À la recherche de la science secrète du Seigneur(9) Lorsque la gauche devint la droite.

suite…

            Si, comme nous l’a appris notre sergent enquêteur de la Sûreté, le Yin est comme un nuage dans le ciel comparativement au Yang qui est un étendard flottant au soleil, un étendard est plus solide qu’un nuage et le Yang ici se compare au métal mou pendant que le Yin s’identifie au gaz qui l’a précédé.

            La transformation du gaz en métal se situe exactement au même endroit et au même moment, sur le Zodiaque, que la transformation du Yin au Yang.  C’est quand même une affirmation étonnante transmise par nos anciens Sumériens, Chinois et Grecs qui ne devaient pas avoir de grandes connaissances au sujet des protons. Bon ! Ils connaissaient les nuages et les étendards, mais quand même !

             Encore une fois, j’espère que vous avez remarqué que la fin de Cronos «vieux Yang» est le début de Zeus «jeune Yin».  Sinon, ne ratez pas le prochain bras qui sera, cependant, beaucoup plus loin dans le texte.

            Voici donc l’Ère de Zeus qui est caractérisée par le Yin.  Aussi surprenant que ça puisse paraître aux adultes qui croient agir.  L’Ère de Zeus est une période de «réceptivité» de l’ordre qui s’installe dans l’univers.

            Ceci dit, le 2ème bras de Brahman s’est manifesté à la fin de l’Ère de Cronos; et nous n’avons pas encore identifié la caractéristique de cette manifestation.  Bon ça va, je ne vous relancerai pas sur la route chimique pour cette fois-ci, mais ça ne me laisse pas beaucoup de marge de manœuvre.

             Si nous nous conformons à l’éjection du 1er bras de Brahman où nous avons observé l’éjection d’un neutron pour transformer un gaz en métal mou,  et que nous faisons un parallèle avec la Genèse, nous obtenons, au premier bras de Brahman à 3 hre, l’éjection de l’homme du paradis terrestre.  Ce fut la 1ère épreuve de l’humanité.  On sait que la 2ème fut, toujours selon la Genèse, le déluge. 

            Ce déluge fut un cataclysme planétaire qui a suivi une période anarchique où les hommes prolifèrent et les fils de Dieu prennent des filles d’hommes pour femmes.  Période de Caïn, complètement débridée, selon la Genèse, et répondant à la caractéristique de l’Ère de Cronos.  Cette période débridée se termine par l’action du 2e bras de Brahman : l’annihilation de l’humanité par le déluge.  Le 2ème bras de Brahman endosse donc la caractéristique de destructeur par «cataclysme».

            Et ce 2ème bras de Brahman marque la fin de l’Ère de Cronos et le début de l’Ère de Zeus qui prendra le contrôle.  J’espère que vous êtes d’accord avec ce raisonnement sinon, on devra refaire de la chimie, qui devient, à ce niveau, plutôt compliqué (parce qu’on entre alors dans les « éléments lourds »; mais je l’ai fait et j’y ai trouvé une surprise de taille. J’y reviendrai probablement plus loin).  Par contre, en parallèle avec Zeus, c’est aussi l’époque de l’arrivée de Marduk, dans l’Énuma Elish, qui détruit Tiamat et prend le contrôle pour rétablir l’ordre dans le système solaire.

           L’Ère de Zeus prend fin avec la manifestation du 3ème bras de Brahman.  La fin de l’’Ère de Zeus est la fin de la suprématie des dieux sur les hommes, puisque l’Ère suivante est celle de l’Homme.  On voit, en comparant l’histoire de Sumer à la Genèse, que la suprématie des dieux «Seigneurs civilisés» sumériens sur les hommes, se termine à l’époque d’Abraham.  L’époque d’Abraham est donc celle où se manifeste le 3ème bras de Brahman (à 9 hre).  Voici le dessin de la fin de l’Ère de Zeus (9 hre).  C’est la fin du Yin et le début du Yang.

                                   Fin Zeus «vieux Yin» :  

              Tout ce que nous venons de voir au sujet de la caractéristique Yin ou Yang des 3 Ères précédentes est d’une logique impeccable; mais cette logique est basée sur la structure jeune Yin, vieux Yin, jeune Yang et vieux Yang que l’on retrouve dans le Tai-chi.  Cette information date d’autour de – 500 ans av.J.C. et, en fait, de faire tourner le Tai-chi d’un quart de tour à chacun des bras de Brahman n’est que pure spéculation même si ça nous paraît logique et explicatif.

             En réalité, les écrits datant de l’époque sumérienne, beaucoup plus anciens que le Tai-chi, sont quelque peu différents.  Le Tai-chi, selon eux, tourne non pas un quart de tour à tous les bras de Brahman, mais un demi-tour à chacun des signes ou des pointes de tarte.

            L’observation en est assez simple.  La structure du panthéon sumérien est composée de 12 dieux, ayant chacun une valeur numérique.  Le plus grand dieu, Anu, possède la valeur 60. La divinité suivante est l’épouse d’Anu, Nintu, qui possède la valeur 55. 

            Il devient alors évident que les opposés complémentaires (dieux/déesses) se manifestent successivement à chacune des divinités, et conséquemment, à chacun des signes du Zodiaque.  Cette structure zodiacale est antérieure à l’avènement Marduk qui s’est déroulé vers –2 000 av.J.C.

            Il existe un dessin sur une stèle sumérienne qui confirme cet état de fait.  Je vous le présente tout de suite :

             Regardez bien l’étoile au centre-haut de cette stèle qui est celle d’Ur-Nammu et qui date d’autour de –2 100 av.J.C.  Chacun des rayons de l’étoile en question sont successivement, pointe et rectangle.  On peut facilement caractériser les pointes comme étant « émettrices actives » et les rectangles, « réceptifs passifs ».  Les pointes sont extrospection et les rectangles sont introspection.  Les pointes deviennent alors Yang et les rectangles sont Yin.

                  Une fois que nous avons accepté ces indications (après plusieurs minutes de réflexion et d’hésitation), nous faisons face à un problème encore pire que celui des 2 Yin et des 2 Yang car le dieu principal Anu, celui se trouvant à midi, est représenté par un rectangle.  C’est donc dire que, selon les Sumériens,  c’est le masculin qui est Yin.  Ce qui est tout le contraire de la philosophie chinoise. 

                 D’un autre côté, c’est exactement ce qui se présente en histoire.  Vers –2 000 av.J.C. le masculin s’est donné la suprématie en adoptant la caractéristique de « celui qui agit sur son environnement », c’est-à-dire, celui qui est seul responsable des «améliorations» effectuées sur l’environnement.  Le masculin a transféré au féminin sa caractéristique de « passif/réceptif » pour prendre celui « d’actif/émissif », même si on sait pertinemment que l’homme est celui qui reçoit constamment de la femme à partir de sa plus tendre enfance jusqu’à son décès.  On sait également que, depuis ce changement, l’homme est celui qui accumule les biens durant sa vie et qui gère ces biens, sa femme n’étant, jusqu’à tout dernièrement, simplement qu’à son service.

               Ce concept est tout le contraire de ce que nous savons des Amérindiens, qui sont venus en Amérique « avant -17,000 »,  donc bien avant de recevoir le « conditionnement psychique » des « Seigneurs civilisés », vers -5400. Chez les Amérindiens, c’était la femme qui agissait. Elle bâtissait l’abri. fabriquait les poteries, faisait la ceuillette, sugérait le chef à élire etc… L’homme assurait la sécurité et faisait la chasse et la pêche. Il n’était propriétaire que de ses armes, son cheval et son canot (lorsqu’il n’était pas le chef, on s’entend. S’il était le chef, il ne possédait rien; toutes ses « possessions » étaient au service des autres individus). Le reste appartenait à la femme. 

               On voit sur cette stèle, qu’avant –2000 av. J.C. la femme était reconnue comme celle qui était rétrospective, celle qui agissait sur la nature humaine, c’était également la femme qui portait la légitimité de la régence.  C’était l’homme qui recevait.  D’ailleurs, dans la Genèse, on le voit très bien, c’est Ève qui agit et acquière la science secrète et l’homme la reçoit de sa femme.

             Nous allons donc être obligés de reprendre notre définition des caractéristiques non pas au niveau des Ères, mais au niveau de chacune des 12 pointes de tarte.  Et comme cela devient énervant de nous servir du terme «pointes de tarte», nous allons adopter le terme «signe du Zodiaque» en commencant par déterminer où se situe chacun de ces signes.

             Pour situer chacun des signes, il nous faut considérer en tout premier lieu, les Ères zodiacales grecques.  L’Ère du tout début est celle d’Ouranos. L’Ère finale est celle de l’Homme.  Nous avons vu que l’Ère d’Ouranos se termine par une éjection et que l’Ère de Cronos se termine par une destruction  .  Il est indiscutable que l’Ère de l’Homme devrait se terminer par la réalisation finale de la potentialité initiale de l’Ère d’Ouranos.  Nous savons que la période de la suprématie des «Seigneurs civilisés» se termine avec l’époque d’Abraham, conséquence de la destruction de Sodome et Gomorrhe (ce que l’on verra dans Le mystère sumérien). 

            Curieusement, la fin de l’emprise des « dieux » sur l’homme, à l’époque d’Abraham est marquée par la période où l’homme adopte le « bélier » comme sacrifice aux dieux (9 hre).  La période suivante ( 10 hre)  débute donc avec la venue de Jésus-Christ; période qui adopte le signe du Poisson.

            Avec ces indications, il devient facile de placer le signe du Bélier après le 3ème bras de Brahman, c’est-à-dire entre 9 et 10hres et de faire suivre le signe du Poisson entre 10 et 11hres.  Ce qui installe le signe du Verseau entre 11hres et midi.

 Le Zodiaque se présente alors selon les signes successifs suivants :

 1-      Capricorne                           4- Balance       

2-     Sagittaire      ­– Ouranos      5- Vierge          —  Cronos

3-      Scorpion       /                         6- Lion             /

7- Cancer                                       10- Bélier         

8- Gémeaux     —  Zeus                 11- Poisson       —  Homme

9- Taureau       /                             12- Verseau       /

            Ceci est complètement différent de l’astrologie actuelle qui commence au printemps, sous la supposition que le Printemps est la « naissance  » de tout. C’est un concept tout à fait erronné. Le vrai début se trouve au moment où tout est « statique », en hiver. Tout comme le début d’un être humain se trouve dans l’ovocyte contenu dans le follicule de Graaf, où il est « statique » durant au moins une douzaine d’années. Cet ovocyte est « inerte » avant sa « libération » du follicule.

            Chacune des Ères grecques, on l’a vu, est composée de 3 signes. Retournons à l’unité primordiale qui est simplement la potentialité du départ sur le Zodiaque et qui se trouve nécessairement en Capricorne (1).

             Sur la stèle sumérienne plus haut, on voit que le Capricorne (1 hre) est désigné comme possédant un caractère Yang émissif.  Il est donc 1er mouvement selon la philosophie Atman/Brahman.  Le Sagittaire (2 hre) devient alors réceptif et le Scorpion (3 hre) émissif.  Par contre, le Scorpion (3 hre) est également le moment où se manifeste activement le 1er bras de Brahman qui agit par «éjection».

             Quelle différence peut-il y avoir entre la caractéristique émettrice du Capricorne (1 hre) et celle du Scorpion (3 hre) ?

             À bien y penser, la réponse est assez simple : le bébé naissant en Capricorne (1 hre) est tourné vers l’extérieur; il prend conscience de son environnement sans agir matériellement.  Même son esprit est rétrospectif.  En Scorpion (3 hre), il agit directement sur son environnement après avoir reçu en Sagittaire (2 hre), les informations qui lui sont devenues disponibles grâce à son ouverture précédente sur l’extérieur, en Capricorne (1 hre).

             C’est assez surprenant de se rendre compte que ces 3 stages successifs sont tout à fait normaux et incontournables.  En Scorpion (3) l’enfant «agit», après avoir «pensé», en Sagittaire (2) suite à son «ouverture» sur son environnement, en Capricorne (1).

             Présenté selon l’évolution de l’unité primordiale, nous avons en Capricorne (1) le Un initial qui se divise en 2 en Sagittaire (2) et devient 4 en Scorpion (3).

            Pour revenir à l’enfant, il découvre qu’il «est», ce qui lui permet de «penser» et ensuite «agir».  Les 3 premiers signes sont caractérisés par l’Être (1), la Pensée (2) et l’Action (3).  Il est bien évident, qu’après avoir agi, l’Être est transformé et s’est donc rapproché quelque peu du but final, qui est la «réalisation de sa potentialité initiale».  Plus simplement, l’Action de l’être sur son environnement, change l’état de cet Être.  En 4ème signe, soit en Balance, nous sommes face à un Être (ou un état) dans une situation différente de celle où il se trouvait en Capricorne (1).  Il doit donc être réceptif à son nouvel environnement et agir(6) selon sa nouvelle perception (5).  Cette action est le moment (6) où le 2ème bras de Brahman agit. 

            Ce 2ème bras est caractérisé par une action destructive.  Malheureusement, l’Être est réceptif et ce bras de Brahman, contrairement à l’éjection énergétique positive du Scorpion (3 hre), agit en injection d’énergie négative en Lion (6 hre) et c’est la catastrophe.

             Avant de nous perdre dans toutes sortes de spéculations ésotérico-scientifiques, essayons de retrouver nos esprits et de voir expressément le problème qui se trouve devant nous.

             Ce seul problème est un dessin qui s’appelle le Zodiaque.  Nous y avons ajouté en arrière-plan le sigle du Tai-chi (Yin/Yang).  Le problème consiste à découvrir toutes les informations qui se retrouvent sur ce dessin.

             La seule façon d’y parvenir est de considérer ce dessin comme un hiéroglyphe et d’apprendre à le lire.  Il n’y a malheureusement pas d’autre moyen.  Plusieurs seront peut-être réticents, en se disant qu’ils ne savent pas et ne veulent pas apprendre à lire un hiéroglyphe; mais, en réalité, ils en ont déjà une assez grande expérience.  Tout le monde est capable de lire sa montre ou une horloge.  C’est de la même façon que se lit le Zodiaque.

             Le Zodiaque est une représentation des évènements passés et futurs et il est également un moyen d’identifier l’instant présent tout comme sur une montre.  Comme le disait la grand-mère Ève, la science défendue est «précieuse pour agir avec clairvoyance».  Si nous refusons de constater qu’au pied de l’arbre de la science, Ève fut en train d’apprendre à lire l’heure sur une montre en mangeant sa pomme, nous refusons de reconnaître les avantages que donne une montre pour agir avec clairvoyance au cours de la journée, de la semaine, du mois, de l’année et même de notre vie.  Sur le Zodiaque, nous pouvons y ajouter : au cours de l’histoire de l’homme, de celle de la planète, du système solaire, de la galaxie et, finalement, de l’univers.

             Le Zodiaque représente donc plusieurs niveaux de temps superposés. Tout comme une horloge représente les secondes, les minutes et les heures, toutes 3 superposées sur le même dessin numéroté.  Sur le Zodiaque, les numéros de 1 à 12 sont présentés en signes zodiacaux.  C’est la seule différence entre un Zodiaque et une horloge.  Dire «3 heure trente minutes et quinze secondes» équivaut à dire «Scorpion, Lion, Scorpion»; et dire Yin et Yang est identique à dire jour et nuit. C’est aussi simple que cela.  Par contre, nous sommes habitués à ne considérer que 3 périodes de temps superposées sur notre horloge.  Sur le Zodiaque, on peut considérer une multitude de temps superposés à commencer par un cycle de 250 millions d’années, ou pour être plus spécifique, le temps que prend notre système solaire (ou notre Soleil) pour faire le tour de la galaxie.

            Le Zodiaque représente également le cycle de la précession des équinoxes, c’est à dire un cycle de 25 800 ans.  En fait le Zodiaque est un hiéroglyphe qui représente toutes les durées cycliques que l’on peut retrouver dans l’univers, incluant l’année, le jour, l’heure, la minute et la seconde terrestre.  Le Zodiaque est effectivement la représentation générale de base de ces «tablettes de destinées» sumériennes, appelées les « ME » que personne, jusqu’à maintenant, n’a pu identifier à quoi que ce soit. Sauf qu’elles servaient à définir les nécessités pour l’édification d’une civilisation.

           Dans l’Énuma Elish, le zodiaque représente ègalement, ces «destinées» que sont les orbites de chacune des planètes.  On se rend compte maintenant que cette notion « d’orbite/destinée » se rattache directement à la notion du «cycle orbital» à tous les niveaux cycliques de l’univers.

            Selon la science sumérienne, tout est cyclique; et selon notre science à nous, tout est en orbite à partir des 3 quarks qui tournent autour du centre du proton jusqu’aux étoiles qui tournent autour du centre galactique; et peut-être même, jusqu’aux amas de galaxies qui se dirigent vers le grand attracteur.  Le seul hic dans la science ancienne versus notre science actuelle est l’indication du Tai-chi qui nous informe que l’univers tourne lorsque nos expériences scientifiques nous apprennent que l’univers ne tourne pas.  Nous règlerons ce problème lorsque l’accumulation des données que nous recherchons actuellement, nous le permettra.

            Le problème avec la science moderne, c’est qu’elle ne considère pas le facteur «mouvement orbital» comme inévitablement résultant en «cycle temporel». Quant, en réalité, c’est effectivement, le mouvement qui produit l’espace et le temps, appelé l’espace-temps.

             Je me rends compte que je commence à développer une certaine compréhension pour lire ce hiéroglyphe qu’est le Zodiaque. Mais je refuse d’accepter qu’il peut valider la notion actuelle de l’Astrologie; ce n’est pas du tout logique. Par contre, j’espère que vous serez d’accord avec moi, qu’il serait enfantin de cesser cette étude à cause d’une objection qui sera sûrement expliquée plus loin, dans cette lecture du Zodiaque.  Nous n’en sommes encore  qu’à essayer de nous pratiquer à y lire l’heure.

             Quant à cette notion « astrologique », je pense que, pour l’instant, ce que nous en déduisons depuis le début est strictement astronomique et non astrologique.  Gardons alors notre droit de continuer notre étude sans la qualifier d’ésotérique; malgré que cette «connaissance » soit très bien cachée, on doit l’admettre.

À suivre

                                                                            L’Artiste

2 pensées sur “À la recherche de la science secrète du Seigneur(9) Lorsque la gauche devint la droite.

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    4 septembre 2010 à 8 08 25 09259
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    Pour faire suite à la notion contenue dans l’article, dire que: « demain vers 14hre je pars en vacance avec ma famille », n’est pas de « prédire l’avenir » et n’est donc pas de l’astrologie.

    Dire, également, que jeudi prochain, dans la matinée, je recevrai mon chèque de paie, n’est pas de faire de l’astrologie non plus.

    Finalement donner l’information que la cie pour laquelle je travaille, suite à l’influence des surplus de production sur le marché, risque de me faire perdre mon emploie dans trois mois, n’est pas, non plus, de faire de l’astrologie.

    En fait, se servir d’une horloge où on représente les durée avec des numéros ou avec des signes zodiacaux est exactement la même chose et sert aux mêmes fins.

    Nous aurons la chance plus loin de voir ce qu’est et n’est pas, la religion.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    4 septembre 2010 à 15 03 10 09109
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    J’ai déjà expliqué dans un article quelque part que la première manifestation de la loi d’apprentissage est la « punition négative ».

    Celle qui consiste à enlever quelque chose de rassurant pour continuer l’évolution dans la recherche de l’équilibre. Cet événement fait disparaître également certaines illusions.

    « La science du Seigneur » que nous étudions actuellement nous permet d’identifier l’instant où se manifeste cette première loi d’apprentissage.
    Cet instant se trouve à la manifestation du premier bras de Brahman, c’est à dire à 3 hre sur une horloge ou sur le zodiaque.

    Comme les signes du zodiaque peuvent représenter plusieurs niveaux temporels, il est curieux de constater que le « brouhaha » actuel chez centpapier, se manifeste durant le troisième mois de son acquisition par Pierre JC Allard.

    Cette épisode chez centpapiers tant à prouver que cette science est exacte et très précise.Je suis tout de même assez surpris de le constater.

    Amicalement

    André Lefebvre

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