédulité de cette grosse brute de Valentinien pour fermer les yeux sur les exactions continuelles et répétées commises par les Chrétiens un peu partout dans son Empire.  (Ces notes sont écrites par un athée, parce qu’il se dédit un peu plus loin en parlant de la magnificence démontrée par le Pape Damase : «D’où viens l’argent nécessaire à une telle munificence ?»)  Un peu partout dans l’Empire, mais plus particulièrement à Rome, la plupart des membres du clergé, sont spécialisés dans le détournement des héritages et accaparent les fortunes de riches dames désœuvrées.  La mode veut que toutes les riches matrones disposent d’un «directeur de conscience» qu’elles introduisent aussi bien dans leur home que dans leur lit.  Une fois la dame conquise, ces prêtres rapaces, à la manière du Tartuffe de Molière ou des gourous contemporains, détournent à leur profit, la majeure partie de la fortune des dites dames.  Ensuite, ils se font désigner comme légataire universel au détriment des héritiers légaux de leur victime.  Ces abus devenu si criant et scandaleux que l’empereur Valentinien est contraint de prendre une mesure radicale.  Un édit, adressé personnellement au pape Damase, interdit formellement à tout moine ou ecclésiastique de fréquenter les demeures des vierges et des veuves et de recevoir quelque don que ce soit. 

       Un peu plus tard, l’empereur aggrave encore cette mesure en interdisant à toute personne attachée à l’état ecclésiastique de recevoir, hors succession légitime, quelque don testamentaire que ce soit (le vœu de pauvreté apparaît).  St-Jérôme et St-Ambroise en personne, estiment que les édits de Valentinien sont «justes et nécessaires.»  Donc, insatisfaction de l’empereur, ainsi que du clergé, qui se voit lésé.

       373 à 375 période «d’Équilibre» :

       375 à 387 est la période de l’insatisfaction et d’une «Inversion» :

       Valens : En 376, poussé par les invasions des Huns, les Goths, commandés par Alavivus et Fritigern, demandent à s’installer dans l’empire romain.        Espérant qu’ils deviennent des agriculteurs et des soldats, l’empereur Valens les autorise à s’établir dans l’Empire comme fédérés.  Mais la malhonnêteté des commandants provinciaux pousse les nouveaux venus à la révolte après de nombreuses vexations.  Ils franchissent le Danube et sèment la désolation.  Valens demande alors à Gratien, l’empereur d’Occident, des renforts pour lutter contre les Goths bien plus nombreux.  Celui-ci lui envoie le général Frigérid avec des renforts ainsi que le chef de sa garde Richomer.  Il s’ensuit pendant les 2 années précédant la bataille d’Andrinople une série d’affrontements d’où ne se dégage aucun vainqueur.

       En 378, Valens décide de prendre les choses en main lui même.  Les Goths ont aussi repéré les Romains et le 8 août, Fritigern envoie un émissaire pour proposer la paix et une alliance en échange d’un territoire romain.  Sûr de remporter la victoire grâce à sa supposée supériorité numérique, Valens rejette ces propositions.  Toutefois ses estimations n’ont pas pu prendre en compte une partie de la cavalerie goth qui était au fourrage plus loin.  Lors de la bataille, la cavalerie goth rejoint le champ de bataille pour soutenir l’infanterie.  Elle encercle les troupes romaines déjà disloquées par le premier assaut.  Les Romains refluent au bas de la colline où, gênés par leurs lourdes armures et leurs longs boucliers, ils ne peuvent plus manœuvrer.  Les pertes, l’épuisement et la pression psychologique deviennent tels que les Romains sont déroutés.  La poursuite de la cavalerie tourne au massacre qui ne prend fin qu’à la nuit tombée.  Dans cette débâcle l’empereur lui-même est abandonné par sa garde.  Il meurt anonymement sur le champ de bataille.  La bataille d’Andrinople est un fiasco.  Certains historiens ont fait d’Andrinople la date charnière entre l’Antiquité et le Moyen-Âge.  Ils y perçoivent l’avènement de la cavalerie lourde et le déclin de l’infanterie marquant ainsi le début d’un millénaire de supériorité de la cavalerie

En ce sens 378 est la date du début de «l’Inversion» des choses, ce qui correspond avec le Zodiaque.

         Le successeur de l’empereur Valens, Théodose 1er, conclut la paix avec Fritigern en 379.

 387 à 399 est la «Prise de conscience» :

         Le traité fut respecté jusqu’à la mort de Théodose en 395.  Cette même année, Alaric 1er, le plus célèbre des rois Wisigoths, monte sur le trône, alors qu’à l’empereur Théodose succèdent ses 2 fils incapables : Arcadius en Orient et Honorius en Occident.

 De 399 à 411 la «Réalisation» :

        Au cours des 15 années suivantes (dont 4 chevauchent la «Prise de conscience») les conflits sont entrecoupés d’années de paix vacillante entre Alaric et les puissants généraux germaniques qui commandent les armées romaines.  Mais, après l’assassinat du général, d’origine vandale, Stilicon (Stillicho) par Honorius en 408 et suivant le massacre des familles de 30 000 soldats wisigoths servant dans l’armée romaine, Alaric déclare la guerre.  Il est bientôt aux portes de Rome, et devant le refus d’Honorius de négocier, les Wisigoths pillent et saccagent la ville le 24 août 410.  Cet événement frappe considérablement l’esprit des contemporains, et sert parfois de point final à l’Antiquité.  Autrement dit : «Réalisation finale» se concrétisant en fin d’une ère.

 La «Nouvelle potentialité» débute en 411 et dure jusqu’en 423.

         En 418 on concède un royaume en Aquitaine aux Wisigoths.

370 à 415 : «Hypathie est une érudite. Cyrille règne en qualité d’Évêque sur la foule d’Alexandrie.  Cyrille déchaîne les Chrétiens et les moines incultes du proche désert de Nitrie sur la jeune femme dont la seule faute est d’enseigner les Mathématiques, l’Astronomie, la Philosophie et de bien connaître la Théurgie : Hypatie, fille du mathématicien Théon d’Alexandrie et dernière étoile de la Sagesse Antique.  En effet, Hypatie, dans les cours publics qu’elle donne et que fréquentent les esprits les plus brillants de cette époque, «dissipe», avec trop de succès, les voiles qui obscurcissent les «mystères» religieux inventés par les Pères (de l’Église) pour que ceux-ci ne la considèrent pas comme dangereuse.  C’est pourquoi un jour, pendant le Carême de l’année 415, alors que, du Musée, elle se rend chez elle, elle est arrachée de son char par une populace fanatique qui, excitée par l’Évêque et menée par Pierre le Lecteur, elle est saisie.  C’est alors la folie.  Des gourdins s’abattent sur elle et, dans ce cortège de violence, elle est traînée dans son sang jusqu’à l’Église du Cæsareum, près des marches du sanctuaire.  Ses vêtements arrachés, des dizaines de mains sauvages la déchiquettent avec des coquilles d’huîtres.  On va même jusqu’à racler les os.  L’amas sanglant est ensuite porté en un lieu appelé «Cinaron» et brûlé.»  

         Cette mise à mort révèle, de façon brutale, le sort que le Christianisme naissant commence à réserver (et qu’il réservera à l’avenir) au Patrimoine Culturel et Méditerranéen de l’Humanité.

         «De fait, en ce temps-là, et grâce aux Édits de Théodose 1er, de nombreux «Pères» s’acharnent sur tout ce qui est susceptible de démontrer l’imposture devant fonder la religion qu’ils érigent : manuscrits, cultes anciens, écoles de philosophie, statues des dieux (lesquels représentaient en fait les Grands Principes Universels).  Tout est brûlé ou détruit à coups de pioches et les propagateurs de l’Ancienne Sagesse persécutés.» Cet évènement fait également comprendre pourquoi la Science moderne devient essentiellement matérialiste, c’est à dire plus objective que raisonnable, lorsque l’Humanité, privée de sa mémoire véritablement historique, se réveille à la fin du 18ème  siècle pour rechercher, à sa façon, la Connaissance.

 325 à 409 : Diophante avec son Arithmética.  Diophante d’Alexandrie, que l’on appelle volontiers le père de l’Algèbre, est un mathématicien grec dont on ignore tout, ou presque, de la vie.

         De toute façon, il est indéniable que la Chrétienté est devenue aussi rationaliste que les Empereurs précédents.  Ils éliminent tout ce qu’ils sentent être un danger.

 St-Augustin, 354 : naissance à Tagaste dans la province romaine de Numidie. En 375, il enseigne la rhétorique et l’éloquence à Carthage, puis emmène sa famille à Rome.  N’y trouvant pas l’emploi qu’il avait espéré, il accepte d’aller enseigner à Milan, où il subit l’influence de l’éloquent évêque de la ville, saint Ambroise.  C’est le début de sa conversion, qu’il marque en renvoyant sa maîtresse et son fils.  Mais il prend vite une nouvelle femme.  Il est soudainement frappé par la grâce dans un jardin de Milan, alors qu’il explique à un de ses élèves la lutte intérieure qui le déchire.  Il abandonne alors le monde et se retire dans un monastère. En 387, il est baptisé par St-Ambroise. En 388, il retourne en Afrique du Nord, où il devient le défenseur de l’orthodoxie chrétienne, écrivant d’innombrables lettres et sermons contre les hérétiques de son temps et de nombreux traités de philosophie et de métaphysique.  En 395, Augustin est consacré évêque d’Hippone (aujourd’hui Annaba en Algérie), où il passe le reste de sa vie, un règlement ecclésiastique interdisant le transfert des évêques.  Il installe dans sa propre maison une petite communauté fraternelle dont l’exemple est à l’origine de la plupart des règles monastiques.

 24 août 410 : sac de Rome par les Goths.  Augustin va se servir de cet épisode pour commencer à expliquer la signification du Christianisme dans l’histoire et celle de l’histoire pour le Christianisme «afin de justifier les voies de la Providence, en ce qui concerne la destruction de la grandeur romaine».  (Ce sera son oeuvre, La Cité de Dieu).  Il meurt, le 28 août 430 à l’âge de 76 ans à Hippone assiégée par les Barbares.  La pensée de saint Augustin est très marquée par le néo-platonisme : il ne voit aucune contradiction entre le christianisme et la philosophie de Platon.  Il réconcilie le concept platonicien des «idées éternelles» avec le Christianisme en considérant celles-ci comme partie intégrante du Dieu éternel.  Il s’oppose cependant à la théorie cyclique de Platon.  Pour Augustin, l’histoire est en mouvement, depuis un commencement vers une fin; la considérer comme un processus cyclique, c’est nier le caractère unique de Jésus-Christ et la promesse de son évangile.  (Il ne serait donc pas d’accord avec nos articles; mais, personnellement, ça ne me dérange pas outre mesure; je me suis marié 2 fois moi aussi.)

 423 à 435.  C’est la période de la «Nouvelle pensée» du Poisson.

         C’est durant cette période que la pensée d’Augustin prit la prépondérance dans la Chrétienté.

 De 435 à 447. «Perte d’illusion» et «Inversion de la situation» :

 Attila le Hun, (395-453) chef des Hyung-Niu (Huns), fit ses études à Constantinople (capitale de l’empire romain d’Orient), ce n’était donc pas un rustre barbare, mais un homme cultivé.  Proclamé roi en 435, il entame une vaste campagne contre l’empire romain d’orient qui ne s’achève qu’en 447, avec la défaite de l’empereur Théodose II.  Il va alors jusqu’en Gaule, pille Metz en 451, mais est repoussé à Lutèce (Paris) sous l’influence de Ste-Geneviève…  Son armée est composée de Huns, de Vandales, d’Ostrogoth et d’autres tribus…  Par sa structure, elle ressemble à ce que seront les armées de Gengis Khan : une cavalerie légère, très mobile, apte à traverser tous les terrains.  Son nombre conséquent donna lieu à l’expression : «là où il passe, l’herbe ne repousse pas.»  Il est défait aux champs catalauniques (vers Troyes) par le Général Aetius (qu’il respecte profondément en tant qu’adversaire) et le roi Théodoric.  Après cet échec, il dévaste l’Italie avec une incroyable sauvagerie et une cruauté sans pareille, il acquiert alors le surnom de «Fléau de Dieu»… Rome est toutefois sauvée grâce au pape Léon 1er et au versement d’un tribut assez faramineux.  Il meurt le soir de ses noces, soul, victime d’une hémorragie !  Grand conquérant, mais politicien sans talent, il ne laisse pas d’empire derrière lui.

 447 à 459.  C’est maintenant la période de «Nouvelles adoptions de comportement drastique» style adolescent (entre 3 et 4 hres) :

451, Attila est finalement battu.  Ce qui signifie une «Inversion de la situation» qui dure depuis la dernière «Prise de conscience».

       Mérovée roi des Francs (de 448 à 457), donne son nom à la dynastie dite des Mérovingiens.  3ème roi de la dynastie des Mérovingiens, la naissance de ce prince est un véritable mystère : les uns, en font le fils de Clodion, d’autres prétendent qu’il est seulement de la famille.  Quoiqu’il en soit, il est certain qu’un prince de ce nom règne sur les Francs, et qu’il a pour compétiteur au trône un fils de Clodion.  La plupart des historiens sont d’accord pour dire que Mérovée commande les Francs, alliés aux Gallo-romains et autres Germains, à la sanglante bataille que le général Aëtius gagne sur Attila en 451, aux Champs catalauniques, une plaine près de Châlons-en-Champagne et de Troyes.  Grâce à cette union guerrière entre envahis et anciens envahisseurs, le chef des terribles Huns, est défait et se replie définitivement vers l’est de l’Europe.  Le terrible «fléau» est vaincu.

         Cette victoire scelle définitivement l’implantation de ces Germains francs désormais solidement installés dans la Gaule du nord que l’empire romain en pleine décadence leur abandonne.  C’est ainsi que les rois de la 1ère dynastie franque sont appelés Mérovingiens, en l’honneur de ce roi, qui donne un territoire à son peuple et le fait entrer par la grande porte dans l’empire romain.  Ce prince meurt après 10 ans de règne.  L’histoire ne parle ni du nombre de ses enfants, ni du nom de la reine, mère de Childéric 1er, son fils et son successeur.

        Childéric 1er (vers 436481, Tournai), roi des Francs Saliens en 457. Certainement le fils de Mérovée, il épouse Basine de Thuringe et a pour fils Clovis.  Ce prince, enlevé dès l’enfance par un détachement de l’armée des Huns, et délivré comme par miracle par un brave Franc nommé Viomade.  Il n’est pas sitôt sur le trône, qu’une conspiration générale l’en fait descendre.  Il y remonte glorieusement, rappelé par les vœux et les regrets de toute la nation franque. 

        C’est l’homme le mieux fait de son royaume, il a de l’esprit, du courage; mais il est un «coureur de femmes» et il s’abandonne trop facilement à l’amour.  Les seigneurs Francs, sensibles aux outrages faits à leurs épouses, se liguent pour le détrôner.  Contraint de céder à leur fureur, il se retire en Germanie, où il fait voir que rarement l’adversité corrige les vices du cœur, en séduisant Basine, épouse du roi de Thuringe, son hôte et son ami.  Childéric revient et livre une bataille qu’il gagne, ce qui lui permet de remonter sur le trône, d’où il avait été chassé à cause de ses galanteries.  La Reine de Thuringe, telle une nouvelle Hélène, quitte son mari, pour suivre ce nouveau «Pâris» : «Si je connaissais un plus grand héros ou un plus galant homme que vous, j’irais le chercher jusqu’aux extrémités de la Terre.»

Basine est belle et a de l’esprit.  Childéric l’épouse au grand scandale des gens de bien, qui réclament en vain le respect des droits sacrés du mariage et des lois inviolables de l’amitié.  C’est de ce mariage que naît le grand Clovis en 466.

 459 à 471 est la période de «Fertilité débridée» :

         Clovis est né et Childéric est marié à Basine.  Il est devenu un vrai roi qui veut être respecté de son peuple.

         En 476, 5 années avant sa mort, le dernier empereur romain d’Occident est déposé par le chef des mercenaires Odoacre qui envoie à l’empereur romain d’Orient, à Constantinople, les insignes du pouvoir impérial qu’il estime caduc.  Les Germains se sont, depuis longtemps déjà, taillé des royaumes à leur mesure dans l’espace de l’empire romain d’Occident.  La chute définitive du pouvoir impérial à Rome n’est finalement que la constatation d’une réalité politique.  Finalement, Childéric se joint aux Saxons pour exterminer les Germains qui se sont jetés sur une partie de l’Italie.  La conquête de la Germanie reste la dernière action mémorable de ce prince.  Il meurt quelque temps après, en 481, dans la 24ème année de son règne, et enterré en un lieu à l’intérieur de la ville de Tournai.  L’étude du mobilier funéraire de sa tombe, découverte au 18ème siècle, permet de montrer sa volonté de paraître romain.

       471 à 483 est «l’Épreuve» qui élimine ce qui n’est pas viable :

       La conquête de la Germanie est faite, Clovis devient roi en 481.

À la fin du 5ème siècle, la Gaule est morcelée sous l’autorité de plusieurs peuples barbares, constamment en guerre les uns contre les autres : les Francs, établis au nord-est ont servi l’Empire comme auxiliaires sur la frontière rhénane.

        Les Burgondes se sont établis en Savoie (Sapaudia) et dans le Lyonnais.  Les Wisigoths se sont établis au sud de la Loire et en Languedoc.  Une multitude de pouvoirs locaux ou régionaux d’origine militaire (des «royaumes» ou régna) ont ainsi occupé le vide laissé par la déposition du dernier Empereur romain d’Occident en 476.  Parmi ceux-ci se trouve encore le royaume d’un certain Syagrius, établi dans la région de Soissons.

         En 481, Clovis, fils de Childéric 1er  et de Basine, prend quand à lui la tête d’un royaume franc salien, situé dans la région de Tournai en Belgique.  Il n’est alors âgé que de 15 ans et rien ne prédispose ce chef barbare, parmi tant d’autres, à supplanter ses rivaux. Néanmoins, son couronnement donne naissance à la première dynastie des rois de France : les Mérovingiens, du nom de son grand-père légendaire Mérovée.  Toute sa vie, Clovis tente de conserver son royaume pour ses fils, selon la tradition germanique, et d’agrandir le territoire de celui-ci.  Pour cela, il n’hésite pas à éliminer tous les obstacles : il fait assassiner tous les chefs saliens et rhénans voisins, certains de ses anciens compagnons, et même certains membres de sa famille afin de s’assurer que seuls ses fils héritent de son royaume.  Il se lance d’autre part dans une grande série d’alliances et de conquêtes militaires, au début seulement à la tête de quelques milliers d’hommes.

         Les succès militaires des guerriers de Clovis ont été rendus possibles grâce à leur adresse au combat acquise au service de l’empire et contre les autres barbares, bien plus que la supériorité de leurs armes, comme on l’a longtemps cru; car celles des Francs étaient également efficaces.  Autre idée qu’il faut rejeter : à travers lui ce n’est pas un peuple germanique qui s’impose aux gallo-romains, mais la fusion des éléments germains et latins qui se poursuit.  Au temps de Clovis, alors que Syagrius, pourtant qualifié de «Romain» par les sources, porte un nom barbare et ne bénéficie visiblement pas de l’appui de son peuple, le «barbare» Théodoric le Grand, dans sa cour de Ravenne, perpétue tous les caractères de la civilisation romaine tardive.  Si Clovis sait s’imposer assez rapidement, bien qu’au prix de durs combats, c’est certainement parce qu’en définitive il parait être un moins mauvais maître que la plupart des prétendants : au moins, diraient les Gallo-romains, il est chrétien.

        Peu à peu, Clovis conquiert la moitié nord de la France actuelle : il s’allie d’abord aux Francs rhénans, en 484.  Puis il mène des offensives vers le sud, à partir de 486.

 483 à 495 est la période de «Survie» :

        Il commence par renverser Syagrius, le dernier représentant de l’empire romain déchu.  Son royaume couvre approximativement l’espace entre Seine et Loire.  Contre ce dernier, il emporte les villes de Senlis, Beauvais, Soissons et Paris dont il pille les alentours.  C’est lors de ces campagnes qu’a lieu le célèbre épisode du vase de Soissons.  Dès lors, selon Grégoire de Tours, Clotilde fait tout pour convaincre son époux de se convertir au christianisme.  Mais Clovis est d’abord réticent : il doute de l’existence d’un Dieu unique.  C’est finalement à l’issue de la bataille de Tolbiac, vers 496, que le destin ou le hasard efface les doutes de Clovis.  Alors que celui-ci lutte contre les Alamans afin d’étendre son territoire vers l’est (dans les actuelles régions d’Alsace, de Moselle et outre-Rhin), son armée est sur le point d’être vaincue.  Toujours d’après Grégoire de Tours, ne sachant plus à quel dieu païen se vouer, Clovis prie alors le Christ et lui promets de se convertir s’il obtient la victoire; tout comme l’empereur Constantin 1er.  Au cœur de la bataille, alors que lui-même est encerclé et sur le point d’être pris, le chef alaman est tué d’une flèche, ce qui met son armée en déroute.  La victoire appartient à Clovis et au dieu des Chrétiens. 

       Clovis reçoit le baptême avec trois mille guerriers – les baptêmes collectifs étant alors une pratique courante – des mains de saint Rémi, à Reims, le 25 décembre 496 ou 498.  Ce baptême demeure un événement significatif pour l’histoire de France : tous les rois français furent, par la suite, sacrés dans la cathédrale de Reims jusqu’à Charles X, en 1825.  Ainsi, le baptême de Clovis marque le début du lien entre le clergé et la monarchie française.  Dorénavant, le souverain doit régner au nom de Dieu et seuls ses descendants directs peuvent prétendre au trône.  Ce baptême permet également à Clovis d’asseoir durablement son autorité sur les populations qu’il domine : avec ce baptême, il peut compter sur l’appui du clergé pour poursuivre l’expansion de son royaume.

 495 à 507 est la période de «l’Équilibre» :

         Avec l’appui de l’empereur romain d’Orient Anastase 1er , Clovis s’attaque ensuite aux Wisigoths qui occupent alors la majeure partie de la péninsule ibérique (la Septimanie) et le sud-ouest de la Gaule, jusqu’à la Loire au nord et jusqu’aux Cévennes à l’est.  Au printemps 507, les Francs lancent leur offensive vers le sud, franchissant la Loire vers Tours.  Ils affrontent l’armée d’Alaric II dans une plaine proche de Poitiers.

         La bataille est terrible selon l’historiographie, et les Wisigoths se replient après la mort de leur roi.  Cette victoire permet aux Francs d’annexer tous les territoires auparavant Wisigoths entre la Loire, l’océan et les Pyrénées.  Après Tournai et Soissons, Clovis choisit finalement Paris, comme capitale, en 508.  Il est notable que le pacte de la loi salique est lui aussi daté d’après 507 : peut-être sa promulgation coïncide-t-elle avec l’installation du roi à Paris.  Clovis meurt à Paris le 27 novembre 511, âgé de 45 ans.

De 507 à  519 : c’est la période de l’insatisfaction et «d’Inversion de situation» :

        Difficile ici de voir une insatisfaction, mais l’inversion de la situation est évidente : d’un roi unique, le royaume qui garde son unité franque, a maintenant 4 rois.  À la mort de Clovis, ses fils, (Clotaire, Clodomir, Thierry et Childebert) se partagent le royaume qu’il mit une vie à unifier, conformément à la tradition franque.  Seules la Provence, la Septimanie et le royaume des Burgondes surent résisté au premier Mérovingien.  Son royaume est donc découpé en 4 parts conséquentes, dont 3 à peu près équivalentes.  La 4ème, entre le Rhin et la Loire est attribuée à Thierry, l’aîné des fils de Clovis.  Elle est plus grande, puisqu’elle couvre environ un tiers de la Gaule franque.  Thierry 1er (ou Théodoric), est le fils aîné dans l’ordre de succession de Clovis 1er et d’une princesse franque ripuaire, il serait né vers 485 et il est mort en 534.

 519 à 531 est la «Prise de conscience» :

 Théodebald 1er (Thibaud), fils de Théodebert 1er, est né vers 535, et mort en 555.  Il devient roi d’Austrasie, en 548, à 13 ans, à la mort de son père.  Sans descendance à sa mort, le royaume revient à son grand-oncle Clotaire 1erClodomir épouse Gondioque (ou Guntheuca) qui lui donne 3 fils : Théodebald, Gunthar et Clodoald (le futur Saint Cloud).  En 523524, à l’instigation de Clotilde, Clodomir et ses 3 frères se joignent dans une expédition contre les Burgondes.  Une fois Sigismond et sa famille captifs, Clodomir rentre à Orléans.  Mais le frère de Sigismond, Gondomar revient triomphant en Burgondie à la tête des troupes envoyées par son allié et parent, le roi ostrogoth Théodoric le Grand.  Là, il fait massacrer la garnison que les Francs avaient laissé.  Clodomir fait alors assassiner Sigismond et les fils de ce dernier : Gisald et Gondebaud, le 1e mai 524, puis, il se lance dans une seconde expédition contre les Burgondes.  Il est tué lors de la bataille de Vézeronce le 25 juin de la même année (524).

        Ses 3 fils sont recueillis par sa mère jusqu’à ce que sa veuve, Gondioque, épouse Clotaire ; mais cela ne suffit pas pour que ce dernier obtienne le territoire de son défunt frère :  la loi salique impose le partage du royaume entre les fils de Clodomir.  Pour éviter cela, Clotaire s’allie à Childebert pour organiser l’assassinat des jeunes héritiers (532).  Les 2 oncles font alors massacrer les enfants de Clodomir, ne laissant en vie que Clodoald parce que ce dernier parvient à s’enfuir.  Mieux connu sous le nom de Saint Cloud, il devint par la suite abbé de Nogent ayant préféré renoncer à sa chevelure, symbole de la royauté franque, plutôt qu’à la vie.

        Clotaire et Childebert peuvent alors se partager librement le territoire de leur frère.  Thierry capte lui aussi une partie de l’héritage et récupère l’Auxerrois, le Berry et le Sénonais.  À la mort de son père, en 511, Childebert devient roi de Paris.  Suite à la mort de son frère Clodomir, roi d’Orléans, qui meurt lors de la bataille de Vézeronce, avec l’aide de son autre frère Clotaire 1er, roi de Soissons, qui avait épousé, sa belle-sœur, la veuve de Clodomir, il fait égorger 2 de ses neveux pour s’emparer de l’héritage, ne laissant en vie que Clodoald parce que ce dernier parvient à s’enfuir.  Childebert devient aussi roi d’Orléans, titre qu’il finira par donner à son frère Clotaire.

      En accord avec ses frères, il continue la guerre contre le nouveau roi de Burgondie, Gondomar, frère de Sigismond, égorgé avec ses 2 fils, Gisald et Gondebaud, le 1e mai 524, sur ordre de Clodomir 1er .  En 532, il assiége Autun, la prend, enferme à jamais Gondomar, qui s’était porté successeur de Sigismond, avec l’aide de son parent et allié, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand.  En 534, ils finissent de conquérir avec Clotaire le royaume burgonde en entier, sur lequel, ils co-règnent.  Puis au cours de l’été 536, ils récupèrent la Provence.

 531 à 543. Arrive la période de la «Rationalité» :

 Théodebert 1er (Thibert), fils de Thierry 1er, petit-fils de Clovis 1er, est né en 504, il est mort en 548.  Il devient roi d’Austrasie, en 534 à la mort de son père.  Associé à son cousin Childebert 1er, il conquiert le royaume des Burgondes en 534.  Il fait battre une monnaie d’or, preuve de sa puissance.  En 537, les Ostrogoth doivent céder des territoires aux Francs, cessions qui profitent à Théodebert.  Il laisse son royaume à son fils Théodebald 1er.  Childebert avec Lothaire, prend Pampelune en Espagne, puis fait le siège de Saragosse.  Un siège qui est un échec et qu’il est finalement obligé de lever. 

             Mais il rapporte de cette expédition l’étole de saint Vincent, en l’honneur de qui il fit bâtir une église, intégrée par la suite dans l’Abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

 De 543 à 555, la «Réalisation» suivit de la «Nouvelle potentialité» de 555 à 567 :

        En 558, Childebert mort sans descendance, son royaume revient à Clotaire qui, seul roi restant, réunifie le royaume de Clovis.  Childebert 1er est inhumé dans l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, qu’il fonde pour glorifier la relique de saint VincentClotaire 1er (ou Clotaire le Vieux) est un roi mérovingien, né vers 497 et mort le 10 ou le 11 décembre 561 à Compiègne).  Il est le 3ème fils de Clovis et le 2ème des 3 que ce dernier a avec Clotilde.  À la fin de son règne, le royaume franc est à son apogée, couvrant toute la Gaule (à l’exception de la Septimanie) et une partie de l’Allemagne actuelle.  Il meurt en 561 à Compiègne, laissant son royaume à ses 4 fils, qui se partagent l’héritage par tirage au sort.

         Nous venons de nous rendre au début du Moyen-âge avec l’aiguille des secondes de notre Zodiaque.  Elle nous a donné l’occasion de faire plus ample connaissance avec les rois mérovingiens qui sont assez peu connus.  Elle s’est également avérée, je crois, assez représentative des périodes étudiées.

        L’influence des signes est évidemment plus subtile avec l’aiguille des secondes qu’avec l’aiguille des minutes, qui est également plus fine qu’avec l’aiguille des heures.  L’exercice fut d’autant plus  révélateur.

        Toutefois j’aimerais vérifier notre autre façon de calculer : celle qui divise les signes zodiacaux en 3 parties de 715 ans et ce jusqu’à aujourd’hui.  Voyons ça :

 2 147,5 –2 123 (Bélier) = 24,5 après J.C. = Début Poisson

«État» de la situation = 24,5 + 715 = 740Donc de 24 à 740.

«Pensée» = 740 + 716 = 1456.

«Action» = 1456 + 715 = 2171.  Cette date serait la fin de l’ère du Poisson.

         Nous allons tenter une expérience : Nous allons partir de la date de 2171 et reculer par tranches de 12 ans pour discerner quelles influences seront et ont été dernièrement impliquées :

 2171 à 2159 est la «Réalisation» de l’ère du Poisson :

         Ce qui amène la «Nouvelle potentialité» du Verseau qui est la «Réalisation» de l’évolution humaine depuis la date de 25 800 ans, ou la fin du cycle de la petite aiguille.

 2159 à 2147 est la «Rationalité» ; espérons que la «raison» équilibrera l’objectivité.

 2147 à 2135 est la période d’influence de la «Prise de conscience».

 2135 à 2123 est celle de l’insatisfaction et de «l’Inversion» (du yang/yin au yin/yang)

 2123 à 2111 est caractérisée par «l’Équilibre».

 2111 à 2099 est la période de la «Survie».

 2099 à 2087 est alors la période de «l’Épreuve».

 2087 à 2075 devient donc la période de la «Fertilité débridée».

 2075 à 2063 est la période de la prise de position drastique suite à une «Inversion» (Prédestination).

 2063 à 2051 est la perte d’illusion avec «Éjection».

 2051 à 2039 devient la période de la «Nouvelle pensée».

 2039 à 2027 est la «Nouvelle potentialité».

 2027 à 2015 est la «Réalisation».

2015 à 2003 est la «Nouvelle rationalité» qui sera réalisée en 2027.

         Cette nouvelle rationalité est réellement d’actualité politiquement et philosophiquement suite aux évènements qui précèdent cette date.

 2003 à 1991 est une période de «Prise de conscience».

         Cette prise de conscience, comme je le disais plus haut, il me semble être celle de l’existence de peuples qui sont prêts à se sacrifier pour améliorer leur situation de survie.  Toute cette période est celle de manifestations «terroristes» qui atteint son apogée, à nos yeux, le 11 Sept 2001. 

 1991 à 1979 est une période d’insatisfaction et «d’Inversion».

         L’inversion est le changement mondial avec la chute de l’URSS quant à l’insatisfaction, elle est plutôt générale durant cette époque.

 1979 à 1967 est la période de «l’Équilibre» matériel.

         Remarquons simplement que cette période est plus équilibrée économiquement que de nos jours où la rationalité matérialiste provoque le maximum de profit.  (Nous sommes, en 2005, en opposition avec la «Fertilité débridée» ce qui ne signifie pas du tout que la période est contraire; sauf au niveau de la cause.  C’est-à-dire que cette fertilité débridée actuelle est «réfléchie» au lieu de «instinctive»).

 1967 à 1955 est la période de la «Survie».

 1955 à 1943 est la période de «l’Épreuve».

         Curieux que cette épreuve débute avec l’insertion des USA dans la guerre mondiale; elle inclut Pearl Harbor, etc.

 1943 à 1931.  Période de «Fertilité débridée».

         Ce n’est pas une fertilité matérielle mais une débridation de nouvelles politiques sociales; c’est le chaos social.

 1931 à 1919 est la «Prédestination».

         La prise de position drastique qui demeure jusqu’à la prochaine prise de conscience suite à l’inversion de l’insatisfaction. (1991).

 1919 à 1907.  Période «d’Inversion, de Perte d’illusion et d’Éjection».

         Grande guerre 14/18 et révolution Russe 1917.

 1907 à 1895 Période de la «Nouvelle pensée».

         Extermination des Amérindiens aux USA.  1896 Henry Ford fabrique sa première voiture.  Sa nouvelle approche sera la fabrication en série.  La production est devenue la philosophie de l’époque ; ce qui amène la «consommation».

 1895 à 1883.  Période de la «Nouvelle potentialité» qui est évidemment celle des USA.

        Le changement de situation apparait parfaitement dans la vie de Buffalo Bill, concepteur d’un cirque commémorant l’ancienne façon de vivre.

         Je vais m’arrêter ici, suite à toutes ces données qui semblent surgir directement de l’Astrologie.

         Mais en y regardant de plus près et en demeurant sérieux et objectif, nous percevons que ces influences ne sont que celle de l’évolution des forces fondamentales de l’univers tout comme lors de notre étude de l’Homo sapiens ou de la géologie.

         Ce sont ces mêmes influences qui s’appliquent.  Je n’ai pas voulu insister sur les faits historiques contemporains, mais un historien pourrait très bien s’y amuser, et même attribuer un Signe à chacune des 12 années décrites plus haut.

         Une chose reste évidente : l’Astrologie tire sa source de l’ancienne Science des «supposés dieux».  On ne peut le nier.

         Par contre, on devrait peut-être essayer quand même. Ce sera probablement au prochain article.

 Amicalement

                                                     Elie l’Artiste

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