À la recherche de la science secrète du Seigneur(7) Nos élus provinciaux.

(suite)

Le lieutenant prit le dossier et y étampa la mention :

IMPORTANT. REMETTRE AU DIRECTEUR DE LA SÛRETÉ.
Il y plaça également un collant mentionnant :

Dossier brûlant : La plus haute instance ecclésiastique soupçonnée d’avoir proféré des menaces de mort et d’expulsion sans préavis.
Il y ajouta une note personnelle :

Ce dossier concerne la culture.

– Je crois bien qu’avec ça, ceux qui recevront ce dossier vont y apporter l’intérêt nécessaire; se dit-il. Il plaça le dossier dans son casier «sortie».

       Le lendemain, le secrétaire du directeur de la Sûreté remit le dossier à son patron. Lorsque le directeur lut «La plus haute instance ecclésiastique…» il lui retourna aussitôt le dossier.

– Je ne peux pas prendre de décisions au sujet de ce dossier; seul le ministre peut prendre cette décision; faites suivre au ministère de la justice.
– Bien, monsieur le directeur.

       Le jour suivant, le sous-ministre se présenta au bureau du ministre avec le dossier sous le bras.
– Bonjour, M. le ministre. Je crois que nous avons un problème.
– Bonjour, M. le sous-ministre. Nous en avons tous les jours des problèmes, vous avez remarqué ?
– Oui monsieur, mais celui-ci concerne la plus haute instance ecclésiastique. C’est un peu délicat.
– Montrez-moi ça.

       Le ministre prit le dossier et lu : «Ce dossier concerne la culture». Il biffa toutes les notes qui précédaient et tendit le dossier au sous-ministre :
– Aucun problème pour nous, M. le sous-ministre, faites suivre au ministère de l’agriculture, s’il vous plaît. Rien d’autre ?
– De nouveau, M. le ministre ? Non. On continue les travaux d’hier.

– Parfait. Je dois m’absenter pour le reste de la journée. Ne me contactez que pour des choses extrêmement importantes. On se revoit dans 3 jours. Bonne journée, M. le sous-ministre.
– Bonne journée à vous également, M. le ministre.

       Le sous-ministre passant devant sa secrétaire lui remit le dossier :
– Envoyez ce dossier au ministère de l’agriculture s’il vous plaît.
La secrétaire plaça un collant où s’inscrivait : «au soin de la secrétaire principale du ministre de l’agriculture». Et jeta le tout dans le casier «Sortie».

       Le département en charge de faire suivre les dossiers d’un ministère à l’autre faisait la collecte vers 3hres 30. On ramassa le dossier et on l’apporta au centre de distribution. Nous étions le vendredi après-midi et le dossier fut placé dans la livraison du lundi matin.

       Vers 11 heures, le lundi suivant, le dossier se retrouva sur le bureau de la secrétaire particulière du ministre de l’agriculture. Celle-ci prit le dossier et le plaça en équilibre sur une pile de dossiers sur la tablette derrière son bureau.
– J’espère que le ministre va revenir bientôt de sa tournée dans les campagnes. Le travail s’accumule en diable.

       Le ministre ne se présenta pas de la semaine. Le mardi de la semaine suivante, assis à son bureau, il fouilla dans la pile de dossiers que sa secrétaire venait de lui apporter. Un dossier attira son attention. Il était biffé de partout, avait 2 collants apposés sur le dessus de la chemise qui contenait un dossier plus que défraîchi. Quelque part sur le dossier on pouvait lire : Ce dossier concerne la culture. Il l’ouvrit et commença à feuilleter le dossier. Il vit de vieilles assiettes, lut quelques phrases qui parlaient du Yin et du Yang et referma le dossier. Il appuya sur un bouton : – Mademoiselle !
– Oui, monsieur ?
– Voulez-vous bien me dire qui est le malade qui m’a fait parvenir ce dossier tout raturé ?
-J’arrive tout de suite, monsieur !
       Elle se précipita dans le bureau du ministre et reprit le dossier.
– Je m’en occupe, monsieur le ministre.
       De retour à son bureau, elle réfléchit un instant et se dit : le ministre a mentionné que ce dossier est celui d’un malade. Elle apposa un autre collant et inscrivit :
«FAIRE SUIVRE AU MINISTÈRE DE LA SANTÉ.»
et jeta le dossier dans la case «sortie» sur le coin de son bureau.

       Mesdames et messieurs, j’ai vaguement l’impression que nous serions mieux de garder notre copie du dossier et de continuer notre recherche nous-mêmes. D’ailleurs, vous l’avez sûrement remarqué, la majorité de ce dossier fut réglé par une bonne mère de famille bien ordinaire. Je crois bien qu’il n’est pas nécessaire de bousculer l’expertise efficace gouvernementale pour atteindre nos objectifs. Retirons-nous, sur la pointe des pieds, de l’environnement des hautes instances de l’autorité sociale. Personnellement, ils m’impressionnent beaucoup trop pour que j’y sois à l’aise. (39)

Les quatre Ères.

       Nous devons concéder que le dossier mené par notre sergent enquêteur est régi par une objectivité et une logique inattaquable. Nous allons continuer notre recherche, si vous le permettez, de la même façon objective.

       Un facteur important de cette enquête est le fait indéniable que
5 500 ans av.J.C., nous retrouvons à Samarra 2 mouvements contraires inscris comme décoration sur des assiettes. L’un de ces mouvements, nous le retrouvons, 5 000 ans plus tard, en Chine, l’autre, en Grèce et encore en Égypte. Il est concevable qu’avant cette dernière date, le mouvement trouvé en Grèce et en Égypte se retrouvait en Chaldée, c’est-à-dire en Mésopotamie.

       Ce scénario laisse entendre qu’à un certain moment, après 5 500 ans av. J.C., la connaissance de ces deux mouvements opposés complémentaires fut divisée comme deux connaissances individuelles contraires. Le concept de complémentarité avait disparu. Assez curieusement, on retrouve le même cheminement dans l’évolution de la complémentarité homme/femme dans la société humaine. Avant –2 000 av.J.C, la femme avait une importance égale à l’homme dans les sociétés mésopotamienne, égyptienne et de l’Indus. Après –2 000 av.J.C, la femme perd son statut égalitaire au niveau social en Mésopotamie avec l’arrivée du dieu Marduk. Et comme la Mésopotamie sera la source des civilisations futures, la femme ne récupérera son égalité qu’à partir de 1960 ap.J.C. Le concept de complémentarité qui se vivait 5 500 ans av.J.C. ne fait, actuellement, que recommencer à se manifester dans nos sociétés. Et malheureusement, il n’est vraiment pas encore présent partout.

       Il faut donc s’attendre à ce que ce concept d’opposés complémentaires comme étant la base primordiale des connaissances scientifiques soit regardé d’un œil plutôt rébarbatif par notre société, encore majoritairement imbue de sa masculinité. Par contre, malgré cette évidence sociale incontournable, il nous faut bien faire le premier pas. Nous continuerons donc notre recherche objectivement en adoptant cette complémentarité des 2 mouvements, du concept Yin Yang, de l’indissociabilité du positif et du négatif et de l’égalité complémentaire entre l’homme et la femme.

       En espérant, évidemment que nous ne serons pas accolés au mur par des «taureaux» qui se croient supérieurs pour la seule et unique raison qu’ils possèdent un scrotum pendouillard qui risque de leur disloquer les rotules.

       Il faut cependant comprendre, due à la sensibilité de l’organe, qu’il est tout à fait possible qu’ils soient constamment d’humeur massacrante, qu’ils soient peu enclins à se presser à accepter cette réalité et aucunement portés à courir vers l’harmonie. Équipé de cette façon, on ne me verrait pas courir souvent, non plus.

       Le pas suivant dans cette recherche serait, à mon sens, de bien déterminer et de bien définir les 4 Ères dont nous avons parlé plus haut. C’est à dire l’Ère d’Ouranos, de Cronos, de Zeus et de l’Homme. Ces 4 Ères se succèdent et à la fin de l’Ère de l’homme, nous retournons à l’âge d’or d’Ouranos.

       Commençons alors par définir qui est Ouranos ?

       Ouranos : Selon les grecs, il est à l’origine où rien n’a de forme dans l’univers. Tout est confondu. Cet abîme brumeux s’appelle le Chaos. Combien de temps cela dura-t-il ? Nous l’ignorons encore; ce que l’on sait : c’est qu’à l’origine règne le Chaos.

        Curieusement, encore une fois, ce concept de Chaos se retrouve chez les Sumériens, chez les Égyptiens et presque dans toutes les cosmologies anciennes. On peut toujours adopter l’opinion officielle qui dit que ce concept est le résultat d’un imaginaire débridé allant jusqu’à l’élucubration, mais il est devenu sécuritaire de ne plus le crier, a peine peut-on le murmurer. Parce que nos connaissances en Astronomie nous démontrent que la nébuleuse primordiale était effectivement des plus chaotique. Et lorsque nous allons encore plus loin dans le passé au moyen de l’Astrophysique, on nous apprend que la «soupe primordiale» d’où est issu notre univers est un chaos indescriptible. Qu’on l’accepte ou pas, cela ne changera jamais le fait que les anciens «ignorants», saisis d’élucubrations chroniques, décrivaient l’origine de l’univers exactement comme nos savants super-connaissants contemporains.

       Ouranos est le premier «dieu» grec à se manifester dans l’histoire universelle, après Gaïa qui sortit du Chaos.
       À l’origine régnait le Chaos. Ensuite, Gaia (la Terre) devint le socle sur lequel chaque vie trouve son origine.
Dans l’Enuma Elish (on aura probablement un article sur le sujet), Gaïa est appelée Tiamat; et effectivement, Tiamat deviendra, après la stabilisation de notre système solaire par Marduk, la planète Terre (on verra ça également).

       Ouranos épousa Gaïa. Dans le récit sumérien, le premier époux de Tiamat (Gaïa) est Apsû; Ouranos est donc Apsû. Ils mirent au monde 6 filles et 6 garçons, les Titans. Ceux-ci se marièrent mutuellement et formèrent 6 couples divins.

       Voici que l’on découvre, au tout début de la cosmologie grecque, une structure double du Zodiaque incluant le principe Yin/Yang d’opposés complémentaires «déesses/dieux». La même structure que l’on retrouve dans la cosmologie sumérienne. Par contre, à l’avènement de Marduk, présenté dans l’Enuma Elish, on passe sous silence la féminité des déesses qui ne se devine que dans le genre masculin ou féminin des noms donnés aux «dieux». Marduk installe le patriarcat et dévalorise la féminité en omettant de la souligner. Le mouvement s’amplifiera de plus en plus au cours des années pour finalement ranger la féminité au service et sous le joug de la masculinité. C’est extrêmement gênant pour les hommes mais on ne peut pas nier l’évidence. On peut toutefois accepter de rétablir l’équilibre entre hommes et femmes pour atteindre ce que le Tao enseigne depuis longtemps, l’Harmonie. Ce qui est tout aussi gênant, c’est qu’entre l’époque de l’Enuma Elish et celle des Grecs, l’homme perd la connaissance de l’origine du système solaire. L’Astronomie devient Astrologie. On se rappelle l’histoire des dieux mais on oublie le parallèle avec le système solaire; et pourtant, on donne toujours le nom des dieux aux planètes.

       On remarque rapidement que le concept Yin/Yang chinois est beaucoup plus exact, complet et représentatif de la composition universelle. Le concept de complémentarité opposée se retrouve dans tout ce qui existe; il n’est pas limité au positif/négatif, au féminin/masculin, au Bonheur/Malheur ou à la gauche/droite. L’univers est formé de Yin et de Yang. On ne peut pas vraiment traduire les mots Yin ou Yang avec des mots précis représentant quelque chose de déterminé. Le Yin et le Yang composent un concept à double facettes, opposées, complémentaires, qui se retrouve partout dans l’univers et malgré notre tendance à ne pas attribuer à ce concept l’importance qu’il mérite, il est quand même un fait indéniable constaté. Jusqu’ici, un fait indéniable constaté se doit absolument de faire partie des affirmations scientifiques.

       Au début, Gaïa et Ouranos forment un couple très uni, mais Ouranos inflige de mauvais traitements à Gaïa. Cronos venge sa mère en amputant Ouranos de ses organes génitaux, après quoi il prend la place de «chef».

       Encore une fois, le parallèle est flagrant entre la cosmologie grecque et l’Enuma Elish. Cronos représente Kingu, le fils et le chef des armées de Tiamat, qui défendra sa mère contre Marduk. L’époque de la supériorité de Kingu est caractérisée par des actions ou mouvements débridés, par l’anarchie complète, extrêmement productive mais sans aucune retenue et sans discernement. C’est également la caractéristique principale de l’Ère de Cronos dans la cosmologie grecque.

       On découvre un détail important dans une autre version de la mythologie grecque, celle qui situe l’âge d’or à l’Ère de Cronos. On y raconte que durant l’âge d’or, les hommes naissaient de la poussière du sol et non de relation sexuelle entre hommes et femmes.
       On explique ceci en disant qu’à l’époque, le sens de rotation des évènements était renversé. Expliquant par là le fait que les humains sortaient de la Terre à leur naissance au lieu d’y être enterrés à leur décès. Une image décrivant la succession des évènements dans le sens contraire des aiguilles d’une montre.

       On y raconte également que l’humanité de l’époque de l’âge d’or possédait l’aptitude de converser avec tous les animaux et même d’apprendre d’eux. On retrouve ici, une aptitude donnée à l’homme du paradis terrestre dans la Genèse. En réalité, c’est tout simplement que l’homme de cette époque était heureux parce qu’il possédait l’équivalence de la conscience animale. Selon les récits sumériens, l’homme mangeait ce qu’il pouvait dégoter dans les prés et s’abreuvait dans le ruisseau comme les moutons. Cet Âge d’or équivaut à celui vécu par les vaches de mon grand-père qui sont extrêmement heureuses de bouffer, de dormir et de donner du lait sans être stressées par la nécessité de survivre. J’imagine que si mon grand-père les avait chassées de son pacage vers la forêt, ces vaches auraient été obligées de survivre «à la sueur de leur front». Heureusement qu’elles n’ont jamais tentées de se dire égales à mon grand-père, car je soupçonne sa réaction. Quant à savoir si un jour, les vaches de mon grand-père se diront égales aux hommes, cela me surprendrait beaucoup, parce qu’au Québec, tout le monde le sait, il n’y a pas de serpents pour les influencer.

       Cronos : Gaïa alla donc voir Cronos, le plus puissant des Titans, et lui conseilla la révolte. Elle l’arma d’une faucille et Cronos trancha le sexe de son père pendant son sommeil. Il parvint ainsi à le remplacer en tant que chef du monde.

       On se rappellera (Lorsqu’on aura lu les futurs articles sur les Sumériens) que Tiamat, dans l’Enuma Elish, donne à Kingu le «rayonnement», la «brillance» de Apsû; cette «brillance» qui rend Apsû suprême et que nous avons identifié à la force d’attraction.

       Les Grecs font un parallèle entre cette «brillance» rayonnante, indice de suprématie, et le sexe masculin, dont le «rayonnement» est beaucoup plus court que l’étendue de la force d’attraction d’une planète, mais quand même, suprême dans une société patriarcale. Preuve indéniable du pouvoir de l’homme sur la femme chez les Grecs, instauré depuis l’époque du Marduk mésopotamien.
       Curieusement, on ne retrouve pas cette situation sociale de la femme chez les Crétois qui ont précédé de loin, la civilisation grecque. Cette suprématie masculine s’est donc installée très graduellement en rayonnant du centre de la Mésopotamie.

       Rapidement, Cronos devient aussi brutal que son père. Il emprisonne de nouveau les Géants et les Cyclopes dans la terre, et ayant été averti que l’un de ses propres enfants le détrônerait de la même façon qu’il avait, lui-même, détrôné son père, il avale ses enfants au fur et à mesure qu’ils naissent.
Cronos parvient à les manger tous, à l’exception de Zeus.

       Rhéa, mère de Zeus, avait confié l’enfant à sa mère Gaïa. Zeus est élevé en secret en Crète. Il est nourri du lait de la chèvre Amalthée et les Curètes frappent leurs boucliers de leurs lances pour éviter que Cronos n’entende les cris du bébé.
       Zeus épouse l’Océanide Métis, qu’il persuade de donner à Cronos un vomitif, afin de lui faire restituer les 5 autres enfants. Une guerre s’ensuit, au terme de laquelle Cronos est détrôné, en faveur de Zeus. Remarquez ici, que 5 enfants plus Zeus donne 6 personnages, les femmes sont elles éliminées ?

       Zeus : Homère le définit comme le premier des dieux et le souverain suprême des mortels aux actions desquelles il se mêle continuellement. Hésiode de son côté, contribue à accentuer la primauté de Zeus en lui accordant une généalogie et des mythes. Hérodote, lui, n’a jamais rien fait de tel; et, en réalité, Hésiode ne l’a jamais fait non plus !

       Ça me fait toujours sourire lorsque je lis une phrase comme cette phrase sur Hésiode, où on oublie de mettre en relief le fait que les récits des anciens aèdes grecs n’étaient pas inventés par eux, mais provenaient d’anciens récits oraux qui dataient de la nuit des temps. Mais continuons, parce que les informations se trouvent quand même dans ces récits.

       Zeus a d’innombrables aventures avec les mortelles, qui mettent au monde la race des «héros» et des «demi-dieux». On retrouve ici, immanquablement, l’explication déjà relevée dans la Genèse au sujet de l’origine de ces «Héros, homme de renoms» qui sont les enfants nés de l’union entre les femmes des hommes et les fils de Dieu avant le déluge.

       Zeus assure ainsi entre les dieux et les hommes une sorte de hiérarchie dont son pouvoir tire bénéfice. La mythologie grecque dit exactement la même chose que les récits sumériens chez qui les «dieux» s’assurèrent le service des hommes en tant que main-d’œuvre (cheap labour) pour subvenir à leurs besoins.

       Zeus apparaît comme l’image de l’apaisement, de l’ordre, de la sagesse et de la justice. Les règles qu’il élabore pour les cieux et les dieux, il les établit également chez les hommes. Tout comme Marduk qui représente le système solaire à Babylone. Les rois, désormais, gouvernent les cités et les peuples en rendant des comptes aux dieux. Ce serait de me répéter continuellement de souligner l’identicité des récits sumériens avec la mythologie grecque; et je commence à en avoir assez. D’ailleurs, si certains n’en sont pas encore convaincus, ils le seront en lisant mes articles sur Le problème sumérien, sinon ils ne le seront jamais et nous perdons notre temps à nous répéter.

       Finalement, Zeus trône en majesté, affublé de ses attributs ordinaires et souverains; l’aigle et la foudre. L’aigle (ou le Faucon que l’on verra également, représentant les «Seigneurs civilisés» originaires de la mer Noire), et la foudre (qui pourrait facilement représenter tout autant un serpent). Emblèmes de ces Seigneurs civilisés qui s’installent en Mésopotamie et en Égypte. Les aigles (ou faucons) doivent cependant se confronter au groupe Serpent, 2ème groupe de Seigneurs civilisés, à qui est confié le continent africain. Cette affirmation sera soutenue par nos deux séries d’articles à venir : «L’énigme égyptienne» et «Le problème sumérien».

À suivre

                                                                Elie L’Artiste

Une pensée sur “À la recherche de la science secrète du Seigneur(7) Nos élus provinciaux.

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    29 août 2010 à 6 06 37 08378
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    Comme vous pouvez le constater, l’analyse du sujet prend une direction complètement différente de celle prise dans Zeitgeist.

    D’ailleurs dans Zeitgeist, on ne fait que signaler les similarités entre les différentes religions importantes sans vraiment les analyser.

    Ici, nous allons analyser jusqu’au bout, la base de cette similitude. Nous démontrerons qu’aucune des analyses antérieures des religions et de leur constat n’était assez poussée.

    La base de toutes ces religions est strictement « scientifique » et très en avance sur ce que nous connaissons actuellement.

    Vous verrez, nous serons bien obligés de l’admettre honnêtement, aussi impossible que cela puisse nous paraître.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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