Affaire DSK – Et voici sa maîtresse: Marie-Victorine M.

 

Marie-Victorine M.

Diantre !

Omerta-ci, omerta-là, ainsi vont piano, nos médias. Comme c’est étonnant que ce soit un journal suisse, en l’occurrence L’illustré, photo à l’appui comme vous le voyez, qui dévoile le visage de la maîtresse sarcelloise -passez-moi l’expression-, de l’homme politique français empêtré dans des affaires de mœurs aux États-Unis ! Depuis le début, la presse française, très partisane, est motus et bouche cousue face aux révélations sur le pedigree libidique insolent de DSK, de Sarcelles à Paris, en passant par Washington et New York. C’est au tour de Marie-Victoire M., 38 ans,  de passer à table, après sa fuite des États-Unis samedi dernier en direction de Paris où, elle aurait refusé de répondre aux questions des journalistes et surtout de Cyrus Vance Jr., le procureur de New-York mais… Ambiance.

Le procureur Cyrus Vance Jr., aurait voulu interroger Marie-Victorine M. Hélas, cette femme de 38 ans qui serait d’origine congolaise par son père, et espagnole par sa mère, n’a pas encore donné suite à cet appel mais n’exclut pas de se rendre à New York. Juriste de formation, ancienne de la Sorbonne comme votre humble serviteur,  elle pourrait en effet lui fournir des clés importantes sur les comportements sexuels de DSK dont elle fut la maîtresse durant plusieurs mois, selon le journal suisse.

Selon L’illustré, Marie-Victorine M., 38 ans, a décidé de sortir de l’ombre et de parler au grand jour, sans rien dissimuler. Maîtresse de Dominique Strauss-Kahn pendant près d’un an, la jeune femme affirme qu’elle a consigné au jour le jour dans un journal intime, sa relation avec l’homme. « Elle a rencontré le leader socialiste en février 1997 dans sa ville de Sarcelles, en banlieue parisienne, où il était maire. Rendez-vous secrets, baisers volés, elle évoque aujourd’hui une dévorante passion amoureuse. «Mon premier grand amour »« ,  nous dit le journal suisse. Bientôt le livre ?

Actuellement consultante aux États-Unis, passée à l’ONU à Genève, puis à la Cour pénale internationale à La Haye, Marie-Victorine M. vit depuis 2009 près de Los Angeles. Harcelée par les journalistes américains désireux de raconter son histoire, sollicitée par le bureau du procureur de New-York (avec l’adjointe duquel elle a déjà eu plusieurs contacts téléphoniques), elle va probablement être utile à DSK que Nafissatou Diallo a encore enfoncé dans les abîmes.  Hum ! Que vont encore inventer les DSK idolâtres ?

Comme le disait un posteur, wolferaine, « Enfin! La com commence à tomber en panne. Prostitution cassée, extorsion cassée….Prochaine étape pour DSK et Mafiaman et Guidepost et Cie c’est à payer deux mecs à dire qu’ils ont passé des heures tarifiées avec Nafissatou Diallo. Dans une semaine ou deux ………. »

 

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